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Salman Rushdie rencontre Mylène F.

Posté par francesca7 le 4 mai 2016

Mylène était conviée au mariage de l’écrivain qui a eu lieu le 17 avril 2004 à New York (Etats-Unis). Mais on sait qu’ils se connaissent depuis au moins 2000, année à laquelle on les a vus ensemble à un cocktail new-yorkais 

 

En 2002 : photo de Mylène et le fils de Salman

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Salman Rush­die: un poète contre les anathèmes – Article paru dans Gala

Comment je fais connaître les sites patriotes aux fans de Mylène Farmer 

Salman RushdieContrairement à l’imam de Brest, je pense qu’il faut s’enivrer de musique et je ne me prive pas pour le faire. La musique adoucit les mœurs et j’apprécie particulièrement la chanteuse française Mylène Farmer. J’entends déjà grincer des dents, notamment parce que son pseudonyme est anglo-saxon, mais c’est une célébrité qui, de mon point de vue, incarne très bien les valeurs de la France et de la civilisation occidentale. 

Je n’aurais sans doute pas les mêmes opinions politiques si je n’étais pas un admirateur de celle qui interpréta, entre autres, « Libertine », dans un clip évoquant le libertinage du XVIIIème siècle. Elle a su, tout au long de sa carrière, incarner une femme libre, provoquer avec une élégance que j’apprécie, contribuer à lever des tabous – il est vrai que le terrain était bien préparé depuis mai 1968 et l’œuvre féministe, notamment – et proposer des références culturelles de qualité, tout en visant un large public et en utilisant les media. Pour cette raison, elle est généralement méprisée par les «bobos», comme les Inrocks qui ne la loupent jamais à chaque sortie d’album (mais sa musique se vend extrêmement bien depuis trente ans).

J’en parle ici aussi parce que la récompense pour la fatwa contre Salman Rushdie a été augmentée très récemment par l’Iran ; or, la chanteuse est connue pour s’être liée d’amitié avec l’écrivain depuis fort longtemps. Alors, je suis allé sur un site non officiel (elle est l’une – voire la seule – chanteuse française médiatique à ne pas avoir de site officiel) pour partager l’information relative à l’auteur des Versets sataniques. En effet, les admirateurs de la chanteuse ont l’habitude de relayer l’actualité de Salman Rushdie, quoique Mylène Farmer n’ait jamais pris de position politique à ce sujet. J’avais alors décidé de partager un lien vers l’article que Riposte laïque a consacré très récemment à Salman Rushdie (http://ripostelaique.com/liran-offre-39-millions-de-dollars-futur-tueur-de-salman-rushdie.html), mais j’ai été censuré…

Ne baissant pas les bras et convaincu de ne pas être d’extrême-droite, j’ai relancé le débat en publiant sur le même site un message où j’expliquais ceci, entre autres : « la liberté d’expression, les valeurs républicaines, la libération des interdits religieux sont des idéaux élevés et tous ceux qui connaissent Mylène Farmer comme artiste, ses paroles et actions comme femme publique, aussi discrète soit-elle, doivent DEFENDRE cela. Les ténèbres progressent dans le monde, revoyez le clip de Leila*, par exemple, réécoutez la Poupée qui dit non, dans toute sa carrière Mylène Farmer a incarné la femme insoumise. Les horreurs de l’Etat islamique et le recul de ce qui fait notre civilisation, celle dans laquelle Mylène Farmer a puisé pour construire son univers, ne peuvent plus vous laisser indifférents. On ne peut plus tolérer qu’un imam à Brest prétende que la musique est la créature du diable et que celui qui écoute régulièrement de la musique court le risque d’être transformé en singe ou en porc par Allah ». * extraite de l’album « Bleu Noir », cette chanson évoque une fille du Shah d’Iran, qui s’était engagé dans la construction d’un Etat laïque, jusqu’à ce que la Révolution islamique de 1979 l’écarte du pouvoir.

J’en ai alors profité pour glisser une petite publicité pour Résistance républicaine, que j’ai décrite comme un mouvement « apolitique de lutte pour que la liberté ne meure pas en France » et en terminant ainsi mon message : « apprenez à vous poser les vraies questions et à défendre l’héritage des lumières. On a besoin de toutes les forces vives pour lutter contre le recul de la liberté ».

Description de cette image, également commentée ci-aprèsQuand elle était un peu au creux de la vague, cette chanteuse a fait un duo très marginal dans sa carrière avec un Algérien (Khaled) dont la vie familiale avait été par la suite médiatisée pour des raisons peu réjouissantes (sa femme avait porté plainte contre lui pour violences conjugales et il fut condamné pour abandon de famille ; sources :http://www.liberation.fr/france-archive/1997/06/14/khaled-traine-devant-le-juge-par-sa-femme_207001 et http://www.leparisien.fr/faits-divers/deux-mois-de-prison-avec-sursis-pour-khaled-08-05-2001-2002152994.phpet voici ce qu’il dit de l’islam… :

 

 

 

 

 

Image de prévisualisation YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=yGXdb_aQl8k  

Toutefois, ce duo aux accents « raï » était une reprise de la chanson de Polnareff « La poupée qui dit non », ce qui me semble plein de sens à présent ! Interpréter avec ce chanteur alors en vogue – c’était l’époque où on nous bassinait de raï – une chanson qui parle de la libération sexuelle des jeunes filles en incarnant « la poupée qui dit non », c’était ne pas manquer de toupet.

On peut penser ce qu’on veut de Mylène Farmer – s’il vous plaît, Christine, ne lui faites pas un portrait à la Michel Delpech, je vous en voudrais beaucoup. Loin de moi de prétendre que, contrairement au reste du « show business », elle serait indifférente au dieu Ploutos, auquel Aristophane consacra une pièce quelques millénaires avant que nous naissions… Cependant, sans jamais prendre de position politique, contrairement à moult artistes « bobo » – si ce n’est le mariage homosexuel, auquel elle a reconnu qu’elle n’avait aucun motif de s’opposer, mais sans se livrer à aucun militantisme – elle sait, par ses textes, clips, inspirations et choix artistiques poser des questions essentielles à notre temps. Pour toutes ces raisons, Michel Onfray, il y a quelques années – c’était à l’époque je l’appréciais bien, jusqu’à ce que je lise la critique qu’Eva lui a consacré à propos des Evangiles – avait expliqué qu’il l’appréciait particulièrement.

Il n’est pas étonnant qu’elle ait indiqué que Georges Bataille ou Stefan Zweig, entre autres, ont inspiré ses textes. Elle a su mettre en musique mieux que quiconque les sombres poèmes de l’ermite de Solesmes, Pierre Reverdy. Je connais assez son travail pour dire qu’elle ne mérite aucun reproche de la part des patriotes !

Qui plus est, elle est l’une des rares chanteuses françaises à être très connue et appréciée des Russes, au point que la Russie est, à chacune de ses dernières tournées, un passage obligé, chacune de ses dates de concert faisant alors le plein là-bas. Fait remarquable, alors qu’un journaliste l’interrogeait très récemment sur la Russie en raison des lois récentes sur l’homosexualité, elle a affirmé, contrairement à certains chanteurs qui refusent de se rendre en Russie pour des raisons politiques, qu’elle n’a jamais été ennuyée en Russie pour ses concerts (elle est réputée pour ses tenues très sensuelles voire provocantes) et ses chansons (certains textes étant aussi sulfureux).

J’ai apprécié de l’apprendre, car, ne parlant pas le russe, je ne sais quelle opinion me faire sur ces textes ainsi que sur les lois réprimant les offenses aux sentiments religieux (http://www.lesechos.fr/12/06/2013/LesEchos/21455-067-ECH_russie—vote-d-une-loi-reprimant-les—offenses-aux-sentiments-religieux–.htm).

Il est vrai que la Russie nous intéresse, nous, Français, avant tout pour sa politique internationale. Je ne sais pas ce qui se passe exactement en Russie quant aux mœurs, s’agissant de leur politique interne, mais les évolutions du droit russe sont bien loin de la folie des interdits de la charia. Mylène Farmer ne pourrait pas faire en Arabie Saoudite les concerts qu’elle propose en Russie !

Posté par Maxime dans http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/02/comment-je-fais-connaitre-les-sites-patriotes-aux-fans-de-mylene-farmer/

 

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MYLENE FARMER cultive des amitiés inat­ten­dues

Posté par francesca7 le 17 avril 2016

 

 Sans titre

C’est un joli conte illus­tré, qui vient de paraître ce 12 novembre. L’histoire d’une belle rencontre, aussi. En asso­ciant leurs talents sur L’étoile polaire, le philo­sophe Michel Onfray, à la plume, et la chan­teuse Mylène Farmer, au pinceau, ont créé la surprise. Le fonda­teur de l’univer­sité popu­laire de Caen n’est pour­tant pas le premier esprit vif à céder aux charmes de la rousse liber­ti­ne…

Ses fans, comme ceux qui partagent son inti­mité, connais­saient son goût pour les textes de Charles Baude­laire, Guillaume Apol­li­naire ou encore Primo Levi. Avec L’étoile polaire, conte philo­so­phique conçu à quatre mains avec Michel Onfray, les médias découvrent sa curio­sité pour la pensée vivante, libre et contem­po­raine. Etran­gère à son époque, soli­taire et égocen­trique, Mylène Farmer? Quelques uns, et pas des moindres, vous diraient l’exact contrai­re…

Michel Onfray…

« Une artiste libre, auto­nome, indé­pen­dante, souve­raine », qui repré­sente « un style, un ton, un carac­tère, un tempé­ra­ment, une vie sans paillettes, sans arti­fices, vraie »… Ses détrac­teurs, pisse-vinaigre et pisse-copie, habi­tués à compres­ser la pensée en sentences défi­ni­tives, lui repro­che­ront de faire le portrait de l’être qu’il aime­rait voir en son miroir. Vrai que le philo­sophe et fonda­teur de l’uni­ver­sité popu­laire de Caen, fils d’ou­vrier agri­cole, auto­pro­clamé « orphe­lin de la gauche », athée tendance anar­chiste, s’est imposé comme une rock-star dans son genre. C’est pour­tant bien le portrait de Mylène, aussi discrète qu’il est devenu incon­tour­nable, que Michel Onfray, profa­na­teur des esprits anes­thé­siés et sculp­teur d’une certaine morale esthé­tique, faisait dans Le Point, il y a quelques semaines. Ensemble, lui à la plume, elle au pinceau, ils viennent de publier  L’étoile polaire (Gras­set), conte dans la lignée du Petit Prince de Saint-Exupéry, œuvre poétique sur la trans­mis­sion et la réali­sa­tion de soi. Impro­bable, la rencontre entre l’hé­roïne de la variété française et le hérault d’une nouvelle pensée française s’est faite par l’in­ter­mé­diaire d’Anne Carrière, éditrice de Lisa-Loup et le conteur, premier essai illus­tré de Mylène, en 2003, et, plus récem­ment, de Fragile, recueil de photo­gra­phies inédites de la chan­teuse réali­sées par Sylvie Lancre­non. A l’époque, Carrière espère confron­ter Onfray à un psy dans un livre d’en­tre­tiens. Il préfère porter L’étoile polaire, dont il vient de termi­ner l’écri­ture. Anne Carrière en remet le manus­crit à Mylène Farmer. La parti­ci­pa­tion de Michel Onfray à une émis­sion de Radio Clas­sique durant laquelle il fait diffu­ser Je te rends ton amour, un des titres les plus person­nels de « l’ange roux », préci­pite la colla­bo­ra­tion. « Profon­dé­ment touchée » et « fière », Mylène lui envoie un texto de remer­cie­ment et bien­tôt ses aqua­relles. Qui s’as­semble, au-delà des appa­rences, se ressemble. Si l’icône Farmer appré­cie la liberté et l’hu­mour du maître-à-penser, L’étoile polaire, objet litté­raire élaboré à quatre mains, raconte une bles­sure fonda­trice que ces deux orphe­lins de père ont en commun : comment survivre à un parent aimé et admiré dont la dispa­ri­tion a dépeu­plé le monde…

mylène

Marie de Henne­zel…

Le 17 décembre 1995, Jean-Luc Dela­rue accueille Mylène, qui vient de sortir son album Anamor­pho­sée, sur le sofa de son émis­sion domi­ni­cale Déjà le retour. On l’avait quit­tée folle blafarde hurlant aux loups dans les bois sombres de Gior­gino, film incom­pris de Laurent Bouton­nat. Après un exil cali­for­nien, elle nous revient sexy et souriante, en tech­ni­co­lor. Cheve­lure rele­vée, longue robe rose et talons hauts, elle maîtrise tous les codes d’une séduc­tion à l’amé­ri­caine. La profon­deur en plus.  La psycho­logue et psycho­thé­ra­peute Marie de Henne­zel est annon­cée comme invi­tée de la chan­teuse. Dans un livre  préfacé par François Mitter­rand, La mort intime : ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre (Robert Laffont), la clini­cienne raconte son expé­rience en soins pallia­tifs et auprès de malades du sida. L’ou­vrage a boule­versé Mylène Farmer. La lecture du Livre tibé­tain de la vie et de mort de Sogyal Rinpo­ché l’avait déjà aidée à mieux appré­hen­der la fini­tude de l’être humain. La sagesse de Marie de Henne­zel est un baume pour l’ar­tiste dite morbide, qui confiera, des années plus tard, son regret de n’avoir pu embras­ser la dépouille de son père, Max Gautier. Inter­viewée sur leur rencontre par un site de fans, en 2005, l’au­teure de La mort intime, elle, se souvien­dra d’un « certain contraste entre une extra­va­gance physique, exté­rieure, et une grande matu­rité inté­rieure, une profon­deur ». Entre temps, elle aura été invi­tée à l’un de concerts de la chan­teuse à Bercy, en 1996, et, plus surpre­nant, dans son domi­cile pari­sien pour un déjeu­ner. Pour Marie de Henne­zel, aujourd’­hui membre du comité d’hon­neur du collec­tif Plus digne la vie, Mylène Farmer a « quelque chose d’un ange, dans le sens où l’ange est le messa­ger, comme Hermès dans la mytho­lo­gie. On sent qu’elle est perméable, qu’elle capte les choses. »

Salman Rush­die…

Condamné par l’aya­tol­lah Khomeini pour héré­sie et blas­phème envers l’is­lam, en 1989, l’au­teur des Versets sata­niques – faux scan­dale reli­gieux et vraie critique litté­raire des prophètes corrom­pus- est tombé en béati­tude devant la rousse liber­tine, il y a vingt ans. D’or­di­naire réputé pour le tran­chant de sa plume, aigui­sée, comme celui de sa parole, décom­plexée, l’écri­vain indo-britan­nique prête à Mylène « la voix d’un ange déchu. » Long­temps forcé à vivre dans la clan­des­ti­nité, il rencontre la chan­teuse, elle-même prison­nière de sa célé­brité, à Londres, à la fin des années quatre-vingt-dix. Tous deux assistent à un vernis­sage de l’aqua­rel­liste Fran­cesco Clemente, proche de Rush­die. Comme deux papillons désépin­glés, ils se frôlent et font le tour de l’autre, lors d’un dîner qui s’en­suit. Elle est séduite par son achar­ne­ment à déjouer la mort, son raffi­ne­ment et son cynisme very british. Il est fasciné par son aura, sa beauté et son mystère. L’icône classe et l’ico­no­claste se rever­ront plusieurs fois. A Londres, Los Angeles et Paris, où Rush­die sera même présenté à E.T., le singe capu­cin de la chan­teuse ! Bien que deve­nus proches, en témoigne une photo de Mylène et de Milan Rush­die, fils de Salman, dévoi­lée par l’écri­vain sur Twit­ter, au début de l’été 2014, ils conti­nuent de s’ad­mi­rer l’un l’autre. « Son profes­sion­na­lisme m’épate. Après l’un de ses derniers concerts, elle m’a confié qu’elle souf­frait d’une angine et d’une fièvre. Et pour­tant, elle n’en avait rien laissé paraître à ses fans ! », nous décla­rait l’au­teur, peu après la fin de la tour­née Time­less de son amie, en décembre 2013.

David Lynch…

Fils prodige et prodigue de l’Amé­rique, aujourd’­hui dispersé entre la pein­ture, le design, la musique et la promo­tion de la médi­ta­tion trans­cen­dan­tale, le réali­sa­teur de Blue Velvet, Twin Peaks et Mull­hol­land Drive – entres autres œuvres sur la dualité et la mons­truo­sité en chacun de nous  – a d’abord obsédé Mylène Farmer en tant que cinéaste. Le citant à maintes reprises parmi ses metteurs en scène favo­ris depuis le début de sa carrière, la chan­teuse n’hé­site pas à utili­ser une réplique du film Elephant Man dans un de ses titres, Psychia­tric, en 1991. « I am not an animal, I am a human being » :ce cri déses­péré du héros John Merrick, homme difforme réduit à n’être qu’une bête de foire, fait écho chez Mylène, déjà plus que singu­lière dans l’in­dus­trie du spec­tacle. En 1988, on l’a faite monter sur la scène des Victoires de la musique,  moins pour la grati­fier du prix de l’in­ter­prète fémi­nine que pour l’ex­hi­ber telle une chimère, une erreur de la créa­tion. Ecoeu­rée, elle n’y revien­dra plus, réser­vant ses élans à qui les vaut. Quand Ciby 2000, société de Fran­cis Bouygues produi­sant et distri­buant le cinéma de David Lynch, orga­nise une soirée en l’hon­neur de ce dernier, à Paris, à la fin des années quatre-vingt-dix, « l’ange roux », convié, appa­raît. Farmer et Lynch n’ont pas appris la même langue, mais ils déclinent un même langage.Ces deux misfits se recon­naissent, échangent et restent en contact. Bien qu’a­po­li­tique, en octobre 2007, Mylène gravit ainsi le perron de l’Ely­sée pour voir son ami décoré des insignes d’of­fi­cier de la Légion d’hon­neur par Nico­las Sarkozy. A l’is­sue de la céré­mo­nie, inter­pel­lée par un jour­na­liste d’Eu­rope 1, elle confiera, dans un franc sourire : « Dites simple­ment  à vos audi­teurs que j’aime David Lynch ! »Elle retrou­vera plus discrè­te­ment le cinéaste en janvier 2014, alors qu’il inau­gure une expo­si­tion de ses photos, inti­tu­lée Small stories, à la Maison Euro­péenne de la Photo­gra­phie, dans le quatrième arron­dis­se­ment de la capi­tale. « Génie touche-à-tout » et « mystique bouillon­nant » selon la chan­teuse, le réali­sa­teur, ex-étudiant en arts plas­tiques, l’au­rait égale­ment initiée à la litho­gra­phie, tech­nique d’im­pres­sion périlleuse, de façon « rassu­rante ».

claude berri et mylène

Claude Berri…

Malgré sa dispa­ri­tion en 2009, le cinéma français ne l’a pas oublié. Le grand public, non plus. A lui seul, tantôt réali­sa­teur,  tantôt produc­teur, souvent les deux, Claude Berri aura généré près de 50 millions d’en­trées en salles. Tchao Pantin, Jean de Florette, Manon des Sources, Germi­nal, Ensemble, c’est tout, Trésor, mais aussi Tess, Banzaï, L’ours, L’amant, La Reine Margot, Ma femme est une actrice, Asté­rix et Obélix : Mission Cléo­pâtre ou encore Bien­ve­nue chez les Ch’tis… Diffi­cile d’énu­mé­rer les succès ciné­ma­to­gra­phiques, critiques et popu­laires, auxquels son nom fut asso­cié, sans perdre son souffle. Auto­di­dacte du 7eme art, Claude Lang­mann, de son vrai nom, n’avait pas seule­ment du flair pour pres­sen­tir le goût des autres. Ce grand pudique, à la mine parfois sombre mais aux avis toujours éclai­rés, avait égale­ment l’œil d’un esthète. A la tête d’une impres­sion­nante collec­tion d’œuvres d’art contem­po­rain à la fin de sa vie, l’homme acheta une gouache de Magritte dès ses trente-six ans, ouvrit une gale­rie dans laquelle il exposa, Yves Klein et Daniel Buren, entre autres, au tout début des années quatre-vingt-dix, et rassem­bla ses ultimes coups de cœur dans un espace de 280 mètres carré à son nom, en 2008. C’est par l’in­ter­mé­diaire de sa dernière compagne, Natha­lie Rheims, qu’il rencontre Mylène Farmer, à l’aube des années 2000. Natha­lie vient de publier son premier roman, L’un pour l’autre, qu’elle fait suivre à Mylène. Celle-ci l’en remer­cie – par textos – avant de l’in­vi­ter chez elle en Corse. Une amitié, encore entre­te­nue par une conver­sa­tion télé­pho­nique quoti­dienne, est née. Claude Berri succombe à son tour. Après avoir vu l’icône Farmer sur scène, il assure à son entou­rage n’avoir pas vécu pareille révé­la­tion depuis…

Edith Piaf ! Un projet d’adap­ta­tion de L’ombre des autres, autre roman de Natha­lie Rheims, avec Mylène dans le premier rôle, est bien­tôt lancé. Il ne survi­vra pas à la mort de Berri. Le dernier nabab du cinéma français et sa compagne auront néan­moins aidé leur amie à crever un autre écran : celui de sa réserve. C’est tous les trois qu’ils se rendent ainsi à l’édi­tion 2006 de la Foire Inter­na­tio­nale de l’Art Contem­po­rain (FIAC), grand rendez-vous de la vie pari­sienne. Le 15 janvier 2009, au cime­tière de Bagneux où l’on enterre Claude Lang­mann-Berri, un voile noir – le col déroulé de son pull – cache le visage de Mylène. Si la vie a une fin, ce jour-là, le chagrin n’en avait pas.

Article paru sur gala.com

 

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Sylvie Lancrenon, une belle rencontre avec Mylène

Posté par francesca7 le 15 avril 2016

 

 

Sylvie Lancrenon est une photographe et réalisatrice française née à Casablanca le 6 février 1959.

Sa carrière a débuté à 18 ans sur un plateau de tournage de Claude Lelouch. Elle a collaboré pendant une dizaine d’années en tant que photographe de plateau avec des réalisateurs tels que Jean Becker ou Pascal Thomas.

Des liens tissés avec les acteurs, elle développe un travail intimiste qu’elle poursuit avec les médias ELLE, Marie-Claire, Glamour, Crash Magazine.

Sa production est constituée de photographies de beauté, mode, portraits de personnalités.

Elle est également auteur de campagnes publicitaires pour Mauboussin et Mixa.

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Réalisation

En 2012, elle réalise un portrait filmé de Serge Lutens, en 2013, Emotional Rescueen 2014, Chambre 401 avec Mélanie Thierry.

Bibliographie

  • CUBA LIBRE Emmanuelle Béart Schirmer-Mosel  
  • FRAGILE Mylène Farmer Éditions Anne Carrière  

Sylvie Lancrenon s’est confiée :

 L’exposition est visible du 5 juin au 31 juillet 2015.« La beauté m’inspire.
Les femmes sont au coeur de mon travail depuis toujours.
Je cherche leur nature profonde au-delà de l’apparence.
J’aime capter la féminité affirmée, oubliée, cachée, latente.
Sensible à la fragilité qui se cache derrière la puissance d’un corps.
J’aime dévoiler la sensualité et l’élégance des femmes.
J’aime raconter des histoires.
Leurs secrets, leur fragilité, leur pureté.
Là est mon défi artistique : saisir l’intimité d’un être, sans le connaître.
La danse a toujours été pour moi une source d’inspiration. L’expression corporelle
qu’elle soit dans l’effort, dans l’abandon où le désir est une obsession.
Le corps de Mylène m’inspire, je veux en dévoiler la force dans les moindres détails.
Le challenge est de taille, je dois en une après midi raconter une histoire qui deviendra la nôtre.
C’est le moment où se construit notre relation.
Appréhender et percevoir la vérité d’une émotion.
Sans artifice, en toute sincérité.
Je lui propose de ne rien avoir d’autre que des matières comme partenaire, du talc, de l’argile, de l’eau.
Le décor est pur et minimal : une grande cerce entourée d’un voile blanc.
Pieds nus sur la terre organique.
Une robe comme une seconde peau.
Retour aux origines de l’enfance, une page blanche, intemporelle.
Je suis à la merci de l’émotion que me provoque mon sujet.
Etre à l’affût du moindre regard, du corps qui se tord et s’exprime devant moi. ».

« FRAGILE »
EXPOSITION DU 5 JUIN AU 31 JUILLET 2015

 

À partir du 5 juin 2015, acte2rivegauche & lagalerie d’enface vous proposent de découvrir l’exposition FRAGILE de Sylvie Lancrenon, réunissant une sélection de photographies issues de sa rencontre avec la mystérieuse Mylène Farmer.   Mylène Farmer a posé pour Sylvie Lancrenon. Ensemble, elles ont réalisé une série de photographies où l’artiste se mélange à l’argile. Cette seconde peau change son apparence, accentue sa sensualité, dévoile son corps, autant de facettes d’elle jamais vues. Fragile est le résumé de ce mélange de douceur et de force qui se dégage de ce travail. Du talc, de l’argile et de l’eau… rien de plus, pas d’accessoire ni de prétexte. Sans artifice et sans trucage, la série frappe par son épure. … Les photographies de Sylvie Lancrenon révèlent l’histoire d’un corps et la rencontre de deux femmes qui ont additionné leurs créativités pour les mettre au service de l’émotion. Fragile, ou l’éloge de la simplicité ! Un moment de grâce où l’artiste s’est laissée porter et laisse entrevoir la femme cachée derrière le mythe. Dans le cadre d’une galerie d’art édifiée sur une ancienne chapelle, l’ écrin idéal pour abriter cette révélation.

« Là est mon défi artistique : saisir l’intimité d’un être, sans le connaître. Le challenge est de taille, je dois en une après-midi raconter une histoire qui deviendra la nôtre. »   Sylvie Lancrenon FRAGILE – un ouvrage aux éditions Anne Carrière – sortie le 15 mai 2015

Publié dans Mylène 2015 - 2016, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaires »

Les amitiés de Mylène avec Nathalie Delépine

Posté par francesca7 le 16 mars 2016

            
La première fois que la photographe Nathalie Delépine apparait autour de Mylène, c’est en 2009, puisque ses photos d’une Mylène au naturel illustrent le programme de la tournée qu’effectue la chanteuse cette année-là.

Par la suite, les deux femmes sont devenues – jusqu’à aujourd’hui encore – inséparables, et Nathalie a par ailleurs effectué de nombreux shootings photo pour Mylène Farmer.

Nathalie_Delepine_Home 

La photographe Nathalie Delépine a mis en ligne récemment en 2012 un site officiel regroupant un grand nombre de ses clichés.

Et, on retrouve évidemment de nombreuses photos de Mylène de l’époque Bleu Noir, du clip Oui mais… Non mais aussi des pochettes de cd et des articles de presse.

Des photos connues mais pour certaines en meilleure qualité que celles dont nous disposions auparavant.

A noter également des photos de Reed Kelly l’un des danseurs du Mylène Farmer Tour 2009.

À découvrir sur ce lien : http://www.nathaliedelepine.com

 

A toi Mylène

Publié le 27/11/2013 dans la Presse : http://www.ladepeche.fr/article

 Mylène Farmer, heureuse d’être sur scène./Photo Nathalie Delepine

 

Ses fans ne la verront que sur la scène du Zénith, ce soir encore et samedi. Ou alors, par une chance incroyable, derrière les vitres fumées de sa grosse voiture. Car avec Mylène Farmer, la discrétion entretient le mythe, depuis son arrivée en jet privé à sa chambre d’hôtel.

Ne la cherchez pas dans les rues de Toulouse, faisant son shopping entre deux gardes du corps.Mylène Farmer n’a pas l’habitude de montrer son joli minois dans les boutiques, effectuant toujours de rapides parcours entre son hôtel et le Zénith, sans détours inutiles. Quand on évoque les déplacements de la chanteuse avec son équipe, les visages se ferment, le silence s’installe. «Mylène estime qu’elle dit tout dans ses spectacles et ses disques, que sa vie privée ne regarde qu’elle, lâche une collaboratrice. Ses admirateurs l’ont compris depuis longtemps : ce sont des gens normaux qui la respectent.» http://francescax7.unblog.fr/2013/12/02/discretion-extreme-arrivee-de-mylene-farmer/

Retrouvez les archives du Blog où l’on parle de Nathalie Delépine http://francescax7.unblog.fr/search/Del%C3%A9pine

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaires »

Mylène FRAGILE, et l’expo.

Posté par francesca7 le 28 janvier 2016

 

Ensemble, elles ont élaboré Fragile     , ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de la star, paru le 15 mai dernier. La photo­graphe Sylvie Lancre­non rêvait de repro­duire et d’affi­cher ces photos au format XXL. C’est, depuis quelques jours, chose faite à la gale­rie pari­sienne Acte2. Et c’est tout natu­rel­le­ment que la chan­teuse Mylène Farmer, pour­tant si peu mondaine, a récem­ment assisté au vernis­sage de l’expo­si­tion. Récit d’une appa­ri­tion…

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« Trois p’tit tours et silence/ C’est ça qui m’af­fecte/ Quand on m’aime, je danse/ Quand on veut, j’ap­pa­rais », préve­nait-elle dans sa chan­son L’his­toire d’une fée, c’est…, en 2001. Alors que l’air pari­sien explo­sait le ther­mo­mètre, il faut croire que le désir était lui aussi porté à incan­des­cence, le 4 juin dernier !

D’or­di­naire rétive aux monda­ni­tés, la très discrète Mylène Farmer est en effet appa­rue au vernis­sage de l’ex­po­si­tion Fragile, mise en scène aux formats 26×40 cm, 53×80 cm et 120×80 cm de clichés de la star pris par Sylvie Lancre­non pour un livre éponyme paru aux éditions Anne Carrière.

Aussi furtive que le songe d’une nuit d’été malgré une cheville plâtrée, la star s’est présen­tée, avec sa chienne Liloup, à la gale­rie Acte2, lieu de l’ex­po­si­tion jusqu’au 31 juillet, avant l’ar­ri­vée de la plupart des autres invi­tés conviés à 19 heures. Dans son sillage : le produc­teur et direc­teur artis­tique Anthony Souchet et l’écri­vain Natha­lie Rheims, deux confi­dents avec lesquels elle s’en­tre­tient tous les jours, mais aussi Chris­tophe Danchaud, le choré­graphe de ses concerts, John Nollet, son coif­feur à l’œuvre sur le shoo­ting de Fragile, Jean Paul Gaul­tier, son coutu­rier fétiche, François Hanss, le réali­sa­teur du film de sa tour­née Time­less 2013, Jean-Chris­tophe Grangé, auteur de thril­lers, et Stéphane Célé­rier, p-dg de la société Mars Films à qui l’on doit La Famille Bélier.

Cheveux lâchés, vêtue d’un simple t-shirt blanc et souriante, « l’ange roux » a fait le tour de la gale­rie Acte2, ancienne chapelle du quar­tier de Saint-Germain-des-Prés, sans trop s’at­tar­der- modes­tie et pudeur obligent – devant les clichés de son amie Sylvie Lancre­non, propo­sés à la vente entre 2000 et 8000 euros. Pratiquant l’esquive, cepen­dant moins farouche que soucieuse de lais­ser les clichés de la photo­graphe exis­ter par eux-mêmes, l’icône a, par la suite, rejoint la courette de la gale­rie avec ses amis et son sculp­tu­ral Berger suisse blanc… avant de dispa­raître, aussi discrè­te­ment qu’elle était arri­vée !

Mis en place à quelques 15 000 exem­plaires, Fragile, ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de Mylène, est déjà en quasi rupture de stock, moins d’un mois après sa paru­tion. Une ré-édition est prévue pour la fin du mois de septembre.

Patience aux fans de la star dans l’at­tente d’un retour prolongé dans la lumière. Après le temps de la récréa­tion, le temps de la créa­tion serait de plus en plus concrè­te­ment envi­sa­gé… Mais chut ! « Faire un vœu ou bien deux/ Et puis fermer les yeux/ Je suis là/ Pour celui et pour ceux/ Qui n’ont pas froid aux yeux/ Qui croient en moi/ Faire un souhait pour de vrai/ Et puis croire au mystère/ Tout est là »… C’est Mylène, elle-même, qui l’a chanté.

Expo­si­tion Fragile by Sylvie Lancre­non, jusqu’au 31 juillet, chez Acte2­ri­ve­gauche/La gale­rie d’en face, 7 rue Paul-Louis Courier, 75007 Paris.

source originale : http://www.gala.fr/ 

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MYLENE dans la Presse pour un film

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

C’est un effeuillage dans les règles de l’art que s’offre la chan­teuse avec Fragile, livre de photos sensuelles réali­sées par Sylvie Lancre­non, à paraître ce 15 mai (aux Editions Anne Carrière). En atten­dant notre sujet exclu­sif sur cette colla­bo­ra­tion, en kiosque dès ce mercredi 13 mai, arrêt sur un détail anato­mique parti­cu­liè­re­ment révé­la­teur de l’icône Farmer.

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Comme Isabelle Adjani, autre modèle de la photo­graphe Sylvie Lancre­non, autre figure statu­taire du spec­tacle français, autre mystère au teint d’al­bâtre et aux accès de fièvre, de ceux dont les fêlures laissent passer la lumière, elle aurait pu incar­ner une formi­dable Camille Clau­del, sœur du drama­turge Paul Clau­del et sculp­trice de talent, brisée par son mentor et amant Auguste Rodin, réduite en éclats d’elle-même entre les murs l’asile de Ville-Evrard, en Seine-Saint-Denis.

Malgré ses liens privi­lé­giés avec des gens du 7eme art comme feu Claude Berri, Vincent Lindon, Luc Besson, Jean Roche­fort ou encore David Lynch, Mylène Farmer n’a pas fait son cinéma. Un premier rôle dans Gior­gino, premier long-métrage de son ancien complice Laurent Bouton­nat, le doublage de la prin­cesse Sélé­nia, trou­blant avatar animé, dans Arthur et les Mini­moys et puis… plus rien. A ce jour, du moins… Qu’im­porte. Troi­sième enfant d’un ingé­nieur des ponts et chaus­sés muté au Canada où elle passera les premières années de sa vie, Mylène Gauthier a fait mieux : elle a déroulé le film de sa vie et créé Mylène Farmer, un peu comme Dieu créa la femme. Patiem­ment.  Méti­cu­leu­se­ment. De ses propres mains.

Alors que sort ce 15 mai Fragile, bel ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de l’ar­tiste, et, véri­table réflexion sur la créa­tion, la pulsion de vie et le mouve­ment, entre­prise en colla­bo­ra­tion avec Sylvie Lancre­non, il s’agit juste­ment de reve­nir sur… les mains de Mylène Farmer ! Au même titre que ses pieds ou son regard, elles sont photo­gra­phiées en détail dans Fragile, le livre de 168 pages publié par les éditions Anne Carrière. Un juste choix, car pour avoir rencon­tré la chan­teuse, s’il est bien une partie de son anato­mie qui vous surprend, vous saisit, voir vous imprègne, ce sont ses deux mains.

Je n’y avais pas prêté atten­tion, dans le cadre de notre première inter­view, réali­sée dans la foulée encore hale­tante de sa tour­née Time­less 2013 et parue dans les pages de Gala le 24 décembre 2013. Le 27 mars 2014, l’oc­ca­sion me fut donnée de procé­der à un petit erase and rewind. Rencontre, prise 2, moteur… action ! Invité au Gaumont Opéra, dans le 9e arron­dis­se­ment de Paris, à décou­vrir le film de sa dernière odys­sée scénique (avant qu’il n’at­teigne des records de vente sous la forme d’un DVD quelques semaines plus tard), l’humble et pour­tant si talen­tueux réali­sa­teur François Hanss, un proche, surtout le sien bien­tôt trente ans, m’in­vite au géné­rique de fin à rejoindre la coupole de la salle de cinéma pour célé­brer le succès de la projec­tion sur le plan natio­nal ce soir-là (plus de 100 000 spec­ta­teurs dans toute la France). Les fans évacuent les lieux, encore ébahis, sonnés, par le voyage de deux heures qu’ils viennent de vivre. Je ne vais pas être déçu par celui que j’amorce, en emprun­tant un dédale de coulisses et de marches. En pleine discus­sion avec Pascal Nègre, p-dg d’Uni­ver­sal Music, elle est là. La surprise tient en sa seule présence. D’or­di­naire, Mylène Farmer ne goûte guère à l’au­to­cé­lé­bra­tion, encore moins à cette bulle vite soûlante que peut être la vie nocturne pari­sienne. Au soixan­tième anni­ver­saire de Domi­nique Besne­hard, fêté un moins plus tôt au Théâtre du Rond-Point, elle fut la seule star à se sous­traire à la mitraille des photo­graphes. Dans un monde où il faudra bien­tôt prier pour ses quinze minutes d’ano­ny­mat, admi­rable instinct de préser­va­tion de soi. Mais ce 27 mars, pour la chan­teuse, il s’agit surtout de préser­ver l’ami­tié et le respect qui la lient à toute l’équipe ayant œuvré sur le film Time­less.

MYLENE TVAutre ami commun, Anthony Souchet refait les présen­ta­tions. Cheveux lâchés, boléro, jupes et bas noirs, si menue, elle susurre un « merci d’être là », dans ce que je crois me remé­mo­rer être un sourire. A vrai dire, impos­sible, encore à ce jour, de me souve­nir de son regard, de la finesse de ses traits, de la pâleur de sa peau, ce 27 mars. Il fait sombre, certes. Mais surtout, l’em­preinte de sa main a tout occulté. Court-circuit,blackoutshake it off. Nulle autre rémi­nis­cence que cette poignée franche, forte, presque virile, qu’elle m’adresse. Comme Camille Clau­del, la « fragile » Mylène Farmer a des mains de créa­trice, plutôt fines mais puis­santes, incroya­ble­ment puis­santes (et, note person­nelle, dieu sait que nous abhor­rons les mains molles qui, à peine saisies, se dérobent). De ces mains, elle a, semble-t-il, long­temps fait un complexe, gantée à la mode liber­tine ou emman­chée jusqu’aux phalanges. En trente ans de carrière, elle leur en aura même fait  voir de toutes les couleurs, dans ses clips : le rouge du sang (Sans Logique,Beyond my controlJe te rends ton amour…), le blanc de la neige (Désen­chan­téeFuck them all…), le brun de la boue et de la glaise (Ainsi soit-jeA l’ombre…)… Jeux de mains, jeu de Mylène. Se pour­rait-il être, pour­tant, plus beau signe distinc­tif chez une femme qui a su prendre les rênes de sa vie, renon­cer en pleine année de termi­nale à bacho­ter pour mieux murmu­rer à l’oreille des chevaux, puis à celle d’un public tout acquis à son art ? Le reste de son histoire, vous la connais­sez.

Nous avons choisi, pour l’ou­ver­ture de notre sujet exclu­sif en kiosque ce mercredi 13 mai, une photo du livre Fragile réali­sée par Sylvie Lancre­non, sur laquelle, Mylène pose allon­gée, visage tourné, main tendue. Comme une invi­ta­tion à saisir cette main. Avant que le mythe Farmer ne dispa­raisse. Encore une fois. Peut-être défi­ni­ti­ve­ment. Atten­tion, Fragile ! Atten­tion aux chefs-d’œuvre en péril…

Source originale : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mylene_farmer_jeux_de_mains_jeu_de_m_341374

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 »Insondables », une ballade inédite

Posté par francesca7 le 18 novembre 2015

 

SURPRISE – La nuit dernière, sur son compte Deezer, Mylène Farmer a dévoilé un titre inédit de son dernier album  »Interstellaires ». Dans cette ballade sensuelle, la chanteuse est délicate et étonnante.

Le mystère se lève. Interstellaires, le dixième et nouvel album de Mylène Farmer est attendu pour le 6 novembre prochain. Après  »Stolen Car » en duo avec Sting, voilà que la star a dévoilé une nouvelle chanson sur son compte Deezer.

Image de prévisualisation YouTube

Une Mylène fragile et grave à la fois

À l’écoute de ce nouveau single,  »Insondables », on retrouve la Mylène Farmer des débuts. Dans cette ballade, il n’y a pas vraiment de mélodie entêtante, mais on entend une Mylène fragile, à la voix grave, avec des arrangements délicats. Un titre qui ne ressemble à rien dans la discographie de l’artiste. Ce titre parle de rupture et de séparation, dans le cœur et dans le monde.

Une pochette de l’espace

Il y a quelques semaines, Gala qualifiait sont album de  »lumineux big bang » avec un  »vent de renouveau », un fait que l’on retrouve dans cette ballade à laquelle ne s’attendait pas.  »Insondables » est le fruit d’une collaboration avec l’Américain Martin Kierszenbaum, co-compositeur et producteur.

A LIRE AUSSI >> Ce qu’on a appris en regardant  »Stolen Car », le nouveau clip de Mylène Farmer avec Sting.

La photo de la pochette du single est issue du même shooting que le cliché de l’album. Elle met Mylène Farmer parmi les étoiles, chevelure rousse flamboyante et tenue légère. L’artiste est iconique. Le thème de l’espace est d’ailleurs un thème cher au cœur de la star. Déjà en 2013, Timeless s’inspirait de l’univers cosmique.

Insondable

 

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Mylène, La voix d’un ange déchu

Posté par francesca7 le 26 octobre 2015

  

 

    photo MYLENE  Elle a osé. L’exercice n’était pas gagné d’avance. Sur son dernier album, Point de suture, elle entonne l’Ave Maria de Schubert. Discrètement, plusieurs minutes après la fin du dernier titre, elle reprend sa respiration et rompt le silence. Sacrilège ? On attend la fausse note. Elle ne vient pas. Tout juste entend-on la gorge se serrer sur quelques aiguës difficiles à passer. La voix n’est pas lyrique, mais elle résonne juste, ne cherche pas les effets. L’émotion, sans la prétention. Cet air-là, Mylène l’avait déjà interprété lors des funérailles d’un ami, en juin 2008. 

      Dès ses débuts, on a beaucoup ironisé sur sa voix, ou plutôt son absence de voix. Sur les plateaux de télévision, elle chante rarement en direct. Sur scène, on l’a parfois soupçonnée de tricher. Certaines mauvaises langues n’ont pas hésité à dire que l’image développée autour d’elle à travers les clips relevait de l’écran de fumée destiné à masquer sa vocation usurpée de chanteuse. 

      Et pourtant, avec le temps, n’est-ce pas ce filet si singulier, reconnaissable entre tous, qui l’a imposée durablement ? Pas besoin d’avoir du coffre pour transmettre une émotion. « Mylène n’est pas Céline Dion, tout le monde le sait, lâche Thierry Rogen, coréalisateur des albums de la star pendant dix ans. Mais elle est très perfectionniste dans le placement et la justesse des mots, dans le travail d’enregistrement des voix. » 

      Une exigence qui la pousse à enregistrer ses chansons avec un soin quasi maniaque, chaque mot faisant l’objet d’une prise de voix, afin de parvenir à un résultat optimal. Dans ces moments-là, même  Laurent Boutonnat s’efface. C’est l’oreille qui compte, pas la puissance vocale, et celle de Mylène est particulièrement aiguisée. « Mylène a un grand talent pour synchroniser ses voix, explique Rogen. Sans trop entrer dans les secrets de fabrication, le fait de doubler les voix quand on travaille sur un refrain, de faire plusieurs pistes, permet de donner cette couleur spécifique au son Farmer. Mylène est très douée pour ce travail. Arriver à doubler parfaitement ses voix, sans jamais rien qui dépasse, ce n’est pas donné à tout le monde. Elle fait ses propres chœurs et c’est rare qu’elle utilise des choristes. » C’est encore le cas sur l’album Avant que l’ombre…, dont elle assure tout l’habillage vocal. 

     Éthérée, aérienne, évanescente. Tels sont les adjectifs qui reviennent le plus souvent dès qu’il s’agit de qualifier cette voix. Mylène minaude, étire les mots comme pour les rendre douloureux, force son timbre grave à escalader les notes les plus hautes, provoquant quelques passages en force qui constituent sa marque de fabrique. C’est dans ces moments, notamment sur scène, que l’émotion est à son comble. 

Qu’on se souvienne de l’interprétation de Pas le temps de vivre durant le « Mylenium Tour » : dans le second couplet, plus la chanteuse monte dans les aiguës, plus la salle retient son souffle. « Sa voix, moitié de ce monde, moitié d’ailleurs, est étonnante. C’est la voix d’un ange déchu », n’hésite pas à dire Salman Rushdie. Un joli compliment qui résume bien l’univers de Mylène, entre désespoir inguérissable et nostalgie de l’innocence perdue. 

     Si elle n’a rien d’une chanteuse à voix, la star sait moduler ses cordes vocales afin de mieux décliner la palette des émotions. Descente dans les graves lorsqu’il s’agit de manier le second degré comme dans les couplets de Je t’aime mélancolie, Porno Graphique ou C’est dans l’air. Échappée dansles aiguës afin d’exprimer la tristesse, comme dans les refrains de Ainsi soit je, Rêver, Redonne-moi ou Point de suture, les ballades historiques du répertoire farmerien. Même s’il arrive à Mylène, aux dires de certains, de trop en faire dans le larmoyant, sa voix possède de fait quelque chose d’envoûtant. Elle semble nous murmurer des confidences à l’oreille, livrer à chacun d’entre nous des secrets que nul autre ne peut entendre. Elle nous parle depuis un ailleurs connue d’elle seule, avec des mots parfois abscons, comme si le message avait besoin d’un décryptage. Oui, Mylène a quelque chose d’une extraterrestre qui porterait un regard singulier, plein d’étrangeté, sur notre monde. 

      Sa voix est un instrument dont elle joue en virtuose. Sans doute a-t-elle pu davantage la maîtriser grâce aux cours de chant pris dès 1989 et qui lui ont permis, sur scène, de tenir en haleine des dizaines de milliers de spectateurs. Quant aux instruments de musique à proprement parler, Mylène a toujours rêvé d’en jouer sans jamais accepter les contraintes qu’impose leur apprentissage. « J’aimerais beaucoup jouer du piano. Mais je n’ai ni le temps, ni peut-être même l’énergie », avoue-t-elle. Avant d’ajouter : « J’avais essayé de jouer du saxophone, mais c’est très difficile. » Afin d’éviter le découragement, la contribution d’un professeur patient et attentionné n’est pas inutile. Ainsi, au milieu des années 1990, Jeff Dahlgren tente d’initier la chanteuse à la guitare. C’est d’ailleurs en grattant quelques accords que lui vient la mélodie de Tomber 7 fois…, qui figure sur l’album Anamorphosée. 

      La musique n’est pas sa culture première. Le fleuve archaïque où elle se baigne, ce sont les livres, ces compagnons d’infortune qui apportent des réponses à vos doutes ou prolongent les questions qui vous taraudent. Malgré tout, et bien qu’elle ne lise pas les partitions, elle possède un sens musical indéniable.

 

Thierry Rogen en atteste. « Il faut quand même savoir que, même pour les albums précédant Anamorphosée, certains gimmicks et certaines mélodies venaient d’elle. Elle a un vrai talent pour trouver les mélodies. » On n’en doute pas lorsqu’on écoute les morceaux que Mylène a elle-même composés, soit six titres en tout, dont cinq sur l’album Innamoramento. Au fur et à mesure que sa carrière avance, son implication musicale va crescendo. « Je suis très présente en studio. C’est un univers que j’aime bien. Je m’intéresse à tout. J’aime vraiment et profondément la musique. » 

      Avec une telle évolution, on aurait d’ailleurs pu s’attendre à ce que la star finisse par se passer des musiques de Laurent Boutonnat, mais il n’en est rien : avec Avant que l’ombre… puis Point de suture, elle se concentre à nouveau exclusivement sur les textes. Et ne semble pas prête à envisager la perspective d’un album « 100 % Farmer », dont elle écrirait paroles et musique : « Je préfère, je crois, partager ces moments avec quelqu’un, rebondir, apporter une mélodie de voix sur un couplet ou un refrain… Je pourrais recommencer l’expérience, mais je n’en ressens pas vraiment la nécessité. »

 MYLENE VOIX D'ANGE

Quant à confier la responsabilité des partitions à un autre musicien que Laurent Boutonnat, cela ne semble pas non plus un projet envisagé avec sérieux. « On peut tout imaginer ! Mais ce n’est d’actualité », dit-elle, laissant la porte ouverte à tous les possibles. 

     En 2007, une rumeur avait enflammé la Toile : Mylène aurait chargé le groupe Air de réaliser son prochain album. Après le succès de l’opus composé pour Charlotte Gainsbourg, 5 :55, l’un des membres du groupe aurait lancé, au détour d’un entretien, son rêve de travailler avec Mylène Farmer. Simple

boutade ? Pas sûr. Et même si la rumeur a été ensuite démentie, c’est sur le créneau électro que la chanteuse a opéré un retour en force dans les bacs. Preuve que la voix de la star flottant sur le son du groupe Air aurait pu s’avérer une expérience passionnante. 

  Aux dires de certains collaborateurs, Mylène aborde la musique avec une oreille dépourvue de préjugés – ce qui est rare dans le métier. Ses goûts musicaux sont éclectiques. « J’ai une attirance pour les musiques de films351 », avoue-t-elle dans les années 1980. À l’époque, comme tant d’anonymes, elle écoute en boucle la bande originale de Mission. Ce qui ne l’empêche pas d’apprécier Peter Gabriel, Kate Bush, Laurie Anderson, mais aussi la musique classique. En 1988, son frère Michel lui fait découvrir Depeche Mode, qu’elle va adorer. Vingt ans plus tard, sa nièce Lisa lui fait connaître Sigur Ros, un groupe de rock islandais. Entre-temps, elle a eu un coup de cœur pour radiohead. « Elle est très ouverte musicalement, elle écoute de tout, confirme Thierry Rogen. Elle adore tout ce qui est pop anglaise, elle aime le funk, elle a les oreilles partout. » 

     Accusée par certains de ronronner sur le plan musical, comme si elle était abonnée à un son années 80 obsolète, la chanteuse a donc misé, pour son come-back, sur des rythmes électroniques très dansants. 

Un choix judicieux qui, bien que décalé par rapport à l’air du temps, colle parfaitement à son imaginaire. Elle aurait pu se perdre, comme Madonna avec son album Hard Candy, dans un univers R&B qui ne lui ressemble pas, pourvoyeur de clichés où les femmes sont souvent réduites à de purs objets de désir. Elle a choisi des arrangements aériens et métalliques, qui mettent en valeur son goût de la perfection léchée. Et Laurent Boutonnat, qu’on accusait d’enfermer la chanteuse dans un style musical étriqué, proche d’un lyrisme cinématographique vieillot, s’est adapté avec talent à ce nouveau défi. Que la presse n’ait pas été emballée ne change rien à l’affaire : le single Dégénération ne ressemble à rien de ce que Mylène a produit auparavant. Preuve que la chanteuse n’a pas fini de nous étonner. Pourvu qu’elle continue à nous hypnotiser avec cette voix qui touche le cœur. 

Extrait du livre : MYLÈNE par Hugues ROYER aux Editions Flammarion 2008

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LES ENTREPRISES ET SOCIETES DE MYLENE F.

Posté par francesca7 le 13 octobre 2015

 

 

Requiem Publishing SA

Création : 26 octobre 1989
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 200 000 euro
RCS : Paris B 352 077 218
Dirigeant : Mylène Farmer et Laurent Boutonnat
Siège : 15, rue de Douai 75009 Paris
Activité : Edition d’enregistrements sonores – 221G
Commentaire : Cette société produit la création des deux artistes, paroles et musiques. Cela leur permet de se répartir les droits d’auteur et d’avoir une liberté de création quasi totale. Production de tous les titres de Mylène depuis 1989 (avant, l’édition des titres appartenait à Bertrand Lepage, qui a ensuite revendu ses droits à BMG), les trois albums d’Alizée (GourmandisesMes courants électriquesEn concert) et le titre I want your wife des Good Sex Valdes.

 Mylène Farmer

Stuffed Monkey

Création : 13 décembre 1993
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 100 000 euros
RCS : Paris B 393 280 243
Dirigeant : Mylène Farmer
Siège : 4 rue de la Paix 75002 Paris
Activité : Edition d’enregistrements sonores – 221G
Commentaire : Société d’exploitations des publications et des supports ne commençe réellement ses activités qu’en 1999 avec la production de Innamoramento et est utilisée depuis pour tous ses ses albums. Son nom fait référence à son amour pour les singes.

Siege STUFFED MONKEY  
Depuis le : 01-12-2012  
SIRET 39328024300030  
Adresse 5 RUE MEYERBEER – 75009 PARIS  
Activité Enregistrement sonore et édition musicale (5920Z)  

 

Innamoramento SARL

Création : 12 décembre 1997
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 45 000 euros
RCS : Paris B 414 788 349
Dirigeant : Mylène Farmer
Siège : 4 rue de la Paix 75002 Paris
Activité : Production de films institutionnels et publicitaires – 921B
Commentaire : Production de films publicitaires.

 L’activité principale de INNAMORAMENTO est Production de films institutionnels et publicitaires, de clips vidéo de films de formation ou éducatifs de films publicitaires de films techniques et d’entreprise la production et la réalisation : mais ne comprend pas : la réalisation de génériques en vidéo-graphisme 

 Le dirigeant de la société INNAMORAMENTO est : Mme. GAUTIER Mylene (54 ans), Président - Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société BETTY MONKEY  dont le siège social est situé 5 Rue Meyerbeer 75009 PARIS. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : SARL unipersonnelle. Elle a été immatriculée au greffe de Paris B 788 501 062 le 02-10-2012 avec une dotation en capital de 5.000,00 €. Elle a pour activité Arts du spectacle vivant ( production de spectacles, diffusion de spectacles, orchestres, compagnies, acteurs, danseurs, musiciens, conteurs, acrobates, conférenciers

Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société ISIAKA  dont le siège social est situé 15 Rue de Douai 75009 PARIS. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : Société à responsabilité limitée. Elle a été immatriculée au greffe de Paris B 441 075 199 le 27-02-2002 avec une dotation en capital de 8.000,00 €. Elle a pour activité Enregistrement sonore et édition musicale ( éditeur de musique, édition de musique, maison de disque, studio d’enregistrement, production radio, production d’émission de radio, producteur de radio, producteur d’émissions de radio)

Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société SCI ML  dont le siège social est situé 15 Rue de Douai 75009 PARIS 09. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : Société civile. Elle a été immatriculée au greffe de Paris D 445 305 865 le 19-02-2003 avec une dotation en capital de 225.000,00 €. Elle a pour activité Location de terrains et d’autres biens immobiliers ( location de bureaux, location d’espaces commerciaux, location de halls d’exposition, location de salles de conférence, location de salles de réception, location de salles de réunion, location de terres, location de terrains) 

 

 mylene-f

 

 

Dichotomie SARL

Création : 29 novembre 2000
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 8 000 euros
RCS : Paris B 433 696 507
Dirigeant : Mylène Farmer
Commentaire : Production du titre I’m not a boy de Christia Mantzke en octobre 2001.

DICHOTOMIE, SARL au capital de 8 000€, a débuté son activité en octobre 2000.

Mylene FARMER est gérant de la société DICHOTOMIE. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 4 rue de la Paix - 75002 Paris 2 -

DICHOTOMIE évolue sur le secteur d’activité : Production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision ; enregistrement sonore et édition music

 

Isiaka SA

Création : 27 février 2002
Forme juridique : Société anonyme
Capital social : 8 000 euros
RCS : Paris B 439 628 965
Dirigeant : Mylène Farmer et Laurent Boutonnat depuis 2005
Siège : 15 rue de Douai 75009 Paris

Activité : Edition d’enregistrements sonores

Production des deux derniers albums d’Alizée Mes courants électriquesEn concert et du titre I want your wifedes Good Sex Valdes en juin 1984.

 

Société Civile Immobilière ML

Création : Février 2003
Forme juridique : Société civile
 RCS : Paris D 445 305 865 – SIRET 44530586500013
Dirigeant : Mylène Gautier et Laurent Boutonnat – gérant 2000
Siège : 15 rue de Douai 75009 Paris
Activité : Location de biens immobiliers

 

LONELY LISA

 Déposée par Mylène en septembre 1997.

Forme juridique : Marque déposée en couleurs
Les classes déposées sont :
– La 14 joaillerie et bijoux ;
– La 16 objets en papier et carton, photos ;
– La 18 objets en cuir et peaux d’animaux ;
– La 21 la vaisselle et objets de table ;
– La 24 linges de bain et linge de table ;
– La 25 vêtements confectionnés pour hommes, femmes et enfants ;
– La 27 revêtements de sol et mur ;
– La 28 jeux, jouets.
Tout objet en relation avec le comte Lisa-Loup et le conteur.

Produits/services :
Appareils et instruments photographiques cinématographiques, appareils pour l’enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images, supports d’enregistrement magnétiques, disques acoustiques Instruments de musique Papier, carton Produits de l’imprimerie ; articles pour reliures, photographies ; papeterie, matériel pour les artistes ; pinceaux cartes à jouer, caractères d’imprimerie clichés Tissus Vêtements, chaussures, chapellerie Dentelles et broderies, rubans et lacets boutons, crochets et oeillets, épingles et aiguilles, fleurs artificielles Articles de gymnastique et de sport (à l’exception des vêtements, chaussures et tapis) Éditions de livres, de revues, production de spectacles, de films. Agences pour artistes.

Classes : 09, 15, 16, 24, 25, 26, 28, 41

Propriété
Déposant : Mademoiselle Mylène GAUTIER
24, rue d’Aumale, 75009 PARIS

 

Mylène Gautier (accord entre Sony Ericsson et la chanteuse)

Création : 24 novembre 2008
Forme juridique : Marque française, enregistrée sous le numéro 08 3xxxxx – INPI Paris
Déposant : Mylène Gautier
Mandataire : MARKPLUS INTERNATIONAL
Siège : 46, rue Decamps, 75116 Paris
Activité : Marque française déposée pour la France
Commentaires : Appareils et instruments photographiques cinématographiques, appareils pour l’enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images, supports d’enregistrement magnétiques, disques acoustiques Instruments de musique.
Papier, carton Produits de l’imprimerie ; articles pour reliures, photographies ; papeterie, matériel pour les artistes ; pinceaux cartes à jouer, caractères d’imprimerie clichés.
Tissus Vêtements, chaussures, chapellerie Dentelles et broderies, rubans et lacets boutons, crochets et oeillets, épingles et aiguilles, fleurs artificielles.
Articles de gymnastique et de sport (à l’exception des vêtements, chaussures et tapis).
Editions de livres, de revues, production de spectacles, de films.
Agences pour artistes.
Classes : 03, 09, 14, 15, 16, 18, 21, 24, 25, 26, 28, 34, 35, 41
Voir le dépot.

 sans-contrefacon

Betty Monkey

Création : 02 octobre 2012
Forme juridique : SARL unipersonnelle
Déposant : Mylène Gautier
Siège : 5 Rue Meyerbeer 75009 Paris
SIRET : 78850106200012
RCS : Paris B 788 501 062
Capital social 5.000,00 euros
Activité : Arts du spectacle vivant (code 9001Z)

Sur l’année 2013 elle réalise un chiffre d’affaires de 155 000,00 €.
 Cette entreprise a obtenu le label transparence car elle a publié au moins un bilan sur les deux dernières années. Son dernier bilan a été clôturé le 31/12/13.

Cette entreprise est dans un contexte concurrentiel très élevé puisqu’elle compte 108 506 concurrents en France, 16 888 concurrents dans le département PARIS.

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Mylène Farmer dévoile « Interstellaires »

Posté par francesca7 le 27 septembre 2015

« Interstellaires » :la pochette et la tracklist de son nouvel album – paru dans PureCharts

Le visuel et le nom des compositeurs de l’album « Interstellaires » viennent d’être révélés, augurant un vent de renouveau dans la carrière de Mylène Farmer.
photo_Pure chart
 
Le nouvel album « Interstellaires » de Mylène Farmer continue de se dévoiler sur un site internet éphémère et éponyme ouvert il y a quelques jours. C’est tout d’abord l’annonce de sa date de parution qui a été révélée avec le lancement d’un compte-à-rebours où les jours, les minutes et les secondes nous projettent au 6 novembre. Par ailleurs, les admirateurs de l’artiste ont également pu y découvrir un court teaser du clip de son duo  »Stolen Car », partagé avec Sting, et dont le tournage s’est déroulé au début du mois de septembre dans la capitale. Il suffisait de cliquer sur une étoile scintillante pour regarder les premières images sensuelles signées Bruno Aveillan, réalisateur de nombreux spots publicitaires pour différentes marques de luxe, avec lequel Mylène Farmer avait déjà collaboré sur deux clips en 2008 et sur sa tournée de 2009. « Interstellaires », étoiles scintillantes…

Avec le compositeur de Lady Gaga et Natalia Kills

Le thème de l’espace, dont découlent les notions d’intemporalité et d’infini déjà très présentes dans son dernier show  »Timeless 2013″, semble avoir beaucoup inspiré la jolie rouquine. Quelques-unes des 11 autres pistes que renfermera le cru 2015 suivent aussi cette ligne directrice : « Voie lactée », « A rebours »… Sur le site internet nouvellement ouvert, viennent d’être dévoilées la tracklist ainsi que la pochette de l’album « Interstellaires ». Outre le duo avec Sting, plusieurs autres morceaux pourraient avoir été écrits en partie dans la langue de Shakespeare : « Love Song », « City of Love » et « I Want You to Want Me », dont beaucoup imaginent qu’il s’agit d’une reprise du groupe de rock Cheap Trick. Il n’y aurait rien d’étonnant à ce que Mylène Farmer intègre la chanson d’autres artistes sur son disque puisque son duo « Stolen Car » est en réalité un titre de Sting publié en 2003. C’est le DJ star du moment, The Avener, qui en a assuré la modernisation.

D’ailleurs, Le Parisien vient de révéler que le Niçois a produit une autre piste de l’album. Quant à nos confrères du magazine Gala, ils avaient récemment laissé entendre que le successeur de « Monkey Me » (2012) serait le fruit d’une collaboration avec un producteur relativement connu dans le milieu, sans donner son nom. Ce n’est désormais plus secret : il s’agit de Martin Kierszenbaum, crédité en tant que co-compositeur et producteur de neuf morceaux. Créateur du label Cherrytree Records, filiale d’Interscope Records (Universal Music), sur lequel sont signés Sting, Coeur de Pirate ou encore Robyn, le musicien américain a déjà apporté sa touche personnelle à la musique de Lady Gaga, Natalia Kills et Feist. C’est donc la deuxième infidélité de Mylène Farmer à Laurent Boutonnat en un peu plus de 30 ans de carrière. Le compositeur a signé la quasi totalité de ses chansons, à l’exception de celles publiées en 2010 sur l’album « Bleu noir ». Il se murmure que le tandem ne s’entend plus depuis quelque temps.

L’Amérique dans le viseur

Quant à la pochette de ce dixième opus, elle montre l’artiste figée, le regard impénétrable, dans une robe en mouvement. Un contraste qui la rendrait presque insaisissable, perdue au milieu de nulle part. Cette photo semble ravir les admirateurs déçus par les pochettes des derniers disques de Mylène Farmer. Un vent de renouveau semble donc souffler sur la carrière d’une artiste qui se donne les moyens de séduire le public américain, « Interstellaires » devant paraître outre-Atlantique. L’interprète de « Rêver » vient d’ailleurs d’accorder une interview au très populaire magazine Rolling Stone.

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-99085.html#thID2SRDpF8IX1E7.99

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Nouvel album de Mylène Farmer en décembre 2015

Posté par francesca7 le 25 août 2015

avant que minuit ne vienneSelon Paris Match et  Pure Charts son dixième album 

Si le plus grand mystère entoure encore la sortie du dixième album de Mylène Farmer, les premières informations et rumeurs commencent à circuler. Selon les informations de Paris Match, l’opus de la chanteuse rousse préférée des Français sortira au mois de décembre 2015, exactement trois ans après « Monkey Me », son dernier album écoulé à près de 400.000 exemplaires. En revanche, aucune tournée ne serait prévue pour 2016, malgré le plébiscite de sa précédente tournée « Timeless 2013″, avec plus de 450.000 spectateurs réunis dans les plus grandes salles de concerts du pays.
Le premier single dévoilé en octobre

Selon nos informations, la star serait d’ores et déjà en pourparlers pour se rendre à Cannes à l’occasion de la 17ème édition des NRJ Music Awards, qui aura lieu le 7 novembre 2015. Une participation qui laisse penser que le premier single de la chanteuse devrait être interprété dans la soirée et dévoilé quelques jours avant, à la fin du mois d’octobre. La chanteuse âgée de 53 ans est une habituée de la cérémonie de TF1 puisque depuis son lancement en 2000, elle a remporté neuf prix, ce qui en fait l’une des artistes les plus primées de l’histoire des NRJ Music Awards.

Une nouvelle équipe

648x415_mylene-farmer-cotes-sting-projet-constellations-2015 - CopieSi la préparation de l’album a pris autant de temps, c’est que l’interprète de « California » a dû aller à la recherche de nouveaux collaborateurs. Muse a un temps été envisagé pour poser sa patte sur l’album, mais la bande de Matthew Bellamy avait démenti l’information lors d’une interview accordée à Pure Charts. Son pygmalion de toujours Laurent Boutonnat ne devrait pas non plus apparaître aux crédits de nouvel album, occupé par d’autres projets. De qui s’est-elle entourée pour ce dixième album ? Le mystère reste entier.

Mylène Farmer a fait beaucoup parler d’elle ces derniers temps. Après avoir publié un livre de photos « Fragile », fruit d’une rencontre avec l’artiste Sylvie Lancrenon et qui a donné lieu à une exposition, la star était aussi à l’honneur de l’exposition consacrée à Jean-Paul Gauthier où ses tenues de scènes les plus emblématiques ont été présentées au public.

article de Matthieu RENARD

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-98307.html#GSd4RipQWMIYksDf.99

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INTERVIEW DE Yannik Provost – Tout sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 17 juillet 2015

 

 

Mylène Farmer : une grande astronaute en vente sur www.edilivre.com/

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« Une grande astronaute » : c’est dans ces termes que Mylène Farmer aimerait que l’on se souvienne d’elle. Une grande conquérante de l’imaginaire. La seule artiste féminine française à avoir marqué son empreinte sur quatre décennies, passant du métier de mannequin pour publicités à la scène du stade de France vingt-cinq ans plus tard. De nombreux ouvrages lui ont été consacrés, tentant en vain de percer le secret de sa réussite. « On invente ma vie, mes émotions » disait-elle en 2006. Alors pour raconter la carrière de Mylène Farmer, qui de mieux que Mylène Farmer elle-même ?

 

Trente ans de carrière sont retracés dans cet ouvrage, uniquement réalisé à partir de propos de l’artiste puisés dans plus de trois cent cinquante interviews de presse, à la radio ou télévisées, de 1984 à fin 2013.

 

Yannik Provost bonjour ! Votre livre est réalisé à partir des propos de l’artiste, puisés dans plus de trois cent cinquante interviews presse, radio ou télévisées, de 1984 à 2014. On imagine que le travail de recherche a dû être long et laborieux ?

 

Pour réaliser « Mylène Farmer : une grande astronaute », plus de deux ans m’ont été nécessaires. Je me suis beaucoup basé sur le site d’un confrère, Mylene-interviewed.c.la. Woodstock (co-webmaster également de mon site Web Innamoramento.net) y recense l’intégralité des retranscriptions des interviews de la chanteuse depuis 1984. J’ai tout relu, mais j’ai également réécouté et revisionné toutes ses interviews (fichiers vidéos, audio…), pour retrouver le ton des réponses, par exemple.

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Vous précisez que votre livre ne contient ni rumeurs, ni bruits de couloirs. Une volonté de respecter l’artiste et sa vie privée ? 

Plus qu’une volonté, cela découle surtout du principe même de l’ouvrage : ce sont les mots de la chanteuse, ou en tous cas ceux qui nous sont parvenus… avec la déformation possible que l’on connaît pour certaines interviews de presse écrite, des années 80 surtout ! Les journalistes se plaisaient alors à parfois romancer ou exagérer certains propos ! Mais j’ai pris le parti de conserver ces interviews tout de même : déjà, parce qu’il est bien subjectif de juger que tels passages sont exagérés de l’intervieweur, mais également parce que le livre se veut une « image » de l’artiste construite à partir des interviews de 1984 à 2013. Pour que ce soit plus clair : je ne prétends pas qu’il s’agit là d’une autobiographie où tout est vrai, où tout a été dit à 100% par l’artiste de façon certaine ; c’est uniquement une biographie construite à partir de ses interviews, que le journaliste ait exagéré des réponses, ou que Mylène elle-même se soit amusée (et c’est le cas) à inventer des anecdotes, qu’importe, c’est une image que l’on peut avoir de sa carrière et de sa vie par rapports à ses interviews.

 

On sent dans votre avant-propos une grande précaution à préciser que ne voulez pas parler au nom de Mylène Farmer. Pourquoi ? La peur d’être mal compris par les fans dans votre démarche ? Ou là encore une précaution vis-à-vis de la chanteuse ? 

Les deux : je voulais que ma démarche soit claire, bien comprises, que ce soit par le public ou par l’entourage de la chanteuse. Pour évoquer de nouveau ma réponse suivante, évidemment que si on imagine Mylène lire cette biographie, elle rigolerait de beaucoup de passages, ne se souviendrait pas avoir dit ça, ou ne se retrouverait pas dans certains chapitres. J’en reviens au principe du livre : je ne prétends pas avoir écrit une fausse autobiographie de la manière qu’aurait pu le faire la chanteuse pour ses 30 ans de carrière ; je prétends avoir écrit une fausse autobiographie à partir des interviews publiées !

 

D’ailleurs, question inévitable : la chanteuse et/ou son équipe ont-ils été mis au courant de votre livre ? Lui avez-vous envoyé ? 

Au courant oui, mais pour l’envoi ce sera dans quelques jours !

 

Parlons du choix des chapitres ! Comment avez-vous fait pour regrouper les dires de la chanteuse sous des grands thèmes comme « Eléments biographiques », « Carrière », « Métier » et « Personnalité » ? Cela doit-être un véritable casse-tête non ? Comment avez procédé ? 

Un casse-tête, c’est le terme ! Concrètement, j’ai tout relu/réécouté/revu, à chaque réponse je « notais » cela comme allant dans telle catégorie, tel futur chapitre… Certaines parties ont ensuite fusionné, tout a pris un ordre chronologique… Il faut savoir qu’à la base, « Mylène Farmer : une grande astronaute » devait être uniquement axé sur ce que la chanteuse a pu dire pour expliquer ses textes et clips (ce qui correspond au final à la partie « centrale » de l’ouvrage dans la table des matières). Et finalement, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis dit que ce serait bête de ne pas en profiter pour faire ce travail pour la moindre de ses phrases, que ce soit au sujet de ses goûts cinématographiques ou ses souvenirs d’enfances à regrouper. Je sais pertinemment que des passages du livre peuvent paraître… « lourds » ? Je veux parler de tout ce qui se retrouve par n’être qu’un listing, dans le genre « J’aime tel artiste, et lui, et lui, et je me souviens avoir eu un album d’untel ». Il fallait vraiment ne pas perdre un seul mot, un seul souvenir, donc on retrouve ces espèces de listing ou des passages redondants.

 

L’artiste accorde désormais peu d’interview. On imagine forcément qu’une mise à jour de votre livre est plutôt lointaine ? Elle ne vous facilite pas la tâche sur ce coup-là ! 

Je ne pense pas qu’il y aurait un jour une mise à jour ! Déjà parce qu’effectivement il n’y aura pas beaucoup de « matière » à l’avenir, mais aussi parce que j’aime bien l’idée que le manuscrit se soit arrêté fin 2013, pile pour les trente ans de carrière.

 

Les médias et les biographes se targuent souvent dans leur promotion de vouloir « percer le mystère Farmer » ! Ma question est simple ! Avez-vous réussis à travers les propos de la chanteuse à percer son mystère ? 

D’un point de vue personnel, en tant que fan, réaliser ce livre m’a beaucoup appris ! On a beau avoir déjà tout lu ou tout entendu sur elle, lorsque tout est réuni comme ça, et non perdu à travers des commentaires de journalistes ou au milieu d’autres réponses de l’artiste moins « intéressantes », on peut se concentrer sur l’essentiel. Des anecdotes précises, des rêves qu’elle a racontés avoir fait certaines nuits, des explications sur des paroles de chansons alors même que l’on avait oublié qu’elle ait formulé ces explications un jour…

 

Le succès de la chanteuse ne semble pas vouloir fléchir puisque après les succès en billetterie de sa tournée, du film du concert, le public achète aujourd’hui en masse le DVD Timeless ! Et pourtant elle est quasi muette dans les médias. Comment expliquer ce phénomène ? 

Mylène Farmer l’a défini très bien, dans le titre de la préface du livre photos « Avant que l’ombre… à Bercy » publié en 2006 : c’est « inexplicable » !

 

Votre premier ouvrage sort aux Éditions Edilivre. Qu’est-ce qui vous as convaincu à rejoindre cette maison d’édition ?  

Une fois le manuscrit terminé, dans une première version « courte », il y a plus d’un an, j’ai commencé à l’envoyer à plusieurs maisons d’éditions : des plus connues aux plus petites. Beaucoup de lettres de refus pendant des mois, et puis un jour « Edilivre » m’a répondu, en janvier dernier. Ce n’est pas la parfaite maison d’édition, puisqu’elle imprime les exemplaires à la commande, mais c’est bien mieux que rien ! Sans ça, le livre n’existerait toujours pas à l’heure actuelle. Je reçois même encore aujourd’hui parfois des lettres de refus pour des envois que j’ai pu faire en décembre dernier à des maisons d’éditions…

 

Plus de 4400 « J’aime » sur la page Facebook consacré à votre livre avant même sa sortie. C’est un véritable plébiscite des fans pour ton bouquin. Est-il envisageable, si le succès est au RDV, que votre ouvrage sorte un jour en librairie ? 

 Pas sous cette maison d’édition. Mais si un autre éditeur est intéressé par la suite évidemment… ! Je ne pense pas que le livre sera un grand succès de vente comparé aux autres publiés sur la chanteuse. Et pour cause : le prix ! Edilivre étant basé sur l’impression à la commande, cela engendre un coût assez élevé (surtout pour un pavé de 434 pages au format 170*270). Prix que j’ai tout de même pu arriver à faire réduire juste avant la sortie, malgré les apparences…

 

C’est votre premier livre. Cela-t-il donné envie de réitérer l’expérience ? 

Non ! Je ne suis pas écrivain, c’était uniquement un exercice de style pour celui-ci, un travail que j’aurais pu faire uniquement pour une rubrique de mon site Web. Mais en livre, c’est beaucoup plus lisible et appréciable.

 

Vous reversez directement à l’association Arc-en-ciel, qui réalise les rêves d’enfants hospitalisés, l’intégralité de vos droits d’auteurs. Pourquoi ne pas vouloir récolter le fruit de votre travail ? 

Tout ce que je fais depuis onze ans est à but non lucratif. La publicité que l’on peut parfois voir sur mon site Web ne me sert qu’à financer mes serveurs, ou même investir dans l’achat de documents/photos inédits pour les offrir aux fans de la chanteuse. Pour le livre, c’est dans le même esprit, et après tout je n’ai fait que le composer : ce sont les mots de la chanteuse, ce serait étrange de gagner de l’argent sur ça ! Pour chaque livre commandé via Edilire.com, l’association touchera 20% à la fin de l’année. 

Mylène Farmer s’est elle-même engagée avec cette association il y’a quelques années en rendant visite à des enfants malades dans des hôpitaux. C’est ce qui vous a poussé à choisir cette association plutôt qu’une autre ?  

Effectivement, pousser le concept jusqu’au bout ! Mais aussi parce que j’avais déjà été en contact avec eux l’hiver dernier, lorsque je leur avais versé le surplus de cagnotte pour la publication dans « Libération » que j’avais organisée pour les 30 ans de carrière de l’artiste.

 

En 2003 vous avez créé sous le pseudo « Ptigénie » le site Innamoramento.net qui connait désormais un succès croissant auprès des fans de la chanteuse. Est-il facile de gérer un site web sur Mylène Farmer ? On sait que les fans de la chanteuse sont très exigeant … 

Aujourd’hui, c’est devenu plus facile, puisque je me suis habitué depuis onze ans au « fonctionnement » des fans sur Internet. Je sais pertinemment que quoi que l’on fasse, les statistiques et autres probabilités feront que certains ne seront pas contents ! C’est une règle immuable qui vaut évidemment pour la vie en générale. Parfois je lis des choses sur mon site, ou sur moi, qui peuvent faire mal parce ce sont des choses qui ne me correspondent pas. On parle sans savoir… Je vais prendre un exemple tout bête qui m’a marqué cet hiver : lorsque j’ai organisé la publication de la demi-page dans le quotidien Libération pour les trente ans de carrière, j’ai été contraint de mettre en bas de celle-ci les noms des donateurs ayant participé à hauteur de 100€ à la cagnotte. J’ai alors pu lire sur un forum que j’avais organisé tout cela dans le but égoïste de m’offrir mon propre nom dans un quotidien… Sauf que dès le départ, il était hors de question pour moi d’inscrire mon nom dans cette petite liste. Lorsque la demi-page a été publiée, ces personnes n’étaient pas très prolixes pour faire remarquer que mon nom n’y figurait pas. En règle générale, il est plus facile de spéculer de façon négatives sur des intentions, que d’imaginer un instant que, oui, il est possible de faire des choses « juste comme ça », pour partager une passion. Mais dans la grande majorité, les retours que j’ai sont très sympathiques, sur Facebook, Twitter, par mails… et me donnent envie de continuer à tenir ce site encore longtemps !

 

« Une grande astronaute » : c’est dans ces termes que Mylène Farmer aimerait que l’on se souvienne d’elle. Mais vous Yannik,  avec quels termes aimeriez-vous qu’on l’on souvienne de vous ? 

J’aime bien une citation que j’avais trouvée, en slogan de mon site à une époque : « Une chose n’a de valeur que si elle est peut-être partagée ». On ironise souvent à mon propos pour ce mot, « partage », que j’emploie encore et encore comme un illuminé qui verrait le monde en mode Bisounours, petits papillons et champs de fleurs à perte de vue. On me demande souvent, en privé, si je n’ai pas des fichiers inédits (photos, vidéos…) sur Mylène Farmer qui ne seraient pas sur mon site, et que je pourrais montrer discrètement (c’est bien connu, un secret, c’est une chose que l’on ne dit qu’à une personne à la fois). Je réponds toujours  que tout est sur mon site ! Je n’ai aucun plaisir à garder quelque chose pour moi sur mon PC. Ou, en tout cas, si c’est pendant un temps le cas pour des photos inédites (par exemple) non publiées, c’est qu’elles le seront bientôt et que ce n’est qu’une question de temps, pas de « je garde ça pour moi youhou ». Et l’anniversaire du site, ou la fête de Noël, est toujours une bonne occasion pour publier ce genre de choses ;)

 

Interview réalisée par Rozier Sébastien sur http://www.linstant-interview.com/#!yannik-provost/c6e

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MYLENE N’EST PAS VRAIMENT ÇA

Posté par francesca7 le 25 novembre 2014

 

STAR CLUB NOVEMBRE 1988

Journaliste : Judith Carraz

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À propos de son enfance :
-A cette époque là, j’étais une petite fille plutôt renfermée. Je ne pensais pas vraiment à la chanson. Je n’achetais pas de disques, ma seule passion était les animaux. J’ai vécu très mal le passage de l’enfance à l’adolescence. Heureusement, je portais en moi la conviction très forte que j’allais réussir dans un domaine artistique, mais je ne savais pas encore lequel.

À propos de « Plus Grandir », son premier texte en tant qu’auteur :
- C’est le premier texte que j’ai écrit, il est très important pour moi. Aujourd’hui j’ai ‘grandi’ dans la forme mais pas dans le fond…

À propos de sa rencontre avec Laurent Boutonnat et de son entourage professionnel :
-Il cherchait quelqu’un pour enregistrer « Maman a Tort ». Mon physique de l’époque correspondait complètement à la chanson. J’ai fait ce premier disque dans une inconscience totale. C’est sur « Libertine » que je me suis rendue compte de la différence entre un succès d’estime et un succès médiatique. Et là, j’ai peur de ne pas arriver à assumer… Dans ce métier, c’est très important d’être rassurée, poussée par quelqu’un. Mon manager, Bertrand Lepage, a été pour beaucoup dans ma transformation physique depuis « Maman a Tort » et dans le fait que j’ai pris confiance en moi. Ensuite c’est vrai, il y a beaucoup de travail.

À propos de son succès et de sa façon de le gérer :
-J’ai toujours voulu être connue, alors je ne vais pas dire que je n’aime pas ça, mais quelquefois c’est difficile à assumer. On n’a pas toujours envie du regard des autres. Je n’ai jamais rêvé d’une sérénité parfaite, mais la réussite n’a pas vraiment calmé mon mal de vivre…

À propos de son goût grandissant pour l’écriture :
-Je n’ai jamais écrit de poèmes quand j’étais petite, et le goût de la lecture m’est venu assez tard, vers dix-sept ans. Pour écrire, j’ai besoin de la musique comme support. Je crois que je ne pourrais pas écrire de chansons vraiment gaies. L’album « Ainsi Soit Je… » est comme une sorte de journal de bord.

À propos du sentiment de déception par rapport à la vie :
-C’est difficile à dire, mais il est certain qu’il y a un fossé entre ses rêves d’enfant et ce que l’on vit vraiment…

À propos de son rapport à sa propre image :
-J’aime mon physique trois minutes par jour. Je sais tout ce qu’on peut faire avec un appareil photo ou une caméra. J’en connais tous les mécanismes et cela ne me rassure pas. Je sais simplement que je suis photogénique. Je consacre beaucoup plus de temps qu’avant à mon physique. Je me regarde dans les vitrines, et sur les tournages j’ai toujours besoin d’avoir un miroir à portée de main. J’achète toutes les crèmes et je me laisse facilement influencer par la publicité !

À propos de sa passion pour les vêtements :
-J’adore les vêtements et les belles matières. Enfant, j’aimais le rose, le jaune, les couleurs vives. J’avais parfois vraiment mauvais goût ! Maintenant, je préfère les couleurs sombres, le classique. J’ai un net penchant pour les chaussures, que je collectionne.

À propos de son besoin d’être toujours occupée :
-J’ai toujours peur d’une punition divine quand je suis inactive.

À propos de ses goûts musicaux en général :
-J’ai une préférence pour les instruments mélancoliques, comme le violon.

À propos de ses envies de cinéma :
-J’en ai très envie, mais je ne sais pas encore comment ça se fera…

À propos du spectacle qu’elle prépare pour le Palais des Sports en mai 1989 :
-J’en rêvais ! C’est l’obstacle le plus haut, et j’ai un trac fou rien que d’y penser. On va travailler cette scène comme un scénario de film. Il y aura un personnage central et une histoire. Le contact avec le public est la plus grande jouissance pour un chanteur.

À propos de l’amour en général :
-C’est une succession de désillusions avec des moments forts. Le mariage ? Oui, l’idée me séduit pour la beauté…

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Une tournée pour Mylène en 2015 : bonne question

Posté par francesca7 le 11 octobre 2014

mf_tour_2015-208a7 Quand Mylène Farmer repartira-t-elle en tournée ? Son prochain album devant sortir fin 2014, certains fans espèrent l’organisation d’une nouvelle tournée dès 2015. Celle-ci succèderait au Timeless Tour qui avait réuni près de 600 000 spectateurs à travers l’Europe.

Tous les signaux sont au vert pour Mylène Farmer. Si rien d’officiel n’a encore filtré, tout porte à croire que son retour est imminent. Après d’insistantes rumeurs de collaboration avec le groupe Muse, c’est l’écrivain Hugues Royer [dont les informations s’avèrent souvent justes, NDLR] qui vient ajouter de l’eau au moulin. Il affirme ainsi que le nouvel album de la belle a effectivement été enregistré entre Paris et Londres et qu’il devrait paraitre sans prévenir avant la fin de l’année 2014. Derniers arguments apportés : Mylène serait récemment passée devant l’objectif de la photographe Nathalie Delépine et elle aurait aussi été aperçue à la sortie d’une salle de sports parisienne, affichant une silhouette de rêve..

Dès lors, si le successeur de Monkey Me (2012) sort bel et bien en fin d’année 2014, serait-on en droit d’espérer l’organisation d’une nouvelle tournée en 2015 ? Peut-être.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=kt6qlNQtBxc

Timeless 2013, le précédent tour, fut un succès indiscutable. Un an après avoir attiré près de 600 000 spectateurs à travers l’Europe et quelques mois seulement après la projection au cinéma de sa captation établissant un record historique avec plus de 100 000 spectateurs pour une séance unique, ce fut ensuite au tour du DVD du concert d’être certifié triple diamant avec 16 semaines consécutives en tête des ventes des vidéos musicales ! « Pour les artistes intemporels, les diamants sont éternels », s’enorgueillait le label Polydor en septembre 2014.

Pour découvrir l’agenda 2014 des concerts à Pariscliquez ici ! Et pour l’agenda des concerts 2015cliquez là !

En savoir plus sur http://www.evous.fr/Mylene-Farmer-tournee-2015-2016,1187612.html#oZfZUUPyBmrdRakd.99

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TIMELESS 2013 : LE LIVE

Posté par francesca7 le 2 juin 2014

 

 

L’ALBUM : Le 30 octobre 2013, alors que Mylène est encore en pleine tournée, Polydor/Universal annonce la sortie de l’album « Timeless 2013″. Ce sixième opus live sera disponible dès le 9 décembre nous dit-on, soit quelques jours seulement après la dernière date des concerts, le 6 décembre 2013 à Nice. La photo de la pochette, signée Robin, montre l’entrée en scène de Mylène, ‘lin des moments les plus forts du spectacle. Trois supports physiques sont proposés : un coffret collector, un double CD, et un triple vinyle, dont les précommandes débutent dès le lendemain. Quant au tracklisting, dévoilé le 30 octobre également, il crée tourment ou mécontentement chez certains fans en raison de l’absence (si l’on se réfère à la setlist des quatre concerts des 24, 25, 27 et 28 septembre à la Halle Tonny Garnier de Lyon enregistrés pour cet album) les titres « Elle a dit », « Je te dis tout » et « Et pourtant… ». Manquent également le break « Maman a tort », proposé entre «  Sans contrefaçon » et « Je t’aime mélancolie », ainsi que l’interlude musical durant lequel les robots font leur prestations sur le show.

 

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Le 22 novembre, le site officiel live-timeless2013.com ouvre ses portes. Un bref premier trailer, composé d’images inédites des concerts, y est diffusé. Pour faire monter la pression jusqu’à la sortie de l’album, la diffusion d ‘autres trailers est annoncée pour les 25 et 29 novembre, puis les 2, 4 et 6 décembre. Mais c’est véritablement le 4 décembre que tout s’accélère ; le premier single, « Diabolique mon ange (live) » est envoyé aux radios. Par ailleurs, des magasins ont déjà reçu les premiers supports de l’album, et certains n’hésitent pas à les mettre en vente. Résultat : l’album live va très vite leaker en intégralité sur internet, obligeant ainsi Polydor/Universal à modifier quelque peu sa stratégie de communication. Dans l’après-midi, le long teaser de « Timeless 2013 le Film » (également disponible sur la plage CD-Rom de l’album live) est proposé sur la chaîne YouTube d’Univsersal Music, ainsi que sur le site officiel. Les deux derniers trailers pour l’album seront également très vite mis en ligne. 

Dès sa mise en vente, l’album « Timeless 2013″ rencontre un joli succès et connaît un démarrage assez incroyable. En France, il se vend, pour sa première semaine d’exploitation, à 71 734 exemplaires, un score nettement supérieur à celui du précédent album live, « N°5 on Tour », en 2009. Après trois semaines, il s’est écoulé à plus de 130 000 exemplaires. Même succès en Belgique francophone, avec un disque d’or décerné dès le 27 décembre. Un succès qui mérite d’autant plus d’être souligné que la promotion autour de la sortie de cet opus a été plutôt discrète. Mylène n’a accordé qu’une seule interview au magazine Gala dont elle fait la Une le 24 décembre, et des spots de publicité de 15, 20, et 30 secondes ont été diffusés sur TF1 à partir du 9 décembre 2013.

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LE FILM : Le 13 décembre 2013, la diffusion de « Mylène Farmer – Timeless 2013 Le film » (réalisé par François Hanss) en exclusivité au cinéma le jeudi 27 mars 2014 lors d’une séance unique à 20 h. L’ouverture de la billetterie, le 20 décembre, a permis à Mylène d’établir un nouveau record avec la prévente de 10 000 billets en seulement quatre heures ; et à la date du 3 mars, Pathé Live annonçait plus de 60 000 billets déjà vendus. En raison de ce succès, les villes et cinémas diffusant le film se sont progressivement multipliés, et ce sont plus de 215 cinémas en France, Belgique et Suisse qui participent à cet événement. La sortie du film est également prévue au Québec (le 9 avril 2014) ainsi qu’en Russie (le 2 avril). Par ailleurs, une bande annonce du film, d’une durée d’une minute environ, et destinée à être diffusée dans les cinémas, a été mise en ligne par Pathé Live le 14 janvier 2014. De quoi aiguiser notre curiosité avant de découvrir cette œuvre cinématographique, les concerts à la Hall Tony Garnier de Lyon ayant été filmés en cinémascope avec trente caméras haute définition, et mixé en son Dolby Surround 5.1 spécialement pour le cinéma. Enfin, à l’heure où nous bouclons ce magazine, la sortie du DVD du Blu-Ray et du collector (DVD + Blu-Ray + Livret + Figurine) a été annoncée pour le 16 mai 2014.

 

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 64

 

 

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MONKEY ME, un single de Mylène pour ses fans

Posté par francesca7 le 2 juin 2014

 

 

Arrivée tardivement dans les bacs, la chanson « Monkey Me » n’a sans doute pas rencontré le succès qu’elle méritait ; Très occupée par les préparatifs et les répétions de sa tournée pendant l’été 2013, Mylène Farmer l’a choisie comme troisième extrait de son dernier album pour annoncer son retour sur scène. Récit d’une sortie pleine de rebondissements. Article de Jonathan Hamard.

 Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=92jtz50iwfg

 

Une longue attente….

Perçue comme l’une des plus belles chansons de l’album « Monkey Me » par les fans, la ballade. « Je te dis tout » n’a malheureusement pas su toucher le cœur du grand public. Choisi comme deuxième extrait pour succéder au très dance « A l’ombre… » le titre – mis en images par un clip de François Hanss, que les chaînes musicales ont quelque peu ignoré – n’a pas brillé en radio, mais a tout de même arraché un Top 3 dans les charts grâce au CD trois titres et au Maxi Vinyle sortis le 4 mars (environ 15 000 exemplaires vendus). Mylène Farmer a ensuite laissé s’écrouler de longs mois avant de relancer la promotion autour de son nouveau disque ; il aura en effet fallu patienter jusqu’à juillet pour découvrir le plan marketing imaginé par le label Polydor/Universal et l’artiste afin de relancer la carrière de l’album « Monkey Me ».

 

Un plan marketing étonnant….

Dans la matinée du 19 Juillet, un communiqué de presse d’Universal est envoyé à différents médias pour annoncer l’ouverture d’un site internet dédié à la chanson « Monkey Me ». http://monkeyme-remyxes.com/#Teasers

Cette dernière va donc devenir officiellement le troisième extrait de l’album, et le nouveau single de Mylène Farmer, porteur pour la tournée Timeless 2013 comme l’ont été en leur temps, par exemple, « Souviens-toi du jour » en 1999 (Mylenium Tour) et « C’est dans l’air » en 2009 ( Tour 2009). Cette page internet nommée monkeymecover.com sert au lancement d’un concours. Les internautes ont en effet quelques semaines pour imaginer deux pochettes – une pour le support digital et une pour le support physique – et les poster sur ledit site. Sans aucune explication, une seule création a finalement été sélectionnée pour habiller la cover du single, tout support confondus (digitale, physique, promo et commerce). C’est néanmoins une première pour l’artiste et sa maison de disques. 

Le 20 août, Polydor/Universal France annonce sur sa page Facebook que le single arrivera en radio dès le 30 août et dévoile le nom  du grand gagnant : c’est Richard Vanloot qui remporte le concours. La pochette, sur fond blanc, est inspirée du désormais célèbre cliqué d’Hervé Lewis ayant  servi à la pochette de l’album « Monkey Me » ainsi qu’à l’affiche de la tournée : la Mylène peroxydée disparaît pour laisser place à un singe adoptant la même posture qu’elle sur la photo originale.

 

Des supports physiques très difficiles à trouver…

Le vendredi 30 août, quelques jours avant le début de la tournée dans la capitale, « Monkey Me » est donc proposé aux radios dans deux nouvelles versions, différentes et celle déjà connue sur l’album ; une version « Radio Edit » de 3’46, raccourcie sur l’introduction et le pont musical pour se conformer aux exigences des radios, ainsi qu’un remix très efficace réalisé par Amir Afargan (Beyoncé, Jessie J…) et appelé « The ET’s Radio Mix ». Dans la foulée, ces deux nouvelles versions sont mises à disposition des internautes sur les plateformes de téléchargement légal, mais le doute subsiste toujours quant à la parution d’éventuels supports physiques. D’autant plus que le site PureCharts.fr avait reçu la confirmation du label qu’aucun clip n’accompagnerait le titre pour l’épaule en télé. Là aussi, cela aurait été une première pour un troisième extrait d’album. Mylène aurait-elle décidé de délaisser totalement l’aspect promotionnel de ses opus ? 

Finalement, le 12 Septembre, la sortie de supports physiques est annoncée pour le 7 octobre et les précommandes ouvertes au public. Sont proposés à la vente un CD Maxi quatre titres ainsi qu’un Maxo Vinyle regroupant la version album de la chanson « Monkey Me » la version instrumentale, « The ET’s Radio Mix » et un second remix également signé Amir Afargan, « The ET’s Club Remix ». Edité à très peu d’exemplaires, ces supports sont très difficiles à trouver en magasin.

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Un clip animé qui dénote dans la vidéographie de MYLENE…

Le 3 octobre, et contre toute attente le label Polydor/Universal met finalement  en ligne un clip pour le single « Monkey Me » sur la chaîne Vevo (YouTube) de Mylène Farmer. A l’instar de la vidéo de « C’est une belle journée » (2002) et de celle de « Peut-être toi » (2006), Mylène a donc opté pour un clip animé ; Une vidéo en noir et blanc réalisée par Eric Delmotte et Luc Froehlidcher, également crédités pour la création visuelle de « Slipping Away » sur Timeless 2013. Mylène Farmer, qui n’apparaît pas du tout dans cette idéo d’animation, laisse sa place à un singe, seul et malheureux, qui détruit une ville artificielle ; l’esthétique moderne a le mérite de véritablement rancher avec ce que l’artiste a l’habitude de nous proposer. 

Et si les radios ont timidement joué leur rôle – le titre a en effet bénéficié d’un faible relais sur le sondes, cela n’a pas empêché « Monkey Me » de s’envoler jusqu’à la troisième place du Top Singles, avec 7 300 ventes comptabilisées sur une semaine début octobre, suite à la sortie des supports dans le commerce. Une preuve de plus que le bastion de fans de Mylène répond toujours présent aux rendez-vous ! Au final, « Monkey Me » s’est écoulé à environ 10 000 exemplaires, mais demeure, quoi qu’il en soit, l’une des chansons préférées des fans.

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 extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 60

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TIMELESS 2013 : Interview Confidence d’un danseur du spectacle de Mylène F.

Posté par francesca7 le 23 mai 2014

 

images (4)MANU GOUFFRAN : Aperçu dans le clip « Du temps », Manu Gouffran est l’un des six danseurs ayant participé à la tournée Timeless 2013 aux côtés de Mylène. Il revient ici sur cette expérience inoubliable, faite de petits tracas physiques – parfois – mais surtout de rencontres tèrs intenses… interview de Sophie Khairallah

 

Avant de participer à Timeless 2013, nous avons pu vous découvrir dans le clip « Du temps ». Comment en êtes-vous arrivé à travailler avec l’équipe de Mylène à ce moment-là ?

J’ai travaillé en tant que danseur sur un défilé pour Who’s Next. Et un jour, le chorégraphe avec lequel j’ai travaillé sur ce projet m’a demandé de lui envoyer des photos et des vidéos pour une artiste. Mais je ne savais pas encore de qui il s’agissait à ce moment-là. Et le lendemain, on m’a appelé pour me dire que j’étais pris pour faire le clip de Mylène Farmer, « Du temps ».

 

Avez-vous été surpris lorsque vous avez appris avec qui vous alliez travailler ?

Oui, j’étais agréablement surpris et en même temps je ne connaissais pas forcément très bien l’univers de Mylène. J’avais entendu ses tubes et vu ses clips, comme tout le monde, c’est tout. Mais c’était très intéressant de vivre cette expérience.

 

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de retravailler avec Mylène pour cette tournée ?

J’ai aimé l’équipe et beaucoup apprécié l’artiste. Et je n’avais jamais participé à une aussi grosse tournée auparavant, ce qui est très enrichissant. Je revenais de quatre mois en Chine lorsque la production m’a appelé, fin janvier, pour savoir si je serais intéressé.

 

Combien de temps ont duré les répétitions ?

On a commencé à répéter début août. Et ça a duré un mois et demi environ. On a fait trois semaines en studio et ensuite dix jours sur scène, en conditions réelles. On commençait à répéter vers 10 H et on repartait vers 17 h ou 18 h.

 

Avez-vous répété essentiellement avec Christophe Danchaud ou Mylène était-elle là la plupart du temps ?

Justement, ce qui était bien, c’est que Mylène était là tous les jours. Elle était un peu partout à la fois car elle répétait aussi avec les musiciens, etc. Mais elle a vraiment donné beaucoup d’énergie pour la danse. Franck Desplanches, qui a chorégraphié la chanson « A l’ombre », était  assez présent également. Quant à Christophe Danchaud et Valérie Bony (ancienne danseuse de Mylène, sur le tour 1996 et le Mylenium Tour), ils étaient là tous les jours, comme Mylène.

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Les chorégraphies de ce concert ont été revisitées. Vous et les autres danseurs avez proposé des idées ?

Oui, nous venons, pour la plupart, du milieu hip-hop ou contemporain, ce qui nous permettait d’amener un autre regard sur les chorégraphies. Donc nous proposions parfois des idées qui étaient ou non validées par Mylène et Christophe.

 

L’outro de « Je t’aime mélancolie » était le moment du show où les danseurs étaient vraiment à l’honneur. Avez-vous apprécié de le faire ?

Oui tout à fait. Et le public semble avoir aimé aussi. En fait, à l’origine, cette partie n’était pas prévue. On nous a demandé de la faire une fois arrivés à Bercy, mais on a été agréablement surpris par cette demande.

 

Vous avez été absent sue « A l’ombre » à Strasbourg, le 15 décembre, puis absent sur toutes les chorégraphies le lendemain, sauf celle de « Oui mais… non », ainsi que le 18 octobre à Genève, sauf sur « A l’ombre ». Pourquoi ?

Le 15, je me suis fait  un début de déchirure musculaire sue l’outro de « Je t’aime mélancolie ». Ça m’a un peu inquiété donc je n’ai pas dansé sur « A l’ombre ». Et Christophe Danchaud a préféré que je me repose le lendemain, d’où le fait que j’ai juste dansé sur « Oui mais … non » le 16, et sur « A l’ombre » le 18. Pendant cette tournée, je n’arrêtais jamais. Lorsque j’étais en off, je retournais sur Paris pour travailler sur d’autres projets. Donc au bout d’un moment, mon corps a lâché. Mais la production a vraiment fait en sorte de bien me soigner. C’était important pour mi de remonter sur scène très vite. Et ça a été le cas, donc tant mieux. Mais ç a m’a fait bizarre de voir le spectacle de l’extérieur sans y être.

 

Comment était Mylène avec l’équipe durant la tournée ?

C’est quelqu’un de très sympathique et de bien. Vraiment. C’est une très belle personne, sur le plan humain comme professionnel. C’est vraiment quelqu’un de normal avec de très, très belles qualités. Ce n’est pas du tout une diva. Elle est très intéressante, très intelligente. C’était très agréable de parler avec elle.

 

Que s’est-il passé lorsque Mylène a glissé à Nantes ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que nous aussi, pendant les concerts, on est tombés ou on a glissé, mais ça ne se voyait pas forcément parce qu’on se relevait vite. Parfois il faisait très chaud dans la salle, et il y a des gouttes de transpiration ou de l’eau – quand quelqu’un buvait un peu vite – qui tombaient par terre, ce qui rendait le sol glissant ; mais ce soir-là, ce sont les bulles de savon qui sont en cause. Elles revenaient vers la scène au lieu d’aller vers la salle. Même Ivo, qui a accouru vers Mylène, a failli glisser en l’aidant à se relever ! Cette date-là tout le monde a faillé tomber (rires).

 

Avez-vous fêté la fin de la tournée avec Mylène et toute l’équipe ?

Oui on l’a fêtée avec tout le monde, dans un petit restaurant qui a été privatisé pour l’occasion. ça a duré jusqu’à 2 h ou 3 h du matin. Nous avons pu nous retrouver tous ensemble avec les gens de la production, les musiciens, les danseurs, les costumières, les techniciens, etc. J’aimerais d’ailleurs profiter de cette interview pour rendre hommage à Thierry Suc ainsi qu’à toutes les autres personnes qui ont travaillé sur le tournée. Sans eux, il n’y aurait pas eu de concerts possibles, et i n’y aurait pas eu de tournée aussi parfaite. C’est très important pour moi de remercier chaque personne qui a participé à ce projet, car on pense souvent aux artistes, mais pas assez aux gens de l’ombre.

 extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 48

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Carole Lasnier et Mylène FARMER

Posté par francesca7 le 15 mai 2014

 


 

Carole Lasnier PortraitMaquilleuse au parcours prestigieux, Carole Lasnier est connue pour sublimer les plus grandes vedettes du spectacle (Monica Bellui, Diane Kruger, Lou Douillon…) et travailler avec des figures incontournables de la mode (Thierry Mugler, John Galliano…) et de la photographe de mode (David LaChapelle, Helmut Nexton, Dominique Issermann…) 

Mylène Farmer la sollicite sur toutes ses tournées depuis la série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy en 2006, ainsi que sur le tournage de nombreux clips et pour diverses apparitions publiques. Carole Lasnier est aussi à l’origine de la séance photo réalisée par Bruno Aveillan, parue dans le magazine Citizen K en décembre 2011). 

Enfant, Carole Lasnier est fascinée par Gruau et rêve de faire Les Beaux Arts, mais ses parents pensent à l’époque qu’elle est trop jeune et lui demande de terminer ses études avant de penser à l’école d’art. S’efforçant de mettre de côté ce rêve, elle décide de fréquenter une école de beauté où elle découvre le maquillage. Elle comprend immédiatement qu’elle préfère le maquillage à toutes les autres disciplines proposées et décide de rejoindre une école spécialisée dans le maquillage. 

« Inspiration Papillon de Carole Lasnier » :

Elle se passionne pour cette forme d’art et commence à rencontrer plusieurs personnes déjà bien implantées dans le secteur de la mode. Entre les cours, elle travaille dans les studios photos et dans les studios de cinéma. Sa carrière évolue très rapidement et dès la fin de ses études, elle commence à travailler avec les grands noms de la mode.

Pendant huit ans, elle collabore avec Thierry Mugler sur ses défilés, puis avec John Galliano.
Elle est également à la tête des cabines maquillage pour les défilés Haute Couture et PAP pour les créateurs tels que Vivienne Westwood, Polo Ralph Lauren, Manish Arora, Tsumori Chisato, Franck Sorbier, Ungaro, Felipe Oliveira Baptista, Cacharel, Guy Laroche et bien d’autres.images (10)

Elle continue aussi à shooter en studio et se monte un book incroyable. Internationalement reconnue comme une technicienne incroyable et une vraie artiste, Carole est considérée comme l’un des plus grands talents de notre temps. 
Elle collabore avec des magazines tels que Vogue Italie, Vogue US, Vogue Espagne, Vogue Allemagne, Vogue Russe, Vogue Japon, Elle France, Citizen K et French. La liste des photographes avec qui elle a collaboré comprend les plus renommés dans le monde comme Helmut Newton, Irving Penn, Arthur Elgort, Greg Lotus, Justin Cooper, Thiemo Sander, Christophe Kutner pour ne citer qu’eux. Elle travaille régulièrement en tant que consultante pour des marques internationales de cosmétiques ainsi que pour L’Oréal Produits de Luxe dans le but de créer de nouveaux produits pour les prochaines années.

son site : http://www.b-agency.com/5.aspx?sr=1

 

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 42

 

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LUC FROEHLICHER et sa collaboration avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 12 mai 2014

 

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Luc Froehlicher est superviseur et responsable du département 3D de LAMAISON. Il a  notamment contribué  à l’élaboration de la célèbre publicité Dolce vita » mêlant effets numériques à des décors réels, créés pour Gaz de France. On lui doit l’araignée de « Désenchantée » sur Timeless 2013, ainsi que les effets miroirs de Moby sur la vidéo de « Slipping Away (Crier la vie) », réalisés en collaboration avec Eric Delmotte. 

C’est avec un talent hors pair que le studio La Maison a su s’imposer, en à peine deux ans, comme l’une des pointures de l’industrie des effets spéciaux français. Créée en 2001, l’entreprise se spécialise dans l’incrustation d’éléments numériques dans des décors réels. Tout le monde se souvient des somptueuses réalisations telles que le spot Symphony pour Nintendo ou Dolce Vita pour la société Gaz de France.

Nous vous proposons une entrevue en compagnie de Luc Froehlicher, superviseur des effets 3d de ce dernier spot publicitaire Gaz de France; il nous parle de son parcours et du travail réalisé par l’équipe La Maison sur ce projet.

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3DVF : Luc, peux-tu nous parler de ton parcours personnel et de ton travail à La Maison ?

Luc : J’ai un diplôme d’ingénieur Arts et Métiers. J’ai ensuite fait un DEA « Traitement d’images Traitement graphique » à l’université de Strasbourg. Je suis alors rentré en stage chez Captain Video en 1987. Là-bas, c’était une Américaine qui s’occupait de la 3D. Elle en a eu assez de la France et quelques mois plus tard j’étais aux manettes. En 1989 j’ai démarré le département 3D de Videosystem qui est devenu Medialab en 1990. J’y suis resté jusqu’en 2001 quand on a démarre La Maison.

A La Maison je suis responsable du département 3D. Sur les productions, quand mon planning le permet, je m’occupe en général de la lumière sur les plans. 

3DVF : Quelles ont été tes directives pour réaliser les effets spéciaux de Dolce Vita ?

Luc : Le spot était divisé en 3 parties bien distinctes et indépendantes : boules , plumes et eau.

On s’est réparti le travail en 3 équipes de 2 personnes. Matthieu et Vincent pour les boules, Ahmidou et Guy pour les plumes, Bénédicte et moi-même pour l’eau. On a ensuite divisé le parc de calcul en 3 et tout a roulé comme ça. 
3DVF : Peux-tu nous parler de la phase d’élaboration des différents plans ? 

Luc : Quand on travaille avec de l’image réelle, on ne peut commencer le travail sur les plans qu’à la fin du montage. On commence toujours par faire le matchmoving et dans le cas de GDF, la roto 3D des personnages. Après, l’animation, puis le rendu et enfin le compositing. 

3DVF : Comment s’est déroulée la collaboration entre l’équipe de tournage et l’équipe d’infographistes ? 

Luc : Nous avons l’habitude d’être systématiquement présents lors des tournages. Pour GDF c’est François Dumoulin (graphiste Inferno) et Pierre Pilard qui ont supervisé le tournage. Pierre s’est assuré d’avoir toutes les infos et éléments nécessaires à la fabrication de la 3D. Focales, markers, boules chromées pour l’environnement, photos et mesures des acteurs, emplacement des lumières etc. C’est Pierre qui s’est chargé de tout le matchmoving et de la roto 3D , assisté de Bénédicte Robert.

3DVF : Chacun de vos projets demande une approche différente ou cette logistique est-elle systématique ? 

Luc : Chaque Projet est radicalement différent, pourtant la méthodologie reste à peu près toujours identique. Préparation (modelling, rigging, texturing), tournage, montage, matchmoving, animation, rendu, compositing. Chacune des phases peut être plus ou moins lourde suivant le type d’effets ou se chevaucher plus ou moins suivant les plannings. L’important étant qu’aucune des phases ne soit bâclée.

lire la suite de l’Interview sur le site d’origine : http://www.3dvf.com/article-209-2-luc-froehlicher-spot-gdf-lamaison-2-4.html 

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 42

 

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Mylène Farmer et Karen Nimereal

Posté par francesca7 le 10 mai 2014

Karen Nimereal PROFESSEUR DE CHANT :

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http://www.youtube.com/watch?v=Chi93FXDr1E&feature=player_embedded

 

Je vous souhaite la bienvenue sur mon site internet, lequel vous donnera un aperçu de mon parcours de chanteuse… depuis mes débuts en tant qu’étudiante, et cela reste un perpétuel apprentissage, puis en tant qu’artiste de jazz, de comédie musicale et d’opéra, enfin dans mes activités d’enseignement de chant et d’encadrement de chanteurs. C’est avec une ferveur ardente que j’ai suivi le chemin qui m’a menée au chant, guidée par la passion de l’étude de la voix.

Dès mon enfance et le début de mes études de musique, ma vie n’a cessé de vibrer pour la voix humaine et ses mystères. Chanter est et a toujours été partie prenante de ma vie quotidienne ; le chant est ma raison de vivre. J’ai étudié le violon pendant mon enfance et cet apprentissage m’a beaucoup aidée pour comprendre la complexité des partitions, saisir l’intelligibilité des connexions entre les phrases et les longues lignes musicales.

En tant que professeur de chant, coach vocal et mentor, j’ai pu mesurer combien la musique, le chant et l’art sont des activités essentielles pour beaucoup. J’essaie à travers mon travail, d’apporter à chacun, une compréhension de sa voix, possédant son esprit et sa couleur propre, et d’aider ainsi chacun à découvrir et à exploiter ses qualités singulières. Cette ambition a toujours guidé mon travail, quel que soit le genre musical que les uns et les autres peuvent favoriser.

J’ai chanté sur des scènes extraordinaires, et je continue de chanter et d’enseigner les plus belles œuvres musicales et les plus beaux vers de poésie, lesquels nourrissent ma vie. Mes étudiants ont fréquenté  aux Etats-Unis, Juilliard School et Manhattan School, en France, l’Ecole Normale de Musique et le Conservatoire National de Paris et d’autres établissements d’excellence en Europe. Les chanteurs professionnels débutants occupent une grande partie de mon activité en ce qu’ils nécessitent tout à la fois, l’aide d’un guide, d’un mentor et d’un professeur dès qu’ils ont quitté le monde préservé de la vie étudiante.

 

L’enseignement m’a conduite vers des activités de coaching pour de grandes stars…. telles Mylène Farmer, une incroyable star de pop-music en Europe, ou Sting, star moderne internationalement reconnue, en recherche constante de renouvellement de son art du chant et de la musique.

De mes études de violon à l’étude du chant avec un ténor dispensant une technique de chant allemande et autrichienne, puis à la Juilliard School où j’ai appris la technique américaine avec Beverly Johnson, tous ces apprentissages m’ont permis de diversifier ma connaissance et ma vision du chant. Depuis lors, le désir d’en apprendre toujours plus ne m’a jamais quitté.

Depuis le début de mes études puis lors de mon cursus universitaire à la Juilliard School, j’ai toujours recherché la manière la plus claire, la plus sensible et profonde à la fois, de maîtriser l’art du chant. Le chemin ne fut pas facile, le doute ayant pris le pas sur la certitude et la joie, un temps envolée. Pourtant, une lueur sur mon chemin réapparut à travers la rencontre qui reste probablement la rencontre de ma vie, en la personne du ténor Franco Corelli et son épouse Loretta di Lélio. Cette chance incroyable de côtoyer Franco Corelli m’a permis d’être guidée sur la voie de la patience, de la curiosité, du respect, de la joie et de l’amour de l’art.

Cette rencontre a ainsi bouleversé ma vie… Elle a illuminé durablement mon parcours et éclairé mon apprentissage musical et mes représentations sur scène, notamment mon premier rôle de La Traviata avec Nicolo Rescigno. Après ce commencement incroyable, j’ai eu l’opportunité de travailler avec Giuliano Carella, Vahtang Jordania et Armin Jordan qui comptent parmi les musiciens les plus extraordinaires que j’ai rencontrés au cours de ma vie.

Comme je l’ai évoqué précédemment, je travaille beaucoup avec des artistes débutants dans le but de les aider à se doter d’une technique solide et de perfectionner leur art afin d’ajouter leur voix à celles des plus grandes stars, lesquelles ne cessent d’approfondir la maîtrise de leur voix, à mesure que s’élèvent l’exigence et l’excellence dans la pratique de leur art.

Nous sommes tous d’une façon ou d’une autre, sur la voie… des mystères de la voix. J’aimerais partager avec vous ce que j’ai pu apprendre de cette exploration qui continue encore, à travers une quête permanente du savoir… d’un art de vivre… d’un art du chant… 

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Pour plus d’information karennimereala@gmail.com ou www.karennimereala.com « 

 Karen a récemment terminé la tournée TIMELESS avec Mylène Farmer sur 2013 que son coach vocal. Ci-dessus une photo de Stéphane Plisson et Karen dans le Soundbooth sur la tournée Timeless. Karen a fait d’autres projets tels que le Théâtre de Châtelet à Paris pour Sting in the « Bienvenue à la voix » opéra-rock comme sa voix consultant / coach et la tournée de Mylène en 2009.

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Karen a récemment terminé la tournée TIMELESS avec Mylène Farmer sur 2013 que son coach vocal. Ci-dessus une photo de Stéphane Plisson et Karen dans le Soundbooth sur la tournée Timeless.

http://karennimereala.com/news.html

 

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Le MOMENTS CLES de Mylène Farmer à STRABOURG en 2013

Posté par francesca7 le 5 mai 2014

 

Que vous ayez ou non assisté à l’un des concerts de la tournée Timeless 2013, cette rubrique s’adresse à vous… Nous revenons ici sur les trente-neufs dates qui l’ont composée et sur tous ces instants qui ont donné, à chacune de ces soirées une saveur particulière : les « petits ratés » (bourdes, chutes, erreurs de paroles…), mais aussi les mots de Mylène, ses larmes, et ses instants d’émotion partagés avec son public….

DU 18 AU 19 OCTOBRE 2013 :  GENEVE (SUISSE) - PALEXPO ARENA.

Le MOMENTS CLES de Mylène Farmer à STRABOURG en 2013 dans Mylène Autrement 946913_414706798637855_1573553449_n

photo du site Hugues Royer

Le vendredi 18 octobre 2013 : Après « Sans contrefaçon » Mylène a dit : « Merci beaucoup, merci beaucoup. Vous allez bien ? C’est une salle ma-gni-fi-que ». Puis pour lancer « Maman a tort » elle a dit : « Il y a quelques années, nous nous sommes rencontrés, il y avait une chanson, la toute première chanson… Il s’agit de celle-ci ! Charlie ? Après que le public a chanté une première fois le premier couplet, une petite fille est montée sur scène. Elle s’est jetée dans les bras de Mylène, qui l’a portée pendant que le public chantait, une deuxième fois, le premier couplet. Mylène a ensuite dansé avec la petite fille dans les bras, qui a déposé un gros bisou sur sa joue. Pendant que la petite fille retournait dans la salle, Yvan Cassar a improvisé une petite berceuse au synthétiseur. Enfin, le public a repris une troisième fois le premier couplet avec Mylène.

 

Le samedi 19 octobre 2013 : Pour la première fois depuis le début du spectacle Timeless, Mylène a f ait chanter une reprise du refrain de « Sans contrefaçon » au public. Elle le refera sur certaines dates de la tournée. Durant cette reprise, Mylène a dit ; « Merci beaucoup (ires) J’en profite« .

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 26

 

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REVIEW DU CONCERT TIMELESS 2013 (partie 3)

Posté par francesca7 le 29 avril 2014

 

A partir du 7 septembre 2013, Mylène a brassé large pour la Tournée TIMELESS, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres, repris ici sur ce blog, de  chacun de ses albums et enchaînant les surprises, voici la suite de sa sélection au Timeless 2013:

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OUI MAIS… NON

Voici l’un des titres les plus populaires de la tournée. Premier single extrait de l’album « bleu noir », « oui mais … non » n’avait bénéficié que d’une seule représentation publique, le 22 janvier 2011 aux NRJ  Awards, avant d’être enfin interprétée sur scène lors de ce TIMELESS 2013, face à des spectateurs visiblement conquis dès les premières notes.

 

Reprenant la mise en scène du clip signé Chris Sweeney – Mylène assise dans un fauteuil est entourée de danseurs, la chorégraphie de David Leighton a été, pour le coup, modifiée, mais reste largement dans la veine  de l’originale. En fond visuel, l’écran géant nous offre des ombres chinoises (n’allant pas sans rappeler le décor du tour 2009 d’ailleurs) s’animant au rythme de la chanson et reprenant le spas des danseurs sur scène. Un titre énergique qui a mis le feu chaque soir de la tournée, et qui méritera sans conteste de retrouver sa place lors des prochains concerts de Mylène.

 

INTERLUDE

 

C’est désormais un classique des concerts de Mylène Farmer : un interlude musical mettant à l’honneur les danseurs et les lumières .. Et très utile à l’artiste pour se changer en coulisses ; c’est de nouveau le cas pour cette tournée. Débutant sur un doux remix électro du « Trio opus 100″ de Schubert, ce ne sont pas les danseurs mais plutôt les robots qui sont mis en avant cette fois-ci. Encadrées par des lasers bleus qui envahissent la salle, deux créatures sortent d’abor des abysses de la scène et entament un ballet sur ce morceau classique aux teintes mélancoliques, avant d’être rejoints par trois autres robots dans cette danse langoureuse. Mais bientôt, la musique de Schubert s’efface, le rythme et les lasers s’accélèrent, tandis que les robots nous offrent une chorégraphie beaucoup plus saccadée et nerveuse. Sur l’écran géant, des étincelles sont projetées puis disparaissent, avant de laisser place à des jeux de lumière aux pouvoirs hypnotiques directement envoyés des éléments de l’accélérateur de particules ; puis la musique s’arrête, les robots s’endorment, et le calme revient sur scène ; il est temps, désormais, d’en venir à la partie la plus intime du concret, le piano-voix.

 

thumbs_timeless-2013-gayant-expo-douai-23-novembre-201MAD WORLD (EN DUO AVEC GARY JULES)

 

Dans la salle, le noir absolu, puis les premières notes du piano d’Yvan Cassar résonnent tandis que les portes qui trônent de chaque côté de la scène s’habillent d’une lumière bleue. La mélodie est triste… nous nous attendons à voir Mylène arriver pour interpréter l’un des ballades de son répertoires. Mais c’es à une surprise supplémentaire que nous avons droit : sur la scène, un homme est là, seul. Le visage encore invisible, il entame de sa voix mêlant force et fragilité les paroles d’une chanson de Tears for Fears, « Mad World ». Puis son visage nous est enfin révélé : il s’agit de Gary Jules, bientôt rejoint par Mylène, qui arrive du fond de la scène, désormais habillée d’une robe en strass échancrée, laissant entrevois ses jambes.

 

Auteur-compositeur-interprète, Gary Jules est californien. A la tête de plusieurs albums (« Greetings from the Side » en 1998, « Trading Snakeoil for Wolftickets » en 2002, « Gary Jules » en 2006, et « Brid » en 2008) il s’est mondialement fait connaître grâce à sa reprise de « Made World » que l’on retrouve tout d’abord sur la bande originale du film « Donnie Darko », sortie en 2001, mais également sur son album, « Tradding Snakeoil for Wolftickets » l’année suivante. En 2003, le titre est réédité en Angleterre où il devient un tube que l’on entendra par la suite dans de nombreuses séries américaines comme « Smallville », « Jerricho », « Les experts » et « FBI : portés disparus », ou encore dans la publicité du jeu « Gears of War ».

 

 LES MOTS (EN DUO AVEC GARY JULES) 

Depuis sa sortie en 2001, le tube « Les Mots » n’a été interprété qu’une seule fois sur scène, lors de la série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy, en 2006. Si nous pouvions nous attendre, à cette occasion, à voir apparaître Seal pour la chanter aux côtés de Mylène, il n’en fut rien. C’est en effet Abraham Laboriel Jr, son batteur, qui prit le relais. Pour Timeless 2013, Mylène a souhaité reprendre ce titre. Mais là encore, Seal ne fut pas au rendez-vous, puisque lors de cette tournée, c’est Gary Jules qui en assura l’interprétation. 

Sur scène, tandis qu’yvan Cassar joue les premières notes, Mylène et le chanteur se tiennent côte à côte. Comme à l’accoutumée, le duo est lancé par Mylène, et Gary Jules la rejoint lors du deuxième couplet. Le couple fonctionne bien, l’alchimie des deux voix est là, et la complicité évidente. Une belle réussite pour cette deuxième fois où Mylène fait intervenir un autre artiste (extérieur à l’équipe de la tournée) sur scène. La première occasion remonte à décembre 1996, lorsque la star invita Khaled à venir chanter avec elle la reprise de la chanson de Polnareff, « La poupée qui fait non », à Genève et à Paris Bercy.

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JE TE DIS TOUT 

Après avoir salué Gary Jules, Mylène, seule, s’en va aux côté d’Yvan Cassar (qui n’a pas bougé du côté droit de la scène depuis le début de cette séquence piano-vois), afin d’interpréter l’un des plus beaux titres de son répertoire, « Je te dis tout ». Deuxième extrait de « Monkey Me », son dernier album, cette chanson, dont les paroles lourdes de sens semblent s’adresser à un enfant, a bénéficié d’une représentation publique unique lors des NRJ Music Awards, le 26 Janvier 2013. Un vidéo-clip signé François Hanss fut également tourné, dont plusieurs éléments faisaient référence à la grande période des clips de Mylène dans les années 80, et dans lequel la coiffure qu’elle y arborait rappelle celle choisie pour ce Timeless 2013. 

Sur scène, l’interprétation est plus lente que la version studio et l’introduction au piano revisitée. Quant à la sobriété offerte par la mise en scène, elle confère à la chanson une émotion d’autant plus palpable dans la vie de Mylène que cette dernière a chois, pour ce live, de nous la livrer entièrement en acoustique. 

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 8

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Styx Magazine spécial Mylène Farmer Timeless 2013

Posté par francesca7 le 26 avril 2014

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Un magazine de 60 pages sur papier luxe (avec deux posters) qui proposera de revivre Timeless 2013 au jour le jour.

Plus de 20 photos inédites et exclusives du photographe Robin.

Image de prévisualisation YouTube



Tirage limité.
image sur PC
Sommaire :
-avant le tour
-le tour jour après jour
-review du concert
-ils ont fait la tournée : portraits de l’équipe et interviews de Carole Lasnier, Laszlo Bordos, Koen Peeters, Philippe Stegemann…
-le merchandising
-les médias
-les critiques de presse
-le single « Monkey me »
-le single « Diabolique mon ange »
-le live

Prix : 25 euros sur le site : http://www.sunset-publishing.net/

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MERCI à Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 26 février 2014

 

 

myleneMOBILISATION – La chanteuse va fêter ses 30 ans de carrière. Pour l’occasion, un appel à financer la publication d’une demi-page de remerciement a été lancé par ses fidèles sur My Major Company.

Trente ans plus tard, Mylène Farmer se fait toujours aussi discrète dans les médias 

En mars 1984, une jolie rousse sortait son premier single baptisé  »Maman a tort ». Trente ans plus tard, Mylène Farmer est toujours là et cartonne toujours autant. Les preuves s’accumulent. Avec 4,7 millions d’euros, l’artiste s’est hissée en tête du classement des chanteurs les mieux payés en 2013, selon Challenge. Son dernier album Monkey Me, sorti en décembre 2012, a été certifié disque de diamant moins d’un mois après sa sortie. Sa tournée « Timeless 2013″ a rassemblée pas moins de 500 000 spectateurs sur 39 dates dans 14 villes et 5 pays. Pour finir, plus de 40 000 billets ont déjà été vendus pour la diffusion, le 27 mars, de son show futuriste « Timeless 2013 – Le film » dans 160 salles de cinéma en France.

Appel aux dons sur My Major Company

Pour fêter ses 30 ans de carrière, ses fans ont eu l’idée de publier une demi-page de remerciement dans Libération. Pour financer cette publication, ils ont créé un compte via My Major Company. Comme ils l’expliquent sur la page dédiée au projet, ils se sont inspirés de proches de Mylène Farmer qui avaient acheté dans le même quotidien, le 18 mai 1989, une pleine page avec écrit  »Mylène, ceux qui t’aiment te saluent ». Il était alors question de soutenir la chanteuse avant un de ses premiers grands concerts parisiens. Libération a, de son côté, décidé de soutenir les fidèles de l’artiste en divisant par deux le prix de la pub. Mardi soir, le compteur a déjà atteint les 3 313 euros, soit 35% de la somme totale. Il reste encore dix-neuf jours pour réunir la somme.

article paru sur  : http://www.metronews.fr/

 

 

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Fat come back de Boutonnat

Posté par francesca7 le 26 février 2014

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Laurent Boutonnat est aux commandes du nouvel album de Mylène Farmer, Monkey me, sorti le 3 décembre 2013. Il en a composé toutes les musiques, dirigé les arrangements, et écrit les paroles d’une chanson « Nuit d’Hiver », reprises de « Chloé » (1986).

320px-ChateauPron_(3)Laurent boutonnat dévoile sa vie privée

C’est le site russe mfarmer.nu  qui a sorti le premier l’info. Laurent Boutonnat qu’on pensait secret et très soucieux du respect de sa vie privée pose avec sa compagne actuelle, Ilona Orel, dans leur maison pour la version russe du magazine britannique Tatler.nu pour son numéro de juillet 2012. L’article laisse nombre d’indications sur la demeure où le couple vit. Il s’agit d’un manoir de style rustique construit au XVIème siècle que Laurent Boutonnat a acquis en 2000 à Pronloroy, 70 km de Paris, dans l’Oise. Laurent Boutonnat habitait auparavant sur la commune d’Elincourt-Sainte-Marguerite, à 20 km plus à l’est. L’article raconte qu’il en est parti à cause des admirateurs qui battaient le pavé devant chez lui. Sa décision de révéler sa vie privée à la presse est d’autant plus surprenante.

Plusieurs sites, dont innamoramento.net et mylene.net ont traduit et compilé es différentes informations contenues dans les six pages de l’article :

-          dans l’une des chambres du château, se trouve un cheval de bois présent dans une chambre d’orphelin dans le film Giogino (il est visible sur la page photo)

-          Laurent Boutonnat garde les éléments des décors de ses films dans le grenier du château

-          le parc du château abrite lièvre et cerfs

-          dans le château, une salle de cinéma avec écran géant et un studio de musique ont été aménagés.

Puisque Laurent Boutonna a lui-même décidé de révéler là où il vit, nous aurons donc, pour la première fois, moins de réticence à aller un peu plus loin dans l’enquête.

Le manoir que l’on voit dans l’article est bien le château principal de Pronleroy (400 habitants), au 9 rue du Général mangin. Le bâtiment principal bâti au lieu des « dix huit mines » date en effet du XVIème siècle, mais il contient des éléments de l’ancienne demeure du XIIIème siècle. Les ailes latérales ont été ajoutées par la suite. Le tout est classé aux « Immeubles des Monument  Historiques » depuis 1949. Il contient un château à trois ailes et plusieurs dépendances classées, comme l’avenue centrale, les bâtiments des communs et le pigeonnier. Il est facilement situable par photo satellite, au cœur d’un grand parc boisé.

Si on ne voit pas bien les limites du bois attenant à la propriété, les relevés cadastraux de la commune de Pronleroy dévoilent l’étendue exacte du domaine. Il est composé de plusieurs parcelles : les communs et le pigeonnier sont à gauche du château et sont disposés en carré, tandis qu’une parcelle abrite un vieux château  d’eau qui alimentait le village.

Comment être sûr qu’il s’agisse bien de ce château, et que l’article russe ne veuille pas nous induire en erreur sur demande d’un Laurent Boutonnat soucieux de sa tranquillité ?

En comparant la phot de la première page de l’article aux clichés d’époque du château (par Philippe Bonnet Laborderie), on remarque que l’aile droite du bâtiment a exactement le même style (rustique, en pierres de tailles et coins fortifiés) la même toiture (avec les lucarnes de toit arrondies et aux toitures triangulaires), le même nombre de fenêtres (même nombre de séparation par le s petits-bois) et surtout le détail qu ne peut tromper : le vestige de colonne caractéristique qui fait l’angle du bâtiment. On devine de surcroît le toit du bâtiment principal poindre derrière l’aie photographiée.

On peut d’ailleurs voir plusieurs autres photos d’époque sur le site de la ville de Pronleroy.

A la vérité, la situation précise de la demeure du cinéaste n’est pas un scoop. Un article du quotidien « le Courrier Picard », daté du 23 décembre 2011 révélait déjà noir sur blanc l’identité du propriétaire de cette éblouissante demeure :

« A Pronleroy, le château caché de Laurent Boutonnat

Le château de Pronleroy est mal connu. Les recherches menées par la commune à l’occasion d’une célébration ne sont pas allées bien loin, en dépit de ses efforts, et la Société historique de Saint Just en Chaussée (dans l’Oise) n’en sait pas davantage sur le sujet qui relève de ses compétences. Si sa documentation est rare, l’édifice n’offre lui-même aucun indice au passant, dissimulé qu’il est derrière la végétation persistante.

Son propriétaire est en revanche fort connu. Il est l’auteur de « Jacquou le Croquant », le film adapté de l’histoire d’Eugène Le Roy sorti au mois de janvier 2007, dont il a écrit également la musique. Laurent Boutonnat a plusieurs cordes à son arc, réalisateur de cinéma, il compose surtout pour la chanson depuis sa rencontre avec Mylène Farmer en  1984. Pour le château, il faut donc se fier pour le moment aux photographies prises il y a quelques années par Philippe Bonnet-Laborderine, regretté historien de Beauvaisis. C’est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIè sicèle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée Fat come back de Boutonnat dans Mylène 2013 - 2014de deux pavillons d’entrée, un pigeonnier, des communs, dont l’un d’eau remonte au XVIè siècle, complètent cet ensemble secret ».

                                                                                                              « le Courrier Picard », le 23 décembre 2011.

Trois semaines seulement après sa parution, un site communautaire consacré à Mylène Farmer, myleneobsessions.forumpro.fr   relayait déjà l’information sur son forum en faisant état de l’article. L’adresse ne s’était toutefois pas davantage ébruitée sur le web, et tout le monde respecta la tranquillité du propriétaire. Depuis, l’article initial a été effacé des archives web du journal.

Il ne est aujourd’hui ce reportage voulu par Laurent boutonnat exposant sa compagne, l’intérieur et l’extérieur de sa demeure, et la localisant assez précisément (il n’y a qu’un seul château à Pronleroy). Courageux.

 

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