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MISE EN PLACE D’UNE SYMBOLIQUE PAR BOUTONNAT

Posté par francesca7 le 25 juillet 2014

 

 

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L’ambition de Laurent Boutonnat est de réaliser une œuvre de clips qui tient un discours sur le monde, qui évoque plusieurs thématiques choisies et qui représente un univers cohérent, réalisation difficile dans cette forme filmique du clip qui exige une grande concision. De plus, l’aspect promotionnel inhérent à la forme du clip impose une facilité de compréhension certaine par le grand public. Afin de donner l’éclat d’une œuvre d’auteur à l’ensemble de sa production, Laurent Boutonnat l’enrichi d’une symbolique pompière accessible par une partie relativement grande du grand public. C’est pourtant cette symbolique simple qui rendra ses clips particuliers, là où la quasi-totalité des autres réalisateurs ne penseront qu’à illustrer de manière descriptive et le plus directement possible des situations décrites dans les paroles de la chanson.

 

L’utilisation d’une symbolique dans un vidéoclip n’est pas chose aisée, car celle-ci ne se prête pas forcément à la projection dans d’autres clips du même artiste auxquels elle sera forcément comparée. La symbolique du vidéoclip en question risque de rester incomprise lorsque celui-ci sera diffusé conjointement à ceux du même interprète, autres clips très probablement tournés par des réalisateurs différents n’usant pas du même vocabulaire. En étendant sa symbolique sur toute la clipographie d’une interprète, Laurent Boutonnat crée une homogénéité qui lui permet de réutiliser les symboles instaurés dans un film précédent sans avoir à les signifier à nouveau. 

Très utilisée chez Boutonnat, la mort frappe le plus souvent le héros du film. On distingue deux nuances : soit le symbole est utilisé pour souligner le trépas du personnage en question, soit pour figurer son statut de défunt. 

Plusieurs films du réalisateur mettent en effet en scène des personnages morts dont on suit l’action dans l’au-delà. Certains d’entre eux peuvent être rangés dans la première catégorie, la mort par fusillade de Libertine est montrée de manière on ne peut plus claire, celle de Tristana est rendue indirectement par le visage terrifié de l’héroïne auquel succède la giclée de sang sur le portrait de Karl Marx accroché au mur, ou encore la lente agonie du toréador de Sans Logique que l’on voit transpercé par des cornes de la femme Centaure. En revanche, d’autres clips évoquent la mort du personnage plus qu’ils ne la montrent, ceci dans des clips plus sobres et plus lents.

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Clips qui véhiculent une espèce de romantisme éthéré qui épargne par un hiatus diégétique le décès du personnage dont la cause importe peu. A la fin de Plus grandir, la mort de l’héroïne intervient lors du fondu enchaîné elliptique entre deux de ses états : le plan de son visage vieillissant est en surimpression avec le recueillement de son fantôme devant sa propre tombe, posture faisant écho début du clip. Afin de souligner le trépas du personnage, l’élément de la colombe qui se pose devant elle évoque la paix retrouvée, en contraste avec les tortures et la confusion qui ont précédé dans sa vie. Cet élément qui conclu la vie du personnage conduit le spectateur à voir le plan du cimetière comme une apparition post mortem de l’héroïne, et donc à intégrer l’idée de son décès sans que celui-ci n’ait été montré. Le décès du personnage de la marionnette de Sans Contrefaçon est particulière car il n’aboutit pas à la suppression du personnage mais à son passage d’un état animé à un état inanimé. La marionnette de cire en question voit sa réelle naissance marquée par sa transformation en personnage de chair et de sang. 

Sa mort sera un retour à ce premier état, comme si ce qui précédait la naissance relevait du même domaine que ce qui succède au décès. La mort de la marionnette devenue humaine n’est pas montrée, mais on sait au moment présumé du décès que la fée qui lui avait donné la vie quelques minutes plus tôt part sur la plage en signe d’abandon. C’est précisément ce détachement que Laurent Boutonnat prend pour métaphore de la mort de la marionnette, et le traitement du conte qui régit le clip fait beaucoup pour la justification d’un tel symbole : celle qui a donné la vie par sa venue la reprend par l’effet de sa disparition. Suite au plan de la fée se retirant au loin sur le rivage, le marionnettiste tenant son pantin dans les bras se rendra compte de sa soudaine raideur et le découvrira redevenu de bois et de chiffons. Cette femme en noir, transposition d’une fée détenant le pouvoir de vie, est aussi symbole de mort, et emporte avec elle l’existence des êtres qu’elle a effleurés. Autre personnage noir, le cheval de Pourvu qu’elles soient douces est nommément désigné dans le clip comme le symbole de la mort. La voix du narrateur cite son propre père en désignant le cheval noir comme le signe distinctif du prochain trépas :

 

« -Tu reconnaîtras la mort à son grand cheval noir. Si par malheur un

jour elle s’arrête devant toi, surtout ne la regarde pas ».

 

L’emploi du cheval dans un premier temps comme symbole est cependant vite dépassé par l’apparition de la mort elle-même sur le cheval, sans que celle ci ne soit présentée verbalement comme symbolique. Le personnage de la mort est figuré dans le clip par Libertine vêtue de noir, car c’est elle qui monte le cheval et en est propriétaire. La suite du clip confortera cette lecture, la mort et son cheval noir faucheront le petit tambour anglais devant les yeux médusés et impuissants de la troupe française pourtant armée. Ici le statut symbolique de l’élément est intégré d’une manière totalement diégétique à l’histoire, et ce uniquement afin d’introduire par un effet dramatique le personnage de Libertine sensé être l’incarnation de la mort. Nous préciserons que l’emploi du cheval noir comme symbole de la mort sera repris dans le long-métrage Giorgino ; c’est lui qui suivra le héros du début à la fin du film et sera l’annonceur de sa mort. A l’extrême fin du film, après la mort du héros et pendant l’approche de centaines de loups, le cheval en question se réfugiera dans une église et s’abreuvera au bénitier seule utilité trouvée à la religion dans tout le film. D’autres signes dans Giorgino laisseront entrevoir l’emploi du cheval comme symbole mortuaire : c’est par exemple à lui que sera attaché le cadavre de Sébastien Degrâce traîné au sol les bras en croix ; c’est aussi du passage d’un autre cheval noir à l’exacte moitié du film que sera associée l’apparition fantomatique de l’âme des orphelins noyés, sur lesquels le héros est venu enquêter. 

 Deux des clips de Laurent Boutonnat mettent en scène leur héroïne en tant que personnage défunt : A quoi je sers et Regrets. La diégèse des clips en question se situe dans un au-delà rendu d’une manière stylistique assez identique : un noir et blanc surexposé et des paysages déserts. Pour rendre l’aspect irréel et post-mortem de l’au-delà de A quoi je sers, Laurent Boutonnat use d’une symbolique biblique, qui met en scène un mystérieux passeur sur un fleuve qu’on reconnaîtra comme étant le Styx, fleuve des enfers. La venue de personnages morts dans les précédents clips, comme le capitaine de Libertine II, sa rivale ou le toréador de Sans logique accentue le statut de défunte de l’interprète à laquelle ils se joignent. Dix ans plus tard dans Parler tout bas (1999) Boutonnat s’attache à décrire, à nouveau dans un monde mi-réel mi-imaginaire, le passage d’une jeune fille à l’âge adulte. Loin de la poésie dont il avait fait précédemment preuve avec l’usage d’une symbolique relativement juste et discrète, Laurent Boutonnat quelques années après s’être illustré avec les clips de Mylène Farmer fait avec Parler tout bas (2000) un clip uniquement peuplé de symboles. Ici aucun d’eux n’est au service d’une histoire et seul le basculement de l’enfance vers l’âge adulte justifie leur emploi. Du point de vue des éléments filmés, on pourrait lire ce clip comme une suite du précédent réalisé par Boutonnat : Moi…Lolita (1999). Le jeune homme amoureux d’elle dans le premier opus revient dans celui-ci, et alors qu’elle le rejetait à l’époque, le garçon trouve à présent devant lui les bras grands ouverts de la protagoniste ; preuve du passage de la jeune fille à l’âge adulte. On peut remarquer aussi que Parler tout bas commence dans une maison en ruines jonchée de jouets cassés et de boue, probablement celle qu’habitait la jeune femme alors enfant dans Moi…lolita. 

Le champ désert et boueux qu’elle traverse pour enterrer sa vie d’enfant ressemble lui aussi aux champs d’orge du premier « épisode ». Mais ici la reprise de ces éléments se fait dans un contexte plus onirique qui rappelle celui de Plus Grandir (1985). Parler tout bas ressemble justement à un rêve ; ou plutôt à un cauchemar de petite fille qui ne voudrait pas devenir grande, tout comme Plus grandir. Les lieux que traversait la jeune fille dans Moi…Lolita étaient autant peuplés, ensoleillés et vivants que ceux qui leurs correspondent dans Parler tout bas sont déserts, pluvieux et désolés. Après avoir enterré son ours en peluche sur lequel elle plante une croix de bois, la jeune fille rejoint une dizaine de poupées géantes symbolisant on l’imagine l’accompagnement éternel de l’âme d’enfant dans sa vie d’adulte. La grossièreté des symboles de Boutonnat dans cette période non-assumée de sa carrière a pour mérite de justifier l’emploi que le réalisateur faisait d’une symbolique qu’il a toujours dit ignorer.

JML2 Les images christiques chez Laurent Boutonnat sont essentiellement employées par association à la douleur des personnages. Dans Sans Logique, la petite fille qui trouve une figurine du Christ par terre puis un petit crucifix un peu plus loin les rassemblera en clouant l’un à l’autre, crucifiant symboliquement une seconde fois Jésus sur sa croix. Cette scène introduit bien le rituel de mort qui suivra, et préfigure de l’acharnement que va subir l’héroïne qui sera attachée, humiliée et maintes fois poignardée par son entourage. La tête du Christ en plâtre de Giorgino plusieurs fois détachée accidentellement, trouve un retentissement particulier avec plusieurs épreuves auxquelles est confronté le héros. Le Christ ainsi décapité renvoie aux scènes de l’asile de fous, où les aliénés enfermés dans des baignoires en ressortent le cou cerclé d’une marque noire ; marque aussi identique à celle laissée par la corde qui servit les enfants à tirer le corps du héros inconscient dans les sous-bois. La trace noire autour du cou, récurrente dans le film, renvoie ainsi à la même idée d’asservissement, voire d’emprisonnement des personnages qui la portent, en soulignant du même coup le discours de l’impuissance d’une religion et son caractère impersonnel. Sans surinterpréter les éléments graphiques présents dans le cinéma de Laurent Boutonnat, on peut voir aussi des images de crucifixion dans plusieurs scènes d’errance et de divagation. Ainsi dans Sans Contrefaçon, l’apparition lointaine d’un épouvantail appuie l’idée d’un long et pénible chemin de croix que le héros est en train d’accomplir.

 

EXTRAIT DU LIVRE DE Jodel Saint-Marc  « Le Clip en tant qu’œuvre Cinématographique / aux éditions Sorbonne Nouvelle en août 2003 

—->  Nous pouvons parler de Mylène sur La Vie Devant Soi

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Mylène Farmer et Eaunanisme

Posté par francesca7 le 9 avril 2013

 Mylène Farmer et Eaunanisme dans Mylène AU FIL DES MOTS eaunanisme

Mylène aime la formule et s’amuse avec les mots. Eaunanisme (contraction d’eau et d’onanisme ») en est la parfaite illustration. Et si le texte peut sembler obscure de prime abord, la chanson est d’une sensualité et d’un érotisme torrides. Une spécialité de Mylène, qui perle ici de masturbation et de parfait communion avec l’élément liquide – élément que l’on retrouve en bruitage dès le début de la chanson. Dans toutes les religions, dans toutes les civilisations, dans tous les mythes, l’eau est source de vie, moyen de purification ou de régénérescence, promesse de développement.

Elle représente l’infini des possibles. Elle est un symbole universel de fécondité et de fertilité, de pureté, de sagesse, de grâce et de vertu. Elle est l’origine et le véhicule de toute vie, souffle vital – la sève n’est-elle pas de l’eau ? Avant de naître, ne baigne-t-on pas dan l’eau amniotique ?

L’eau est livre et sans attaches. Elle se laisse couler en suivant la pente du terrain ou en suivant le courant. L’eau s’abandonne. La force de l’eau est une force « yin » féminine. Et l’eau est partout, même dans les déserts, sous forme d’oasis, dans nos yeux, sous forme de larmes, sur nos corps, sous forme de sueur. Pour rattacher cette symbolique de l’eau au titre de la chanson de Mylène, on peut également parler de la cyprine, liquide sécrété par le sexe de la femme lorsqu’elle est en état d’excitation sexuelle, donc quand elle se masturbe….

Moment évoqué dans le refrain de la chanson : « Océan d’ambre / Mélange, mélange-moi / A tes légendes / Mets l’ancre, l’ancre en moi / C’est si doux la brûlure / Là où la main me touche, Eau / Et coule cette écume / De ma bouche ». Si, dans le refrain, Mylène emploie la première personne du singulier, elle parle dans les couplets d’une tierce personne (son double ?). Les vers « J’irai lui dire / Que de l’homme elle s’est lassée / De tout / Que sa vie rare / Est cachée dans le velours .. de l’immensité / Qu’il est trop tard pour l’aimer / Elle s’est dissoute… dans l’éternité, Eau » évoquent ainsi une femme qui s’adonne à la masturbation après avoir été délaissée par un homme…

Une fois n’est pas coutume, Mylène nous donne – presque – toutes les clés de ce texte dans une interview accordée le 16 octobre 1995 sur NRJ, au journaliste Eric jean-Jean :

« J’avais envie de l’élément eau, maintenant l’onanisme c’est effectivement la recherche du plaisir par soi-même. Moi, quand j’écris cette chanson, je pensais à l’écriture ; l’écriture est aussi un plaisir solitaire, en tout cas dans un premier temps, et j’avais envie d’écrire comme un petit conte, en évoquant un personnage ».

Un nouvel éclairage sur la chanson en effet… Alice serait donc la face noire de l’écriture et Eaunanisme la face solaire. Notons également que Mylène semble rendre ici un hommage discret à l’un de ses poètes préférés, Pierre Reverdy, et à son poème Autres jockeys alcooliques ‘Les Jockeys camouflés, 1918). Quand le poète écrit : « Je t’ai donné un nom qui n’est pas le tien / Je t’appelle autrement et tu me réponds pas / Tu ne comprends pas / Pourquoi marches-tu / Ce sont les jambes d’un autre qui te portent ». Mylène écrit : « Je suis qu’elle marche / Sans savoir qui elle est / Que c’est les jambes / D’une autre qui la portaient ». Dernière précision : si Eaunanisme est évincée des concerts de 1996, dans le making-of M.F Confidential, présent dans le deuxième DVD des clips de Mylène (Mylène Farmer, Music Video II et III, Polydor 05477069), on peut assister durant quelques minutes au mixage d’Eaunamisme au studio Record One de Los Angeles….

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Mylène Los angelès

Posté par francesca7 le 18 janvier 2013

Mylene Farmer confidential- los angeles 1995

 

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Magazines sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 30 juillet 2012

 

Les magazines traitants exclusivement de Mylène Farmer sont apparus au début des années 1990, suite à son plus gros succès jusqu’à maintenant, Désenchantée. Mais il n’en existe aucun ayant une valeur officielle, tout comme les Fan Clubs, ou un site officiel (il existe des sites officiels mais de ses projets, pas de elle à proprement parler), Mylène Farmer a déclaré ne pas vouloir encourager le culte de sa personne.

Magazines sur Mylène Farmer dans Mylène et les AUTEURS Gala614

  • Fanzines :

Titre

Editeur

Gérants

Périodicité

notes

Mylène Farmer International Fan Club (MFIFC) Raven Inc. Réalisation et rédaction:

  • Jean-Rémy Gaudin-Bridet
  • Michaël Mouilleron
  • Jean-François Kowalski
trimestriel
1993 à 2001
30 numéros
D’abord en noir et blanc à lecture à double sens puis vers la fin en couleur et sens de lecture classique mais avec une meilleure qualité de papier
Mylène Farmer Magazine Wolf Production (1996-2003)
Oméga (2003-2004)
Rédacteurs :

  • Olivier Chalumeau (le fondateur)
  • Adeline Cazenave
  • Wilfried Pasquier
  • Chris Dumas
  • Hubert X
  • David Marguet
  • Dounia Guechra
trimestriel
1996 à 2004
31 numéros
5 hors-séries
Cendres de Lune Mylène Farmer Fan Club de Belgique (MFFCB) Brigitte Graindorge
Alexandre Peeters
trimestriel
1998 à 2001
13 numéros
Certains articles sont rédigés en flamand
Instant-Mag Éditions Tear Prod Directeur de la publication :

  • Jean-François Kowalski

Rédacteur en chef :

  • Caroline Bee

Rédacteurs :

trimestriel
2000 à 2005
20 numéros
7 hors-série
4 calendriers
Le magazine « luxueux et décapant », les onze premières couvertures montraient Mylène Farmer le visage caché. Aux débuts accessible seulement par correspondance puis en kiosque à partir du numéro 8. Sa spécialité par la suite fut d’exploiter le phénomène de collection des fans en proposant a chaque numéro, y compris un hors-série, plusieurs couvertures différentes avec des photos inédites.
Bulle de chagrin Mylène Farmer Fan Club de Belgique et Bulle de Chagrin biannuel
2004
2 numéros
abonnement sur internet
Mylène Farmer et vous Éditions Tear Prod Directeur de la publication :

  • Jean-François Kowalski

Rédacteur en chef :

  • Maxime Le Men
mensuel
2004-2006
bimensuel
2006
trimestriel
2007
23 numéros
1 hors-série
IAO ConfidentialGroup Rédacteurs :

  • Olivier Chalumeau (le fondateur)
  • Franck Besnier
  • Julie Bidet
  • Stéphane Franlène
  • Erwan Chuberre
bimensuel
2005 à 2006
9 numéros
3 hors-séries
IAO Neko Olivier Chalumeau
Franck Besnier
bimensuel
2009
4 numéros
Pour le retour de Mylène Farmer, ils publient de nouveau IAO dans un format plus grand et de meilleure qualité, il est beaucoup plus cher, 19 €, contre 6 € auparavant.

 photo1-3-magazines-mylene-farmer-annee-1991-1992-3xcxax9w1002755 dans Mylène et les AUTEURS

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Pourquoi l’ex. de Mylène

Posté par francesca7 le 25 mai 2012

 

Mylène Farmer : infos sur sa tournée 2009

 

Pourquoi l'ex. de Mylène dans Mylène et des CRITIQUES mylene-farmer-sexy-3008249995_1_3_nijswm00-img-214x300La prochaine tournée de Mylène Farmer débute demain, samedi 2 mai, à Nice. Quelques indiscrétions sur le nouveau spectacle, préparé dans le plus grand secret, de la rousse la plus célèbre.

Laurent Boutonnat, l’ex de Mylène Farmer, a travaillé sur la conception du spectacle. Même s’ils ne sortent plus ensemble, il est vrai que les 2 anciens amants ne se quittent plus, professionnellement parlant.

Le chef d’orchestre sera Yvan Cassar qui a déjà travaillé sur des concerts de Mylène et de Johnny Hallyday.

24 titres devraient être interprétés, dont DésenchantéeLibertine et l’ouverture devrait se faire sur Dégénération. Les anciens titres pourraient être remixés.

Côté décors, une rumeur évoque un squelette métallique de 10 à 20 mètres trônant au fond de la scène. On peut s’attendre de la part de Mylène Farmer, comme d’habitude, à un spectacle démesuré et époustouflant.

Les costumes que portera Mylène ont été dessinés par Jean-Paul Gautier. Il se murmure que Moby, qui a fait plusieurs duo avec la chanteuse, pourrait la rejoindre sur scène pour certaines dates de sa tournée.

Beaucoup de mystères entourent cette nouvelle tournée car pour ne pas déroger à la règle Farmer, rien n’a filtré. Toutes les personnes qui travaillent à la préparation du spectacle ont signé un contrat de confidentialité. Un peu parano la Mylène, non ?

Et côté fans, les plus allumés des admirateurs de la rouquine campent devant le palais Nikaïa de Nice depuis mardi 28 avril, soit 4 jours avant la 1ère date de la tournée.

Ne vous étonnez plus si vous êtes fans de Mylène Farmer et qu’on vous a collé une étiquette de cinglés, voilà d’où ça vient !

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The French Madonna pour Mylène

Posté par francesca7 le 24 août 2011

 

 

Il nous faut évoquer une dernière émission, le 9 mars 1996, Top à Maritie et Gilbert Carpentier sur TF1 au cours de laquelle Mylène embrasse sur la bouche sa danseuse Valérie Bony. Un baiser certes pudique, une provocation gentillette, mais que la communauté gay perçoit comme un encouragement de la part de Mylène, leur icône. 

 

Vidéo : 

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The French Madonna pour Mylène dans Mylène 1995 - 1996 MF90_154aMalgré un timide départ, Anamophosée atteint les 500 000 exemplaires vendus tandis que le single, L’Instant X, fait son bonhomme de chemin avec 200 000 copies. Nous sommes loin des immenses tubes « farmeriens », mais le chiffre des ventes reste plus qu’honorable.

Avouons aussi que Mylène ne joue pas vraiment le jeu de la promotion à outrance car la belle est repartie aux Etats-Unis pour préparer sa future grande tournée dans la plus grande confidentialité, comme elle sait si bien le faire ! 

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