• Accueil
  • > Recherche : photo mylene farmer 2013

Résultats de votre recherche

Mylène Farmer : son show Timeless 2013 bientôt au cinéma

Posté par francesca7 le 18 janvier 2014

 

Pour accompagner la sortie du DVD de sa dernière tournée Timeless 2013, Mylène Farmer a réservé un joli cadeau à ses fans : le 27 mars, le show sera projeté sur grand écran dans plus d’une centaine de cinémas en France, Belgique et Suisse.

images (26)

2013 aura, sans conteste, été l’année de tous les records pour Mylène Farmer : dix concerts à Bercy qui affichaient «sold out», trente-neuf dates, quatorze villes, quatre pays, cinq cent mille spectateurs au compteur ! Bref, la chanteuse a – une fois de plus – prouvé qu’elle était bel et bien l’artiste la plus populaire de sa génération ! Et la « Farmer mania » n’est pas prête de s’arrêter ! En effet, au printemps prochain, histoire de prolonger le plaisir, sortira le DVD de cette tournée exceptionnelle.

Et comme Mylène Farmer est une pro de la communication, elle a mis au point un événement très spécial… le jeudi 27 mars 2014, à 20h précises, le film de sa tournée sera projeté sur grand écran dans plus d’une centaine de cinémas en France, Belgique et Suisse. Les cinémas Gaumont, Pathé, Kinépolis, Cap cinéma, Cinéville et des dizaines de cinémas indépendants ont répondu favorablement à cette initiative.

Ainsi, les fans de la chanteuse pourront (re)voir le concert dans une qualité inédite. Car le show a été filmé en CinémaScope avec trente caméras haute définition et mixé en son Dolby Surround 5.1, spécialement pour le cinéma. Ce qui fait de ce film, non pas un simple souvenir, mais une véritable oeuvre cinématographique !

mettre photo 1A

Les fans de Mylène Farmer pourront (re)voir la dernière tournée de leur idole en haute définition le 27 mars dans plus de cent salles de cinéma.

Décidément, les chanteuses vont envahir les salles obscures cette année. Mais pas en jouant la comédie dans un film.

Après Tal, qui fera l’objet d’un documentaire, Tal au cinéma, diffusé dans plusieurs salles à travers la France au mois de mars, la plus importante vendeuse de disques de l’Hexagone va elle aussi se retrouver à l’affiche des cinémas.

téléchargement (2)Le concert Timeless de Mylène Farmer sera en effet projeté sur plus de cent grands écrans en France, Belgique et Suisse. Le jeudi 27 mars 2014, à 20h précises, les fans de la chanteuse pourront découvrir le film de sa tournée Timeless dans une centaine de salles de cinéma. Filmée en Cinéma Scope avec trente caméras haute définition, mixée en son Dolby Surround 5.1, cette captation de concert se veut de haute qualité. Cette sortie en salles est destinée à promouvoir le DVD de la tournée, qui sera dans les bacs au même moment. L’événement devrait déclencher une nouvelle vague de Mylène-mania.

Plus de 500 000 personnes avaient assisté à la tournée Timeless de la chanteuse à l’automne 2013. Les médias avaient largement relayé l’impatience et la passion de certains fans, qui n’avaient pas hésité à camper des semaines durant devant le Palais omnisports de Paris-Bercy pour être au plus près de leur idole. Il faut dire que la star, rare sur les plateaux télé, l’est aussi sur scène : en près de 30 ans de carrière, Mylène Farmer n’a effectué que six séries de concerts…

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène FILMOGRAPHIE, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaires »

Mylène F. – Le 12/13 à FR3 AQUITAINE

Posté par francesca7 le 30 décembre 2013

 

Présenté par Gérard BERLIET

 « Je suis une gagnante » Interview TV du 20 MAI 1984

1984-02-a

Le présentateur du journal de 12 h reçoit Mylène à la fin de son édition. Il l’interviewe brièvement puis le clip de « Maman a tort » est diffusé. En retour plateau, Alain Pujol, également invité, donne son avis sur le clip.

Gérard Berliet : Lorsqu’on est toute jeune et qu’on veut démarrer dans la chanson, ça ne doit pas être tellement facile. Je ne sais pas ce qu’en pense notre dernière invitée, Mylène Palmer (sic !), mais vous en êtes à votre premier disque…

Mylène Farmer : Oui…

GB : C’est donc le tout début. Ce n’est pas votre première télévision.

MF : Non, j’en ai déjà fait plusieurs.

GB : Déjà fait plusieurs, donc vous êtes déjà une ancienne dans le métier ?

MF : Non, pas une ancienne, une débutante ! Mais j’espère continuer.

GB : Pourquoi avoir essayé de tenter l’aventure ? Parce que c’est une aventure !

MF : Oui. Enfin j’ai surtout eu la chance, je crois, de rencontrer des musiciens, des compositeurs. Avant ça, j’avais suivi des cours de théâtre, donc il y a quand même un parallèle. Et puis, donc j’ai rencontré ces deux personnes qui m’ont proposé cette chanson, et grâce à ça, je pense que ça m’ouvrira des portes pour autre chose, aussi.

(…)

Diffusion du clip « Maman a tort » en intégralité

Image de prévisualisation YouTube

http://youtu.be/aRWzw8kOmVs

GB : Alain, alors maintenant vous avez vu, vous avez entendu…

Alain Pujol : J’ai vu et je suis pratiquement convaincu ! D’abord (…) je suis très sensible à l’image, et le clip maintenant va révolutionner un petit peu la mise en scène au niveau des plans variétés. Je suis frappé qu’en trois minutes et quelques, la durée d’un disque, on puisse avoir autant d’idées. Y a un côté un peu fou des photos de David Hamilton, y a tout. (A Mylène) Bon, vous êtes très télégénique, c’est un premier compliment…

MF : Merci !

AP : J’aime votre chanson, et j’aime aussi toute cette jeune chanson qui arrive, parce qu’on nous rabat souvent les oreilles avec la chanson d’autrefois, les « tchi-tchi », « Marinella », etc… c’était quand même pas des trouvailles extraordinaires ! Je pense que vous avez beaucoup de choses pour…beaucoup d’atouts mais parallèlement à la chanson, mais peut-être aussi la comédie, un téléfilm etc…Une seule petite restriction, y a un peu trop de glycérine sur les pleurs, ça doit être beaucoup plus somptueux quand vous pleurez d’amour !

(rires de Mylène)

GB : Alors, en quelques secondes, ce que vient de vous dire Alain Pujol, ça vous tente le cinéma, le théâtre ?

MF : Bien sûr que ça me tente, absolument ! Mais je pense que je le ferai, de toute façon. Je suis une gagnante, donc je pense que j’espère y arriver.

Le présentateur conclut le journal

 

Publié dans Mylène 1982 - 1984, Mylène en INTERVIEW, Mylène en VIDEOS | Pas de Commentaires »

PETITS SECRETS DE MYLENE FARMER

Posté par francesca7 le 27 décembre 2013

 

Malgré bientôt trente ans de carrière, Mylène Farmer reste la plus mystérieuse des artistes français. Ou presque… En plus de notre interview confidences dans Gala en kiosque ce mardi, nous vous dévoilons quelques petits secrets, jusque-là bien gardés.

De neige et de Breizh. Afin d’expliquer sa passion pour la neige, l’histoire a retenu sa naissance à Pierrefonds, au Québec, où son père, ingénieur, avait été affecté pour participer à la construction du barrage de Manicouagan. Mais Mylène Farmer, élevée par la suite avec sa sœur Brigitte et ses frères Jean-Loup et Michel, à Ville-d’Avray, en banlieue parisienne, ne garde que très peu de souvenirs du Canada. Ce que l’on sait moins, c’est que du sang breton coule également dans ses veines, puisqu’une partie de sa famille maternelle est effectivement originaire du Grand Ouest. Pour rajouter une pincée de celte, rappelons – cela ne saurait être totalement un hasard – que l’un de ses films cultes est La fille de Ryan de David Lean, tourné en Irlande, dont les paysages ne sont pas sans évoquer ceux de la Bretagne.

GALA 2

 

L’appel de la forêt. Depuis l’adolescence, la chanteuse, qui, quelques années plus tôt, se rêvait vétérinaire, est une cavalière émérite. Elle cultive également une certaine fascination pour les insectes. Mais ce sont deux créatures extra-ordinaires qui l’ont accompagnée dans son quotidien, ces dernières années. Pendant vingt-sept ans, Mylène a partagé, entre autres secrets bien gardés, sa passion du dessin avec E.T., un singe femelle capucin pour laquelle elle avait fait aménager une immense cage dans son domicile parisien. Depuis plus d’un an, suite à la disparition du primate à l’origine du titre de son dernier album, Monkey Me, la chanteuse promène à ses côtés un berger suisse blanc, prénommée Liloup. Cette chienne aux allures de louve a, pour les plus attentifs, déjà été mise à l’honneur dans le clip de sa chanson A l’ombre. De même, dans les coulisses de sa récente tournée Timeless 2013 de la chanteuse, les badges after-show affichaient la gueule de l’animal incroyablement photogénique.

 

Une amitié au long cours. Avant d’être repérée par Laurent Boutonnat, Mylène, passionnée par le jeu d’acteur, a fréquenté au début des années quatre-vingt le prestigieux Cours Florent, notamment aux côtés d’Isabelle Nanty et de Vincent Lindon. A ce jour, le comédien demeure un ami de Mylène et fait partie des rares célébrités entrées dans son cercle d’intimes. Aperçu parmi les spectateurs des premières représentations de la tournée Timeless 2013, à Bercy, en septembre dernier, il comptait de nouveau dans le public d’une de ses dates bruxelloises, à la mi-novembre. 

Muse et égérie. Niveau musique, Mylène aime tout particulièrement la discographie et la personnalité de Freddie Mercury, feu leader du groupe Queen. Parmi les vivants, elle s’intéresse de près à l’œuvre d’un autre iconoclaste, le jeune Belge Stromae. On l’a également aperçue au printemps dernier à un concert de l’évanescente Lana Del Rey, à l’Olympia. Mais c’est avec Matthew Bellamy, le chanteur du groupe Muse, qu’elle rêverait de chanter un duo. La chanteuse ne manque jamais une représentation parisienne du trio anglais. Affaire à suivre… 

Les fans de sa vie. On la dit «recluse». Elle déteste ce mot. Si elle tient au respect de sa vie privée, Mylène Farmer ne rechigne jamais à signer un autographe ou à se laisser prendre en photo par ses admirateurs. En marge de sa tournée Timeless 2013, attablée avec une demi-douzaine de convives dans une crêperie de Lille qui venait d’ouvrir, la chanteuse a poliment refusé de se laisser inviter par la jeune patronne des lieux, mais c’est avec plaisir qu’elle a accepté de dessiner un drôle de petit personnage sur un des murs de l’établissement pour preuve de son passage. Collector!

Retrouvez notre interview et nos photos exclusives de Mylène Farmer, dans Gala, en kiosque ce mardi. 

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène dans la PRESSE, Mylène en CONFIDENCES | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer fait la Une de Gala cette semaine

Posté par francesca7 le 26 décembre 2013

Après avoir cartonné sur scène grâce à sa dernière tournée intitulée Timeless 2013, qui a pris fin le 6 décembre à Nice, Mylène Farmer est revenue sur cette belle parenthèse dans les pages de Gala. La star y évoque le défi surmonté et le retour à une vie de solitude…

GALA à la une

 

Avec 420 000 billets écoulés pour les 39 dates de sa tournée en France, Belgique, Suisse et Biélorussie, Mylène Farmer s’est une fois encore imposée comme une figure incontournable de la scène musicale. La star était sur les routes pour défendre son dernier opus intitulé Monkey Me, dont le nouvel extrait Diabolique mon ange est désormais soutenu par un clip live. Sur scène, la chanteuse a enchaîné anciens et nouveaux tubes, dans une mise en scène futuriste dont les décors ont été imaginés par le défunt Mark Fisher. Un show intense sur lequel Mylène Farmer a tout donné. « Je remercie mes muscles d’avoir encaissé toutes ces courbatures !« , dit-elle avec humour dans Gala. Habillée par son ami Jean Paul Gaultier, la star a pris du plaisir à retrouver son public, mettant cette fois-ci l’accent sur sa voix qui est pour elle « un révélateur d’âme« . Mais si Mylène confirme avoir vécu de beaux moments, elle a depuis retrouvé le calme et la solitude…

« La fin d’une tournée est toujours un moment extrêmement brutal« , affirme la chanteuse. Baignée par l’euphorie du succès, lorsque soir après soir elle était applaudie par des milliers de fans transis d’admiration, Mylène Farmer vit aujourd’hui d’autres émotions. « Après le dernier spectacle, il faut accepter de ne plus avoir rendez-vous avec des milliers de personnes. (…) Le sentiment de solitude qui s’ensuit est le prix à payer« , dit-elle. Toutefois, bien loin de l’étiquette de chanteuse triste et renfermée, la chanteuse affirme qu’ »entre l’ombre et la lumière« , elle a choisi « la lumière » et « une vie de liberté« . C’est donc avec ses proches qu’elle partage de beaux moments ou avec ses compagnons de route, comme aujourd’hui son berger suisse blanc, Liloup. Un chien qui a pris le relais de son célèbre capucin.

Le concert Timeless 2013 sera diffusé en avant-première dans les cinémas Gaumont Pathé le 27 mars à 20h. La billetterie sera ouverte le 20 décembre prochain. Il donnera également lieu à un DVD qui sortira en 2014 alors que le CD live est déjà disponible dans les bacs. Et au pied des sapins, on devrait également trouver le calendrier 2014 de la chanteuse.

Thomas Montet

L’interview de Mylène Farmer est à lire dans Gala, en kiosques le 24 décembre 2013.

article paru sur www.purepeople.com

  

Publié dans Mylène AU FIL DES MOTS, Mylène dans la PRESSE | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer et Laurent Boutonnat parlent du clip « Plus Grandir »

Posté par francesca7 le 22 décembre 2013

1986-01-b

STARFIX – AVRIL 1986 :  Entretien avec Christophe LEMAIRE

Mylène Farmer : J’ai rencontré Laurent au temps où il était associé avec un autre producteur. Ils ont écrit ensemble « Maman à tort ». Ils ont procédé à un casting et j’ai été choisie. Jusque-là j’avais suivi des cours de théâtre et j’avais été mannequin.

A propos du clip « Plus Grandir » :

J’ai fait le story-board et ai confectionné la poupée que l’on voit dans le clip et surtout je me suis intéressée de A à Z à l’histoire.

Laurent Boutonnat : Pour moi le clip est un moyen pour raconter une histoire.

A propos de « La Ballade de la Féconductrice » :

- Il est passé trois fois à la commission de contrôle, ce qui n’arrive jamais. La première fois, ils voulaient l’interdire complètement, puis il est passé en commission plénière où on a voulu le X-er. Finalement, sa sortie a été restreinte à une salle avec une interdiction aux moins de 18ans. J’en avais 17.

A propos de la genèse du clip « Plus Grandir » :

- Je n’aime pas les story-boards, je préfère le découpage technique. Celui-ci m’a servi à décrocher les capitaux chez Polygram / Polydor. J’avais des facilités à négocier car j’étais le producteur de Mylène et que l’on venait de signer chez Polygram pour trois albums. C’est une sorte de co-production, il y a une partie qu’on me donne et une autre qu’on m’enlève de mes royalties. Finalement, j’ai fait le clip pour 330 000 francs, ce qui est un petit budget.

A propos des fantasmes mis en scène dans le clip :

- Fantasmes principalement religieux -j’ai été longuement en pension chez les jésuites- et liés surtout au monde de l’enfance. Tu sais, toutes ces petites choses qui, petit, te font peur. J’ai tenté de les retranscrire dans mon clip comme cette statuette phosphorescente de vierge qui s’anime ou les apparitions des naines. En écoutant bien on s’aperçoit que le texte parle de la mort, de l’enfance et de la perte de la virginité. En même temps, on peut bien extrapoler et en parler en termes différents.

A propos de l’accueil frileux de certains médias :

- « Bonsoir les clips » n’en a pas voulu parce qu’il le trouvait trop morbide, ce qui est un comble vu son créneau horaire. Refusé dans les juke-boxes à clips. Une compagnie américaine, qui est en train de monter un long métrage avec une sélection des meilleurs clips de tous les pays, m’ont renvoyé la cassette en disant qu’ils l’adoraient mais qu’il ne fallait pas toucher à la religion.

A propos des cinq jours de tournage :

- On a dû tourner en studio car j’ai utilisé le scope et qu’il faut énormément de recul, le double par rapport au format normal. Les studios Sets, où nous avons filmé, sont principalement réservés à la pub. Ils nous ont permis d’utiliser leur matériel de déco : panneaux, cartons, etc. … Pour faire le plan de la poupée dans l’eau, on s’est fait prêter une énorme bassine de 500kg avec un gros hublot qui s’est mise à fuir pendant le tournage.

1986-01-aTout ça pour trois secondes de projection !

A propos de son directeur photo, Jean-Pierre Sauvaire :

- C’est un type très doué. Comme il vient de la pub, il est habitué à tout faire (noir et blanc, couleurs, effets spéciaux, scope). Pour moi il est encore plus pro qu’un chef-op de cinéma. Le résultat était tellement parfait qu’il n’a presque pas fallu d’étalonnage.

A propos de son projet de long-métrage :

- Au départ, j’étais avec un producteur qui travaillait beaucoup avec Parafrance. Il m’avait proposer de monter un film de terreur ‘à la Corman’ pour un budget de 150 briques, tourné en deux semaines. Une série z pour le circuit Parafrance qui à l’époque sortait une floppée de films de ce style dans tous les genres. Ca ne s’est pas fait. J’ai alors écrit un script en quinze jours, un conte pour grandes personnes que je suis en train de remanier.

 

 

Publié dans Mylène 1985 - 1986, Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaires »

Un album en hommage à Mylène Farmer 2014

Posté par francesca7 le 21 décembre 2013

 

Alors que vient de sortir l’album live de sa dernière tournée « Timeless 2013″, Mylène Farmer plancherait d’ores et déjà sur un nouveau projet. Mais à l’occasion de ses 30 ans de carrière, c’est un disque hommage qui verrait le jour en 2014, selon le ténor Christophe Caul.

Mylène Farmer devrait encore faire couler beaucoup d’encre l’an prochain. Après des rumeurs faisant écho d’une possible collaboration avec Muse sur un nouvel album enregistré au mois de janvier, voilà que le ténor Christophe Caul s’empare de Twitter pour faire quelques révélations. Inconnu du grand public et seulement suivi par une soixantaine de followers, le chanteur lyrique a annoncé hier qu’il travaillait actuellement sur « un projet exceptionnel avec #mylenefarmer », ajoutant dans la foulée qu’il s’agissait d’« un projet pop/lyrique ». Rapidement, ces deux tweets ont été supprimés sans aucune explication, puis remplacés par le message suivant : « Le nouveau groupe lyrique « Camerata Illuminata » prépare son premier album en collaboration avec une immense star…. :)  ».

photo_1387191962

Dans le sillage de « Génération Goldman » ?

Ceci n’est pas sans nous rappeler la bourde du musicien Loïc Pontieux, qui avait annoncé au mois d’août 2012 qu’il était passé en studio pour un nouvel album de la chanteuse. On connait le sens du teasing de Mylène Farmer, sans doute déçue de voir son comeback ainsi annoncé alors qu’elle le préparait dans le plus grand secret depuis plusieurs mois. Là aussi, le message posté par Loïc Pontieux sur sa page Facebook avait immédiatement été supprimé. Un mois plus tard, la chanteuse annonçait la sortie de son neuvième album « Monkey Me »

Seulement, il semble que Christophe Caul ait parlé un peu vite. S’il a également évoqué l’«enregistrement studio » qui aura lieu « le 15 janvier » et une séance photo qui se déroulera dans Paris, allant même jusqu’à répondre à une internaute en affirmant qu’il s’agissait du « nouvel album studio de MF », il a tenu à mettre les choses au clair en début d’après-midi. « Précision : Le projet n’est pas AVEC MF mais autour des chansons de MF, interprétées par le groupe « Camerata Illuminata » » a-t-il tweeté. Il semble donc que Mylène Farmer soit la prochaine artiste à voir sa discographie passée à la moulinette comme l’a été celle de Jean-Jacques Goldman avec« Génération Goldman » volumes 1 et 2. Pour l’heure, aucune information officielle n’a été annoncée à ce sujet. Mais la sortie de ce projet tombe à point nommé puisque Mylène Farmer célèbrera en 2014 ses 30 ans de carrière.

article de Jonathan HAMARD paru sur http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-89639.html

Publié dans Mylène 2013 - 2014 | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer Entretien avec Cécile TESSEYRE

Posté par francesca7 le 15 décembre 2013

 

TÉLÉ 7 JOURS – 10 DÉCEMBRE 1988

Elle ose, elle choque, elle charme / De « Libertine » à « Pourvu qu’elles soient Douces », vos chansons ont toujours été un peu osées.

1988-31-b

Jusqu’où irez-vous ?

- Je ne m’autorise pas de limites. En ce moment, je n’écris pas, la question ne se pose donc pas…

Certains trouvent vos paroles choquantes…

- Dans « Sans Contrefaçon » je dis ‘je me fous du qu’en dira-t-on’. C’est vrai. Malgré tout, je pense avoir beaucoup d’interlocuteurs favorables puisque le 33-Trs « Ainsi Soit Je… » approche déjà les 600.000 exemplaires vendus.

Et vos parents, votre famille…

- Nous n’avons aucun dialogue sur ce sujet. Nous sommes une famille de longs silences, mais qui ne sont pas pour autant de longs creux…

1988-31-cL’amour, le couple sont-ils importants pour vous ?

- Pour moi, l’amour est fondamental pour la créativité. J’aime beaucoup cette phrase du romancier Luc Dietrich qui dit que ‘l’amour est un grand courage inutile’. Je suis comme mes chansons : libertine, douce et fidèle. Très fidèle.

Êtes-vous heureuse ?

- Je suis incapable de répondre. Une fois de plus, c’est un paradoxe. Pour moi, l’amour doit être grandeur et décadence.

Lio vient de poser nue pour ‘Lui’. Vous apparaissez dénudée dans certains de vos clips. Vous imiteriez Lio pour des photos ?

- Non. On me l’a déjà proposé, pour une somme d’ailleurs très rondelette. Je ne le ferai jamais car je n’éprouve aucun plaisir à cela. La seule motivation de ceux qui acceptent est l’argent. Quant à Lio, je me garderai bien de la juger, car c’est une artiste que je respecte beaucoup.

Que dit votre courrier ?

- Je reçois de plus en plus de lettres, et j’ai de moins en moins le temps d’y répondre, car je ne veux déléguer ce bonheur à personne. Je reçois de longues lettres de gens qui ont le mal de vivre et qui cherchent un dialogue ou une consolation. Ma meilleure façon de leur répondre, c’est à travers les chansons. Je n’ai jamais reçu de lettre d’insultes ! 

Publié dans Mylène 1987 - 1988, Mylène en CONFIDENCES, Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer n’est pas celle que l’on croit

Posté par francesca7 le 15 décembre 2013

 - STAR CLUB de NOVEMBRE 1988 – Entretien avec Judith CARRAZ

1988-26-b

« Je n’ai pas l’impression d’être un objet du désir,

ou alors je dois me voiler la face inconsciemment. »

A propos de son enfance :

- A cette époque là, j’étais une petite fille plutôt renfermée. Je ne pensais pas vraiment à la chanson. Je n’achetais pas de disques, ma seule passion était les animaux. J’ai vécu très mal le passage de l’enfance à l’adolescence. Heureusement, je portais en moi la conviction très forte que j’allais réussir dans un domaine artistique, mais je ne savais pas encore lequel.

A propos de « Plus Grandir », son premier texte en tant qu’auteur :

- C’est le premier texte que j’ai écrit, il est très important pour moi. Aujourd’hui j’ai ‘grandi’ dans la forme mais pas dans le fond…

A propos de sa rencontre avec Laurent Boutonnat et de son entourage professionnel :

- Il cherchait quelqu’un pour enregistrer « Maman à Tort ». Mon physique de l’époque correspondait complètement à la chanson. J’ai fait ce premier disque dans une inconscience totale. C’est sur « Libertine » que je me suis rendue compte de la différence entre un succès d’estime et un succès médiatique. Et là, j’ai peur de ne pas arriver à assumer… Dans ce métier, c’est très important d’être rassurée, poussée par quelqu’un. Mon manager, Bertrand Lepage, a été pour beaucoup dans ma transformation physique depuis « Maman a tort » et dans le fait que j’ai pris confiance en moi. Ensuite c’est vrai, il y a beaucoup de travail.

A propos de son succès et de sa façon de le gérer :

- J’ai toujours voulu être connue, alors je ne vais pas dire que je n’aime pas ça, mais quelquefois c’est difficile à assumer. On n’a pas toujours envie du regard des autres. Je n’ai jamais rêvé d’une sérénité parfaite, mais la réussite n’a pas vraiment calmé mon mal de vivre…

A propos de son goût grandissant pour l’écriture :

- Je n’ai jamais écrit de poèmes quand j’étais petite, et le goût de la lecture m’est venu assez tard, vers dix-sept ans. Pour écrire, j’ai besoin de la musique comme support. Je crois que je ne pourrais pas écrire de chansons vraiment gaies. L’album « Ainsi Soit Je… » est comme une sorte de journal de bord.

A propos du sentiment de déception par rapport à la vie :

- C’est difficile à dire, mais il est certain qu’il y a un fossé entre ses rêves d’enfant et ce que l’on vit vraiment…

A propos de son rapport à sa propre image :

- J’aime mon physique trois minutes par jour. Je sais tout ce qu’on peut faire avec un appareil photo ou une caméra. J’en connais tous les mécanismes et cela ne me rassure pas. Je sais simplement que je suis photogénique. Je consacre beaucoup plus de temps qu’avant à mon physique. Je me regarde dans les vitrines, et sur les tournages j’ai toujours besoin d’avoir un miroir à portée de main. J’achète toutes les crèmes et je me laisse facilement influencer par la publicité !

A propos de sa passion pour les vêtements :

- J’adore les vêtements et les belles matières. Enfant, j’aimais le rose, le jaune, les couleurs vives. J’avais parfois vraiment mauvais goût ! Maintenant, je préfère les couleurs sombres, le classique. J’ai un net penchant pour les chaussures, que je collectionne.

A propos de son besoin d’être toujours occupée :

- J’ai toujours peur d’une punition divine quand je suis inactive.

A propos de ses goûts musicaux en général :

- J’ai une préférence pour les instruments mélancoliques, comme le violon.

A propos de ses envies de cinéma :

- J’en ai très envie, mais je ne sais pas encore comment ça se fera…

A propos du spectacle qu’elle prépare pour le Palais des Sports en mai 1989 :

- J’en rêvais ! C’est l’obstacle le plus haut, et j’ai un trac fou rien que d’y penser. On va travailler cette scène comme un scénario de film. Il y aura un personnage central et une histoire. Le contact avec le public est la plus grande jouissance pour un chanteur.

A propos de l’amour en général :

- C’est une succession de désillusions avec des moments forts. Le mariage ? Oui, l’idée me séduit pour la beauté…

Publié dans Mylène 1987 - 1988, Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer a rassuré ses fans avec le clip de Leila

Posté par francesca7 le 9 décembre 2013

 

 

Après nous avoir proposé un effrayant ersatz de Lady Gaga avec le titre Oui mais… non, Mylène Farmer rassure ses fans avec Leila, deuxième extrait de son prochain album.

 

 téléchargement

Les premières infos du nouvel album Bleu Noir de Mylène Farmer, à savoir l’absence de Laurent Boutonnat, son collaborateur historique, et la participation du producteur du moment RedOne, avaient suscité une certaine inquiétude chez les fans.

 

Inquiétude confirmée lors de la révélation du premier single, Oui mais… non, fortement orienté electro et dont le clip rappelait une certaine Lady G. Un résultat à mettre à l’actif de cette fameuse association avec le producteur du moment, RedOne, habitué des têtes d’affiches (Lady Gaga, Akon, Enrique Iglesias, Mika…), mais dont on à du mal a comprendre la collaboration avec une artiste mystérieuse comme Mylène Farmer.

 

Cependant, avec la révélation de Leila, second extrait de Bleu Noir, les fans seront certainement rassurés : exit l’electro superstar de RedOne et place à l’envoutante patte trip hop mélancolique des britanniques d’Archive, dont le style semble bien plus compatible avec celui de la chanteuse québécoise.

 

Le clip, réalisé par un habituel collaborateur de Mylène Farmer en la personne d’Alain Escalle, suit la même orientation : plus de Mylène entourée d’une troupe de danseurs aux costumes et à la choré improbables mais des images de désert et de femme iranienne pour accompagner le rythme et les paroles du titre.

 

Ce dernier a été dévoilé sur le site éphémère de l’album Bleu Noir. Un site qui propose une forme de promo novatrice, les révélations (photos, teasers, clips…) se faisant au rythme du nombre de visites, par pallier. L’apparition du clip de Leila correspondait ainsi au 13e palier, celui des 400 000 visiteurs.

 

Bleu Noir est attendu pour le 6 décembre prochain. Outre RedOne et Archive, Moby a également produit des titres de ce nouvel album… A suivre.

 

Article de Première.com 

Publié dans Mylène dans la PRESSE | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer : un show grandiose au Zénith de Toulouse nov. 2013

Posté par francesca7 le 2 décembre 2013

 

 

images (22)28 000 spectateurs vont venir applaudir la chanteuse mardi 26, mercredi 27 et samedi 30 novembre 2013 à Toulouse. Tout sur un show spectaculaire qui affiche complet.

Nous ne l’avons pas vue de près mais nous pouvons affirmer une chose : Mylène Farmer est une femme, une vraie, pas une extraterrestre ni un robot (comme ces créatures d’acier et de haute technologie qui «dansent» avec elle sur scène). Deux indices concordent : la star de la chanson française transpire, légèrement, au-dessus de la lèvre supérieure et sur ses rondes pommettes; elle boit aussi, parfois, après une chorégraphie très physique, mais elle le fait à sa manière : en toute discrétion, en tournant le dos au public.

Dans les coulisses de Bercy, à Paris, un spectateur pas comme les autres nous le confirme : «Je connais Mylène Farmer depuis plus de 20 ans: c’est une femme extraordinaire». Et l’homme s’y connaît, à la fois en femmes, en célébrité et en secrets (rendus obligatoires, des années durant, contre son gré) puisqu’il s’agit de Salman Rushdie, l’immense écrivain.

Quelques mètres plus loin, on croise Luc Besson et madame, et puis des amis du show-biz qui se bisent à qui mieux mieux. Evidemment, on ne saurait réduire le public de Mylène Farmer au monde du spectacle, fasciné lui aussi par cette chanteuse à l’aura incroyable. Dans la salle, l’ambiance est familiale et hétéroclite : «vieux» couples qui se rappellent leurs années d’avant, gamins surexcités, ados rêveurs, gros moustachus en marcel, jeunes garçons filiformes qui se sont passé la bague au doigt…

Des fans, oui, mais incroyablement sages. Ils hurlent parfois «Mylène, on t’aime» mais restent le plus souvent paisiblement assis, voulant sans doute vivre pleinement cet instant de communion avec leur idole.

Un concert de Mylène Farmer

se joue en deux temps, qui s’entrecroisent continuellement. Il y a du grand show, parce que c’est ce qu’on attend d’elle : en prendre plein les mirettes, genre grand huit. De l’avis des connaisseurs, le millésime 2013 est moins spectaculaire que le précédent. On reste pourtant cloué sur le siège au moment du lancement du concert, sorte d’hommage au cinéma de science-fiction, de «2001, l’odyssée de l’espace» à «Alien» avec bombardement d’étoiles et musique ronflante.

Les confidences d’une reine

L’écran ne diffuse pas toujours des images aussi fracassantes, privilégiant l’accompagnement sobre, à l’exception de «Désenchantée» (ambiance «Mad Max», avec déluge de feu) ou de «A l’ombre», un des derniers tubes (magnifique et inquiétante vidéo qui évoque la peinture de Jérôme Bosch ou de Francis Bacon).

La danse joue aussi son rôle avec six beaux mâles, le plus souvent torse nu et affublés de curieux jupons sur leurs pantalons (signés Jean-Paul Gaultier). Mais ce qu’attend le plus le public, ce sont les moments d’intimité – certes relative – quand la star passe aux ballades, racontant l’amour qui fait mal, la passion mélancolique, le désastre des ruptures. «Les mots», susurrés d’une voix haut perchée, sont émouvants. Seulement accompagnée au piano, Mylène Farmer verse une larme sur «Je te dis tout» et poursuit avec un autre slow, «Et pourtant». La chanteuse est une reine, qui surplombe la foule, telle Cléopâtre, dans «Bleu noir». Elle sourit légèrement, multiplie les «merci» et va jusqu’à lâcher «Vous êtes magnifiques». En rappel, deux morceaux qu’on peut interpréter comme des confidences. «Inséparables» sont les fans et leur rousse préférée. «Rêver» avec eux ramène à un amour impossible. Au bout de deux heures de concert, la chanteuse échappe à sa prison de lumière. Un nuage blanc l’enveloppe avant de s’estomper. Roulements de tambours. Mylène Farmer a disparu de la scène. Une vraie femme ? Sans doute. Une apparition aussi, venue d’un autre monde.

Vous aimez Mylène à la folie? Envoyez-nous vos photos au Zénith de Toulouse sur le mail suivant: hub31@ladepeche.fr

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaires »

discrétion extrême : Arrivée de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 2 décembre 2013

 

Publié le 27/11/2013 dans la Presse : http://www.ladepeche.fr/article

 

images (20)Mylène Farmer, heureuse d’être sur scène./Photo Nathalie Delepine

 

Ses fans ne la verront que sur la scène du Zénith, ce soir encore et samedi. Ou alors, par une chance incroyable, derrière les vitres fumées de sa grosse voiture. Car avec Mylène Farmer, la discrétion entretient le mythe, depuis son arrivée en jet privé à sa chambre d’hôtel.

Ne la cherchez pas dans les rues de Toulouse, faisant son shopping entre deux gardes du corps. Mylène Farmer n’a pas l’habitude de montrer son joli minois dans les boutiques, effectuant toujours de rapides parcours entre son hôtel et le Zénith, sans détours inutiles. Quand on évoque les déplacements de la chanteuse avec son équipe, les visages se ferment, le silence s’installe. «Mylène estime qu’elle dit tout dans ses spectacles et ses disques, que sa vie privée ne regarde qu’elle, lâche une collaboratrice. Ses admirateurs l’ont compris depuis longtemps : ce sont des gens normaux qui la respectent.»

En chasse dans les hôtels

Christina, qui sera ce soir dans la «fosse or» du Zénith (tarif : 105 €) confirme cette impression : «J’adore Mylène depuis des années mais il ne me viendrait pas à l’esprit de lui courir après. Je m’arrête aux concerts, j’achète des objets. Le temps d’un spectacle je rêve et cela me fait du bien quelques jours». A Paris, il y a bien des ultrafans qui pistent la star et l’approchent quand elle sort de son domicile. «J’en connais qui ont pu lui adresser la parole, poursuit Christina. Elle est restée correcte, elle ne les a pas jetés; elle les a gentiment salués».

A Toulouse aussi, il existe quelques dizaines d’irréductibles (sur les 28 000 spectateurs du Zénith) qui ont fait le siège des hôtels de luxe, des allées Jean-Jaurès au Capitole. «Elle n’est pas chez nous mais plusieurs personnes l’ont demandée depuis ce week-end, raconte une réceptionniste du Grand Hôtel de l’Opéra. Certains veulent laisser des lettres (d’amour évidemment!) qu’on leur refuse, forcément».

Directeur général du Crowne Plaza, à deux pas de là, Didier Vincent a vécu en direct cette effervescence lors de la précédente tournée de la star, en 2009. «Tout s’est très bien passé, se souvient-il. Mylène Farmer est une diva mais reste discrète, avec un côté timide. Je l’ai accueillie, elle s’est montrée simple et charmante. Pour sa chambre, qu’elle n’a quasiment pas quittée de la journée, elle n’a rien demandé de spécial. Une retenue que j’ai ressentie avec les fans. Ils attendaient tranquillement, des heures et des heures. Ce n’a pas été le cas récemment avec les fans de Bruno Mars. Les gens étaient hystériques. On a été obligés de cacher sa voiture dans le patio pour qu’il puisse y monter et partir».


Gros retard pour le premier concert

Il s’en est fallu de peu, hier soir, au Zénith, pour que le premier des trois concerts toulousains de Mylène Farmer soit annulé. Pas parce que l’impressionnant dispositif du show n’était pas prêt mais à cause d’une panne des lumières de sécurité, censées éclairer le public…quand les plombs sautent. Après de longues recherches, le problème a pu être réglé. Mais cela a contraint les 9 300 spectateurs à attendre dehors dans le froid, ce qu’ils ont accepté de bonne grâce.

Le concert, quant à lui, a démarré à 21 h 20 (soit 50 minutes de retard) déployant son déluge de feu, d’effets spéciaux et de décibels dans une mise en scène grandiose. Outre ce spectacle énorme, les fans auront retenu que Mylène Former sait dire «merci», «c’est magique» et «c’est magnifique» et qu’elle verse immanquablement sa larme au moment de «Je te dis tout», un slow imparable. Les plus gênés par ce retard à l’allumage sont les marchands du temple. Ils ont eu moins de temps pour écouler leurs 25 objets du culte,de 5 € pour un stylo à 70 € pour un sweat-shirt.


images (21)À l’aéroport, une arrivée de chef d’Etat

A 15 h 15, hier, en provenance du Bourget, un petit Cessna blanc s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. L’avion a roulé jusque devant l’ancienne aérogare historique de Toulouse, devenue aérogare d’affaires. Une file de plusieurs voitures, une Citroën C 8 grise et deux fourgonnettes, qui patientaient depuis quelques instants en bord de piste, a gagné l’aéronef. En une dizaine de minutes, quelques bagages ont été chargés puis la C 8 s’est glissée au pied de l’avion. De Mylène Farmer, nulle apparition, tout au moins visible depuis l’aérogare. Précédé d’une voiture de la gendarmerie jusqu’à la sortie des pistes, le convoi a quitté l’aéroport en direction du centre-ville de Toulouse et de l’hôtel Pullman où la chanteuse réside pour deux nuits. L’arrivée de la star, que personne n’attendait dans la petite aérogare, s’est faite selon un scénario très discret digne d’un chef d’Etat. Car les voitures ne pénètrent ainsi que rarement dans l’enceinte de l’aéroport pour cueillir le visiteur à sa descente même de l’avion. La semaine dernière, Bruno Mars, pourtant célébrité mondiale, a, lui, improvisé un petit concert devant le personnel ravi alors qu’il passait par le bâtiment de l’aérogare. Le groupe californien, LMFAO, a lui aussi laissé un souvenir haut en couleur. Mylène Farmer elle-même, lors de sa dernière venue à Toulouse il y a quatre ans, avait franchi l’habituel portique, «tout emmitouflée», se souvient un personnel de l’aéroport. Et ses fans étaient nombreux à l’attendre dans une certaine cohue. Cette année, la star a choisi la plus grande discrétion.

J.-N. G. et F. Ab.

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaires »

MYLÈNE FARMER, PAR BENOÎT CACHIN

Posté par francesca7 le 1 décembre 2013

images (1) 1a

VIDEO. Journaliste et auteur d’un excellent ouvrage sur la chanteuse, le spécialiste analyse le succès phénoménal de la star qui se produit à Bercy 2013.

Elle se prénomme Mylène et son succès est total. Alors que Mylène Farmer s’apprête à donner un nouveau concert-événement à Bercy, pris d’assaut par les fans dont certains n’ont pas hésité à camper devant l’immense salle parisienne, la question est toujours la même : mais quel est le secret du succès de la chanteuse aux cheveux de braise ? Du talent, certainement, beaucoup de travail, aussi, mais encore une gestion d’orfèvre de son image qui séduit un public d’aficionados aussi hors-norme qu’énorme. Le mystère de son ultra-succès étant égal à celui de sa vie privée… 

Une question à laquelle ne pouvait répondre clairement que le grand spécialiste de la chanteuse (et de bien d’autres artistes) : le journaliste et écrivain Benoît Cachin, auteur d’un formidable ouvrage intitulé « Mylène Farmer au fil des mots » (éd. « Gründ« ). Un livre à l’égal d’un dictionnaire illustré des chansons de la star, qui éclaire les zones d’ombre de l’univers si particulier de la Farmer. Une édition revue et augmentée tout juste parue bénéficie de photos inédites illustrant les textes de tous ses albums et les paroles de son dernier album « Monkey me ».

 

http://www.dailymotion.com/video/x14ays6

 

 

NUIT D’HIVER DE MYLENE

http://www.dailymotion.com/video/xvzpa0

 

Publié dans Mylène en CONFIDENCES, Mylène en VIDEOS, Mylène et SYMBOLISME | Pas de Commentaires »

Nombreux sont les symboles Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 décembre 2013

1 (2)

article paru sur http://www.amagzine.com/

Tout a déjà été à peu près dit sur Mylène Farmer, vérités et un peu moins. Calculatrice, botoxée, niaise, stratège, femme d’affaires, névrosée, enceinte, psychanalysée, cosmonaute, « Mylène est un œuf »,  etc., il semble que la rousse déchaîne les rumeurs les plus folles. Des fans hystériques aux plus modérés, des critiques les plus acerbes aux plus complaisants, elle attise les passions. Une grande partie de la sphère médiatique la déteste ou, pire, adore la détester. Les billets de Christophe Conte me feront toujours hurler de rire, et ne m’empêcheront pas d’acheter ses disques. Et, en la matière, il n’a pas le monopole de la méchanceté : certains fans, déçus par telle ou telle chanson, par tel ou tel album, sont infiniment plus cruels. Il semble de bon ton, dans les sphères du bon goût des arts et des lettres, de lui cracher à la figure : ça doit ressembler à quelque chose. Mais de tout cela, « Mylène s’en fout ». Et puis, je suis désolé, la presse française, quand on veut flinguer un disque, on ne le fait pas sur trois pleines pages – j’en connais qui ont dû bien se marrer chez Polydor. Non, pour flinguer : trois lignes eurent suffi. Quant à cette question du snobisme, elle a été réglée une bonne fois pour toute par le snob ultime, j’ai nommé Marcel Proust, et ce il y a bien longtemps.« Ne jamais mépriser la culture populaire, même si celle-ci, parfois, nous méprise. » – ne cherchez pas l’auteur de cette phrase, c’est moi.

On vous l’a dit : à Amagzine, pas d’entrave, le savant et le populaire, le raffiné et le simple, peuvent et doivent cohabiter, pacifiquement.  J’aime Mylène Farmer. Et alors ? Pas au point de la défendre inconditionnellement, on le verra par la suite, mais je reste persuadé qu’on ne bâtit pas une carrière de 28 ans sur du vent, s’il n’y a rien derrière, rien qui ne touche les gens, ces cœurs de cible, ceux-là même qui achètent ses disques. Le marketing est une arme puissante, mais il ne fait pas tout.

Maintenant, quelques chiffres – ils sont éloquents : qui a placé treize titres en première position des hit-parades – c’est du jamais vu ? Qui a été plusieurs fois certifiée disque de platine ? QUI peut vendre en SIX HEURES plus de 150 000 places de concert, et 300 000 en tout après ajout de dates, et ce, UN AN même avant la date d’ouverture de la tournée ? QUI encore vend 150 000 exemplaires de son dernier album en première semaine de sortie, alors même que le lancement tardif – trois semaines avant la fin de l’année, peut constituer un handicap, et se place directement numéro un des ventes, quand des mégastars françaises voire mondiales ont vu leurs dernières productions rencontrer des fours plus que cuisants, qu’il s’agisse d’albums ou de tournées (oui, c’est de toi dont je parle, Lady Gaga ; notamment). Alors : merde !

L’album à présent. Pour être à peu près juste, je tâcherai d’en évoquer les faiblesses, pour finir sur ses forces. Les faiblesses : visuelles, avant tout : photo, très marquante il est vrai, Mylène décolorée en blond platine, sur un fond blanc d’hôpital, mais une typo approximative, une couleur et deux tons – noir, blanc, rouge. Le design : minimaliste, pour rester poli – Henri Neu, qu’as-tu fait de ton talent ? Avec un point crucial cependant : très visuel, le tout se remarque très bien. Parfait : c’est le but recherché, non ? Les chansons : presque comme d’habitude maintenant, un ensemble hétéroclite de perles et d’approximations grossières, qui auraient mérité un peu plus de temps et de travail, de production, pour les ciseler, les affiner. Certaines chansons sont franchement datées, avec une production électronique peu soignée, souvent efficace, mais cheap, alors que la France regorge de gens talentueux – ingénieurs, programmateurs, producteurs (« Allo, Philippe Zdar ? »), musiciens de sessions, etc. – et ce alors même que Laurent Boutonnat est quelqu’un de très doué, de talentueux, en atteste l’album « Avant que l’ombre… », leur meilleur disque à ce jour (avec « Anamorphosée », peut-être, autre débat). Certaines chansons frisent l’auto-parodie, ou la blague potache, une sorte de « Cap ou pas cap’ (de l’inclure dans le disque) ? » de mauvais goût – on pense à « Love Dance », sur lequel on ne s’étendra pas. Ces titres auraient peut-être mérité plus d’attention, qu’elle soit électronique ou à tonalité plus acoustique.

Les forces, à présent. Les ballades, notamment. Toujours très réussies, comme presque à chaque fois – « Quand », « A-t-on jamais les mots ». Ou certains mid-tempo. L’un des coups de génie de ce disque, c’est d’avoir ressorti des tiroirs, pour le moderniser, « Chloé », métamorphosée en « Nuit d’hiver », sorte de « Chloé 2012″, ballade électro-glauque glaciale, transpercée de rares paroles éparses et de quelques vocalises froides, glaciales, ironiques. « Chloé », le retour donc, Chloé qui n’en finit pas de se noyer, comme le petit Grégory. Morte, mais immortelle. Et, grande nouveauté chez la belle,  l’apparition de l’humour et de l’autodérision, palpable, flagrante sur le titre d’où l’album tire son nom, « Monkey Me » – « Si je suis sans guidon / Et j’y suis / Eh ben je me vautre ! ». Des mid-tempo  extrêmement bien construits, efficaces et puissants, gorgés d’optimisme, comme « A force de »*, véritable hymne à la vie – « A force de mourir / … / Moi j’ai envie de vivre. « , où l’on retrouve aussi, à plus petite dose, cette autodérision précédemment évoquée. L’album se conclut sur le bouleversant – osons le mot – « Je te dis tout », véritable déclaration d’amour à une fille imaginaire, chanson redoutablement bien écrite et composée avec, comme sur le titre précédent et quelques autres de l’album, des ponts absolument diaboliques de virtuosité technique, trouvailles encore inédites chez le duo infernal Farmer / Boutonnat. Et, quand par ailleurs, elle a le bon goût d’inviter Olivier de Sagazan à collaborer avec elle pour un de ses clips – en l’espèce, le premier single extrait, « A l’ombre », on ne peut, je pense, que saluer l’audace et le bon goût, pour ce choix que peu auraient fait, en ces temps de tiédeur et de mollesse visuelles (nd : il avait été contacté précédemment pour l’album « Bleu Noir » mais avait à l’époque décliné).

Un disque étonnant, synthèse de tous ses disques précédents et résolument tourné vers l’avenir ; Mylène, libérée de ses névroses, pure. Taillé pour la scène, fait pour les fans aussi, probablement, chez qui d’ailleurs il a rencontré un excellent accueil. Où la colonne « Plus » comporte plus de croix que la colonne « Moins ». A acheter, donc. Mylène, « Je te dis tout » : j’ai adoré ton disque. Malgré ses faiblesses. Compensées, et bien largement, par ses forces. Instantanément, je voulais le noter, pour être honnête, 3.5/5 car il comporte de grosses lacunes, mais par pure mauvaise foi, et en raison du plaisir qu’il me donne, je lui mettrai 4/5. C’est un beau disque. Merci. J’ai hâte de voir ce que ça va donner sur scène. Rendez-vous est pris.

Mylène Farmer « Monkey Me » 2012 Stuffed Monkey / Polydor // Universal Music, 4/5.

source : http://www.amagzine.com/

Publié dans Mylène et SYMBOLISME | Pas de Commentaires »

Mylène et son fidèle collaborateur

Posté par francesca7 le 30 novembre 2013

 

Thierry Suc : «Je mets dans un écrin tous les désirs de Mylène Farmer»

Publié le 30/11/2013 à 03:57, Mis à jour dans la presse http://www.ladepeche.fr/

 

suc

Thierry Suc : «Je mets dans un écrin tous les désirs de Mylène Farmer»

Dans le show-business depuis 30 ans, Thierry Suc organise notamment les tournées de Calogero, Florence Foresti ou Louis Chedid. Manager et producteur de Mylène Farmer, il connaît parfaitement l’artiste.

Thierry Suc, 52 ans, n’a rien à voir avec la caricature du producteur à gros cigare, bagues en or et langage imagé. L’homme est posé, affable et souriant. Chez lui, aucun signe extérieur de richesse ou de pouvoir. Juste la volonté du travail bien fait, jusque dans le moindre détail, et l’envie de désacraliser un peu sa plus grosse cliente, la mystérieuse Mylène Farmer.

Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec Mylène Farmer ?

C’était à Paris, en 1988, dans un restaurant. J’ai tout de suite eu conscience que c’était une artiste hors du commun. Dès l’année suivante, j’organisais une semaine de concerts au Palais des sports, à Paris. Chaque soir, la salle de 5 000 places était bourrée. Le phénomène était déjà là et il n’a cessé de s’amplifier depuis.

Pourquoi une telle fidélité depuis si longtemps ?

J’aime travailler avec Mylène parce que c’est une artiste complète. Elle s’intéresse à tous les aspects d’un spectacle : la technique, les costumes, les images, l’affiche… et la musique bien sûr. Elle connaît tout, sur le bout des doigts, pour tous les corps de métiers. Monter sur scène est un aboutissement. Mais avant cela, il y a eu 18 mois de réunions, de préparation. Pour Mylène, c’est sa façon, sa raison de vivre.

Comment expliquez-vous l’aura dont jouit Mylène Farmer ?

On ne peut pas tout expliquer. Nous avons une chance inouïe, incroyable. Ce que je constate, c’est que quand Mylène arrêtera, aucune autre artiste ne pourra la remplacer de cette manière. Elle est extraordinaire. Et l’attachement du public est du même ordre, tellement fort. Qui est capable de vendre 155 000 billets en une journée un an avant sa tournée ?

Quelle relation entretenez-vous avec l’artiste au quotidien. Est-ce facile de travailler avec une diva ?

Je suis producteur de tous ses spectacles depuis 1989 et je n’en ai pas manqué un seul. Le fait d’être le manager de Mylène Farmer évite les conflits avec elle. Je suis là pour mettre dans un écrin tous ses désirs. Nous travaillons toujours en collaboration. De toute façon, Mylène ne se met pas sur un piédestal. Elle est très proche des créateurs, de toutes les équipes. L’ambiance est très joyeuse. Un spectacle, c’est une famille de 130 personnes qui se crée. Nous sommes un peu tristes d’être si près de la fin de la tournée. Le 6 décembre à Nice, nous nous séparerons après 5 mois passés ensemble.

Aucune prolongation de la tournée n’est prévue ?

Non. Celle-ci a été fabuleuse. Nous avons constaté à nouveau une ferveur incroyable. Particulièrement à Minsk, Moscou et Saint-Pétersbourg fin octobre et début novembre. Chaque soir, 20 000 spectateurs reprenaient les chansons en phonétique.

La prochaine tournée est-elle déjà programmée ?

On ne sait pas encore s’il y en aura une. La décision de remonter sur scène appartient à Mylène. Aujourd’hui, rien n’est décidé.

 


images (9)«Elle ne fait jamais de caprice»

Lors des tournées, la vie de Mylène Farmer reste dictée par le spectacle à donner le soir. «Mylène arrive très tôt à la salle, explique Thierry Suc. Elle participe aux répétitions, se soumet aux maquilleuses, aux coiffeuses. Sa vie est très rythmée et le travail reste prépondérant. Le soir, elle rentre à l’hôtel et dort. Le lendemain, après le déjeuner, il est déjà temps de retourner à la salle.» A l’hôtel ou dans sa loge, Mylène Farmer ne réclame rien d’extraordinaire. «Dans sa loge, elle aime simplement ses objets à elle, ses fétiches et notamment beaucoup de livres. Mylène ne boit pas, n’exige rien, ne fait pas de caprice. C’est l’artiste la plus simple que je connaisse et je crois que c’est la marque des grands. Les caractériels, ceux qui sont arrogants avec les équipes ne m’intéressent pas», conclut Thierry Suc.

Propos recueillis par Jean-Marc Le Scouarnec

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaires »

nouveau calendrier de Mylène 2014

Posté par francesca7 le 29 novembre 2013

 

Mylène Farmer intime pour son calendrier 2014  

Alors que le Timeless Tour de Mylène Farmer s’achève le 6 décembre prochain, la chanteuse entend prolonger le plaisir avec ses fans puisqu’elle sortira fin novembre un calendrier 2014 illustré de photos prises dans l’intimité de sa tournée triomphale. En voici quelques clichés.


2014 mylene-farmer

Les meilleures choses ont une fin. Aussi, après trente-neuf concerts (2 heures de spectacle chaque soir) joués à guichets fermés, la tournée Timeless de Mylène Farmer s’achèvera le 6 décembre prochain au palais Nikaia de Nice. Or, la rouquine n’entend pas laisser ses fans orphelins après cela. Mieux. Le 28 novembre, la chanteuse publiera son calendrier 2014, constitué de photos prises dans les coulisses de sa tournée, histoire de prolonger la magie du Timeless Tour tout au long de l’année.

Peut-être cette plongée dans l’intimité de Mylène version « on the road again » parviendra-t-elle à apaiser la colère des fans de la chanteuse. L’idole flamboyante s’attire aujourd’hui les foudres de son public car l’album live (prévu le 7 décembre prochain) se retrouve amputé de pas moins de trois chansons, à savoir Elle a dit, Et pourtant et Je te dis tout, titres qui selon les fans de Mylène Farmer représentent des moments d’intense émotion à vivre en live. D’ailleurs, les commentaires de mécontentement fusent sur le site Mylene.net. Ces derniers parviendront-ils à faire entendre raison à leur idole avant la sortie du disque ? On leur souhaite en tout cas. Car après tout, c’est peut-être un détail pour vous, mais pour les inconditionnels de Mylène, cela veut dire beaucoup.

 

 

en confidence : à travers les textes de mylène Farmer

2014 aout-Mylène Farmer a débuté sa nouvelle tournée samedi 7 septembre à Paris-Bercy, ses fans s’étaient arrachés les places en quelques heures seulement. La chanteuse, très discrète a réussi à rester au top des ventes et à garder un public fidèle et éclectique.

Atlantico : La chanteuse Mylène Farmer a entame une nouvelle tournée qui a débuté ce week-end à Paris-Bercy. Au travers de ses textes très torturés et jouant sur l’ambiguïté, quel portrait « psychologique » pouvons-nous faire de la star ?

Antoine Bioy : Il est vrai que Mylène Farmer possède l’image d’une chanteuse torturée, pourtant il ne s’agit pas de l’essentiel de son univers, et par ailleurs ce dernier a beaucoup évolué avec des chansons plus légères, privilégiant parfois l’esthétique au contenu, comme ses récentes incursions dans l’electro-pop. Il n’en est pas moins vrai que son panorama artistique reste emprunt d’une certaine mélancolie ; une mélancolie « presque heureuse », dirait Amélie Nothomb. 

Au sein de cet univers forcément intime et tout en contraste, Mylène Farmer montre différentes facettes. Elle peut incarner tour à tour la figure de la femme enfant, de la prostituée, de la dévoreuse d’hommes, etc. C’est en cela que son univers fascine : il est complexe, multiple, parfois en effet ambiguë, et chacun peut y lire une dimension de lui-même. 

Mais le personnage Mylène Farmer est aussi tout en contraste : elle peut créer un lien intime avec ses fans dans la fureur d’un concert, peut évoquer la difficulté de vivre sur un air gai, ou bien sembler évoquer des émotions simples en les parant de références culturelles parfois élitistes. 

Chez Farmer, le lien à l’autre n’est chez elle jamais totalement simple et se vit facilement sur un mode évitant. Pourtant, sa démarche reste sincère et l’intime est recherché dans des moments d’exception telles que ses concerts où l’on touche l’autre sans vraiment être dans un contact direct. Là est sa vraie ambiguïté. 

Quelles sont ses chansons les plus emblématiques, pourquoi ? Qu’évoquent-elles ?  

Libertine avait marqué les esprits par son appel à la sexualité et annonçait son premier N°1 au classement des ventes : « Pourvu qu’elles soient douces ». Pour autant, le top trois des chansons les plus connues est certainement « Sans contrefaçon » en numéro 1 suivi de « Désenchantée », et peut-être dans une mesure un peu moindre, « Rêver ». 

Il est vrai que les chansons emblématiques restent ses chansons mélancoliques, comme « Ainsi soit Je » ou plus récemment « Point de suture » qui constitue sans doute l’un des titres le plus typique de l’univers Farmer : raffiné, authentique, sensuel, et toujours une « pointe féroce » qui donne à sa mélancolie un relief particulier : « Les nuits sont chaudes/ Mon sang chavire et tangue / Bateau fantôme / Qui brûle / Je suis tempête et vent / Ombre et lumière / Se jouent de l’amour / Mes vagues reviennent / Mes flots sont si lourds ».

Quels sont ces thèmes de prédilection et pourquoi fonctionnent-ils ? Quel public est touché par ses textes ?

L’une des grandes forces de « l’univers Farmer » est d’offrir un miroir au public. Au fil des clips, des textes, des scénographies sur scène, la chanteuse aborde des thèmes universels : l’enfance, la passion, les amours contrariés, la sexualité, la finitude… Mais ils ne sont d’ailleurs pas qu’abordés, ils sont incarnés par la chanteuse : elle met en scène ses personnages et les fait vivre, parfois au fil de plusieurs clips, par exemple « Dégénération » et « Si j’avais au moins ». 

L’essentiel du public Farmer est composé de deux vagues : ceux qui l’ont découverte dans les années 1980, et qui ont une quarantaine d’année actuellement, et ceux qui l’ont suivie plutôt depuis les années 1990. Les années 2000 ont confirmé sa place d’artiste d’exception, mais n’ont pas vraiment apporté de nouveaux « adeptes ». Si Mylène Farmer peut être appréciée à tous les âges, c’est généralement au moment de l’adolescence qu’on la découvre et que son univers « parle ». Il semble en effet, comme un conte, aborder et prévenir des secrets de la vie, des avenirs heureux ou non possible, et bien sûr de la fin de chacun. L’univers passionnant fait que le public, une fois touché, ne le lâche pas et c’est la raison pour laquelle, actuellement, un public d’une grande diversité se retrouve pour ses concerts.  

Qu’est-ce que Mylène Farmer dit d’elle dans ses chansons ? Que confie-t-elle d sa personnalité ?

A peu près rien. Et pourtant, les gens ont l’impression qu’elle parle d’elle à travers ses textes. Mais en y regardant de plus près, elle reste dans le général. Elle parle de l’amour en général, de la mort. Mais ce n’est jamais abordé personnellement. C’est cela qui touche aussi le public finalement. C’est parce que ses paroles ne sont pas personnalisées que son public s’identifie beaucoup à elle. C’est sa grande force. Elle construit de l’intime à travers son œuvre alors même que celui-ci est très universel. Contrairement à d’autres chanteurs, il y a des éléments de sa vie personnelle, de mise en relief de sa propre histoire à l’intérieur de son univers. Par exemple, elle est capable de parler de la naissance d’un enfant ou de l’enfance en général sans jamais que l’on arrive à savoir exactement de quoi il en ressort pour elle. Si on prend Désenchantée, c’est un hymne à la révolte et à l’enfance mais à aucun moment elle ne fait appel à sa propre enfance. C’est toute l’ambigüité du personnage. Elle arrive à construire un propos autour de l’intime sans jamais livrer quelque chose de personnel. Mais elle évoque suffisamment bien les problèmes pour que son public se sente concerné, s’y reconnaît.

Mylène Farmer, entretient-elle quelque chose de commercial autour de sa part de mystère où n’arrive-t-elle pas à se confier ?

Je ne crois pas du tout à une forme de réserve. Malgré ce qu’elle dit ce n’est pas dans sa nature profonde d’être éloignée des médias. Souvenez-vous, dans les années 1980, elle faisait le Jacky show par exemple. Elle arrive en réalité à se mettre en scène dans des shows pharaoniques comme peuvent le faire les grands timides. Mais elle arrive à le faire car le lien au public n’est pas un lien où il y a un vrai contact. Elle perçoit le public comme une masse en face d’elle. 
Mais il y a aussi une dimension marketing. Ce n’est pas non plus un ange Mylène Farmer, c’est une femme d’affaires. Du coup, cela fait partie de son univers. Elle en joue. 

Mylène Farmer a-t-elle plus tendance à se confier en interview ou dans ses textes ?

Quand elle est en interview, elle est souvent mal à l’aise. Du coup, elle y va en sachant qu’elle ne voudra rien dire. Mais il faut essayer de comprendre son univers comme une tentative de poésie. C’est-à-dire qu’elle essaye de créer de l’émotion. L’enchevêtrement des phrases et des mots qu’elle emploie est très rythmique. C’est certainement son ambition : arriver à évoquer des  thèmes qui procurent de l’émotion à son public tout en en livrant le moins possible d’elle-même. Elle ne se confie pas, ni en interview, ni dans ses textes, en revanche elle donne une forme d’émotion à ses fans et cela au-delà des histoires qu’elle pourrait raconter. Elle faisait de même dans ses clips ultra-scénarisés. 

2014 avril-Les fans campent depuis le début de la semaine devant la salle de Bercy, les places se sont arrachées en quelques heures seulement. Que vont chercher les fans dans cette personnalité si particulière ? Etre fan de Mylène Farmer, est-ce une façon de se démarquer et d’exprimer sa singularité ?

Être fan est avant tout une façon de trouver sa singularité. Au contact – même imaginaire – de celle que l’on apprécie, on apprend à se connaître soi-même. Premier temps, on s’identifie à la star au travers du personnage et de son imaginaire, puis on apprend à découvrir l’artiste pour ce qu’elle est et non seulement pour ce qu’elle donne, à mesure que l’on se découvre soi, différent et unique à la fois. Mais la grande force de Mylène Farmer c’est de faire du lien entre les individus. Par exemple, ceux que vous citez ne campent pas que pour leur star : ils se connaissent entre eux, se retrouvent, lient pour certains des liens amicaux d’une grande force, parfois plus ! Au travers de leur star, les fans vivent des émotions fortes, et cela aussi est important.  

Pourquoi touche-t-elle un public si large et si éclectique ?

On pourrait voir Mylène Farmer comme un écran de projection : elle est le support de tous les fantasmes car incarne des visages très différents au fil des histoires qu’elle déroule dans ses clips, sur scène, etc. Son talent scénique en fait également une performeuse hors pair qui explique aussi que certaines personnes qui n’apprécient pas totalement ses titres viennent la voir pour les show qu’elle propose. Ces derniers sont unanimement reconnus pour la qualité de la direction artistique et la grande générosité de ce qui est offert au public. A la fois grandiose, intime, authentique et d’une maîtrise très pensée. C’est tout cela à la fois, Mylène Farmer. 

article paru en sept. 2013  

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène dans la PRESSE, Mylène en CONFIDENCES | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer pour TV Magazine 2013

Posté par francesca7 le 26 novembre 2013

 

INTERVIEW -À l’occasion de la sortie de son album Monkey Me et de sa tournée, la chanteuse française se confie. (Avec TV Magazine)

 téléchargement (3)

Son nouvel album, Monkey Me, sortira le 3 décembre. Douze titres composés par Laurent Boutonnat sur des textes de Mylène Farmer. Un mélange éclectique où cohabitent des morceaux pop-rock émergeant d’une base électrique, de sons de batterie, de guitares et de saxo. Les paroles manient les thèmes chers à l’interprète, mais teintés d’une fraîcheur et d’une poésie qu’on ne lui connaissait pas. En exclusivité pour TV Magazine, Mylène Farmer se livre à un exercice rare pour elle: l’interview-confession. Voici la star comme vous ne la lirez jamais.

TV MAGAZINE – Mylène Farmer, votre dernier album remonte à deux ans. Vous nous aviez habitués à des intervalles plus longs…

Mylène Farmer- Oui. Je ne m’en rends pas compte. Deux ans dans un monde chronophage, où chaque jour engloutit le temps, cela paraît une éternité. Il s’agit probablement d’un manque et de l’envie de remonter sur scène.

Monkey Me marque la reformation de votre tandem artistique avec Laurent Boutonnat. Qu’est-ce que votre «infidélité» vous a apporté?

Il ne s’agit pas d’infidélité! Mon précédent album, Bleu noir, n’était autre que le fruit de rencontres avec Moby, Archive et RedOne. Ils m’ont proposé des chansons qui ont provoqué mon désir et l’envie d’écrire… C’est aussi simple que ça. En outre, Laurent Boutonnat travaillait de son côté sur d’autres projets.

On vous connaissait rousse et vous vous montrez blonde platine sur l’album et les affiches de votre tournée. Que s’est-il passé?

Moi aussi, je me connaissais rousse! (Rires.) Mais sous le roux se cachent d’autres couleurs. Ne sommes-nous pas tous constitués de mille facettes? Celle-ci avait envie de vivre…

Quel look allez-vous adopter pour votre tournée? Et quelles surprises avez-vous concoctées pour ces concerts?

Je ne peux y répondre maintenant. Mais, puisque vous l’évoquez, le mot surprise sera bien au rendez-vous.

Une nouvelle fois, vous avez battu le record de réservations en un minimum de temps. Cela vous touche-t-il encore?

Je suis bouleversée à chaque fois! Tellement bouleversée… Et, quelques instants plus tard, totalement affolée! Il est impensable d’être blasée par un geste d’amour comme celui-ci. C’est un véritable cadeau et une responsabilité aussi. On ne veut pas décevoir ni se décevoir. On a donc un an pour se préparer à embrasser le regard de tous ceux qui ont la générosité d’attendre.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui écoutent vos chansons pour garder de l’espoir dans un monde aussi dur?

Le monde a toujours été dur. Sous certains aspects, il l’est peut-être moins aujourd’hui, même s’il est autrement cruel. Moins solidaire, plus solitaire aussi. Je ne peux que penser à ceux qui sont bien plus malheureux, dans le besoin ou cloués sur un lit d’hôpital, et me dire qu’il faut affronter la vie et trouver des pépites dans des moments simples, ces moments qui sont souvent à portée de soi, mais qu’on ne voit plus. Être aimé de quelqu’un ou d’un plus grand nombre reste l’essentiel de la vie. Se préoccuper d’autrui rend meilleur.

On vous dit solitaire. Pouvez-vous nous décrire une de vos journées quand vous ne travaillez pas?

Vous voulez dire quand je ne travaille pas comme une personne qui doit se rendre quotidiennement à son bureau? (Sourire.) C’est un grand privilège de n’avoir pas le sentiment de travailler, même lorsque je finis une séance de studio à 2 heures du matin ou lorsque je sors de scène exsangue. C’est du travail, mais je ne le vis pas comme un poids ni comme une obligation. C’est un choix et une immense chance. Je dois certainement partager ce sentiment avec toutes les personnes passionnées par ce qu’elles font. Mais je suis, c’est vrai, d’une nature solitaire. J’ai besoin de m’occuper de mes animaux, de dessiner, de nager, de regarder des films et je retrouve mes amis avec d’autant plus de plaisir…

Quels sont les journaux et les émissions de télévision que vous suivez régulièrement?

Je ne regarde pas beaucoup la télévision finalement, surtout en période de travail. Mais j’ai toujours aimé les débats, quand les points de vue sont exprimés avec respect. La télévision est un média parfois trop pressé pour traiter le fond des choses. Je n’aime pas le cynisme systématique et la télévision bruyante. Il m’arrive de dévorer des séries comme Downton AbbeyDexter ou Les Tudorset je regarde toujours avec autant de bonheur Un jour, un destin. Dans le fond, je ne recherche pas l’information à tout prix… Je la laisse me cueillir au détour d’un article, d’un reportage.

L’industrie musicale souffre et les ventes de CD ne cessent de baisser. Imaginez-vous un jour ne plus pouvoir sortir de disques?

Chaque époque a connu la disparition d’un support. Il y aura toujours des disques physiques, même si le digital annonce une ère nouvelle. En tout cas, il y aura toujours un rapport affectif à l’objet quel qu’il soit. Les albums ou une autre forme restant à inventer rencontreront toujours un public. La musique existait dès la naissance de l’humanité.

Que pensez-vous des télé-crochets? Est-ce un miroir aux alouettes, un mal nécessaire ou le seul moyen aujourd’hui d’être découvert?

Je ne peux pas juger cette génération d’émissions puisque je ne les connais pas bien. Mais je suis toujours un peu gênée quand l’art devient un concours.

Le Québec, où vous êtes née, est en proie à de violents mouvements protestataires. Avez-vous conservé des attaches là-bas?

La violence m’a surprise dans ce pays, à la réputation modérée. Je n’y ai conservé malheureusement aucune attache… Si ce n’est l’envie d’y retourner pour ses paysages de neige et peut-être transporter le prochain spectacle là-bas…

Quels artistes récents vous semblent dignes d’intérêt?

Je suis impressionnée par Muse. Et par Matthew Bellamy, qui est aussi fascinant que Freddie Mercury!

Que pensez-vous des réseaux sociaux et des sites si nombreux qui vous sont consacrés?

Je suis fascinée par la vitesse de l’information et la possibilité pour de nombreuses personnes de partager instantanément des sujets communs. Je pense aussi à ceux qui n’y ont pas accès. Avec qui partagent-ils leurs passions? Aussi, je ne m’attarde pas sur les sites qui me sont consacrés. J’aurais l’impression d’entrer, sans y avoir été invitée, dans une pièce où les gens parlent de moi.

Une photo vous montre avec un gibbon. Est-ce celui que vous avez adopté il y a plusieurs années?

Non. E.T. était un singe capucin, plus menu. Elle a partagé ma vie pendant plus de vingt-cinq ans. Il s’agit ici de Betty, une demoiselle de 4 ans, qui a été volée lorsqu’elle avait 3 mois et retrouvée huit mois plus tard. J’ai croisé son chemin grâce à Vincent Lindon, qui m’a un jour envoyé une petite vidéo d’elle sur le tournage de son film Augustine . J’ai immédiatement contacté le parc zoologique du bois d’Attilly, où elle vivait. C’est une rencontre inoubliable, une émotion tellement forte. Elle était d’une douceur incroyable. Quant à E.T., elle me manque terriblement…

L’avez-vous remplacée?

Non. Elle restera l’unique.

Avez-vous déjà décidé d’une date à laquelle vous arrêteriez de vous produire sur scène ou d’enregistrer des disques?

C’est, semble-t-il, une question qui taraude beaucoup les médias, mais, vous savez, il y a dix ans déjà, on me demandait: «Quand saurez-vous que ce n’est pas le combat de trop?». Je ne me projette pas dans l’avenir. Trop angoissant. Quand le désir n’existera plus, alors je me volatiliserai.

LIRE AUSSI:

» Mylène Farmer directement 1ère des ventes digitales

» Mylène Farmer est de retour avec l’album Monkey Me

 

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaires »

FR3 MIDI-PYRÉNÉES et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 23 novembre 2013

ÎLE DE TRANSE – 31 OCTOBRE 1985

Présenté par Philippe BACHMAN

FR3 MIDI-PYRÉNÉES

 1985-01-d

Philippe Bachmann : Bonjour à tous, bienvenue sur notre « Île de Transe ». Invitée aujourd’hui, Mylène Farmer. C’est son troisième 45-tours…

 

Mylène Farmer : Bonjour Philippe.

 

PB : Bonjour ! Troisième 45-tours, disais-je, « Plus Grandir »…

MF : Oui…

 

PB : Alors, récapépète un petit peu ce qu’il y avait avant !

MF : On récapépète, alors ! Le premier étant « Maman a Tort », qui…

 

PB : (il l’interrompt) Le deuxième ?

MF : Le deuxième étant « On est Tous des Imbéciles ».

 

PB : Voilà. « Maman a Tort », c’était y a deux ans, ça à peu près ?

MF : Il y a deux ans, oui.

 

PB : Alors, il y avait pas le Top 50 à cette époque-là, mais ça marchait super bien dans les hits, ça s’est très très bien vendu.

 

MF : Oui…

 

PB : C’était bien, pour une première expérience. Comment tu as débuté, d’ailleurs ?

MF : J’ai eu la chance de rencontrer deux personnages, qui ont écrit cette chanson.

 

PB : Des noms ! Des noms !

MF : Hé bien, il y avait Jérôme Dahan et Laurent Boutonnat.

 

PB : Où tu les as rencontré ? Comme ça, par hasard ?

MF : Non, ça serait trop long à raconter, mais ça s’est fait un peu par hasard, quand même.

 

PB : Mais y a que des bons hasards, dans ce métier !

MF : Absolument ! (rires)

 

PB : Bon, dis-moi, mon petit doigt m’a dit…

MF : Certes ! (Mylène éclate de rire)

 

PB : …que tu avais un superbe animal domestique chez toi, mais assez spécial quand même.

MF : Oui, j’ai un petit singe, qui est un capucin…

 

PB : C’est comment les capucins ?

MF : Le capucin ressemble à un petit chimpanzé, c’est aussi joli.

 

PB : Ca a une longue queue ?

MF : Ca a une queue assez grande, oui, qui lui sert de cinquième bras.

 

PB : Ha, il joue avec ?! Alors, tu as mis des arbres chez toi pour qu’il puisse grimper ?

MF : (rires) Non, pour l’instant…Pas encore ! Pour l’instant, il a une grande cage.

 

PB : Et qu’est-ce qu’il mange, ce brave capucin ?

MF : Tout ce que vous mangez, avec la viande en moins !

 

PB : Bon, alors on peut l’inviter avec toi, alors maintenant faut l’inviter avec toi, quoi.

MF : J’ai déjà essayé de l’amener sur un plateau, il y a quelques problèmes. (rires)

 

PB : Qu’est-ce que ça donne ?

MF : Il a très peur des gens.

 

PB : Et puis il grimpe aux cintres, un peu, non ?

MF : Un peu, il est farouche.

 

PB : Bon, retour en arrière. Il y a deux ans, donc : « Maman a Tort ». Si on se refaisait ça pour le plaisir ?

MF : Oui

 

Diffusion d’une séquence où Mylène, habillée autrement, interprète « Maman a Tort » devant un fond incrusté représentant une main qui compte sur ses doigts en suivant la chanson.

 

PB : Dis donc, ton petit chimpanzé, il va falloir lui apprendre à danser, maintenant !

MF : Il chante, déjà ! Il écrit…et il prend des cours de danse !

 

PB : Il prend des cours de danse ?! Alors, dis-moi une petite chose : j’ai vu que tu avais un truc superbe sur le dos pour « Maman a Tort », là encore tu es mignonne comme tout…

 1985-01-b

MF : Merci !

 

PB : Comment tu fais pour t’habiller ? C’est toi qui dessines tes trucs ? Comment ça se passe ?

MF : Je ne dessine pas, je réfléchis et puis je vois avec…là, c’est une couturière qui m’a aidé, qui a réalisé cet ensemble.

 

PB : Les couleurs sont importantes ?

MF : Très importantes, oui.

 

PB : Il y en a qui sont superstitieux, qui veulent jamais mettre de vert à la télévision, toi tu en mets !

MF : Je sais, oui ! On m’a déjà reproché sur « Maman a Tort » d’avoir mis du vert sur un plateau, parce que ça porte malheur.

 

PB : Ben ça t’a porté bonheur, plutôt !

MF : Pour l’instant oui, donc je ne fais pas de cas de ça.

 

L’animateur lance la séquence suivante, dans laquelle il présenté diverses nouveautés.

 

PB : (…) Ensuite, un petit groupe de Rennes qu’il faut que je te présente. Ca s’appelle Niagara. Alors, c’est sympa, ils font de la scène depuis assez longtemps, quand même.

 

MF : C’est un joli nom.

 

PB : C’est un joli nom et ce qui ne gâche rien, c’est que dans les chœurs on retrouve un certain Etienne Daho. Tu aimes bien Etienne Daho, toi ?

 

MF : Oui.

 

PB : Qu’est-ce que tu écoutes comme disques, toi ?

MF : Il m’arrive d’écouter de la musique classique. Dans la variété française, j’aime beaucoup Jacques Dutronc

 

PB : Il fait plus grand-chose, Jacques Dutronc, malheureusement…

MF : Non, mais il réapparaît…

 

PB : Une fois de temps en temps !

MF : …et c’est très bien à chaque fois.

 

(…)

 

PB : Sinon, en musique classique, tu m’as dit, qu’est-ce que tu écoutes en musique classique ?

MF : J’aime beaucoup Wagner, j’écoute Mahler, j’écoute plein de choses. Très éclectiques, comme choix.

 

PB : Comment tu choisis les musiques de tes chansons ? Comment ça se passe ?

MF : Je sais pas si…Enfin, je les choisis, on me les…Les personnes qui travaillent…

 

PB : Oui, mais tu dis oui ou non quand on te propose les choses, non ?

MF : Bien sûr. Y a des choses qui me plaisent plus. Je crois que c’est au travail que… (elle se reprend) heu au piano que ça se fait. On me propose une mélodie, et puis j’aime tout de suite ou j’aime pas du tout.

 

PB : Le texte est important dans tes chansons.

MF : Bien sûr, bien sûr. Très important, capital.

 

PB : On en parle un petit peu plus ? « Plus Grandir » : comment naît un texte comme ça ? C’est après la musique ?

 

MF : Là, ça s’est fait un peu par hasard. Oui, c’est né après la musique. Cette fois-ci, c’est moi qui l’ai écrit.

 

PB : Ha ha !

MF : Non, ça n’a rien de vengeance. Je sais pas si je renouvellerai cette expérience. Ca s’est fait par hasard.

 

PB : Pourquoi ? C’était trop dur ?

MF : C’est très très difficile d’écrire un texte. Ca doit être concis, précis et j’avoue que j’ai eu du mal.

 

PB : Il y a des trucs pour bien écrire un texte, ou pas ?

MF : Je crois qu’il faut beaucoup de tranquillité, et puis surtout la tranquillité d’esprit que je n’ai pas !

 

PB : Tu l’as eu quand même pour « Plus Grandir » !

MF : Oui !

 

PB : On l’écoute ? « Plus Grandir », le nouveau 45-tours de Mylène Farmer.

Mylène interprète « Plus Grandir » avec derrière elle des images alternant entre la pochette du disque et le visuel du landau indiquant « Mylène Farmer : 1962-1985 » (sic), et des photos anciennes.

 

PB : Mylène Farmer, « Plus Grandir », c’est son troisième 45-tours. Tiens, je te rends ton petit micro… (il tend son micro à Mylène)

 

MF : Merci !

 

PB : Y a un album en préparation ?

MF : Il y a un album qui sortira vers janvier (1986, ndlr)

 

PB : Alors tu vas réécrire des textes, quand même, ou pas ?

MF : Non, il est terminé, là il est clôs. Il n’y aura que « Plus Grandir » de ma plume.

 

PB : Bon, ben c’est déjà pas mal !

MF : C’est déjà bien.

 

PB : Il y a un clip qui vient de se tourner sur « Plus Grandir », non ?

MF : Oui, il y a un clip qui a été tourné en Cinémascope.

 

PB : Alors, c’est pour le cinéma ?

MF : J’espère qu’il ira au cinéma, qu’il fera l’avant-première d’un film.

 

PB : Oh ben oui, parce qu’à la télévision ça serait dommage quand même.

MF : Oui, c’est pas suffisant, l’écran est trop petit.

 

PB : C’est toi qui as décidé de le faire en Scope ?

MF : Non, non, c’est le réalisateur, qui est également mon compositeur. Des noms, encore ?

 

PB : Oui !

MF : Allez…Laurent Boutonnat ! (rires)

 

PB : Voilà, fallait le dire. Bon, ce Cinémascope, ce clip, comment il a été tourné ?

MF : Il a été tourné en un peu moins d’une semaine. Le premier jour était de l’extérieur dans un cimetière, et…

 

PB : Toujours très gaie, Mylène Farmer ! (rires)

MF : Oui ! Et les quatre autres jours se situaient dans un décor qui retraçait le…C’est un décor, c’est une chambre de château baroque avec des toiles d’araignée partout. C’est un bel univers.

 

PB : Bon, dès qu’il sort, tu nous le donnes qu’on le montre un petit peu à tous les téléspectateurs.

MF : Je vous inviterai à la projection.

 

PB : Ha oui, en Cinémascope et tout, ça va être superbe, ça ! Dis-moi, au niveau cinéma c’est « Rosemary’s Baby » ton film préféré, ou pas ?

 

MF : Non, mais j’aime bien ce film. J’aime surtout l’interprète (Mia Farrow, ndlr) et le metteur en scène (Roman Polanski, ndlr) !

 

PB : Tu vas souvent au ciné ?

MF : J’y vais assez régulièrement, oui.

 

PB : Qu’est-ce que tu as vu de bien, récemment ? Des noms, des noms !

MF : Heu….Je ne sais pas, j’ai vu…Le dernier film que j’ai vu c’était « Mad Max »

 

PB : Oui…3 !

MF : Le 3 !

 

PB : Y a pas de raisons, il est pas mal le petit australien, hein ? (Mel Gibson, ndlr) Bon, tu sais que c’est l’heure de se quitter, alors à la prochaine ! On découvrira ton clip très vite…

 

MF : D’accord !

 

PB : Merci, Mylène Farmer !

MF : Merci à vous !

 

Ils se font la bise et Mylène glousse en faisant « au revoir » avec la main.

 

Générique de fin.

 

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaires »

M.Drieberg et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 16 novembre 2013

MICHAEL DRIEBERG (PRODUCTEUR DE SPECTACLES)

téléchargement (3)Michael Drieberg, l’organisateur des deux shows suisses de Mylène Farmer [ndlr : Directeur général de Live Music Production], reste serein quant au montage de la structure d’un coût d’un million de francs.

Michael, comment s’est déroulé le montage?
Ça nous a pris 10 jours. Nous nous sommes occupés des gradins de 8000 places, des bars, de l’agencement du backstage ou des rideaux de 18m de haut. Ils ne sont pas là que pour faire joli. On voulait que les gens se sentent comme dans un cocon, comme dans une vraie salle de spectacle et pas dans une halle d’exposition. Et, évidemment, c’est aussi pour l’acoustique même si avec les 8000 personnes dans les gradins le son sera déjà bien absorbé.

Le montage s’est effectué en deux temps…
C’est inhabituel. On a dû préparer le terrain en amont en calculant par exemple au laser les point d’accroche de la scène. Ainsi, quand toute la structure arrive, deux jours avant le premier concert, les techniciens savent exactement où la poser.

Palexpo est une halle d’exposition et non une salle de spectacle. Quelles ont été les contraintes ? 
Il y a pas mal de surprises. Certains points on les connaissait. D’autres on les a découvert petit à petit. Comme par exemple l’impossibilité d’utiliser les lumières de la halle. Ce sont des spots qui mettent un certain temps pour s’allumer. Ce qui veut dire que quand on les éteint on ne peut pas les rallumer directement. Niveau sécuritaire, ce n’est pas bon. Donc, on a tout dû éclairer avec d’autres projecteurs. Et pour les utiliser il faut une structure. Et pour accrocher cette structure à 20m de haut il faut des grues. On doit aussi installer les toilettes, tirer de l’eau chaude pour les douches, préparer un restaurant en backstages pour 400 personnes. D’ailleurs, pour ce point, on a dû installer des extracteurs d’air pour que l’odeur de la nourriture ne se répande pas dans la salle.

images (24)Produire deux concerts de Mylène Farmer à Palexpo, c’est un pari risqué financièrement ? 
Le risque était surtout lié au coût des gradins. Sans eux, impossible d’atteindre la qualité d’écoute requise pour ce type de concert. Cette structure représente un surcoût de 600’000 francs. Conséquence, le prix de la place assise est plus élevé comparativement à la France. Par contre, le tarif des places debout est identique à celui pratiqué en France.

Que pensez-vous de tout le mystère qui entoure Mylène Farmer ?
On a dit au début que c’était un argument marketing. Mais comme ça fait trente ans que ça dure, c’est devenu une marque de fabrique. C’est aussi une manière de préserver la magie de son show. Le secret, c’est aussi sa façon de vivre. Elle vit cachée. Elle n’apparaît jamais dans la presse people.

En tant qu’organisateur, ce secret vous a-t-il causé des soucis ?
C’est cauchemardesque même! Surtout en 2009, au Stade de Genève. C’était le premier show de sa tournée des stades. Aucune photo ne devait filtrer, y compris pendant ses répétitions. Avec une grue, on a dû occulter les fenêtres de l’hôtel qui jouxte le stade de la Praille pour que personne ne puisse prendre de photos de la scène. On avait aussi des agents de sécurités sur le toit du stade.

Comment résumeriez-vous son show «Timeless» ?
Mylène, il faut l’avoir vu une fois sur scène. Ce n’est pas que de la musique mais tout un univers. C’est un spectacle futuriste, en avance technologiquement. Les gens seront surpris. 

interview 17/10/2013

 

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaires »

MYLENE, un compteur à zéro

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013


Si Alexandra Lamy ou encore Jean Dujardin sont visés par les rumeurs liées à leur vie privée, c’est que durant des années, ils ne se seraient pas privés de livrer leurs confidences sur leur relation.

Alexandra Lamy et Jean Dujardin “si différents” de Mylène Farmer

C’est ce que laisse entendre la rédaction du magazine Voici qui répondait à une question d’une fan de Mylène Farmer, qui s’interrogeait sur la raison pour laquelle la chanteuse n’était jamais visée par les ragots.

“Jamais un potin sur Mylène Farmer : en auriez-vous peur ou vous achèterait-t-elle pour cultiver son mystère ?”, s’interroge une lectrice de Voici.

MYLENE, un compteur à zéro dans Mylène dans la PRESSE telechargement-3

La rédaction n’a pas manqué de répondre, rappelant que Mylène Farmer “est calme et discrète”.
“Mylène ne s’affiche pas dans les lieux plein de photographes (comme tant d’autres qui s’indignent ensuite lorsqu’ils sont photographiés” et qui ne joue pas à double jeu avec sa vie privée pour faire parler d’elle, voilà, c’est tout”, explique Voici, semblant sans doute ciblerAlexandra Lamy avant de préciser que la star qui “achètera leur silence” ou encore qui leur ferait peur “n’est pas encore née”.

“Et leurs mères non plus” commente-t-il.

“Voici” avait, on le rappelle, été condamné le mois dernier non seulement par Jean Dujardin, mais également par Alexandra Lamy, qui n’a pas supporté de voir les photos de son séjour en Corse dévoilées dans la presse.

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène et des CRITIQUES | Pas de Commentaires »

Mylène au retour de Nantes

Posté par francesca7 le 3 novembre 2013

 

Mylène au retour de Nantes dans Mylène 2013 - 2014 images-25

 

 

 

Mardi et mercredi, mais aussi ce soir et demain, Mylène Farmer va faire le plein au zénith de Nantes. Plus de 34 000 spectateurs au total.

Mardi soir, pour sa première sortie nantaise, les spectateurs, venus d’un peu partout en France et même de plus loin… ont d’abord attendu 1/2 heure avant que l’artiste ne pénètre sur scène. Mais l’intro était tellement magique, avec un son et lumières en 3D remarquable que ses fans ne lui en ont pas voulu. Comme d’habitude, avec Mylène Farmer, les shows sont travaillés à la perfection, tant au niveau des lumières que de la chorégraphie, des tenues et naturellement de la musique. Avec cette année, en prime, un orchestre qui monte de l’au-delà, des danseurs body-buildés qui ont séduit, d’étranges robots mécaniques dont la danse s’est avérée communicative et une extraordinaire grue téléscopique qui permet à la chanteuse de voler au-dessus de ses fans.

Image de prévisualisation YouTube

Ravis, ceux-ci n’ont pas manqué de reprendre en chœur ses plus grands succès, de pleurer d’émotion avec elle… mais surtout de danser, agiter des ballons rouge et blanc. Au final, tout le monde est reparti ravi après deux heures d’un spectacle parfaitement maîtrisé.

Seul bémol, les seules photos autorisées à publier ont été prises à Bercy, puisque seuls ses photographes peuvent prendre la star. Regrettable, car l’ambiance nantaise de mardi soir n’avait rien à envier à la capitale. Qu’importe, tout le monde aura pu saisir quelques instants magiques des concerts avec son smartphone.

article paru http://www.presseocean.fr

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaires »

Critique du Dictionnaire des chansons de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013


 Critique du Dictionnaire des chansons de Mylène Farmer dans Mylène et BIOGRAPHIES 413yezahhql._-181x300

1 – « Sans illustration ni photographie de la célèbre chanteuse, ce livre n’est pas une biographie de star, autorisée ou non. La vie privée de Mylène Farmer n’intéresse pas l’auteur, ce n’est pas son propos. Celui-ci est uniquement professionnel. Le journaliste présente un travail d’analyse, exhaustif et minutieux, se concentrant sur le sens des textes, attentif à recouper, retrouver les inspirations, les éclaircir. Sous la forme d’un dictionnaire que l’on se doit de compulser par ordre alphabétique, c’est le riche univers artistique de Mylène Farmer qui est présenté. Benoît Cachin ne néglige aucune version des chansons, du live au remix, sans oublier les ambiances particulières des clips et des concerts, mettant en évidence les thématiques de l’artiste provocatrice et controversée. Une introduction chronologique et circonstanciée sur le parcours de la chanteuse fait le point sur ses activités, ses collaborateurs, ses succès, mettant en valeur le talent et la carrière. Ce livre ravira les collectionneurs et les fans, adeptes de la grande prêtresse de la chanson française. »

 2- « Dans cet ouvrage, l’auteur prend le temps de retracer le parcours exceptionnel de la chanteuse, de nous faire découvrir son univers unique, fourmillant de références littéraires, picturales et cinématographiques. »

citations sur evene.fr

 

 

Publié dans Mylène et BIOGRAPHIES, Mylène et des CRITIQUES, Mylène et les AUTEURS | Pas de Commentaires »

MYLÈNE FARMER et SON SINGE CAPUCIN

Posté par francesca7 le 27 octobre 2013

Mylène et E.T., son amour disparu

 

MYLÈNE FARMER et SON SINGE CAPUCIN  dans Mylène en INTERVIEW mylene21

Dans une interview pour la sortie de son nouvel album Monkey me, Mylène Farmer s’est livrée sur le manque laissé par la disparition d’E.T., son singe capucin avec qui elle a vécu plus de vingt-cinq ans.

Dans Monkey me, il y a singe (« monkey » en anglais, ndlr). Un titre d’album énigmatique pour tous ceux qui ne connaissent pas l’amour que porte Mylène Farmer aux primates. E.T., un singe capucin femelle, avait vécu aux côtés de la chanteuse pendant près de vingt-cinq ans avant de trouver la mort le 1er janvier 2011. Encore très émue par le décès de son animal, avec qui elle entretenait une relation fusionnelle, l’interprète de Oui… mais non s’est exprimée à ce sujet dans TV Mag. « Elle a partagé ma vie pendant plus de vingt-cinq ans, raconte Mylène. Elle me manque terriblement… »

Pourtant, la chanteuse a été photographiée récemment avec un autre singe. Un nouveau départ avec un animal de la même espèce ? « Non. E.T. était un singe capucin, plus menu, explique-t-elle. Il s’agit ici de Betty, une demoiselle de 4 ans, qui a été volée lorsqu’elle avait 3 mois et retrouvée huit mois plus tard. J’ai croisé son chemin grâce à Vincent Lindon, qui m’a un jour envoyé une petite vidéo d’elle sur le tournage de son film Augustine. J’ai immédiatement contacté le parc zoologique du bois d’Attilly, où elle vivait. C’est une rencontre inoubliable, une émotion tellement forte. Elle était d’une douceur incroyable. » Mais dans le cœur de Mylène Farmer, personne ne pourra remplacer E.T. : «Elle restera l’unique ».

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaires »

Bouleversante Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 20 octobre 2013

 

 

Mylène Farmer déteste faire parler d’elle. Et plus encore que l’on parle d’elle. Quand elle n’est pas en tournée et qu’elle ne sort pas un album, elle est d’une discrétion rare. Jamais une petite phrase, pas une frasque, pas une prise de parole intempestive, pas une paparazzade orchestrée pour entretenir sa notoriété. Quand elle offre un disque ou des concerts à ses fans, elle consent à lever un (petit) coin du voile. 

Bouleversante Mylène Farmer dans Mylène et mes BLABLAS images-41

Ce dimanche, elle répondra aux questions de Claire Chazal sur TF1. En amont et en aval de cette interview, elle a accordé deux entretiens dans lesquels elle aborde des thèmes et des sujets sur lesquels elle ne s’était jamais exprimée. 

Dans TV Mag, elle évoque ses goûts en matière de télévision. « Il m’arrive de dévorer des séries comme Downton AbbeyDexter ouLes Tudors. » L’artiste est moins enthousiaste des émissions destinées à faire émerger de nouveaux talents musicaux : « Je suis toujours un peu gênée quand l’art devient un concours », confesse-t-elle pudiquement. Ce qui ne l’empêche pas de conserver une oreille très attentive pour les chanteurs émergents. « Je suis impressionnée par Muse. Et par Matthew Bellamy, qui est aussi fascinant que Freddie Mercury ! »

« Je suis bouleversée »

À l’occasion de la sortie de Monkey Me, son huitième album, Mylène Farmer avait annoncé une tournée dans toute la France. Six heures après l’ouverture des réservations, 156 000 billets avaient déjà été écoulés pour la tournée Timeless, établissant ainsi un nouveau record. Presque une habitude chez elle. « Je suis bouleversée à chaque fois ! Et, quelques instants plus tard, totalement affolée ! Il est impensable d’être blasée par un geste d’amour comme celui-ci. »

Pour le magazine Têtu qui sera en kiosque le 18 décembre, l’interprète de Désenchantée donne son avis sur quelques questions de société. Et avec humour : « Je préfère un mariage gay à un mariage triste. » À l’appui de sa prise de position en faveur du mariage pour tous, elle reprend la Déclaration des droits de l’homme : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » Pour l’adoption, elle enfonce le clou : « Si c’est le droit pour des orphelins d’investir un foyer chaleureux, c’est un progrès. L’amour panse les plaies quand il est réel et authentique. » 

À l’appui de ses propos, l’artiste pose sous l’oeil de la photographe Nathalie Delépine vêtue d’un smoking et fumant un cigare ! Un hommage à « des femmes courageuses qui n’hésitaient pas à jeter le trouble dans une époque où les femmes étaient confinées au foyer ». 

Un clip hallucinant ! 

Samedi, à la fin de son journal de 20 heures, Claire Chazal a diffusé une petite minute du clip À l’ombre, premier extrait de Monkey Me. Réalisé par Laurent Boutonnat, il reprend le travail de l’artiste français Olivier de Sagazan. Son oeuvre est un mélange beau, et parfois dérangeant, de peinture et de sculpture qui joue avec les apparences et les peurs. Le travail de ce performer ressemble tellement à l’univers de la chanteuse que l’on se demande pourquoi l’un et l’autre ne se sont pas trouvés plus tôt.

Un apéritif de l’album qui sera disponible dès lundi 3 décembre 2013. Douze titres d’où émergent, outre la chanson Tu ne le dis pas qui donne toute la richesse de la voix de Mylène, un émouvant Je te dis tout ainsi qu’un tonique J’ai essayé de vivre. Des chansons servies par des textes très littéraires et très aboutis. Un album profond qui mélange des rythmes dance et des mélodies plus lentes. 

Publié dans Mylène et mes BLABLAS | Pas de Commentaires »

Mylene Farmer chute au Zenith de Nantes

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

Mylene Farmer chute au Zenith de Nantes dans Mylène dans la PRESSE telechargement-5

Selon Ouest France, les énormes bulles de savon projetées sur scène ne sont sans doute pas étrangères à cette péripétie. Mais la flamboyante rousse a poursuivi le show de sa tournée Timeless, le 11 octobre 2013,  célébrée par 39 000 inconditionnels. Rien ne gâche leur plaisir, puisque chaque concert de la star qui a fêté ses 52 ans le 12 septembre, reste un événement, tant celle-ci limite ses apparitions.

Le troisième des quatre concerts donnés par Mylène Farmer, la semaine dernière, au Zénith de Nantes, a été marqué par une chute de la star, devant près de 9 000 personnes.

« Une gamelle et une magnifique petite fille. » Mylène Farmer s’est vite relevée, vendredi, sur la scène du Zénith après une mauvaise chute, survenue alors qu’elle venait récupérer une jeune spectatrice, juste après avoir interprété A l’ombre.

Les énormes bulles de savon projetées sur scène ne sont sans doute pas étrangères à cet accident sans gravité, qui ne l’a pas empêchée de poursuivre le concert donné dans le cadre de sa tournée Timeless, applaudie par quelque 39 000 personnes à Nantes.

 «Oh merde !» entend-t-on dans le public, alors que Mylène Farmer vient de choir sur la scène, en glissant sur ses talons aiguilles vendredi soir. «Une gamelle et une magnifique petite fille !» commente la star en se relevant aux côtés d’une fillette qu’elle était venue chercher, après avoir interprété «À l’ombre». 

 Son public l’applaudit sans faillir. Mais «celle-là, elle est collector !» s’écrie un fan, venu pour ce troisième volet des quatre concerts du Zénith de Nantes. 

Image de prévisualisation YouTube

Trois ans après sa chute à l’Elysée

En mars 2010, la chanteuse était déjà tombée sur les marches de l’Elysée. Robe fendue sur tapis rouge, sa chute avait fait le régal des photographes regroupés sur le perron pour filmer les invités du dîner, organisé par Nicolas Sarkozy, en l’honneur du président russe Dmitri Medvedev. En ratant une marche, elle s’était fracturée un orteil. 

Article du site leparisien.fr

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène en VIDEOS, Mylène et des CRITIQUES, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaires »

dans le MidiLibre.fr : un invitation Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 6 octobre 2013

 

Montpellier : revivez le concert de Mylène Farmer avec vos photos

dans le MidiLibre.fr : un invitation Mylène Farmer dans Mylène 2013 - 2014 images-16

Des internautes qui ont assisté au premier concert de Mylène Farmer à l’Arena, mardi soir, partagent leurs souvenirs avec vous. 

Vous avez été nombreux à nous envoyer des images du concert exceptionnel, mardi soir, de Mylène Farmer à l’Arena à Montpellier. Voici une sélection des meilleures contributions pour vous faire revivre des instants magiques. Nous vous proposons en prime, une vidéo, extraite du tube de Mylène Farmer « Sans contrefaçon », adressée par un internaute.

Pour se mettre dans l’ambiance 

De quoi se rappeler des souvenirs émouvants ou se mettre dans l’ambiance avant les autres concerts. Merci à tous et bon concert à ceux qui auront la chance d’y assister ce soir ou samedi ! Continuez à nous envoyer vos photos à l’adresse suivante : midilibre.internet@gmail.com pour enrichir notre diaporama. 

à voir ici : http://www.midilibre.fr/2013/10/02/montpellier-revivez-le-concert-de-mylene-farmer-a-l-arena,764621.php

 

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène dans la PRESSE | Pas de Commentaires »

12345
 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...