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L’OREILLE EN COIN ça fait une paie, Mylène

Posté par francesca7 le 14 juillet 2015

 

FRANCE INTER – 16 SEPTEMBRE 1984

JOURNALISTE(S) : MAURICE HORGUES, JACQUES MAILHOT, FRANÇOISE MORASSO, PIERRE SAKA ET SERGE BOCCARA

 mylene-farmer

Emission satirique emblématique de l’antenne de France Inter, « L’Oreille en Coin » est animée par une équipe de chansonniers qui plaisantent autour de l’actualité.

Après un été à avoir assuré la promotion de son premier 45-tours dans différents galas et depuis quelques semaines qu’elle est gérée par Bertrand LePage, Mylène fait preuve dans cette émission dont elle est l’invitée de plus d’assurance que par le passé. Pour preuve, elle se prête même au jeu de l’auto parodie, comme il est d’usage dans l’émission !

Françoise Morasso : Alors, on vous l’avait promise, elle est là : Mylène Farmer ! (le public applaudit) Venez Mylène ! Alors, tout l’été on a été bercés par votre premier 45-trs, votre premier disque, et j’imagine que quand on sort, comme ça, son premier disque on a plein d’émotions, plein de trac, non ?

Mylène Farmer : Oui, tout le temps !

FM : Oui, et alors quand c’est un tube, c’est formidable, non ?

MF : Ha si, c’est très agréable ! (rires)

FM : (face à la timidité de Mylène) Tout va bien ?

MF : (se détendant) Tout va bien !

FM : Bon ! Asseyez-vous avec nous ! Alors, il faut quand même dire que votre tube a un titre : « Maman a Tort ». Ca ne vous a pas posé des problèmes ? Les conflits de génération, vous savez, c’est très à la mode en ce moment ! (…) Vous aviez donc senti venir le vent avant ?

MF : Ecoutez, c’est surtout la personne qui l’a écrit (Jérôme Dahan, nda) qui a dû avoir des problèmes avec sa maman !

FM : Voilà ! Ha oui, vous, il n’y a pas de problèmes ? Votre maman l’a bien pris ?

MF : Ecoutez, moi, maintenant que je réfléchis, en fait, je crois qu’elle commence, là, une maladie nerveuse, donc c’est peut-être ça… !

FM : Ha voilà, ça ne lui a pas plu !

MF : Voilà !

FM : Et, dites-moi, on va vous voir dans des émissions de télévision ? (À cette date, Mylène a déjà assuré la promotion de son 45-trs dans plusieurs émissions de télévision mais principalement régionales et en journée, nda) On ne va pas en faire la liste, là, mais dès samedi prochain… ?

MF : Disons que là, c’est la grande émission : le 22 (septembre, nda) je passe à « Champs-Elysées » ! (Mylène sera en effet présente dans l’émission de Michel Drucker sur Antenne 2 à cette date pour interpréter « Maman a Tort » en direct. Cela sera alors sa première grande émission de variétés à la télévision, nda)

FM : « Champs-Elysées » ! Alors on la verra parce que ça vaut la peine !(applaudissements du public)

Maurice Horgues : (ironiquement) Il y a une émission qui s’appelle comme ça ?!

mylène5MF : Il paraît ! (rires)

FM : Bon, je suppose que là, vous allez un petit peu rester avec nous. Tout à l’heure, vous allez parodier ce tube, « Maman a Tort ». C’est la première fois que vous le parodiez ?!

MF : C’est la toute première fois !

FM : Vous savez que c’est quand même la consécration, de parodier une chanson ?

MF : C’est vrai ?! (sourire)

FM : Ha oui, absolument ! (rires de Mylène) Alors, vous restez avec nous et on parodie ça tout à l’heure. Habituez-vous ! Je vous présente le public du studio 105…

MF : (timidement, à l’adresse du public) Bonjour !

FM : …toute l’équipe. Vous voyez, ça se passera très bien ! (Mylène rit à nouveau)

Il faut attendre plusieurs minutes avant que les animateurs ne se tournent à nouveau vers Mylène, précisément pour lancer la fameuse parodie dont il a été question plus tôt…

Pierre Saka : Hé bien ce matin à « L’Oreille en Coin » c’est une première, parce que ce matin nous accueillons Mylène Farmer. Elle a un tube et c’est la première fois qu’elle le parodie. Alors Mylène, ça va ?

MF : Très bien !

PS : La parodie ne vous fait pas trop peur ?

MF : Non, on va essayer…

PS : Bon, alors envoyons la musique !

Mylène se prête alors à un exercice inédit pour elle en mettant sa chanson au profit d’une parodie politique. Le texte de « Maman a Tort » a en effet été réécrit par les chansonniers de l’émission par rapport à l’actualité sociétale du moment, en l’occurrence les réformes économiques du ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie Pierre Bérégovoy.

Mylène chante donc cette parodie en direct sur une bande instrumentale comprenant le refrain original chanté, ce qui provoque une légère cacophonie sur chacun d’eux, la voix live de Mylène se superposant avec sa voix enregistrée chantant des paroles différentes.

Vers la fin de la chanson, Mylène arrête de chanter mais la bande instrumentale continuant, elle reprend l’un des précédents couplets jusqu’à ce qu’elle se fasse interrompre par les applaudissements du public.

Françoise Morasso complimente Mylène et la remercie de s’être prêtée au jeu de la parodie.

Merci à Sophie Khairallah pour avoir retrouvé cette archive et permis son partage.

 

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Du 100 % Mylène en Images

Posté par francesca7 le 21 mai 2015

 

Sylvie Lancre­non a eu pour modèles les plus belles femmes du cinéma et de la chan­son. Avec Mylène Farmer, photo­gra­phiée comme on ne l’avait jamais vue dans le livre Fragile à paraître ce 15 mai, Sylvie Lancre­non ajoute une icône à son panthéon. Zoom.

téléchargement (4)Elle a la timi­dité de ceux qui n’ont pas l’ha­bi­tude de s’ex­pri­mer par les mots. Ce qu’elle voudrait énon­cer, elle le visua­lise d’abord. Dans sa tête, un diapo chasse l’autre, ses phrases restent parfois en suspens. Son language est autre. Une musique diffé­rente, une succes­sion de clics quasi­ment audible. Alors que nous nous entre­te­nons, son œil brun crépite de mille flashs. Jauge-t-elle de notre photo­gé­nie ou se remé­more-t-elle ses nombreux shoo­tings ? Réali­sa­trice de Fragile, livre de 90 clichés inédits de Mylène Farmer à paraître ce 15 mai aux éditions Anne Carrière, Sylvie Lancre­non est un nom réputé de la photo­gra­phie.

 Pratiquant à notre tour l’art du zoom, on lui trouve de faux airs de Diane von Fürs­ten­berg, copine d’Andy Wahrol, égérie de l’un­der­ground new-yorkais des eigh­ties, aujourd’­hui recon­ver­tie avec succès dans la mode. Pas si idiot. La vie de Sylvie Lancre­non ressemble elle aussi à un tour­billon de glamour. Elle a su poser sur une multi­tude d’ac­trices et de chan­teuses françaises (mais aussi de quelques spéci­mens mascu­lins trico­lores comme Gaspard Ulliel ou Gad Elma­leh) un regard quasi amou­reux, de ceux qui vous invitent, en tant que sujet, au lâcher prise, à l’aban­don, à l’ex­pres­sion d’une sensua­lité pas toujours assu­mée ou insoupçon­née. Au niveau édito­rial, son plus beau coup, le plus commenté en tous cas, reste sans doute cette une du maga­zine Elle en 2003, avec une Emma­nuelle Béart, complè­te­ment nue, de dos, immer­gée jusqu’à mi-fesses dans les eaux baignant l’île Maurice. Amies, les deux femmes prolon­ge­ront leur explo­ra­tion de la sensua­lité en 2008, avec Cuba Libre, livre dévoi­lant l’ac­trice dans la moîteur de l’île tropi­cale. Monica Bellucci (« superbe et acces­sible »), Isabelle Adjani (« un visage et des yeux extra­or­di­naires ») mais aussi Virgi­nie LedoyenMéla­nie ThierryLou Doillon, Sophie Marceau, Laeti­tia Casta… Devant son objec­tif, chacune a osé dévoi­ler un peu plus de peau que d’or­di­naire, à l’ins­tar de Mylène Farmer dans Fragile. Lancre­non, la femme qui désha­bille les autres femmes ? « Jamais on ne décide de faire des photos de nus. On n’em­ploie même pas le mot. On le fait, c’est tout. Si on en parlait, on ne le ferait pas », aime-t-elle tran­cher de d’une voix douce mais convain­cante.

 De fait, Sylvie Lancre­non invite à se mettre à nu, comme on offre une séance de psycha­na­lyse, voir d’exor­cisme. Pour ses modèles, il s’agit de lais­ser ses peurs au vestiaire, de retrou­ver les élans spon­ta­nés de l’en­fance, le goût de l’ex­pé­ri­men­ta­tion et du jeu. C’est préci­sé­ment ce qui a séduit l’icône Farmer sur le shoo­ting de Fragile. Ce n’est pas tant le corps que Lancre­non désha­bille, mais l’âme qu’elle dévoile. Son objec­tif est son troi­sième œil, depuis l’ado­les­cence. C’est en effet durant ses années de pension­nat, dès l’âge de 14 ans, qu’elle s’est prise de passion pour la photo­gra­phie, immor­ta­li­sant ses petites cama­rades dans leur quoti­dien et leurs instants de grâce. 

Sa proxi­mité avec les stars n’au­rait été possible sans une rencontre, celle de Claude Lelouch, alors qu’elle a 18 ans. Convaincu par son talent autant que par son culot, le réali­sa­teur, à qui elle vient de montrer ses photos, lui propose de deve­nir photo­graphe de plateau. Leur colla­bo­ra­tion durera une douzaine d’an­nées. Un acteur en parti­cu­lier lui permet de se distin­guer : Louis de Funès, « juste avant sa mort ». « On m’avait préve­nue : il peut te virer au bout d’une heure. En fait, on est deve­nus très copains. Sur le tour­nage du dernier Gendarme, je l’avais photo­gra­phié en dehors du plateau, dans un petit chemin. Le Figaro Maga­zine a voulu ce cliché. C’est comme ça que j’ai commencé à vendre des portraits à la presse », aime-t-elle se remé­mo­rer. S’en suivront des repor­tages dans les coulisses des défi­lés, puis des sujets mode et beauté pour Elle. Avant qu’elle ne s’im­pose en tant que portrai­tiste, notam­ment avec Isabelle Huppert. 

bookLes plateaux de tour­nage furent sans doute sa meilleure école. Sylvie Lancre­non sait que sur un shoo­ting, il faut être réac­tif et travailler vite, afin de saisir ses modèles dans leurs expres­sions les plus spon­ta­nées. Elle aime souvent œuvrer en musique, toujours dans la bonne humeur, en tous cas. Les vrais décors ont sa préfé­rence (avant d’abri­ter le shoo­ting de Fragile sous le toit du Studio Sala, dans le 9eme arron­dis­se­ment de Paris, pour des raisons météo­ro­lo­giques, elle consi­déra des hammams, des usines désaf­fec­tées, mais aussi la piscine Jean Nouvel du Havre). Long­temps, un petit chien, Max alias « Monsieur Lancre­non », l’a accom­pa­gnée. Parmi ses prin­ci­pales sources d’ins­pi­ra­tion, elle cite des peintres comme Ingres et le cinéma. 

Passée à la réali­sa­tion de films publi­ci­taires de beauté et de mode depuis cinq ans, Sylvie a déjà démon­tré sa maîtrise de l’image en mouve­ment pour Mixa, L’Oréal et Maubous­sin. Après l’avoir photo­gra­phiée, sans fards, tout juste recou­verte d’une légère robe de mous­se­line, de talc et d’ar­gile, elle aime­rait filmer Mylène Farmer. 

A-t-elle déjà loupé un shoo­ting ? « Non, on n’a pas le droit », dit-elle.  Sylvie Lancre­non n’a pas besoin de parler, son œil voit au-delà des peurs qui corsètent et des désirs qu’on maquille. Son œil voit au-delà des mots.

Source : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars

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Mylène, des CLIPS A LA LUMIERE DU CINEMA

Posté par francesca7 le 5 juillet 2014

 

 

Le Statut du clip :  Film réalisé pour, inspiré par, ou enrichissant visuellement une chanson, le visuel du vidéo-clip occulte étrangement l’acte de création propre de cette musique au profit le plus souvent de sa simple interprétation. Dans les vidéo-clips, la musique sur laquelle on se focalise existe déjà : les paroles sont écrites, la musique composée et les arrangements déjà réalisés.

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L’interprète joue, et le plus souvent chante, mais rares sont les clips qui retracent le parcours d’inspiration mélodique, ou d’écriture de texte. Les rares mises en scène rendant compte de cet acte de création musical ou textuel intervient dans un contexte bien précis, adapté à une histoire où à une vision particulière, comme si le simple processus de création d’une chanson par l’artiste n’était pas assez fort pour vivre tout seul. Par exemple dans le clip Stan du chanteur de rap Eminem (U.S.A – 2001), l’intégralité du vidéo-clip raconte l’histoire de ce fan imaginaire dont les lettres manuscrites deviennent les paroles de cette chanson qui illustre son destin. Pourtant nous ne sommes pas vraiment dans la mise en scène d’une création artistique pour plusieurs raisons. 

Premièrement ces lettres écrites par ce fan ne sont pas destinées à devenir à posteriori les paroles d’une chanson de son idole. Ensuite ce texte n’est pas celui du jeune homme montré, mais bien celui de l’artiste interprète Eminem, qui d’ailleurs conte l’histoire et dont on reconnaît la voix. Or à l’écran c’est bien un comédien qui revêt le rôle du fan (en chantant les paroles en play-back) et non pas Eminem qui pourtant est l’interprète original.

 Cela pose entre autres le problème du statut du vidéo-clip par rapport à celui de la chanson. Dans l’imaginaire social, la chanson a un long passé assez riche, elle favorise depuis des siècles l’apaisement, la propension à l’évasion et au rêve, elle s’accompagne depuis une vingtaine d’années maintenant de ce support privilégié qu’est le vidéo-clip. En s’alliant à lui elle s’enrichit d’une promotion télévisuelle qui, souvent, est vue par le public avant que la chanson elle ne soit entendue (à la radio par exemple) ; non seulement parce que la télévision est davantage regardée, mais car la première diffusion d’un vidéo-clip est en soi un évènement fréquemment mis en scène par la maison de disque à coups d’annonces dans la presse, contrairement à la première rotation radiophonique d’un titre qui passe inaperçu. 

 Le fait est donc, pour un vidéo-clip, de donner envie aux consommateurs de se procurer le support phonographique. Mais contrairement aux plus anciens supports promotionnels, tels les affiches ou les spots radiophoniques, la promotion ne se résume pas à une simple mise en scène du message publicitaire et de l’artiste en  question. Les affiches publicitaires par exemple, collées sur les murs de nos rues ou peuplant nos magazines ont rarement été des moyens pour des dessinateurs ou des peintres de créer, encore moins en s’inspirant du produit ou du service rendu comme c’est le cas pour le vidéo-clip. Seuls quelques artistes comme Toulouse-Lautrec ont su donner à l’affiche publicitaire une dimension picturale, mais certes pas pour n’importe quel produit. Egalement Pierre Bonnard, Firmin Bouisset, Félix Vallotton, ou encore Maurice Denis intègrent l’art à la vie quotidienne en créant des affiches publicitaires pour le journal Le Figaro, ou le chocolat Meunier à la fin de XIXe siècle. C’est pour ça qu’on imagine mal une exposition ou un album illustré pouvant retracer, sans une volonté ironique ou purement nostalgique les œuvres graphiques ayant illustré la vente de petits poids durant le passage au XXème siècle. 

Seule la photographie aurait alors pu sauver l’affiche publicitaire du simple message commercial si le plus souvent elle n’avait pas eu pour “obligation” de montrer le produit. Le simple passage à la radio constitue une promotion pour le support phonographique, là aussi ce n’est pas par hasard si la multidiffusion a souvent été comparée à un matraquage publicitaire depuis les années 70 et 80, notamment depuis les chansons de la chanteuse Dalida, alors très reprises en radio. Les spots, eux, se concentrent le plus souvent sur le refrain de la chanson, auquel une voix (qui n’est que très rarement celle de l’interprète) est souvent apposée pour mentionner le chanteur, le titre et la maison de disque. Mis à part les effets de mixage nécessaires à la conception du spot, la recherche artistique est le plus souvent quasi-nulle.

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Tout ceci fait que le vidéo-clip, qui délaisse de plus en plus l’exposition « obligatoire » de son interprète à l’image, peut devenir un support promotionnel servant une création artistique sans cesse renouvelée. De plus, le vidéo-clip est libéré de toute recherche verbale de slogan commercial, donc de tout superlatifs et tout simplement de tout commentaire. C’est là sa principale différence  avec le spot publicitaire : le produit que l’on vend est lui-même entièrement accessible dans sa promotion, la musique vendue dans le commerce est entendue dès la vision du vidéo-clip par le télé-spectateur : nulle besoin de la vanter directement, de mettre en avant certaines de ses qualités, son éventuelle « valeur ajoutée ». Seul le goût du public peut réellement décider de l’intérêt à porter à une musique. C’est sans doute pour cela que l’industrie du disque comme celle du cinéma est aussi peu fiable, la réussite ou de l’échec d’une œuvre est toujours aussi incertaine car elle est en grande partie assujettie au simple goût des spectateurs, variable et généralement incalculable car ils dépendent de critères aussi aléatoires et insondables que les réactions aux modes, l’actualité et les différences sans cesse en évolution entre les générations.

 

EXTRAIT DU LIVRE DE Jodel Saint-Marc  « Le Clip en tant qu’œuvre Cinématographique / aux éditions Sorbonne Nouvelle en août 2003 

 

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EVE RAMBOZ et sa collaboration avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 12 mai 2014

 

 

270px-Eve-Ramboz-rAprès des études aux Beaux-Arts de Bergen, en Norvège puis à l’Insas, en Belgique, EVE RAMBOZ travaille dans le monde entier (Japon, USA, Europe). Elle se consacre aujourd’hui à la réalisation et la supervision d’effets visuels numériques pour le cinéma et la télévision.

Eve RAMBOZ est infographiste et réalisatrice spécialisée dans les effets visuels numériques depuis 1988. Elle st la créatrice, entre autres, des courts-métrages d’animation « Métamorphose » et « Le Jardin des délices ». Elle travaille également pour le cinéma (« Mécaniques célestes » de Fina Torres) et la publicité (« Le fantôme » de la Citroën Saxo en 1997). Elle habille quatre chansons de Timeless 2013 : « Oui mais… non », « Je t’aime mélancolie », « A l’ombre » et « Inséparables/Inseparables ».

Au cinéma, elle apporte sa précieuse collaboration à Peter Greenaway pour Prospero’s book, Les Morts de la Seine et M for man, à Fina Torres pour Mécaniques célestes ou Woman on the top, Roland Joffe sur Good Bye lover et Vatel, Brian De Palma sur Mission Impossible, Steve Baron (Pinochio).

 

Auteur et réalisatrice depuis 1989, elle crée des films d’animation « L’excision de la pierre de folie », « l’Escamoteur », des installations, « E.I , Lumière » et en 1994, Métamorphose, film d’art sur les travaux du Grand Louvre.

Elle fait partie des membres fondateurs de « La Maison », lieu dédié aux effets visuels.

Filmographie

Réalisatrice

  • 1988, L’excision de la Pierre de Folie (3 mn, animation à partir de l’oeuvre de Jérôme Bosch)
  • 1991, L’escamoteur (13 mn, animation à partir de l’oeuvre de Jérôme Bosch ; 2e prix Pixel-INA Animation 2D 1991)
  • 1994, Métamorphose (sur les travaux du Grand Louvre)
  • 1991 Les morts de la Seine de Peter Greenaway
  • 1991 Prospero’s book de Peter Greenaway
  • 1991 M Is for Man, Music, Mozart de Peter Greenaway
  • 1992 Mirage illimité (générique) de Maurice Benayoun et Alain Escalle (1er prix Pixel-INA Génériques 1993 et sélection SIGGRAPH 1994)
  • 1992 Cité antérieures : Sienne de Christian Boustani
  • 1997, Publicité Citroën Saxo « Le Fantôme » (sélection SIGGRAPH 1998)
  • 2000, Arabian nights (Les mille et une nuits) de Steve Barron

 

 

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Zouc et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 20 mars 2014

 

 

ZOUC : « Y’a d’la merde dans le tuyau ! » 

Zouc et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE alearule

 

 

le café-théâtre de la vieille grille , dans le IVe arrondissement    Zouc (de son vrai nom Isabelle von ALLMEN, née en 1950 à Saignelégier, dans le Jura suisse), débarque à Paris au cours de Tania Balachova, où elle fait sensation avec sa dégaine et sa démesure impayables. Elle ne tarde pas, durant la saison 69-70, à être engagée au Café-Théâtre de la Vieille Grille où Maurice Alezra offre une première chance aux jeunes talent singuliers de l’époque. En une semaine, Zouc est révélée. 

 

 

     Mylène FARMER avait rencontré la comédienne « comique » Zouc sur le plateau de Mon Zénith à moi… mais toute seule quelques mois auparavant. De leur fascination mutuelle est née l’envie de partager l’écran dans ce conte étrange, d’une grande tristesse. La production avait traité Zouc comme une reine, sa participation au clip était inespérée. Il lui ont même mis à disposition une voiture pour elle seule avec chauffeur pour parcourir la distance entre son hôtel et les lieux de tournage. Zouc était une femme instable, que beaucoup disaient folle. Elle était sortie d’une très grave dépression au début des années 1980, avant son retour sur le devant de la scène, en 1987 avec son spectacle L’Alboum. Après le tournage du clip, Zouc aurait visiblement rechuté…

« Je suis un steak haché suspendu à une corde à linge par jour de grand vent »

contrefa

 

contrer dans Mylène et L'ENTOURAGE    De 1988 et pendant 18 ans personne ne sait ce  qu’elle est devenue. On dit qu’elle a été depuis fin 1988 déplacée d’hôpitaux en hôpitaux psychiatriques… Interrogée à ce sujet en 1996 par Paul AMAR, Mylène FARMER avouera ne pas savoir non plus ce qu’est devenue Zouc. Elle se  rappellera seulement lors de cette émission de son « comportement étrange lors du tournage ». Mais Zouc n’est pas folle, et ne fait rien pour démentir. Elle avait juste passé 18 mois à l’âge de 16 ans dans un hôpital psychiatrique : 

« Après, j’ai abordé le monde différemment. J’ai compris qu’il fallait savoir faire mal pour vraiment aider quelqu’un, et qu’il faut toujours dire ce qu’on ressent, surtout aux gens perdus. »

    On avait noté quand même son apparition dans un film : Roi blanc, dame rouge, de Sergueï Bodrov (1993). Puis plus rien. Ce n’est que 13 ans plus tard qu’on apprendra qu’en 1997, Zouc a été opérée d’un cancer du sternum. Malheureusement, elle contracte à cette occasion une infection nosocomiale. Elle passe neuf fois de suite sur la table d’opération. On lui enlève les côtes. La nuit sous assistance respiratoire, le jour sous morphine, pouvant à peine marcher, elle est alors très diminuée physiquement. Elle réapprend à vivre lentement dans son Jura natal, avec un appareil respiratoire harnaché. Zouc ne remontra plus jamais sur scène.

« je suis encore là. Oh, pas dans un bon état, mais enfin, je suis
là, et je peux voir mon cœur battre sous ma peau. Je le vois d’autant
mieux qu’on m’a enlevé des côtes et que je n’ai plus de sternum. »

    Jérôme Garcin a interviewé Zouc en septembre 2006, on lit dans son article qu’elle réapprend doucement à vivre, retrouve son passé, malgré le harnais et l’assistance respiratoire :

« J’ai été frappée par la maladie. Le verbe «frapper» dit exactement ce qui m’est arrivé. Ça fait très peur, la maladie. Et puis je suis entrée dans un long tunnel. On m’a mise tout au fond d’un tiroir. J’aurais dû y rester. C’était fini. Je l’avais accepté. J’étais dans les bras de tout en haut, et j’ai tout lâché. Je vis aujourd’hui une expérience étrange : pendant dix ans, j’ai fait le chemin pour partir, et je suis encore là. »

« Je redécouvre tout comme si je venais au monde, chaque jour, je grandis un peu plus. Ce matin, j’ai humé les parfums d’un potager, c’était extraordinaire, presque enivrant. Lire près d’un feu de cheminée, prendre une douche seule, pour moi, ça tient du miracle. J’ai encore du mal à m’y faire. Tout revient peu à peu, mais c’est lent. Vivre, voyez-vous, est un très long apprentissage. »

« C’est au moment où la vie me pousse à retrouver mon passé à petits pas que je suis frappée par la dureté de mes souvenirs. Trente ans plus tard, malgré la maladie, peut-être à cause de la maladie, il me semble que je suis aussi violente, et même peut-être plus. »

 

    Jusqu’en décembre 2006 Nathalie Baye joua « Zouc par Zouc » au théâtre du Rond Point à Paris. Pièce tirée du livre du même nom où Hervé Guibert avait réussi à recueillir ses confidences. Bien que passant la plupart de ses journées à Paris, Zouc ne sera pas allé voir « sa » pièce : elle évite les lieux publics par peur des germes, et par ce mystère pourtant non entretenu, entre dans la légende.

Jodel Saint-Marc, décembre 2006.

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ZOUC et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 22 juin 2013

 

ZOUC et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE zouc

Zouc, de son vrai nom Isabelle von Allmen, est une humoriste suisse née le 29 avril 1950 à St-Imier, dans le canton de Berne.

En 1966, elle entre au Conservatoire de Neuchâtel, puis de Lausanne. Elle fait durant cette période un séjour AU hôpital psychiatrique où elle observe attentivement le milieu et en tire nombre de personnages futurs : malades, personnes âgées, médecins, infirmières, visiteurs, etc. En 1968-1969, elle présente ses premiers numéros dans les cabarets d’été du Centre culturel de Neuchâtel. Un an plus tard, elle s’inscrit à Paris au cours de Tania Balachova, qui formera plus tard, entre autres, Sylvie Joly, Josiane Balasko et Jean-Claude Dreyfus.

« Dès 1970, Zouc […] a inventé une nouvelle façon de faire rire, aux antipodes de la blague et de la vanne » en dit Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point.

En septembre 1970, elle joue plusieurs rôles dans Jeux de massacre d’Eugène Ionesco, dans une mise en scène de Jorge Lavelli au théâtre Montparnasse. Engagée par Maurice Alezra au café-théâtre de la Vieille-Grille, elle y donne la première version de ce qui deviendra son spectacle L’Alboum de Zouc, suite de sketches mis en scène par Marika Hodjis, qui la révéleront au grand public. Roger Montandon, peintre suisse ami de Giacometti, qu’elle avait rencontré en Suisse au cours de son adolescence et qui apprécie ses spectacles, deviendra par la suite son metteur en scène.

En 1971, Zouc rejoint l’Opéra de Lyon pour y interpréter la Huppe dans L’Opéra des oiseaux, création collective inspirée très librement des Oiseaux d’Aristophane.

En 1972, elle présente son Alboum au théâtre de l’Atelier et l’année suivante au Vieux-Colombier. En 1974, elle adapte son spectacle pour la télévision. Entre 1976 et 1979, Zouc présente son nouveau spectacle R’alboum joué au théâtre de la Ville à Paris, puis en tournée à travers la France, la Belgique, la Suisse, le Maroc et le Canada. En 1978, Zouc devient marraine officielle des deux Ferrari 512 BB engagées aux 24 Heures du Mans. La même année paraît un recueil d’entretiens avec le romancier Hervé Guibert.

En 1984, elle tourne aux côtés de Pierre Dux dans Monsieur Abel de Jacques Doillon, son plus beau rôle à la télévision. Elle joue ensuite Zouc à l’école des femmes au théâtre de Paris, plus de deux cents fois entre 1984 et 1985 ; puis en 1987 Zouc au Bataclan, série de sketchs qui font la part belle au « mime avec paroles ».

La même année, elle tient le rôle de la Magicienne dans le clip vidéo de Mylène Farmer, Sans contrefaçon, réalisé par Laurent Boutonnat.

zouc-et-mimi dans Mylène et L'ENTOURAGE

Sa carrière au cinéma est marquée par des rôles dans des films de Michel Drach (Parlez-moi d’amour, 1975), William Klein (Le Couple témoin, 1975) et Fabrice Cazeneuve (Trois années, 1990). Sa dernière apparition cinématographique, en 1993, sera pour le film Roi blanc, dame rouge de Sergueï Bodrov.

Opérée en 1997 d’un cancer du sternum à l’hôpital Marie Lannelongue du Plessis-Robinson, elle contracte au bloc opératoire une infection nosocomiale (staphylocoques dorés multirésistants). Neuf interventions sont nécessaires, la dernière réalisée à l’hôpital de la Croix-Saint-Simon de Paris la sauvant, mais la laissant handicapée à vie. La nuit sous assistance respiratoire, le jour sous morphine, physiquement très diminuée, elle réapprend à vivre lentement.

D’octobre à décembre 2006, Nathalie Baye a interprété à Lausanne et à Paris Zouc par Zouc, un monologue basé sur les entretiens de Zouc avec Hervé Guibert. Le spectacle, qui devait se poursuivre en tournée en 2008, est finalement annulé.

ZOUC / Article paru dans le Figaro Magazine :

Cela fait près de quinze ans qu’on n’a pas revue Zouc. Cette humoriste Suisse, à la silhouette épaisse couverte d’une robe noire et aux cheveux tirés, qui enflammait les théâtres parisiens.

Et pour cause… depuis une opération d’une tumeur au sternum en 1997, à l’hôpital Marie-Lannelongue au Plessis-Robinson, durant laquelle elle a contracté une maladie nosocomiale (un staphylocoque doré multirésistant), Zouc a connu le pire. Six interventions auraient été nécessaires pour la débarrasser de l’infection en question, révèle le site de l’Express.fr. C’est à cause de cette maladie nosocomiale, que le regretté Guillaume Depardieu s’est senti contraint e se faire couper la jambe, tant il souffrait…

Sauvée de justesse par le professeur Mamoudy, à l’hôpital de la Croix-Saint-Simon à Paris, Zouc se verra affublée d’une insuffisance respiratoire à vie, l’obligeant à rester branchée en permanence à un respirateur artificiel.

Aujourd’hui, dix ans plus tard, Zouc, Isabelle Von Allmen de son vrai nom, a décidé de demander justice. Me Fabre-Luce a en effet entrepris une action devant le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre, contre l’établissement privé des Hauts-de-Seine, afin d’obtenir réparation.

Normal, avant cet épisode tragique, Zouc était l’une des valeurs sûres de l’humour francophone. Après avoir fait rire les français, notamment avec son spectacle Zouc au Bataclan, qui lui a valu le Molière du meilleur spectacle comique en 1988, elle avait entamé une carrière au cinéma. Parlez-moi d’amour, de Michel Drach, Trois années, de Fabice Cazeneuve, Monsieur Abel de Jacques Doillon, sa carrière était prometteuse.

Mais celle qui jouait le rôle de la magicienne dans le clip Sans contrefaçon, de Mylène Farmer a vu tous ses espoirs réduits à néant.

Son compagnon, Michel Rauch, déclare ainsi au site : « L’équipe de l’hôpital Marie-Lannelongue n’a pas pris les bonnes décisions quand l’infection s’est déclarée. Jugez un peu: l’état de Zouc est celui d’un soldat de la guerre de 14 qui aurait reçu un éclat d’obus en pleine poitrine.« 

L’avocat a demandé une expertise pour établir l’origine de l’infection et en évaluer les conséquences. Une première étape, avant de solliciter la réparation du préjudice. Zouc a ainsi été convoquée le 17 décembre 2008 à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où elle a répondu aux questions des deux médecins désignés par la justice. « Nous attendons maintenant leur rapport« , a conclu l’avocat.

On se souviendra qu’en 2006, Nathalie Baye avait rendu un vibrant hommage à Zouc en jouant Zouc par Zouc, spectacle tiré d’une série d’entretiens accordés par l’humoriste en 1974 et publiés en 1978.

Zouc, pour ceux qui ont eu la chance de la voir sur scène, était une extraordinaire personne avec un humour qui n’appartient qu’à elle.

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Zouc et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 29 octobre 2012


 

Zouc et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE zouc-300x179« Y’a d’la merde dans le tuyau ! » 

    Zouc (de son vrai nom Isabelle von ALLMEN, née en 1950 à Saignelégier, dans le Jura suisse), débarque à Paris au cours de Tania Balachova, où elle fait sensation avec sa dégaine et sa démesure impayables. Elle ne tarde pas, durant la saison 69-70, à être engagée au Café-Théâtre de la Vieille Grille où Maurice Alezra offre une première chance aux jeunes talent singuliers de l’époque. En une semaine, Zouc est révélée. 

     Mylène FARMER avait rencontré la comédienne « comique » Zouc sur le plateau de Mon Zénith à moi… mais toute seule quelques mois auparavant. De leur fascination mutuelle est née l’envie de partager l’écran dans ce conte étrange, d’une grande tristesse. La production avait traité Zouc comme une reine, sa participation au clip était inespérée. Il lui ont même mis à disposition une voiture pour elle seule avec chauffeur pour parcourir la distance entre son hôtel et les lieux de tournage. Zouc était une femme instable, que beaucoup disaient folle. Elle était sortie d’une très grave dépression au début des années 1980, avant son retour sur le devant de la scène, en 1987 avec son spectacle L’Alboum. Après le tournage du clip, Zouc aurait visiblement rechuté…

« Je suis un steak haché suspendu à une corde à linge par jour de grand vent »

 

    De 1988 et pendant 18 ans personne ne sait ce  qu’elle est devenue. On dit qu’elle a été depuis fin 1988 déplacée d’hôpitaux en hôpitaux psychiatriques… Interrogée à ce sujet en 1996 par Paul AMAR, Mylène FARMER avouera ne pas savoir non plus ce qu’est devenue Zouc. Elle se  rappellera seulement lors de cette émission de son « comportement étrange lors du tournage ». Mais Zouc n’est pas folle, et ne fait rien pour démentir. Elle avait juste passé 18 mois à l’âge de 16 ans dans un hôpital psychiatrique : 

« Après, j’ai abordé le monde différemment. J’ai compris qu’il fallait savoir faire mal pour vraiment aider quelqu’un, et qu’il faut toujours dire ce qu’on ressent, surtout aux gens perdus. »

zouc-and- dans Mylène et L'ENTOURAGE    On avait noté quand même son apparition dans un film : Roi blanc, dame rouge, de Sergueï Bodrov (1993). Puis plus rien. Ce n’est que 13 ans plus tard qu’on apprendra qu’en 1997, Zouc a été opérée d’un cancer du sternum. Malheureusement, elle contracte à cette occasion une infection nosocomiale. Elle passe neuf fois de suite sur la table d’opération. On lui enlève les côtes. La nuit sous assistance respiratoire, le jour sous morphine, pouvant à peine marcher, elle est alors très diminuée physiquement. Elle réapprend à vivre lentement dans son Jura natal, avec un appareil respiratoire harnaché. Zouc ne remontra plus jamais sur scène.

« je suis encore là. Oh, pas dans un bon état, mais enfin, je suis
là, et je peux voir mon cœur battre sous ma peau. Je le vois d’autant
mieux qu’on m’a enlevé des côtes et que je n’ai plus de sternum. »

    Jérôme Garcin a interviewé Zouc en septembre 2006, on lit dans son
article qu’elle réapprend doucement à vivre, retrouve son passé, malgré le harnais et l’assistance respiratoire :

« J’ai été frappée par la maladie. Le verbe «frapper» dit exactement ce qui m’est arrivé. Ça fait très peur, la maladie. Et puis je suis entrée dans un long tunnel. On m’a mise tout au fond d’un tiroir. J’aurais dû y rester. C’était fini. Je l’avais accepté. J’étais dans les bras de tout en haut, et j’ai tout lâché. Je vis aujourd’hui une expérience étrange : pendant dix ans, j’ai fait le chemin pour partir, et je suis encore là. »

« Je redécouvre tout comme si je venais au monde, chaque jour, je grandis un peu plus. Ce matin, j’ai humé les parfums d’un potager, c’était extraordinaire, presque enivrant. Lire près d’un feu de cheminée, prendre une douche seule, pour moi, ça tient du miracle. J’ai encore du mal à m’y faire. Tout revient peu à peu, mais c’est lent. Vivre, voyez-vous, est un très long apprentissage. »

« C’est au moment où la vie me pousse à retrouver mon passé à petits pas que je suis frappée par la dureté de mes souvenirs. Trente ans plus tard, malgré la maladie, peut-être à cause de la maladie, il me semble que je suis aussi violente, et même peut-être plus. »

    Jusqu’en décembre 2006 Nathalie Baye joua « Zouc par Zouc » au théâtre du Rond Point à Paris. Pièce tirée du livre du même nom où Hervé Guibert avait réussi à recueillir ses confidences. Bien que passant la plupart de ses journées à Paris, Zouc ne sera pas allé voir « sa » pièce : elle évite les lieux publics par peur des germes, et par ce mystère pourtant non entretenu, entre dans la légende.

Jodel Saint-Marc, décembre 2006.

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Mylène Farmer et Nathalie Rheims

Posté par francesca7 le 24 septembre 2012

Nathalie Rheims : Productrice / Ecrivain née le 25 Avril 1959 signe astrologique : taureau – Veuve de : Claude Berri

 

Mylène Farmer et Nathalie Rheims dans Mylène et L'ENTOURAGE Nathalie-Rheims Nathalie Rheims est fille de Maurice Rheims, commissaire-priseur et académicien et sœur de la photographe Bettina Rheims. Elle a épousé Léo Scheer en 1989, puis fut la compagne du producteur de cinéma Claude Berri.

Elle est apparentée à la famille Rothschild, descendante à la fois par son arrière-grand-père (branche dite « von Worms ») et par son arrière-grand-mère (branche dite « de Naples ») du banquier Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), fondateur de la dynastie.

Elle débute sa carrière artistique comme comédienne de théâtre. Tout juste âgée de 17 ans, elle entre au conservatoire de la rue Blanche. Pendant 7 ans, soit jusqu’en 1983, Nathalie Rheims poursuit sa carrière d’actrice en alternant théâtre et téléfilms. Elle est surtout connue pour ses succès discographiques sous le nom d’Alix (Asphalte, Expérience inconnue). Deux ans plus tard, Nathalie Rheims devient productrice, d’abord pour TV6 dirigée par Léo Scheer, première version de M6, puis Maurice_Rheims dans Mylène et L'ENTOURAGEpour France 2, en produisant avec Léo Scheer l’émission sur l’art Haute curiosité présentée par Claude Sérillon et Maurice Rheims.

En 2007, Nathalie Rheims publie son neuvième livre Journal intime, roman aux Éditions Léo Scheer. Son huitième roman L’Ombre des autres devrait à être porté à l’écran, avec Mylène Farmer dans le rôle principal.

En 2008 paraît son dixième roman : Le Chemin des sortilèges aux Éditions Léo Scheer.

Elle est aussi d’entourage avec la chanteuse française Mylène Farmer et la filleule de Yul Brynner.

Nathalie Rheims revient dans Paris Match sur les derniers jours de travail de l’immense réalisateur. Nous vous proposons quelques extraits émouvants de l’interview de celle que Claude Berri aimait si fort.

Trésor est un long métrage nourri par le quotidien de Claude Berri et Nathalie Rheims. L’idée est née quand le metteur en scène offre à sa bien aimée un chien, un Carlin. Cet adorable cadeau « suscite des réactions mi-amusées, mi-jalouses de Claude« . La succession de mésaventures touchantes ou un peu énervantes lui donne des idées et en juin 2008, il dit à sa compagne tout simplement : « On va faire Trésor. »

Affaibli par la maladie, il continue d’oeuvrer avec le même enthousiasme qui a motivé toute sa carrière. Après avoir assuré l’écriture du film avec Nathalie, il se lance dans le tournage. Quatre jours après, Claude Berri décède d’un AVC.

Nathalie Rheims qualifiera ces derniers jours sur le plateau de la manière suivante : « Il n’aura été là que quatre jours et pourtant, ce qui nous trouble beaucoup, tous, c’est que ce sera un film de Claude. »

Nathalie-et-Claude-Scan002-Claude Berri était un artiste avec un grand A. De ceux qui ne veulent pas que la maladie
gagne. « Mon obsession était que Claude meure avant sa mort. [...] Je voulais qu’il parte debout et c’est ce qui s’est passé, Claude est parti en tournant un film. » La mort est une épreuve douloureuse qui semble insurmontable. Voir son travail continuer « pour lui, sans lui, mais avec lui« , est une déclaration d’amour à toute son oeuvre, au cinéma et à ce qui le font.

Après son départ, François Dupeyron (Aide-toi et le ciel t’aidera) prend la relève. Conseiller technique et artistique sur Ensemble c’est tout, François Dupeyron connaît bien l’homme et suit toutes les directives de Claude Berri qui voulait de Trésor « une comédie très grinçante« .

Trésor, c’est un dernier cadeau de Claude Berri au cinéma, rempli de humour, un peu cynique mais profondément humain, comme l’était l’homme.
On a hâte de voir ce film sur nos écrans

 

La dernière compagne de Berri, l’écrivain et productrice Nathalie Rheims explique qu’elle n’a jamais eu l’intention d’arrêter le tournage après sa disparition .

mylene_farmer-STYLISTE-300x207En fait, c’est le metteur en scène François Dupeyron , qui avait déjà succédé à Berri pour achever La Femme de ménage et , Ensemble, c’est tout, qui a assuré les prises de vues. « On avait trop préparé Trésor pour y renoncer. L’essentiel était fait et il paraissait évident que nous devions continuer« , explique-t-elle dans le dossier de presse du film. « J’ai senti que Nicole Firn et l’équipe qui travaillaient avec Claude depuis des années pensaient la même chose que moi. ». Et elle précise : « On a tous eu l’impression de faire un film de Claude… François Dupeyron avait travaillé avec lui sur Ensemble, c’est tout et avait compris ce qu’aimait Claude, ses plans, sa façon de tourner, les ambiances, sa manière de diriger les acteurs ou de ne pas les diriger. Et puis…moi j’ai vécu pendant dix ans avec lui. J’avais intégré une bonne part de sa personnalité. Je suis persuadée qu’il voit son film, je suis persuadée que c’est ce film-là qu’il a voulu. Je n’en doutais pas un instant. ».

Nathalie Rheims revient aussi sur le changement dans la distribution. On se souvient que Yvan Attal pressenti pour donner la réplique à Mathilde Seigner avait été remplacé quelques semaines avant le premier tour de manivelle par Alain Chabat. « Yvan Attal avait lu le scénario et avait immédiatement accepté de jouer le rôle de Jean-Pierre. Pour le personnage de Nathalie, je suis allée porter le scénario à Mathilde Seigner qui, elle aussi, a tout de suite répondu. Mais Yvan a souffert du dos au point de se faire opérer au moment où l’on devait commencer le tournage. Entre temps, le film que devait faire Alain Chabat a été différé. Le scénario lui a plu et il s’est retrouvé dans le film. Au cours des essais, Claude a vu que le couple Alain Chabat-Mathilde Seigner fonctionnait : « Oh, c’est drôle, on dirait qu’ils jouent ensemble depuis toujours » avait-il dit en les voyant pour première fois. ». De son côté, l’actrice affirme : « Lors de la première semaine de tournage, Claude était très en forme, notamment le jeudi, quarante-huit heures avant sa disparition où il a beaucoup ri. A la fin d’une scène où on l’entendait pouffer, il est même venu nous dire bravo. Cette première semaine de tournage ne laissait pas du tout présager qu’il vivait ses dernières heures. »

Claude Berri a été enterré le 15 janvier 2009 avec une foule incroyable d’artistes et d’amis , terriblement touchés par ce grand bonhomme du cinéma

Après son départ, François Dupeyron (Aide-toi et le ciel t’aidera) prend la relève. Conseiller technique et artistique sur Ensemble c’est tout, François Dupeyron connaît bien l’homme et suit toutes les directives de Claude Berri qui voulait de Trésor « une comédie très grinçante« .

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Mylène Farmer et Michel Drucker

Posté par francesca7 le 14 septembre 2012

Mylène Farmer et Michel Drucker dans Mylène et L'ENTOURAGE michel_drucker_reference

 

Michel Drucker est un animateur de télévision et de radio français, né le 12 septembre 1942 à Vire (Calvados). Il fait partie des figures emblématiques du paysage audiovisuel français depuis plus de quarante ans.

Cancre notoire et autodidacte dans une famille où l’excellence dans les études est la règle (voir ci-dessus la carrière de ses deux frères), Michel Drucker rêve d’échapper au reproche paternel qui stigmatise son enfance « Mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ? ». Fuyant une enfance où « rien n’était fait pour son malheur et où tout y a contribué », il quitte le domicile familial à l’âge de dix-sept ans avec la rage de vaincre pour seul bagage.

Marié à Las Vegas à l’actrice Dany Saval le 28 juillet 1973, Michel Drucker n’a pas d’enfant, mais est le beau-père de Stéfanie Jarre, décoratrice de plateaux de télévision, née d’une union précédente de Dany Saval avec le compositeur Maurice Jarre. Michel Drucker et Dany Saval ont adopté en 1979 une petite réfugiée indochinoise, Yleng alors âgée de 16 ans, qui est aujourd’hui l’une des principales collaboratrices de la maison de couture Cardin.

Affirmant avoir été la maîtresse de Michel Drucker entre 2004 et 2006, Calixthe Beyala raconte cette relation de manière romancée en 2007, l’animateur étant décrit sous les traits du personnage fictif François Ackermann. Elle lui intente un procès en lui reprochant de ne pas avoir été payée pour sa contribution à un de ses livres, jamais paru. En première instance, en juin 2009, elle perd ce procès, mais en appel, en janvier 2011, Michel Drucker est condamné à lui verser 40 000 euros.

Michel Drucker est un pilote d’hélicoptère chevronné et pratique également le cyclisme. Il est aussi le parrain de l’équipe de football Arles-Avignon, promue en Ligue 1 pour la saison 2010-2011.

En 2008, Michel Drucker dépose un permis de construire pour une villa de 293 m², à Eygalières, dans les Bouches-du-Rhône. Une association, la Ligue de Défense des Alpilles, conteste ce permis devant la justice. Il est annulé en novembre 2009 car situé dans un rayon de moins de 500 m d’une chapelle classée, ce qui oblige une procédure particulière auprès de l’architecte des Bâtiments de France . Le Canard Enchaîné revient régulièrement sur cette affaire, en particulier en juin 2011 quand il révèle que le ministère de l’Ecologie aurait contesté l’annulation, par le tribunal administratif de Marseille, du permis de construire.

Depuis quelques années, il anime des émissions spéciales mettant à l’honneur des femmes et des hommes des différents corps d’État, avec la participation de différents ministères (en fonction du thème abordé). On dénombre de nombreuses émissions, toutes produites par Froggies (Tim Newman), telles Une nuit sur le Charles de Gaulle, Une nuit sous les mers, Les Pompiers ces hommes, ces héros, Au cœur de l’Armée de Terre, En vol avec l’Armée de l’air, Au cœur de la Gendarmerie.

2005_fevrier2 dans Mylène et L'ENTOURAGEIl a repris l’émission Champs-Élysées le 13 novembre 2010.

À chaque fois qu’il démarre une nouvelle émission (Studio Gabriel, Vivement Dimanche, Découvertes), Michel Drucker invite systématiquement Michel Sardou, un de ses plus vieux amis dans le métier. Il est connu pour apprécier les chiens, qui l’accompagnent sur les plateaux de télévision, comme ce fut le cas de ses chiennes Zaza, puis Olga, morte en 2008.

 

22 septembre 1984 : Mylène Farmer est l’invitée de “Champs-Elysées”, dont la vedette est Gilbert Bécaud. Elle interprète Maman a tort. C’est le premier titre de la chanteuse qui a répondu à un casting de Laurent Boutonnat. L’album s’appelle Cendres de lune.

Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

chanter

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Bruno Fontaine et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 13 avril 2012

son site officiel : http://www.bruno-fontaine-piano.com/music/accueil/accueil.php

 

Bruno Fontaine et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE fontaine-bruno-1Bruno Fontaine est un pianiste français, chef d’orchestre, directeur musical, arrangeur et compositeur de musiques de films, né le 21 mai 1957 à Épinal (Vosges).

Ayant débuté le piano à quatre ans, il entre à 11 ans dans les classes de Pierre Sancan et Jean Hubeau au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il obtient, quatre ans plus tard, cinq premiers prix.

Après un séjour aux États-Unis où il rencontre Don Costa, arrangeur entre autres de Frank Sinatra, il entame en 1984 une collaboration avec la soprano américaine Julia Migenes dont il devient l’arrangeur et le directeur musical, comme il le sera ensuite de Johnny Hallyday ou de Mylène Farmer. En 1992, il assure la direction musicale et les arrangements de l’album Illusions d’ Ute Lemper, récompensé par le Grand Prix de l’académie Charles-Cros. Ses arrangements et compositions pour On connaît la chanson et Pas sur la bouche d’Alain Resnais lui ont valu des nominations aux Victoires de la musique et aux Césars.

En tant que compositeur, il est l’auteur de nombreuses musiques de film, collaborant régulièrement avec Jeanne Labrune. À la demande de Jérôme Deschamps, il a aussi composé les Hulophonies, deux suites symphoniques inspirées des musiques des films de Jacques Tati, créées au festival de Cannes 2002. Plus récemment, il a composé la musique de Cavaliers seuls de Delphine Gleize et Jean Rochefort, comédien avec lequel il s’est produit au théâtre dans Heureux, un spectacle sur Erik Satie.

 

BIOGRAPHIE DE BRUNO FONTAINE

MF2000_113a dans Mylène et L'ENTOURAGEPianiste concertiste, chef d’orchestre, arrangeur, compositeur, Bruno Fontaine est un Artiste complet et inclassable, parfait exemple d’un talent du 21eme siècle. « Mille Fontaine » titrera Philip de la Croix dans Le Monde, pour commenter l’actualité

extraordinairement chargée de Bruno Fontaine en 2004 : sortie de plusieurs disques et notamment d’un récital Mozart (Transart), qui reçoit les 4 ffff de Télérama et une presse élogieuse ; Sortie dans les salles de « Pas sur la Bouche » d’Alain Resnais dont il réalise la bande originale, cent dix représentations à Paris du spectacle « Heureux » avec Jean Rochefort, et de nombreux concerts en soliste ou comme chef d’orchestre, (Orchestre Philharmonique de Radio France au Châtelet, Orchestre de la Radio Suisse Romande à Genève, Midem au Palais des Festivals de Cannes…).

 

Il en sortira du conservatoire à l’âge de 15 ans, bardé de 5 premiers prix ! Il part alors aux USA . S’enchaîneront dès lors des collaborations artistiques qui le mèneront, parallèlement à sa carrière classique, à travailler avec les artistes aussi divers que Johnny Hallyday, Mylène Farmer, Alain Chamfort, et plus récemment Jérôme Deschamps (Bruno Fontaine compose deux suites symphoniques inspirées des musiques des films de Jacques Tati, les « Hulophonies » créées au Festival de Cannes en 2002). Les Rita Mitsouko lui demandent de créer les arrangements pour orchestre symphonique de leurs chansons ; Michel Portal, Richard Galliano, Mino Cinelu, Louis Sclavis deviennent ses partenaires de prédilection dans le Jazz, et il assure la direction musicale des spectacles de Ute Lemper, Lambert Wilson, et Julia Migenes pendant de nombreuses années. Il continue parallèlement sa carrière de soliste et de chef : il joue régulièrement avec les Concerts Lamoureux, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre de la radio Suisse Romande, dirige le London Symphony Orchestra pour un enregistrement avec le guitariste John Williams (Sony Classical) ; joue en Musique de Chambre avec le Quatuor Ysaye, Michel Portal, les violoncellistes Sonia Wieder-Atherton et Ophélie Gaillard, le violoniste Guillaume Sutre et l’altiste Miguel Da Silva (ils enregistrent Max Bruch ensemble pour le label TransArt Live), Jean-Philippe Collard, joue en soliste sous la direction de Yutaka Sado, Philippe Bender, Edmon Colomer, David Wroe…

Bruno Fontaine enregistre sa dernière biographie « live » du Concerto en Fa et de la Rhapsodie in Blue de G.Gershwin avec L’Orchestre National de Lille dirigé par David Wroe, sur le label TRANSART LIVE.

REVUE DE PRESSE

“…Mozart par Bruno Fontaine…La modestie de faire patte de velours en abordant le

clavier, savourant l’humble volupté tactile de caresser les touches, d’en lustrer le grain

sonore…”

 (L’Est Républicain) Citations favorites

“La réponse est le malheur de la question”. Maurice BLANCHOT

« Rien n’est plus dangereux qu’une idée quand on n’en a qu’une. » Paul CLAUDEL

… »S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu.» Emil Michel CIORAN

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Mylène apprécie M.Laforêt

Posté par francesca7 le 3 décembre 2011

Mylène apprécie M.Laforêt dans Mylène et les AUTEURS 1944Marie Laforêt – Univers Mylène Farmer 

Marie Laforêt est née en 1940 en France. Pendant une maladie qui interrompt momentanément sa carrière de comédienne, elle redécouvre la guitare apprise pendant l’enfance. Elle entre chez Festival et connaît tout de suite de grands succès. Marie Laforêt avait l’intention de chanter Ainsi soit je pour sa série de concerts parisiens afin de rendre hommage à Mylène qui elle avait repris Je voudrais tant que tu comprennes en 1989. Mais hélas, Marie Laforêt n’a pas réussi à l’adapter comme elle le souhaitait. 


Pour le final de son 1er concert intitulé En concert, Mylène interprétera l’émouvante chanson de Marie Laforêt : Je voudrais tant que tu me comprennes. Elle figurera sur le double album En concert sorti en 1989. 

Plus d’informations sur Marie Laforêt ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Lafor%C3%AAt 

Marie Laforêt, de son vrai nom Maïtèna Marie Brigitte Doumenach, née le 5 octobre 1939 à Soulac-sur-Mer (Gironde), est une chanteuse et actrice française. Depuis 1978, elle vit à Genève et possède aussi la nationalité suisse. 

 

Son premier prénom, Maïtena, d’origine basque, ayant la signification d’« aimée », est donné parfois par des habitants du Languedoc, surtout des Pyrénées, et ressemble au diminutif local de Marie-Thérèse, Maïthé[2]. Le nom de famille de son père, Douménach, est d’origine catalane (correspondant à Domenech en catalan). 

 

L’artiste, qui répugne à toutes les sortes d’exclusivismes nationalistes, s’est caractérisée elle-même plus d’une fois comme « ariégeoise ». 

 

L’enfance et l’adolescence 

28_Laforet dans Mylène et les AUTEURSMarie Laforêt naît à Soulac-sur-Mer, en Gironde, dans la villa Rithé-Rilou, appelée ainsi d’après les noms de sa tante et de sa mère : Marie-Thérèse et Marie-Louise Saint Guily. La famille de son père, l’industriel Jean Douménach, était originaire d’Olette, village des Pyrénées-Orientales, situé sur les rives du Têt. Son arrière-grand-père du côté paternel, Louis Doumenach, avait dirigé à Lavelanet, en Ariège, une entreprise textile (effilochage), et son grand-père avait construit des cabanons à Soulac en Gironde en 1886. 

 

Sa carrière commença « par hasard », après qu’elle eut remporté le concours « Naissance d’une étoile », organisé par Europe n° 1 en 1959. Elle y eût remplacé sa sœur au pied levé… et dut décrocher un rôle dans un film de Louis Malle, Liberté. Remarquée par Raymond Rouleau, elle fréquenta les cours de théâtre de celui-ci. Le projet de film de Louis Malle fut en fin de comptes abandonné et finalement c’est avec Alain Delon et Maurice Ronet dans Plein soleil de René Clément qu’elle fit sa première apparition remarquée au cinéma. 

 

Les rôles se suivirent, en 1961 elle épousa le réalisateur Jean-Gabriel Albicocco (1936-2001), qui la fit tourner dans plusieurs de ses films, notamment la Fille aux yeux d’or d’après le roman d’Honoré de Balzac. En février 1963 sortit son premier 45 tours qui marquera sa carrière pour toujours, ce fut l’avènement des Vendanges de l’amour, énorme succès, écrit par Danyel Gérard. Un autre homme important dans sa vie et qui lui resta ami pour toujours fut Pierre Cornette de Saint Cyr, commissaire priseur, écrivain et collectionneur d’art. Son amour suivant fut Judas Azuelos, homme d’affaires d’origine marocaine juive, son mari entre 1965-1967, plus tard, en 1971 – Alain Kahn-Sriber, homme d’affaires et collectionneur d’art. 

 

05aLes tubes s’enchaînèrent : Viens sur la montagne et la Tendresse en 1964, Katy cruelle et la Bague au doigt en 1965, Marie-douceur, Marie-colère, adaptation de Paint it black, Manchester et Liverpool et la Voix du silence, version française de Sounds of silence en 1966. En 1967, Ivan, Boris et moi fut un succès populaire ainsi que Mon amour, mon ami. Fin 1968, Marie Laforêt revint en force dans les hit-parades grâce au gros tube Que calor la vida

Marie Laforêt remonte sur scène du 14 au 16 juillet 2005, dans le cadre du Festival Juste pour rire de Montréal, qui sert d’avant-première à une série de spectacles au théâtre des Bouffes Parisiens, à Paris, du 12 au 24 septembre 2005, pour son premier tour de chant depuis 1972. Le public français, et même international, est au rendez-vous, le spectacle se joue à guichets fermés. Après deux ans d’attente, une série de concerts pour septembre 2007 et une tournée d’adieux sont annoncés, puis annulés suite à des problèmes de santé de la chanteuse. 

 

La même année, sur son quatrième album Six pieds sous terre, Robert (auteur-compositeur de la scène alternative française) reprend la Prière pour aller au paradis créée par Marie Laforêt en 1973. 

 

Marie Laforêt a été mariée quatre fois et est la mère de trois enfants : Lisa Azuelos (née en 1965), la réalisatrice du film LOL, Jean-Mehdi-Abraham Azuelos (né en 1967) (enfants de Judas Azuelos) ainsi que Ève-Marie-Deborah (née en 1974, fille d’Alain Kahn-Sriber). 

 

Voir aussi :MF80_159a 

 

Lire encore 

  • Alain WodrasckaMarie Laforêt – La femme aux cent visages, Ed. L’Etoile du Sud, 1999 

  • Alain WodrasckaMarie Laforêt – Portrait d’une star libre, Ed. Didier Carpentier, 2009 

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Mylène apprécie J.Gréco

Posté par francesca7 le 2 décembre 2011

 

Juliette gréco.jpgJuliette Gréco – Univers Mylène Farmer 

Chanteuse et actrice française née en 1927, Juliette Greco fut surnommée « la muse de Saint-Germain-des-Prés ». La chanson Déshabillez-moi de Juliette Greco fut l’objet de scandale en 1968… Chaque passage télévisé de l’artiste fut dès lors marqué par le « carré blanc » et la censure condamna les soupirs de la chanteuse. 


En 1987, Mylène Farmer reprendra le titre Déshabillez-moi qui fera parti de l’album Ainsi sois je… C’est une version plus interprétée que chantée. 

 

Plus d’informations sur Juliette Gréco ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Juliette_Gr%C3%A9co 

 

Juliette Gréco, née le 7 février 1927 à Montpellier, est une chanteuse et actrice française.

 

 En 1939, elle est petit rat à l’Opéra de Paris. Sa mère l’entraîne dans la résistance. Capturée, elle n’est pas déportée à cause de son jeune âge, mais elle est emprisonnée à Fresnes, alors que sa mère et sa sœur aînée Charlotte sont déportées à Ravensbrück d’où elles ne reviendront qu’en 1945, après la libération du camp par les Américains. Début 1942, Juliette est libérée de Fresnes et, après avoir récupéré ses affaires au siège de la Gestapo dans le 16e arrondissement de Paris, elle se retrouve à 15 ans seule et sans ressources « sur l’avenue la plus belle du monde, l’avenue Foch » avec un ticket de métro en poche. Elle se rend alors chez la seule personne de sa connaissance résidant dans la capitale, Hélène Duc, qui fut son professeur de français à Bergerac et une amie de sa mère. Elle sait qu’Hélène habite rue Servandoni, près de l’église Saint-Sulpice. Hélène Duc la loge dans la pension où elle-même demeure et la prend en charge. 

 

Le quartier de Saint-Germain-des-Prés est à deux pas de là et, en 1945, Juliette découvre le bouillonnement intellectuel de la rive gauche et la vie politique à travers les Jeunesses communistes. Hélène Duc l’envoie suivre les cours d’art dramatique dispensés par Solange Sicard. Juliette décroche quelques rôles au théâtre (Victor ou les Enfants au pouvoir en novembre 1946) et travaille sur une émission de radio consacrée à la poésie. 

 

Mylène apprécie J.Gréco dans Mylène et les AUTEURS Juliette_Gr%C3%A9co_%281963%29_by_Erling_Mandelmann_-_2Juliette noue des relations amicales avec de jeunes artistes et intellectuels de Saint-Germain-des-Prés, dont Anne-Marie Cazalis et Boris Vian. C’est dans l’un des bistrots de la rue Dauphine, Le Tabou, qu’elle découvre par hasard que celui-ci dispose d’une grande cave voûtée inutilisée que le patron appelle « le tunnel ». Juliette et ses copains trouvent l’endroit idéal pour y faire de la musique et danser tout en discutant philosophie. Juliette, devenue la célèbre muse de Saint-Germain-des-Prés sans n’avoir rien accompli de probant, décide alors de justifier sa célébrité en optant pour la chanson. Jean-Paul Sartre lui confie une sorte de mélopée qu’il a écrite pour sa pièce de théâtre Huis clos et lui conseille d’aller voir le compositeur Joseph Kosma pour que celui-ci en réécrive la musique qu’il ne trouvait pas réussie. C’est ainsi que Juliette interprète La Rue des Blancs-Manteaux, œuvre née de la plume du chantre de l’existentialisme et d’un compositeur rompu à l’art de mise en musique de la poésie (notamment celle de Jacques Prévert). 

 

En 1949, disposant d’un riche répertoire (de Jean-Paul Sartre à Boris Vian…), Juliette Gréco participe à la réouverture du cabaret le Bœuf sur le toit. Elle rencontre cette année-là Miles Davis dont elle tombe amoureuse. En 1951, elle reçoit le prix de la SACEM pour Je hais les dimanches. En 1952, elle part en tournée au Brésil et aux États-Unis dans la revue April in Paris.

 

 

Citation de Juliette Greco : Je suis là pour servir, je suis interprète 

« Dans tout ce que je chante et dans ma vie, je suis là quelque part. […] Les mots, c’est très grave, pour moi. […] Je ne peux pas mettre dans ma bouche des mots qui ne me plaisent pas. […] Je suis là pour servir. Il y a une belle phrase dans la Bible, qui dit : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole. » Et moi, mes Seigneurs, ce sont les écrivains et les musiciens. Je suis là pour servir, je suis interprète. […] La chanson est un art particulier, extrêmement difficile (quand c’est bien), contrairement à ce qu’on peut croire. Il faut écrire une pièce de théâtre ou un roman en 2 minutes ½ / 3 minutes et c’est un exercice extraordinaire. C’est grave, une chanson. Ça va dans les oreilles de tout le monde, ça se promène dans la rue, ça traverse la mer, c’est important une chanson, ça accompagne votre vie… […] Les poètes, les musiciens, ils ont besoin d’interprètes. Ils ne sont pas toujours les meilleurs interprètes de leurs œuvres, ce n’est pas vrai. Quelquefois, nous, interprètes, nous trouvons des choses qu’ils n’ont pas entendues, d’eux-mêmes… » 

 

En 1954, elle chante à l’Olympia. Elle rencontre son futur époux, le comédien Philippe Lemaire, sur le tournage du film Quand tu liras cette lettre de Jean-Pierre Melville. Ils divorcent en 1956 après la naissance de leur fille Laurence-Marie. 

En 1965, elle effectue une tournée des Maisons des Jeunes de la Culture de la banlieue parisienne offrant gratuitement à un public constitué de jeunes étudiants et d’ouvriers qui la découvrent tous les auteurs et les compositeurs qu’elle se donne comme mission de servir. Toujours en 1965, elle tient un rôle de premier plan dans le feuilleton télévisé Belphégor ou le Fantôme du Louvre. La même année, lors d’un dîner de têtes d’affiches organisé par un grand magazine populaire, elle se retrouve assise aux côtés de Michel Piccoli qui deviendra son mari en 1966. Ils se sépareront en 1977.

 

 Elle est faite Chevalier de la Légion d’honneur par le Premier ministre Laurent Fabius, le 23 octobre 1984. 

Elle retrouve l’Olympia en 2004.

 

 290px-Juliette_Gr%C3%A9co%2C_Wiener_Festwochen_2009_a dans Mylène et les AUTEURSLe 10 mars 2007, les Victoires de la musique la couronnent d’une « Victoire d’honneur » pour toute sa carrière. Pour la première fois, le 27 octobre 2007, elle donne un concert à la Salle Pleyel accompagnée d’une formation réduite. 

En novembre 2008, elle enregistre en duo la chanson Roméo et Juliette avec Abd Al Malik (album Dante). En mars 2010, un nouveau documentaire, Je suis comme je suis de Brigitte Huault-Delannoy, est projeté en son honneur et en sa présence à Montréal (Place des Arts).

 

 Fin mai 2011, le compositeur Louis Siciliano lui propose d’interpréter avec Bichou, chanteur vauclusien, une de ses dernières compositions intitulée Bonjour Paris. Juliette Gréco accepte, l’enregistrement de la chanson doit être effectué en septembre 2011. 

Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Proche de la gauche, elle a cosigné, avec Pierre Arditi, Maxime Le Forestier et Michel Piccoli une lettre ouverte, le 4 mai 2009, à l’intention de Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, appelant les députés socialistes à adopter la loi Création et Internet

Ses grandes chansons 

 

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Mylène apprécie G.Garbo

Posté par francesca7 le 29 novembre 2011

Accéder aux informations sur cette image commentée ci-après.Greta Garbo – Univers Mylène Farmer 

 

Née en 1905 en Suède, Greta Garbo aussi surnommée « la Divine » devint une actrice talentueuse. Elle fut par sa beauté légendaire et sa personnalité secrète l’archétype de la star. Apres l‘échec cuisant de « Two faced woman » (La femme aux deux visages) en 1940. Greta Garbo, blessée, se retire provisoirement pour finalement ne plus jamais apparaître. Les fans de Mylène Farmer appellent ainsi parfois leur idole qui cultive l’art des longues pauses. 


La face B de Libertine s’intitule Greta, en hommage à Greta Garbo. 

  

Plus d’informations sur Greta Garbo ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Greta_Garbo 

Greta Garbo, de son vrai nom Greta Lovisa Gustafsson, est une actrice suédoise, née le 18 septembre 1905 à Stockholm en Suède et décédée le 15 avril 1990 à New York, aux États-Unis

 

Elle fut surnommée « la Divine ». Federico Fellini a dit d’elle : « Elle fut la fondatrice d’un ordre religieux appelé cinéma ». Greta Gustafsson est la benjamine de Karl Alfred Gustafsson (1871–1920) et d’Anna Lovisa Johansson (1872–1944). Elle est née au 32 de la Blekingegatan à Stockholm. Sa maison natale a aujourd’hui disparu. 

 

Ses parents sont des personnes de conditions modestes dans la Suède pauvre du début du XXe siècle. Elle avait une sœur, Alva et un frère, Sven. Elle entra à l’Académie royale d’art dramatique de Stockholm — le Dramaten — en 1922 et y étudia jusqu’en 1924. C’est là qu’elle rencontra le réalisateur suédois Mauritz Stiller qui la repéra, lui enseigna les techniques cinématographiques Mylène apprécie G.Garbo dans Mylène et les AUTEURS 220px-Greta_Garbo_in_Meyers_Blitz-Lexikon_1932et lui confia un rôle majeur dans son film La Saga de Gösta Berling, d’après Selma Lagerlöf en 1924. C’est à cette occasion que son mentor lui donna son nom de scène : Greta Garbo, garbo voulant dire en espagnol « la classe, l’élégance. » 

Sa carrière, contrairement à celle de beaucoup d’autres, ne s’arrêta pas avec la fin du cinéma muet. Greta Garbo fut l’une des rares stars hollywoodiennes à franchir le cap du cinéma parlant. C’est dans Anna Christie en 1930 que le public entend pour la première fois sa voix grave et sensuelle, teintée d’un léger accent suédois. Le film fut d’ailleurs promu avec le slogan « Garbo parle » (« Garbo Talks ») et fut un véritable succès, bien que Garbo ne fût pas convaincue de sa propre performance. Quant à John Gilbert, dont la popularité baissait, il ne réussit jamais la transition vers le cinéma parlant et sa carrière s’arrêta dans les années 1930. 

À partir de cette époque, on lui compose, un nouveau personnage solitaire, énigmatique. Elle devient grave, tantôt mutine, tantôt craintive, parfois intellectuelle. Elle n’assiste qu’aux premières, n’accorde plus que de rares interviews, voyage sous un nom d’emprunt. Elle arrête aussi les nombreuses séances de photos d’extérieur et ne fait plus que des portraits d’art, réalisés en studio par deux portraitistes attitrés — Ruth Harriet Louise jusqu’en 1929, puis Clarence Sinclair Bull — et destinés à n’être reproduit qu’en petit format pour être envoyé aux admirateurs. Même pour la promotion des films, elle n’accorde plus qu’une unique séance de pose de dix heures maximum avec 150 photos par séance réalisées. 

 

Garbo, si quelque chose lui déplaisait lorsqu’elle tournait, disait qu’elle voulait rentrer en Suède (« I want to go home »), menace qui lui valut de voir chacun de ses vœux exaucé par ses employeurs. Garbo était connue pour ne tourner qu’à studio fermé, refusant les visiteurs lorsqu’elle jouait. Son apparition dans Mata Hari en 1932 la consacra séductrice, la censure s’offusqua même du costume suggestif qu’elle portait sur l’affiche. Elle partagea ensuite l’affiche de Grand Hotel en 1932 en vedette avec Joan Crawford et les frères Barrymore (Lionel et John). 

 

Greta Garbo portrait.JPGGarbo a gardé sa vie privée hors des feux de la rampe. « I want to be alone » (« Je veux être seule »), l’une de ses tirades les plus célèbres à l’écran, dans Grand Hotel, lui a été faussement attribuée à la ville. Garbo rectifia cependant après le film, arguant qu’elle n’avait jamais dit qu’elle voulait être seule, mais qu’elle voulait qu’on la laisse tranquille (« I never said, ‘I want to be alone.’ I only said, ‘I want to be let alone.’ There is all the difference. »). 

 

Selon les lettres privées dont la publication a été autorisée en Suède en 2005 pour marquer le centenaire de sa naissance[2], il semblerait qu’elle ait été enfermée sur elle-même et assez dépressive. Il semblerait également que Greta Garbo soit restée célibataire aux États-Unis en raison d’un amour homosexuel pour l’actrice suédoise Mimi Pollak avec qui elle entretint une relation épistolaire qui dura 60 ans. Lors de la naissance du fils de Mimi Pollak, elle lui envoie un télégramme en ces termes : « Incredibly proud to be a father » (« Incroyablement fière d’être père »). 

 

Sa liaison hétérosexuelle la plus célèbre fut avec l’acteur John Gilbert. Se partageant le premier rôle pour la première fois dans Flesh and the Devil, leur « intensité érotique » se retrouve hors des studios. Il est dit que Gilbert demanda Greta Garbo en mariage trois fois et qu’il ne fut pas le seul. L’éditeur suédois Lars Saxon l’aurait aussi demandée en mariage, mais lui reçut une lettre qui confirmait que Garbo « resterait toute sa vie célibataire. Le mot « épouse » est tellement laid » (« I will probably remain a bachelor all my life. “Wife” is such an ugly word. »). Elle fut également la maîtresse du chef d’orchestre Leopold Stokowski qui avait quitté pour elle son épouse Olga Samaroff. En dépit de certaines rumeurs, il ne fut pas question de mariage entre eux. 

 

L’écrivain Mercedes de Acosta, dont les lettres de Garbo lui étant adressées furent publiées en 2000, dit avoir eu une longue relation avec elle. Elle a également été liée de façon plus ou moins platonique avec les actrices Marlene Dietrich, Claudette Colbert, Joan Crawford, Louise Brooks, Ona Munson, avec l’auteur Salka Viertel. Son biographe Barry Paris note « qu’elle était techniquement bisexuelle, principalement lesbienne. » 

 

Elle mourut à New York en 1990 à l’âge de 84 ans, des suites d’une insuffisance rénale terminale et d’une pneumonie. Sa dépouille fut incinérée et les cendres enterrées au cimetière Skogskyrkogården à Stockholm

 

Filmographie 

 

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Mylène apprécie N. Rheims

Posté par francesca7 le 27 novembre 2011

Nathalie (Alix Jeanne) Rheims est un écrivain et productrice française née le 25 avril 1959 à Neuilly-sur-Seine. Amie chère à notre Mylène. Une belle complicité s’est installée entre elles. 

Et justement, elle a dressé un magnifique portrait de mon idole Mylène Farmer,  en 2008, dans Madame Figaro ; intitulé : MYLENE FARME de toutes les façons (paru dans Madame Figaro 2008 – pages 68 et 70 

Belle déclaration : Portrait de Mylène Farmer par Nathalie Rheims  

Lire cette superbe déclaration de Nathalie Rheims à Mylène ici …. http://francescax7.unblog.fr/nathalie-rheims/

  

Mylène apprécie N. Rheims dans Mylène et les AUTEURS 220px-Nathalie_Rheims-Nancy_2011Nathalie Rheims est fille de Maurice Rheims, commissaire-priseur et académicien et sœur de la photographe Bettina Rheims. Elle a épousé Léo Scheer en 1989, puis fut la compagne du producteur de cinéma Claude Berri

 

Elle est apparentée à la famille Rothschild, descendante à la fois par son arrière-grand-père (branche dite « von Worms ») et par son arrière-grand-mère (branche dite « de Naples ») du banquier Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), fondateur de la dynastie. 

 

En 1999, Nathalie Rheims publie son premier roman, L’un pour l’autre (édition Galilée) récompensé par le prix du Gai Savoir. En 2000, elle publie aux éditions Flammarion Lettre d’une amoureuse morte. Puis se succèdent Les Fleurs du silence et L’Ange de la dernière heure en 2001 et 2002. Toujours en 2002, Nathalie Rheims, coproduit le film Une femme deménage. En 2003, elle offre au public un nouveau roman, cette fois ci aux éditions Léo Scheer, intitulé Lumière invisible à mes yeux. Le Rêve de Balthus, Lemylene farmer Cercle de Megiddo et L’Ombre des autres paraissent en septembre 2004, 2005 et 2006, et la font entrer dans les listes des meilleures ventes.

 

Compagne et collaboratrice du producteur-réalisateur Claude Berri, elle crée avec lui la société de production cinéma Hirsch Productions et s’implique, au titre de producteur associé, dans les films, L’un reste, l’autre part, Les Enfants, Le Démon de midi, La Maison du bonheur, Ensemble, c’est tout, La Graine et le Mulet, Bienvenue chez les Ch’tis.

 

En 2007, Nathalie Rheims publie son neuvième livre Journal intime, roman aux Éditions Léo Scheer. Son huitième roman L’Ombre des autres devrait à être porté à l’écran, avec Mylène Farmer dans le rôle principal.

 

En 2008 paraît son dixième roman : Le Chemin des sortilèges aux Éditions Léo Scheer.

Elle est aussi d’entourage avec la chanteuse française Mylène Farmer et la filleule de Yul Brynner.

 

Ses œuvres romanesques

  • L’Un pour l’autre, Galiléee, 1999 (Folio)
  • Lettre d’une amoureuse morte, Flammarion, 2000 (Folio)
  • Les Fleurs du silence, Flammarion, 2001 (Folio)
  • L’Ange de la dernière heure, Flammarion, 2002 (Folio)MF2000_102a dans Mylène et les AUTEURS
  • Lumière invisible à mes yeux, Léo Scheer, 2003
  • Le rêve de Balthus, Fayard-Léo Scheer, 2004 (Folio)
  • Le Cercle de Megiddo, Léo Scheer, 2005 (Livre de poche)
  • L’Ombre des autres, Léo Scheer, 2006
  • Journal intime, roman, Léo Scheer, 2007
  • Le Chemin des sortilèges, Léo Scheer, Paris, 2008, 184 p., broché, 12,5 x 19 cm (ISBN 9782756101392)
  • Claude, Léo Scheer, Paris, 2009.
  • Car ceci est mon sang, Léo Scheer, Paris, 2010.
  • Le Fantôme du Fauteuil 32, Léo Scheer, Paris, 2011.

Ce livre est inspiré du roman Le Fauteuil hanté (1909) de Gaston Leroux

 

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Innamoramento

Posté par francesca7 le 31 août 2011

 

Innamoramento est le cinquième album studio de Mylène Farmer, paru le 7 avril 1999.

Innamoramento dans Mylène 1999 - 2000 2428567119_1« L’amour naissant, « L’Innamoramento » italien. L’étincelle dans la grisaille quotidienne. Le bonheur mêlé d’inquiétude parce qu’on ignore si ce sentiment est partagé. Un état transitoire qui débouche parfois sur l’Amour. Un phénomène comparable aux mouvements collectifs révolutionnaires ». Voilà l’édito de l’album, une citation du livre Innamoramento e amore du sociologue italien Francesco Alberoni.

Ce mot Innamoramento provient de l’italien : la traduction française la plus proche serait « L’amour naissant », « s’énamourer » ou « l’acte ou sensation de tomber amoureux », ce moment de transition entre deux états – celui de ne pas être amoureux, et celui de l’être.

Après le virage rock de Anamorphosée, la chanteuse renoue avec un style « variétés » en intégrant quelques touches ‘world’.

Empli de références aux livres de Francesco Alberoni, Primo Levi ou encore Le Petit Prince, mais aussi à Bouddha, à la peinture de Egon Schiele et au film La fille de Ryan de David Lean, Innamoramento dévoile une Mylène Farmer maîtrisant son écriture et jouant avec les mots et les doubles sens (Optimistique-moi, L’Âme-Stram-Gram…).

L’album sera un nouveau succès, dépassant les 1 300 000 ventes, et permettra à Mylène Farmer de tout rafler sur son passage : Disque de diamant, disques d’argent pour la plupart des singles extraits, Artiste de l’année 1999 et 2000 aux NRJ Music Awards, Meilleur Album aux NRJ Music Awards, Meilleur Clip aux M6 Awards

Titre éponyme de l’album.

Voir peut-être les poésies amoureuses de Maurice Scève …. http://www.lettres-et-arts.net/histoire_litteraire_moyen-age_16_eme_siecle/24-la_poesie_amoureuse_maurice_sceve_delie 

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NATHALIE RHEIMS

Posté par francesca7 le 21 août 2011

 

NATHALIE RHEIMS 190776-nathalie-rheims-25-03-09-637x0-1

Nathalie (Alix Jeanne) Rheims est un écrivain et productrice française née le 25 avril 1959 à Neuilly-sur-Seine.

 

Liens familiaux

Nathalie Rheims est fille de Maurice Rheims, commissaire-priseur et académicien et sœur de la photographe Bettina Rheims. Elle a épousé Léo Scheer en 1989, puis fut la compagne du producteur de cinéma Claude Berri.

Elle est apparentée à la famille Rothschild, descendante à la fois par son arrière-grand-père (branche dite « von Worms ») et par son arrière-grand-mère (branche dite « de Naples ») du banquier Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), fondateur de la dynastie.

Biographie

Elle débute sa carrière artistique comme comédienne de théâtre. Tout juste âgée de 17 ans, elle entre au conservatoire de la rue Blanche. Pendant 7 ans, soit jusqu’en 1983, Nathalie Rheims poursuit sa carrière d’actrice en alternant théâtre et téléfilms. Elle est surtout connue pour ses succès discographiques sous le nom d’Alix (Asphalte, Expérience inconnue). Deux ans plus tard, Nathalie Rheims devient productrice, d’abord pour TV6 dirigée par Léo Scheer, première version de M6, puis pour France 2, en produisant avec Léo Scheer l’émission sur l’art Haute curiosité présentée par Claude Sérillon et Maurice Rheims.

En 1999, Nathalie Rheims publie son premier roman, L’un pour l’autre (édition Galilée) récompensé par le prix du Gai Savoir. En 2000, elle publie aux éditions Flammarion Lettre d’une amoureuse morte. Puis se succèdent Les fleurs du silence et L’Ange de la dernière heure en 2001 et 2002. Toujours en 2002, Nathalie Rheims, co-produit le film Une femme deménage. En 2003, elle offre au public un nouveau roman, cette fois ci aux éditions Léo Scheer, intitulé Lumière invisible à mes yeux. Le rêve de Balthus, Le Cercle de Megiddo et L’ombre des autres paraissent en septembre 2004, 2005 et 2006, et la font entrer dans les listes des meilleures ventes.

Compagne et collaboratrice du producteur-réalisateur Claude Berri, elle crée avec lui la société de production cinéma Hirsch Productions et s’implique, au titre de producteur associé, dans les films, L’Un reste, l’autre part, Les enfants, Le Démon de midi, La Maison du bonheur, Ensemble, c’est tout, La Graine et le Mulet, Bienvenue chez les Ch’tis.

En 2007, Nathalie Rheims publie son neuvième livre Journal intime, roman aux Éditions Léo Scheer. En parallèle, son huitième roman L’Ombre des autres devrait à être porté à l’écran, avec Mylène Farmer dans le rôle principal.

En 2008 paraît son dixième roman : Le Chemin des sortilèges aux Éditions Léo Scheer.

270171_rheimsNElle est aussi d’entourage avec la chanteuse française Mylène Farmer

Et justement, elle a dressé un magnifique portrait de mon idole Mylène Farmer,  en 2008, dans Madame Figaro ; intitulé : MYLENE FARME de toutes les façons (paru dans Madame Figaro 2008 – pages 68 et 70) que je partage avec plaisir, ici avec vous ….. 

 

Belle déclaration 

Portrait de Mylène Farmer par Nathalie Rheims 

« Comment parler de toi ? Comment dire, sans dire, ce que tu es ? Décrire ton être. Ecrire ton existence. Raconter. Passer par les mots. Tourner autour de ton âme comme on découvre le ciel, comme on explore une galaxie inconnue. Faire ton portrait, toi que je sais, toi que j’aime tant. Exercice impossible puisque c’est le silence qui tisse la trame de tout ce qui nous lie. S’il y avait un titre à ce commencement, ce serait « l’Une pour l’autre ». De ton amour, de ta confiance, je me sens la gardienne, et je veille sur ce privilège. 

 

Silencieuse et secrète – n’est-ce pas ainsi que te décrivent tous les livres qui te sont consacrés ? Mystérieuse aussi, puisque telle est ta nature profonde. Ceux que tu aimes deviennent des coffres inviolables où reposent des fragments de toi comme les pièces d’un trésor. Pourtant, il n’y a rien d’indicible, de caché, tout est dans ce que tu écris, dans les strophes qui nous viennent par ta voix, si ce n’est ce que toi-même tu as oublié. 

 

Je te regarde à travers le miroir magique où chacun aime à se reconnaître, et je traverse ce prisme pour rejoindre ton reflet. Je m’approche, pose mes mains sur la vitre, le verre tremble comme une eau limpide. 

 

J’effleure la surface du bout des doigts, tu apparais dans la transparence. Dehors le soleil irradie le paysage, mais les persiennes restent closes. Tous les mots son jetés, épars, à travers la pièce. Tu me souris, les ramasses un à un et les jettes dans un grand sac. Tu me fais signe de te suivre. Tu avances, projetant sur le sol ton ombre qui guide mes pas, la lumière filtre derrière les volets et reste invisible à nos yeux. 

 

Laisse-moi te suivre dans l’ombre de ton âme, et puisqu’il faut choisir, laisse-moi devenir l’autre, à la poursuite d’un je, qui se demande à quoi je sers. 

 

 « Plus grandir », dis-tu mais comment continuer ? Te raconter au creux de tes phrases. Montrer, apparaître. S’effacer. Faire silence. Mourir puis renaître. Trouver la force. Les images de toi se forment comme des clignotements d’éclats électriques. Toi, si proche, personne ne peut imaginer à quel point tu es simple dans la vraie vie, celle que nous partageons, loin des fantasmes et des folies. 

 

Humaine, si près de ceux que tu aimes, si attentive à tout, à tous. Tu poses des questions, écoutes les réponses avec précision, soucieuse du bien-être de tes amis, soudée à ta famille, faisant cors avec celui que tu aimes. Si loin de tout ce qui peut se dire ça et là, dans ces tombeaux de papier. 

 

En savoir davantage, c’est l’impression que voudraient donner ceux qui écrivent sur toi sans te connaître, et feignent de croire que ton absence dans cette caravane de l’étrange, où tout le monde s’affiche et se montre, est une position cynique et réfléchie. Mais il n’en est rien. Aucun rouage, aucune stratégie dans ta décision. Juste le désir de n’apparaître que dans son travail. Le reste, la vie, le quotidien, ne recèle ni sanctuaire ni caveau dans lesquels reposeraient toutes sortes de facettes obscures. Il faut t’apprendre pour comprendre que les secrets que tu poursuis sont des valeurs d’absolu. 

 

Je pense à notre rencontre, quelque part en Corse, après nous être croisées plusieurs fois, sans nous approcher, nous regardant de loin, comme si chacune pensait que le moment n’était pas venu, qu’il fallait l’attendre. » 

 

mylene farmerNathalie Rheims a écrit aussi ça …. 

 

LAURENT ET TOI Mylène

 

Depuis, tu m’éblouis par ce mélange constant de force, de fragilité, de certitude et de doute. Parfois je me demande si tu as conscience de ce que tu es, de l’image que tu projettes et qui avance, silhouette chinois, vers le refuge de ta maison aux murs clairs, ton arche de Noé, car tu pourrais y accueillir tous les animaux de la terre. 

 

Lever l’ancre et naviguer loin, très loin. « où irons-nous ? » me dis-tu dans un éclat de rire. Où tu veux. Tu le sais. Mais il n’est pas encore temps. 

 

« Point de suture », tu en as tissé la trame avec Laurent Boutonnat. Comment écrire sur toi sans évoquer Laurent ? Là aussi, tant de projections, d’à peu près. Vous êtes les deux faces d’un monde qui n’appartient qu’à vous. Vous avez fermé la frontière pour baliser vos territoires, qui se rejoignent dans un univers où personne ne règne en maître. Je crois que cela s’appelle une alliance. 

 

C’est un album clair, l’ombre a pris le large, laissant derrière elle des chansons qui s’éparpillent dans des chagrins anciens. La nature est changeante, dis-tu, mais le brouillard s’est levé, on est passé à l’heure d’été. Les vents continueront de te tourmenter, mais nous repousserons les hivers. Changer pour devenir une autre tout en restant la même. Et se donner à soi-même. 

 

Tu apparais à nouveau à l’intérieur de ces plaies refermées dans l’œil de la caméra de Bruno Aveillan, qui filtre chaque étincelle. Tu surgis, fée surnaturelle, projetant le flux sidéral d’un amour universel. Tu réveilles le monde, les nuits sont chaudes. 

 

Ils seront des milliers à t’attendre lorsque les jours auront rallongé. Tu t’y prépares, tu t’entraînes chaque jour, réfléchis, construis, dessines, collabores avec tous ceux qui t’accompagnent dans ce nouveau chapitre. Avant le Stade de France, les 11et 12 Septembre 2009, il y aura la tournée – l’anxiété, le cœur qui cogne, les tempes qui se serrent. Mais tout sera, j’en suis sûre, comme tu l’avais imaginé. 

 

Je te regarde, en écrivant ces mots, tandis que sur un grand édredon blanc, tu scandes « Appelle mon numéro ». Combien de fois, chaque jour, nous arrive-t-il de le faire ? Les saisons passent et tu attends un signe qui ne viendra peut-être pas. Benoît di Sabatino a saisi, dans ses images, la petite fille qui demeure. « Sans Contrefaçon », telle que tu es, à la fois douce et volontaire. 

 

nathalie_rheims_diaporama_largeEt aussi ceci…. 

Vierge ou démon 

Je dessine ton visage à l’encre de mon stylo. J’en connais chaque détail, chacun des contours. Tu te transformes, passant les saisons, les débordant « sans logique », jusqu’à écrie « je me quitte », mais c’est pour mieux te transfigurer. Passer de la femme à l’androgyne, de la vierge à la figure du diable, pour toi ce n’est qu’n jeu d’enfant. Pourtant la dualité te possède et t’interroge. Tu parles de l’ange, la face tournée vers les ténèbres, tes éclats de rire, tes moments de tristesse, parce que ta fragilité au monde est comme du cristal qui peut se briser à chaque dissonance « Ange, parle-moi, dis-moi si tu est là ». C’est bien toi qui l’as écrit, alors écoute. Ceux qui ont disparu veillent, souvent tu me dis ; « Si on allait voir des fantômes ? », mais où se cachent-ils ? Tu aimes jouer avec les feux follets, explorer l’inconscient, te promener dans le surnaturel, mais c’est toujours dans tes poèmes que l’au-delà surgit, que les anamorphoses transfigurent les images, dans tes textes que les rêves sont les plus accessibles. 

Tu apprivoises la mort par la magie des mots, repoussant l’idée du néant. Tu aimes te balader dans les cimetières, parce que leur calme et la beauté des pierres t’apaisent. Tu penses, si souvent, je le sais, à ceux que tu as perdus, même si tu n’en parles pas. « Si j’avais au moins revu ton visage, entrevu, au loin, le moindre nuage ». Qui peut savoir si, à force de le dire, de le chanter, quelque part, peut-être, quelqu’un t’entendra. 

Tes yeux prennent la couleur du cuivre pour se fondre dans le reflet de tes cheveux. Les vanités d’émail sertissent chacun de tes doigts comme autant de protections, de talismans. 

La vie avance, l’âge semble t’ignorer. Ton portait serait-il caché quelque part, scellé dans un réduit dont toi seule posséderais la clé ? Aurais-tu passé un pacte avec l’ange ? Et lorsque tu lui parles, est-ce qu’il te répond ? C’est lui, sans doute, qui a fait se croiser nos routes. 

Ecrit Par Nathalie Rheims dans Le Figaro 2008. 

 

Drag and drop mePersonnellement, je suis restée en extase devant ces écrits représentant si bien notre Mylène et je ne voulais pas perdre ce magnifique portrait ; désormais, il est consigné dans ce blog pour l’éternité… pour mon plaisir  et peut-être aussi pour le vôtre !Drag and drop me 

 

mylene farmer

 

 

Pour moi, Mylène Farmer rime également avec la Spiritualité : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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