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John Nollet et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 juillet 2012

(Coiffeur de Mylène Farmer 2006 )

 

John Nollet et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGENé en 1970 dans le nord de la France, il se découvre très tôt une passion sans équivoque pour la coiffure. A 8 ans à peine, il avait déjà compris à quel point une paire de ciseaux et un coup de main bien affuté lui permettait de ressentir et d’influer sur les émotions humaines, de révéler certaines personnalités. Quelques années plus tard, notre coiffeur va suivre celui qui l’a formé à Montpellier ou il prend la direction d’un barbershop avant même d’avoir 18 ans. Il fait très vite connaissance avec son voisin de pallier, il a l’occasion de rencontrer un danseur de la compagnie de Dominique Bagouet, une rencontre qui va changer sa vie. Un jour, Dominique Bagouet lui demande de créer toute une série de coupe de cheveux pour son nouvel opéra, « so schnell ».  » J’avais 20 ans. Je voulais sortir des sentiers battus de la coiffure, faire table rase de tout ce que je connaissais pour me dépasser. Je me suis plongé dans les livres à la recherche de sources d’inspiration, de références précises » précise le coiffeur. Une méthode de travail acquise au cours de cette expérience qui ne le quittera plus. Repéré pour son talent, John Nollet ne tarde pas à faire ses premiers pas dans la coiffure au cinéma, pour le film « Le retour de Casanova ».

Assez rapidement, le coiffeur du nord exilé à Montpellier se rend à la capitale. Il est engagé par jean Pierre Jeunet pour coiffer les stars des films La cité des enfants perdus ou encore l’appartement. C’est la le lancement fulgurant de la patte John Nollet, qui apparait au générique de nombreux films tel Asterix et Obelix : Mission Cléopâtre, Le concile de Pierre, la fille sur le pont, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, un long dimanche de fiançailles, Ridicule ou encore 8 femmes ou il a le plaisir de sublimer la coiffure de grandes stars françaises telle Catherine Deneuve Emmanuelle Beart ou Virginie Ledoyen.

De plus en plus de stars font appel à ses mains expertes et à ses conseils avisés : Isabelle Adjani, Mylène Farmer, Elizabeth Hurley, Ume Thurman, mais également des acteurs masculins tels Vincent Cassel, Gerard Depardieu ou encore Johnny Depp. Devenu incontournable sur les plateaux de cinéma, notre coiffeur de star ne l’est pas moins sur les grands évènements tels le festival de cannes, les golden globes ou encore la cérémonie des oscars. Les grandes marques ne sont pas non plus en reste, et il fait parler son talent pour de très grandes marques telles Cartier, Chanel, Chopard, Dior ou Givenchy.
Vanessa Paradis, Monica Bellucci, Emmanuelle Béart... les stars sont folles de John Nollet. Pour elles et pour nous, il a ouvert un espace magnifique où l’ambiance est sereine et reposante : pierre brute et parquet ciré, chaise longue en cuir et bac en cuivre, rideau noir charbon et chocolat, cerisier du Japon en fleurs… Un vrai dépaysement en plein coeur du quartier Montorgueil.

G_06034_art dans Mylène et L'ENTOURAGE1ER SALON A PARIS : John Nollet, 32, rue Montorgueil, 75001 Paris, 01 55 8071 50. Pour en savoir plus : Espace coiffure John Nollet – Marie Claire Maison

En 2002, notre coiffeur se décide à créer son premier espace à son nom au 32, rue Montorgueil. Soucieux de proposer à ses clients un service équivalent à celui proposé aux grandes stars, il reçoit sa clientèle dans des salons privés et luxueux.

En 2005, John Niollet devient le concepteur artistique au niveau mondial pour l’Oréal Produits Professionnels.

Très rapidement, un seul salon ne suffit plus. il se décide à en ouvrir 2 autres fin 2006 (le premier à Paris, au sein de l’hôtel Costes, le second au Cheval Blanc de Courchevel). En plus de proposer un espace privatisé de luxe dans ces hôtels, celui-ci développe un concept de room service pour permettre aux clients d’être coiffés dans leurs chambres. Un concept qui fera grand bruit

C’est à John Nollet que l’on doit la coiffure « à pâquerettes » de Bercy 2006. Mais le talentueux coiffeur des plus grandes stars officie depuis quelques années déjà sur la délicate chevelure rousse de la star.

Confidences de John Nollet parues dans la biographie  « Belle de Scène »

Comment avez-vous rencontré Mylène Farmer ?
C’est par l’intermédiaire de Christophe Danchaud, ami de Mylène, que j’avais rencontré sur des plateaux de télévision ou de cinéma, lui en tant que maquilleur et moi comme coiffeur.

Quelles ont été vos premières collaborations ?
Il y a eu ce clip en Chine, « L’âme stram gram ». Ce fut notre premier travail ensemble. Mylène est une vraie source d’inspiration. Cette collaboration s’est faite dans le partage et l’osmose, dans une grande confiance mutuelle. Ensuite, j’ai créé la coupe qu’elle porte sur la couverture du magazine Elle, en avril 1999. La séance avait eu lieu à New York, derrière l’objectif de Jean-Marie Périer. C’était notre première série de photos ensemble. Il y en a eu d’autres par la suite, notamment avec Claude Gassian. Et depuis, c’est moi qui m’occupe de sa couleur rousse, dans mon salon de la rue Montorgueil (ndlr : on doit également à John les coupes des clips de « Je te rends ton amour », « Les mots », « Pardonne-moi », « Fuck them all » et « Redonne-moi »).

mylene-farmer_concerts_tour-1996_006Et comment s’est déroulée votre collaboration pour la scène de 2006 ?
Là, Mylène m’avait contacté à peu près six mois avant la scène. C’était la première fois que je travaillais pour un concert. J’étais très honoré et très flatté. Mylène voulait que je lui crée une nouvelle image, une nouvelle tête, elle avait envie qu’on la voie autrement. Il y a donc eu tout un processus de création. Je suis parti du « Petit prince » et Mylène a adhéré à cette idée. En tout, il y a eu deux essais avant d’arriver à la concrétisation de cette coiffure. J’avais également créé une maquette avec Bilitis Poirier, une femme qui a tous les talents et qui a fait des broderies pour cette coiffure. Mylène était coiffée trois quarts d’heure avant la scène. Elle s’est totalement laissée faire. C’est une véritable sculpture pour cheveux, on peut y voir ce que l’on désire. Par exemple ce que certains prennent pour des marguerites ne sont en fait que des cheveux ! Tout n’est que cheveux dans cette coupe.

Quelles sont les bonnes conditions pour travailler avec Mylène ?
En fait, il faut trouver le bon moment et le bon thème. Il faut la mise en place d’une idée qui tombe juste. J’espère le faire en tout cas. Cela se fait un jour le jour. Nous sommes dans une grande confiance ensemble. Pour une nouvelle création, il faut que du temps passe et que l’on soit, elle et moi, en osmose avec notre cœur.

Avez-vous d’autres projets avec Mylène ?
On vient de tourner le clip de « L’amour n’est rien » ensemble. J’ai hâte de voir le résultat, car c’est une image assez nouvelle d’elle !

Quels sont vos projets ?
Je viens de terminer une vidéo pour « l’Oréal » et une autre pour « Process ». Je viens de coiffer aussi Monica Bellucci pour un film, à Toronto. Sans oublier le look de Johnny Depp dans « Pirates des Caraïbes 2 ». C’est moi qui l’ai conçu depuis Paris.

Ecrits recueillis dans Belle de scène EDITIONS 2006

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Mylène F. et J.C Déquéant

Posté par francesca7 le 15 juin 2012


 

Jean-Claude Dequéant, est un auteur-compositeur français.

Il a collaboré avec plusieurs artistes plus ou moins célèbres tel que Anne Mason, Violette Vial, Corinne Catherine (‘Enlève ton Walkman’) et Mylène Farmer dont il a composé la musique de la chanson Libertine, écrit par Laurent Boutonnat en 1986.

 

Mylène F. et J.C Déquéant dans Mylène et L'ENTOURAGE MFBercy2006_59aPour les rares fans qui l’ignoreraient encore, c’est à Jean-Claude Déquéant que nous devons la mélodie de « Libertine ». Et c’est donc finalement un peu grâce à lui que la jeune débutante Mylène Farmer a pu devenir la star que nous connaissons… Un bel entretien qu’il nous livre, revenant sur les premières années d’une carrière frémissante…

 

interviews de Jean-Claude Déqueant (Compositeur de Libertine)

Que faisiez-vous jusqu’en 1984, date à laquelle on retrouve votre nom sur la pochette de « Maman à tort » ?

J’ai commencé par faire une petite carrière comme chanteur avec mes propres compositions et arrangements. C’est comme ça que j’ai appris à écrire une partition d’orchestre et la faire jouer par des musiciens en studio. Il n’y avait pas encore à cette époque ni de machines, ni d’ordinateurs. L’arrangement, c’est ce qu m’intéressait le plus dans la musique.
Écrire et faire jouer ce qui nous a traversés la tête par des musiciens talentueux, voilà une grande réjouissance. Ensuite, j’ai rencontré Yves Simon avec qui j’ai travaillé sur dix albums, depuis « Aux pays des merveilles de Juliet » jusqu’à « Amazoniaque ». J’ai mis ma carrière de chanteur en veilleuse et j’ai participé en tant qu’arrangeur à de nombreux albums pour des artistes extrêmement divers. En dehors d’Yves, l’arrangement que je préfère de cette époque est « Pierrot », la chanson de Renaud sur l’album « Ma gonzesse ». J’ai également composé des albums de musique instrumentale et quelques autres chansons. En 1977, j’ai sorti chez Polydor un album chanté, « Très flou, vent fou », qui me ressemblait assez musicalement. J’avais déjà dans ces sessions des musiciens comme Slim Pezin, Jannick Top, etc. Je crois qu’il n’y a que Jean-Bernard Hébey (RTL) qui aimait cet album où les titres étaient enchaînés. Il y avait une mise en scène sonore, comme un film de cinéma.

Sur la pochette de « Maman à tort », on lit cette mention : « Le studio Matin Calme (JC Déquéant) ». Pouvez-vous nous parler de ce studio d’enregistrement ?


A un certain moment, à la fin des années 70, une crise a secoué le métier. Les arrangeurs n’avaient plus de travail, les chanteurs s’entouraient de quelques musiciens et avaient des velléités de réalisation. L’arrangeur était un créateur de trop qui pouvait trahir l’œuvre de l’artiste. Je devais trouver une solution de survie. Après des années à travailler dans les plus grands studios, j’ai décidé d’ouvrir une petite structure avec, cependant, un matériel de base professionnel (magnétophone 24 pistes, périphériques divers, piano à queue, synthétiseurs, etc.). A l’époque, ce matériel était extrêmement coûteux et j’ai dû investir en m’endettant assez gravement. J’aimais tellement ce métier que je sacrifiais et fragilisais la vie de ma famille. J’ai réussi cependant à continuer de travailler avec cet instrument-studio pendant dix ans. J’ai deux filles originaires de Corée, j’ai donc décidé de nommer mon studio « Le Matin Calme ». La Corée étant appelée le pays du Matin Calme, pour ceux qui ne le sauraient pas !


Comment avez-vous rencontré Mylène Farmer et Laurent Boutonnat ?


Un jeune éditeur manager qui connaissait mon parcours et m’appréciait m’a présenté deux jeunes auteurs compositeurs, Jérôme Dahan et Laurent Boutonnat. Ceux-ci cherchaient quelqu’un comme moi pour maquetter un titre et recherchaient une artiste pour le chanter. Cette chanson était « Maman à tort ». J’avais rarement rencontré dans ce milieu des jeunes aussi sympathiques, doués et déterminés. Nous avons enregistré le play-back de la chanson. J’avais à l’époque un des premiers synthés « ARP Odyssée » avec lequel je fabriquais beaucoup de sons. « Maman a tort » en est l’exemple. Ensuite, ils ont recherché la chanteuse et après un essai infructueux, j’ai vu arriver, accompagnant Jérôme et Laurent, une jeune fille très jolie, timide, respectueuse et très gaie. La voix était étonnamment présente et elle riait après chaque prise en s’écoutant. C’était un vrai plaisir pour tout le monde. On a su instantanément que ce serait elle et personne d’autre qui chanterait.


Êtes-vous intervenu sur la prise de son et le mixage de chaque chanson jusqu’à « Libertine », puis de tout l’album « Cendres de lune » ?


Absolument. Après « Maman à tort », il y a eu « On est tous des imbéciles », puis l’album « Cendres de lune », où Laurent et Jérôme se sont séparés. J’ai présenté le guitariste Slim Pezin, ainsi que les choristes et le saxophoniste Alain Hattot à Laurent. Je connaissais à peu près tous les très bons musiciens de studio, j’en avais employé beaucoup dans mes arrangements. La rencontre avec Slim a été un grand moment quand il s’est mis à jouer comme un fou sur sa guitare le rythme de « Libertine ». Un grand moment ! Ensuite, nous avons mixé la bande au studio du Palais des Congrès. J’étais aux commandes des machines et Laurent avait l’inspiration et la production talentueuse. Je n’ai jamais été aussi heureux dans cette profession qu’à ces moments-là.


Quelle a été la genèse de « L’amour tutti frutti » (ndlr : premier titre composé par Déquéant qui servit de matrice à « Libertine ») ?


MFBercy2006_39a dans Mylène et L'ENTOURAGEJ’ai composé cette musique en 1984 dans ma maison de Normandie que j’avais alors. Dès les premiers accords et les premiers bouts de mélodie, j’ai pensé que je tenais quelque chose de fort. J’ai maquetté et structuré la musique dans mon studio et je l’ai montrée à un ami auteur, Georges Siblod, qui a posé dessus un texte assez glamour, « L’amour tutti frutti ». Nous avons cherché une chanteuse-comédienne car, dans notre esprit, cette chanson devait être autant jouée que chantée. Après avoir fait notre choix, nous avons finalisé la maquette. L’esprit en était très rock music. Et puis nous avons cherché une maison de disques. Mais nous n’avons hélas essuyé que des refus.


Comment cette musique est-elle devenue « Libertine » ?


Laurent, Jérôme et Mylène, qui travaillaient avec moi depuis 1982, connaissaient cette chanson et l’aimaient beaucoup. Eux pensaient qu’elle pouvait être un carton ! Très gentiment, ils m’ont aidé en la montrant à leurs connaissances des labels. Les gens semblaient s’accorder sur le sentiment que ce titre était très fort, néanmoins un petit quelque chose manquait pour concrétiser. J’étais, je l’avoue, un peu découragé. Quand Laurent a pris seul les rennes de la carrière de Mylène, l’équipe venait de signer chez Polygram et devait enregistrer un album. A l’époque, ils n’avaient aucun titre d’avance. Laurent est un garçon à la créativité instantanée, aussi il ne paniquait pas pour autant. Puisque la musique de « tutti frutti », par la force des choses, était disponible, il m’a demandé de la faire chanter par Mylène à condition de changer le texte qui, bien qu’étant de qualité, ne correspondait pas à ce qu’il voulait faire passer de l’image de l’artiste. Le gimmick instrumental est devenu le refrain « Je je suis libertine, etc. », j’ai rajouté une musique de couplet « Cendres de lune, petite bulle d’écume, etc. », la musique du premier pont a été supprimée et celle du deuxième pont gardée. L’arrangement qui était rock est devenu plus pop, correspondant mieux au goût de Laurent. Il a écrit le texte au fur et à mesure de l’avancement du play-back et Mylène chantait les petites bouts de texte concoctés par Laurent, en changeant sur place ce qui n’allait pas. Comme à ma première impression de compositeur, « Libertine » nous a paru à tous très fort.


Pensiez-vous que des paroles aussi coquines étaient adaptées à votre musique ?


Pour être franc, j’étais presque choqué et j’avais peur que ce texte provoque un refus des médias. Mais Laurent est un ouragan dans sa façon de convaincre et j’avais de l’admiration pour son talent multiforme, ce qui fait que je lui ai fait confiance. D’autre part, l’interprétation de Mylène éclairait de façon convaincante l’esprit du texte.


Il a fallu plusieurs semaines pour que la chanson fonctionne. Quel a été selon vous l’élément déclencheur de ce tube ?


Déjà, le choix d’Alain Lévy, le président de Polygram à l’époque, de choisir « Plus grandir » en premier single a bien failli faire capoter définitivement cet album et la carrière de Mylène avec. Nous étions fous de rage de cette erreur. Pour nous tous, « Libertine » était la locomotive et quand enfin le single est sorti, vu l’échec du précédent, ce n’était pas évident que ça marche. Les conseils de management de Bertrand Le Page, et bien entendu principalement le clip réalisé par Laurent, ont contribué à donner le coup de projecteur qui manquait jusque-là. A la rentrée de septembre 1986, les petites copines de ma fille cadette, qui était en maternelle, chantaient « Libertine ». Ca m’a fait un drôle d’effet !


Quelles étaient les réactions de Mylène, Laurent et Bertrand Le Page ?


Heureux, affairés, très professionnels, soignant chaque détail. Nous nous entendions bien à l’époque. Je sentais une harmonie certaine entre nous.


Sentiez-vous à l’époque que la carrière de Mylène venait d’amorcer un tournant ?
Pour moi, c’était une nouvelle génération de gens aux talents évidents et surtout aux possibilités multimodales. Ils avaient une volonté de fer. Sans être devin, on pouvait deviner qu’ils iraient loin.


Après « Libertine », on ne vous voit plus participer à l’aventure Farmer. Fort de ce succès, étiez-vous demandé pour d’autres projets artistiques ?


Hélas, mon plus cher désir était de m’investir encore plus en profondeur dans cette aventure. Malheureusement, l’égocentrisme de chacun entre en action dans ces moments de haute tension. J’étais persuadé d’avoir apporté quelque chose de décisif à cette équipée artistique et je ressentais mal le fait que Laurent et Mylène ne fassent jamais mention de mon apport. Quant à Laurent, il devait prouver qu’il était capable lui-même de fabriquer des tubes aussi forts que « Libertine ». Je lui ai dit ce que j’avais sur la conscience et il a eu l’opportunité de poursuivre ailleurs le travail en rencontrant Thierry Rogen. La suite lui a donné raison puisqu’il y a eu d’autres chansons formidables nées de son cerveau et de celui de Mylène. J’ai par exemple une grande admiration pour une chanson comme « Désenchantée » ou « C’est une belle journée ». Pour finir de répondre à votre question, j’ai beaucoup composé ensuite et j’ai des musiques qui n’ont pas trouvé la bonne équipe, texte et interprète, et qui ont donc été inemployées. J’ai continué à faire des réalisations pour divers artistes. J’ai été victime également de mauvais coups (artistiques, bien entendu) et peu à peu j’ai décroché, lassé par un métier qui ne me satisfait plus.


Avez-vous eu des regrets de ne plus avoir continué votre collaboration avec Mylène ?


Au-delà de l’argent que ça a pu rapporter, je regrette surtout la créativité, le bonheur que j’avais de travailler avec des gens que j’appréciais, plus que beaucoup d’autres dans ma carrière, et l’apport très différent de ma pensée artistique qui aurait pu enrichir (artistiquement !) et différencier un peu plus la carrière de Mylène. Encore une fois très modestement, puisque cette équipe se passe fort bien de moi.


En dehors de vos droits d’auteur, que ressentez-vous lorsque vous entendez la chanson passer à la radio ?


C’est comme un enfant qui a réussi sa carrière ou sa vie. Je suis son papa et j’en suis fier, même si cet enfant ne vient plus me voir…


MFBercy2006_70aPouvez-vous nous parler de la genèse de la reprise de « Libertine » intitulée « Bad girl » et qui n’a jamais été commercialisée ? Qui a écrit les paroles ? Savez-vous pourquoi elle n’a jamais été mise en vente ?


J’ai enregistré la voix de « Bad girl » au Matin Calme, peu après le début du succès de « Libertine » et j’ai fait le premier mixage qui n’était pas bon. Le différent avec Laurent était patent et je n’ai plus suivi de près cette version. Je ne me souviens plus du nom de l’auteur de la version anglaise de « Libertine ». Je pense qu’au final, le résultat n’était pas excellent et qu’il valait mieux ne pas sortir ce disque. Les artistes français ont généralement beaucoup de mal avec les versions anglaises et il vaudrait mieux refaire tout par une bonne équipe du cru, avec un vrai coaching du pays pour la voix. Les artistes français chantent mal l’anglais. Il en est d’ailleurs de même dans l’autre sens, mais le rapport économique n’est pas le même. Cependant, rien ne m’empêchera de penser que « Libertine » pourrait être un tube à l’échelle mondiale. Laurent y a certainement pensé !

Mylène est devenue une immense star. Avez-vous suivi son évolution ?


Bien entendu, de très près. Je n’aime pas toutes ses chansons car comme professionnel, j’y vois les failles et je ne sais jamais rester un innocent auditeur, mais j’en aime beaucoup. Sans flagornerie, je pense qu’il y a peu d’artistes dans notre pays capables d’avoir eu l’intelligence de ne pas faire d’erreurs dans le déroulé de la carrière, d’avoir su approfondir un style de façon très professionnelle et d’avoir travaillé sans faiblesse aussi bien sur les spectacles, les clips, les textes, la musique, au prix de grands sacrifices de vie et de liberté, je suppose. Ce qui fait que sur la durée, le public ne se lasse pas comme pour tant d’autres artistes doués mais fainéants.

Que vous inspire l’évolution de la musique de Laurent Boutonnat ?


En tant que musicien, j’ai beaucoup de mal à ne pas être critique. Je pense que c’est un merveilleux mixeur d’idées musicales venues du monde de la langue anglaise et de sa culture générale très riche. Malgré quelques belles réussites mélodiques, et je suis admiratif et même vibrant pour certaines chansons, je pense que la diversité future de sa musique devrait passer par des mélodies un peu moins « boutonnesques » et des arrangements moins « machinesques ». Excusez-moi ces barbarismes !

Qu’avez-vous pensé de la reprise dance de la flamande Kate Ryan qui a fonctionné un peu partout en Europe ?


Ca me fait plaisir, mais quinze ans après l’originale, cette version ne supporte pas la comparaison avec notre version, même dans les sons. J’aimerais d’ailleurs que la jeune génération s’approprie la chanson afin que nous en ayions une autre vision.

Qu’avez-vous pensé du nouvel habillage de la chanson réalisé par Laurent pour le best-of «Les mots » ?


Rien de bien nouveau, my lord. Mais la pochette… ! J’ai tous les supports, c’est dire !


Avez-vous écouté le dernier album de Mylène ?


Pas encore, sauf le titre radio. Je me réserve toujours des plages de temps éloignées de l’actualité pour en juger sereinement, et surtout savourer s’il y a des réussites.

Pensez-vous aller voir Mylène Farmer en concert en 2006 et que pensez-vous de ce genre de « show » à l’américaine ?

Uniquement si j’étais certain d’avoir une place correcte d’où j’entendrais et je verrais bien. Une place qui ne me rende pas sourd pendant plusieurs jours, car je n’ai plus l’âge du public de Mylène. Je suis plutôt du genre concert à Pleyel pour dégustation de la richesse du compositeur et de la finesse de l’interprétation. Je suis de ceux qui pensent qu’un orchestre symphonique vous colle au siège tout autant qu’un très bon groupe de rock. Mais Laurent saura, j’en suis certain, épater les pupilles et les pavillons d’oreilles, sans détruire les tympans du public
mylénien.

Quels sont vos projets actuels et à venir ?

J’avais tourné la page musicale depuis une douzaine d’années. Cessant prochainement toute activité professionnelle, je vais bientôt avoir beaucoup de liberté. J’ai un gros ordinateur, de beaux logiciels musicaux, mon beau piano à queue, mes guitares et une envie de retravailler cette merveilleuse matière musicale qui n’a jamais quitté mon cœur.

Si vous aviez un dernier message à adresser à Mylène et Laurent, après toutes ces années, que serait-il ?

Que malgré les vicissitudes de la vie, je les aime tous les deux, d’une façon différente de leurs fans, bien entendu, et je leur souhaite encore de longues années de réussite. Je sais également que le plus grand souhait de Laurent serait de réussir enfin un beau et grand film de cinéma. Je le lui souhaite très sincèrement.


Issu des écrits de Mylène Farmer et vous en 2005

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Mylène dans Ouest-France

Posté par francesca7 le 19 mai 2012

Voir l’article paru ce jeudi dans le quotidien Ouest-France.

 

Cette interview exclusive de Mylène Farmer a été réalisée lundi 4 mai, au lendemain de son deuxième concert niçois, dans l’hôtel où elle séjournait, à Saint-Paul-de-Vence, près de Nice.

Comment vous sentez-vous après ces deux premiers concerts niçois ?

Mylène dans Ouest-France dans Mylène en INTERVIEW MFBercy2006_25aFatiguée et soulagée. Le plus dur, c’est le premier spectacle. Avant, la peur m’habite. C’est une grosse machinerie qui impose que les choses soient, au départ, bridées. Il faut ensuite passer de la répétition à la légèreté, dépasser le côté robotisé. Il y a un gros travail sur l’image, sur chaque tableau, avec toujours l’objectif d’offrir du rêve.

C’est un défi physique important ?

Six mois d’entraînement, avec un coach, mon coach. Essentiellement de l’endurance. C’est fondamental avec une telle énergie. Chanter et danser à la fois n’est pas simple.

A la moitié du spectacle, on entre dans une phase intimiste, avec des ballades. Un moment qui semble vous procurer de l’émotion, vous embrumer les yeux…

Ceux qui ne m’aiment pas vont forcément trouver ça forcé. Mais même en répétition, ça me prend. Car nous sommes dans un moment de dépouillement, dans la fragilité de l’âme. Un moment de partage avec le public (qui chante beaucoup à ce moment là, N.D.L.R.). Je crois que l’émotion passe à travers le piano d’Yvan Cassar, qui est un grand pianiste, et dans les mots. On raconte sa propre histoire et chacun peut inventer la sienne à travers les mots.


Le public est, en quelque sorte, plongé dans un tourbillon sonore et visuel quasi hypnotique. Vous l’avez voulu ainsi ?

J’espère ne pas en avoir trop fait. L’idée, sans vouloir être prétentieuse, est de titiller l’imaginaire, l’inconscient.

Quelle est la base de départ de ce spectacle ?

Vous savez, nous sommes réceptifs à ce qui nous marque profondément, dans la littérature, le cinéma, l’art. Outre des désirs picturaux, je voulais arriver à quelque chose de contemporain, avec des symboles forts. Après, ça se construit comme un collier de perles.

Ce qui domine, dans le décor, ce sont deux grands squelettes…

Les squelettes, ce sont mes écorchés, inspirés par une sculpture du XVe siècle, qui existe dans une église en France. Après nous avoir écouté, Laurent (Boutonnat) et moi, Mark Fisher (concepteur du décor) nous a présenté cette œuvre, appelée « Le transit ». On lui a dit, il nous la faut, en immense… L’écorché, c’est le passage entre l’homme et le squelette, c’est la mort dans une certaine légèreté.


Il y a aussi un tableau animé, qui apparaît à la fin de « Ainsi sois-je », impressionnant et lugubre…

Il nous a été proposé par Alain Escalle (concepteur des décors). Une errance de personnages sur une plage. Une image très retravaillée par Alain de manière à le rendre, comment dire, fantomatique.

On va encore vous reprocher de tirer vers le lugubre, voire le morbide…

L’idée d’expliquer cela m’est difficile. Comment dire ? Pour moi, ce n’est pas morbide. Je veux simplement faire appel, encore une fois, à l’imaginaire, à l’inconscient. Bien sûr, cela draine des symboles. Mais, à chacun de se les approprier comme il l’entend. Ce n’est pas un passage en force. L’envie de choquer ne fait pas partie de moi. Mais l’envie de faire réagir, si ! C’est une manière de se sentir vivant. Dans mon dernier clip, la danse des squelettes est ludique.

Et c’est vrai, qu’en tenue d’écorché, vous êtes plutôt sexy…

(Elle sourit). Autant qu’à être terrifié par la mort, parce qu’elle est inéluctable, autant le prendre avec légèreté, autant en rire. Même si ce n’est pas tous les jours faciles…

Est-ce que vous vous censurez parfois ?

Je crois qu’il y a toujours un peu d’auto-censure. Mais chez moi, cela arrive plutôt dans mes mots. Je vous donne un exemple. Dans « C’est une belle journée », je chante « C’est une belle journée/Je vais me coucher. » J’avais d’abord écrit, avec cynisme et dérision : « C’est une belle journée/Je vais me tuer. » Je me suis dit que cela allait peut-être trop loin, qu’il y avait des vies fragiles, que cela pouvait avoir des incidences. Donc, j’ai changé mon texte. Par contre, un sexe peut apparaître sur un écran, s’il n’est pas obscène, il n’y a aucun problème, cela fait partie de la vie.

Il y a beaucoup de représentations du corps dans votre spectacle. Par exemple, les images d’un couple qui s’attire et se repousse. Et surtout la trentaine de poupées nues, grandeur humaine, qui vous ressemblent, exposées dans une immense bibliothèque en fond de décor…

Le corps dans sa plénitude, puis dans sa décomposition avec l’écorché. Le vie faite de contorsions… Le couple en images que vous évoquez, ce sont deux danseurs. Ils expriment des sentiments d’amour et des expressions de douleur. Parce que l’amour intègre aussi le sentiment de douleur.


Pour résumer, votre univers est beaucoup un univers d’amour et de fantastique, non ?

J’adore le fantastique, dans le sens magique du terme, c’est-à-dire qui nous transporte hors de la réalité. J’ai été bercée par Edgar Poe et je continue à le lire et à le relire. Comme Stefan Zweig, comme Kafka. J’ai aussi adoré une série que j’ai découverte il y a peu, qui s’appelle, en français, La caravane de l’étrange. Sur un cirque itinérant, bizarroïde. Cela pullule de symboles, avec ce qui fait un cirque, un côté hyper-sensible et effrayant. C’est très bien réalisé. Un vrai voyage, métaphysique à souhait. J’aime ces univers.

Pour revenir concrètement au concert, aujourd’hui n’avez pas l’impression de plus créer l’événement avec vos spectacles qu’avec vos disques ?

MFBercy2006_36a dans Mylène en INTERVIEWD’abord, la scène est la création ultime. Personne n’entrave quoique ce soit. Quant à l’émotion, elle est d’abord générée par le concert, par ce qui se passe avec le public. Ensuite, il ne faut pas être dupe. C’est une évidence que l’économie du disque s’écroule. C’est une réalité avec laquelle il faut composer.


A ce propos, vous remplissez deux Stade de France en quelques heures et abordez une tournée de 32 concerts tous complets ou presque. L’engouement ne faiblit pas. Impressionnant, non ?

Cela m’émeut. En toute humilité, je me dis pourquoi moi ? Mais je n’ai jamais pensé que le public était acquis. Ce serait une erreur totale. Il peut être déçu. Il peut y avoir des hauts et des bas. Bien sûr, on a envie de durer, c’est humain, mais ça ne me hante pas. On ne peut pas forcer les choses. On peut engendrer. On peut décourager. Mais on est pas maître de sa vie. Par contre, pour durer, la chose fondamentale, c’est le travail. C’est une certitude. Cela se passe parfois dans la souffrance. Mais ça vaut le coup.

Même si cela peut vous valoir de vivre dans un « Paradis inanimé », comme vous le chantez dans votre dernier album. En quelques mots, être une star, c’est être seul ?

J’aurais pu choisir, un moment, une autre carrière, à l’international. J’ai souhaité rester sur la France, même si la Russie s’est offerte à moi un peu plus tard. Donc, j’aurais pu encore aller plus loin. Cela dit, je crois avoir toujours été un être solitaire avec, en même temps, une grande envie et un grand besoin de l’autre. Il faut juste bien choisir. Quoiqu’il en soit, je crois que les êtres humains ont un peu tous les mêmes appréhensions, les mêmes démons.

L’une des principales surprises de votre dernier album, c’est le côté révolutionnaire dans deux-trois titres comme « Réveiller le monde » où vous chantez : « Réveiller le monde/Rêver d’un autre été (…)/Révolus les mondes/Sans une révolution. » Surprenant ?

Je ne suis pas sûre de vouloir porter ce chapeau… Mais j’aime l’idée de la révolution, d’un peuple qui se soulève. J’aime le mouvement de masse. C’est une envie. Une espèce de cri de bête. Pas un message politique. Un regroupement est une force incroyable alors que parfois l’homme dans son individualité me terrifie.

On ne peut finir cette interview sans se rappeler que vous avez du sang breton, par votre mère, qui vit en Bretagne. Que pensez-vous avoir de breton en vous ?

(Elle sourit) La ténacité, le sens des valeurs profondes de la terre. Et puis… j’adore les crêpes ! Ma mère vit du côté de Pleyben. Enfant, j’ai passé mes vacances en Bretagne, à la ferme. J’adore les paysages tourmentés de la Bretagne.

Propos recueillis par Michel TROADEC. 

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Mylène Farmer et François Hanss

Posté par francesca7 le 18 mai 2012

 

Mylène Farmer et François Hanss dans Mylène et L'ENTOURAGE laicite_05_les_sources_vues_par_le_realisateur_mai2008François Hanss est un réalisateur et scénariste français né en 1960.

Après des études aux Beaux-Arts, il s’inscrit au conservatoire libre du cinéma français dont il sort diplômé en 1981.

De 1980 à 1987, il est assistant-réalisateur sur des films publicitaires, des courts et des longs métrages de fiction, des téléfilms et des clips. Puis il passe à la réalisation proprement dite en signant des publicités, des clips musicaux, des reportages et des documentaires.

Il est surtout connu pour son court métrage La lettre diffusé un peu partout en France, pour son film Corps à corps récompensé à deux reprises, et aussi pour ses collaborations avec Mylène Farmer et Laurent Boutonnat.

La suite de son parcours se verra très souvent rattaché à l’univers de ses deux artistes. Assistant sur les clips / minis films Libertine (1986) et Pourvu qu’elles soient douces (1988), hommages au film Barry Lyndon, François Hanss signera également de nombreux documentaires sur les coulisses des clips de Mylène Farmer, notamment en 1996 aux côtés d’Abel Ferrara sur le tournage de California. Son premier clip en tant que réalisateur, Je te rends ton amour (1999), déclenche les foudres de la censure en montrant Mylène s’étaler nue dans une flaque de sang au milieu d’une église. Il réalise ensuite les films des concerts de la chanteuse (Mylènium Tour en 2000, Avant que l’ombre… à Bercy en 2006, Stade de France en 2009).
François Hanss signe et réalise en 2003 son premier long métrage de cinéma aux côtés d’Arthur-Emmanuel Pierre, le thriller « Corps à corps » porté par Emmanuelle Seigner et Philippe Torreton.

2649927046_1 dans Mylène et L'ENTOURAGEIl est aussi connu pour son court métrage « La lettre » en mémoire de Guy Môquet diffusé un peu partout en France en 2007, et réalise aussi des émissions de télé autour de la musique comme « Tous… pour la musique » ou « Johnny Hallyday : ça n’finira jamais… » (où Mylène Farmer viendra exceptionnellement interpréter une chanson).

Dans Vieux Bouc : Une chanson prend l’étrange forme d’un dialogue entre cette femme et le diable « Vieux bouc » qu’elle semble désirer. On ne sait d’ailleurs pas trop quels sont les rapports entre le démon et cette fille, parfois la confession ressemble à une plainte, à une recherche de consolation, et d’autres endroits du texte nous imposent fortement une attirance sexuelle. A croire que Mylène FARMER et François Hanss se soient inspirés de ce texte quatorze ans plus tard pour le scénario de Je Te rends ton Amour

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A quand du Mylène ?

Posté par francesca7 le 3 mai 2012

http://www.evous.fr/ titrait ce mois-ci :

 

Un nouvel album de Mylène Farmer pourrait sortir à la fin de l’année2012. Il s’agirait d’un disque composé par Laurent Boutonnat.

Si Mylène Farmer s’est faite discrète ces derniers mois, c’est pour une bonne raison. Elle travaillerait en effet sur son prochain album, dans le plus grand secret. A en croire Hugues Royer, auteur d’une biographie non officielle sur la chanteuse, il s’agirait d’un nouvel opus composé en intégralité par le complice de toujours, Laurent Boutonnat. « Alors qu’il a pu être A quand du Mylène ? dans Mylène 2011 - 2012 MFBercy2006_29aquestion, au départ, d’un panachage mêlant d’autres talents, Laurent Boutonnat a souhaité être le seul maître d’oeuvre », avance l’écrivain. 

Succédant à Avant que l’ombre (2005), Point de suture (2008),Bleu Noir (2010) et au best-of 2011-2011, ce 9e album studio pourrait sortir dès le mois de décembre 2012, précédé sans doute d’un premier single…

Selon Hugues Royer, la présence sur le disque de Laurent Boutonnat s’explique par le souhait de créer un album « calibré pour la scène ». Nombreux sont en effet ceux qui espèrent une nouvelle tournée pour 2013, avec peut-être même un grand concert au Stade de France

Alors que le projet Xtended Tour est finalement tombé à l’eau, cette tournée excite déjà les passions. D’autant plus que, selon certains, il pourrait bien s’agir de la toute dernière…

Pour retrouver notre sélection des concerts à Paris en 2012, cliquez ici
Et pour l’agenda 2012 des concerts dans toute la France, cliquez là ! 

 

gifs étoiles

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Ni révolution, ni révélation pour Mylène

Posté par francesca7 le 29 mars 2012

 

Ni révolution, ni révélation pour Mylène dans Mylène dans la PRESSE MF90_91aCar on ne savait rien, alors, de sa tournée du printemps 2009 ni de son septième album. Le très commercial single Dégénération avait donné depuis quelques jours la tonalité du disque : rythmique puissante, voix très en avant, texte imperturbablement farmerien («Coma t’es sexe, t’es Styx, extatique/Coma t’es sexe, t’es Styx, test, test statique»). L’écoute des neuf autres titres du disque le confirme : il semble bien que Mylène Farmer n’envisage plus de révolution ni même de révélation. ­Écriture autarcique avec Laurent Boutonnat qui compose et produit une matière électro-pop qui ­pourra fournir la matière d’un grand spectacle, l’année prochaine. Au passage, Moby lui rend la politesse avec le duo Looking for my Name, après qu’elle eut chanté Slipping Away pour un best of paru fin 2006.

Quant au fond de l’album et à l’écriture, on pourra ricaner, si l’on veut, de la naïveté de certains ­textes («Vanité c’est laid/Trahison c’est laid/Lâcheté c’est laid/Délation c’est laid» dans C’est dans l’air) comme de son goût pour l’abstraction («D’ivoire ou de jade/Au verre aimable/Un simulacre/Stimule de nacre/Dis-moi comme/J’extase» dans Sextonik), mais l’essentiel est là : la sexualité et le malaise, les mantras et les calembours codés. L’impression qui se dégage de Point de suture est que Mylène Farmer a été d’une conformité méthodique à son cahier des charges. L’enjeu semble être surtout de préparer une tournée, de fournir des tableaux visuels aux vastes scènes à venir. De ce point de vue-là, c’est bien parti.

Il n’y a qu’une seule chose en retard : le merchandising. Mercredi soir, sur le site de la Fnac, on ­vendait encore toute la gamme Bercy 2006 sweat-shirt homme à 50 €, programme à 30 €, briquet à 3 €.

http://www.lefigaro.fr/culture/2008/

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Mylène interview 2007

Posté par francesca7 le 9 mars 2012

Stéphane Boudsocq (Journaliste)
Intervieweur de Mylène sur RTL en 2007

 

Rencontre avec Stéphane Boudsocq, qui a réussi l’exploit d’interviewer quelques minutes Mylène Farmer pour la promotion d’ « Arthur et les Minimoys ». Les auditeurs de RTL en frémissent encore.

Mylène interview 2007 dans Mylène en INTERVIEW NRJ2003_1Quel effet cela vous fait-il d’être l’un des quatre mousquetaires à avoir pu interviewer Mylène Farmer, même brièvement, entre novembre 2005 et décembre 2006 ?
Honnêtement, j’étais très content de pouvoir rencontrer Mylène Farmer dans le cadre d’une série d’émissions et de rendez-vous spéciaux orchestrés autour de la sortie d’ « Arthur et les Minimoys ». Il était clair que cela apportait un vrai plus, du fait de la rareté de ses interventions publiques. N’étant pas un fan de son travail, ni fasciné par l’aura qui l’entoure, j’y suis allé avec le sentiment de participer à un petit événement, mais en relativisant les choses tout de même !

Combien de temps a-t-il fallu pour que l’accord ait lieu ?
Nous en avions parlé à Luc Besson avant la spéciale « Laissez-vous tenter » et Luc m’a confirmé le lundi de l’émission que Mylène Farmer était d’accord pour quelques minutes le soir même…

Pourquoi pensez-vous qu’elle ait accepté ? Parce que RTL est la radio la plus écoutée ?
Je crois franchement que ce sont nos excellents rapports avec Besson qui ont grandement facilité les choses.

Comment s’est déroulée l’interview ? A quelle heure, en quel lieu, avec qui d’autre dans la pièce ?
J’étais seul avec elle, dans l’une des salles de projection des bureaux Luc Besson, dans le 8ème arrondissement de Paris. Mylène Farmer est arrivée à l’heure prévue, vers 19H00. Elle avait demandé mon nom avant de me rencontrer. Dès le début, sa poignée de main franche et décidée m’a mis à l’aise.

Comment vous a parue Mylène ?
Souriante et détendue. C’était juste avant l’avant-première officielle du film sur les Champs Elysées avec toute l’équipe. Elle semblait en confiance, rassurée. Elle portait un ravissant manteau vert amande orné de pierres.

Que pensez-vous de sa carrière ?
Étant plus jeune, j’ai beaucoup aimé ses premiers grands titres et le son qu’elle a su apporter à la variété française, grâce au travail de Laurent Boutonnat. Je vous avoue que j’ai un peu décroché depuis et que son dernier album ne m’a guère convaincu… Je suis allé voir son dernier spectacle de Bercy : énorme son, sublimes décors, entrée et sortie de scène époustouflantes…

Cette rencontre a-t-elle changé votre perception de l’artiste et/ou de la femme ?
Non pas vraiment, car l’entrevue a été trop courte pour me permettre un jugement ou une appréciation.

mylene-farmer-04 dans Mylène en INTERVIEWQu’avez-vous pensé de sa prestation dans « Arthur et les Minimoys » ?
Elle est parfaite dans le rôle : malicieuse, énergique, séduisante… Tout à fait Sélénia !

Quelle(s) question(s) supplémentaire(s) auriez-vous aimé lui poser ?
J’aurais voulu aller plus loin sur sa passion du cinéma, ses rencontres, ses projets avortés ou à venir, ses cours de comédie étant jeune, sa vision du clip vidéo…

Avez-vous vu « Giorgino » son premier film et si oui, pensez-vous qu’elle a un potentiel d’actrice ?
Je crois qu’elle est à la fois totalement libre de faire ce qu’elle veut mais aussi un peu prisonnière du personnage qu’elle s’est construit. Je ne sais pas ce que cela peut donner dans un film dit « classique »… Son projet de long-métrage me semble d’ailleurs plutôt tirer vers le fantastique ou l’ésotérique, ce qui lui correspond parfaitement…

Qu’avez-vous pensé de « Jacquou le croquant » de son compère Laurent Boutonnat ?
Je n’ai pas du tout aimé le film : Boutonnat est un surdoué du clip, de l’image, mais sur 2H30, je trouve que cela ne fonctionne pas. 

Mylène Farmer et vous – 2007

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Mylène… titre le Figaro

Posté par francesca7 le 26 février 2012

Mylène Farmer, un album massif et discret : je cite..


« Quelques jours avant sa sortie « physique », ‘Point du suture’, son septième disque, est disponible depuis hier en téléchargement. Sans surprise, dix chansons pour préparer la tournée 2009.

Mylène... titre le Figaro dans Mylène et des CRITIQUES MF80_142aPeut-on faire aussi massif et aussi discret, aussi commercial et aussi secret ? Depuis hier, ‘Point de Suture’, le nouvel album de Mylène Farmer, est disponible au téléchargement légal, avant l’arrivée du disque « physique » dans les magasins lundi prochain. Et cette sortie ne ressemble guère à ce que l’on attend de la sortie de l’album donnant le signal de la rentrée : la chanteuse est plus absente que jamais du paysage médiatique, n’ayant pour parlé qu’au magazine ‘Têtu’, et le secret sur son album ayant jalousement été conservé jusqu’à hier. Et encore n’a-t-on que le disque, puisque la chanteuse et son entourage n’ont diffusé aucune photo et aucun des outils habituels de promotion, la maison de disques ayant été tenue hors du cercle du secret jusqu’au dernier moment et le management de la chanteuse étant même encore en vacances…

Il est vrai que, si ce silence est d’une perfection inédite, Mylène Farmer a toujours été particulièrement chiche de ses interviews. Et qu’elle peut être rassurée sur sa popularité : en mars dernier, tous les billets de son concert au Stade de France du samedi 12 septembre 2009 ont été vendus en deux heures. Quelques jours plus tard, les billets du 11 septembre 2009 ont été écoulés en à peine plus longtemps. Un double recors que en dit long sur la fidélité de ses fans et sur sa capacité à les mobiliser en confiance.

Ni révolution ni révélation
Car on ne savait rien, alors, de sa tournée du printemps 2009 ni de son septième album. Le très commercial single ‘Dégénération’ avait donné depuis quelques jours la tonalité du disque : rythmique puissante, voix très en avant, texte imperturbablement farmerien (« Coma t’ex sexe, t’es Styx, extatique / Coma t’es sexe, t’es Styx, test, test statique ») L’écoute des neuf autres titres du disque le confirme : il semble bien que Mylène Farmer n’envisage plus de révolution ni même de révélation. Ecriture autarcique avec Laurent Boutonnat qui compose et produit une matière électro-pop qui pourra fournir la matière d’un grand spectacle, l’année prochaine. Au passage, Moby lui rend la politesse avec le duo ‘Looking for my name’, après qu’elle eut chanté ‘Slipping Away (Crier la vie)’ pour un best of paru fin 2006.

Quant au fond de l’album et à l’écriture, on pourra ricaner, si l’on veut, de la naïveté de certains textes (« Vanité c’est laid / Trahison c’est laid / Lâcheté c’est laid / Délation c’est laid » dans ‘C’est dans l’air’) comme de son goût pour l’abstraction (« D’ivoire ou de jade / Au verre aimable / Un simulacre / Stimule de nacre / Dis-moi comme / J’extase » dans ‘Sextonik’), mais l’essentiel est là : la sexualité et le malaise, les mantras et les calembours codés. L’impression qui se dégage de ‘Point de suture’ est que Mylène Farmer a été d’une conformité méthodique à son cahier des charges. L’enjeu semble être surtout de préparer une tournée, de fournir des tableaux visuels aux vastes scènes à venir. De ce point de vue-là, c’est bien parti.

Il n’y a qu’une seule chose en retard : le merchandising. Hier soir, sur le site de la Fnac, on vendait encore toute la gamme Bercy 2006 – sweat-shirt homme à 50€, programme à 30€, briquet à 3€. »

Propos de Bertrand DICALE / Le Figaro (21.08.08)

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Dans un livre sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 18 février 2012

Dans le magazine GALA, on pouvait lire :

Et un pavé de plus dans la mare glacée, où Mylène Farmer engloutit tous ses secrets depuis bientôt vingt-cinq ans! Mylène, c’est un peu l’Ophélie des temps modernes… Une héroïne noyée, remontant de temps à autre à la surface, mais jusqu’ici insaisissable. Alors, que peut bien draguer Hugues Royer des troubles profondeurs du «mystère Farmer», avec son Mylène (éditions Flammarion)? Eh bien…

Dans un livre sur Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE MFBercy2006_39aSurprise! S’appuyant sur divers témoignages, le journaliste de Voici Hugues Royer, également psy de formation, offre une clé qui décadenasse l’œuvre de la chanteuse, plombée par l’inceste, l’hystérie et une fascination pour le morbide. Chez les Gautier, véritable patronyme de l’icône libertine, maman a longtemps eu tort, alors que papa incarnait l’homme idéal. Comme Mylène le confirmera à une amie, la photographe Elsa Trillat, alors qu’elles contemplent des photos d’enfance, en 1987, tout commence par une «déchirure» : sa naissance à l’hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, ville où son père, Max, a été dépêché pour participer en tant qu’ingénieur des Ponts et Chaussées à l’édification du barrage Daniel-Johnson.

La chanteuse est un bébé robuste. L’accouchement est un traumatisme pour sa mère, Marguerite. Fragilisée physiquement par des problèmes de dos, cette dernière minimise les contacts avec son enfant. Son époux doit ainsi installer une planche amovible au dessus de leur baignoire pour faciliter la toilette du bébé. Mylène ne prend conscience de son corps, en grandissant, qu’à travers le jeu et l’expérimentation. Gamine intrépide aux cheveux courts et châtains, elle ne ressemble en rien à sa sœur ainée, Brigitte, sage petite fille blonde. Au grand désespoir de Marguerite, femme discrète, sa benjamine aime tremper les doigts dans les pots de sirop d’érable, se rouler sur les pelouses et grimper aux arbres, dans leur jardin de Pierrefonds. Mais ce que maman supporte le moins, ce sont les phases de mutisme de cette enfant, sa capacité à se replier dans le silence, héritée de son père mais vécue comme une provocation.

MFBercy2006_56a dans Mylène dans la PRESSEDeuxième «déchirure», le retour des Gautier en région parisienne, à Ville-d’Avray, ne fait que creuser ce goût pour la réserve. A l’école, l’accent québécois de Mylène, alors âgée de huit ans, suscite les moqueries. Des séances chez l’orthophoniste l’aideront à corriger sa prononciation, expliquant aujourd’hui encore son phrasé précieux. Mais, humiliant, ce travail ne l’encourage guère à s’ouvrir aux autres. Au domaine de la Ronce, où les Gautier se sont installés, l’enfant prend la fuite à chaque fois que des inconnus sonnent à leur porte. Max, qui lui passe tout, est bien le seul à en sourire. Vivant avec la famille depuis la mort de son mari, Mamie Jeannette, la grand-mère paternelle, devient une confidente privilégiée. La vieille femme n’a pas seulement le chic pour agacer sa belle-fille, Marguerite. Premier prix du conservatoire de Marseille, elle initie également sa petite-fille à la musique, à la littérature, à la peinture… et aux promenades dans les cimetières.

Mylène s’épanouit enfin

A sa disparition, Mylène continuera d’apprivoiser la mort en se rendant au chevet d’autres enfants, à Garches. De même, à l’adolescence, elle préférera philosopher avec les garçons plutôt que de les suivre dans la découverte des plaisirs sexués. Un comble pour une future libertine ! La troisième «déchirure» se produit à sa majorité. Au bout de deux jours en terminale A4, Mylène annonce à Marguerite et Max, aussi catastrophés l’un que l’autre, qu’elle snobe le bac pour devenir monitrice d’équitation. Elle quittera en fait ses parents pour leurs doubles: Laurent Boutonnat et Bertrand Le Page. Le premier, qui la choisit pour chanter sa comptine sur mesure Maman A Tort, se montrera aussi doux et patient que son père, décédé avant le succès, en 1982. Le second, son premier manager, sera aussi exigeant que sa mère. Certes, il lui apprendra à incarner son corps et à en faire un objet de désir. Mais il n’aura de cesse de lui répéter: «Tu es divine, mais tu ne seras jamais belle.» Jusqu’à ce qu’elle le congédie et qu’il se suicide, en 1999.

ClipDesenchantee12Les liens se desserreront avec Boutonnat, après l’échec de leur film Giorgino… Libérée de toute relation triangulaire, Mylène s’épanouit aux côtés du producteur Benoît Di Sabatino, depuis 2001. Nul rapport de force ou de séduction ambiguë entre eux. Dans le clip de son nouveau single, Appelle Mon Numéro, que Benoît a réalisé, la belle offre même un nouveau visage, moins tourmenté, plus souriant. Le même qu’elle présente aujourd’hui à sa mère lors de leurs déjeuners dominicaux…

Commentaire de Thomas Durand -  http://www.gala.fr/

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Anamorphosée….

Posté par francesca7 le 15 février 2012

Anamorphosée : L’échappée b…

Anamorphosée.... dans Mylène et mes BLABLAS MFBercy2006_27aDans la discographie de Mylène, Anamorphosée est souvent présenté comme l’album du renouveau. Plus « rock », plus « lumineux »… Physiquement, la star a également changé. Loin de l’androgynie de l’album studio précédent, Mylène poursuit au contraire la transformation physique esquissée avec la chanson Que mon cœur lâche. Le corps de l’artiste est magnifié, mis en avant de manière insistante. C’est en effet sa plastique irréprochable qu’il nous est donné à contempler sur une couverture très épurée. La tête de la chanteuse est d’ailleurs absente, ce qui semble mettre en première ligne un corps. Il y a en fait une grande similitude de fond entre l’effacement de la féminité et le goût du costume, et cette nouvelle nudité. A force d’être mise en avant, la plastique parfaite de l’artiste devient un nouveau masque, un nouvel écran qu’elle installe entre le public et elle. Un nouveau filtre. Ne montrer que son corps, c’est une manière de détourner l’attention. Or Mylène est la reine du détournement d’attention. Auteur chevronné, passionnée par les mots qu’elle choisit avec soin comme en témoignent les rares brouillons dont nous disposons, elle n’aime pourtant guère évoquer ce travail d’écrivain lors de ses interviews. Ainsi, avec Paul Amar la questionnant sur le sens du terme « anamorphosée » lui-même, Mylène se contente d’amorcer quelques explications, puis change rapidement de sujet. On a soudain l’impression que la femme de mots se cache derrière l’artiste, ses sortilèges, ses faux-cils, sa beauté aussi. Or c’est bien là en effet ce qui se passe. Dans le texte d’une face B, Effets Secondaires, Mylène conclut en effet par la phrase suivante : «Je mets des faux-cils à leurs yeux, pour un regard plus profond». Ici, il va de soi que la « profondeur » n’est pas qu’un commentaire esthétique. Il s’agit d’aller voir plus loin, dans les profondeurs de l’âme. L’artifice devient alors un moyen efficace d’accéder à une vérité enfouie.

analyse site http://www.innamoramento.net/mylene-farmer/analyses/24/Lalbum_Anamorphosee/

 

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Extinction Tour pour Mylène

Posté par francesca7 le 19 janvier 2012

Extinction Tour pour Mylène dans Mylène dans la PRESSE MFBercy2006_65aExtinction Tour est la sixième tournée de Mylène Farmer. Elle débutera le 12 septembre 2012 au stade de France et se terminera le 9 juin 2013 à Paris-Bercy.

La page est déjà ouverte sur Wikipédia….

Selon l’auteur du livre « Sur mes lèvres… », Erwan Chuberre, Mylène Farmer aurait réservé le Stade France. Une nouvelle qui fait l’effet d’une bombe sur le Facebook du jeune homme.
Le concert (la série de concerts ?) serait prévu pour Septembre 2012. Cela coïnciderait complètement avec le projet de tournée pour 2013.

Mylène Farmer sort “Bleu noir” et à quand une tournée avec ce nouvel album? “Après avoir rempli deux Stades de France l’an passé, il faut donc que Mylène Farmer fasse mieux. La chanteuse reviendrait dans l’arène de Saint-Denis en 2012 ou 2013. Et pour monter d’un cran, elle devrait également envisager une tournée des stades en province.” selon le Parisien.

 

 

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Mylène Radio/TV

Posté par francesca7 le 19 janvier 2012

Mylène Radio/TV dans Mylène dans la PRESSE MFBercy2006_29aGrand chassé croisé cette semaine au sein des Tops Radios et TV : David Guetta excelle sur les ondes avec Sia mais perd du terrain sur les chaines musicales avec « Without You ». Adele poursuit tranquillement sa route avec « Someone Like You », tout comme Corneille avec « Des pères, des hommes et des frères ». Mickaël Miro et Mylène Farmer sont les deux outsiders à surveiller. Sean Paul s’en sort lui aussi très bien avec « She Doesn’t Mind ».

Top Radios : David Guetta et Sia mènent la danse avec « Titanium »

La domination de Cobra Starship sur le Top Radios aura été de courte durée : son titre « You Make Me Feel » perd sa place de leader au profit de « Titanium » de David Guetta (feat. Sia). Le morceau du DJ français grimpe donc de quatre places en comptant 848 passages en radio, soit une augmentation de 15% dans ses diffusions. 3ème : Cobra Starship s’incline également face à Sean Paul, n°2 avec « She Doesn’t Mind ». Statu quo pour le Jamaïcain, bien parti pour rester sur le podium d’arrivée à 833 diffusions de son nouveau hit cette semaine.

http://www.chartsinfrance.net

 

 

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NRJ Music Awards 2012

Posté par francesca7 le 16 janvier 2012

Y’aura-t-il Mylène ?

NRJ Music Awards 2012 dans Mylène 2011 - 2012 MFBercy2006_56aC’est le 28 janvier (le jour de mon anniversaire !) que seront remis les NRJ Music Awards. Comme à l’accoutumée, la cérémonie, présentée par Nikos Aliagas, se tiendra au palais des festivals de Cannes à l’occasion de l’ouverture du Midem. Nominés ou pas, une ribambelle d’artistes ont déjà confirmé leur présence pour cette grande fête que diffusera TF1 en direct, à commencer par Justin Bieber.

Passé à la trappe des nominations, la star canadienne Justin Bieber sera bien présente aux côtés de Coldplay, David Guetta, Mika, LMFAO, la nouvelle Enfoirée Shy’m, l’habitué Christophe Maé, Calogero, Pitbull, M. Pokora (qui avait triomphé l’année dernière et créé une sacrée polémique), Elisa Tovati (pourtant enceinte), Mickaël Miro et la troupe de la comédie musicale 1789, les amants de la Bastille. À cette affiche déjà alléchante, NRJ et TF1 annoncent le retour de Mylène Farmer qui, lors de l’édition précédente, avait interprété son single Oui mais… non.

Pour remettre les précieux prix, 11 trophées au total, sont attendus Patricia Kaas, Fabien Barthez, Stéphane Rousseau, Claire Keim, Anne Roumanoff, Adriana Karembeu, la prochaine James Bond girl Bérénice Marlohe, Harry Roselmack et Laurent Ournac.

Les votes sont ouverts jusqu’au 15 janvier 2012 à minuit. Le 16 sera révélée la liste des nominés dans la catégorie Chanson française de l’année. Les téléspectateurs voteront en direct le 28 janvier pour départager les six artistes de cette catégorie

http://www.purepeople.com/

 

 

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Mylène, Belle de Scène..

Posté par francesca7 le 8 janvier 2012

Livre Mylène Farmer, Belle de scèneMylène Farmer : Belle de scène

 

Titre: Belle de scène

Auteur: Julien Wagner

Édition: K&B

Type de livre: Rétrospective sur les concerts de MF

Aspect physique: Beau livre Broché

Date de parution: Mai 2006

Prix Fnac: 26 €


Belle de scène – Livre de Julien Wagner

Le livre Mylène Farmer, Belle de scène a la particularité de faire une rétrospective sur les 4 tournées de la chanteuse (Tournée 89, 96, Mylenium Tour en 2000 et Avant que l’ombre… à Bercy en 2006). Ce livre de Julien Wagner est illustré par des photos officielles de Marianne Rosenstiehl et Claude Gassian, ainsi que par certains documents d’archives. Coulisses, anecdotes et nombreuses photos.

 Présentation de l’éditeur

Si l’on a beaucoup écrit sur Mylène Farmer, aucun livre n’a encore mis l’accent sur ce qui fait l’une des particularités de la star : ses concerts gigantesques, dont les derniers en date, à Bercy en 2006, ont remporté un triomphe. Mylène Farmer, belle de scène tient à rendre hommage à cet aspect essentiel de l’œuvre de la chanteuse : la rencontre avec le public. Ce livre, illustré par des photos officielles de Marianne Rosenstiehl et Claude Gassian, ainsi que par certains documents d’archives, revient avec précision sur les quatre spectacles de la chanteuse (1989, 1996, 1999 et 2006). Pour la première fois, des collaborateurs ont accepté de parler de la préparation et des coulisses de ces concerts : musiciens, décorateurs, danseurs, choristes, coiffeurs, costumiers… Ils livrent des anecdotes passionnantes, émouvantes et parfois drôles. Mylène Farmer, belle de scène est un ouvrage indispensable pour tous les amateurs de cette diva de la scène, jamais égalée en France.Mylène, Belle de Scène.. dans Mylène et BIOGRAPHIES MF2000_69a

Biographie de l’auteur

Julien Wagner est rédacteur en chef du magazine Mylène Farmer et vous et webmaster du site Internet de référence mylenefarmeriscalled.net.
Ce fin connaisseur de Mylène est également auteur de théâtre.

 résumé du livre

‘Belle de scène’ retrace les quatre tournées de l’artiste (qui se sont déroulées en 1989, 1996, 1999 et 2006), avec entretiens exclusifs de ses collaborateurs les plus proches (couturiers, danseurs, musiciens, décorateurs, coiffeurs, choristes.. .), anecdotes inédites, documents d’archives et photos officielles de Marianne Rosenstiehl et Claude Gassian.

 

http://www.amazon.fr/Myl%C3%A8ne-Farmer-Belle-Julien-Wagner/dp/291595707X

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A. et B. Reval pour Mylène

Posté par francesca7 le 6 janvier 2012

 

Mylène Farmer : De chair et de sangAuteurs de la biographie Mylène Farmer, de chair et de sang, Annie et Bernard Réval ont eu la gentillesse de m’accorder un peu de leur temps pour répondre à mes questions. Leur biographie, parue en 2004, a reçu un accueil enthousiaste de la part du public. Ouvrage documenté, précis et respectueux de l’artiste, il comporte en outre de nombreux témoignages inédits d’artistes, de proches, qui ont côtoyé Mylène Farmer tout au long de sa carrière. Somme toute, une biographie de référence pour tous les fans. 

Interview réalisée fin août 2006 

« CV:  Annie et Bernard Réval, bonjour.

J’aurais aimé vous poser quelques questions. Tout d’abord, près de deux ans après la sortie de votre biographie, MYLENE FARMER, de chair et de sang, force est de constater que le pari est réussi: Biographie tolérée par la star, et surtout biographie qui fait l’unanimité chez les fans et le public. Est-ce que vous tirez une certaine satisfaction, une fierté, de ce pari réussi? Et vous attendiez-vous à recevoir un accueil aussi positif ?  

Bernard Réval : « Vos propos très sympathiques nous vont droit au cœur. Nous avons en effet ressenti une réelle adhésion de la part des lecteurs qui ont bien voulu discuter avec nous après la parution du livre. C’est toujours agréable de sentir qu’on a été compris… Mylène nous a permis d’entrer dans une sphère qui nous était étrangère. Son originalité nous séduisait et nous donnait envie d’explorer cet univers si différent de celui de Nougaro ou d’Aznavour. Ses fans nous ont suivis, et c’est tant mieux, nous avons fait un travail de bonne foi, c’est une jolie récompense.»

 CV: Écrire une biographie est un exercice difficile mais qui vous est familier, en témoignent vos productions sur les artistes phares de la chanson française. Est-ce que cet exercice vous a paru plus délicat encore, avec cette contrainte de l’interdit farouche qui pèse sur la vie privée de la star? Comment avez-vous appréhendé cette difficulté, avant l’élaboration du livre?

 Annie Réval : « Il y a toujours une notion d’interdit, de « terrain miné » à propos de toute vie privée. Nous essayons d’aller le plus loin possible, en faisant notre propre auto censure. Tout ne peut être dit, bien entendu, mais le lecteur sait lire entre les lignes…

A. et B. Reval pour Mylène dans Mylène dans la PRESSEPour Mylène, nous n’avons pas rencontré de difficultés majeures lors de nos investigations. Certains artistes comme Gilbert Bécaud ou Claude Nougaro ont largement collaboré, d’autres nous ont laissé faire. Chacun réagit différemment, avec généralement la crainte d’être surexposé. Tous ont des « jardins secrets », professionnels ou privés, et nous tentons de les respecter, avec malgré tout une volonté constante de liberté dans notre écriture. Bécaud, par exemple (le premier chanteur à qui nous avons consacré une biographie) a souhaité lire notre manuscrit, par curiosité. Il  fonctionnait à l’instinct : lorsqu’il vous accordait sa confiance, c’était d’un seul bloc et vous ne pouviez pas le décevoir..

En ce qui concerne Mylène Farmer, nous ne lui avons pas soumis le résultat de notre travail avant la parution du livre. Cependant, France Empire (notre éditeur) et Thierry Suc (son producteur) ont eu des contacts au niveau du choix de la photo de couverture et nous avons ainsi pu disposer d’un magnifique cliché, récent.

Pour l’enfance de Mylène, nous sommes partis au Québec afin de mettre nos pas dans les siens, à Pierrefonds, notamment au collège de Sainte-Marcelline (la sœur directrice et l’amicale des anciens élèves nous ont ouvert des pistes intéressantes). Pour les années-lycée à Sèvres et les stages au Centre Equestre à Conches, nous avons retrouvé les camarades de Mylène. Tous, visiblement, étaient ravis de participer, mais pour répondre à votre question avec précision, il ne nous a pas semblé plus compliqué d’aborder Mylène Farmer. Paradoxalement, nos investigations à propos de Jean-Jacques Goldman ont été plus ardues, car c’est un personnage très linéaire, donc plus difficile à saisir. »

  CV: De nombreux fans s’interrogent: y’aura-t-il une version de poche de votre biographie? Une version mise à jour, comme c’est parfois le cas, sera-t-elle mise en place?

 Annie Réval : « Un livre de poche ? Je ne sais pas… C’est encore trop tôt pour le dire – ça ne dépend pas de nous. Quant à une version mise à jour, pourquoi pas, mais pas tout de suite. Après onze livres en dix ans sur Bécaud, Barbara, Aznavour, Nougaro, Goldman, Farmer, Obispo… (notre prochain petit « dernier » paraît en novembre 2006), les mises à jour seraient un vrai travail de forçat ! Nous marquons une pause, histoire de laisser reposer les neurones ! »

 CV: Le seul nom de « Farmer » fait vendre. Pourtant, on ressent, à la lecture de votre travail, mais aussi des témoignages recueillis, un profond respect pour l’artiste, et même, un intérêt sincère pour sa musique et son univers. J’aurais aimé savoir si, après la publication de cet ouvrage, vous avez continué, à vous intéresser aux nouvelles productions de l’artiste, à savoir son nouvel opus, et sa série de treize concerts à Bercy, non plus en tant que biographes, mais en tant que public? Et recueillir vos impressions sur ces « nouveautés ». 

 dans Mylène dans la PRESSEBernard Réval : « Nous étions à l’étranger au moment des concerts de Bercy, en janvier 2006,  pour l’un de nos prochains livres, mais nous avons suivi cette actualité avec curiosité et intérêt. Bien entendu, nous ne manquerons pas de découvrir  le show à la sortie du DVD. Ceci dit, lorsque nous décidons de nous lancer sur un nouveau sujet, il faut que nous ayons pour sa carrière du respect et de l’intérêt. Il en reste toujours quelque chose, un « cousinage ». Annie dit que c’est comme une histoire d’amour qu’on aurait un peu oubliée, mais dont le parfum reste vivace. »

 CV: Enfin, pourriez-vous dévoiler à tous les visiteurs du site vos projets pour les prochains mois?

 Annie Réval : « Ils sont multiples, toutefois notre actualité immédiate, c’est le livre Michel Sardou, l’ombre et la lumière, une biographie co-signée Annie Réval et Caroline Réali. Nous avons déjà écrit ensemble deux ouvrages publiés chez France Empire (Gérard Depardieu voleur d’âmes, et L’aventure des Bronzés trente ans d’amitié),. Entre Mylène et Michel…, nous avons planché sur deux univers aux antipodes, mais pour chaque livre, l’aventure est excitante et la passion aussi vive que  si c’était la première fois ! »

CV: Encore merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. « 

                                                  Barre mexicain musicien

 

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Instant-Mag pour Mylène

Posté par francesca7 le 28 décembre 2011

Gif joie peineDepuis Avril 2007 , un  luxueux exemplaire d’une revue  :
    « Instant-Mag2″ (n°7 … SPECIAL) est paru dans la presse et mis en vente ! Gif joie peine
 
 Il semblerait que ce numéro « Spécial »  a rencontré un tel succès  , qu’il semble difficile à trouver , sauf sur commande internet (et encore…) !
 
 Ce numéro « Spécial » est en fait consacré uniquement à   MYLENE FARMER !!!!   et quand on évoque ce seul nom , certaines « passions » se déchainent !
 
Dans cet exemplaire à tirage limité , semble-t-il , est principalement paru un très long article intitulé :  » Mylène Farmer  LA VRAIE BIOGRAPHIE  pour enfin connaitre toute la vérité  » !!! 
 
Cette « biographie » est rédigée et signée par Caroline Bee et Frédéric Delayre . 
 
 Instant-Mag pour Mylène dans Mylène dans la PRESSE MF80_201aOn connait pas mal de livres parus concernant Mylène Farmer et entre autre rédigés par Caroline Bee . Pourquoi alors écrire une « Vraie Biographie » (?) à ce jour après les différentes analyses rédigées dans les autres « bouquins » de cette auteur qui se présente comme « spécialiste » de Mylène et ayant suivi toute sa carrière ? 

 Quelles seraient les raisons qui motivent cette nouvelle « mouture » , mais bien intitulée « VRAIE BIOGRAPHIE » ??
 
 C’est pourquoi , avant que Mylène nous fasse découvrir un nouvel aspect de son immense talent (lorsque le futur film , dans lequel elle a été pressentie comme actrice principale , adaptation du roman de Nathalie Rheims l’Ombre des autres , sera dans les salles) , il serait peut-être souhaitable ainsi de mieux faire connaitre au niveau du public celle qui est et reste la meilleure Artiste francophone de la variété française ! 

 

 Qui pourrait mieux en parler , si ce n’est madame Caroline Bee  qui , donc selon ses propres déclarations , a suivi toute sa carrière en ce compris meme le récent concert de Bercy 2006 …
 
 Pourquoi donc France 2 ou France 3 ne lui demanderait-il pas de venir en discuter au sein d’une émission de grand public ? 

 Cela permettrait aux fans , aux curieux d’en apprendre plus et de mieux connaitre Mylène Farmer !
 
  Simple idée ou suggestion mais qui parait vraiment intéressante !

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RECOMPENSES Mylène

Posté par francesca7 le 12 novembre 2011

Les récompenses et trophées de Mylène Farmer

VICTOIRES DE LA MUSIQUE (1988) : Meilleure interprète féminine.

RECOMPENSES Mylène recompensesAnecdote : Mylène s’était longuement préparée pour chanter pourvu qu’elles soient douces, mais au dernier moment, elle refusera de le faire. « Tout le gratin du show-business était là et ces gens m’ont écoeurée. Ils se détestent tous. J’étais triste d’avoir été récompensée par ces gens-là… J’ai failli m’enfuir… »

TELE LOISIRS (1988) : Ecran d’or (Pour ses clips).

MONTE-CARLO AWARDS (1992) : Meilleure vente d’album (Album L’autre).

WORLD MUSIC AWARDS (1993) : Meilleure vente française de l’année.

Anecdote : Mylène chantera Que mon coeur lâche devant le prince Albert et Michael Jackson. A la fin de la chanson, elle lâchera une seule phrase en guise de remerciement: « Thank you very much… I wish you a good night ».

VICTOIRES DE LA MUSIQUE (1997) : Album le mieux exporté : (Album Anamorphosée).

Anecdote : Mylène Farmer sera récompensée « en coulisse » de la meilleure vente d’album à l’exportation pour son album Anamorphosée… Aucune annonce ne sera faite en direct.

CÉRÉMONIE DES SAPHIRS (1999) : Meilleurs Clips du Siècle (Clip Libertine).2254568525_small_1

NRJ MUSIC AWARDS (2000) : Meilleur album, Meilleur concert et Meilleure artiste féminine francophone.

Anecdote : Mylène chantera Optimistique-moi pour l’occasion. « Enfin, je voulais vous dire que je suis amoureuse des mots. J’aime les partager avec les autres… avec l’autre ! J’aime ce moment présent et j’aime ceux qui m’aiment. Merci beaucoup ! »

M6 AWARDS (2000) : Meilleur clip (Clip Optimistique-moi).

Anecdote : Après une dizaine de minutes d’acclamation du public, et une rétrospective des ses clips, Mylène lâchera ces quelques mots: « Je vais ce soir emprunter quelques mots à Barbara et pour le public, je voudrais lui dire, que ma plus belle histoire d’amour, c’est vous… Merci beaucoup… »

 NRJ MUSIC AWARDS (2001) : Meilleure artiste féminine francophone.

Anecdote : Mylène chantera Pas le temps de vivre entourée de 700 bougies (en ampex).

NRJ MUSIC AWARDS (2002) : Meilleure artiste féminine francophone.

Anecdote : Mylène chantera Les mots en duo avec Seal.

 EUROPE AWARDS (2002) : Platinium Europe Awards pour 1 million de best of vendu en Europe.

NRJ MUSIC AWARDS (2003) : Meilleure artiste féminine francophone.

Anecdote : Mylène chantera Réver en direct.

VICTOIRES DE LA MUSIQUE (2005) : Victoires des victoires : Meilleure interprète féminine de ces 20 dernières années.

Anecdote : Mylène Farmer brillera par son absence. Une photo inédite sera alors montrée en direct, avec ces mots dit par Nagui, l’un des maîtres de cérémonie: « Mylène n’est pas venue, mais elle nous rappelle que son dernier single s’appel « Fuck Them All » ! »

 NRJ MUSIC AWARDS (2006) : Meilleur album francophone.2915807147_small_1

Anecdote : Mylène nous laissera un petit message depuis les coulisses de son concert à bercy : « Je ne peux pas être avec vous ce soir, puisque je suis sur la scène de Bercy. Et je voulais vous dire que je partage des moments absolument incroyables avec le public ici… Je voulais également vous remercier pour ce prix qui me touche tout particulièrement, puisque c’est le prix de l’album et c’est vraiment important pour moi ! …et vous dire de passer une très, très bonne soirée. Et je vous embrasse et je vous aime infiniment ! Merci beaucoup… »

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Le Mylénium Tour de Mylène

Posté par francesca7 le 11 octobre 2011

« Quel vertige s’empare de nos souffles à présent……. «  

 

Source : IAO n°7 - avril 2006 – spécial Live 

 

 

Le Mylénium Tour de Mylène dans CONCERTS DE MYLENE MF2000_144a

 

le Mylenium Tour est la tournée de Mylène Farmer. C’est aussi la plus grandiose, et sans doute la plus fatigante pour toute la troupe (sur les routes de septembre à mars 2000, avec un petit mois de relâche). 

 

Flash-back sur l’événement avec Guy-Claude François, au décor, Laurent Buisson, au son et deux habilleuses, Nelly Giraud et Corinne Blandet. 

 

 

 

01150276-photo-pochette-mylenium-tour dans Mylène MYLENIUM TOUR« Mylenium Tour« , un jeu de mots comme un clin d’œil à l’an 2000, tant espéré, tant redouté, et qui n’a finalement rien changé à nos vies – comment aurait-il pu en être autrement de toute façon ? « Mylenium« , la contraction de « Mylène «  et de « Millénaire« . Il n’en faut pas plus à certains pour crier à la mégalomanie. Et si c’était justement ce qu’on aimait chez Mylène….. 

 

Irions-nous l’applaudir à tout rompre si elle ne nous offrait qu’un tour de chant avec guitare et piano, sans artifices, sans mise en scène, dans une Cigale ou un Bataclan ? Nous aurait-elle fait tant rêver sans des courts métrages en guise de clips ? L’aimerions-nous tant si ses tenues de scène ou de télé s’étaient résumées à des jeans, des sweats et des t-shirts ? 

 

Il faut être clair : l’univers Farmerien est né et ne peut perdurer que dans la démesure. C’est aussi ce qu’on aime chez Mylène. Une ambition que certains font rimer avec prétention. Tant pis pour eux s’ils n’ont rien compris. Il est clair que du côté de fans, le nom donné à la tournée laisse espérer le plus grand des shows pour célébrer le changement de siècle. 

 

Tout commence à Marseille – comme d’habitude, Mylène lance son show en province. Et ce n’est pas sans mal. Même si le concert est un succès, les problèmes sont nombreux. Mylène cafouille sur quelques paroles (la palme revenant à « Beyond my control« ). Christophe Danchaud, danseur et chorégraphe, chute sur « Désenchantée » (chaque danseur est sur un socle mouvant lui permettant de se pencher sur les côtés, en déviant les lois de la gravité, et Christophe semble avoir des problèmes avec le sien ce soir-là). Enfin, en présentant Abraham à la batterie, Mylène trébuche, manque de tomber et se rattrape en donnant un coup dans une des grandes cymbales. Heureusement, le reste de la tournée sera plus calme …   

 

 

318116069_smallUne tournée marathon. Jamais Mylène n’aura été sur les routes aussi longtemps. Elle passe l’automne et l’hiver 1999/2000 en tournée, avec une pause en janvier, le temps d’aller rafler trois récompenses à Cannes aux premiers NRJ Music Awards. De fin septembre au début du mois de mars, Mylène traverse toute la France, passe par la Belgique, la Suisse, s’arrête cinq fois à Bercy et termine par trois concerts évènementiels en Russie. Là-bas, « Beyond my control « , « Pas le temps de vivre«  et « Il n’y a pas d’ailleurs «  sont supprimés du tracklisting et remplacés par des tubes sans doute plus connus du public russe, « Je taime mélancolie « , « Que mon cœur lâche «  et « Sans contrefaçon« 

 

Le Mylenium Tour marque par l’énormité de son décor et par une entrée et une sortie de scène féériques. On déplore néanmoins la cruelle absence des années 80 – la genèse du mythe Farmer – dans le choix des chansons, qui se révèle par ailleurs très agréablement inattendu (« Mylène is calling« , « Il n’y a pas d’ailleurs« , « Dernier sourire« …) On regrette aussi le punch des réorchestrations du Tour 96. Le spectacle est beau, mais un peu trop linéaire. 

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Interview Donna De Lory – Mylène

Posté par francesca7 le 30 septembre 2011

Interview Donna De Lory - Mylène dans CONCERTS DE MYLENE tour-96_troupe_1    Interview exclusive de DONNA DE LORY – Danseuse  

« Madonna et Mylène sont très différentes » 

QUESTION / REPONSES  

Source IAO7 avril 2006 – spécial Live  

  

barre-separation-3 dans Mylène TOUR 1996

 

 Comment et par qui avez-vous été contactée pour faire partie du Tour 96 ? 

 

Mylène a demandé  à Philippe Rault, un producteur français avec qui j’avais déjà travaillé, de me contacter. 

 

MFBercy96_02aEst-ce pour votre travail avec Madonna que Mylène vous a choisie ? 

 

Je ne sais pas. Mais je sais qu’elle connaît mon travail avec Madonna. Quand on s’est rencontrée, elle m’a dit combien elle aimait ses shows. 

 

Vous aviez déjà entendu parler de Mylène Farmer avant cela ? 

 

J’avais vu un de ses clips à la télé une fois quand j’étais en tournée avec Madonna, et j’ai bien aimé. Elle me rappelle un peu Kate Bush que j’aime beaucoup ! 

 

Pourquoi avez-vous accepté cette tournée ? 

 

Simplement parce que j’ai beaucoup aimé Mylène quand nous nous sommes rencontrées et que j’ai senti un profond respect mutuel entre nous. En outre, j’ai toujours voulu chanter en français. J’ai étudié le français, et je voulais passer plus de temps ici et m’immerger totalement et profondément dans la culture française.

 

Pourquoi cet intérêt pour la France ? 

 

Mon grand-père était français, donc c’est dans mon sang d’être attirée par cette langue et cette culture. De plus, mon premier amour venait du sud de la France. J’ai d’ailleurs commencé à apprendre le français avec un professeur particulier, à Los Angelès, quand j’étais avec lui. Nous sommes restés ensemble pendant trois ans, et j’ai passé beaucoup de temps ici à profiter de ce bonheur. J’ai sincèrement pensé que je vivrais ici in jour, mais ma vie a pris un autre chemin. Mais certains de mes meilleurs souvenirs viennent de France. 

 

Compreniez-vous parfaitement les paroles des textes que vous chantiez ? 

 

Mylène parlait suffisamment bien anglais pour m’en expliquer les subtilités. Ses textes sont réellement uniques. 

 

Etes-vous restée en contact avec les autres membres de la troupe du Tour 96 ? 

 

Au début, nous sommes restés liés, mais le temps passant, et avec nos emplois du temps respectifs, nous nous sommes perdus 2123563417_small_1de vue. Mais j’en ai revu certains au grand concert du Live8 à Londres où j’étais avec Madonna. C’était sympa. 

 

 

Pourquoi ne pas avoir retravaillé avec Mylène depuis ? 

 

Je pense qu’elle préfère travailler avec des vocalistes françaises, mais je me trompe peut-être. Et puis, elle sait que je travaille sur ma propre musique et me soutien beaucoup pour cela. 

 

Comme vous le savez peut-être, les journalistes français disent souvent que Mylène est la Madonna française. Vous qui avez travaillé avec les deux, qu’en pensez-vous ? 

 

Madonna et Mylène sont trèèèèèèèès différentes ! Mais elles ont en commun d’être adorées par beaucoup de gens. 

 

L’une comme l’autre ne sont pas de grandes vocalistes. Avec laquelle des deux est-il le plus simple de travailler ? 

 

En ce qui me concerne, c’est à l’évidence Madonna. Je travaille avec elle depuis si longtemps que je la connais beaucoup mieux. 

 

Est-ce que Mylène parlais de Madonna avec vous. Est-ce que Madonna parle de Mylène ? 

 

Je ne parle jamais de M à Mylène, ni de Mylène à M. 

 

Comment se comportait Mylène avec la troupe ? Est-elle différente de M. sur ce point ? 

 

Les deux voyagent séparément du reste du groupe. Mais Mylène dînait avec nous tous les soirs après le concert. C’était important pour elle. Alors que Madonna rentre toujours à son hôtel après le show, à moins qu’il y ait un événement à célébrer. 

 

Qu’est ce qui vous a le plus surpris pendant le Tour 96 ? 

 

A quel point les fans de Mylène l’adorent, et combien c’était intense et merveilleux quand elle laissait son public chanter. Elle est en telle osmose avec son public ! 

 

Vous vous souvenez de sa chute à Lyon ? 

 

C’était choquant ! Nous étions tous très tristes que la tournée s’achève de façon aussi brutale.

 

 article_starclashVous avez repris « Laisse le vent emporter tout » durant vos concerts de 2001. La chanson figure aussi sur votre album live sorti en 2002. Pourquoi cette reprise ? Mylène vous a-t-elle donné ses impressions ? 

 

Je ne sais pas si Mylène l’a entendue. Mais je suis sûre qu’elle serait très contente de savoir que j’ai chanté ce morceau. J’adore cette chanson. Cela me rappelle ces merveilleux moments passés avec elle sur la route. 

 

Quels sont vos activités en ce moment ? 

 

Je travaille sur mon nouveau CD qui devrait sortir en 2006, et je m’occupe de ma superbe petite fille. Et il y a des chances que vous me voyiez en tournée avec Madonna cette année, qui sait ?!

 

 

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Parler de C’EST DANS L’AIR

Posté par francesca7 le 28 septembre 2011

 

« C’est dans l’air: un hymne dyonisiaque » : par Hugues Royer 

 

« Un titre calibré pour faire danser les morts », avais-je écrit à propos de « C’est dans l’air », au moment de la sortie de l’album « Point de suture », en août dernier. Une formule que Mylène semble avoir prise au pied de la lettre. 

Dans le clip de son nouveau single, elle a choisi d’être la maîtresse de cérémonie d’une danse macabre, où se déhanchent des squelettes amis, tandis que défilent des images d’apocalypse – maisons soufflées sous l’effet de la bombe atomique. Une vidéo qui a suscité une vive polémique sur la Toile. Une fois de plus, la rousse s’est vu accuser de nourrir des obsessions morbides ou, pire encore, de choquer par simple goût de la provocation. 

Pourtant, avec « C’est dans l’air », elle ne fait que délivrer une vérité universelle : celle de la puissance destructrice présente au cœur même de la matière. N’est-ce pas au sein de l’atome que se produit la fission à l’origine de l’arme nucléaire ? 

Puissance libératrice aussi, qui soulève les révolutions, pousse les hommes à se libérer de ce qui les entrave, ce pas cadencé des soldats qui signe leur aliénation. Et c’est bien là le paradoxe subtil que Mylène met au jour : ce qui peut nous détruire est aussi ce qui peut nous aider à nous construire. La Terre, dont nous sommes responsables, nous avons le pouvoir de la faire exploser, mais aussi de la sauver. 

Parler de C’EST DANS L’AIR dans Mylène 2009 - 2010 2410150591_small_2

En redécouvrant l’énergie première contenue en germe dans la matière, la chanteuse nous invite à créer notre vie avant que la faucheuse ne nous emporte – car nous sommes tous des morts en puissance. Un hymne dionysiaque, en somme, au sens défini par Nietzsche, qui nous exhorte à transformer notre fatalité en destin. « Et moi je chante / Moi je m’invente une vie », fredonne Mylène. A nous d’en faire autant.

 

 On le voit bien, cette chanson n’abrite aucune pulsion suicidaire, mais au contraire une invitation à jouir des plaisirs de la vie : « S’enivrer », « coïter ». De ce point de vue, le titre résume parfaitement la philosophie de l’album, résolument tourné vers le mouvement et le désir. Depuis les concerts de Bercy en janvier 2006, et la découverte du « Conte du monde flottant » d’Alain Escalle, les fans rêvaient d’une collaboration entre Mylène et ce réalisateur inspiré. C’est désormais chose faite. 

 

 Ses squelettes argentés, ses noyaux chargés d’électricité et ses sublimes champignons nucléaires écrivent un nouveau chapitre passionnant dans la clipographie farmerienne. 

Hugues Royer en avril 2009 

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Leila

Posté par francesca7 le 20 septembre 2011

 

 

Leila dans Mylène 2009 - 2010 mylene-farmer-nov-2-cr-polydor-universal-jpg_294725ce clip a été réalisé par Alain Escalle. Il a déjà travaillé avec Mylène Farmer sur plusieurs projets, notamment sur toute l’imagerie des concerts en 2006 (« Avant que l’ombre… à Bercy ») et 2009, pour sa dernière tournée qui avait fait escale au Stade de France les 11 et 12 septembre 2009. Par ailleurs, Mylène Farmer avait proposé l’un des courts métrages de ce réalisateur en guise de première partie lors de ses treize concerts événementiels à Bercy en 2006.

Plus doux, mais tout aussi électro que « Oui mais… non », « Leila » semble conquérir le cœur des fans de la chanteuse qui y voient un morceau plus proche musicalement que ce que la belle a déjà produit par le passé. En effet, « Oui mais… non » avait surpris les auditeurs dès sa première diffusion en septembre dernier. C’est RedOne qui en est le producteur. Il a d’ailleurs collaboré sur quelques autres titres pour ce prochain album.

2010, c’est aussi sa participation à divers projets totalement différents qui donnent un nouveau visage à l’artiste. Elle participe en effet à l’album hommage au groupe australien INXS qui paraîtra le 29 novembre prochain avec la reprise du morceau « Never Tear Us Apart » (voir l’article). Aussi, Mylène Farmer a mis la main à la patte pour l’album de Line Renaud « Rue Washington » (8 novembre). Elle a écrit et enregistré le titre « C’est pas l’heure » (voir l’article).

 

 

Publié dans Mylène 2009 - 2010 | Pas de Commentaires »

Clip LEILA – 2010

Posté par francesca7 le 19 septembre 2011

Nouveau clip de Mylène Farmer : Leila ! 

 

Réalisé par : Alain Escalle
Diffusé le : 22 Novembre 2010
Durée : 4’06 

Paroles : Mylène Farmer
Musique : Darius Keeler
Editions : Stuffed Monkey / Darius Keeler
 

 

 

 

Vidéo 

Image de prévisualisation YouTube

 


 

Clip LEILA - 2010 dans Les Clips de Mylène LeilaLeila est un prénom féminin arabe qui signifie nuit, thème récurrent de la poésie arabe, synonyme de magnificence et de douceur. Toutefois, selon Britannica, l’histoire de l’Iran, Perse, Leïla est un prénom laïc perse consacré au IVè siècle par l’historien d’une jeune femme. Belle épouse d’un riche marchant plus âgé quelle, Leïla collectionnait les amants, son époux ne pouvant l’honorer sexuellement. L’un des amants s’est permis d’assassiner le mari voulant Leïla pour lui seul. Bouleversée, elle se met à haïr les hommes et tua un à un ses amants pour être enfin lapidée n place publique par la population. Elle fut reconnus martyre au XIIè siècle. Leïla n’est pas la nuit, mais le crépuscule, le moment où la nuit survient, où les sensualités s’échauffent, où la musique emplit les âmes… Leïla est certes la douceur, mais aussi la dureté, elle est tenace, on trouve parfois « peau de vache » en ce sens qu’elle est aussi genreuse dans on amour que dans ses colères. 

 

Pour son grand retour sur le devant de la scène, on pensait que Mylène Farmer, comme à son habitude, se ferait rare et offrirait ses clips au compte-goutte. Eh bien, c’est l’effet inverse qui se produit pour la sortie de son album Bleu noir à paraître le 29 novembre 2010 prochain.

VIDEO-Mylene-Farmer-rassure-ses-fans-avec-le-clip-de-Leila_image_article_paysage_new dans Les Clips de MylèneEn effet, après l’arrivée en fanfare la semaine passée de Oui mais non, la célèbre rouquine offre déjà une seconde vidéo à ses fans ! Leila sera donc le second single de l’album. Une chanson très douce et envoûtante, à laquelle se rajoute des très belles images.

Il ne manque qu’une seule chose, une apparition de la star dans la vidéo… 

Leila Pahlavi, née le 27 mars 1970 à Téhéran et morte le 10 juin 2001 à Londres, est la fille cadette du shah Mohammad Reza Pahlavi et de sa troisième femme l’impératrice Farah Diba.

Source Wikipédia. 

Le désert et les dunes de sable chaud sont à l’honneur pour le nouveau clip de Mylène Farmer : « Leila ». Nouveau single ou simple vidéo pour illustrer l’un des futurs titres phares de son prochain album « Bleu noir », ce clip n’en est pas moins original pour sa conception épurée où images d’archives et images animées se côtoient. 

Suivant le nombre de visiteurs qui venaient cliquer sur ce site, des petites surprises étaient dévoilées aux fans de la chanteuse. Si c’est ainsi que le clip de son nouveau single « Oui mais… non » a été présenté la semaine dernière, c’est ainsi que celui de la chanson « Leila » , un très court extrait avait été diffusé sur le site . Ce morceau, dont les mots sont comme habituellement de la plume de Mylène Farmer, est en revanche produit par le groupe britannique Archive. Tout comme RedOne et Moby, ce 592763-0-592763-514220-avec-le-clip-de-leila-signe-alain-orig-2-jpg-8300622groupe a travaillé sur cet opus qui s’annonce très électro. 

 

Au niveau du texte, si les paroles n’ont pas encore été divulguées, on comprend que la chanteuse évoque le destin torturé d’une certaine « Leila », fille d’Iran. Loin d’en proposer une interprétation, ce titre nous a d’emblée fait penser à l’actrice Leila Forouhar. Cette dernière avait quitté son pays à cause de la Révolution iranienne des années 80 qui voulait étendre son contrôle sur toutes les formes d’art. La jeune femme quitta alors son pays pour la France. 

 

Quoi qu’il en soit, ce clip a été réalisé par Alain Escalle. Il a déjà travaillé avec Mylène Farmer sur plusieurs projets, notamment sur toute l’imagerie des concerts en 2006 (« Avant que l’ombre… à Bercy ») et 2009, pour sa dernière tournée qui avait fait escale au Stade de France les 11 et 12 septembre 2009. Par ailleurs, Mylène Farmer avait proposé l’un des courts métrages de ce réalisateur en guise de première partie lors de ses treize concerts événementiels à Bercy en 2006.

 


  Dans son album Bleu Noir Mylène propose une chanson, Leila, dont le texte lui a été inspiré par le destin  tragique de Leila Pahlavi.
Mylène expliquait dans le
JT de France du 12 décembre 2010


1058751746« C’est une rencontre. J’ai rencontré la maman de Leila, je ne la connaissais pas. J’ai rencontré une femme d’une grande dignité, une femme très belle. Et, la personne qui m’a présenté cette femme m’avait dit que sa fille Leila qui est décédée écoutait beaucoup ma musique ce qui m’a évidemment touché. Sans narcissisme aucun, son histoire m’a touchée: le fait qu’elle ait du partir de son pays. Et, j’ai rencontré à nouveau une deuxième fois cette femme et je lui ai présentée et la chanson et le clip qui illustrait cette chanson. C’était un moment qui était incroyable d’émotion, de pudeur aussi. Et là, actuellement, je lis la biographie de sa maman qui semble être extrêmement et touchante, et intéressante. Passionnant ! «  

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2009 – CLIP C’EST DANS L’AIR

Posté par francesca7 le 19 septembre 2011

 Réalisateur: Alain Escalle 

Lieux de tournage: Studios Saint-Ouen et Paris 

Date: février 2009 

Durée: 03’49 

Vidéo : 

 Image de prévisualisation YouTube

 

 

C’est début février que le concept du clip a été décidé, Mylène ayant été intéressée par les visuels créés par Alain Escalle pour la chanson C’est dans l’air pour les futurs concerts: « des matières expérimentales très graphiques sur le thème de l’électricité statique et le crâne, tête de mort de Mylène, qui chante C’est dans l’air sur l’écran principal. »

A partir de ces images du crâne qui chante, Mylène a eu envie de chorégraphies avec des squelettes.
Ont été intégrées des images d’archives sur des essais et explosions nucléaires apportant un aspect plus sérieux « contrebalançant » le second degré des chorégraphies.

2009 – CLIP C’EST DANS L’AIR dans Les Clips de Mylène 2412444133_small_1Le tournage du clip s’est déroulé en deux parties.
En février 2009, à Saint-Ouen pendant une longue journée pour les images avec Mylène enregistrées sur fond vert afin d’intégrer dans un deuxième temps les images de synthèse.
Dans la même journée ont été tournées des images pour le concert puis celles pour le clip (jusqu’à 04 heures du matin !).
A Paris, pour « enregistrer la chorégraphie pour la motion capture (traitement informatique) », ce sont des mouvements de Mylène mais aussi de Christophe Danchaud qui ont été enregistrés.
Le travail sur le clip a duré plus d’un mois, clip qui aura été achevé le 07 avril 2009 quelques jours avant sa première diffusion en télévision le 15 avril.

C’est Mylène qui a décidé que les visuels des différents supports promos ou commerce de C’est dans l’air proposeraient des captures du clip afin de probablement  « imposer le style graphique du clip en cohésion aux images du concert ».

source: Interview d’Alain Escalle – IAO Eté 2009 N°3


Dans le classement des clips les plus diffusés sur les chaînes musicales en France en 2009, C’est dans l’air est 47ème
(le meilleur résulat pour un clip de Mylène depuis C’est une belle journée, 40ème en 2002).

 

Barre de Séparation

Analyse du clip

« Mylène Farmer: Coma Extatique » par Arno Mothra 

 

   Préparez-vous à ce grand scoop : il paraîtrait que depuis ses débuts dans la chanson, Mylène Farmer apprécie le symbolisme, la philosophie et l’art ambigu. En 2009, là où certains s’adonnent à tergiverser, à l’aide de toute l’objectivité requise pour un sujet aussi percutant, sur le nouveau brushing de Mylène, il semblerait pourtant que son clip C’est dans l’air ait davantage de messages à exprimer.

     Pour son approche personnelle de la spiritualité et d’une certaine anticipation de l’apocalypse, la vidéo de C’est dans l’air, réalisée par Alain Escalle et diffusée depuis peu sur les chaînes télévisées, semble mélanger certains prophéties Mayas, les énergies inversées et les quatre symboles géométriques fondamentaux. Explications. 

2411199457_1 dans Les Clips de MylèneCivilisation mexicaine, mystique et mystérieuse disparue inexplicablement au quinzième siècle, les Mayas du Nouvel Empire sont principalement connus pour leur architecture aussi méticuleuse que somptueuse quant à leurs temples et leurs pyramides, ainsi que pour leurs sciences troublantes de l’astronomie et leur système mathématique vigésimal (base de vingt dans la numérotation). Point culminant de leur savoir : leur calendrier (le Tzolkin, almanach sacré, basé sur un cycle de treize fois vingt jours, soit deux cent soixante jours).

     Convaincus de l’influence du cosmos comme activateur de l’esprit humain, les Mayas créèrent des cycles récurrents, dont le nôtre qui aurait commencé en 3114 avant Jésus-Christ (création du monde ou naissance de certaines divinités) pour se terminer en 2012. Cette année 2012 marquerait la fin du cinquième soleil, d’un cycle de cinq mille cent vingt-cinq ans et d’un cycle de treize ans, donnant ainsi lieu à un moment de transition décisif et de transformation importante. Non synonyme de chaos à proprement parler dixit les plus grands spécialistes de l’astrologie Maya, cette fin de cycle correspondrait à une entrée de l’Homme dans une nouvelle ère, une nouvelle dimension demandant une transformation personnelle de chacun d’entre nous. Le cycle de 2012, à priori, ne serait pas le dernier puisque sonnant le glas du cinquième mais impliquant un nouveau à venir en 2013, d’une durée de cinq mille cent vingt-cinq ans, après l’inversion des pôles magnétiques de la planète ; un cycle avant lequel l’Homme devra prendre conscience de la spiritualité, et vaincre les religions.
     S’il ne s’agit ici en aucun cas de porter ou non du crédit à ces théories catastrophiques (très en vogue et, comme par hasard, pendant ce lavage de cerveau insupportable concernant la Crise : admirez la coïncidence), il parait probable que la charmante rousse ait tenté d’établir un parallèle entre son nihilisme assumé (quoique flou) et la fin du dix-septième calendrier des Mayas 

  Points communs avec la vidéo d’Alain Escalle : un aperçu de l’alignement des planètes sur certains plans, la retranscription de la violence des hommes (guerres) avant le véritable chaos (explosion de la Terre), un soleil influent (semblant, paradoxalement, n’éclairer que très peu les entités dans le clip, noyé dans le noir et blanc), un mouvement flou mais effrayant du système solaire. Dans le refrain de la chanson, Mylène Farmer évoque l’emprise dangereuse du nucléaire et la passivité des hommes à entreprendre une prise de position majeure afin de limiter les dégâts (« On s’en fout, on est tout, on finira au fond du trou »). En se basant sur des messagers du temps et des traducteurs des pensées Mayas, l’Homme pourrait préparer le chaos, voire le surmonter, dans la mesure où l’Univers lui fournirait des informations quant à son devenir, et à celui du cosmos. Le procédé de régénération servirait également à se débarrasser des poubelles religieuses. 

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     La force de l’esprit collective, Mylène ne semble pas y croire, si l’on se réfère aux couplets des paroles de C’est dans l’air (énumération de vanités, puis surtout « Que faire des ruses, que fait le vent ? »). Tout ceci renvoie évidemment au constat de statisme dans la chanson Dégénération (et sa mise en image). « Les fous sont des anges » : des indicateurs ? Des sauveurs ? Qui sont ces fous, ces anges ? Des prophètes ? Dans ce cas de figure, la chanteuse appellerait à écouter les mises en garde (« C’est nécessaire, prendre l’air… », « c’est salutaire, sauf qu’ici loin sont les cieux »)… 

Remarquons enfin la prépondérance du squelette (et plus particulièrement de la boîte crânienne) au sein du film. Selon la légende Maya, il existerait treize artefacts de crânes de cristal (datant de plus de cinq mille ans). Cette même légende indique qu’il faudrait regrouper et aligner les treize crânes ensemble, le 21 décembre 2012, afin d’appeler Gaia (divinité primordiale identifiée à la Terre-Mère) à empêcher le basculement de notre planète. Créés pour des rites divers, ou pour de la magie blanche et noire, les spéculations les plus folles autour de ces sculptures ne permettent toujours pas à l’heure actuelle d’émettre une définition claire sur la signification exacte de ces objets. Cinq à six crânes de cristal retrouvés parmi les douze existants (selon les sources) seraient authentiques ; petite coïncidence avec le nombre de « danseurs » accompagnant Mylène, ne servant pas à grand-chose puisque assistant à l’explosion ? Mylène n’aurait-elle pas pu représenter Gaia dans la divinité perdue de The Farmer Project ? 

Autre parallèle important : les quatre symboles – géométriques – fondamentaux qui sont le carré, le centre, le cercle et la croix. Description rapide de la chose :
     Réel absolu et premier symbole fondamental, le centre se définit comme foyer d’intensité dynamique, le centre des centres étant Dieu. Dans la civilisation Maya (encore), le centre de la croix des points cardinaux correspond au cinquième soleil, époque à laquelle nous vivons.
     Point étendu et deuxième symbole fondamental, le cercle symbolise l’homogénéité, le temps, voire, chez les babyloniens, le cosmos.
     Troisième des quatre symboles fondamentaux, la croix connecte le cercle et le carré entre eux par l’intersection de ses deux droites coïncidant avec le centre. Symbole de la Terre, de l’union des contraires (terre et ciel), des quatre points cardinaux et de la totalité du cosmos, la croix se distingue également par l’essence qu’en ont faite certaines religions. Anecdote amusante : en Chine, le chiffre de la croix est le cinq ; les danseurs morts aux côtés de Mylène se comptent également au nombre de cinq (six à la fin de la vidéo). 

Enfin, le carré représente la Terre, l’opposition au ciel et au créateur. Le cercle exprime les quatre phases du mouvement cyclique, alors que la Terre mesurée par ses quatre horizons est carrée. La croix jumelée au carré indique l’expression dynamique du quaternaire (ce qui n’est pas suggéré dans la vidéo). Si la définition du cube pourrait se révéler plus complexe, elle définirait en revanche d’autant plus la logique des images de C’est dans l’air, puisque symbolisant l’arrêt du développement cyclique car déterminant l’Espace en ses trois dimensions.
     Dans C’est dans l’air, le carré, le cercle et la croix gravitent au centre.
     Pas nécessairement facile de s’y retrouver à premier abord, mais au bout du compte, le message est plutôt simple.

     En usant d’autodérision et de nihilisme, Mylène se moque ouvertement des dérives sectaires de l’interprétation des religions – et prophéties – ou de l’évolution néfaste des hommes, se permettant carrément de leur ricaner au nez (« L’infamie, c’est laid aussi »). La chanteuse est déjà morte, se transformant en cadavre (ou crâne de cristal, c’est selon) le temps de quelques plans et dansant sur une planète éteinte avec de vieux restes, des squelettes, sans identité : une petite fête organisée sur les décombres servant de socle éphémère. 

Pas aussi moralisateur qu’il ne le prétendrait en apparence, le texte de C’est dans l’air expose une réflexion personnelle sur une évolution vaine puisque parée à aucune donne salvatrice de l’Homme. C’est laid ? Tout à fait, autant s’en amuser puisque aucun discours ou monologue narcissique n’y changeront quelque chose. 

    mini-wallpapers-mylene-farmer-766 Ce texte et son vidéo-clip se perçoivent alors de plusieurs façons possibles. Mylène pourrait évoquer un espoir d’évolution positive, puisque utilisant l’humour et l’autodérision (les squelettes, le rire) et surtout, souriant sur les dernières images, avant le désastre. L’on pourrait accoler à ce (joli) sourire une non croyance aux prophéties apocalyptiques, une marque de je-m’en-foutisme très narquois ou un signe de libération ; les images d’archives correspondraient alors à une vision de perpétuation. Les évènements se reproduisent toujours, sans que chacun n’en prenne note et conscience.

     Dans une suite logique au pessimisme, Mylène quittait la Terre à la fin du Farmer Project, pour finalement la retrouver dans C’est dans l’air, en plein ordre de chaos. Difficile de croire au hasard sur l’œuvre de Mylène Farmer, puisque avec C’est dans l’air, tout un concept se développe autour de Point de suture : l’appel au rassemblement des troupes et de l’esprit (Dégénération, « je suis coma là mais faut qu’ça bouge », Réveiller le monde), l’idée du chaos (C’est dans l’air) ou d’échappatoire (Paradis inanimé), l’affiche de la tournée montrant une Mylène déchue, telle une météorite (très en vogue cette obsession pour les météorites cette année dans le milieu du spectacle) et, en dernier lieu, ce terme de rupture évoqué dans le titre de l’album, en lien avec cette poupée morte de la pochette, écartelée, à laquelle il ne reste probablement que l’esprit. 

Petit aparté en conclusion : il devient difficile de ne pas s’étonner quant aux prétendus plagiats d’Alain Escalle, artiste de talent s’il en est, sur le clip du groupe indus Laibach Tanz mit Laibach et celui, d’autant plus banal, d’Indochine avec le récent Little Dolls. Quelques petites précisions à se mettre en tête :

 Laibach a, depuis ses débuts et tel Rammstein quelques années après, toujours misé sur une image provocatrice ; de ce fait, un éventuel clin d’œil à ce groupe à travers C’est dans l’air ne paraîtrait pas fortuit. Rappelons aussi que, en dehors du fait indéniable que cette vidéo ne soit ni d’une grande qualité ni d’une subtilité épatante (quelles belles chaussures !), Tanz mit Laibach ne semble pas spécialement éloignée de ce qu’avait proposé Madonna à travers sa deuxième version d’American Life, quelques mois plus tôt.

_ Indochine, et malgré le talent que l’on accorde ou non à sa musique, n’a strictement rien inventé à travers son clip Little Dolls. Petit rappel de bon aloi : Mylène Farmer et Laurent Boutonnat utilisaient régulièrement ce genre d’effets dans leurs vidéos tournées dans les années 80. Ainsi, était incorporée une photo de Freud dans le clip Maman a tort, voire des images d’archives dans celui de Tristana (d’ailleurs sorti quelques mois avant Les Tzars d’Indo).

   mylene-farmer-oh-my-god1_mini  Mylène Farmer et Laurent Boutonnat ont toujours évoqué des références. Cela constitue l’œuvre, puisque dresser des influences est propre à tous les artistes dotés d’un minimum de sens et de culture (pour les autres, on retrouve sans peine la génération Liane Foly), car comme le soulignait l’auteur expérimental Chloé Delaume, tout art n’ayant comme unique but celui de divertir se révèle telle une propagande du vide, une lobotomisation ou une éponge vaseuse. Il s’agit de ramollir le cerveau humain. Car l’art sert aussi à cultiver, à apprendre, à approfondir certains sujets en renvoyant à des sources diverses (procédé appelé argumentation). Cette richesse culturelle a toujours différencié Mylène de la majorité, dans une œuvre parfois difficile à cerner mais souvent fascinante, ambiguë, unique. C’est aussi pourquoi, en dehors d’une évolution musicale pas toujours présente, elle nous passionne, et pourquoi nous l’aimons.
     En 1999, Mylène regrettait lors d’une interview que l’on titre sur elle : « Mylène Farmer, les jambes les plus belles de la chanson française. » Peut-être doit-elle bien rire en constatant qu’aujourd’hui, certains ne trouvent rien de plus constructif que de débattre sur sa coupe de cheveux, même si toutes les hypothèses et explications de textes ne relèvent que de la pure subjectivité. L’artiste a évolué, le public aussi. Ainsi soit-il.

Arno Mothra (le 29/04/2009 pour localhost/mylene

 

 

30e07fcLe réalisateur du clip de C’est dans l’air est Alain Escalle7. Il était le réalisateur du court-métrage Le conte du monde flottant proposé en première partie des concerts de Mylène Farmer sur Avant que l’ombre… à Bercy en 2006 et des images de scène que l’on pouvait apercevoir sur les écrans géants et sur la croix centrale. 

Le clip illustrant C’est dans l’air est diffusé depuis le 15 avril 2009 sur les chaînes musicales. Des images d’archives d’explosions évoquant la destruction à grande échelle sont diffusées tout au long du clip. On y note, par alternance avec les dites images, la présence de squelettes (images 3D réalisées par Alain Escalle) qui dansent autour d’une Mylène Farmer vêtue d’un blouson de cuir, d’un mini-short et d’une ceinture dont la boucle représente une tête de mort. À la fin du clip, la Terre explose. 203083351_smallLes éléments visuels du clip qui reposent sur le souffle nucléaire s’entrechoquent comme un collage violent. Les éléments graphiques du clip sont fabriqués à partir des éléments visuels utilisés pour le spectacle sur scène et font référence à l’universalité du monde au travers des primitives géométriques. Nous y retrouvons la thématique de la destruction chère au réalisateur et déjà présente dans son film Le conte du monde flottant, ainsi que la référence affirmée de Rage net (1988), Mothlight (1963), Dark tower de Stan Brakhage, et le travail du photographe primitif Charles Winter (Éclair de l’appareil de Rhumkorff). Alain Escalle utilise aussi un élément visuel abordé dans l’une de ses précédentes installations (Fantôme d’amour en 2005) où l’on peut retrouver les éléments de flashs et d’éclairs autour de la silhouette d’une femme qui danse sur ciel étoilé. Le tout est en noir et blanc. Et la technique mélange encore une fois des sources mixtes : 3D, images du Soleil, de la planète Terre tournoyante, de branches d’arbres et de forêts en noir et blanc puis en négatif, retraitées puis déformées au travers de filtres numériques dont la particularité est de générer des images aléatoires d’éclairs. Ce mélange trouve sa touche finale dans l’utilisation de peinture sur la pellicule qui donne au clip son aspect vieilli et usé par le temp 

Ce dernier document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/C%27est_dans_l%27air ». 

 

  

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THIERRY SUC

Posté par francesca7 le 18 septembre 2011

Thierry Suc, Mylène Farmer et Laurent Boutonnat
Conférence de presse Décembre 2004
Photo: Claude Gassian 

 

THIERRY SUC 2004cp1

Thierry Suc a le même âge que Mylène et Laurent Boutonnat.

 

C’est déjà un homme d’affaires très performant, propriétaire de plusieurs sociétés dans l’immobilier et dans le spectacle. Il a justement débuté sa carrière dans la production du concert en prenant en charge les premières tournées de Jean-Jacques Goldman et de Jean-Luc Lahaye. Toutefois, il n’est pas le seul à contribuer financièrement aux concerts de Mylène car des sociétés comme Toutankhammon, Polygram et Tuxedo Tour se greffent sur l’aventure.

 

 

Interview de Thierry Suc, producteur de Mylène Farmer 

En  mai 2008    

Dans le métier depuis 26 ans, Thierry Suc, 46 ans, a produit les concerts de Jean-Jacques Goldman et la dernière tournée de Claude Nougaro. Il a aussi, dans son écurie, Calogero, Raphaël, Yannick Noah, Zazie, Juliette Greco, Henri Salvador jusqu’à il y a quelques semaines. Depuis 20 ans, il est aussi le producteur des concerts de Mylène Farmer. Un an avant la tournée, premières confidences… 

« Qu’est-ce qui pousse Mylène Farmer, si discrète en privé, à vouloir toujours jouer sur scène dans le grandiose ? » 


Thierry Suc : Mylène aime le show et est heureuse dans la démesure, dans les grands espaces. Je l’ai toujours connue comme ça depuis le jour de son premier spectacle, il y a 20 ans au Palais des sports de Paris. Un besoin d’avoir du monde devant elle, comme autour d’elle d’ailleurs sur scène. 

« Ce nouveau spectacle, il était dans l’air depuis longtemps ? » 


autrenrj-1Lors de sa dernière conférence de presse, fin 2004, pour annoncer les 13 concerts qu’elle allait donner à Bercy en 2006, Mylène avait promis de revenir en province. Et elle a choisi de le faire en 2009 dans les dix plus grandes salles dont le Zénith toulousain, avant de finir dans les stades : Genève, les 4 et 5 septembre, le Stade de France à Paris les 11 et 12, et enfin Bruxelles, le 19. 

« Comment l’avez-vous imaginé ? » 


Les premières réunions de préparation commencent à peine, mais rien n’est imaginé encore. 

« On a pourtant déjà parlé de « scène de verre »… » 


(Rires) Non, vraiment, cela relève du pur imaginaire de certaines personnes. Je peux vous assurer que rien n’est encore décidé. Et même pas un plan de décor ! A ce jour, nous ne connaissons de ce spectacle que les besoins techniques. 

« Par exemple ? » 


Ce sera de l’ordre de onze ou douze semi-remorques, comme pour la dernière tournée. 

« Les musiciens ? » 


Nous ne savons pas… Mais toute l’équipe sera nouvelle. 

« Autour d’Yvan Cassar ? » 


Ce n’est pas certain. Parce que Johnny Hallyday sera lui aussi sur les routes en même temps… 

« Quel est votre budget ? » 


Avec plus de cent personnes tous les soirs, ce sont évidemment des spectacles chers. Au point que techniquement comme financièrement la capacité des salles doit être au minimum de 9 000 places. 

« Il y aura donc les stades et les Zénith. Le spectacle présenté au Zénith sera un spectacle « au rabais » ? » 


suc_0Je suis provincial, je viens de Lyon, et je n’ai jamais fait de spectacle plus petit en province qu’à Paris ! Bien sûr il faudra 30 ou 40 camions pour les stades, mais le spectacle, au iota près et à une personne près sera à l’identique. 

« Et ce nouvel album prévu pour l’automne ? » 


Laurent Boutonnat et Mylène sont en train de travailler. Pour l’instant, la seule chose certaine, c’est que son premier single, « Dégénération », sera en radio le 19 juin. 

« Mylène devrait aussi jouer dans « L’ombre des autres », un film produit par Claude Berri… » 


Oui, mais forcément après la tournée!… 

Propos recueillis par La Dépêche

Thierry Suc nous livre de nouvelles infos sur le spectacle et dément certaines rumeurs… Il annonce également la sortie évènementielle du DVD live pour mars 2010, il sortirait également sous forme de film au cinéma !!! Une première !

A ceux qui voudraient garder la surprise j’ai noirci volontairement les phrases qui divulguent les parties du concert, c’est à surligner avec votre souris pour les autres!   

 

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Quelles sont les nouveautés par-rapport à la tournée indoor ?

atris774GHLe spectacle a été redimensionné. Tout a été rehaussé, agrandi. 4 chansons ont été ajoutées : L’Instant X, California, Fuck them all et Le Vent emporte tout que Mylène Farmer n’avait pas chanté depuis 1996. Deux choristes et deux danseuses ont rejoint l’équipe. C’est la plus grande scène couverte d’Europe conçue pour faire face à des problèmes éventuels de météo.

Que fait Mylène Farmer juste avant un concert ?

Après le temps de maquillage et de coiffure, elle se retire une heure seule dans sa loge. Généralement, elle a très très peur avant d’entrer sur scène. Là encore davantage.

La rumeur a évoqué cet été des menaces d’annulation du spectacle du Stade de France pour cause de grippe A ? Quid des assurances ?

Le show est assuré car le contrat a été souscrit en 2008, avant l’épidémie, il ne comporte pas de clause d’exclusion.

On parle d’un Stade de France en 2011 ?

C’est faux. Et la rumeur ne vient pas de nous.

Quand sortira le live qui sera enregistré les 11 et 12 septembre ?

En mars prochain, sous la forme d’un DVD ou peut-être d’un film pour le cinéma, rien n’est encore décidé. Mais ce ne sera pas en 3D comme j’ai pu le lire.

Quels sont vos passages préférés du concert ?

J’adore le tableau des chansons lentes. Un grand moment d’émotion. 

 

Thierry Suc, se confie sur EUROPE – Mylène Farmer 

VIDEO  Image de prévisualisation YouTube 

En janvier 2006, Mylène s’apprête à monter 13 fois sur la scène de Bercy. Puisque la chanteuse refuse de faire sa promotion, c’est son manager qui s’en charge ! Retranscription de l’entretien accordé par Thierry Suc à l’antenne de RTL. 


Mylène Farmer est de retour sur scène, six ans après ! Elle entame demain soir à Bercy une série de treize concerts qui affichent complet depuis longtemps. Thierry Suc, bonsoir. 


Bonsoir. 


Vous êtes le manager de Mylène Farmer, vous travaillez avec elle depuis dix-sept ans maintenant. Treize dates, vendredi treize, treize mille places à Bercy… Elle est joueuse, superstitieuse ? 


3010860767_1_3_hH9NG9E7Pas du tout ! Très sincèrement, c’est un joli hasard. Lorsque nous avons décidé d’organiser ce spectacle uniquement à Bercy, il s’avère que la période qui était disponible faisait que, vu le nombre de répétitions qu’il nous fallait, je me suis rendu compte que démarrer un vendredi était bien,
avant le week-end, pour que les gens de province puissent venir, il s’est avéré que c’était un vendredi treize. Alors j’ai commencé à calculer, en sachant que Mylène chantait X nombre de soirs par semaine et qu’elle avait besoin de jours de repos, pour l’équipe, etc. Et le hasard a fait qu’on est tombés sur un joli vendredi treize avec treize dates possibles, et lorsque nous avons eu l’idée de faire plusieurs scènes, puisque Mylène va se produire pour la première fois, bien sûr sur une scène comme d’habitude au fond de salle à Bercy, mais également avec plusieurs scènes centrales, c’est-à-dire qu’elle sera au cœur du public par moments dans le show. Et lorsque nous avons eu cette idée, forcément, la sécurité a fait qu’on a perdu environ 3 500 places par rapport à la jauge totale de Bercy, et donc au lieu de 17 000 places habituelles, qui est la capacité totale de la salle de Bercy normalement, nous sommes à 13 500 places, quelque chose comme ça. Donc le vendredi treize, treize concerts, treize mille et quelques places… Je dirais que c’est un joli clin d’œil de la vie. 


Treize concerts, elle aurait pu en remplir beaucoup plus ? 


Beaucoup plus. Je pense que, malheureusement, on aurait pu en faire probablement entre vingt et vingt-cinq… Mylène, le show qu’elle va présenter fait qu’on avait besoin de beaucoup, beaucoup de répétitions, que c’est pas quelque chose qu’on peut répéter ailleurs puisqu’il est intransportable ce spectacle, donc il fallait qu’on soit sur place, et de fait on ne pouvait pas aller plus loin. 


Son dernier disque s’est un peu moins bien vendu que les précédents… 


Oui, alors ça… Pardon, je vous interromps mais… Ca, c’est un raccourci, en ce moment, que tout le monde se plaît à prendre, mais aujourd’hui, nous sommes très contents des chiffres de vente, nous venons de sortir le troisième single qui est rentré numéro sept au Top cette semaine, donc rentrer septième en troisième single c’est très bien. Nous sommes à plus de 500 000 albums, le marché du disque a perdu 40 % de ses ventes, donc si on reprend un petit peu toutes 


les sorties singles… 

 

Mais Johnny vient d’en vendre 800 000 par exemple… Mais de toute façon c’est pas grave de vendre moins, ça arrive, il y a des albums qui se vendent moins bien que d’autres… 


Ah non, non, mais tout va bien ! Tout va bien ! Pour nous tout va bien !
Non, non… 


2356681279_small_1Oui apparemment… 


Et je suis pas sûr que celui-ci se vendra moins bien que les autres parce qu’il est loin d’être terminé, il y a quatorze titres dedans, nous avons encore plusieurs singles, et tout va bien. Et je rappelle aussi que Mylène a fait le choix, lors de la sortie de cet album, de ne faire aucune promotion. 


Le mystère, toujours ? 


Le mystère sur le spectacle ? 


Sur le spectacle, sur elle… 


Sur elle, je crois qu’il y a eu cette émission que beaucoup de gens ont vue récemment… Elle l’a exprimé elle-même, donc je ne vais pas paraphraser ses propos… C’est pas un mystère, c’est pas un calcul, c’est, en tout cas, ce qu’elle ressent elle-même, c’est-à-dire de pas avoir envie de parler d’elle plus qu’elle ne le fait, premièrement, et deuxièmement sur le spectacle, c’est tout simplement par respect pour le public. C’est-à-dire je pense que ceux qui vont être là ce vendredi treize… C’est agréable d’arriver avec des yeux d’enfants, d’ouvrir les yeux et de voir quelque chose qu’on n’a pas déjà lu partout. « Alors elle va rentrer comme-ci, elle va faire comme ça, etc. » Donc il y a eu quelques petites fuites, mais c’est formidable quand on peut garder, non pas le secret pour le secret,mais le secret pour le plaisir. 


Ses fans, justement, ils lui donnent beaucoup, ils attendent beaucoup d’elle. Est-ce que, en retour, elle ne donne pas trop peu ? 


Ca, faut le demander aux fans, mais moi je pense qu’un artiste est là pour donner de l’émotion et du plaisir, et lorsque je les vois tous les soirs face à elle – dans les précédents spectacles en tout cas, puisque celui-ci va démarrer – j’ai pas l’impression qu’elle leur donne trop peu, j’ai l’impression qu’il y a beaucoup de bonheur dans les yeux des gens qui sont là, et que justement, pour
avoir cette qualité d’émotion, il faut que ce soit rare. 


Ca donne lieu à des comportements… Bon, qui ne sont pas majoritaires, mais à des comportements un peu excessifs, de fans qui attendent en bas de chez elle, quasiment ad vitam aeternam, qui sont en état de transe… C’est pas justement parce qu’on ne leur donne pas assez en temps normal, hors concerts ? 


Non, moi, je ne pense pas ça. Je pense que ça concerne beaucoup d’artistes, Mylène l’a dit elle-même dans l’interview qu’elle a faite, elle est pas la seule à avoir cela. C’est vrai que pour elle il y a un attachement très particulier, et peut-être par le fait aussi qu’on la voit peu puisque, comme vous le mentionnez on travaille ensemble depuis dix-sept ans, et c’est le quatrième spectacle que nous produisons, donc, en tout et pour tout en vingt ans de carrière, Mylène ne s’est produite « que » quatre fois sur scène. Les gens l’ont très peu vue en fait… 


Vous la connaissez donc parfaitement. Qu’est-ce qui fait, au bout de dix-sept ans, qu’est-ce que vous pouvez dire de sa force, de ce qui fait sa réussite ? 


Son intelligence, et sa qualité d’écoute, sa qualité d’émotion, sa qualité… Il y en a beaucoup, c’est un être très précieux et très rare. Je ne dis pas ça parce que je travaille avec elle, mais c’est une amie personnelle et très proche pour moi.

Elle disait dans « Sept à Huit » la semaine dernière sur TF1 qu’elle
« a toujours autant de colère en elle », ça veut dire quoi, ça ? 


Ca… Ca lui appartient. 


Elle a parfois de la colère contre son manager ? 


Non. Nous ne sommes pas dans ce genre de relation. 


Parce qu’elle dit de la colère, elle dit beaucoup de peur aussi, ça donne l’image de quelqu’un de fragile… 


Bien sûr. Mais je pense que d’abord tout artiste a une fragilité, ça c’est certain, et puis… Mylène est un être sensible, fragile, et fort à la fois, c’est son paradoxe.
Ce qu’on a pu voir encore une fois dans cet interview, et qu’elle a laissé transparaître d’elle-même. 


Elle a une place à part dans le showbiz, est-ce qu’elle a des amis, déjà, dans le showbiz ? 


Mylène, non, c’est quelqu’un qui ne sort pas, qui ne connaît pas en fait, les gens… Non pas par mépris ou par distance, mais c’est quelqu’un qui se protège beaucoup, et je dirais que, dans les moments où elle ne travaille pas, elle est plutôt à l’étranger, donc lorsqu’on se retrouve aux 


États-Unis, là elle connaît pas mal de gens, là elle rencontre des écrivains, des cinéastes, des acteurs, des actrices, des artistes chanteurs. Donc c’est plutôt à l’étranger, je dirai, que sa vie d’ouverture se passe. 


Elle a dit sur TF1 encore, dimanche dernier, que c’était sa dernière interview. Vous pensez que c’est vrai ? 


Je pense que c’est vrai, oui. 


Elle l’avait déjà dit il y a dix ans, chez Paul Amar… 


Oui, alors voilà, on peut se dire que… Voilà, tous les dix ans, peut-être que dans dix ans il y en aura une autre, j’en sais rien… Mais en tout cas… Il est évident qu’il y en aura pas un mois prochain, ça c’est certain, ou dans un an. 

RTL – 2006 

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Après la Victoire Mylène

Posté par francesca7 le 11 septembre 2011

Après la Victoire de la Musique de « l’Artiste féminine des 20 dernières années », Mylène Farmer rompt en février 2005 son silence médiatique avec le single Fuck Them All, prélude à la sortie de Avant que l’ombre…, un album plus acoustique que les Après la Victoire Mylène dans Mylène 2005 - 2006 MF2000_93aprécédents. Malgré la crise du disque et une promotion réduite, l’album atteint les 800 000 exemplaires (dont 430 000 au sein du panel IFOP), et confirme le succès de la chanteuse à l’étranger, tout particulièrement dans les pays de l’Est et en Russie, où L’Amour n’est rien… fut le plus gros succès de l’année 2006.

Une série de 13 concerts est donnée à Bercy en janvier 2006, réunissant 170 000 spectateurs. L’imposante infrastructure du spectacle étant intransportable (un rideau d’eau, une réplique des portes du baptistère Saint-Jean, un caisson de verre, 2 scènes – dont une centrale en forme de croix de Malte – reliées par une passerelle amovible…), le show n’a pu être présenté en province. La vidéo du spectacle est devenue en quelques mois le DVD de concert le plus vendu de France.

En septembre 2006, Mylène Farmer enregistre Slipping Away/(Crier la vie) en duo avec Moby, qui décroche un nouveau disque d’or et devient son 4e single no 1. Peu après, elle prête sa voix au film d’animation de Luc Besson, Arthur et les Minimoys, dans lequel elle incarne Princesse Sélénia, et assurera également le doublage pour les 2 volets suivants, Arthur et la Vengeance de Maltazard (2009) et Arthur et la Guerre des deux mondes (2010).

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