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Mylène Farmer apprécie Etty Hillesum

Posté par francesca7 le 25 décembre 2012

 

Mylène Farmer apprécie Etty Hillesum dans Mylène et les AUTEURS etty-hillesum-182x300Esther « Etty » Hillesum, née le 15 janvier 1914 à Middelbourg, en Zélande, aux Pays-Bas et décédée le 30 novembre 1943 au camp de concentration d’Auschwitz en Pologne, est une jeune femme juive connue pour avoir, pendant la Seconde Guerre mondiale, tenu son journal intime (1941-1942) et écrit des lettres (1942-1943) depuis le camp de transit de Westerbork.

Grande figure de la spiritualité contemporaine, Etty Hillesum, jeune femme âgée de 27 ans en 1941, au début de son Journal, vivait à Amsterdam, où elle a obtenu une maîtrise de droit en 1939. Elle commença alors des études de russe, que la guerre et l’occupation vont bientôt interrompre, tandis qu’Etty commence à tenir un journal intime, dans lequel elle relate la spirale inexorable des restrictions des droits et des persécutions qui amènent en masse les juifs néerlandais vers les camps de transit, puis vers la mort en déportation.

D’innombrables notations font de ce texte, et de ses lettres de Westerbork, camp de transit proche d’Amsterdam, où elle séjourna à plusieurs reprises, des documents historiques de premier plan pour l’étude de l’histoire des Juifs des Pays-Bas pendant la guerre. Dans son journal, elle évoque aussi son évolution spirituelle, qui, à travers la lecture, l’écriture et la prière, la rapproche du christianisme, jusqu’au don absolu de soi, jusqu’à l’abnégation la plus totale, tout en gardant, avec une admirable constance, son indéfectible amour de la vie, et sa foi inébranlable en l’homme, alors même qu’elle le voit journellement accomplir ses crimes parmi les plus odieux.

Le nom d’Etty Hillesum reste aussi associé à celui de l’homme qui l’initia à elle-même, Julius Spier, « l’accoucheur de mon âme », confie-t-elle. Ce juif allemand, héritier de la psychologie deCarl-Gustav Jung, s’était spécialisé dans la chirologie (diagnostic à partir de la morphologie et des lignes de la main). Etty entreprit une thérapie avec lui le 3 février 1941. Des relations complexes se tissèrent entre la jeune femme et le psychologue quinquagénaire : elle fut à la fois sa cliente, son élève, sa secrétaire et son amie de cœur, et ils ne cessèrent de se défier pour se faire grandir mutuellement. Douze mois plus tard, elle écrit « je suis venue au monde un 3 février » et fête ses un an et la « plus belle année » de sa vie.

Esther, surnommée Etty, était la fille de Louis Hillesum, docteur ès lettres classiques, proviseur du lycée de Deventer, et de Rebecca Bernstein, émigrante originaire de Russie, dont elle avait fui les pogroms, arrivée aux Pays-Bas en 1907. Une fois installée, Rebecca a vécu de cours particuliers de russe, et se maria en 1912. C’est bien sûr grâce à sa mère, (dont elle a hérité le caractère passionné et la vivacité d’esprit) qu’Etty lisait et parlait le russe, et, comme sa mère, elle vivait grâce aux leçons particulières de russe qu’elle donnait et qui lui permettaient de continuer ses études. De son père, issu de la bourgeoisie juive d’Amsterdam, grand érudit, Etty possédait la curiosité et la rigueur intellectuelles. Etty avait deux frères, Jaap (interne en médecine au moment de sa déportation) et Mischa (pianiste dont les dons exceptionnels firent un moment espérer à la famille Hillesum qu’il échapperait au sort des Juifs). Mischa et les parents d’Etty succomberont comme cette dernière à Auschwitz en 1943. Jaap ne survivra pas à l’évacuation de Bergen-Belsen en 1945. Ce sont les écrits d’Etty qui donneront une postérité à cette famille, par leur grande valeur historique, spirituelle mais aussi littéraire.

Citations 

affiche_congres dans Mylène et les AUTEURS« Je cherche à comprendre et à disséquer les pires exactions, j’essaie toujours de retrouver la place de l’homme dans sa nudité, sa fragilité, de cet homme bien souvent introuvable. Enseveli parmi les ruines monstrueuses de ses actes absurdes. »

« La plupart des gens ont une vision conventionnelle de la vie, [...], il faut avoir le courage de se détacher de tout, de toutes normes [...] il faut oser faire le grand bond dans le cosmos : alors la vie devient infiniment riche, elle déborde de dons, même au fond de la détresse. »

« Je suis de ceux qui préfèrent continuer à se laisser flotter sur le dos les yeux tournés vers le ciel. »

« Et puisque, désormais libre, je ne veux plus rien posséder, désormais tout m’appartient et ma richesse intérieure est immense. »

« Je vais T’aider mon Dieu, à ne pas t’éteindre en moi, mais je ne puis rien garantir d’avance. Une chose cependant m’apparait de plus en plus claire : ce n’est pas Toi qui peux nous aider, mais nous qui pouvons T’aider – et ce faisant nous aider nous-mêmes. »

« La vie est pleine de sens dans son absurdité. »

Bibliographie

Textes d’Etty Hillesum traduits du néerlandais3075359315_1_3_wuy2q8ln-196x300

  • Lettres de Westerbork, Seuil,125p, 1988 (ISBN 2020103583)
  • Une vie bouleversée – Journal 1941-1943, Seuil,361 p, 1995 (ISBN 2020086298)
  • Les Ecrits d’Etty Hillesum – Journaux et Lettres, 1941-1943,réunis par Klaas A D Smelik ,Seuil,2011,(ISBN 202056833)

Études consacrées à d’Etty Hillesum

  • Paul Lebeau, Etty Hillesum un itinéraire spirituel, Amsterdam 1941-Auschwitz 1943, Albin Michel, 2001
  • Ingmar Granstedt, Portrait d’Etty Hillesum, Desclée de Brouwer, 2001
  • Cécilia Dutter, Etty Hillesum une voix dans la nuit, Robert Laffont, 2010
  • Yves Bériault, o.p., Etty Hillesum témoin de Dieu dans l’abîme du mal, Médiaspaul, 2010, 192p.
  • Sylvie Germain, Etty Hillesum, Pygmalion, Gérard Watelet, 1999,
  • Charles Juliet, Dominique Sterckx et Claude Vigée, Etty Hillesum, « histoire de la fille qui ne savait pas s’agenouiller ». Préface de Liliane Hillesum. Paris : Arfuyen, 2007.
  • Catherine ChalierEtty Hillesum, Rejoindre la vie que je portais en moi in Le désir de conversion, Seuil, Paris, 2011, pp. 229-276.
  • Marie-Hélène Du Parc Locmaria, Tant souffrir et tant aimer selon Etty Hillesum, Éditions Salvator, Paris, 2011, 256p.
  • Le convoi, documentaire, A. Bossuroy, 60 minutes, 2009 – Voyage initiatique de deux étudiants en Europe, inspirés par la lecture d’Etty Hillesum.

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PRESSE sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 14 décembre 2012

 

PRESSE sur Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE 128870_jul4chbnx5p6ccgcxmgxhzlwq3twtr_mylene-farmer-by-guen-29-12-2010_h195350_l-228x300Et si Mylène vous était contée autrement! Loin des clichés habituels, cette biographie récapitulative nous dévoile une Mylène Farmer méconnue, plus « vraie », plus accessible.

Christian Le Besnerais – www.sortiz.com

Cet ouvrage bien documenté et complet est une analyse pertinente d’un mythe. Une analyse psychosociale de Mylène Farmer.
Ce livre vous fera peut-être encore découvrir des choses que vous ne saviez pas.
Un regard passionnant et différent.

David Assolen – www.ecolesjuives.fr

Un ouvrage inédit et de très haute qualité, écrit par Julien Rigal.
Mylène Farmer ou « La culture de l’inaccessibilité » est un projet biographique en « or massif » avec de nombreuses anecdotes et citations (…) Certainement le livre le plus raffiné à ce jour sur l’oeuvre de Mylène Farmer.

- www.musiqueradio.com

Pour un coup d’essai, Julien Rigal à réussi un coup de maître. Face à son succès, sa biographie autorisée de Mylène Farmer est, en effet, en cours de réimpression.

Christian Desmazes – Midi Libre.com

Julien Rigal fait le rapprochement entre les chansons et leur création, et ce que l’artiste en dit dans les médias.
Le livre parle de l’ascension de Mylène Farmer, de l’éclosion d’une star qui est entourée d’une aura de mystère.

Nicolas Leclercq – La Sambre (Nord Pas de Calais)

mylene-farmer_clip_c-est-une-belle-journee_captures_002-300x140 dans Mylène dans la PRESSECe livre écrit par Julien Rigal permet de découvrir qui se cache derrière ce mythe et de comprendre quelles sont les influences de Mylène Farmer, pourquoi l’amour, le sexe, la mort, la religion, le temps qui passe et la mélancolie sont les thèmes récurrents de ses chansons.

Et par-dessus tout, on se rend compte qu’elle est une véritable artiste qui n’a de cesse de développer sa créativité dans divers domaines artistiques…

Françoise Bachelet – www.livres-a-lire.net

Grâce à ses mots, on découvre une autre artiste, plus vraie. Si comme elle le dit, elle ne cultive pas le mystère, il n’en reste pas moins que ses rares apparitions et ses interviews comptées lui confèrent le statut de personnage inaccessible.

Julien Rigal relate une carrière hors norme avec un sens aiguisé du détail qu’il ponctue d’anecdotes et de citations peu connues.

- Tribu Move

« Mon parti pris était de ponctuer le texte de ressentis de Mylène et son entourage, pour ne pas en faire qu’une biographie linéaire, ainsi que d’analyses de ses choix et comportements. »
Julien Rigal

Sébastien Rozier – http://farmeraddict.mabulle.biz

Comment, par qui et pourquoi un mystérieux mythe s’est construit autour de la chanteuse Mylène Farmer?
Julien Rigal, grand admirateur de la chanteuse à laquelle il a consacré un site internet, nous propose de répondre à ces questions en présentant une artiste méconnue, plus « vraie », plus accessible.

- www.sauramps.com

 

Et si Mylène vous était contée autrement…Loin des clichés habituels, cette biographie nous dévoile une Mylène Farmer méconnue, plus « vraie », plus accessible.

Marie Ange Pinelli – France Bleu Besançon

 

L’un des biographes de Mylène Farmer qui nous propose une version originale et personnelle de l’artiste.

« C’est à ce jour le seul livre qui retrace l’intégralité de sa carrière de ses débuts jusqu’aux premières diffusions du dernier titre « Oui mais…non », produit par RedOne. » Julien Rigal

Christophe Mangelle – www.lafringallelitteraire.com

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J.Pierre Foucault et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 3 juillet 2012

 

J.Pierre Foucault et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE jean-pierre-foucault-arrete-qui-veut-gagner-des-millions_72489_w250Jean-Pierre Foucault, né le 23 novembre 1947 à Marseille, est un animateur de radio et de télévision français.

Présent sur les écrans depuis le milieu des années 1970, il a présenté L’Académie des neuf et Sacrée Soirée produite par Gérard Louvin. Depuis 2000, il présente le jeu Qui veut gagner des millions ? sur TF1. Il est aussi le présentateur attitré de l’élection de Miss France sur TF1 depuis 1995.

A la radio, il débute sur RMC en 1966, il a été animé différentes émissions sur RTL, Europe 1 et MFM. Aujourd’hui, il anime le jeu La Bonne Touche, sur RTL en duo avec Eric Laugérias.

Suite à une demande faite par son ami Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, il devient président bénévole du centre de formation de l’Olympique de Marseille. Il est par ailleurs à la tête de trois sociétés qui gèrent ses différentes activités et biens. Il est enfin membre du Comité Stratégique de France Pari, une société de paris en ligne.

Débauché par TF1, en septembre 1987, il anime l’émission de variétés Sacrée Soirée pendant sept saisons (1987-1994), produite par Gérard Louvin et réalisée par Gilles Amado. Les moments forts en furent la brouille en direct de Linda de Suza avec sa mère, Michel Charasse (Ministre délégué au budget) prenant à parti au téléphone le chanteur Alain Barrière qui venait de se plaindre de ce qu’il versait aux impôts, et la bourde de Jean-Pierre Foucault qui, voulant rappeler le titre de la chanson de Karen Cheryl À l’envers à l’endroit, la rebaptise Par devant par derrière… La dernière saison, il s’entoure d’Amanda Lear et de Laurent Baffie.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsEn 1994, il devient directeur des programmes de RMC, tout en animant à partir de 1997 une nouvelle émission de variétés pour TF1, les Années tubes.

En 2000, alors que sa célébrité s’est légèrement ternie, il la retrouve avec l’animation du jeu de questions Qui veut gagner des millions ?. Ce jeu lui permet de jouer sur l’image que le public a de lui depuis les années 1980 : sa gentillesse et sa politesse deviennent partie intégrante de son personnage d’animateur, accompagnant le candidat entre les réponses d’un grand questionnaire à choix multiples.

En 2001, il relance le jeu du Quitte ou double sur la chaîne de radio RTL, mais ses obligations radios et télés l’empêchent de se consacrer vraiment à « sa » propre chaîne TV marseillaise.
En 2003, TF1 le choisit pour animer un autre jeu d’inspiration américaine : Zone rouge.
En 2005, il publie son autobiographie, Le Sourire aux larmes où il révèle que son père, Marcel, a été assassiné par des inconnus à Alger en 1962 et que sa mère a longtemps caché son passé de juive polonaise, rescapée de la barbarie nazie. Il devient cette même année président de la nouvelle chaîne locale marseillaise LCM.

En avril 2006 il co-anime avec Christophe Dechavanne l’émission Je suis une célébrité, sortez-moi de là !

En mai 2006, il publie un nouveau livre nommé Les Cigales sont de retour (publié chez Albin Michel), où il raconte sa Provence qui lui est chère, les histoires de ses racines et de sa terre de vie.
Depuis septembre 2006, il présente en direct du lundi au vendredi de 11H30 à 12H30 sur RTL « La Bonne Touche » avec Cyril Hanouna.

 

mylene-farmer-mylene-farmer-20060103-img dans Mylène et L'ENTOURAGELa première action caritative publique de Mylème  se déroule lors de l’émission de TF1 animée par Jean-Pierre Foucault le 17 décembre 1988 Une soirée pour les Restos. Cette soirée est organisée en faveur des Restos du Cœur et elle coïncide avec l’arrêt de la fabrication du Solex. Jean-Pierre Foucault met aux enchères le Solex présent sur le plateau et dédicacé par Mylène. L’enchère dure le temps pour Mylène d’interpréter Pourvu qu’elles soient douces et est remporté par un certain Samir T. qui propose la somme de 120 000 francs (18 300 Euros). Lors de cette annonce, Mylène sort de derrière son dos un chèque qu’elle remet à l’animateur. Jean-Pierre Foucault, surpris et ému, remercie vivement Mylène sous les applaudissements du public.

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Mylène apprécie S.Freud

Posté par francesca7 le 6 décembre 2011

Sigmund Freud LIFE.jpgSigmund Freud – Univers Mylène Farmer 

Médecin autrichien né en 1856, neurologue et fondateur de la psychanalyse. Freud s’intéresse tout d’abord à l’hystérie (maladie mentale caractérisée par des troubles affectifs et émotionnels) qu’il traite grâce à l’hypnose puis avec la technique de la libre association des idées (qui sert a l’interprétation des rêves et des lapsus à travers l’inconscient). Il découvre le mécanisme psychique de refoulement et de résistance. Il élabora sa théorie de la sexualité infantile et découvre le complexe d’Œdipe (l’enfant éprouve de la haine pour son père et de l’amour pour sa mère). Il élabora aussi la théorie du transfert, (transfère des attitudes affectives envers des parents sur d’autres êtres).
  


Mylène Farmer le fait apparaître au début et à la fin de son clip Maman a tort car il est l’emblème de la psychanalyse. 

 

Plus d’informations sur Sigmund Freud ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Sigmund_Freud 

 

Sigmund FreudSigismund Schlomo Freud le 6 mai 1856 à Freiberg, Moravie (Autriche, aujourd’hui Příbor, en République tchèque), et mort le 23 septembre 1939 à Londres (Royaume-Uni), est un médecin neurologue autrichien, pionnier de la psychanalyse.

 

 Mylène apprécie S.Freud dans Mylène et les AUTEURS 170px-Sigmund_Freud_AncianoMédecin viennois, Freud rencontre plusieurs personnalités importantes pour le développement de la psychanalyse, dont il est le principal théoricien. Son amitié avec Wilhelm Fliess, sa collaboration avec Joseph Breuer, l’influence de Jean-Martin Charcot et des théories sur l’hypnose de l’École de la Salpêtrière vont le conduire à repenser les processus et instances psychiques, et en premier lieu les concepts d’inconscient, de rêve et de névrose puis à proposer une technique de thérapie, la cure psychanalytique. 

 

Freud regroupe une génération de psychothérapeutes qui, peu à peu, élaborent la psychanalyse, d’abord en Autriche, en Suisse, à Berlin, puis à Paris, Londres et aux États-Unis. En dépit des scissions internes et des critiques émanant de certains psychiatres, notamment, et malgré les années de guerre, la psychanalyse s’installe comme une nouvelle discipline des sciences humaines dès 1920. Freud, menacé par le régime nazi, quitte alors Vienne pour s’exiler à Londres, où il meurt en 1939. 

 

La « psycho-analyse », dont le terme apparaît en 1896, repose sur plusieurs hypothèses et concepts élaborés ou repris par Freud. La technique de la cure, dès 1898 sous la forme de la méthode cathartique, avec Joseph Breuer, puis le développement de la cure type, est le principal apport de la psychanalyse. L’hypothèse de l’inconscient approfondit la représentation du psychisme. Des concepts, comme ceux de refoulement, de censure, de narcissisme, de Moi et d’idéal du Moi, ou davantage métapsychologiques comme les pulsions, la première topique et la seconde topique, le complexe d’Œdipe ou l’angoisse de castration, entre autres, vont, peu à peu, développer et complexifier la théorie psychanalytique, à la fois « science de l’inconscient », selon Paul-Laurent Assoun et savoir sur les processus psychiques et thérapeutiques.

260px-Freud_and_other_psychoanalysts_1922 dans Mylène et les AUTEURS

En juin 1882, il quitte le laboratoire d’Ernst Brücke pour embrasser une carrière de médecin praticien, sans grand enthousiasme toutefois. Deux explications existent sur ce point. Selon Freud lui-même, Brücke lui a conseillé de commencer à pratiquer en hôpital pour se faire une situation alors que pour Siegfried Bernfeld et Ernest Jones, ses biographes, c’est son projet de mariage qui l’oblige à renoncer au plaisir de la recherche en laboratoire. Sigmund Freud a en effet rencontré Martha Bernays (1861-1951), issue d’une famille commerçante juive, en juin 1882, et, très tôt les conventions familiales alors en vigueur obligent les deux fiancés à se marier, d’autant plus que leur situation financière est très précaire. Néanmoins, le jeune couple ne se marie qu’en 1886, Freud ayant conditionné son alliance avec Martha Bernays à l’obtention de son cabinet de consultation. En octobre 1882, il entre dans le service de chirurgie de l’hôpital de Vienne, alors l’un des centres les plus réputés du monde. Après deux mois, il travaille comme aspirant, sous la responsabilité du médecin Nothnagel et ce jusqu’en avril 1883. Il est nommé le 1er mai 1883 Sekundararzt au service de psychiatrie de Theodor Meynert dans lequel il poursuit des études histologiques sur la moelle épinière, jusqu’en 1886. 

 

Freud parle de la psychanalyse pour la première fois publiquement en 1904, lors d’une série de conférences à l’université Clark à Worcester, Massachusetts, invité par son président Stanley Hall, en compagnie de Carl Gustav Jung, Ernest Jones et Sandor Ferenczi. Freud et Jung se voient honorés du titre de « LL. D. » (docteur des deux droits). C’est à ce moment qu’il désigne explicitement Jung comme son « successeur et prince héritier ». En témoignage de reconnaissance, il y déclare que le mérite de l’invention de la psychanalyse revient à Joseph Breuer. Il précise qu’il considère que le « procédé cathartique » de Breuer constitue une phase préliminaire à l’invention de la psychanalyse. 

 

En mai 1933, les ouvrages de Freud sont brûlés en Allemagne lors des autodafés nazis. En 1937, Freud semble croire que Mussolini le protège. Il refuse de s’exiler jusqu’en mars 1938, lorsque les Allemands entrent à Vienne. La Société psychanalytique de Vienne décide alors que chaque analyste juif doit quitter le pays, et que le siège de l’organisation doit être transféré là où réside Freud. Ce dernier décide finalement de s’exiler lorsque sa fille Anna est arrêtée une journée par la Gestapo. Grâce à l’intervention de l’ambassadeur américain William C. Bullitt et à une rançon versée par Marie Bonaparte, Freud, sa femme, sa fille Anna et la domestique Paula Fichti peuvent quitter Vienne par l’Orient-Express, le 4 juin. Au moment de partir, il signe une déclaration : 

 

« Je soussigné, Professeur Freud déclare par la présente que depuis l’annexion de l’Autriche par le Reich allemand, j’ai été traité avec tout le respect et la considération dus à ma réputation de scientifique par les autorités allemandes et en particulier par la Gestapo et que j’ai pu vivre et travailler jouissant d’une pleine liberté ; j’ai pu également poursuivre l’exercice de mes activités de la manière que je désirais et qu’à cet effet j’ai rencontré le plein appui des personnes intéressées, je n’ai aucun lieu d’émettre la plus petite plainte » 

Il ajoute : .« Je puis cordialement recommander la Gestapo à tous. » 

 

Tant et tant de travail et d’œuvre …. 

 

Article détaillé : Influence de la psychanalyse.

Article détaillé : Inconscient

Articles détaillés : Première topique et Seconde topique

Articles détaillés : Libido et Sexualité infantile

Articles détaillés : L’Interprétation des rêves et Travail du rêve

Articles détaillés : Pulsions (psychanalyse) et Refoulement

Article détaillé : Complexe d’Œdipe

Article détaillé : Cure psychanalytique

Articles détaillés : Psychologie individuelle et Psychologie analytique

Article détaillé : Œuvres complètes de Freud / Psychanalyse

Article détaillé : Œuvres de Sigmund Freud. 

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Mylène apprécie M.Laforêt

Posté par francesca7 le 3 décembre 2011

Mylène apprécie M.Laforêt dans Mylène et les AUTEURS 1944Marie Laforêt – Univers Mylène Farmer 

Marie Laforêt est née en 1940 en France. Pendant une maladie qui interrompt momentanément sa carrière de comédienne, elle redécouvre la guitare apprise pendant l’enfance. Elle entre chez Festival et connaît tout de suite de grands succès. Marie Laforêt avait l’intention de chanter Ainsi soit je pour sa série de concerts parisiens afin de rendre hommage à Mylène qui elle avait repris Je voudrais tant que tu comprennes en 1989. Mais hélas, Marie Laforêt n’a pas réussi à l’adapter comme elle le souhaitait. 


Pour le final de son 1er concert intitulé En concert, Mylène interprétera l’émouvante chanson de Marie Laforêt : Je voudrais tant que tu me comprennes. Elle figurera sur le double album En concert sorti en 1989. 

Plus d’informations sur Marie Laforêt ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Lafor%C3%AAt 

Marie Laforêt, de son vrai nom Maïtèna Marie Brigitte Doumenach, née le 5 octobre 1939 à Soulac-sur-Mer (Gironde), est une chanteuse et actrice française. Depuis 1978, elle vit à Genève et possède aussi la nationalité suisse. 

 

Son premier prénom, Maïtena, d’origine basque, ayant la signification d’« aimée », est donné parfois par des habitants du Languedoc, surtout des Pyrénées, et ressemble au diminutif local de Marie-Thérèse, Maïthé[2]. Le nom de famille de son père, Douménach, est d’origine catalane (correspondant à Domenech en catalan). 

 

L’artiste, qui répugne à toutes les sortes d’exclusivismes nationalistes, s’est caractérisée elle-même plus d’une fois comme « ariégeoise ». 

 

L’enfance et l’adolescence 

28_Laforet dans Mylène et les AUTEURSMarie Laforêt naît à Soulac-sur-Mer, en Gironde, dans la villa Rithé-Rilou, appelée ainsi d’après les noms de sa tante et de sa mère : Marie-Thérèse et Marie-Louise Saint Guily. La famille de son père, l’industriel Jean Douménach, était originaire d’Olette, village des Pyrénées-Orientales, situé sur les rives du Têt. Son arrière-grand-père du côté paternel, Louis Doumenach, avait dirigé à Lavelanet, en Ariège, une entreprise textile (effilochage), et son grand-père avait construit des cabanons à Soulac en Gironde en 1886. 

 

Sa carrière commença « par hasard », après qu’elle eut remporté le concours « Naissance d’une étoile », organisé par Europe n° 1 en 1959. Elle y eût remplacé sa sœur au pied levé… et dut décrocher un rôle dans un film de Louis Malle, Liberté. Remarquée par Raymond Rouleau, elle fréquenta les cours de théâtre de celui-ci. Le projet de film de Louis Malle fut en fin de comptes abandonné et finalement c’est avec Alain Delon et Maurice Ronet dans Plein soleil de René Clément qu’elle fit sa première apparition remarquée au cinéma. 

 

Les rôles se suivirent, en 1961 elle épousa le réalisateur Jean-Gabriel Albicocco (1936-2001), qui la fit tourner dans plusieurs de ses films, notamment la Fille aux yeux d’or d’après le roman d’Honoré de Balzac. En février 1963 sortit son premier 45 tours qui marquera sa carrière pour toujours, ce fut l’avènement des Vendanges de l’amour, énorme succès, écrit par Danyel Gérard. Un autre homme important dans sa vie et qui lui resta ami pour toujours fut Pierre Cornette de Saint Cyr, commissaire priseur, écrivain et collectionneur d’art. Son amour suivant fut Judas Azuelos, homme d’affaires d’origine marocaine juive, son mari entre 1965-1967, plus tard, en 1971 – Alain Kahn-Sriber, homme d’affaires et collectionneur d’art. 

 

05aLes tubes s’enchaînèrent : Viens sur la montagne et la Tendresse en 1964, Katy cruelle et la Bague au doigt en 1965, Marie-douceur, Marie-colère, adaptation de Paint it black, Manchester et Liverpool et la Voix du silence, version française de Sounds of silence en 1966. En 1967, Ivan, Boris et moi fut un succès populaire ainsi que Mon amour, mon ami. Fin 1968, Marie Laforêt revint en force dans les hit-parades grâce au gros tube Que calor la vida

Marie Laforêt remonte sur scène du 14 au 16 juillet 2005, dans le cadre du Festival Juste pour rire de Montréal, qui sert d’avant-première à une série de spectacles au théâtre des Bouffes Parisiens, à Paris, du 12 au 24 septembre 2005, pour son premier tour de chant depuis 1972. Le public français, et même international, est au rendez-vous, le spectacle se joue à guichets fermés. Après deux ans d’attente, une série de concerts pour septembre 2007 et une tournée d’adieux sont annoncés, puis annulés suite à des problèmes de santé de la chanteuse. 

 

La même année, sur son quatrième album Six pieds sous terre, Robert (auteur-compositeur de la scène alternative française) reprend la Prière pour aller au paradis créée par Marie Laforêt en 1973. 

 

Marie Laforêt a été mariée quatre fois et est la mère de trois enfants : Lisa Azuelos (née en 1965), la réalisatrice du film LOL, Jean-Mehdi-Abraham Azuelos (né en 1967) (enfants de Judas Azuelos) ainsi que Ève-Marie-Deborah (née en 1974, fille d’Alain Kahn-Sriber). 

 

Voir aussi :MF80_159a 

 

Lire encore 

  • Alain WodrasckaMarie Laforêt – La femme aux cent visages, Ed. L’Etoile du Sud, 1999 

  • Alain WodrasckaMarie Laforêt – Portrait d’une star libre, Ed. Didier Carpentier, 2009 

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