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Mylène Farmer a rassuré ses fans avec le clip de Leila

Posté par francesca7 le 9 décembre 2013

 

 

Après nous avoir proposé un effrayant ersatz de Lady Gaga avec le titre Oui mais… non, Mylène Farmer rassure ses fans avec Leila, deuxième extrait de son prochain album.

 

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Les premières infos du nouvel album Bleu Noir de Mylène Farmer, à savoir l’absence de Laurent Boutonnat, son collaborateur historique, et la participation du producteur du moment RedOne, avaient suscité une certaine inquiétude chez les fans.

 

Inquiétude confirmée lors de la révélation du premier single, Oui mais… non, fortement orienté electro et dont le clip rappelait une certaine Lady G. Un résultat à mettre à l’actif de cette fameuse association avec le producteur du moment, RedOne, habitué des têtes d’affiches (Lady Gaga, Akon, Enrique Iglesias, Mika…), mais dont on à du mal a comprendre la collaboration avec une artiste mystérieuse comme Mylène Farmer.

 

Cependant, avec la révélation de Leila, second extrait de Bleu Noir, les fans seront certainement rassurés : exit l’electro superstar de RedOne et place à l’envoutante patte trip hop mélancolique des britanniques d’Archive, dont le style semble bien plus compatible avec celui de la chanteuse québécoise.

 

Le clip, réalisé par un habituel collaborateur de Mylène Farmer en la personne d’Alain Escalle, suit la même orientation : plus de Mylène entourée d’une troupe de danseurs aux costumes et à la choré improbables mais des images de désert et de femme iranienne pour accompagner le rythme et les paroles du titre.

 

Ce dernier a été dévoilé sur le site éphémère de l’album Bleu Noir. Un site qui propose une forme de promo novatrice, les révélations (photos, teasers, clips…) se faisant au rythme du nombre de visites, par pallier. L’apparition du clip de Leila correspondait ainsi au 13e palier, celui des 400 000 visiteurs.

 

Bleu Noir est attendu pour le 6 décembre prochain. Outre RedOne et Archive, Moby a également produit des titres de ce nouvel album… A suivre.

 

Article de Première.com 

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le point final à une tournée triomphale de Mylène F.

Posté par francesca7 le 7 décembre 2013

2014 avril-

Article paru sur la presse de NICE-MATIN : http://www.webtimemedias.com

Mylène Farmer vendredi soir en concert à Nice au Palais Nikaïa. Un concert qui mettra le point final à une tournée triomphale entamée en septembre à Bercy. Une tournée pour laquelle la chanteuse libertine s’appuie sur ses deux derniers albums, tout en faisant la part belle à ses anciens succès. Si avec Mylène Farmer, le grand spectacle est toujours au rendez-vous, la star a néanmoins opté pour cette tournée pour une relative simplicité en étant plus vers le concert pur que dans la recherche du show à tout prix.

Mylène Farmer mettra le point final à Nice à sa tournée « Timeless 2013″ (DR)

3 jours avant la sortie de son nouvel album live « Timeless 2013« , Mylène Farmer mettra vendredi à Nice, au Palais Nikaïa, le point final à sa tournée du même nom. Une tournée triomphale puisque, depuis le premier concert donné en septembre à Bercy, la chanteuse libertine a réuni plus de 500 000 spectateurs dont certains n’hésitent pas à camper près d’une semaine devant les salles de spectacles pour être sûr d’être aux premières loges. Ces concerts 2013 s’appuient sur les deux derniers albums de Mylène Farmer « Monkey Me » et « Bleu noir » avec des titres comme « Diabolique mon Ange », son nouveau single. Mylène Farmer fait aussi la part belle à ses anciens succès comme « Les Mots« , « Désenchantée« , « Sans contrefaçon » ou « Rêver » qui clôture le show. La star a également concoctée une séquence piano/voix dans laquelle elle communique son émotion et son plaisir d’être au milieu de ses fans qui lui sont fidèles depuis des années.

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La recherche d’une certaine simplicité

Une séquence qui donne la tonalité de cette tournée 2013, plus orientée vers le concert pur que vers le show à tout prix. Même si Mylène Farmer fait une entrée fracassante, sortant des entrailles d’une machine futuriste, elle se retrouve plusieurs fois  seule sur scène micro à la main avec les musiciens en arrière scène. Alors qu’elle avait habitué son public à une certaine démesure dans les effets, elle a manifestement opté cette fois pour une relative simplicité. Que les amateurs de grand spectacle se rassurent, ils n’ont pas été totalement oubliés et le show reste visuellement impressionnant, notamment lorsque des robots surgissent du sol pour danser avec Mylène Farmer  qui arbore toujours de magnifiques tenues signées Jean Paul Gaultier. Si la chanteuse n’est pas une grande communicante, elle parvient toujours à instaurer sur scène une véritable communion avec son public et nul doute que vendredi soir cette magie opérera encore au Palais Nikaïa.

Mylène Farmer – Palais Nikaïa – Vendredi 6 décembre à 20h00.

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Mylène Farmer : un show grandiose au Zénith de Toulouse nov. 2013

Posté par francesca7 le 2 décembre 2013

 

 

images (22)28 000 spectateurs vont venir applaudir la chanteuse mardi 26, mercredi 27 et samedi 30 novembre 2013 à Toulouse. Tout sur un show spectaculaire qui affiche complet.

Nous ne l’avons pas vue de près mais nous pouvons affirmer une chose : Mylène Farmer est une femme, une vraie, pas une extraterrestre ni un robot (comme ces créatures d’acier et de haute technologie qui «dansent» avec elle sur scène). Deux indices concordent : la star de la chanson française transpire, légèrement, au-dessus de la lèvre supérieure et sur ses rondes pommettes; elle boit aussi, parfois, après une chorégraphie très physique, mais elle le fait à sa manière : en toute discrétion, en tournant le dos au public.

Dans les coulisses de Bercy, à Paris, un spectateur pas comme les autres nous le confirme : «Je connais Mylène Farmer depuis plus de 20 ans: c’est une femme extraordinaire». Et l’homme s’y connaît, à la fois en femmes, en célébrité et en secrets (rendus obligatoires, des années durant, contre son gré) puisqu’il s’agit de Salman Rushdie, l’immense écrivain.

Quelques mètres plus loin, on croise Luc Besson et madame, et puis des amis du show-biz qui se bisent à qui mieux mieux. Evidemment, on ne saurait réduire le public de Mylène Farmer au monde du spectacle, fasciné lui aussi par cette chanteuse à l’aura incroyable. Dans la salle, l’ambiance est familiale et hétéroclite : «vieux» couples qui se rappellent leurs années d’avant, gamins surexcités, ados rêveurs, gros moustachus en marcel, jeunes garçons filiformes qui se sont passé la bague au doigt…

Des fans, oui, mais incroyablement sages. Ils hurlent parfois «Mylène, on t’aime» mais restent le plus souvent paisiblement assis, voulant sans doute vivre pleinement cet instant de communion avec leur idole.

Un concert de Mylène Farmer

se joue en deux temps, qui s’entrecroisent continuellement. Il y a du grand show, parce que c’est ce qu’on attend d’elle : en prendre plein les mirettes, genre grand huit. De l’avis des connaisseurs, le millésime 2013 est moins spectaculaire que le précédent. On reste pourtant cloué sur le siège au moment du lancement du concert, sorte d’hommage au cinéma de science-fiction, de «2001, l’odyssée de l’espace» à «Alien» avec bombardement d’étoiles et musique ronflante.

Les confidences d’une reine

L’écran ne diffuse pas toujours des images aussi fracassantes, privilégiant l’accompagnement sobre, à l’exception de «Désenchantée» (ambiance «Mad Max», avec déluge de feu) ou de «A l’ombre», un des derniers tubes (magnifique et inquiétante vidéo qui évoque la peinture de Jérôme Bosch ou de Francis Bacon).

La danse joue aussi son rôle avec six beaux mâles, le plus souvent torse nu et affublés de curieux jupons sur leurs pantalons (signés Jean-Paul Gaultier). Mais ce qu’attend le plus le public, ce sont les moments d’intimité – certes relative – quand la star passe aux ballades, racontant l’amour qui fait mal, la passion mélancolique, le désastre des ruptures. «Les mots», susurrés d’une voix haut perchée, sont émouvants. Seulement accompagnée au piano, Mylène Farmer verse une larme sur «Je te dis tout» et poursuit avec un autre slow, «Et pourtant». La chanteuse est une reine, qui surplombe la foule, telle Cléopâtre, dans «Bleu noir». Elle sourit légèrement, multiplie les «merci» et va jusqu’à lâcher «Vous êtes magnifiques». En rappel, deux morceaux qu’on peut interpréter comme des confidences. «Inséparables» sont les fans et leur rousse préférée. «Rêver» avec eux ramène à un amour impossible. Au bout de deux heures de concert, la chanteuse échappe à sa prison de lumière. Un nuage blanc l’enveloppe avant de s’estomper. Roulements de tambours. Mylène Farmer a disparu de la scène. Une vraie femme ? Sans doute. Une apparition aussi, venue d’un autre monde.

Vous aimez Mylène à la folie? Envoyez-nous vos photos au Zénith de Toulouse sur le mail suivant: hub31@ladepeche.fr

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Mylène, the boss

Posté par francesca7 le 1 décembre 2013

 

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Quand Mylène Farmer sort un nouveau clip, il est toujours particulièrement attendu … La chanteuse aux mille mystères a dévoilé hier soir la vidéo servant à illustrer son nouveau single Oui mais non extrait de l’album Bleu Noir à paraître le 6 décembre et oh surprise ce clip nous rappelle l’univers d’une autre artiste, celui de Lady Gaga.

 

Rien de bien surprenant nous direz-vous puisque Mylène Farmer a décidé de travailler avec Red One pour son grand retour, producteur qui a lui-même collaboré avec Lady Gaga pour deux de ses plus grands tubes, Poker Face et Bad Romance.

 

C’est une Mylène en pantalon de cuir noir et une croix autour du cou, entourée d’une vingtaine de danseurs aux gestes saccadés que l’on découvre dans un grand hangar désaffecté. La chanteuse ne nous propose au final rien de bien nouveau mais plutôt du recyclé …Dommage !

 

Pour ceux qui ne se rappelleraient plus du clip Bad Romance de Lady Gaga, le voilà :

(vidéo)  

 Image de prévisualisation YouTube

 

Article de Première.fr

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Nombreux sont les symboles Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 décembre 2013

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article paru sur http://www.amagzine.com/

Tout a déjà été à peu près dit sur Mylène Farmer, vérités et un peu moins. Calculatrice, botoxée, niaise, stratège, femme d’affaires, névrosée, enceinte, psychanalysée, cosmonaute, « Mylène est un œuf »,  etc., il semble que la rousse déchaîne les rumeurs les plus folles. Des fans hystériques aux plus modérés, des critiques les plus acerbes aux plus complaisants, elle attise les passions. Une grande partie de la sphère médiatique la déteste ou, pire, adore la détester. Les billets de Christophe Conte me feront toujours hurler de rire, et ne m’empêcheront pas d’acheter ses disques. Et, en la matière, il n’a pas le monopole de la méchanceté : certains fans, déçus par telle ou telle chanson, par tel ou tel album, sont infiniment plus cruels. Il semble de bon ton, dans les sphères du bon goût des arts et des lettres, de lui cracher à la figure : ça doit ressembler à quelque chose. Mais de tout cela, « Mylène s’en fout ». Et puis, je suis désolé, la presse française, quand on veut flinguer un disque, on ne le fait pas sur trois pleines pages – j’en connais qui ont dû bien se marrer chez Polydor. Non, pour flinguer : trois lignes eurent suffi. Quant à cette question du snobisme, elle a été réglée une bonne fois pour toute par le snob ultime, j’ai nommé Marcel Proust, et ce il y a bien longtemps.« Ne jamais mépriser la culture populaire, même si celle-ci, parfois, nous méprise. » – ne cherchez pas l’auteur de cette phrase, c’est moi.

On vous l’a dit : à Amagzine, pas d’entrave, le savant et le populaire, le raffiné et le simple, peuvent et doivent cohabiter, pacifiquement.  J’aime Mylène Farmer. Et alors ? Pas au point de la défendre inconditionnellement, on le verra par la suite, mais je reste persuadé qu’on ne bâtit pas une carrière de 28 ans sur du vent, s’il n’y a rien derrière, rien qui ne touche les gens, ces cœurs de cible, ceux-là même qui achètent ses disques. Le marketing est une arme puissante, mais il ne fait pas tout.

Maintenant, quelques chiffres – ils sont éloquents : qui a placé treize titres en première position des hit-parades – c’est du jamais vu ? Qui a été plusieurs fois certifiée disque de platine ? QUI peut vendre en SIX HEURES plus de 150 000 places de concert, et 300 000 en tout après ajout de dates, et ce, UN AN même avant la date d’ouverture de la tournée ? QUI encore vend 150 000 exemplaires de son dernier album en première semaine de sortie, alors même que le lancement tardif – trois semaines avant la fin de l’année, peut constituer un handicap, et se place directement numéro un des ventes, quand des mégastars françaises voire mondiales ont vu leurs dernières productions rencontrer des fours plus que cuisants, qu’il s’agisse d’albums ou de tournées (oui, c’est de toi dont je parle, Lady Gaga ; notamment). Alors : merde !

L’album à présent. Pour être à peu près juste, je tâcherai d’en évoquer les faiblesses, pour finir sur ses forces. Les faiblesses : visuelles, avant tout : photo, très marquante il est vrai, Mylène décolorée en blond platine, sur un fond blanc d’hôpital, mais une typo approximative, une couleur et deux tons – noir, blanc, rouge. Le design : minimaliste, pour rester poli – Henri Neu, qu’as-tu fait de ton talent ? Avec un point crucial cependant : très visuel, le tout se remarque très bien. Parfait : c’est le but recherché, non ? Les chansons : presque comme d’habitude maintenant, un ensemble hétéroclite de perles et d’approximations grossières, qui auraient mérité un peu plus de temps et de travail, de production, pour les ciseler, les affiner. Certaines chansons sont franchement datées, avec une production électronique peu soignée, souvent efficace, mais cheap, alors que la France regorge de gens talentueux – ingénieurs, programmateurs, producteurs (« Allo, Philippe Zdar ? »), musiciens de sessions, etc. – et ce alors même que Laurent Boutonnat est quelqu’un de très doué, de talentueux, en atteste l’album « Avant que l’ombre… », leur meilleur disque à ce jour (avec « Anamorphosée », peut-être, autre débat). Certaines chansons frisent l’auto-parodie, ou la blague potache, une sorte de « Cap ou pas cap’ (de l’inclure dans le disque) ? » de mauvais goût – on pense à « Love Dance », sur lequel on ne s’étendra pas. Ces titres auraient peut-être mérité plus d’attention, qu’elle soit électronique ou à tonalité plus acoustique.

Les forces, à présent. Les ballades, notamment. Toujours très réussies, comme presque à chaque fois – « Quand », « A-t-on jamais les mots ». Ou certains mid-tempo. L’un des coups de génie de ce disque, c’est d’avoir ressorti des tiroirs, pour le moderniser, « Chloé », métamorphosée en « Nuit d’hiver », sorte de « Chloé 2012″, ballade électro-glauque glaciale, transpercée de rares paroles éparses et de quelques vocalises froides, glaciales, ironiques. « Chloé », le retour donc, Chloé qui n’en finit pas de se noyer, comme le petit Grégory. Morte, mais immortelle. Et, grande nouveauté chez la belle,  l’apparition de l’humour et de l’autodérision, palpable, flagrante sur le titre d’où l’album tire son nom, « Monkey Me » – « Si je suis sans guidon / Et j’y suis / Eh ben je me vautre ! ». Des mid-tempo  extrêmement bien construits, efficaces et puissants, gorgés d’optimisme, comme « A force de »*, véritable hymne à la vie – « A force de mourir / … / Moi j’ai envie de vivre. « , où l’on retrouve aussi, à plus petite dose, cette autodérision précédemment évoquée. L’album se conclut sur le bouleversant – osons le mot – « Je te dis tout », véritable déclaration d’amour à une fille imaginaire, chanson redoutablement bien écrite et composée avec, comme sur le titre précédent et quelques autres de l’album, des ponts absolument diaboliques de virtuosité technique, trouvailles encore inédites chez le duo infernal Farmer / Boutonnat. Et, quand par ailleurs, elle a le bon goût d’inviter Olivier de Sagazan à collaborer avec elle pour un de ses clips – en l’espèce, le premier single extrait, « A l’ombre », on ne peut, je pense, que saluer l’audace et le bon goût, pour ce choix que peu auraient fait, en ces temps de tiédeur et de mollesse visuelles (nd : il avait été contacté précédemment pour l’album « Bleu Noir » mais avait à l’époque décliné).

Un disque étonnant, synthèse de tous ses disques précédents et résolument tourné vers l’avenir ; Mylène, libérée de ses névroses, pure. Taillé pour la scène, fait pour les fans aussi, probablement, chez qui d’ailleurs il a rencontré un excellent accueil. Où la colonne « Plus » comporte plus de croix que la colonne « Moins ». A acheter, donc. Mylène, « Je te dis tout » : j’ai adoré ton disque. Malgré ses faiblesses. Compensées, et bien largement, par ses forces. Instantanément, je voulais le noter, pour être honnête, 3.5/5 car il comporte de grosses lacunes, mais par pure mauvaise foi, et en raison du plaisir qu’il me donne, je lui mettrai 4/5. C’est un beau disque. Merci. J’ai hâte de voir ce que ça va donner sur scène. Rendez-vous est pris.

Mylène Farmer « Monkey Me » 2012 Stuffed Monkey / Polydor // Universal Music, 4/5.

source : http://www.amagzine.com/

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Mylène pour se cultiver un peu

Posté par francesca7 le 26 novembre 2013

F8

Deux ans près avoir réalisé l’inégalable Bleu Noir avec Moby, Archive et Red On, Mylène Farmer retrouve son acolyte de toujours : Laurent Boutonnat. Pour l’occasion, elle déroche de nouveaux records pour son tableau de chasse ; un treizième single n°1 avec A l’ombre (elle détient le record de singles n°1 en France depuis son cinquième en 2008), une tournée marathon de 450 000 places sur 38 dates en France, Belgique, Suisse, Russie et Bielo-Russie dont une majorité sont entièrement ou quasi complète ; 155 91  billets vendus en six heures,  189 734 dans la journée (elle détenait le record depuis 2008 avec 100 000 billets vendus pour la première journée, dix Bercy mis en vente dont six complets en quelques jours (elle est celle qui se produit le plus longtemps dans cette salle de 17 000 places : 13 fois en 2006 pour un concert qui ne sera transporté nulle part ailleurs, 10 fois l’année suivante), meilleur démarrage de l’année pour la première journée de la première semaine avec 148 000 exemplaire s, devançant ainsi Céline Dion, les Enfoirés et Johnny Hallyday.

Des points critiques …

Laurent Boutonnat tente de se renouveler musicalement, mais a un peu de mal à entrer dans la modernité. Le résultat est parfois cruellement daté.

Mylène Farmer a perdu sa plume renversante de beauté. Où son passés les textes de Je t’aime mélancolie – Je te rends ton amour etc..

Depuis l’album Bleu Noir où sa voix a été mieux mise en avant par Moby et Archive, la chanteuse semble vouloir poursuivre l’expérience. On l’entend mieux, on la comprend mieux, ça ne fait pas de mal (même s’il y a toujours quelques passages où on a besoin des paroles pour la comprendre).

Les mélodies sont accrocheuses, comme d’accoutumée, malgré l’absence de gros tubes. Et il y a de l’originalité au niveau des mélodies. Excepté le ridicule Love Dance et le banal Monkey me.

Un point qu’il ne me semble pas avoir évoque ; le cas Henry Neu. Le désigner attitré de la star est toujours là, pour notre plus grand malheur. Qu’est-ce que cette pochette de single A l’ombre ? Ces textes pas dans l’ordre, ces fautes, ces doubles espaces, dans le livret ? Du travail d’amateur.

Au final ,  Monkey Me aurait pu être un excellent album, faisant la part belle à la Dance et à la Pop, mais il souffre de deux problèmes majeurs qui l’en empêchent ; les arrangements et les textes. En tout cas, ça ne semble pas gêner la grande majorité des fans, qui adorent et placent même le banal Monkey Me en tête de leurs chansons préférés de ce neuvième album studio. Je pense qu’il prendra une ampleur plus importante sur scène, à condition que de bons choix, soient faits pour le setlist. Quatre étoiles sur cinq parce que quand même ça fait du bien d’entendre de nouvelles chansons de Mylène Farmer et que les points positifs ont en Dance à primer sur ceux négatifs chez quelqu’un qu’on aime.

Extrait Source : http://culturez-vous.over-blog.com 

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Mylène Farmer pour TV Magazine 2013

Posté par francesca7 le 26 novembre 2013

 

INTERVIEW -À l’occasion de la sortie de son album Monkey Me et de sa tournée, la chanteuse française se confie. (Avec TV Magazine)

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Son nouvel album, Monkey Me, sortira le 3 décembre. Douze titres composés par Laurent Boutonnat sur des textes de Mylène Farmer. Un mélange éclectique où cohabitent des morceaux pop-rock émergeant d’une base électrique, de sons de batterie, de guitares et de saxo. Les paroles manient les thèmes chers à l’interprète, mais teintés d’une fraîcheur et d’une poésie qu’on ne lui connaissait pas. En exclusivité pour TV Magazine, Mylène Farmer se livre à un exercice rare pour elle: l’interview-confession. Voici la star comme vous ne la lirez jamais.

TV MAGAZINE – Mylène Farmer, votre dernier album remonte à deux ans. Vous nous aviez habitués à des intervalles plus longs…

Mylène Farmer- Oui. Je ne m’en rends pas compte. Deux ans dans un monde chronophage, où chaque jour engloutit le temps, cela paraît une éternité. Il s’agit probablement d’un manque et de l’envie de remonter sur scène.

Monkey Me marque la reformation de votre tandem artistique avec Laurent Boutonnat. Qu’est-ce que votre «infidélité» vous a apporté?

Il ne s’agit pas d’infidélité! Mon précédent album, Bleu noir, n’était autre que le fruit de rencontres avec Moby, Archive et RedOne. Ils m’ont proposé des chansons qui ont provoqué mon désir et l’envie d’écrire… C’est aussi simple que ça. En outre, Laurent Boutonnat travaillait de son côté sur d’autres projets.

On vous connaissait rousse et vous vous montrez blonde platine sur l’album et les affiches de votre tournée. Que s’est-il passé?

Moi aussi, je me connaissais rousse! (Rires.) Mais sous le roux se cachent d’autres couleurs. Ne sommes-nous pas tous constitués de mille facettes? Celle-ci avait envie de vivre…

Quel look allez-vous adopter pour votre tournée? Et quelles surprises avez-vous concoctées pour ces concerts?

Je ne peux y répondre maintenant. Mais, puisque vous l’évoquez, le mot surprise sera bien au rendez-vous.

Une nouvelle fois, vous avez battu le record de réservations en un minimum de temps. Cela vous touche-t-il encore?

Je suis bouleversée à chaque fois! Tellement bouleversée… Et, quelques instants plus tard, totalement affolée! Il est impensable d’être blasée par un geste d’amour comme celui-ci. C’est un véritable cadeau et une responsabilité aussi. On ne veut pas décevoir ni se décevoir. On a donc un an pour se préparer à embrasser le regard de tous ceux qui ont la générosité d’attendre.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui écoutent vos chansons pour garder de l’espoir dans un monde aussi dur?

Le monde a toujours été dur. Sous certains aspects, il l’est peut-être moins aujourd’hui, même s’il est autrement cruel. Moins solidaire, plus solitaire aussi. Je ne peux que penser à ceux qui sont bien plus malheureux, dans le besoin ou cloués sur un lit d’hôpital, et me dire qu’il faut affronter la vie et trouver des pépites dans des moments simples, ces moments qui sont souvent à portée de soi, mais qu’on ne voit plus. Être aimé de quelqu’un ou d’un plus grand nombre reste l’essentiel de la vie. Se préoccuper d’autrui rend meilleur.

On vous dit solitaire. Pouvez-vous nous décrire une de vos journées quand vous ne travaillez pas?

Vous voulez dire quand je ne travaille pas comme une personne qui doit se rendre quotidiennement à son bureau? (Sourire.) C’est un grand privilège de n’avoir pas le sentiment de travailler, même lorsque je finis une séance de studio à 2 heures du matin ou lorsque je sors de scène exsangue. C’est du travail, mais je ne le vis pas comme un poids ni comme une obligation. C’est un choix et une immense chance. Je dois certainement partager ce sentiment avec toutes les personnes passionnées par ce qu’elles font. Mais je suis, c’est vrai, d’une nature solitaire. J’ai besoin de m’occuper de mes animaux, de dessiner, de nager, de regarder des films et je retrouve mes amis avec d’autant plus de plaisir…

Quels sont les journaux et les émissions de télévision que vous suivez régulièrement?

Je ne regarde pas beaucoup la télévision finalement, surtout en période de travail. Mais j’ai toujours aimé les débats, quand les points de vue sont exprimés avec respect. La télévision est un média parfois trop pressé pour traiter le fond des choses. Je n’aime pas le cynisme systématique et la télévision bruyante. Il m’arrive de dévorer des séries comme Downton AbbeyDexter ou Les Tudorset je regarde toujours avec autant de bonheur Un jour, un destin. Dans le fond, je ne recherche pas l’information à tout prix… Je la laisse me cueillir au détour d’un article, d’un reportage.

L’industrie musicale souffre et les ventes de CD ne cessent de baisser. Imaginez-vous un jour ne plus pouvoir sortir de disques?

Chaque époque a connu la disparition d’un support. Il y aura toujours des disques physiques, même si le digital annonce une ère nouvelle. En tout cas, il y aura toujours un rapport affectif à l’objet quel qu’il soit. Les albums ou une autre forme restant à inventer rencontreront toujours un public. La musique existait dès la naissance de l’humanité.

Que pensez-vous des télé-crochets? Est-ce un miroir aux alouettes, un mal nécessaire ou le seul moyen aujourd’hui d’être découvert?

Je ne peux pas juger cette génération d’émissions puisque je ne les connais pas bien. Mais je suis toujours un peu gênée quand l’art devient un concours.

Le Québec, où vous êtes née, est en proie à de violents mouvements protestataires. Avez-vous conservé des attaches là-bas?

La violence m’a surprise dans ce pays, à la réputation modérée. Je n’y ai conservé malheureusement aucune attache… Si ce n’est l’envie d’y retourner pour ses paysages de neige et peut-être transporter le prochain spectacle là-bas…

Quels artistes récents vous semblent dignes d’intérêt?

Je suis impressionnée par Muse. Et par Matthew Bellamy, qui est aussi fascinant que Freddie Mercury!

Que pensez-vous des réseaux sociaux et des sites si nombreux qui vous sont consacrés?

Je suis fascinée par la vitesse de l’information et la possibilité pour de nombreuses personnes de partager instantanément des sujets communs. Je pense aussi à ceux qui n’y ont pas accès. Avec qui partagent-ils leurs passions? Aussi, je ne m’attarde pas sur les sites qui me sont consacrés. J’aurais l’impression d’entrer, sans y avoir été invitée, dans une pièce où les gens parlent de moi.

Une photo vous montre avec un gibbon. Est-ce celui que vous avez adopté il y a plusieurs années?

Non. E.T. était un singe capucin, plus menu. Elle a partagé ma vie pendant plus de vingt-cinq ans. Il s’agit ici de Betty, une demoiselle de 4 ans, qui a été volée lorsqu’elle avait 3 mois et retrouvée huit mois plus tard. J’ai croisé son chemin grâce à Vincent Lindon, qui m’a un jour envoyé une petite vidéo d’elle sur le tournage de son film Augustine . J’ai immédiatement contacté le parc zoologique du bois d’Attilly, où elle vivait. C’est une rencontre inoubliable, une émotion tellement forte. Elle était d’une douceur incroyable. Quant à E.T., elle me manque terriblement…

L’avez-vous remplacée?

Non. Elle restera l’unique.

Avez-vous déjà décidé d’une date à laquelle vous arrêteriez de vous produire sur scène ou d’enregistrer des disques?

C’est, semble-t-il, une question qui taraude beaucoup les médias, mais, vous savez, il y a dix ans déjà, on me demandait: «Quand saurez-vous que ce n’est pas le combat de trop?». Je ne me projette pas dans l’avenir. Trop angoissant. Quand le désir n’existera plus, alors je me volatiliserai.

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» Mylène Farmer est de retour avec l’album Monkey Me

 

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Mylène Farmer : « Je me volatiliserai quand le désir n’existera plus »

Posté par francesca7 le 16 novembre 2013

 

1aLe 3 décembre 2012, Mylène Farmer fera son retour dans les bacs avec un neuvième album, « Monkey Me », devancé par un premier single (« A l’ombre ») dont le clip devrait bientôt être dévoilé. Après plusieurs mois de retrait, la chanteuse sort de son silence et se confie à « TV Magazine » au sujet de ses nouveaux morceaux, son prochain spectacle « Timeless 2013″ et de sa nouvelle amie Betty.

Rarement l’attente entre deux disques de Mylène Farmer aura été aussi brève. Deux ans à peine après avoir publié l’album « Bleu noir », succès en bacs grâce à des collaborations efficaces avec Moby, Archive et RedOne, l’interprète de « Libertine » est de retour avec le single « A l’ombre », qui devance la sortie le 3 décembre de son neuvième opus. Intitulé « Monkey Me », ce disque est à nouveau le fruit d’un travail commun réalisé avec Laurent Boutonnat, qui avant « Bleu noir » avait signé toutes les musiques de la chanteuse. Le compositeur a travaillé sur un disque voulu « éclectique », sur douze morceaux « pop-rock émergeant d’une base électrique, de sons de batteries, de guitares et de saxo ». Toujours auteure, Mylène Farmer signe pour « Monkey Me » des textes « d’une fraîcheur et d’une poésie qu’on ne lui connaissait pas » selon TV Magazine, qui a eu l’exclusivité de la première interview de la chanteuse pour son grand retour.

« On a un an pour se préparer »
C’est avec beaucoup de simplicité et visiblement de franchise que Mylène Farmer s’est confiée au magazine, dans son numéro du 25 novembre à paraître. L’artiste revient sur la parenthèse « Bleu noir », en affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une infidélité à Laurent Boutonnat, avec qui elle forme un tandem solide depuis bientôt trente ans, et évoque « un manque » et « une envie de remonter sur scène » pour expliquer son retour si rapide. La chanteuse a récemment annoncé une tournée pour l’an prochain, « Timeless 2013″, dont les places se sont arrachées en quelques heures.

http://www.chartsinfrance.net

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MYLÈNE FARMER : TRACKLIST DE L’ALBUM 2013

Posté par francesca7 le 1 novembre 2013


 MYLÈNE FARMER : TRACKLIST DE L’ALBUM 2013 dans Mylène 2013 - 2014 1

Le 9 décembre prochain, Mylène Farmer sortira l’album live « Timeless 2013 » de sa tournée à succès du même nom. Il s’agit du 6ème album live de la chanteuse depuis « N°5 on Tour » en 2009.

Après avoir sorti son album « Monkey Me » en décembre 2012, Mylène Farmer est partie sur les routes de France avec un passage remarqué au Palais omnisport de Paris Bercy où la chanteuse a donné 10 concerts.

Cette tournée phénoménale qui affiche quasiment complet chaque soir se terminera le 6 décembre prochain à Nice. Mais les fans de la chanteuse peuvent se rassurer puisque 3 jours plus tard, l’album live « Timeless 2013 » sortira en trois éditions différentes. Il sera disponible en « Coffret Collector Edition Limitée », « Double CD » et en «Triple LP ».

Concernant le DVD/Blu-ray du spectacle, il faudra semble-t-il patienter encore un peu puisque ce dernier ne devrait pas voir le jour avant le début de l’année 2014. La bande-annonce de « Timeless 2013 Le Film » sera néanmoins présente en bonus sur le CD Rom.

Découvrez la tracklist de l’album « Timeless 2013 » :
Timeless Genesis
A force de…
Comme j’ai mal
C’est une belle journée
Monkey Me
Slipping Away (crier la vie) – en duo avec Moby
Oui mais… Non
Mad World – en duo avec Gary Jules
Les Mots – en duo avec Gary Jules
Désenchantée
Bleu Noir
Diabolique mon ange
Sans contrefaçon
Je t’aime mélancolie
XXL
A l’ombre
Inséparables
Rêver

article paru sur http://www.quai-baco.com

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mylène avec le groupe Muse

Posté par francesca7 le 26 octobre 2013

 

Muse est incontestablement l’un des plus grands groupes de rock de la décennie 2000, aux côtés de Coldplay ou de Placebo

 mylène avec le groupe Muse dans Mylène et L'ENTOURAGE 275px-muse_1

Mylène Farmer aurait d’ores et déjà prévu de travailler sur un nouvel album pour l’année 2014. Selon son site de fans Innamoramento, la chanteuse pourrait même collaborer sur cet album avec le groupe Archive mais aussi Muse !

Et si la mystérieuse Mylène Farmer nous concoctait un nouvel album pour l’année 2014 ? C’est du moins ce qu’espèrent ses fans. Et lorsque le très bon site Innamoramento.net, exclusivement consacré à la chanteuse, dévoile que celle-ci pourrait être de retour dans les bacs dès l’année prochaine, cela ne peut que susciter un engouement supplémentaire.

D’autant plus que selon la source à l’origine de l’information, l’interprète de « Monkey Me» pourrait une nouvelle fois collaborer avec les anglais d’Archive comme elle l’avait déjà fait dans le passé avec l’album « Bleu Noir » sorti en 2010.

Mais Danny Griffiths et ses camarades ne seraient pas les seuls dans le projet puisque, toujours selon le site Innamoramento.net, les anglais de Muse pourraient aussi prendre part à l’aventure aux côtés de Mylène Farmer.

Une information à prendre au conditionnel mais comme le rappelle le site de fans, Mylène Farmer n’a jamais caché son attrait pour le groupe de Matthew Bellamy. Plusieurs fois pendant la promotion de son album « Monkey Me » en 2012, la chanteuse a cité Muse comme référence.

De même pour le chanteur de Muse qui, en 2006 après avoir assisté au spectacle « Avant que l’ombre… à Bercy », avait déclaré avoir été impressionné par le spectacle de Mylène Farmer.Pourquoi pas après tout…

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Mylène Farmer peut-être Un nouvel album en 2014 avec Muse

Posté par francesca7 le 22 octobre 2013

Mylène Farmer peut-être Un nouvel album en 2014 avec Muse   dans Mylène 2013 - 2014 muse_1_        muse2 dans Mylène AU FIL DES MOTS                muse-3

Alors qu’elle n’est qu’à la moitié de sa tournée Timeless 2013, Mylène Farmer se pencherait déjà sur un nouvel album. A en croire certains forums de fans, le prochain opus de la chanteuse serait enregistré avec le groupe Muse et sortirait fin 2014.
 

Des années 80 aux années 2000, Mylène Farmer prenait son temps. Trois, quatre, voire cinq années s’écoulaient entre chaque sortie d’album. Mais depuis Point de Suture (2008), le rythme s’est accéléré. Sans atteindre la productivité d’une Rihanna (un disque par an !), la chanteuse française a réduit ses absences, au risque de prendre son public de court, comme ce fut le cas avec l’inattendu Bleu noir (2010). 
Comment expliquer ce coup d’accélérateur ? Souriante lors de ses rares interviews et visiblement épanouie, Mylène a remisé ses crucifix, ses corbeaux et autres épouvantails. Ce bonheur retrouvé a semble-t-il relancé son inspiration.

Mais c’est surtout la collaboration de l’idole rousse avec d’autres artistes qui est à l’origine de ce regain de créativité. Sur Bleu noir, elle posait ses mots sur des mélodies composées par RedOne, Moby et Archive, s’échappant ainsi du binôme qu’elle forme depuis ses débuts avec Laurent Boutonnat et qui montrait de sérieux signes d’usure. Ces derniers ont d’ailleurs été confirmés par la décevant Monkey Me (2012). Serait-il temps pour l’auteur-interprète de faire une nouvelle infidélité à son complice de toujours ?

Selon certains fans, Mylène aurait déjà pris les devants et travaillerait avec le groupe anglais Muse !

Muse est incontestablement l’un des plus grands groupes de rock de la décennie 2000, aux côtés de Coldplay ou de Placebo. Avec à son actif cinq albums studios, si l’on inclue celui de l’année 2009, et de nombreux live, Muse est considéré comme l’un des meilleurs groupes à voir et à écouter sur scène.

Son goût pour le trio rock n’est plus un secret depuis qu’elle l’a qualifié d’« extraordinaire, époustouflant » lors de l’entretien accordé à Claire Chazal, dans le journal télévisé de TF1, le 2 décembre 2012. L’admiration est même réciproque, le chanteur Matthew Bellamy ayant déclaré : « Cette femme a un charisme énorme et a l’ambition de proposer des choses énormes. C’est vraiment une artiste que nous aimons beaucoup. »

A en croire les rumeurs, ce nouvel album sortirait en décembre 2014 et serait enregistré à partir du mois de janvier.

En savoir plus sur http://www.evous.fr/

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Mylène Farmer tout en qualité sur Scène

Posté par francesca7 le 22 octobre 2013

 Mylène Farmer tout en qualité sur Scène dans Mylène 2013 - 2014 mylene-farmer_reference_article

Annoncé depuis plus d’un an, le  »Timeless 2013«  de Mylène Farmer se dévoilait samedi dernier au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Sont prévues dix représentations dans la capitale, avant une tournée qui emmènera la chanteuse jusqu’en Russie cet automne. La première, samedi soir, a laissé le public partagé. La faute sans doute à quelques imprécisions que l’interprète a aussitôt tenté de gommer le lendemain, hier soir, donnant à voir et entendre une prestation menée d’une main de maître pendant un tout petit peu plus de deux heures. C’est le temps que dure ce spectacle survitaminé et déroutant. Grâce à « C’est une belle journée » et  »Oui mais non« , multipliant les poses lascives dans son fauteuil écru, Mylène Farmer met tout le monde d’accord. Elle est pour l’occasion entourée de (seulement) six danseurs, mais aussi de cinq robots que l’on retrouvera à plusieurs reprises sur scène. Le titre « Slipping Away/Crier la vie » est interprété en duo avec Moby, seulement présent sur écrans géants, contrairement à Gary Jules, qui accompagnera la chanteuse « tous les autres soirs » pour reprendre avec elle « Mad World », puis « Les mots ». Le tableau « émotion » est réussi, et pas trop long, avec une Mylène très juste dans ses interprétations de  »Je te dis tout » et « Et pourtant ». C’est d’ailleurs l’un des points forts de ce spectacle : le chant est impeccable ! Notamment sur « Diabolique mon ange », extrait de son album  »Bleu noir » (2010).

S’ensuit une ribambelle de tubes (« Désenchantée », « Sans contrefaçon »…), sur lesquels Mylène Farmer danse peu. Dommage ! Mention spéciale à « Je t’aime mélancolie ». L’artiste apparaît vêtue d’une combinaison rouge sang, très sexy, pour une chorégraphie réinventée. Après la « surprise » « Maman a tort », repris le temps de deux couplets, Mylène Farmer entonne « XXL » dans une version stylée, puis  »A l’ombre », dont les arrangements plus contemporains sont plus séduisants que ceux de la version originale. Souriante, l’artiste entre ensuite en communion avec son public sur le titre « Inséparables », avec lequel elle semble lui adresser un message d’adieu, avant de regagner sa soucoupe volante dans un épais nuage de fumée au son de « Rêver« .

On se dit alors que Mylène Farmer réussit son pari audacieux, celui de surprendre un public pourtant acquis d’avance. Dans une ambiance futuriste, l’artiste propose un vrai concert, dans l’émotion, « n’en déplaise à certains » clame-t-elle en conclusion.

Un spectacle futuriste au rythme de « Monkey Me » et « Bleu noir »

mimi-live dans Mylène TIMELESS 2013Rien à voir avec le « Tour 2009″, à travers lequel Mylène Farmer avait mis en relief l’univers électro-gothique de « Point de suture ». Cette année, la chanteuse voulait prendre des risques en s’aventurant sur un terrain qui ne lui est pas familier, offrant à un public chauffé à bloc par un remix de son titre « A l’ombre » un show plus lumineux et résolument moderne. Ne cherchez pas de statues géantes aux allures de cadavre, la Mylène 2013 prend le parti d’une scène épurée, sobrement ornée de faisceaux lumineux et d’écrans géants permettant de profiter du détail de six costumes tous plus originaux les uns que les autres, signés Jean-Paul Gaultier. 

20h50. La salle est plongée dans le noir avant d’être illuminée par un rideau scintillant, masquant une scène gigantesque qu’on peine à imaginer rentrer dans les Zénith de province. Un écran géant s’allume pour une visite des tréfonds d’un vaisseau spatial, jusqu’à ce que la nacelle descende du plafond de Bercy. En haut d’un escalier, une porte ronde façon « Stargate » s’ouvre pour laisser apparaître la chanteuse, ovationnée, scintillante dans son costume crème moulant, la chevelure lâchée façon « Libertine ». Au milieu de stroboscopes et de spots illuminant la scène et la salle, Mylène Farmer entonne « A force de », extrait de son dernier album « Monkey Me ». S’enchaînent alors sans temps morts des titres cultes de sa discographie, et d’autres moins connus, dans une déferlante de lumières. La setlist est bien pensée et a le mérite de ne pas faire redite avec celle du « Tour 2009″.

Extrait de l’article paru sur Article de Jonathan HAMARD sur http://www.chartsinfrance.net

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vidéos officielles de la tournée « Timeless 2013″

Posté par francesca7 le 19 octobre 2013

 vidéos officielles de la tournée

Article sur http://www.chartsinfrance.net

Le 7 septembre 2013, Mylène Farmer donnait le coup d’envoi de sa nouvelle tournée « Timeless 2013″, annoncée un an plus tôt et pour laquelle près de 420.000 billets se sont écoulés. C’est au Palais Omnisports de Paris-Bercy que la chanteuse a entamé son tour de chant. Dix représentations étaient prévues, et deux restent encore à honorer ce week-end. D’emblée, la critique s’est montrée élogieuse, à l’exception d’un article récemment publié par le journal Ouest France, qui attend néanmoins la chanteuse de pied ferme au Zénith de Nantes le 8 octobre. Car c’est bel et bien en province que Mylène Farmer se produira à compter du 24 septembre, première date de sa résidence lyonnaise à la Halle Tony Garnier. L’artiste a prévu de donner quatre shows dans la grande salle, et c’est d’ailleurs là que le DVD de « Timeless 2013″ sera capté en vue d’une sortie physique dans les prochains mois.

Mylène Farmer se rendra ensuite au Park&Suite Arena de Montpellier pour trois soirs à compter du 3 octobre, au Zénith de Strasbourg les 15 et 16, au Gayant Expo de Douai du 20 au 23 novembre, à Toulouse du 26 au 30, avant de chanter au Zénith de Clermont-Ferrand le 3 décembre et au Palais Nikaïa de Nice le 6. Entre la fin du mois d’octobre et le début du mois de novembre, la chanteuse s’envolera également pour la Suisse, la Belgique, la Russie et la Biélorussie, où elle devrait présenter le même spectacle, ponctué par ses dernières chansons.

Car ce sont les titres de ses deux derniers albums « Bleu noir » (2010) et  »Monkey Me » (2012) qui sont les mieux mis en valeur. Dans une ambiance futuriste et accompagnée de ses robots danseurs, Mylène Farmer interprète notamment sur scène son tube  »Oui mais… non », les singles »Je te dis tout » et « A l’ombre », et n’oublie pas ses fans de la première heure en reprenant quelques-uns de ses classiques dont « Je t’aime mélancolie » et « Sans contrefaçon ». Quelques images de ce spectacle ont été dévoilées lors de différents reportages télé ces derniers jours. Des images officielles aujourd’hui rendues publiques, à découvrir sur le site suisse LiveMusic. De quoi faire patienter les plus fervents admirateurs d’ici la sortie du DVD. 

 l’entrée de Mylène Farmer (« Timeless 2013″) :

Image de prévisualisation YouTube

  »Oui mais… non » de Mylène Farmer (« Timeless 2013″) :

Image de prévisualisation YouTube

Le démarrage de cette tournée coïncide avec le lancement d’un nouveau single, « Monkey Me », envoyé aux radios dans deux versions différentes. Des supports physiques seront disponibles à partir du 7 octobre, jour de la sortie de nouvelles éditions 33 Tours de ses anciens disques « Bleu Noir » (2010), « Point de suture » (2008), « Innamoramento » (1999) et « Ainsi soit-je… » (1988).


 

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Mylène Farmer aime rire, mais reste incomprise !

Posté par francesca7 le 12 octobre 2013


Mylène Farmer aime rire, mais reste incomprise ! dans Mylène 2013 - 2014 monkey-2913Quand on jette un coup d’oreille aux chansons de Mylène Farmer, certains thèmes récurrents ressortent très vite : la mort, le mal-être, la mélancolie… Ces imageries très sombres lui ont vite valu une étiquette de chanteuse déprimée, désenchantée, qui lui colle à la peau depuis le début de sa carrière. Hier soir, l’artiste était au JT de TF1 pour une de ces interviews qu’elle n’accorde que très rarement. Grosse surprise, elle y a annoncé que son nouvel album serait plus joyeux que les précédents.

Quand Claire Chazal lui demande d’expliquer le titre Monkey meMylène Farmer évoque E.T, son capucin : « J’ai pensé forcément à mon petit singe, avec qui j’ai vécu pendant 25 ans. Je pensais à ce côté facétieux, ce côté enjoué. » Il faut croire que cet aspect de la personnalité de l’animal a déteint sur la chanteuse, puisqu’elle ajoute ensuite : « Parfois j’ai l’impression d’être dans un vêtement trop étriqué. J’ai envie de rire, parfois, aussi. » Rire, tout à fait, vous avez bien lu.

A l’origine de cette soudaine gaieté, il y a avant tout son public, qui a fait exploser les ventes du pourtant très eurodance A l’ombre. Pour Mylène, c’est « une émotion immense ». « Je suis bouleversée et je pourrais pleurer là, maintenant, à cet instant », a-t-elle déclaré. Mais bien que plus enjouée qu’à l’époque de Bleu Noir, la chanteuse a encore des blocages en parlant de ses projets futurs. A propos de sa tournée Timeless 2013, elle déclare : « Je serais bien incapable de dire si c’est la dernière ou s’il y en aura une prochaine, je ne sais pas. Je n’arrive pas à me projeter dans l’avenir. C’est quelque chose qui m’angoisse terriblement. » Ouf, on avait cru l’espace d’un instant qu’elle avait changé.

source : http://www.voici.fr/news-people

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mylène, critique de fan

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013


mylène, critique de fan dans Mylène 2013 - 2014 mylene-farmer_inside_2013Quand on suit Mylène Farmer depuis toutes ces années, on attend beaucoup d’elle. Trop, sans doute. C’est pourquoi j’ai tardé à commenter sa prestation à Bercy. Je suis venu pour le deuxième show, dimanche, et reparti avec une pointe de déception. Surtout à cause de la voix, qui n’était pas toujours en place, ce qui gâche un peu l’émotion des ballades – par exemple, le duo sur Les Mots avec Gary Jules a été un peu sacrifié ce soir-là. Et puis, la scénographie  futuriste m’a semblé un peu éloignée de l’univers tourmenté de Mylène. J’ai trouvé aussi que les chorégraphies manquaient d’énergie. Alors, bien sûr, l’entrée en scène m’a bluffé et j’ai adoré les robots. Bien sûr, j’ai trouvé Mylène douce et chaleureuse. Bien sûr, les tenues de scène sont sublimes. Néanmoins, ce soir-là, je suis resté sur ma faim.

Mais ça, c’était dimanche. Quand j’y suis retourné hier, c’était une tout autre chanson. Mylène a remarquablement chanté, y compris dans les notes aiguës, et tout a changé. J’ai retrouvé la Mylène que j’aime, ce filet de voix capable de tenir 15000 personnes en haleine, comme suspendues à ses lèvres. Elle a peu pleuré hier soir, à part sur Je te dis tout. Elle était magnifique, silhouette toujours gracieuse, plus détendue,  plus précise aussi dans les pas de ses chorégraphies. Sur Diabolique est mon ange, par exemple, elle a fait un sans-faute vocal et créé une belle émotion dans la salle.

Comme la voix était maîtrisée, j’ai mieux apprécié les autres aspects du show. La setlilst, par exemple, très cohérente, donne la part belle aux chansons les plus positives de Mylène. Ce n’est pas un hasard si elle a insisté sur le fait qu’elle est « quelqu’un de vivant » face à Laurent Delahousse. Après avoir véhiculé des messages sur le mal de vivre, nombre des titres retenus (A Force de, Comme j’ai mal, Slippin Away, Bleu Noir, Et Pourtant, XXL, Rêver) nous invitent à regarder la beauté du monde et nous aimer davantage.

Et puis, techniquement, ce spectacle est un tour de force magistral. Le déluge de lumières est phénoménal ; chaque chanson possède son propre écrin de couleurs. L’entrée en scène est, pour moi, sans la plus réussie de sa carrière – à égalité avec celle du Mylenium Tour. Quant à la sortie de scène, si j’ai préféré celle de Bercy 2006, je dois reconnaître que sa simplicité est signifiante – elle m’a évoqué la désintégration à la fin du clip de Fuck Them All.

Le plus joli tour de force de Mylène, c’est d’avoir réussi à nous surprendre en cassant le moule de ses shows précédents. Ainsi, la présence de Gary Jules permet de faire passer en douceur ce qui pouvait, sur la tournée 2009, apparaître comme un « tunnel » de ballades. Ainsi, encore, elle n’interprète que cinq titres de son dernier album, laissant une chance d’exister à des titres jamais entendus sur scène. Après un voyage parmi les morts, la chanteuse nous projette dans un futur éternel.

Quant à la présence de Mylène, que j’avais trouvée un peu timide dimanche, elle s’affirme peu à peu. On ressent une femme tendre et drôle, fragile et forte en même temps. Une belle de scène plus qu’une bête de scène. Une femme qui a embarqué avec elle des personnes qui n’étaient pas fans au départ. Je n’ai entendu que louanges après le concert – bien sûr, le bouche à oreille est excellent sur la danse des robots. Et il y a fort à parier que les dernière places disponibles ne le resteront pas longtemps. Qu’on aime Mylène ou pas, Timeless 2013 est une tournée qui fera date…

paru sur http://www.voici.fr/musique/mylene-farmer-timeless-2013     

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Mylène en duo avec Gary Jules

Posté par francesca7 le 2 octobre 2013


Lors de son passage à Paris Bercy dans le cadre de sa tournée « Timeless 2013″, Mylène Farmer invite Gary Jules pour partager un moment intime sur Mad world (reprise de Tears for Fears) et Les mots. Magnifiques duos !

Image de prévisualisation YouTube

Comme pour sa dernière tournée (Tour 2009), Mylène Farmer a fait appel au maître de la scénographie de concerts, Mark Fisher (décédé récemment, architecte de scènes pour U2, Madonna et Tina Turner). Ce dernier a conçu une structure métallique gigantesque rappelant l’intérieur de vaisseaux spatiaux. Cette thématique futuriste, faisant écho au nomTimeless, est exploitée dès l’arrivée sur scène de la chanteuse.

Accompagné d’images psychédéliques qui plongent le public dans un dédale de couloirs, le visage de l’icône se dessine sur des écrans à LED. Et c’est un œil en spirales qui permet à la chanteuse d’apparaître sur la chanson A force de…, extraite de son dernier album Monkey Me. Les 15 000 spectateurs reprennent alors en chœur le refrain de ce titre. Mylène Farmer est parée d’une robe/combinaison signée Jean-Paul Gaultier(dessinateur des 6 costumes de scène) qui lui confère les traits d’une héroïne fantastique hors du temps.

Chansons récentes et les duos
 

Mylène en duo avec Gary Jules dans Mylène 2013 - 2014 farmerbercy4garyjules-2013Parti pris marquant de ce concert : Mylène Farmer a choisi beaucoup de titres récents de son répertoire. La plupart des chansons sont issues des deux derniers albums Bleu Noir (Oui… mais non ; Diabolique mon ange ; Inséparables) et Monkey Me (A l’ombre, Elle a dit). Le show fait également la part belle aux duos. Le premier est un échange virtuel en vidéo avec Moby (Sleeping Away). Pour les deux suivants, Mylène Farmer partage la scène avec Gary Jules (chanteur californien). Ils interprètent Les Mots (chanté auparavant avec Seal) et la reprise de Mad World (Tears for fears).

Néanmoins, quelques grands succès des années 80/90 tels Sans contrefaçon (réorchéstré avec des sonorités asiatiques), XXL, Je t’aime mélancolie ou l’incontournable hymne farmerien Désenchantée ponctuent le concert. Chacun de ces succès entraîne systématiquement la liesse, témoignage de la fidélité inconditionnelle du public. Le spectacle alterne entre tubes efficaces chorégraphiés (Mylène Farmer y est alors entourée de six danseurs et même de robots articulés) et chansons au piano (Et pourtant ; Rêver), privilégiant la communion avec la salle.

 

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Désir de Mylène !

Posté par francesca7 le 19 septembre 2013

Désir de Mylène ! dans Mylène dans la PRESSE 1h

 

Sans son complice Laurent Boutonnat, mais épaulée par Moby et Archive, la chanteuse de Génération désenchantée, s’envole vers des ballades célestes et lancinantes mais sans relief.

Quoi de neuf sous le soleil bleu noir de Mylène Farmer ? 

 Rien que des thèmes obscurs déjà déclinés dans ses sept précédents albums. Les textes oscillent toujours entre lumières de l’amour et ténèbres de la mort, avec les images qui vont avec : cloîtres qui saignent, larmes de mélancolie, foi en ce monde et en l’autre monde. « Il nous faut une révolution pour créer l’envie », recommande pourtant la chanteuse dans Lonely Lisa. On y vient.  

La révolution de Bleu noir, c’est l’absence de Laurent Boutonnat, son complice de toujours. Le générique de l’album affiche les noms du groupe Archive rencontré par Farmer vers 2004, de Moby avec qui elle avait déjà enregistré le duo Sleeping away en 2006 et de Red One, le producteur de Lady Gaga.  

Ce glissement progressif de l’électro-pop dansant vers le trip-hop céleste – excepté les deux morceaux effervescents de RedOne – se fait sans faille mais aussi sans relief.  

Le disque est évanescent, planant, lisse, sinon monochrome. Archive signe quelques titres orageux parmi les plus forts dont Light me up, tandis que Moby recycle quelques vieux motifs qui peinent à s’enflammer.  

Par contre, et c’est une surprise, la voix murmurante de la chanteuse s’élève enfin au sens propre – on l’entend clairement et parfois fortement. Et même au sens figuré. Le morceau Leila parle ainsi d’une « femme aimée d’Iran ». Et de cette « part ensevelie de nous même » des mots que l’on peut interpréter comme politique. La chanteuse a signé la pétition pour sauver Sakineh, condamnée à la lapidation en Iran.  

Toujours prompte à s’effacer derrière les métaphores, l’auteure n’hésite pas dans ses chansons à s’exprimer à demi-mot, supprimant adverbe, pronom personnel, etc, etc – « m’effondre », « moi je veux c’est aimer » ; « tout pas dit. » 

En septembre 2011, Mylène Farmer aura 50 ans. Dans Diabolique mon ange , une sorte de remix de L’Horloge, elle avance entre deux « flik flak » et autres « tic et tac ». « Temps j’ai maudit ton corps ». Un écho au « Souviens-toi que le temps est un joueur avide » (Baudelaire)? 

Paru dans L’Express….

 

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marée humaine au spectacle de Mylène

Posté par francesca7 le 17 septembre 2013

marée humaine au spectacle de Mylène dans Mylène 2013 - 2014 telechargement-2À 20h20, le 8 septembre 2013, les murs de Bercy se mettent à trembler, le son explose. Des longs faisceaux blancs jaillissent et font scintiller les nuages de vapeur d’eau qui flottent au dessus des gradins. Il fait déjà chaud. Mylène Farmer fera son apparition à 20h50 mais les fans sont déjà déchaînés: pour chauffer la salle, la sono ne diffuse que du Mylène. Certains ont passé la nuit dehors, sous une tente, pour être sûr de se retrouver au premier rang. Les bras en l’air, ils forment une impressionnante marée humaine.

Isabelle Boulay, l’autre rousse de la chanson, prend place au premier rang des gradins réservés aux VIP. Portables à la main, la foule prend des photos en hurlant «Isabelle!» puis «Juuuuuulien!» quand Julien Doré en blouson noir gagne sa place. Il est accompagné d’Olivier Kahn, l’agent qui monte dans le cinéma (Louise Bourgoin, Joey Starr, Mathilde Seigner…). Badge backstage en sautoir sur son costume sombre, John Nollet, coiffeur de Vanessa Paradis, de Monica Belluci et, bien sûr, de Mylène Farmer grimpe quatre à quatre les gradins VIP. Ses cheveux sont tortillés au sommet du crâne. «Vous avez la même coiffure», glisse-t-on à Julien Doré que la remarque amuse beaucoup. À 20h50 précises, Bercy est plongé dans le noir. La clameur monte de la fosse. Un beau ciel étoilé apparaît au plafond. Des faisceaux blancs et bleu fendent l’obscurité et électrisent la foule.

La danseuse étoile Marie-Agnès Gillot devise avec Thierry Messonnier, en charge du protocole à l’Opéra de Paris. Venu en chapeau, ce dandy a eu droit à une inspection en règle de la sécurité: «C’est la première fois qu’un vigile demande à voir l’intérieur de mon couvre-chef», s’amuse-t-il. Derrière lui, Caroline Loeb, qui chantait C’est la ouate en 1986, picore du pop corn. François Ozon, le réalisateur de Jeune & jolie, et Mathieu Gallet, président de l’INA, se faufilent au bar. Jérôme Béglé, journaliste au Point et grand ami de Mylène Farmer, confie: «Son producteur Thierry Suc met tous les soirs 350 places en vente pour casser le marché noir.»

 

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des retours du 1er Bercy 2013 de Mylène

Posté par francesca7 le 14 septembre 2013

 

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Dimanche soir, Mylène Farmer donnait à à Bercy le second concert de sa tournée Timeless de 39 dates. Arrivé parmi les premiers, Patrick Le Lay mâchonne un chewing-gum et fait la bise à Nathalie Rheims, la meilleure amie de Mylène Farmer. Aussi imperturbable qu’un menhir, l’ancien patron de TF1 observe la fosse pleine à craquer. Le spectacle est aussi derrière lui. Chapeau haut de forme, bottes pointues, un clone de Johnny Depp, époque Pirates des Caraïbes, prend place dans les rangs VIP. Dans les couloirs, les boutiques sont prises d’assaut. Machines carte bleu à la main, les vendeurs n’arrêtent pas malgré le prix élevés des produits estampillés «MF»: 45 euros le tee-shirt manche longue. Les fans n’ont pourtant pas tous l’air de rouler sur l’or. Au bar, la mode est au Manhattan hot dog 100 % bœuf. «Contrairement aux fans de hard rock qui ne boivent que de la bière, ceux de Mylène sont surtout soda et champagne», confie le barman.

 

À la fois James Bond Girl et jeune fille fragile

Dans la pénombre, le directeur musical Yvan Cassar, qui a beaucoup minci, donne le coup d’envoi aux musiciens. Le public scande le prénom de sa diva. Elle arrive quelques minutes après à bord d’une capsule spatiale. À la fois James Bond Girl et jeune fille fragile aux jambes de sauterelle, elle semble perdue au milieu d’un décor trop grand. Sur les écrans géants, son image défile entrecoupée de projections futuristes. Sa combinaison dorée avec manches pailletées est l’un des six costumes dessinés par Jean-Paul Gaultier. En talons hauts, Mylène Farmer descend, avec prudence, l’escalier rétractable de son engin spatial. Il s’agit de ne pas de rater une marche comme cela lui était arrivé sur le perron de l’Élysée en 2010. Longues jambes, port altier: c’est la princesse Leia de Star Wars. Il ne lui manque que les tresses roulées en forme de macarons. John Nollet s’est contenté de relever les cheveux roux tout en laissant une mèche retenue par un nœud noir retomber sur l’épaule.

Micro à la main, elle entame son concert avec À force de, extrait de son dernier album Monkey Me, avec sa voix vocodée. «Bonsoir, vous allez bien? Reprenez moi!», lâche-t-elle à la foule conquise. Elle sourit, heureuse d’être là. D’emblée, elle s’approprie la scène et donne le ton d’un concert qui sera beaucoup plus optimiste et espiègle qu’habituellement. Mylène a envie de vivre et le public la suit dans un voyage qui durera deux heures, plus libérée qu’à son habitude sur scène.

 

Les robots, grande innovation du show

«Comme j’ai mal» et le tube «C’est une belle journée» suivent avec énergie. Pour cette troisième chanson, elle s’autorise une chorégraphie, entourée de six danseurs très virils mais pas encore tout à fait synchronisés. Les robots blancs de deux mètres de haut qui émergent du sol en et en fixant la foule de leurs yeux rouges puis bleu électrique, leur volent presque le vedette. Ils font preuve d’une sacrée souplesse et dansent gracieusement autour de la diva. «C’est extraordinaire, chuchote Marie-Agnès Gillot, bluffée à son voisin, le communiquant Arnaud Nouvion. Ils n’ont ni bras ni pieds mais comme on devine leurs épaules, leur cage thoracique et leur bassin, on s’identifie à eux.»

À la dernière note, les drôles de machines basculent en arrière et disparaissent dans les entrailles de Bercy. «Mylène les appelle ses danseuses ou ses filles, confie le producteur Thierry Suc. Nous les avons repérés dans une publicité Citroën, il y a trois ans et nous les avons achetés.» C’est la grande innovation du show. Mais la star et ses danseurs doivent respecter scrupuleusement un périmètre de sécurité: les robots déploient une telle force que le moindre coup aurait des conséquences dramatiques. Le tableau suivant s’ouvre dans le noir sur le rouge fluorescent des guitares électriques au son de Monkey me. Un fan qui a le sens de l’à-propos jette un singe en peluche sur scène. Dans les gradins VIP, seul Jérôme Béglé en connaît les paroles.

des retours du 1er Bercy 2013 de Mylène dans Mylène 2013 - 2014 farmerbercy13Des images de nuages bleus

Sur scène, la chanteuse parvient à renouveler son esthétique. Un duo virtuel avec Moby, quelques chansons de ses deux derniers albums comme Oui, mais non… C’est un des passages obligés de la soirée. La foule se pétrifie. On entendrait voler une mouche. «Yvaaaann», lance une voix quand le directeur musical de Mylène apparaît en contre-jour au piano, sur le devant de la scène. Cette séquence émotion débute par deux duos avec le chanteur américain Gary Jules, peu connu dans l’assistance. Bientôt, les larmes plus ou moins obligatoires des fans répondent sont à celles de leur star.Sans ces larmes, ce ne serait pas un vrai concert de Mylène Farmer. Sur les écrans qui surplombent Bercy, gros plan sur ses yeux embués. «Merci beaucoup, j’espère y arriver, là», lâche-t-elle d’une voix étranglée lors des premières notes de Et pourtant. Tout semble réglé comme une chorégraphie de plus.

Fixé sur le piano d’Yvan Cassar, un écran vidéo tout en longueur fait défiler des images de nuages bleus évanescents. Dans les gradins VIP, Lionel Baert, créateur de jeux télévisés, est épaté: «Quand Mylène tourne le dos pour s’hydrater, elle dépose sa bouteille dans un cache noir dissimulé sur le piano.» Cette séquence émotion est aussi le moment où les spectateurs qui n’adulent pas la chanteuse relâchent leur attention car cette communion est une affaire fans purs et durs.

«J’aimerais terminer sans pleurer mais je n’y peux rien»

La bête de scène reprend bientôt le dessus. Sur les gradins, le public se lève les tubes s’enchaînent. Les classiques de Mylène Farmer - DésenchantéeSans contrefaçon, XXL… - et les succès plus récents - Bleu noir et À l’ombre. Tout Bercy est debout, se trémousse, frappe des mains et chante en chœur. L’hystérie atteint son apogée quand une nacelle emmène la show girl – en bottes et robe noire gothique – au dessus de ses fans à cinq mètres au dessus du sol. Le spectacle touchera bientôt à sa fin. Les vigiles ouvrent déjà les portes et une souffle d’air frais s’engouffre dans la chaleur moite. Dans une lumière violette, Mylène Farmer, qui a revêtu une robe virginale, réapparaît le temps de Rêver, son message d’espoir: «J’aimerais terminer sans pleurer mais je n’y peux rien, n’en déplaisent à certains», dit-elle, le visage à nouveau mouillé de larmes.

«J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer au souffle du vent», chante-t-elle, les bras ouverts, au centre d’un cercle de faisceaux blancs mouvants. Une fée des neiges dans une boîte à musique. «Merci beaucoup, bonsoir!» Et elle quitte la scène, happée par un nuage de fumée. Yvan Cassar et ses musiciens finissent le morceau dans le noir. Les lumières se rallument, laissant le public pantois et conquis. Nathalie Rheims est aux anges et file féliciter sa copine en loge. Les invités descendent l’escalier qui mène à l’aftershow sous la scène en ne manquant pas de saluer, un quadragénaire bel homme et discret ; c’est Benoît Di Sabatino, le compagnon de la star. Cette tournée sera un succès. Commercial certes mais aussi artistique. Que l’on soit fan ou pas, chapeau bas devant pour le travail et le professionnalisme de Mylène Farmer. Elle ne laisse rien au hasard, pas même l’émotion, et rend à son public tout ce qu’il lui offre. On ressort du concert assourdi, aveuglé et ébahi. Interloqué aussi. Mais admiratif assurément.

 

article paru sur Le Fagaro.fr 

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Mylène en parle !

Posté par francesca7 le 14 septembre 2013

 

 

Mylène en parle ! dans Mylène 2009 - 2010 f1À l’occasion de la sortie de Bleu Noir, son huitième album, la mystérieuse Mylène Farmer a accepté de se confier, dans Paris Match, à son amie Nathalie Rheims. Dans cet exercice qu’elle accepte en de très rares occasions, ici agrémentée d’un portfolio sublime et intime, la chanteuse revient sur la genèse de ce disque et des changements qui l’accompagnent. Pour la première fois, son complice Laurent Boutonnat n’est pas de la partie : 

Suivez l’actualité de Mylène Farmer sur Facebook 

« Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. » Certes, mais pourquoi l’envie de créer sans lui ? Pour Bleu Noir, Mylène a fait appel à son ami Moby, à RedOne notamment sur le single Oui mais… Non, et au duo Archive, pour l’envoûtant Leila

Dans cet entretien, où elle n’évoque pas son projet de film adapté justement d’un roman de Nathalie Rheims, Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois« . Elle évoque les critiques pas toujours constructives, comme celles d’un animateur qui l’avait accusée de faire du playback sur scène : « C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.«  

Au détour d’une réflexion sur l’amour et la mort, Mylène glisse : « J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché ! » Ne soyons pas de mauvaise foi, elle évoque seulement ses sources d’inspiration, pas sa manière de vivre. 

On apprend également que Mylène adore Faites entrer l’accusé et que l’homme idéal, pour elle, n’est pas Christophe Hondelatte, mais plutôt Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique. » Qui l’eût cru ? Nous, on l’aurait bien vue avec Tim Burton. Rappelons que dans la vraie vie, la belle Mylène vit une belle histoire depuis 8 ans avec Benoît Di Sabatino, réalisateur de films d’animation.

 

L’intégralité de cette interview est à découvrir dans Paris Match, en kiosque le 2 décembre 2010.

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Tu ne le dis pas Mylène

Posté par francesca7 le 9 septembre 2013

 

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« Tu Ne Le Dis Pas » reprend l’intro de la chanson « A Contre-Courant » d’Alizée, un recyclage un peu décevant même si ça reste une bonne intro. Le reste de la chanson ne m’a pas vraiment convaincu, surtout le refrain (« Où va le monde, où est ma tombe ? »), avec cette nouvelle envolée de voix qui devient finalement épuisante.

Pour d’autres, « Je te dis tout » est une très belle ballade, pur Farmer. Pour moi cette chanson est meilleure que « Point de suture » !!
  »Elle a dit » : est une très belle chanson, la chanteuse tient les notes avec beaucoup de souffle. – « A l’ombre » : aux premières notes tout le monde, s’est pris d’un léger sourire…
– « Monkey me » : est très entraînant, même si pour moi cette chanson sonne très Alizée.
– « Love Dance » : personne n’a aimé. Mylène chante en anglais et dit même (Happy birthday to you) je pense que c’est la grosse déception de cette liste.
– « Quand » : pour ma part je n’ai pas trop aimé, trop calme par rapport aux autres titres !
– « Ici-bas » est un tube potentiel (chanson construite sur l’air de « C’est une belle journée » et avec un fond sonore du titre « Du temps »)
« Nuit d’hiver » est LA surprise de l’album, car en effet Mylène fredonne le titre « Chloé »! Pour moi ce n’est pas une chanson, mais plus un remix très noir. Nous étions tous d’accord pour dire que ce titre serait idéal pour figurer en ouverture de la prochaine tournée !
Dans une chanson, je ne sais plus laquelle, Mylène chante « Au clair de la lune ».

Critique

Tu ne le dis pas Mylène dans Mylène 2013 - 2014 a1Depuis ses débuts tout ou presque a été écrit sur Mylène Farmer. Entre les nombreux fantasmes générés par les thèmes les plus osés de ses chansons, jusqu’aux records de vente de disques et de tickets de concerts qu’elle bât avec une régularité toute métronomique, Mylène Farmer ne peut laisser indifférent. En entretenant un farouche mystère sur sa vie personnelle et en s’exprimant au compte goutte dans les médias, Mylène Farmer a laissé libre cours à toutes les hypothèses la concernant.Pourtant, elle lève un minuscule bout de voile avec Monkey Me, album qu’elle dédie à E.T. son singe capucin décédé en 2011. Ce neuvième album studio est aussi celui du retour à une collaboration exclusive avec Laurent Boutonnat, à l’inverse de la diversité adoptée sur Bleu Noir en 2010. Enfin, pour la première fois Mylène Farmer casse son image et apparaît en blonde platine sur la pochette du disque et les affiches de la tournée Timeless 2013.La première réussite de Monkey Me c’est effectivement le retour du duo Mylène Farmer / Laurent Boutonnat. Le musicien et réalisateur de clips est celui qui a forgé l’univers sonore de l’artiste, il est le garant d’un son dance gothique qui a toujours suggéré un érotisme chic. Sauf que cette fois, Mylène Farmer ne s’embarque justement pas dans des textes pour amateurs d’Eyes Wide Shut ou du roman Fifty Shades of Grey. Mylène Farmer brise le tabou, commet l’incroyable et parle d’elle-même.

Monkey Me apparaît très vite comme l’album le plus personnel d’une Mylène Farmer qui se livre enfin et laisse entrevoir sa vraie personnalité. Sur « Monkey Me » justement Mylène Farmer demande qu’on la délivre, dit ne pas être de ce monde, elle veut visiblement sortir de sa carapace et se monter telle qu’elle est réellement. La confession se poursuit avec « J’ai essayé de vivre… » ou « Elle a dit » qui s’adressent eux aussi directement à son public. Monkey Me se clôt d’ailleurs comme une confession avec le sobre « Je te dis tout » où Mylène Farmer fait vibrer l’émotion dans sa voix comme jamais.

Monkey Me brasse également des titres plus habituels du premier single réussi « A l’ombre » à des morceaux prévisibles comme « Love Dance ». La volonté de l’artiste de s’exposer enfin est ce qu’il faut retenir de Monkey Me, disque qui montre Mylène Farmer rayonnante comme jamais. Elle ajoute à ses qualités habituelles une générosité, une proximité envers son public qui la rendent plus accessible. Et pour tout dire, toujours aussi sublime et fascinante.

http://www.amazon.fr/Monkey-Me-Myl%C3%A8ne-Farmer/dp/B009XEE0DW

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Rongée par le doute, Mylène se confie

Posté par francesca7 le 3 septembre 2013

 Rongée par le doute, Mylène se confie dans Mylène en CONFIDENCES images

Mylène Farmer se confie à propos de sa carrière

On ne compte plus les tubes de la diva aux cheveux roux. Le succès ne l’a jamais quittée. Un secret ?

On aurait pu penser qu’après vingt-sept ans de carrière et presque autant de succès, Mylène Farmer aurait pris la grosse tête ou se serait tout simplement endormie sur ses lauriers. Pas du tout.

La chanteuse, qui s’est confiée à TV magazine, avoue douter comme au premier jour : « Je suis toujours rongée par le doute, et je me demande encore « Pourquoi moi ? » »

Pourquoi moi ? A l’heure où tout le monde tente sa chance en se demandant « Pourquoi pas moi » cette phrase sonne étrangement. C’est peut-être là la clé de son succès. Mylène Farmer se remet tout le temps en question et ses états d’âme viennent aiguiller ses choix artistiques.

Sa carrière ? Elle la compare à un « long fleuve tumultueux » Vingt-sept ans que l’artiste est présente et que son public la suit. Pas moins de 600 000 exemplaires vendus de son dernier album Bleu noir. Peu d’artistes durent autant.

C’est pour cette raison que Mylène Farmer peut se permettre de donner un tout petit conseil aux futurs chanteurs :

« L’humilité est noble quand elle est vraie, qu’elle n’est pas une faiblesse. Mais elle doit néanmoins être soutenue et accompagnée de beaucoup de travail, de remise en question. (…) Tout est possible si on a la force d’accepter de souffrir…et donc de vivre.» A méditer…

 

Parution chez : http://www.voici.fr/news-people/

 

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Le bien nommé 2001-2011 de Mylène

Posté par francesca7 le 20 août 2013


Le bien nommé 2001-2011 de Mylène dans Mylène AU FIL DES MOTS images-19c’est le 5 décembre 2011 que sort le deuxième best of de Mylène, le bien nommé 2001-2011, qui fait suite à l’album Les Mots, qui s’arrêtait à 2001 justement…

C’est le 7 novembre 2011 que les admirateurs de Mylène peuvent télécharger légalement son nouveau titre, Du Temps. La musique est composée par Laurent Boutonnat. Une nouvelle collaboration donc, mais qu’on ne s’y trompe pas, cette chanson n’est pas annonciatrice d’un album de titres originaux ; elle constitue l’und es deux inédits (avec Sois moi – Be Me) du deuxième best of de la chanteuse (qui sortira en support physique le 5 décembre).

Un best of qui, aouons-le, n’a rien à voir avec le premier de 2001, qui en double CD, regorgeait de tubes. En effet, de 1984 avec Maman a tort à 2001 avec Les Mots aux côté de Seal, Mylène aura engrangé un nombre impressionnant de tubes en dix-sept ans. Ici, et sur les 17 titres, seuls Fuck Them All, Slipping Away (crier la vie), Dégénération et Oui mais… non, peuvent prétendre au statut de succès populaire. Et encore .. Mais qu’importe, cette compilation de singles nous donne l’occasion de retrouver la chanteuse avec deux inédits donc et une pochette réalisée par ses soins. En effet, le CD est illustré de deux aquarelles signées Mylène Farmer ; des autoportraits réussis qui démontrent, encore une fois, le talent de Mylène en tant que peintre…

Track-listing de la compilation 2001-2011 (17 titres) :

Du temps – Avant que l’ombre – Fuck Them All – L’amour n’est rien – Peut-être toi – QI – Redonne-moi – Slipping away  avec Moby – Dégénération – Appelle mon numéro – C’est dans l’air – Sextonik – Si j’avais au moins – Oui mais non – bleu noir – Lonely Lisa et Sois-moi – Be Me.

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Mylène se lance seule dans la commercialisation

Posté par francesca7 le 9 août 2013


Mylène se lance seule dans la commercialisation dans Mylène AU FIL DES MOTS fanelodieonlygirl4-222x300L’événement fait sensation parmi les admirateurs de Mylène ! Pour la première fois, la chanteuse commercialise un album sans aucune collaboration avec son binôme historique, Laurent Boutonnat. Un résultat étonnant, en partenariat avec Moby, RedOne et Archive.

C’est le 27 septembre 2010 qu’un communiqué officiel de Polydor annonce le scoop : la chanteuse va sortir un nouveau single (en téléchargement légal à compter du 11 octobre et en support physique le 29 novembre, mais en diffusion radio dès le 29 septembre). OUI  mais… NON, écrit par Mylène et composé et produit par RedOne.

Le 21 octobre 2010, un autre communiqué dévoile le titre de l’album, Bleu Noir, et la participation à la production et à la composition de RedOne donc, mais aussi de Moby et d’Archive. Mylène écrit les textes de onze chansons sur douze (le titre en anglais Inseparables est l’œuvre entière de Moby). Exit Laurent Boutonnat pour cet album très électro-dance ! Le nouvel opus de Mylène sera finalement disponible en téléchargement légal le 29 novembre et en support physique le 6 décembre… Mais les admirateurs ne sont pas au bout de leur surprise, puisque l’équipe Farmer décide de créer un site éphémère (et officiel, ce qui avait été le cas pour Point de suture et le « Tour 2009 », mais dans une moindre mesure), mylenefarmer-bleunoir.com  ,  qui ouvre le 4 novembre. De quoi patienter jusqu’au 29.

Ici l’équipe se livre à un teasing insoutenable ! En effet, plus les gens se connectent sur le site, plus sont révélées d’informations sur l’album. Autant dire que certains admirateurs passeront leurs journées à actualiser l’adresse pour faire monter le nombre de pages vues… Et ça marche !

Le jour de l’ouverture, le site présente un remix inédit de Oui mais .. non, celui de Jeremy Hills (en version Edit), puis dans la même journée, c’est le visuel de l’album qui est dévoilé. Sur fond bleu-noir, une photo de Nathalie Delépine occupe le centre de la pochette ; on y voit la tête de Mylène, floue, devant un miroir de salle de pains constellé de gouttes d’eau, les yeux baissés et les bras relevés sur ses cheveux. Le lendemain, les admirateurs ont droit à un extrait de 30 » » de la chanson Leila. *

Le 7 novembre, l’équipe diffuse la première partie du track-linsting, le 8 novembre un nouveau remix de Oui mais… non, celui de la ChewFu, le 9 novembre les paroles manuscrites du titre M’effondre, le 10 novembre la seconde partie du track-listing, ainsi qu’Inséparables, version française du titre précédent). Le compte à rebours ne s’arrête pas là : les 11 et 12 novembre sont diffusées sur le site deux photos du clip Oui mais… Non, le 16 novembre le clip intégral, le 19 novembre un extrait de la chanson Toi l’amour et le 22 novembre le clip Leila. Le site a alors vécu : l’album sort en téléchargement le 29 novembre. Cette opération de communication d’envergure (pour Mylène…) s’accompagne de plusieurs interviews, notamment le 2 décembre pour Paris Match, qui accord pour la première fois sa une à la chanteuse. Notons que Mylène défendra particulièrement cet album, même si elle n’en chantera qu’un titre à la  télévision, Oui mais … non, lors des NRH Music Awards le 22 janvier  2011.

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L’important c’est d’aimer pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 5 août 2013


Mystérieuse, elle craint le désir des autres mais, pour la sortie de « Bleu Noir », Mylène Farmer s’est confiée à Nathalie Rheims.

L’important c’est d’aimer pour Mylène Farmer dans Mylène en CONFIDENCES images-25Paris Match. Tu n’as jamais été aussi belle et épanouie. As-tu des ­secrets de beauté ?
Mylène Farmer. La seule chose importante est d’aimer et d’être ­aimée. C’est bien la seule certitude que j’ai aujourd’hui. Et la beauté ­dépend du regard que l’on pose sur les gens. Quand ce regard est celui de l’être aimé ou tout simplement celui de la bienveillance, il agit comme un baume enchanteur. La chance qui m’est donnée de vivre en harmonie avec ce que je fais est alors mon secret de beauté, c’est un lien fragile que je m’efforce à la fois de remettre en cause et de protéger.

Qu’es-tu capable de faire aujourd’hui et que tu n’aurais pas pu faire hier ?
Affronter des regards quand j’entre dans un lieu public sans ­vouloir fuir l’endroit dans la fraction de seconde. Souffrir d’un manque de confiance en soi, d’une timidité qui vous fait parfois passer pour quelqu’un de distant, de froid, n’est pas un atout majeur pour faire un métier public. Pourtant, depuis longtemps déjà, je n’ai eu d’autre choix que de dépasser mes peurs, les surmonter, n’en être pas – ou plus – l’otage. Quand j’y pense, c’est d’une violence inouïe de dépasser ce handicap… Seules les personnes qui sont de vraies timides peuvent ­comprendre ce par quoi l’on passe pour y parvenir.

“Bleu noir” est le premier album que tu fais sans Laurent Boutonnat. Pourquoi t’es-tu éloignée de lui ?
Je ne me suis en aucun cas ­éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. Nous nous retrouverons pour le prochain ­album.

As-tu conscience que cet album est plus sombre que les précédents ?
Non… pas vraiment… Cet ­album, comme son titre, “Bleu noir”, l’indique, passe de la lumière au sombre puis à l’obscurité. Ou l’inverse, je ne sais plus.

« La Corse est mon refuge »

On te dit solitaire, voire recluse. ­Travailler avec une nouvelle équipe fut-il un travail compliqué ?
Je m’adapte à de nouvelles ­manières de travailler si tant est que l’on respecte ma “bulle”, mes ­silences, autant que je respecte moi-même l’autre. Je suis quelqu’un de solitaire. Mais j’ai aussi un grand ­besoin de l’autre et je réfute le terme “recluse”… Quand j’étouffe, je prends un train, un avion, et vais voir d’autres cieux… C’est une ­liberté, une chance inestimable de pouvoir voyager quand j’en ressens le désir ou la nécessité. Face à un paysage de neige, je suis émue. J’ai grandi au ­Canada, je suis certaine que cette ­attirance pour les paysages immaculés vient de là-bas. Le grand froid a un parfum très particulier, un son qui lui est propre. J’ai retrouvé cette même émotion quand je suis allée en Russie découvrir Saint-Pétersbourg, en plein hiver. Au bord de la Neva, ses canaux gelés… on guette Catherine II de Russie…

D’autres endroits que tu aimes ?
La Corse est mon refuge. Le jour venu, la tentation pourrait être la Toscane. M’apaiser devant des ­collines d’oliviers et de vignes…

Tes biographes écrivent les mêmes clichés sur toi. Qu’as-tu à cacher ?
Je n’ai pas de biographe, c’est certainement pourquoi ce sont les mêmes clichés.

Dans ce qui a été écrit à propos de toi, qu’est-ce qui t’a fait le plus ­sourire ?
J’ai entendu parler de bain de jus de tomate, qui m’aurait conduite à une “phobie attractive” du sang, et de lit-cercueil. Je crois que tous les fantasmes me font ­sourire quand il ne s’agit pas de mes proches ou de ma vie privée. Pourtant, quand on me rapporte les médisances d’un animateur de jeu télévisé, quant à mon prétendu play-back sur scène, je finis par me demander si je ne préfère pas l’histoire tout aussi fausse du jus de ­tomate. C’est ­impressionnant de voir à quel point certaines ­personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser… Il s’agit bien souvent de gens qui rêveraientd’une vie ­meilleure. Encore faut-il en être à la hauteur. Je crois à la vertu de la décence. La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.

Es-tu obsédée par l’idée de laisser une trace de toi après ta mort ?
Obsédée, non. Le moment ­présent m’importe. Laisser une trace… dans le cœur de quelques personnes, j’espère que oui.

Qu’aimerais-tu que l’on dise de toi ?
“C’était une grande astronaute.”

Quel regard portes-tu sur la variété française ? Y a-t-il des artistes qui t’intéressent ?
J’ai découvert Stromae, ce jeune artiste vraiment original. J’aime beaucoup son titre “Alors on danse”, sa silhouette, son phrasé et son timbre de voix si particuliers. Il dit des choses graves sur un ton léger.

Pourquoi as-tu enregistré un duo avec Line Renaud ?
Je l’ai rencontrée lors d’un dîner et, comme chacun semble le dire, quand on croise le regard bleu de Line… une magie s’opère. C’est une femme belle, décalée et ­charmeuse. Je suis instinctive, le désir l’emporte dans ces moments-là. Son énergie ­vitale est impressionnante. Mais c’est aussi quelqu’un qui doute, c’est imperceptible mais touchant.

Tu navigues continuellement entre Eros et Thanatos. L’amour et la mort sont-ils tes deux seules sources d’inspiration ?
Il y a aussi la solitude. L’isolement. J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché !

La politique t’intéresse-t-elle ? As-tu de l’estime pour ceux qui nous ­gouvernent ?
J’ai de l’estime pour le courage de tous ceux qui acceptent cette lourde responsabilité sans abuser de leur pouvoir.

Quelle est ton image idéale du couple ?
Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre : l’intelligence complice.

Comment t’imagines-tu dans dix ans ?
Ailleurs…

« Remonter sur scène au moins une dernière fois »

Ta dernière tournée a été un triomphe, envisages-tu de remonter sur scène ?
Oui… au moins une dernière fois !

Pourrais-tu renoncer un jour à la chanson ? A la scène ?
Comment renoncer à ce et ceux qu’on aime ? Mais je vais devoir ­apprendre…

images-26 dans Mylène en CONFIDENCESLors de tes concerts, tu attaches une importance particulière aux ­créateurs de mode : recherches-tu de nouveaux talents, de nouvelles marques, de nouvelles inspirations ?
Quand il s’agit de préparer un spectacle, oui. Ce choix est toujours délicat. Il ne suffit pas de faire du “couture”, ce n’est pas un défilé 
de mode. Le créateur doit être aussi ­capable de transposer les costumes pour une scène, qui devront s’intégrer aussi à un décor, à des ­lumières, à un univers afin de rendre le tout homogène. Il faut rencontrer alors des stylistes inspirés et qui ­acceptent de se fondre dans l’univers de l’artiste, afin que celui-ci ne disparaisse pas derrière le costume, justement, mais se sente comme dans un écrin… Je ne suis pas ­certaine que tous les créateurs de mode en soient capables, il faut beaucoup d’humilité…

« Bleu noir » (Polydor/Universal).

Retrouvez l’intégralité de notre reportage et toutes les photos de Mylène Farmer dans Paris Match n°3211 en vente en kiosque. Un numéro à ne pas manquer.

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