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Mylène FRAGILE, et l’expo.

Posté par francesca7 le 28 janvier 2016

 

Ensemble, elles ont élaboré Fragile     , ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de la star, paru le 15 mai dernier. La photo­graphe Sylvie Lancre­non rêvait de repro­duire et d’affi­cher ces photos au format XXL. C’est, depuis quelques jours, chose faite à la gale­rie pari­sienne Acte2. Et c’est tout natu­rel­le­ment que la chan­teuse Mylène Farmer, pour­tant si peu mondaine, a récem­ment assisté au vernis­sage de l’expo­si­tion. Récit d’une appa­ri­tion…

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« Trois p’tit tours et silence/ C’est ça qui m’af­fecte/ Quand on m’aime, je danse/ Quand on veut, j’ap­pa­rais », préve­nait-elle dans sa chan­son L’his­toire d’une fée, c’est…, en 2001. Alors que l’air pari­sien explo­sait le ther­mo­mètre, il faut croire que le désir était lui aussi porté à incan­des­cence, le 4 juin dernier !

D’or­di­naire rétive aux monda­ni­tés, la très discrète Mylène Farmer est en effet appa­rue au vernis­sage de l’ex­po­si­tion Fragile, mise en scène aux formats 26×40 cm, 53×80 cm et 120×80 cm de clichés de la star pris par Sylvie Lancre­non pour un livre éponyme paru aux éditions Anne Carrière.

Aussi furtive que le songe d’une nuit d’été malgré une cheville plâtrée, la star s’est présen­tée, avec sa chienne Liloup, à la gale­rie Acte2, lieu de l’ex­po­si­tion jusqu’au 31 juillet, avant l’ar­ri­vée de la plupart des autres invi­tés conviés à 19 heures. Dans son sillage : le produc­teur et direc­teur artis­tique Anthony Souchet et l’écri­vain Natha­lie Rheims, deux confi­dents avec lesquels elle s’en­tre­tient tous les jours, mais aussi Chris­tophe Danchaud, le choré­graphe de ses concerts, John Nollet, son coif­feur à l’œuvre sur le shoo­ting de Fragile, Jean Paul Gaul­tier, son coutu­rier fétiche, François Hanss, le réali­sa­teur du film de sa tour­née Time­less 2013, Jean-Chris­tophe Grangé, auteur de thril­lers, et Stéphane Célé­rier, p-dg de la société Mars Films à qui l’on doit La Famille Bélier.

Cheveux lâchés, vêtue d’un simple t-shirt blanc et souriante, « l’ange roux » a fait le tour de la gale­rie Acte2, ancienne chapelle du quar­tier de Saint-Germain-des-Prés, sans trop s’at­tar­der- modes­tie et pudeur obligent – devant les clichés de son amie Sylvie Lancre­non, propo­sés à la vente entre 2000 et 8000 euros. Pratiquant l’esquive, cepen­dant moins farouche que soucieuse de lais­ser les clichés de la photo­graphe exis­ter par eux-mêmes, l’icône a, par la suite, rejoint la courette de la gale­rie avec ses amis et son sculp­tu­ral Berger suisse blanc… avant de dispa­raître, aussi discrè­te­ment qu’elle était arri­vée !

Mis en place à quelques 15 000 exem­plaires, Fragile, ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de Mylène, est déjà en quasi rupture de stock, moins d’un mois après sa paru­tion. Une ré-édition est prévue pour la fin du mois de septembre.

Patience aux fans de la star dans l’at­tente d’un retour prolongé dans la lumière. Après le temps de la récréa­tion, le temps de la créa­tion serait de plus en plus concrè­te­ment envi­sa­gé… Mais chut ! « Faire un vœu ou bien deux/ Et puis fermer les yeux/ Je suis là/ Pour celui et pour ceux/ Qui n’ont pas froid aux yeux/ Qui croient en moi/ Faire un souhait pour de vrai/ Et puis croire au mystère/ Tout est là »… C’est Mylène, elle-même, qui l’a chanté.

Expo­si­tion Fragile by Sylvie Lancre­non, jusqu’au 31 juillet, chez Acte2­ri­ve­gauche/La gale­rie d’en face, 7 rue Paul-Louis Courier, 75007 Paris.

source originale : http://www.gala.fr/ 

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MYLENE dans la Presse pour un film

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

C’est un effeuillage dans les règles de l’art que s’offre la chan­teuse avec Fragile, livre de photos sensuelles réali­sées par Sylvie Lancre­non, à paraître ce 15 mai (aux Editions Anne Carrière). En atten­dant notre sujet exclu­sif sur cette colla­bo­ra­tion, en kiosque dès ce mercredi 13 mai, arrêt sur un détail anato­mique parti­cu­liè­re­ment révé­la­teur de l’icône Farmer.

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Comme Isabelle Adjani, autre modèle de la photo­graphe Sylvie Lancre­non, autre figure statu­taire du spec­tacle français, autre mystère au teint d’al­bâtre et aux accès de fièvre, de ceux dont les fêlures laissent passer la lumière, elle aurait pu incar­ner une formi­dable Camille Clau­del, sœur du drama­turge Paul Clau­del et sculp­trice de talent, brisée par son mentor et amant Auguste Rodin, réduite en éclats d’elle-même entre les murs l’asile de Ville-Evrard, en Seine-Saint-Denis.

Malgré ses liens privi­lé­giés avec des gens du 7eme art comme feu Claude Berri, Vincent Lindon, Luc Besson, Jean Roche­fort ou encore David Lynch, Mylène Farmer n’a pas fait son cinéma. Un premier rôle dans Gior­gino, premier long-métrage de son ancien complice Laurent Bouton­nat, le doublage de la prin­cesse Sélé­nia, trou­blant avatar animé, dans Arthur et les Mini­moys et puis… plus rien. A ce jour, du moins… Qu’im­porte. Troi­sième enfant d’un ingé­nieur des ponts et chaus­sés muté au Canada où elle passera les premières années de sa vie, Mylène Gauthier a fait mieux : elle a déroulé le film de sa vie et créé Mylène Farmer, un peu comme Dieu créa la femme. Patiem­ment.  Méti­cu­leu­se­ment. De ses propres mains.

Alors que sort ce 15 mai Fragile, bel ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de l’ar­tiste, et, véri­table réflexion sur la créa­tion, la pulsion de vie et le mouve­ment, entre­prise en colla­bo­ra­tion avec Sylvie Lancre­non, il s’agit juste­ment de reve­nir sur… les mains de Mylène Farmer ! Au même titre que ses pieds ou son regard, elles sont photo­gra­phiées en détail dans Fragile, le livre de 168 pages publié par les éditions Anne Carrière. Un juste choix, car pour avoir rencon­tré la chan­teuse, s’il est bien une partie de son anato­mie qui vous surprend, vous saisit, voir vous imprègne, ce sont ses deux mains.

Je n’y avais pas prêté atten­tion, dans le cadre de notre première inter­view, réali­sée dans la foulée encore hale­tante de sa tour­née Time­less 2013 et parue dans les pages de Gala le 24 décembre 2013. Le 27 mars 2014, l’oc­ca­sion me fut donnée de procé­der à un petit erase and rewind. Rencontre, prise 2, moteur… action ! Invité au Gaumont Opéra, dans le 9e arron­dis­se­ment de Paris, à décou­vrir le film de sa dernière odys­sée scénique (avant qu’il n’at­teigne des records de vente sous la forme d’un DVD quelques semaines plus tard), l’humble et pour­tant si talen­tueux réali­sa­teur François Hanss, un proche, surtout le sien bien­tôt trente ans, m’in­vite au géné­rique de fin à rejoindre la coupole de la salle de cinéma pour célé­brer le succès de la projec­tion sur le plan natio­nal ce soir-là (plus de 100 000 spec­ta­teurs dans toute la France). Les fans évacuent les lieux, encore ébahis, sonnés, par le voyage de deux heures qu’ils viennent de vivre. Je ne vais pas être déçu par celui que j’amorce, en emprun­tant un dédale de coulisses et de marches. En pleine discus­sion avec Pascal Nègre, p-dg d’Uni­ver­sal Music, elle est là. La surprise tient en sa seule présence. D’or­di­naire, Mylène Farmer ne goûte guère à l’au­to­cé­lé­bra­tion, encore moins à cette bulle vite soûlante que peut être la vie nocturne pari­sienne. Au soixan­tième anni­ver­saire de Domi­nique Besne­hard, fêté un moins plus tôt au Théâtre du Rond-Point, elle fut la seule star à se sous­traire à la mitraille des photo­graphes. Dans un monde où il faudra bien­tôt prier pour ses quinze minutes d’ano­ny­mat, admi­rable instinct de préser­va­tion de soi. Mais ce 27 mars, pour la chan­teuse, il s’agit surtout de préser­ver l’ami­tié et le respect qui la lient à toute l’équipe ayant œuvré sur le film Time­less.

MYLENE TVAutre ami commun, Anthony Souchet refait les présen­ta­tions. Cheveux lâchés, boléro, jupes et bas noirs, si menue, elle susurre un « merci d’être là », dans ce que je crois me remé­mo­rer être un sourire. A vrai dire, impos­sible, encore à ce jour, de me souve­nir de son regard, de la finesse de ses traits, de la pâleur de sa peau, ce 27 mars. Il fait sombre, certes. Mais surtout, l’em­preinte de sa main a tout occulté. Court-circuit,blackoutshake it off. Nulle autre rémi­nis­cence que cette poignée franche, forte, presque virile, qu’elle m’adresse. Comme Camille Clau­del, la « fragile » Mylène Farmer a des mains de créa­trice, plutôt fines mais puis­santes, incroya­ble­ment puis­santes (et, note person­nelle, dieu sait que nous abhor­rons les mains molles qui, à peine saisies, se dérobent). De ces mains, elle a, semble-t-il, long­temps fait un complexe, gantée à la mode liber­tine ou emman­chée jusqu’aux phalanges. En trente ans de carrière, elle leur en aura même fait  voir de toutes les couleurs, dans ses clips : le rouge du sang (Sans Logique,Beyond my controlJe te rends ton amour…), le blanc de la neige (Désen­chan­téeFuck them all…), le brun de la boue et de la glaise (Ainsi soit-jeA l’ombre…)… Jeux de mains, jeu de Mylène. Se pour­rait-il être, pour­tant, plus beau signe distinc­tif chez une femme qui a su prendre les rênes de sa vie, renon­cer en pleine année de termi­nale à bacho­ter pour mieux murmu­rer à l’oreille des chevaux, puis à celle d’un public tout acquis à son art ? Le reste de son histoire, vous la connais­sez.

Nous avons choisi, pour l’ou­ver­ture de notre sujet exclu­sif en kiosque ce mercredi 13 mai, une photo du livre Fragile réali­sée par Sylvie Lancre­non, sur laquelle, Mylène pose allon­gée, visage tourné, main tendue. Comme une invi­ta­tion à saisir cette main. Avant que le mythe Farmer ne dispa­raisse. Encore une fois. Peut-être défi­ni­ti­ve­ment. Atten­tion, Fragile ! Atten­tion aux chefs-d’œuvre en péril…

Source originale : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mylene_farmer_jeux_de_mains_jeu_de_m_341374

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Commentaire sur Avant que l’ombre…à Bercy

Posté par francesca7 le 25 novembre 2015

Oh chouette, encore un live de Mylène Farmer ! Franchement, merci, c’est génial, c’est pas comme si ça faisait déjà le quatrième de sa carrière pour six albums studio sortis !

 

Bercy

Bon. Mieux vaut se calmer, retranscrire de la colère dès le début d’une chronique n’est pas une chose à faire. Mais tout de même, Farmer a-t-elle besoin de tirer un album live de chacune de ses tournées ? Peut-être pas elle, mais Polydor, si. La filiale d’Univers Sale est tombée sur une magnifique poule cendrée aux oeufs d’or, pas question de la lâcher ou de ne pas l’exploiter à fond, voire plus. Et hop, en décembre 2006, comme tant d’autres albums de la discographie de la rousse, Avant que l’ombre…à Bercy déboule chez les disquaires.
Le mot « Bercy » a dû faire sursauter bien des fans de Farmer. En effet, impossible de ne pas ignorer qu’un précédent live a été enregistré au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agissait du meilleur live de Farmer, le maitre-étalon de ce que devrait être un live idéal. Il n’en faut pas moins pour espérer que la chance et le talent reproduisent l’exploit. Ah, les espoirs déçus, il y a de quoi sortir un livre épais comme une brique…

Enregistré en janvier 2006, Avant que l’ombre…à Bercy se propose donc de présenter comment Mylène Farmer et ses musiciens ont défendu le dernier album en date, Avant que l’ombre… à Bercy, à l’issue d’une série de 13 concerts donnés dans la salle polyvalente. Ça, c’était facile à deviner. Ce qui l’est moins en revanche, c’est la qualité du live qu’on nous vend en lui-même.
La tracklist de l’album, comme prévu, comporte une majeure partie de Avant que l’ombre…Jusque là, rien d’anormal. Ce qui l’est un peu, ce sont les chansons qui restent sur le carreau. Elles sont loin d’être les plus faibles, et méritaient bien une exposition live. Pour les accompagner, les tubes de Farmer viennent combler les vides. Aucune surprise ici, contrairement au Mylenium Tour. Parmi ceux-là, la joie sera a priori au rendez-vous, avec trois morceaux d’Anamorphosée et deux des trois inédits de la compile Les Mots. En revanche, à titre personnel, j’avoue que la présence de « Q.I », l’une des plus mauvaises chansons de Farmer, me déplaît très fortement. Cette chanson est nulle, et ce n’est pas le live qui la rendra meilleure.

Côté interprétation, le bât blesse, et pas qu’un peu. Bien que le talent des musiciens convoqués n’est pas contestable, ils ne sont pas tellement à leur avantage ici. Le mixage, sans pour autant être qualifié de mauvais, n’est pas top, et en termes d’arrangements, ils sont amenés à participer à une accentuation « pop médiocre » des chansons, en particulier des anciennes. Après, il ne faut pas exagérer, ce n’est pas non plus un mauvais live. Quant à Farmer en elle-même, elle reste a priori aussi bonne interprète sur scène qu’en studio. Du moins, si on en croit les albums live…rien n’exclut que sa voix ait été retravaillée. Mais elle ne sera ni la première ni la dernière, loin de là. Certaines chansons sont fort bien interprétées, et collent plus que correctement à la scène, à l’image de « C’est une belle journée », et surtout du duo « Les Mots ». Cette fois, non seulement Farmer ne fait plus l’erreur de l’interpréter toute seule, mais en plus, c’est le batteur Abe Laboriel Jr. qui l’accompagne – Heidi Klum n’est pas prêteuse. Il est évident qu’il n’égale pas la performance de Seal, mais en terme d’émotion, la chanson frappe fort.

Allez, dans l’ensemble, Avant que l’ombre…à Bercy n’est pas si mauvais qu’on pourrait le craindre. Farmer chante bien, les musiciens interprètent leurs parties de bonne manière, bref, ça aurait pu être pire. Toutefois, contrairement à ses prédécesseurs, il est bien moins important et contente plus difficilement son monde. Un manque d’attraction et d’implication de la chanteuse (malgré de forts passages comme « L’autre », par exemple) n’en font pas un essentiel. C’est donc un 3 que je donne, mais du bout des doigts.

issu du site : http://fp.nightfall.fr/index.php

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Mylène a fait une rencontre du troi­sième type

Posté par francesca7 le 20 novembre 2015

1Sa bonne étoile s’est mise à briller un peu plus fort, comme un signal lui rappe­lant qu’elle n’avait pas encore tout dit, qu’il était temps de dessi­ner un nouveau ciel au-dessus de sa tête, à l’au­tomne dernier.

Elle venait alors de termi­ner le shoo­ting du livre Fragile, première extrac­tion de l’ima­ge­rie roman­tique et gothique qui a fait sa légende. Devant l’objec­tif de Sylvie Lancre­non, Mylène Farmer s’était mise quasi­ment à nu, tout juste habillée d’un voile de mous­se­line, de talc ou d’ar­gile. Mue et renais­sance d’une artiste dans sa façon de se présen­ter à l’autre.

Restait à trou­ver le son qui corres­pon­drait à cette envie d’épure, de recom­men­ce­ment, sans renie­ment de celle qu’elle fut. Etre diffé­rent et fidèle à soi-même, pour un artiste, c’est… tout un art !

Ecrit et enre­gis­tré sous le ciel de Cali­for­nie, l’al­bumAnamor­pho­sée, plus rock, voire plus sensi­tif, plus orga­nique, fut une première surprise, il y a vingt ans. Nouvelle pulsa­tion de vie, au-delà des ecchy­moses, avec Bleu Noir, disque aux sono­ri­tés élec­tro travaillées par Moby, RedOne et Archive, en 2010.

Proje­tée dans ses rêve­ries depuis la fin de sa tour­née Time­less, il y a deux ans, Mylène a fait une rencontre du troi­sième type : Martin Kirs­zen­baum.

Fils de scien­ti­fiques argen­tins, ce natif de La Jolla, en Cali­for­nie, ne connaît qu’une limite : le ciel ! Déni­cheur de talents (les loli­tas russes de t.A.T.u, la Cana­dienne Feist, Lady Gaga…) pour Inter­scope, label d’Univer­sal, il a fondé sa propre divi­sion, Cher­ryT­ree Records, spécia­li­sée dans l’édition, le déve­lop­pe­ment et le mana­ge­ment d’artistes (Tokio Hotel,  Robyn, Ellie Goul­ding, LMFAO…), sans délais­ser la compo­si­tion musi­cale.

Mis au piano par sa mère dès ses huit ans, membre de divers groupes durant son adoles­cence, ce multi-instru­men­tiste comprend à ce point les envies de ses talents qu’il ne put refu­ser à Sting, proche depuis bien­tôt vingt ans, l’enre­gis­tre­ment de Songs from the laby­rinth, collec­tion de pièces pour luth, en 2006! Contre toute attente, sinon celle de Sting et de Kiers­zen­baum, l’album s’est vendu à plus de 270 000 exem­plaires rien qu’aux Etats-Unis, le plus diffi­cile des marchés.

« Cela ne m’inté­resse pas d’exploi­ter ce qui est à la mode, je suis bien plus inté­ressé à l’idée de défi­nir ce qui va plaire », aime à répé­ter ce mari et père de deux grands enfants, si enjoué qu’on en devine à peine les quarante-huit ans.

Compo­si­teur de neuf titres inédits sur les onze inclus dans Inters­tel­laires, ce nouvel album de Mylène que Cher­ryT­ree Records va distri­buer à l’inter­na­tio­nal, Martin Kiers­zen­baum a très proba­ble­ment réussi son pari avec l’icône Farmer.

MYLENE 2015

Gala vous en offre un avant-goût…

1. Inters­tel­laires: Choisi au dernier moment comme titre de l’al­bum, ce premier morceau en défi­nit l’am­biance. Retour d’une batte­rie et de guitares plus rock. Niveau texte, Mylène chante le voyage. Vers un ailleurs, une autre vie, l’éter­nité ? Le refrain laisse libre cours aux imagi­naires : « Si c’était moi/ Pour nos rêves/ Mettre les voiles/ Le jour se lève/ On se prépare/ Au voyage/ Pour des ères inter­stel­laires (…) ». La voix a gagné dans les graves. Les chœurs qui l’ac­com­pagnent vers la fin évoquent une incan­ta­tion tribale. On pense à Vertige, chan­son d’ou­ver­ture de l’al­bum Anamor­pho­sée. Et on imagine déjà une entrée de scène sur ce titre.

2. Stolen car : Premier single exploité, ce deuxième morceau, inter­prété avec Sting, est le seul duo de tout le disque. Déjà chan­tée par l’ex-leader de The Police en 2003, cette reprise, remixée et produite par le dj star The Avener, est aussi le seul titre d’Inters­tel­laires aux distor­sions élec­tro. Choisi par Mylène pour ses quali­tés ciné­ma­to­gra­phiques et sa construc­tion invi­tant à un dialogue franco-anglais, cette ballade mid-tempo entre regrets et rêves, réalité et fantasme, pose la problé­ma­tique très « farme­rienne » du désir qui fait désordre.

3. A rebours : Si, avec ce troi­sième morceau, Mylène chante la tenta­tion du retour en arrière, d’un erase and rewind, quand tout pèse, tout nous accable, le début parlé, à la limite du slam, n’est pas sans rappe­ler son tout premier talk-over sur Maman a tort, il y a trente ans. Musi­ca­le­ment, on est dans l’épure : piano, guitare et batte­rie sur la fin portent des paroles aussi simples que percu­tantes, fina­le­ment posi­tives, libre­ment inspi­rées d’un certain André Malraux. « La vie ne vaut rien mais / Mais… Rien ne vaut la vie / C’est epsi­lon plus que petit / C’est epsi­lon pour­tant l’en­vie (…) ». Inspi­rant.

4. C’est pas moi : Ce quatrième morceau est peut-être l’une des meilleures surprises de l’al­bum. Sur un texte abor­dant le refus du confor­misme, de la tièdeur et de l’en­nui (« Marcher sa vie entière à…/ Côté de soi/ Tant d’âmes se méprennent/ Un oui/ Un non/ Une ligne droite (…) »), Mylène s’es­saie à… des sono­ri­tés funk ! La ligne de basse, rela­ti­ve­ment démente, en fera danser plus d’un, comme le fit – allez, osons la compa­rai­son – leThriller de Michael Jack­son.

5. Inson­dables : Deuxième teaser de l’al­bum dévoilé sur le net après Stolen car, ce cinquième morceau, qui débute avec un gimmick de métro­nome, voire de tic-tac, évoque la sépa­ra­tion, la perte de l’autre, l’ab­sence d’un être aimé qui enva­hit parfois le quoti­dien et nour­rit les regrets… Avec ce titre, Mylène prouve sa capa­cité à chan­ter sur le souffle, prouesse vocale qu’elle maîtrise désor­mais – grâce à sa coach Karen Acam­pora Nime­reala – comme nulle autre. Impres­sion d’en­tendre la plainte d’un fantôme, tout aussi inca­pable d’en­trer en connexion avec l’être qui lui a survécu. Nous reviennent les images du film Ghost, avec Demi Moore et Patrick Swayze.

6. Love song : Ponc­tué par un bruit de sonar, souli­gné lui aussi par des accords de guitare et la frappe d’une batte­rie, ce sixième morceau planant impo­sera à n’en pas douter l’al­lu­mage de briquets lors des prochains concerts de l’icône Farmer. A travers cette ballade envoû­tante, Mylène la femme laisse surtout trans­pa­raître son empa­thie pour les cabos­sés de la vie et de l’amour. « Love song / Love song/ Love song des lais­sés pour compte/ Love song/ Une Love song/ Quand je vois l’ombre/ Nous sépa­rer du monde (…) », scande-t-elle. Comme un baume répa­ra­teur.

7. Pas d’ac­cess : Recours au synthé, en complé­ment d’une basse, sur ce septième morceau, mais dans un style plus proche des Daft Punk que des dernières compo­si­tions de Laurent Bouton­nat. A nouveau, Mylène démontre toute l’éten­due de ses capa­ci­tés vocales, en oscil­lant entre registre bas et registre plus haut. Si le texte est l’un des plus sibyl­lins de l’al­bum, rédui­sant le monde à une cage pour les free-spirits (« Il n’y a pas d’ac­cess/ Il n’y a pas d’ac­cess/ Pour être libre (…) »), il permet aussi à Mylène d’ex­ploi­ter une nouvelle image­rie (« Rapace / Je m’évade/ Trou­ver son nid/ Cathé­drale/ Au Kamt­chatka/ Ou Sibé­rie (…) »). On aime, en outro, ce cri de faucon, aussi perché – dans tous les sens du terme – que déchi­rant. Nouvel animal totem ?

8. I want you to want me : Deuxième reprise de l’al­bum, après Stolen car. Origi­nel­le­ment chan­tée par le groupe de hard rock améri­cain Cheap Trick en 1978, ce huitième morceau reprend en fait les arran­ge­ments choi­sis par un autre Améri­cain, Gary Jules, proche de Mylène, lorsqu’il s’appro­pria lui-même ce titre en 2011. Moins rageuse, plus tendre, comme une confi­dence sur l’oreiller, cette version s’écoute comme une supplique amou­reuse d’un genre nouveau pour la chan­teuse. On l’y découvre en effet prête aux conces­sions les plus ordi­naires, mais sans doute les plus fonda­men­tales, de la vie de couple (« I’ll shine up my old brown shoes / I’ll put on a brand new shirt / I’ll get early from work / If you say you love me (…) »). Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour, en résumé et en version française.

9. Voie lactée : Jolie ballade, qui résume peut-être le mieux le nouvel état d’es­prit de Mylène, sa volonté de vivre en suspen­sion et en mouve­ment, entre spleen et idéal, de petites morts en renais­sances, « Comme les flocons d’air / De neige en hiver / Qui fondent au prin­temps (…) »« Pas le droit de m’en faire / Pas plus le droit de fuir (…) », « Pas le droit de me taire / Pas plus le droit d’en finir (…) » : sur ce neuvième morceau, l’ange roux entre­prend son examen de conscience. Quand bien même son reflet est une toile inache­vée, cet infini, cette « voie lactée » dont on n’aura jamais fini de mesu­rer les contours. Au début des années quatre-vingt-dix, l’ar­tiste se disait d’une « géné­ra­tion désen­chan­tée ». Avec ce titre, elle semble fina­le­ment refu­ser le renon­ce­ment, comme atti­rée par un ailleurs, la possi­bi­lité d’une autre fois. Lumi­neux dans son genre.

10. City of love : Notre coup de cœur, dès la première écoute. Piano, batte­rie, basse, chœurs, refrain impa­ra­ble… Le meilleur de Mylène Farmer se concentre dans ce dixième morceau qui n’est pas sans nous rappe­ler l’étrange mais convain­cante asso­cia­tion des groupes U2 et Boyzone sur le titre Swee­test Thing datant de 1998.« Les mots au bout des lèvres / Un chemin vers la vie / Si je m’aban­donne / Je bati­rai / The City of love (…) » : par ces quelques mots, la fragile et rétive Mylène révèle la force créa­tive et protec­trice que lui insuffle le senti­ment amou­reux. L’in­sou­mise devient maître-d’œuvre et gardienne. Il ne s’agit plus de redou­ter ce qui pour­rait corrompre l’amour, mais d’éri­ger plus haut les remparts qui sauront le préser­ver.

11. Un jour ou l’autre : Deuxième coup de cœur que ce onzième et dernier morceau. Débu­tée au piano, puis accom­pa­gnée d’un roule­ment de tambour, cette ballade évoque une bande-origi­nale de film. Ce sont les images de La fille de Ryan, le roman­tisme de David Lean, ces vastes et sauvages paysages irlan­dais chahu­tés par les vents qui défilent à l’es­prit, à mesure que la voix de Mylène monte de plus en plus haut. « Retrou­ver / Un jour ou l’autre/ Une étoile / S’en­dor­mir l’un contre l’autre (…) », et rester ainsi unis, malgré « Des ques­tions sans réponses / Des hommes qui renoncent / Des océans qui se mettent à genoux (…) ». Diffi­cile de clore plus joli­ment l’odys­sée Inters­tel­laires.

 

SOURCE http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars

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Mylène et l’effeuillage des corps

Posté par francesca7 le 13 août 2015

 

C’est un effeuillage dans les règles de l’art que s’offre la chan­teuse MYLENE F. avec Fragile, livre de photos sensuelles réali­sées par Sylvie Lancre­non, paru le 15 mai 2015 (aux Editions Anne Carrière).

détail anato­mique parti­cu­liè­re­ment révé­la­teur de l’icône Farmer.

bel ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de l’ar­tiste, et, véri­table réflexion sur la créa­tion, la pulsion de vie et le mouve­ment, entre­prise en colla­bo­ra­tion avec Sylvie Lancre­non, il s’agit juste­ment de reve­nir sur… les mains de Mylène Farmer ! Au même titre que ses pieds ou son regard, elles sont photo­gra­phiées en détail dans Fragile, le livre de 168 pages publié par les éditions Anne Carrière. Un juste choix, car pour avoir rencon­tré la chan­teuse, s’il est bien une partie de son anato­mie qui vous surprend, vous saisit, voir vous imprègne, ce sont ses deux mains.

FRAGILE EXPO

FRAGILE 2

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INTERVIEW DE Yannik Provost – Tout sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 17 juillet 2015

 

 

Mylène Farmer : une grande astronaute en vente sur www.edilivre.com/

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« Une grande astronaute » : c’est dans ces termes que Mylène Farmer aimerait que l’on se souvienne d’elle. Une grande conquérante de l’imaginaire. La seule artiste féminine française à avoir marqué son empreinte sur quatre décennies, passant du métier de mannequin pour publicités à la scène du stade de France vingt-cinq ans plus tard. De nombreux ouvrages lui ont été consacrés, tentant en vain de percer le secret de sa réussite. « On invente ma vie, mes émotions » disait-elle en 2006. Alors pour raconter la carrière de Mylène Farmer, qui de mieux que Mylène Farmer elle-même ?

 

Trente ans de carrière sont retracés dans cet ouvrage, uniquement réalisé à partir de propos de l’artiste puisés dans plus de trois cent cinquante interviews de presse, à la radio ou télévisées, de 1984 à fin 2013.

 

Yannik Provost bonjour ! Votre livre est réalisé à partir des propos de l’artiste, puisés dans plus de trois cent cinquante interviews presse, radio ou télévisées, de 1984 à 2014. On imagine que le travail de recherche a dû être long et laborieux ?

 

Pour réaliser « Mylène Farmer : une grande astronaute », plus de deux ans m’ont été nécessaires. Je me suis beaucoup basé sur le site d’un confrère, Mylene-interviewed.c.la. Woodstock (co-webmaster également de mon site Web Innamoramento.net) y recense l’intégralité des retranscriptions des interviews de la chanteuse depuis 1984. J’ai tout relu, mais j’ai également réécouté et revisionné toutes ses interviews (fichiers vidéos, audio…), pour retrouver le ton des réponses, par exemple.

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Vous précisez que votre livre ne contient ni rumeurs, ni bruits de couloirs. Une volonté de respecter l’artiste et sa vie privée ? 

Plus qu’une volonté, cela découle surtout du principe même de l’ouvrage : ce sont les mots de la chanteuse, ou en tous cas ceux qui nous sont parvenus… avec la déformation possible que l’on connaît pour certaines interviews de presse écrite, des années 80 surtout ! Les journalistes se plaisaient alors à parfois romancer ou exagérer certains propos ! Mais j’ai pris le parti de conserver ces interviews tout de même : déjà, parce qu’il est bien subjectif de juger que tels passages sont exagérés de l’intervieweur, mais également parce que le livre se veut une « image » de l’artiste construite à partir des interviews de 1984 à 2013. Pour que ce soit plus clair : je ne prétends pas qu’il s’agit là d’une autobiographie où tout est vrai, où tout a été dit à 100% par l’artiste de façon certaine ; c’est uniquement une biographie construite à partir de ses interviews, que le journaliste ait exagéré des réponses, ou que Mylène elle-même se soit amusée (et c’est le cas) à inventer des anecdotes, qu’importe, c’est une image que l’on peut avoir de sa carrière et de sa vie par rapports à ses interviews.

 

On sent dans votre avant-propos une grande précaution à préciser que ne voulez pas parler au nom de Mylène Farmer. Pourquoi ? La peur d’être mal compris par les fans dans votre démarche ? Ou là encore une précaution vis-à-vis de la chanteuse ? 

Les deux : je voulais que ma démarche soit claire, bien comprises, que ce soit par le public ou par l’entourage de la chanteuse. Pour évoquer de nouveau ma réponse suivante, évidemment que si on imagine Mylène lire cette biographie, elle rigolerait de beaucoup de passages, ne se souviendrait pas avoir dit ça, ou ne se retrouverait pas dans certains chapitres. J’en reviens au principe du livre : je ne prétends pas avoir écrit une fausse autobiographie de la manière qu’aurait pu le faire la chanteuse pour ses 30 ans de carrière ; je prétends avoir écrit une fausse autobiographie à partir des interviews publiées !

 

D’ailleurs, question inévitable : la chanteuse et/ou son équipe ont-ils été mis au courant de votre livre ? Lui avez-vous envoyé ? 

Au courant oui, mais pour l’envoi ce sera dans quelques jours !

 

Parlons du choix des chapitres ! Comment avez-vous fait pour regrouper les dires de la chanteuse sous des grands thèmes comme « Eléments biographiques », « Carrière », « Métier » et « Personnalité » ? Cela doit-être un véritable casse-tête non ? Comment avez procédé ? 

Un casse-tête, c’est le terme ! Concrètement, j’ai tout relu/réécouté/revu, à chaque réponse je « notais » cela comme allant dans telle catégorie, tel futur chapitre… Certaines parties ont ensuite fusionné, tout a pris un ordre chronologique… Il faut savoir qu’à la base, « Mylène Farmer : une grande astronaute » devait être uniquement axé sur ce que la chanteuse a pu dire pour expliquer ses textes et clips (ce qui correspond au final à la partie « centrale » de l’ouvrage dans la table des matières). Et finalement, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis dit que ce serait bête de ne pas en profiter pour faire ce travail pour la moindre de ses phrases, que ce soit au sujet de ses goûts cinématographiques ou ses souvenirs d’enfances à regrouper. Je sais pertinemment que des passages du livre peuvent paraître… « lourds » ? Je veux parler de tout ce qui se retrouve par n’être qu’un listing, dans le genre « J’aime tel artiste, et lui, et lui, et je me souviens avoir eu un album d’untel ». Il fallait vraiment ne pas perdre un seul mot, un seul souvenir, donc on retrouve ces espèces de listing ou des passages redondants.

 

L’artiste accorde désormais peu d’interview. On imagine forcément qu’une mise à jour de votre livre est plutôt lointaine ? Elle ne vous facilite pas la tâche sur ce coup-là ! 

Je ne pense pas qu’il y aurait un jour une mise à jour ! Déjà parce qu’effectivement il n’y aura pas beaucoup de « matière » à l’avenir, mais aussi parce que j’aime bien l’idée que le manuscrit se soit arrêté fin 2013, pile pour les trente ans de carrière.

 

Les médias et les biographes se targuent souvent dans leur promotion de vouloir « percer le mystère Farmer » ! Ma question est simple ! Avez-vous réussis à travers les propos de la chanteuse à percer son mystère ? 

D’un point de vue personnel, en tant que fan, réaliser ce livre m’a beaucoup appris ! On a beau avoir déjà tout lu ou tout entendu sur elle, lorsque tout est réuni comme ça, et non perdu à travers des commentaires de journalistes ou au milieu d’autres réponses de l’artiste moins « intéressantes », on peut se concentrer sur l’essentiel. Des anecdotes précises, des rêves qu’elle a racontés avoir fait certaines nuits, des explications sur des paroles de chansons alors même que l’on avait oublié qu’elle ait formulé ces explications un jour…

 

Le succès de la chanteuse ne semble pas vouloir fléchir puisque après les succès en billetterie de sa tournée, du film du concert, le public achète aujourd’hui en masse le DVD Timeless ! Et pourtant elle est quasi muette dans les médias. Comment expliquer ce phénomène ? 

Mylène Farmer l’a défini très bien, dans le titre de la préface du livre photos « Avant que l’ombre… à Bercy » publié en 2006 : c’est « inexplicable » !

 

Votre premier ouvrage sort aux Éditions Edilivre. Qu’est-ce qui vous as convaincu à rejoindre cette maison d’édition ?  

Une fois le manuscrit terminé, dans une première version « courte », il y a plus d’un an, j’ai commencé à l’envoyer à plusieurs maisons d’éditions : des plus connues aux plus petites. Beaucoup de lettres de refus pendant des mois, et puis un jour « Edilivre » m’a répondu, en janvier dernier. Ce n’est pas la parfaite maison d’édition, puisqu’elle imprime les exemplaires à la commande, mais c’est bien mieux que rien ! Sans ça, le livre n’existerait toujours pas à l’heure actuelle. Je reçois même encore aujourd’hui parfois des lettres de refus pour des envois que j’ai pu faire en décembre dernier à des maisons d’éditions…

 

Plus de 4400 « J’aime » sur la page Facebook consacré à votre livre avant même sa sortie. C’est un véritable plébiscite des fans pour ton bouquin. Est-il envisageable, si le succès est au RDV, que votre ouvrage sorte un jour en librairie ? 

 Pas sous cette maison d’édition. Mais si un autre éditeur est intéressé par la suite évidemment… ! Je ne pense pas que le livre sera un grand succès de vente comparé aux autres publiés sur la chanteuse. Et pour cause : le prix ! Edilivre étant basé sur l’impression à la commande, cela engendre un coût assez élevé (surtout pour un pavé de 434 pages au format 170*270). Prix que j’ai tout de même pu arriver à faire réduire juste avant la sortie, malgré les apparences…

 

C’est votre premier livre. Cela-t-il donné envie de réitérer l’expérience ? 

Non ! Je ne suis pas écrivain, c’était uniquement un exercice de style pour celui-ci, un travail que j’aurais pu faire uniquement pour une rubrique de mon site Web. Mais en livre, c’est beaucoup plus lisible et appréciable.

 

Vous reversez directement à l’association Arc-en-ciel, qui réalise les rêves d’enfants hospitalisés, l’intégralité de vos droits d’auteurs. Pourquoi ne pas vouloir récolter le fruit de votre travail ? 

Tout ce que je fais depuis onze ans est à but non lucratif. La publicité que l’on peut parfois voir sur mon site Web ne me sert qu’à financer mes serveurs, ou même investir dans l’achat de documents/photos inédits pour les offrir aux fans de la chanteuse. Pour le livre, c’est dans le même esprit, et après tout je n’ai fait que le composer : ce sont les mots de la chanteuse, ce serait étrange de gagner de l’argent sur ça ! Pour chaque livre commandé via Edilire.com, l’association touchera 20% à la fin de l’année. 

Mylène Farmer s’est elle-même engagée avec cette association il y’a quelques années en rendant visite à des enfants malades dans des hôpitaux. C’est ce qui vous a poussé à choisir cette association plutôt qu’une autre ?  

Effectivement, pousser le concept jusqu’au bout ! Mais aussi parce que j’avais déjà été en contact avec eux l’hiver dernier, lorsque je leur avais versé le surplus de cagnotte pour la publication dans « Libération » que j’avais organisée pour les 30 ans de carrière de l’artiste.

 

En 2003 vous avez créé sous le pseudo « Ptigénie » le site Innamoramento.net qui connait désormais un succès croissant auprès des fans de la chanteuse. Est-il facile de gérer un site web sur Mylène Farmer ? On sait que les fans de la chanteuse sont très exigeant … 

Aujourd’hui, c’est devenu plus facile, puisque je me suis habitué depuis onze ans au « fonctionnement » des fans sur Internet. Je sais pertinemment que quoi que l’on fasse, les statistiques et autres probabilités feront que certains ne seront pas contents ! C’est une règle immuable qui vaut évidemment pour la vie en générale. Parfois je lis des choses sur mon site, ou sur moi, qui peuvent faire mal parce ce sont des choses qui ne me correspondent pas. On parle sans savoir… Je vais prendre un exemple tout bête qui m’a marqué cet hiver : lorsque j’ai organisé la publication de la demi-page dans le quotidien Libération pour les trente ans de carrière, j’ai été contraint de mettre en bas de celle-ci les noms des donateurs ayant participé à hauteur de 100€ à la cagnotte. J’ai alors pu lire sur un forum que j’avais organisé tout cela dans le but égoïste de m’offrir mon propre nom dans un quotidien… Sauf que dès le départ, il était hors de question pour moi d’inscrire mon nom dans cette petite liste. Lorsque la demi-page a été publiée, ces personnes n’étaient pas très prolixes pour faire remarquer que mon nom n’y figurait pas. En règle générale, il est plus facile de spéculer de façon négatives sur des intentions, que d’imaginer un instant que, oui, il est possible de faire des choses « juste comme ça », pour partager une passion. Mais dans la grande majorité, les retours que j’ai sont très sympathiques, sur Facebook, Twitter, par mails… et me donnent envie de continuer à tenir ce site encore longtemps !

 

« Une grande astronaute » : c’est dans ces termes que Mylène Farmer aimerait que l’on se souvienne d’elle. Mais vous Yannik,  avec quels termes aimeriez-vous qu’on l’on souvienne de vous ? 

J’aime bien une citation que j’avais trouvée, en slogan de mon site à une époque : « Une chose n’a de valeur que si elle est peut-être partagée ». On ironise souvent à mon propos pour ce mot, « partage », que j’emploie encore et encore comme un illuminé qui verrait le monde en mode Bisounours, petits papillons et champs de fleurs à perte de vue. On me demande souvent, en privé, si je n’ai pas des fichiers inédits (photos, vidéos…) sur Mylène Farmer qui ne seraient pas sur mon site, et que je pourrais montrer discrètement (c’est bien connu, un secret, c’est une chose que l’on ne dit qu’à une personne à la fois). Je réponds toujours  que tout est sur mon site ! Je n’ai aucun plaisir à garder quelque chose pour moi sur mon PC. Ou, en tout cas, si c’est pendant un temps le cas pour des photos inédites (par exemple) non publiées, c’est qu’elles le seront bientôt et que ce n’est qu’une question de temps, pas de « je garde ça pour moi youhou ». Et l’anniversaire du site, ou la fête de Noël, est toujours une bonne occasion pour publier ce genre de choses ;)

 

Interview réalisée par Rozier Sébastien sur http://www.linstant-interview.com/#!yannik-provost/c6e

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Du 100 % Mylène en Images

Posté par francesca7 le 21 mai 2015

 

Sylvie Lancre­non a eu pour modèles les plus belles femmes du cinéma et de la chan­son. Avec Mylène Farmer, photo­gra­phiée comme on ne l’avait jamais vue dans le livre Fragile à paraître ce 15 mai, Sylvie Lancre­non ajoute une icône à son panthéon. Zoom.

téléchargement (4)Elle a la timi­dité de ceux qui n’ont pas l’ha­bi­tude de s’ex­pri­mer par les mots. Ce qu’elle voudrait énon­cer, elle le visua­lise d’abord. Dans sa tête, un diapo chasse l’autre, ses phrases restent parfois en suspens. Son language est autre. Une musique diffé­rente, une succes­sion de clics quasi­ment audible. Alors que nous nous entre­te­nons, son œil brun crépite de mille flashs. Jauge-t-elle de notre photo­gé­nie ou se remé­more-t-elle ses nombreux shoo­tings ? Réali­sa­trice de Fragile, livre de 90 clichés inédits de Mylène Farmer à paraître ce 15 mai aux éditions Anne Carrière, Sylvie Lancre­non est un nom réputé de la photo­gra­phie.

 Pratiquant à notre tour l’art du zoom, on lui trouve de faux airs de Diane von Fürs­ten­berg, copine d’Andy Wahrol, égérie de l’un­der­ground new-yorkais des eigh­ties, aujourd’­hui recon­ver­tie avec succès dans la mode. Pas si idiot. La vie de Sylvie Lancre­non ressemble elle aussi à un tour­billon de glamour. Elle a su poser sur une multi­tude d’ac­trices et de chan­teuses françaises (mais aussi de quelques spéci­mens mascu­lins trico­lores comme Gaspard Ulliel ou Gad Elma­leh) un regard quasi amou­reux, de ceux qui vous invitent, en tant que sujet, au lâcher prise, à l’aban­don, à l’ex­pres­sion d’une sensua­lité pas toujours assu­mée ou insoupçon­née. Au niveau édito­rial, son plus beau coup, le plus commenté en tous cas, reste sans doute cette une du maga­zine Elle en 2003, avec une Emma­nuelle Béart, complè­te­ment nue, de dos, immer­gée jusqu’à mi-fesses dans les eaux baignant l’île Maurice. Amies, les deux femmes prolon­ge­ront leur explo­ra­tion de la sensua­lité en 2008, avec Cuba Libre, livre dévoi­lant l’ac­trice dans la moîteur de l’île tropi­cale. Monica Bellucci (« superbe et acces­sible »), Isabelle Adjani (« un visage et des yeux extra­or­di­naires ») mais aussi Virgi­nie LedoyenMéla­nie ThierryLou Doillon, Sophie Marceau, Laeti­tia Casta… Devant son objec­tif, chacune a osé dévoi­ler un peu plus de peau que d’or­di­naire, à l’ins­tar de Mylène Farmer dans Fragile. Lancre­non, la femme qui désha­bille les autres femmes ? « Jamais on ne décide de faire des photos de nus. On n’em­ploie même pas le mot. On le fait, c’est tout. Si on en parlait, on ne le ferait pas », aime-t-elle tran­cher de d’une voix douce mais convain­cante.

 De fait, Sylvie Lancre­non invite à se mettre à nu, comme on offre une séance de psycha­na­lyse, voir d’exor­cisme. Pour ses modèles, il s’agit de lais­ser ses peurs au vestiaire, de retrou­ver les élans spon­ta­nés de l’en­fance, le goût de l’ex­pé­ri­men­ta­tion et du jeu. C’est préci­sé­ment ce qui a séduit l’icône Farmer sur le shoo­ting de Fragile. Ce n’est pas tant le corps que Lancre­non désha­bille, mais l’âme qu’elle dévoile. Son objec­tif est son troi­sième œil, depuis l’ado­les­cence. C’est en effet durant ses années de pension­nat, dès l’âge de 14 ans, qu’elle s’est prise de passion pour la photo­gra­phie, immor­ta­li­sant ses petites cama­rades dans leur quoti­dien et leurs instants de grâce. 

Sa proxi­mité avec les stars n’au­rait été possible sans une rencontre, celle de Claude Lelouch, alors qu’elle a 18 ans. Convaincu par son talent autant que par son culot, le réali­sa­teur, à qui elle vient de montrer ses photos, lui propose de deve­nir photo­graphe de plateau. Leur colla­bo­ra­tion durera une douzaine d’an­nées. Un acteur en parti­cu­lier lui permet de se distin­guer : Louis de Funès, « juste avant sa mort ». « On m’avait préve­nue : il peut te virer au bout d’une heure. En fait, on est deve­nus très copains. Sur le tour­nage du dernier Gendarme, je l’avais photo­gra­phié en dehors du plateau, dans un petit chemin. Le Figaro Maga­zine a voulu ce cliché. C’est comme ça que j’ai commencé à vendre des portraits à la presse », aime-t-elle se remé­mo­rer. S’en suivront des repor­tages dans les coulisses des défi­lés, puis des sujets mode et beauté pour Elle. Avant qu’elle ne s’im­pose en tant que portrai­tiste, notam­ment avec Isabelle Huppert. 

bookLes plateaux de tour­nage furent sans doute sa meilleure école. Sylvie Lancre­non sait que sur un shoo­ting, il faut être réac­tif et travailler vite, afin de saisir ses modèles dans leurs expres­sions les plus spon­ta­nées. Elle aime souvent œuvrer en musique, toujours dans la bonne humeur, en tous cas. Les vrais décors ont sa préfé­rence (avant d’abri­ter le shoo­ting de Fragile sous le toit du Studio Sala, dans le 9eme arron­dis­se­ment de Paris, pour des raisons météo­ro­lo­giques, elle consi­déra des hammams, des usines désaf­fec­tées, mais aussi la piscine Jean Nouvel du Havre). Long­temps, un petit chien, Max alias « Monsieur Lancre­non », l’a accom­pa­gnée. Parmi ses prin­ci­pales sources d’ins­pi­ra­tion, elle cite des peintres comme Ingres et le cinéma. 

Passée à la réali­sa­tion de films publi­ci­taires de beauté et de mode depuis cinq ans, Sylvie a déjà démon­tré sa maîtrise de l’image en mouve­ment pour Mixa, L’Oréal et Maubous­sin. Après l’avoir photo­gra­phiée, sans fards, tout juste recou­verte d’une légère robe de mous­se­line, de talc et d’ar­gile, elle aime­rait filmer Mylène Farmer. 

A-t-elle déjà loupé un shoo­ting ? « Non, on n’a pas le droit », dit-elle.  Sylvie Lancre­non n’a pas besoin de parler, son œil voit au-delà des peurs qui corsètent et des désirs qu’on maquille. Son œil voit au-delà des mots.

Source : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars

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Divine et secrète libertine torturée

Posté par francesca7 le 12 août 2014

 

 

photo inédites

 Mylène Farmer fascine depuis 30 ans. Découvrez les clichés inédits de la Rousse incendiaire. Album.
en 1984, la brune Marie-Hélène Gautier débute dans la chanson à la suite d’une audition organisée par un jeune auteur-compositeur, Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson Maman A Tort. La jeune femme (née en 1961 au Québéc) choisit son nom de scène en hommage à Frances Farmer, une actrice américaine des années 1930 au destin tragique… 

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Costume d’homme et bretelles, quel look ! 

Lors d’une émission télévisée. France, juillet 1987. 

Le Livre Guinness des records lui accorde une pleine page, Pourvu qu’elles soient douces s’écoule à 100 000 copies par semaine, Désenchantée atteint les 1 300 000 ventes, Mylène Farmer devient la première chanteuse à recevoir un Disque de Diamant et multiplie les récompenses : Victoires de la musique (artiste de l’année 1988), World Music Awards… 

 Longue robe de velours noir, fendue jusqu’à l’indécence, talons vertigineux, notre Rouquine a le pas assuré des vedettes qui n’ont plus rien à prouver. Bête de scène et reine des provocations sexuelles, celle que l’on surnomme parfois la French Madonna est rayonnante en guest star de la République lors d’un dîner à l’Elysée réunissant Nicolas Sarkozy et Dmitri Medvedev, en mars 2010. 

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Mais l’Instant X se transforme en cauchemar. Impitoyable tapis rouge. Malgré des années de danse effrénée, une carrière rythmée par des chorégraphies endiablées et des shows bouillants, l’idole mystique trébuche..

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La réussite Laurent Boutonnat et Mylène

Posté par francesca7 le 11 avril 2014

 

Bio5Laurent Boutonnat, de son état-civil complet Laurent Pierre Marie Boutonnat, est un musicien, auteur-compositeur,producteur et réalisateur français né le 14 juin 1961 à Paris.

Son premier long métrage, La Ballade de la féconductrice, un film fantastique comportant des scènes d’une rare violence, n’est diffusé que deux semaines dans une salle parisienne. Le film est interdit aux moins de 18 ans — son auteur n’en a alors que 17 — mais est néanmoins projeté au marché du film de Cannes.

La rencontre avec Mylène Farmer

À 20 ans, il compose avec Jérôme Dahan la musique de Maman a tort et cherche une chanteuse pour l’interpréter. Il pense d’abord à Lio, mais le projet n’aboutira pas. Ensuite, il repère une jeune fille d’une quinzaine d’années mais y aurait finalement renoncé pour des raisons juridiques. Lors d’un casting, il tombe alors sous le charme d’une comédienne en herbe, séduit immédiatement par son « air psychotique ». « C’était elle. On ne l’avait pas encore entendue chanter mais je savais que c’était elle ». Mylène Farmer sort alors son premier 45 tours en mars 1984. La chanson bénéficie d’un vidéo-clip tourné pour la modique somme de 5 000 FRF. Depuis lors, le tandem Farmer-Boutonnat est inséparable.

Fort du succès de ce premier single, Laurent Boutonnat écrit et compose la majorité des chansons du premier album de la chanteuse, Cendres de lune, paru en 1986. Le second extrait, Plus grandir, introduit ce qui fera en partie le succès de la chanteuse : les vidéo-clips, que Laurent Boutonnat réalisera désormais en 35 mm, comme de véritables petits films avec génériques, bandes originales et avant-premières.

Le succès

La consécration n’intervient réellement qu’en 1986 avec le troisième extrait de Cendres de luneLibertine et son vidéo-clip inspiré de Barry Lyndon, succès confirmé par le single suivant, Tristana dont le clip est nommé aux Victoires de la musique. Laurent Boutonnat et Mylène Farmer, qui forment alors un couple à la ville, créent la société Toutankhamon SA.

Au printemps 1988, sort l’album Ainsi soit je…, entièrement composé par Boutonnat qui délaisse l’écriture au profit de Mylène Farmer. L’album est un triomphe (1 800 000 ventes). Ils tournent les clips de Sans contrefaçon (avec Zouc), Ainsi soit je…Pourvu qu’elles soient douces ([Libertine II], qui sera le plus long vidéo-clip scénarisé français : 17 min),Sans logique et À quoi je sers, qui entérinent le personnage de la chanteuse. Il met également en scène sa première tournée en 1989, et réalise le film En concert, toujours en 35 mm, qui sort l’année suivante.

En 1991, Boutonnat compose les musiques de L’Autre, le troisième album de Mylène Farmer, et réalise les clips de DésenchantéeRegrets et Je t’aime mélancolieDésenchantéeconnaît un énorme succès, et permettra à l’album de dépasser les deux millions de copies. Elle a également été la chanson française la plus diffusée dans le monde en 2004 selon la SACEM. Le vidéo-clip de Beyond my control (1992), censuré pour son contenu trop explicite, est le dernier réalisé par Laurent Boutonnat pour Mylène Farmer jusqu’en2001.

La réussite Laurent Boutonnat et Mylène dans Les Clips de Mylène Giorgino4Giorgino

En 1994, il réalise son rêve en tournant Giorgino (avec Mylène Farmer dans le rôle principal). L’atmosphère très sombre et la durée du film (3 heures) n’attirent pas les spectateurs, qui lui préfèrent Forrest GumpPulp Fiction ou encore Léon. Blessé par l’échec de son film, le réalisateur en rachète les droits et en empêchera toute diffusion. Il finira cependant par céder à la pression d’un public fidèle à son univers (des pétitions pour la sortie du film circulaient sur Internet) et, fortifié par le succès de Jacquou le Croquant, décidera d’éditer Giorgino en DVD, 13 ans après sa sortie en salles.

Retour musical

Début 1995, il participe à la composition de l’album Anamorphosée de Mylène Farmer, au son plus rock. Il travaille également à la conception de la tournée qui suit, et qu’il immortalise dans Live à Bercy (1997).

En 1997, il devient le producteur et compositeur de Nathalie Cardone, qui connaît un grand succès avec sa reprise de Hasta Siempre. Il participe à son premier album éponyme, et réalise les clips des singles PopulaireMon ange et Baila si.

En 1999, sort Innamoramento de Mylène Farmer, album qu’il compose en grande partie. Cependant, il ne participe pas à la conception du Mylenium Tour qui suit la sortie de l’album.

En 2000, il coproduit avec Mylène Farmer la jeune chanteuse Alizée, compose pour elle la musique de Moi… Lolita et réalise le clip. La chanson est un succès mondial (plus de2 millions de ventes), suivie par un album triomphal, Gourmandises, lui aussi signé Farmer/Boutonnat.

En 2001, il reprend la caméra pour Mylène Farmer et réalise les clips de Les Mots et Pardonne-moi. Il réalise également les clips d’Alizée Parler tout bas et J’ai pas vingt ans ainsi que son second album, Mes courants électriques. En 2003, il met en scène le spectacle de la jeune corse et reçoit la même année le Grand Prix de l’Auteur-Réalisateur de l’Audiovisuel, décerné par la SACEM. Il réalise l’année suivante un clip pour un jeune chanteur, Kamal Kacet, Ifkis. Laurent produit par ailleurs l’album de ce dernier, « Larmes noires ».

Troisième film

AlbumAvantQueLombreSmall dans Mylène AutrementEn 2005, sort Avant que l’ombre…, le sixième album de Mylène Farmer dont il compose la quasi-totalité des musiques. Il participe aussi, en association avec la chanteuse, à la mise en scène du spectacle Avant que l’ombre… À Bercy. Parallèlement, il entame le tournage de son nouveau long-métrage, une adaptation du roman d’Eugène Le Roy Jacquou le croquant, qui sortira en France le 17 janvier 2007. Moins sombre que Giorgino, le film reçoit un accueil plus chaleureux, et atteint le million d’entrées.

En 2008, il compose les musiques de Point de Suture, le septième album de Mylène Farmer, et participe à la direction artistique de son Tour 2009 (qui passera notamment par le Stade de France).

En 2011, il compose les musiques des deux inédits de 2001-2011 Du temps et Sois moi-be me, le deuxième best of de Mylène Farmer, ainsi que le clip du premier single inédit Du temps.

En 2012, il compose les musiques de Monkey Me, neuvième album de Mylène Farmer.

Filmographie

Clips

1984 : Mylène Farmer - Maman a tort

Concerts - Composition

Il est en outre l’arrangeur musical de tous les albums.

Compositions annexes pour Mylène Farmer : L’annonciation (1985), Puisque… (1988), Dernier Sourire (1989), À quoi je sers… (1989), La veuve noire (1989), Mylène is calling(1991), Que mon cœur lâche (1992), Effets secondaires (1999), L’histoire d’une fée, c’est… (2000), Devant soi (2007) (Bande originale de Jacquou le Croquant), C’est pas l’heure(2010) (en duo avec Line Renaud).

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La rencontre avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 7 février 2014

 

La rencontre avec Mylène Farmer dans Mylène Autrement BoutonnatPhoto03À 20 ans, il compose avec Jérôme Dahan la musique de Maman a tort et cherche une chanteuse pour l’interpréter. Il pense d’abord à Lio, mais le projet n’aboutira pas. Ensuite, il repère une jeune fille d’une quinzaine d’années mais y aurait finalement renoncé pour des raisons juridiques. Lors d’un casting, il tombe alors sous le charme d’une comédienne en herbe, séduit immédiatement par son « air psychotique ». « C’était elle. On ne l’avait pas encore entendue chanter mais je savais que c’était elle ». Mylène Farmer sort alors son premier 45 tours en mars 1984. La chanson bénéficie d’un vidéo-clip tourné pour la modique somme de 5 000 FRF. Depuis lors, le tandem Farmer-Boutonnat est inséparable.

Fort du succès de ce premier single, Laurent Boutonnat écrit et compose la majorité des chansons du premier album de la chanteuse, Cendres de lune, paru en 1986. Le second extrait, Plus grandir, introduit ce qui fera en partie le succès de la chanteuse : les vidéo-clips, que Laurent Boutonnat réalisera désormais en 35 mm, comme de véritables petits films avec génériques, bandes originales et avant-premières.

La consécration n’intervient réellement qu’en 1986 avec le troisième extrait de Cendres de luneLibertine et son vidéo-clip inspiré de Barry Lyndon, succès confirmé par le single suivant, Tristana dont le clip est nommé aux Victoires de la musique. Laurent Boutonnat et Mylène Farmer, qui forment alors un couple à la ville, créent la société Toutankhamon SA.

Au printemps 1988, sort l’album Ainsi soit je…, entièrement composé par Boutonnat qui délaisse l’écriture au profit de Mylène Farmer. L’album est un triomphe (1 800 000 ventes). Ils tournent les clips de Sans contrefaçon (avec Zouc), Ainsi soit je…Pourvu qu’elles soient douces ([Libertine II], qui sera le plus long vidéo-clip scénarisé français : 17 min), Sans logique et À quoi je sers, qui entérinent le personnage de la chanteuse. Il met également en scène sa première tournée en 1989, et réalise le film En concert, toujours en 35 mm, qui sort l’année suivante.

En 1991, Boutonnat compose les musiques de L’Autre, le troisième album de Mylène Farmer, et réalise les clips de DésenchantéeRegrets et Je t’aime mélancolieDésenchantée connaît un énorme succès, et permettra à l’album de dépasser les deux millions de copies. Elle a également été la chanson française la plus diffusée dans le monde en 2004 selon la SACEM. Le vidéo-clip de Beyond my control (1992), censuré pour son contenu trop explicite, est le dernier réalisé par Laurent Boutonnat pour Mylène Farmer jusqu’en 2001.

Début 1995, il participe à la composition de l’album Anamorphosée de Mylène Farmer, au son plus rock. Il travaille également à la conception de la tournée qui suit, et qu’il immortalise dans Live à Bercy (1997).

En 1997, il devient le producteur et compositeur de Nathalie Cardone, qui connaît un grand succès avec sa reprise de Hasta Siempre. Il participe à son premier album éponyme, et réalise les clips des singles PopulaireMon ange et Baila si.

En 1999, sort Innamoramento de Mylène Farmer, album qu’il compose en grande partie. Cependant, il ne participe pas à la conception du Mylenium Tour qui suit la sortie de l’album.

En 2000, il coproduit avec Mylène Farmer la jeune chanteuse Alizée, compose pour elle la musique de Moi… Lolita et réalise le clip. La chanson est un succès mondial (plus de 2 millions de ventes), suivie par un album triomphal, Gourmandises, lui aussi signé Farmer/Boutonnat.

En 2001, il reprend la caméra pour Mylène Farmer et réalise les clips de Les Mots et Pardonne-moi. Il réalise également les clips d’Alizée Parler tout bas et J’ai pas vingt ans ainsi que son second album, Mes courants électriques. En 2003, il met en scène le spectacle de la jeune corse et reçoit la même année le Grand Prix de l’Auteur-Réalisateur de l’Audiovisuel, décerné par laSACEM. Il réalise l’année suivante un clip pour un jeune chanteur, Kamal Kacet, Ifkis. Laurent produit par ailleurs l’album de ce dernier, « Larmes noires ».

En 2005, sort Avant que l’ombre…, le sixième album de Mylène Farmer dont il compose la quasi-totalité des musiques. Il participe aussi, en association avec la chanteuse, à la mise en scène du spectacle Avant que l’ombre… À Bercy. Parallèlement, il entame le tournage de son nouveau long-métrage, une adaptation du roman d’Eugène Le Roy Jacquou le croquant, qui sortira en France le 17 janvier 2007. Moins sombre que Giorgino, le film reçoit un accueil plus chaleureux, et atteint le million d’entrées.

MONKEY 2913En 2008, il compose les musiques de Point de Suture, le septième album de Mylène Farmer, et participe à la direction artistique de son Tour 2009 (qui passera notamment par le Stade de France).

En 2011, il compose les musiques des deux inédits de 2001-2011 Du temps et Sois moi-be me, le deuxième best of de Mylène Farmer, ainsi que le clip du premier single inédit Du temps.

En 2012, il compose les musiques de Monkey Me, neuvième album de Mylène Farmer.

 

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Mylène Farmer en femme fatale pour la couverture du « Citizen K »

Posté par francesca7 le 9 décembre 2013

 

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Mylène Farmer dans les bacs depuis le 5 décembre 2011 avec un tout nouveau best-of qui devrait ravir ses fans. Alors que la chanteuse a récemment sorti un second titre inédit, voilà que l’artiste fait la couverture du magazine Citizen K avec professionnalisme et élégance !

Le 5 décembre 2011 est sorti dans nos bacs le nouveau best-of de Mylène Farmer. Et en plus des tubes de la chanteuse, 2001-2011 comprend en plus deux titres inédits, intitulés Du temps et Sois moi Be me. Le second a été diffusé il y a quelques jours sur le fan-site de la star, mylene.net. De quoi ravir les fans de la star !

Pour assurer avec brio la promotion du disque et revenir sur le devant de la scène, la chanteuse n’a pas hésité à poser pour la couverture du magazine Citizen K. Avec professionnalisme et élégance, la star prend la pose et n’hésite pas à jouer la femme fatale pour ce shooting.

Vêtue d’une robe rouge laissant dévoiler ses jambes, la chanteuse affiche une couleur de cheveux rouge flamboyante et laisse entrevoir ses pommettes en couverture du magazine.

Tout un programme !

ARTICLE : Le second titre inédit de Mylène Farmer qui paraitra sur le best-of de la chanteuse, 2001-2011, vient d’être diffusé sur le web . Il s’intitule Sois moi Be me et nous a un peu rappelé quelque chose… Le 5 décembre 2011, sortira dans nos bacs le nouveau best-of de Mylène Farmer. Et en plus des tubes de la chanteuse, 2001-2011 comprendra en plus deux titres inédits, intitulés Du temps et Sois moi Be me. Le second vient d’être diffusé sur le fan-site de la star, mylene.net et nous l’avons écouté. Dès les premières notes, on est surpris par le tonalité résolument électro de ce nouveau titre, très rythmé et très rapide. 

Arrivés au refrain, on se dit que décidément, on a l’impression d’avoir déjà entendu ça quelque part… Et effectivement, les « be me » répétés en boucle par Mylène Farmer donnent l’impression d’entendre… Gimme More de Britney Spears ! Au niveau des paroles en revanche, pas de doute, on a bien affaire à du Mylène Farmer. Schizophrénie, sexualité, la chanson recouvre les thèmes chers à la chanteuse. Un exemple ? « Dis-moi mon autre, dis-moi schizophrénie » ou encore « Je sens monter en moi tes doigts qui glissent »…  Quand on vous disait que c’était du Mylène Farmer ! 

En savoir plus : http://www.ohmymag.com/myl%e8ne-farmer/mylene-farmer-sois-moi-be-me-son-nouveau-single_art59398.html
 

 Parution info chez http://www.news-de-stars.com/

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Mylène par Hugues ROYER

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013

Mylène par Hugues ROYER dans Mylène dans la PRESSE telechargement-13

La biographie de Mylène Farmer (Flammarion) ayant fait un carton en librairie, Hugues Royer, notre chef d’édition, réédite son livre en poche. Une version enrichie de deux chapitres inédits, qui sortira le 24 août prochain.

Le biographe de Mylène Farmer, Hugues Royer, raconte…..

Voici.fr : Y-a-t-il du nouveau dans l’édition de poche de votre bio ?
Hugues Royer : Oui, j’ai ajouté deux nouveaux chapitres, notamment pour évoquer la tournée de Mylène – je suis allé la voir à Rouen le 30 mai dernier. Grâce à quelques fans pointilleux, j’ai également corrigé quelques coquilles dans la discographie. Bref, cette édition est totalement réactualisée.

Que savez-vous des concerts qui auront lieu au Stade de France, les 11 et 12 septembre ?

Ils seront différents des spectacles de la tournée provinciale, et ce ne sera pas seulement une question d’échelle. Bien sûr, l’écran sera plus grand, les deux grandes statues d’ « écorchés » qui encadrent Mylène s’élèveront à 25 mètres de haut ! Mais il y aura aussi une seconde scène centrale, que Mylène atteindra par une avancée dans la fosse. Une façon pour elle d’être encore plus proche de ses fans. Et elle chantera « Sextonik », le titre qui fait l’apologie du godemiché !

Savez-vous dans quel état d’esprit se trouve Mylène ?
Elle est très excitée par ce défi scénique et, en même temps, forcément un peu angoissée. 80 000 spectateurs d’un coup, c’est une vague humaine énorme. Et, après vingt-cinq ans de carrière, elle est toujours sincèrement étonnée par l’ampleur de son succès.

On parle de la présence de Moby sur ou deux concerts…
Ce n’est pas confirmé à 100 %, mais Moby a été contacté. Tout le monde espère qu’il sera là pour interpréter « Slipping away »…

On parle aussi d’un DVD en 3 D pour Noël…
Il semble, en effet, que Mylène ait l’intention de faire filmer son show en relief, comme ça a été le cas pour le spectacle « Hanna Montanah » aux Etats-Unis. En France, ce serait une grande première. Mais on ignore si le DVD sera prêt pour Noël. La maison de disques n’a, pour le moment, annoncé qu’un CD live.

Avez-vous eu des nouvelles de Mylène après la publication de votre bio ?
Pas encore ! Mais je ne désespère pas… Et certaines personnes de son entourage m’ont laissé entendre qu’elle avait plutôt apprécié le livre. Les fans, en tout cas, ont été nombreux à reconnaître leur idole. Je profite de l’occasion pour les remercier de l’accueil qu’ils ont réservé à ma « Mylène ». J’espère qu’ils aimeront aussi cette nouvelle édition.

Propos recueillis par J.D. parution dans VOICI.FR http://www.voici.fr/news-people/

Mylène, Editions de l’Archipoche, 8,50 euros. 

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Le bien nommé 2001-2011 de Mylène

Posté par francesca7 le 20 août 2013


Le bien nommé 2001-2011 de Mylène dans Mylène AU FIL DES MOTS images-19c’est le 5 décembre 2011 que sort le deuxième best of de Mylène, le bien nommé 2001-2011, qui fait suite à l’album Les Mots, qui s’arrêtait à 2001 justement…

C’est le 7 novembre 2011 que les admirateurs de Mylène peuvent télécharger légalement son nouveau titre, Du Temps. La musique est composée par Laurent Boutonnat. Une nouvelle collaboration donc, mais qu’on ne s’y trompe pas, cette chanson n’est pas annonciatrice d’un album de titres originaux ; elle constitue l’und es deux inédits (avec Sois moi – Be Me) du deuxième best of de la chanteuse (qui sortira en support physique le 5 décembre).

Un best of qui, aouons-le, n’a rien à voir avec le premier de 2001, qui en double CD, regorgeait de tubes. En effet, de 1984 avec Maman a tort à 2001 avec Les Mots aux côté de Seal, Mylène aura engrangé un nombre impressionnant de tubes en dix-sept ans. Ici, et sur les 17 titres, seuls Fuck Them All, Slipping Away (crier la vie), Dégénération et Oui mais… non, peuvent prétendre au statut de succès populaire. Et encore .. Mais qu’importe, cette compilation de singles nous donne l’occasion de retrouver la chanteuse avec deux inédits donc et une pochette réalisée par ses soins. En effet, le CD est illustré de deux aquarelles signées Mylène Farmer ; des autoportraits réussis qui démontrent, encore une fois, le talent de Mylène en tant que peintre…

Track-listing de la compilation 2001-2011 (17 titres) :

Du temps – Avant que l’ombre – Fuck Them All – L’amour n’est rien – Peut-être toi – QI – Redonne-moi – Slipping away  avec Moby – Dégénération – Appelle mon numéro – C’est dans l’air – Sextonik – Si j’avais au moins – Oui mais non – bleu noir – Lonely Lisa et Sois-moi – Be Me.

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M.Farmer, H.Royer et la Bio

Posté par francesca7 le 26 juillet 2013

La biographie de Mylène Farmer (Flammarion) ayant fait un carton en librairie, Hugues Royer, notre chef d’édition, réédite son livre en poche. Une version enrichie de deux chapitres inédits, qui sortira le 24 août prochain.

M.Farmer, H.Royer et la Bio dans Mylène dans la PRESSE telechargement-4

Voici.fr : Y-a-t-il du nouveau dans l’édition de poche de votre bio ?
Hugues Royer : Oui, j’ai ajouté deux nouveaux chapitres, notamment pour évoquer la tournée de Mylène – je suis allé la voir à Rouen le 30 mai dernier. Grâce à quelques fans pointilleux, j’ai également corrigé quelques coquilles dans la discographie. Bref, cette édition est totalement réactualisée.

Que savez-vous des concerts qui auront lieu au Stade de France, les 11 et 12 septembre ?

Ils seront différents des spectacles de la tournée provinciale, et ce ne sera pas seulement une question d’échelle. Bien sûr, l’écran sera plus grand, les deux grandes statues d’ « écorchés » qui encadrent Mylène s’élèveront à 25 mètres de haut ! Mais il y aura aussi une seconde scène centrale, que Mylène atteindra par une avancée dans la fosse. Une façon pour elle d’être encore plus proche de ses fans. Et elle chantera « Sextonik », le titre qui fait l’apologie du godemiché !

Savez-vous dans quel état d’esprit se trouve Mylène ?
Elle est très excitée par ce défi scénique et, en même temps, forcément un peu angoissée. 80 000 spectateurs d’un coup, c’est une vague humaine énorme. Et, après vingt-cinq ans de carrière, elle est toujours sincèrement étonnée par l’ampleur de son succès.

On parle de la présence de Moby sur ou deux concerts…
Ce n’est pas confirmé à 100 %, mais Moby a été contacté. Tout le monde espère qu’il sera là pour interpréter « Slipping away »…
On parle aussi d’un DVD en 3 D pour Noël…
Il semble, en effet, que Mylène ait l’intention de faire filmer son show en relief, comme ça a été le cas pour le spectacle « Hanna Montanah » aux Etats-Unis. En France, ce serait une grande première. Mais on ignore si le DVD sera prêt pour Noël. La maison de disques n’a, pour le moment, annoncé qu’un CD live.

Avez-vous eu des nouvelles de Mylène après la publication de votre bio ?
Pas encore ! Mais je ne désespère pas… Et certaines personnes de son entourage m’ont laissé entendre qu’elle avait plutôt apprécié le livre. Les fans, en tout cas, ont été nombreux à reconnaître leur idole. Je profite de l’occasion pour les remercier de l’accueil qu’ils ont réservé à ma « Mylène ». J’espère qu’ils aimeront aussi cette nouvelle édition.

Propos recueillis par J.D.

Mylène, Editions de l’Archipoche, 8,50 euros.

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suivez Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 21 juillet 2013


Quel est le point commun entre Madonna, Britney Spears, Lorie et Mylène Farmer ?

 

Réponse : le même biographe ! Dans Des mots sur nos désirs, Erwan Chuberre, qui a déjà portraituré les trois premières aux éditions Alphée, s’attaque à un autre monument féminin du showbiz en décryptant la rousse fatale.

 suivez Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE images-2

 

C’est largement sous l’angle de son personnage artistique de Lady Libertine que le biographe et romancier reviendra sur le parcours de Mylène Farmer, cousant de fil d’or une analyse du parcours de l’auteure du récent Point de suture, qui « a su par le biais de ses textes et de ses vidéo-clips parler des sujets tabous de notre société. De ‘Libertine’… à ‘Sextonik’ ! »

Une nouvelle lecture d’une des figures féminines les plus troublantes de notre paysage musical, agrémentée d’extraits d’interviews de l’artiste et de témoignages inédits de ses collaborateurs, de ses proches, de ses héritiers et de quelques sexologues, à paraître le 18 juin 2009, toujours aux éditions Alphée.

Histoire de préparer le terrain avant sa performance au Stade de France pour laquelle l’intégralité des places se sont arrachées un an et demi à l’avance. Les 10 000 billets que le Stade de France avaient mis de côté, quant à eux, ont dû s’envoler ce matin entre 10h et 10h01…

Plus de Mylène Farmer sur purefans

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Mylène dans L’EST RÉPUBLICAIN

Posté par francesca7 le 30 juin 2013

 

un forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Article paru le 30 OCTOBRE1988 – dans l’Est Républicain : Entretien avec Jean-Paul GERMONVILLE

 Le sujet :  AINSI SOIT « ELLE »

Mylène dans L'EST RÉPUBLICAIN dans Mylène dans la PRESSE elle

Le clip de « Pourvu qu’elles soient Douces » est la suite de « Libertine »…

-          Les deux thèmes se liaient bien. Laurent Boutonnat a écrit un scénario dans ce sens. Le tournage a duré huit jours. Nous avons fait appel à cinq cents figurants, ce qui est colossal pour une vidéo. Il y avait même un conseiller historique. Certains nous disent : ‘Où avez-vous trouvé l’argent pour mener à bien une telle production ?’. Nous investissons nos propres deniers, préférant manger des pâtes tous les jours et s’offrir ce genre de création.

Il n’y a pas d’exploitation possible dans les salles de cinéma ?

- Absolument interdite ! Même si cela paraît aberrant, ils ont trouvé le clip trop long. Quand on leur présente quinze minutes, ils en veulent dix, et ainsi de suite…Ils ont même trouvé cela trop beau pour le film qui allait suivre. Il ne reste que la télévision.

Vous n’avez pas, comme pour « Libertine », travaillé au scénario ?

- Je collabore, c’est vrai, souvent avec Laurent, que ce soit pour les musiques, le studio, les scénarios précédents… Cette fois, j’ai laissé faire. Ils y ont travaillé à deux (avec Gilles Laurent, nda). A trois, tout se serait compliqué. C’était pour moi un peu comme quand un metteur en scène présente un synopsis à une comédienne.

Vous avez pensé à « Libertine » en écrivant le texte de cette chanson ?

- C’est complètement innocent. Innocent aussi par rapport à cet événement qui se prépare, le bicentenaire de la Révolution française. Nous n’y avions pas songé.

Vous avez plus que d’autres compris la force de la vidéo liée à la chanson, un truc que les anglais appliquent depuis longtemps…

- Certaines maisons de disques –je ne parle pas de la mienne- jugent cette démarche inutile. Des personnes veulent peaufiner plus leur image que d’autres. Nous avons, Laurent et moi, un amour du cinéma. Il a besoin de créer également dans ce domaine. Je ne peux dissocier chanson et images. J’ai d’abord voulu être comédienne…

Avez-vous des projets de vidéodisques ?

- Trois français se sont déjà impliqués dans ce type de création. « Ainsi Soit Je… » a été exploité de cette façon (sous la forme d’un CD vidéo contenant la chanson, des remixes et le clip, nda). Nous avons un petit peu fait figure de précurseurs en réalisant une compilation de clips.

Et le cinéma ?

- Je peux dire aujourd’hui que Laurent Boutonnat a un projet de long-métrage. Il y a avant une scène à effectuer, ensuite il pensera cinéma sans oublier la chanson. Moi aussi peut-être, cela dit avec des points de suspension.

Quelle a été votre façon de travailler pour ce deuxième album, à l’instant de lier musique et textes ?

- Les mélodies sont toujours faites avant. Pour les textes, le thème de « Sans Contrefaçon » était par exemple dans mon esprit depuis longtemps. Je tenais à écrire « Allan » puisque Edgar Poe me passionne au point de vouloir le faire exister dans une chanson. J’aime beaucoup Léo Ferré, le côté narratif de certains de ses titres. Nous y avons pensé en réécoutant une composition. Baudelaire, que j’apprécie également, s’est presque naturellement imposé pour ce type d’approche.

Pourquoi avoir choisi « L’Horloge » ?

- Le thème du temps qui passe m’obsède. C’est un de ses plus beaux poèmes, un de ceux qui n’a pas été décortiqué. « Jardin de Vienne » traite d’un événement qui a été proche et concret pour moi à un moment donné.

Parlons de la scène : le grand événement de votre vie ?

- Je ne peux pas encore en dire grand-chose, si ce n’est que ça sera le Palais des Sports en mai 1989. Nous construisons actuellement le scénario. J’ai vraiment attendu le moment venu pour tenter cette expérience.

Aujourd’hui, j’ai envie d’y aller, je m’en sens capable. On entame un deuxième cycle…

Vous répétez déjà avec des musiciens précis ?

- Je ne veux pas trop en parler. Je me prépare physiquement, comme peut le faire un acteur avant de se plonger dans un rôle. Je vais avoir un entraîneur avec qui courir, je travaillerai le chant. Il y a également une alimentation particulière : il y a six mois, je ne connaissais pas le jus de tomate. Quant aux musiciens, j’aimerais notamment Slim Pezin, qui a déjà beaucoup pris part à mon travail. Sera-t-il disponible ?!

On s’attend de la part de Mylène Farmer à un show très visuel…

- Ce tour de chant ne sera pas traditionnel, dans la mesure où je ne serai pas plantée derrière mon micro. De là à penser que la scène vomira du feu, de l’eau, l’Enfer…je plaisante ! Mais des gens, souvent, me disent ‘Alors, vous allez projeter vos clips ?’ ! J’espère qu’il se passera des événements peu ordinaires.

Laurent Boutonnat participe à la mise en scène ?

- Nous serons trois pour l’élaborer : Gilles Laurent est venu se greffer à notre équipe. La chorégraphie sera plus mon domaine. Ce qui n’empêche pas le dialogue !

Les deux albums figureront au répertoire ?

- Seize titres environ. Un condensé des deux disques, avec une place plus conséquente pour le deuxième.

Vous avez prévu des inédits ?

- Une nouvelle chanson (« Dernier Sourire » avait été initialement prévu, pour finalement laisser sa place sur scène à « Puisque », nda). Et puis une surprise, certainement !

Vous réaliserez un album public pour l’occasion ?

- Pourquoi pas ?! Il faudra aussi quelqu’un pour filmer le spectacle, cette fois Laurent ne peut le faire (le film du concert sera pourtant bien réalisé par Laurent Boutonnat, mais sera en effet filmé à Bruxelles, pendant la tournée à l’automne, et non à Paris en mai, nda). Sinon, je serai la seule à ne pas me voir ! Je suis très critique pour tout ce qui me concerne, ce film ne peut être qu’un bon miroir.

Pourquoi avoir choisi le Palais des Sports ?

- Je ne voulais en aucun cas commencer par l’Olympia. Je trouve, contrairement à beaucoup, que cette salle a perdu de son charisme, de sa magie. Je ne voulais pas, d’autre part, d’un lieu intimiste. J’ai besoin de grands espaces, d’une respiration tout en restant proche du spectateur.

Une composition de l’album, « La Ronde Triste », est en anglais…

- La musicalité de cette langue se prête tellement bien à la chanson. Je bénis pourtant les dieux qui ont fait que je sois de souche française. On imagine mal « Allan » ou « L’Horloge » dans une autre langue. Je veux exister sur autre chose qu’un tempo musical.

Pourquoi cette reprise de « Déshabillez-M oi » ?

- Je tiens à souligner le côté humoristique de la démarche. J’ai toujours préféré Barbara à Juliette Gréco. Chacun connaît « Déshabillez-Moi » parce que les parents, les grands-parents même, connaissent. J’ai eu envie de déguiser, de rhabiller cette chanson.

Baudelaire vous fascine…

- Je le découvre de plus en plus. Je lis des biographies.

Vous vous reconnaissez dans les écrivains du XIXème siècle ?

- Je n’arrive pas à m’extraire de cet univers. Toute la littérature que je veux égrener vient de là. Je me sens bien dans les choses un petit peu plus désespérées que désespérantes, ma vision de la vie est ainsi. Quant à penser que ce soit la bonne thérapie… !

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Seal et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 15 juin 2013


 

Seal, de son vrai nom Seal Henry Olusegun Olumide Adeola Samuel, est un auteur-compositeur-interprète britannique, né le 19 février 1963 à Londres. Son registre musical est très varié, entre pop, rock, soul ou encore house.

Seal et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE seal

 

 

Né à Londres en 1963, d’un père nigérian et d’une mère brésilienne qui l’ont donné à adopter faute de moyens pour l’élever, il entreprend des études d’architecture avant de vivre de petits boulots dans les environs de Londres. Il exerce sa passion pour la musique dans des clubs et des bars avant de rejoindre le groupe Push, dans les années 1980.

C’est au début des années 1990 que le chanteur rencontre ses premiers succès avec Killer, un titre house qu’il interprète pour le groupe Adamski, puis Crazy, un single que l’on pourrait qualifier de soul-pop et qu’il a lui-même composé. Ces deux titres sont inclus dans son album éponyme sorti en 1991.

En 1992, à l’occasion du concert Tribute to Freddie Mercury organisé en souvenir du chanteur de Queen et contre le SIDA au stade mythique de Wembley, Seal interprète la chanson Who Wants To Live Forever, composée par Brian May. Il est alors accompagné par les membres restants du groupe Queen.

Deux ans plus tard, Seal sort un deuxième album, portant à nouveau son nom, qui ne connaîtra le succès qu’avec la sortie du single Kiss From A Rose, intégré dans la bande originale du film Batman Forever.

En 1998, la sortie de Human Being, son troisième album, se solde par un échec public.

En 2003, alors qu’un projet d’album, Togetherland, est abandonné, Seal IV sort dans les bacs. Pour cet opus, Seal collabore de nouveau avec Trevor Horn, qui avait notamment travaillé pour Madonna ou Frankie Goes to Hollywood ainsi que sur les deux premiers albums de Seal. Dans la version de Seal IV destinée à la France, un bonus est ajouté : le titre Les Mots que Seal avait interprété en 2001 en duo avec la chanteuse Mylène Farmer et dont le single s’était vendu à plus de 500 000 copies en France. L’album comporte aussi une nouvelle version du titre house My Vision qu’il avait interprété pour le groupe Jakatta et qui fut numéro un en Angleterre en 2002. La version de l’album est toutefois plus pop que la version originale. De cet album, on retiendra aussi Love’s Divine, disque d’or en France, mais aussi Get it together ou Waiting for you qui connaîtront un meilleur accueil dans d’autres pays.

Quatre ans après Seal IV, le chanteur anglais revient avec l’album System, produit par Stuart Price. Malgré l’échec de l’album, le chanteur projette de sortir une suite[2].

En 2008, Seal enregiste le titre I Wish avec le rappeur américain DMX. L’album Soul, qui reprend des standards de la soul américaine, sort tout juste un an après System, en novembre 2008. En France, l’album est tout de suite un véritable succès, se classant dès sa première semaine n°1 et cela pendant 13 semaines. En avril 2009, plus de 800 000 exemplaires auront été vendus. Le premier single sorti est le titre initialement interprété par Sam Cooke, A change is gonna come, qui avait été utilisé lors de la campagne de Barack Obama à la présidence des États-Unis.

Seal a aussi collaboré à de nombreuses bandes originales de film : Batman Forever, Toys, Family Man, Space Jam, Le Sourire de Mona Lisa… Il a également repris en 2010 la chanson You got me, enregistrée préalablement par Nolwenn Leroy en 2009 sur son album Le Cheshire Cat et moi.

mimi dans Mylène et L'ENTOURAGELes Mots est la première compilation des succès de Mylène Farmer, parue le 26 novembre 2001 (Polydor).

Meilleure vente de l’année 2001 et 2002, elle demeure à ce jour le record de la meilleure vente de compilations en France, avec plus de 1 600 000 ventes.

Cette compilation réunit tous les singles de la chanteuse (exceptés My mum is wrong et On est tous des imbéciles) auxquels s’ajoutent 3 inédits (Les Mots en duo avec Seal, C’est une belle journée et Pardonne-moi) ainsi que 2 faces B jusque-là inédites sur un album (La veuve noire et Effets Secondaires).

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Mylène et Avant que l’Ombre

Posté par francesca7 le 7 juin 2013


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Avant que l’ombre… est sans contexte l’album studio le plus attendu de toute la carrière de Mylène Farmer. En effet, depuis Innamoramento (1999), les admirateurs avaient dû se « contenter » d’un album live, d’un premier best of et d’un album de remixes. Après six ans de rumeurs sur cet album (double album, duos inédits…) c’est Mylène elle-même qui lève le voile lors de sa première conférence de presse sur le sujet, le 16 décembre 2004 : l’album devrait sortir en mars 2005 et contenir quatorze titres…

Mylène et Avant que l’Ombre dans Mylène AU FIL DES MOTS avant-que-lombre-myleneEn fait, c’est le 4 Avril 2005 que sort enfin l’album (dans sa version collector ; il faudra attendre le 18 avril pour que sorte une version « classique »). Quinze titres (dont un caché) composent le disque – un record pour un album original de Mylène. L’ambiance de l’album est plus acoustique (avec un peu d’électronique) que celle des précédents disques, ainsi que le souligne Laurent Boutonnat lors de la conférence de presse. Et si Avant que l’ombre… apparaît d’emblée cohérent et uniforme, il n’en est pas moins déroutant par ses textes particulièrement abscons : un concentré de jeux de mots, de mots-valises, d’obscures références constitue l’essentiel des textes. Même s’il est souvent question d‘amour dans les chansons (pour une fois un amour heureux), l’ensemble paraît bien étrange. Cependant, Mylène reste Mylène et elle continue d’explorer ses grandes thématiques dans cet album qui semble encore plus personnel que les autres : la religion toujours (Avant que l’ombre .. Ange, Parle-moi), la littérature (Dans les rues de Londres), le sexe (QI – Porno graphique), l’espoir d’une vie meilleure (Redonne-moi – J’attends), l’amour (Aime, Peut-être moi – Tous ces combats –Et pourtant.. – Nobody Knows), la révolte (Fuck Then All) , le rêve (Derrière les fenêtres) et l’autodérision (Lamour n’est rien…).

Toujours fidèle au poste, Laurent Boutonnat compose toutes les musiques de l’album (celle de L’amour n’est rien est tout de même composée avec Mylène). Il assure également les arrangements, la production et la programmation. D’autres habitués sont aussi crédités sur ce disque, comme Yvan Cassar au piano sur deux titres ou Jérôme Devoise à la clarinette sur Redonne-moi. Point de chœurs sur cet album : c’est Mylène qui s’en charge entièrement .. Côté visuel, Dominique Issermann nous montre une Mylène endormie telle la Belle aubois dormant sur un fond d’ocre et de nuances de roux. Autour de son cou, une croix faite d’allumettes. De quoi enflammer le public ? Pas certain… Et même si cinq singles seront issus de cet album (Fuck Them All, QI, Redonne-moi, L’amour n’est rien.. et Peut-être toi) et que les ventes seront au rendez-vous (600 000 exemplaires, sources Polydor), aucun tube ne se détache d’Avant que l’ombre… La faute à la chanteuse ? Peut-être, car Mylène ne fera pour cet album qu’une seule prestation télévisuelle, dans le « symphonic show », sur France 2, le 12 Novembre 2005 : elle chante Redonne-moi, et cela sept mois après la sortie du disque ! Même si la chanson se fend (elle ne l’avait jamais fait) d’une écoute en avant-première pour ses fans (le 28 mars 2005 au Palais-Royal, à Paris, devant 250 admirateurs), son silence finit par lasser, et le grand public a bien du mal à comprendre l’attitude détachée de l’artiste.

Avant que l’ombre… donne son nom à l’album et ouvre  également celui-ci. c’st sans aucun doute le titre le plus mystique de la chanteuse, qui s’adresse ici directement à Jésus dans une prière : « Jésus ! J’ai peur / De la douleur…/ Des nuits de veille ». Paradoxalement, si c’est le titre le plus mystique de la carrière de la chanteuse, c’est également la chanson la plus simple à comprendre de l’album. Mylène y évoque sa mort (Avant que l’ombre, je sais / Ne s’abatte à mes pieds / pour voir l’autre côté) tout en affirmant que la vie lui aura donné au moins une chose, l’amour (Je sais que… je sais que… j’ai aimé). Un aveu de la chanteuse, qui déclare ici son amour – en évoquant sa mort certes – et qui donne ainsi le ton de l’album : Mylène amoureuse .. La musique de Boutonnat est tout bonnement magnifique, se faisant tour à tour discrète puis très présente vers la fin, avec les chœurs assurés par Mylène.

                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 154/220

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Des chants inédits de Mylène pour Good sex Valdes

Posté par francesca7 le 7 juin 2013


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Des chants inédits de Mylène pour Good sex Valdes dans Mylène AU FIL DES MOTS mylene-good-sex

I WANT YOUR WIFE de  GOOD SEX VALDES

Que les admirateurs de Mylène ne cherchent pas ce titre dans la discographie de la chanteuse. En effet, I Want Your Wife est un titre interprété par le duo français, mais anglophone, Good Sex Valdès. Le lien avec Mylène ? Le groupe est produit par la société de Mylène et de Laurent Boutonnat, Requiem Publishing. Autre particularité, on peut entendre la voix de Mylène sur le titre le temps de quelques soupirs ; du moins cette voix ressemble-t-elle parfaitement à la sienne… La prudence est cependant de mise ici, car Mylène et/ou son entourage n’ont jamais confirmé cette participation. A noter qu’il existe différentes versions de ce I Want Your Wife, disponibles sur CD ou vinyle : Single Version, Radio Edit, Sextended Mix, Ex Hushand Club Remix, Azzido da Bass Remix, Goody Sexy Mix et S.Boumati & H.Annello Club Remix. Dernière information concernant ce titre : le clip est produit par Requiem Publishing, dont le producteur exécutif n’est autre que Benoît Di Sabatino (réalisateur du clip C’est une belle journée).

Video musique Image de prévisualisation YouTube

 

Et YOU de GOOD SEX VALDES

Après I Want Your Wife, le groupe Good Sex Valdès continue sur sa lance, toujours avec l’aide financière de Mylène Farmer, avec le titre You. Alors que pour I Want Your Wife on ne peut que supputer que la chanteuse assure les chœurs sous la forme de soupirs, ici il semble bien que ce soit elle qui chante quelques phrases en français. Des paroles assez sulfureuses, que Mylène interprète en prenant un accent anglais : « Annabelle / Je m’appelle / Glisse dans moi / Comme ça / Je m’appelle / Dans mon fesse / Valdès ». Plus tard, elle susurre les mêmes paroles quasiment a cappella. L’accent anglais se trouve justifié par la faute de genre sur le mot « fesse »… Qui a dit que Mylène n’avait pas d’humour ? Une véritable pièce de collection, car à notre connaissance, cette chanson (qui bénéficie de remixes) ne sera jamais éditée pour le commerce.

En effet, nous n’avons trouvé que la trace du CD et d’un vinyle promo…

Notons également que le petit bonhomme qui illustre les différents supports est créé à partir d’un dessin de Mylène.

 

                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 149/220

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REMIXES de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 7 juin 2013

 

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REMIXES de Mylène Farmer dans Mylène AU FIL DES MOTS 2003c’est en décembre 2003 que sort l’album Remixes. Alors qu’en 1992 l’équipe Farmer avait sorti la compilation Dance Remixes agrémentée de trois inédits, ici il ne s’agit pas d’une compilation. En effet, onze remixes inédits composent cet album.

Inédits ? Oui et non. Oui, parce qui’l s’agit de nouveaux mixes des tubes de Mylène, et non, puisque tout le monde connait les chansons originales…. Quoi qu’il en soit, c’est un beau cadeau qui est fait ici aux admirateurs, et qui les aide à patienter en vue d’un nouvel album original (Avant que l’ombre… ne sortira qu’en avril 2005). Les titres qui ont la faveur des DH sont les suivants : Sans contrefaçon, L’instant X, l’Ame stram gram, C’st une belle journée, XXL, Je t’aime mélancolie, Pourvu qu’elles soient douces, Califonia, Libertine, Optimistique-moi et l’incontournable Désenchantée. Pour revisiter ses meilleurs titres, Mylène fait appel aux plus grands DJ français et internationaux.

Sous la direction artistique de Romain Bilharz et de Paul Van Parys (une première), onze DJ remixent donc les titres : JCA (Sans contrefaçon) – One T (L’instant X) – Full Intention (L’âme trame gram) – Devill Hard (C’est une belle journée) – JXL (XXL) – Felix Da Housecat (Je t’aime mélancolie) – Paul Oakenfold ( Pourvu qu’elles soient douces) – Romain Tranchart & Rawman (California) – Y Front ( Libertine) – Junior Jack ( Optimistique) – et Thunderpuss (Désanchantée).

La crème de la crème ! Cet album, encore aujourd’hui, divise les fans. En effet, certains prétendent que c’est un crime de lèse-majesté que d’avoir refait du neuf avec du vieux alors que les remixes originaux créés à l’époque de la sortie des titres suffisent amplement ; d’autres trouvent géniale ‘idée d’avoir revisité les succès de Mylène avec les plus grands noms de la scène house-dance, comme Madonna a pu le faire par exemple… Quoi qu’il en soit, l’album Remixes se vendra à 120 OOO exemplaires, ce qui est très peu au regard des ventes de la compilation Dance Remixes de 1992 mais, dans l’absolu, reste un très bon chiffre pour un disque de chansons déjà très connues.

Trois maxi monoface (sans photo) seront édités pour l’occasion : Sans contrefaçon (JCA Remix), Je t’aime mélancolie ( Felix da Housecat Remix) et enfin L’instant X (The X Key Mix by OneT).

A noter que le remixeur Devil Head, pur C’est une belle journée, est totalement inconnu. En lisant les crédits attentivement, on découvre que le programmateur du titre est Jérôme Devoise, ingénieur du son habituel de Mylène et de Laurent Boutonnat … De là, à penser que Devil Head, qui renvoie à la « tête du diable »’ – probablement ornée d’une crinière rousse réputée démoniaque – serait un pseudo de Mylène, il n’y a qu’un pas… Mais rien, bien entendu n’est confirmé.

                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 148/220

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Mylène Farmer – Avril 1986

Posté par francesca7 le 19 décembre 2012

 

CENDRE DE LUNE : le titre donne son nom au premier album de Mylène. Sorti le 1er avril 1986, et album fait suite aux sigles Maman a tort, My Mum Is Wrong, On est tous des imbéciles et Plus grandir. Entre son premier 45 tours et ce premier album, l’artiste a changé de maison de disques : exit RCA et bonjour Polydor, pour un contrat de deux albums.

 

Ce premier 33 tours est donc un vrai pari, d’autant que Polydor ne rachète à RCA que les droits de Maman a tort (My Mum Is Wrong, On est tous des imbéciles et L’Annonciation sont toujours inédits sur CD aujourd’hui).

Mylène Farmer - Avril 1986 dans Mylène AU FIL DES MOTS fanethae4-300x225 Restent les titres Plus grandir et sa face B, Chloée, déjà sortis dans la nouvelle maison de disques de Mylène. Trois anciens titres donc, accompagnés de six nouveauté (c’est peu) : Libertine, Au bout de la nuit, Vieux bouc, Wee’ll Never Die, Greta et Cendres de lune (un instrumental). Neuf titres en tout, produits , arrangés et réalisé par Laurent Boutonnat, qui s’occupe également des claviers acoustiques et des synthétiseurs. C’est même une de ses photos que l’on voit sur le recto de la pochette ; un cliché en noir et blanc de profil où Mylène (encore brune) se coiffe d’un canotier. Elle apparaît songeuse, et son nom s’inscrit en lettres rouges. L’univers Farmer prend donc ici sa forme.

Et que dire des textes ! Encore et toujours Boutonnat pour cinq chanson, un titre de Jérôme Dahan et deux de Mylène. Mais qu’on ne s’y trompe pas ; si les textes ne sont pas tous de Mylène, son inspiration se ressent dans les vers de chaque chanson – mort, enfance torturée, sang, violence, suicide, sexe, peur de vieillir…. Ne manque que l’influence religieuse pour que toutes les grandes thématiques farméreinnes soient au rendez-vous ! Les musiques, quant à elles, sont toutes de Boutonnat, hormis celle de Maman a tort (cosignée avec Jérôme Dahan) et Libertine (de Jean-Claude Dequéant).

 Pour accompagner la sortie de cet album, il faut un titre fort qui puisse être édité en SP ; ce sera Libertine. Le succès est immédiat (même foudroyant) et permettra à l’album d’atteindre les 700 000 ventes au total, grâce, notamment, à sa ressorties CD en 1987 comprenant douze titres au lieu de neuf (l’album était déjà sortie en CD, mais de façon très confidentielle, en 1986). En effet, pour l’occasion, Cendres de Lune s’est vu agrémenter d’une nouvelle chanson, Tristana, accompagnée de son remix (Tristana Remix Club). La carrière de Mylène est ici lancée et bien lancée ! Plus rien n’empêchera la désormais rousse chanteuse de gravir les marches du succès et de squatter systématiquement les hit-parades. Une artiste est née avec ce Cendres de Lune.

 

 

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issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 23/220

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Mylène Farmer et Bip be bou

Posté par francesca7 le 19 décembre 2012

 

Rock’n’Roll

(l’Amour au téléphone)

 

Mylène Farmer et Bip be bou dans Mylène AU FIL DES MOTS mf80_10a-212x300Voici le titre le plus énigmatique de toute la carrière de Mylène : Bip Be Bou Rock’n’roll, titre parfois suivi de la mention l’Amour au Téléphone. Alors que quelques titres inédits de Mylène se baladent un peu partout chez les admirateurs via Internet (comme Bad Girl), ce titre semble, quant à lui, bien enfermé dans les coffres de RCA (sa maison de disques d’alors). Impossible d’entendre même un simple extrait de cette chanson. Seule chose certaine (et confirmée par l’artiste dans le magazine Salut de novembre 1984, où elle précise que le SP sortira en janvier 1985), Bip Be Bou Rock’n’roll a été enregistrée entre My Mym Is Wrong et On est tous des imbéciles.

 

Visiblement Mylène (ou son manager Bertrand Lepage) a décidé de privilégier cette dernière et de reléguer au placard Bib Be Bou Rock’n’Roll….

 

issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 20/220

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Mylène Farmer apprécie Emily Dickinson

Posté par francesca7 le 16 décembre 2012

 

Emily Elizabeth Dickinson, née le 10 décembre 1830 et morte le 15 mai 1886, est une poétesse américaine. Née à Amherst dans leMassachusetts, dans une famille aisée ayant des liens communautaires forts, elle a vécu une vie introvertie et recluse. Après avoir étudié dans sa jeunesse, durant sept ans à l’académie d’Amherst, elle vit un moment au séminaire féminin du mont Holyoke avant de retourner dans la maison familiale à Amherst. Considérée comme une excentrique par le voisinage, on la connaît pour son penchant pour les vêtements blancs et pour sa répugnance à recevoir des visiteurs voire, plus tard, à sortir de sa chambre. La plupart de ses amitiés seront donc entretenues par correspondance.

Description de cette image, également commentée ci-après

Bien qu’ayant été un auteur prolifique, moins d’une douzaine de ses presque mille huit cents poèmes ont été publiés de son vivant. Ceux qui furent publiés étaient généralement modifiés par les éditeurs afin de se conformer aux règles poétiques de l’époque. Les poèmes de Dickinson sont uniques pour leur époque : ils sont constitués de vers très courts, n’ont pas de titres et utilisent fréquemment des rimes imparfaites et des majuscules et une ponctuation non conventionnelle1. Un grand nombre de ses poèmes traitent de la mort et de l’immortalité, des sujets récurrents dans sa correspondance avec ses amis.

Même si la plupart de ses connaissances devaient savoir qu’Emily Dickinson écrivait, l’étendue de son œuvre ne fut connue qu’après sa mort, en 1886, quand Lavinia, sa plus jeune sœur, découvre sa cachette de poèmes. Son premier recueil est publié en 1890 par des relations personnelles, Thomas Wentworth Higginson et Mabel Loomis Todd, qui en altéreront fortement le contenu. Ce n’est qu’avec l’édition de Thomas H. Johnson en 1955, Les poèmes d’Emily Dickinson (The Poems of Emily Dickinson), que paraît pour la première fois un recueil complet et pratiquement intact de son travail. Malgré des critiques défavorables et un grand scepticisme vis-à-vis de ses performances littéraires de la fin du xixe siècle au début du xxe siècle, les critiques considèrent à présent Emily Dickinson comme un poète américain majeur.

 

Emily Dickinson naît dans la période précédant la guerre de Sécession, à un moment où de forts courants idéologiques et politiques s’affrontaient dans la haute et moyenne bourgeoisie américaine.

Même les familles les plus aisées n’ont alors ni eau chaude ni salle de bains. Les tâches ménagères représentent une charge énorme pour les femmes (même dans la famille Dickinson qui, en raison de sa position économique confortable, dispose d’une servante irlandaise). De ce fait la préoccupation d’Emily d’obtenir une bonne éducation constitue une exception dans la société rurale de la Nouvelle-Angleterre de son époque.

La chorale de l’église est pratiquement la seule expression artistique acceptée par la sévère religion puritaine partout présente. L’orthodoxie protestante de 1830 considère les romans comme une « littérature dissipée » et interdit les jeux de cartes et la danse. Il n’existe pas plus de concerts de musique classique que de représentations théâtrales. Pâques et Noël ne sont pas célébrés jusqu’en 1864, année où la première Église épiscopale, qui y introduit ses coutumes, est établie à Amherst. Les réunions de femmes seules, autres que le thé quotidien entre voisines, ne sont pas tolérées non plus.

Mylène Farmer apprécie Emily Dickinson dans Mylène et les AUTEURS fannicolas3-246x300Une fois l’Amherst College fondé par le grand-père et le père d’Emily, l’union entre celui-ci et l’église commence à former des missionnaires qui partent d’Amherst pour propager les idéaux protestants dans les recoins les plus reculés du monde. Le retour occasionnel de certains de ces religieux aboutit à l’introduction de concepts, d’idées et de visions nouvelles dans la société conservatrice du village qui commence alors à établir un contact avec le monde extérieur et tend à abandonner les coutumes et croyances d’antan plus rapidement que dans les autres endroits de la région.

Après la mort d’Emily, Lavinia tient sa promesse et brule une grande partie de sa correspondance. Cependant, elle n’avait laissé aucune instruction au sujet des quarante livrets et feuilles volantes rassemblés dans un coffre fermé à clé. Lavinia reconnait la valeur des poèmes et devient obsédée par leur publication. Elle demande alors de l’aide à la femme de son frère, Susan, puis à sa maîtresse, Mabel Loomis Todd. Une querelle s’ensuit, divisant les manuscrits entre les maison de Mabel et de Sue, et empêchant la publication des œuvres complètes d’Emily pendant plus d’un demi siècle.

Le premier volume des Poèmes d’Emily Dickinson, édité conjointement par Mabel Loomis Todd et T. W. Higginson, parait en novembre 1890. Même si Mabel Todd prétend que seuls des changements essentiels ont été faits, les poèmes ont été largement modifiés pour convenir aux standards de ponctuation et de majuscule de la fin du xixe siècle, se permettant des réécritures occasionnelles pour diminuer les circonvolutions d’Emily. Le premier volume, rassemblant 115 poèmes, est un succès critique et financier, et sera réédité onze fois pendant deux ans. Poems: Second Series suit en 1891, déjà réédité cinq fois en 1893; une troisième série parait en 1896. En 1892, un critique écrit : « Le monde ne sera pas satisfait tant que la moindre bribe de ses écrits, lettre ou œuvre littéraire n’aura pas été publié ». Deux ans plus tard, deux volumes paraissent rassemblant des lettres d’Emily Dickinson fortement modifiées. En parallèle, Susan Dickinson place quelques poèmes d’Emily dans des magazines littéraires commeScribner’s Magazine ou The Independent.

Entre 1914 et 1929, la nièce d’Emily, Martha Dickinson Bianchi, publie une nouvelle série de recueils, incluant de nombreux poèmes inédits, mais toujours avec une ponctuation et des majuscules normalisées. D’autres volumes suivront dans les années trente, édités par Mabel Todd et Martha Dickinson, rendant progressivement disponibles des poèmes inconnus jusque là.

La première publication critique a lieu en 1955 sous la forme de trois nouveaux volumes publiés par Thomas H. Johnson. Ils seront la base de toute étude ultérieure de l’œuvre d’Emily Dickinson. Pour la première fois, les poèmes sont imprimés quasiment sous leur forme originale. Ils n’ont pas de titre, sont classés dans un ordre chronologique approximatif, parsemés de tirets et de majuscules irrégulières, et souvent extrêmement elliptiques. Trois ans plus tard, Thomas Johnson et Theodora Ward éditent et publient un recueil complet des lettres d’Emily.

Œuvre 

Éditions anglaises

  • (en) Thomas H. Johnson (ed), The Complete Poems of Emily Dickinson, Boston: Little, Brown & Co., 1960 (ISBN 0316184136)
  • The Poems of Emily Dickinson, présenté par R. W. Franklin, Cambridge: Belknap Press. (ISBN 0674676246), 1999

Éditions françaises

  • Vingt poèmes, Minard, 1963
  • Quarante-sept poèmes, traduction de Philippe Denis, Genève, La Dogana, 1987
  • Poèmes, Belin, 1989
  • Vivre avant l’éveil, Arfuyen, 1989
  • Une âme en incandescence, traduction et présentation de Claire Malroux, collection « Domaine romantique», José Corti, 1998
  • excuses dans Mylène et les AUTEURSAutoportrait au roitelet, Hatier, 1990
  • Lettre au monde, Limon, 1991
  • Escarmouches, La Différence, 1992
  • Lettres au maître, à l’ami, au précepteur, à l’amant, traduction et présentation de Claire Malroux, collection « Domaine romantique », José Corti, 1999
  • Avec amour, Emily, traduction et présentation de Claire Malroux, collection « Domaine romantique », José Corti, 2001
  • Y aura-t-il pour de vrai un matin, traduction et présentation de Claire Malroux, collection « Domaine romantique », José Corti, 2008
  • Quatrains et autres poèmes brefs, traduction et présentation de Claire Malroux, édition bilingue, Gallimard, coll. poésie, 2000
  • Car l’adieu, c’est la nuit, édition bilingue français-anglais, traduction et présentation de Claire Malroux, collection NRFGallimard, 2007
  • Lieu-dit, l’éternité : Poèmes choisis, édition bilingue français-anglais, traduction et présentation de Patrick Remaux, collection Points, Seuil, 2007
  • Poésies complètes, édition bilingue, traduction de Françoise Delphy, Flammarion, 2009

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Mylène, une déception

Posté par francesca7 le 15 décembre 2012

Une déception pour certains fans

Mylène, une déception dans Mylène et mes BLABLAS f5-276x300Puis, l’hiver dernier, Mylène a proposé deux inédits – considérés comme décevants – à ses fans, « Du Temps » et « Sois Moi (Be Me) », tous deux sur un nouveau best-of. Mais pour Noël 2012, c’est avec un album intégralement inédit que Mylène Farmer revient. Le 3 décembre prochain, l’interprète de « Désenchantée » publiera ainsi son neuvième album, « Monkey Me », qui marque le retour de Laurent Boutonnat à ses côtés.

Ce matin, à 8 heures précises, Mylène Farmer a dévoilé « A l’ombre », premier extrait de ce nouveau disque. Un titre de chanson qui faisait espérer aux fans un retour aux sonorités d’ »Avant que l’ombre… », paru en 2005. Mais si certains voient en « A l’ombre » un « Désenchantée 2.0″, d’autres – dont puremedias.com - ont été déçus par ce titre à la production datée, kitsch et rappelant le décevant « Du Temps » ou encore l’album » Point de Suture », considéré comme l’un de ses plus mauvais. Heureusement, les paroles signées Mylène Farmer correspondent toujours à l’univers de l’artiste.

 

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Inédit chez Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 26 août 2012

Mylène Farmer : Ecoutez l’inédit ’Sois moi – Be Me’ !

Inédit chez Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE Copie-de-2008-12-27-mylene-farmer-en-toute-intimite6-221x300 Outre Du temps, le best-of 2001-2011 de Mylène Farmer contient un second titre inédit. Ce morceau intitulé Sois moi – Be Mebénéficiera-t-il d’une sortie single ? Les paris sont ouverts !

Le tracklisting du deuxième best-of de Mylène Farmer2001-2011, vient d’être dévoilé. On y retrouve tous les singles issus des trois derniers albums studio de la chanteuse, Avant que l’ombre,Point de Suture et Bleu Noir. Les fans y trouveront ainsi l’occasion de réécouter les titresDégénérationAppelle mon numéroC’est dans l’airOui mais… non, ou encore Lonely Lisa.

Au rang des surprises, on note la présence du duo avec Moby,Slipping away (Crier la vie), extrait de l’album Go du musicien américain, ainsi que deAvant que l’ombre qui n’avait bénéficié d’une sortie single que dans sa version live. 

Cette compilation revenant sur la décennie 2001-2011 est enrichie de deux inédits. Outre le très dance Du temps, disponible en téléchargement depuis le 7 novembre, Mylène y a inclus le titre Sois moi – Be MeUn morceau tout aussi rythmé, dont le gimmick de refrain n’est pas sans rappeler le Gimme More de Britney Spears… D’ailleurs, cette orientation pop-dance semble agacer de nombreux fans. Leurs commentaires publiés sur YouTube laissent poindre une certaine déception : « Mylène a dû laisser tomber l’écriture, et Laurent aussi d’ailleurs »« Où est passé le temps d’Innamoramento avec des jeux de mots a foison et des doubles sens implicites ? Le manque d’inspiration se fait sentir, c’est bien dommage »« C’est du très mauvais Farmer/Boutonnat »… 
Et vous qu’en pensez-vous ? Donnez votre avis sur ce titre en cliquant ici et écoutez-le ci-dessous.

Achetez ici l’album 2001-2011 de Mylène

Article paru à la newletter http://www.evous.fr/

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