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Comprendre le message de Myléne du TIMELESS 2013

Posté par francesca7 le 10 mai 2015

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Les premières paroles chantées par Mylène Farmer lors de son dernier spectacle Timeless 2013 ne sont-elles pas « à l’envers cette terre », comme la dystopie est une utopie inversée, c’est à dire une représentation du monde souvent futuriste, toujours infernale, cauchemardesque ?

Comment installer cette dystopie ? D’abord par le lieu de ce voyage à travers les étoiles, vers un univers loin, très loin de notre monde, à des années-lumière, du moins en apparence, et l’arrivée d’un personnage énigmatique qui va changer cet univers. Après le noir, au bout de la nuit, les étoiles au début du spectacle qui finissent par former le visage de Mylène tel qu’il apparaît sur l’affiche de la tournée constitue peut-être un effet d’annonce. Une entrée stellaire, un bouillonnement d’étoiles fixes et filantes qui se rejoignent pour former peu à peu un tunnel rectiligne, puis en spirales, un tourbillon évoquant le Tartare grec. Les étoiles semblent elles-mêmes voyager dans le temps et l’espace. Ce passage entre les dimensions débouche sur un vaisseau qui évoque un cratère dans lequel on s’engouffre pour accéder à l’un de ses couloirs qui semble infini, labyrinthique, un dédale spatial, avec déjà le mélange des imaginaires mythologiques et futuristes : au tunnel stellaire succède un tunnel métallique mais toujours virtuel car ces plans sont des images de scène présentées sur un écran gigagéant, qui occupe tout le « mur » du fond de scène.

Sur cette même chanson, les images de scène semblent évoquer le processus de constitution de l’univers depuis le big bang : naissance et mort d’étoiles, explosions et reconstruction de matières nouvelles à partir d’éléments épars. 

Est-ce une façon d’annoncer l’absurdité du monde dystopique, sur lequel l’héroïne vient d’atterrir, qui tourne à vide sur lui-même ou simplement d’évoquer le cœur, l’âme du vaisseau sans lequel il ne pourrait fonctionner ?

Ce monde lui, on le verra, a trahi son pacte avec la nature à l’image des représentations habituelles de planètes lointaines sur le déclin qui se meurent de la surexploitation de leurs ressources .

téléchargement (2)A ce titre, le crâne nu de Moby, filmé de derrière au début du tableau « Slipping away » et bleuté, ressemble étrangement à la surface d’une planète. La voix stellaire de Mylène sur « A force de » vient donner un nouvel éclairage au thème de la chanson : savoir et vouloir espérer et donner l’espoir à l’autre quelque soit le situation, et ce en contemplant la beauté et la force de la nature : « La force des rapides, des vents qui se déchirent, me donnent l’envie de vivre, donner l’envie de vivre ; à force d’étincelles, que la nature est belle ». MF semble ici apporter au sein de la dystopie la voix salutaire d’un ailleurs, d’une nature qui existe encore bien qu’elle soit perdue ici, et qui va renaître au contact de ce personnage féminin, en tenue de voyage, encapée, entourée d’éclairs bleus à son arrivée sur scène comme l’écran derrière elle.

La voilà prête à réveiller le monde…

Cependant sur le titre suivant, « Comme j’ai mal », le soleil naissant d’ « A force de » semble décliner. Ici-bas, la vie se fragilise. La reconcentration, et non plus le déploiement, de ces lignes lumineuses, voire leur repli, qui plus est sur une musique inquiétante, s’opère autour d’une porte des étoiles mauve sombre qui rappelle un soleil noir ou un trou noir – avec le jeu de mots sur le trou noir psychique puisqu’elle chante « ma mémoire se fond dans l’espace ». Ici, la voix stellaire de Mylène devient gutturale, étrange, comme malade, à l’image de l’étoile déclinante dont les rayons, instables, se formant et se déformant, paraissent chavirer, tanguer dans un sens puis dans l’autre : « ma pensée se fige, animale ». Elle qui vient d’un ciel bleu pur, est comme étouffée par ce lieu étrange, dystopique, où elle vient d’atterrir : « je ressens ce qui nous sépare », ici il s’agit sans doute d’elle et du monde où elle pénètre. Elle est animalisée. Sa faculté à ressentir des émotions ou à penser rationnellement est comme absorbée . Elle décide pourtant de continuer son chemin. Et c’est là qu’elle va rencontrer les robots du tableau de « C’est une belle journée »

Nous voilà entrés au sein du monde dystopique. Et qui croisons-nous en premier ? De bien étranges robots, dès l’introduction du 3ème titre du spectacle « C’est une belle journée ». Tels des têtes chercheuses effrayantes, leurs yeux et à leurs bouches mués en lampes torches semblent traquer tout ce qui sortirait d’une « normalité » érigée en dogme non transgressible et en dehors de laquelle il est impossible de vivre dans une anti-utopie.

Or, ces robots soudain s’humanisent, joyeux, dansants, au contact de la seule femme « souveraine » (Mylène) qui subsisterait dans ce monde ou qui venue d’ailleurs sur son vaisseau spatial découvre un monde où les filles sont des robots : « voir des anges à mes pieds ». La simple présence de cette voyageuse semble leur donner l’envie d’aimer , « de paix », puis de s’aimer mutuellement, comme le montrera l’interlude centré sur eux. On peut y voir une explication de la présence dans ce spectacle de danseurs hommes uniquement autour de Mylène, d’où également l’attitude protectrice des mêmes danseurs très proches autour d’elle pendant le pont de « C’est une belle journée », en particulier des deux danseurs de devant (Raphaël Sergio Baptista, Aziz Baki) qui l’entourent de leurs bras : la rareté se doit d’être protégée. Elle dit d’ailleurs à ce moment-là : « comme un aile qu’on ne doit froisser ».

Ces robots sont l’un des épicentres du spectacle si bien qu’un interlude très original leur est consacré. Ils semblent se toiser du regard, se méfier les uns des autres, peut-être se découvrir comme « êtres vivants ». En tous les cas, ces robots irradient, dans un univers bleu froid, une lumière rouge. Celle-ci rappelle les opérations de détection de la chaleur corporelle qui apparaît souvent « rouge » pour ceux qui la traquent, dans certains univers de science-fiction. Les robots sont alors les seuls signes de vie.

On pourrait dès lors y voir l’interlude d’une autre rencontre amoureuse qui a lieu cette fois entre deux être humains : Mylène F. et Gary Jules sur la chanson suivante : « Mad world ». Pour en revenir aux robots, certes ils semblent méfiants mais ils sont surtout curieux, ils s’apprivoisent et quand l’amour est là, conscient et mutuellement ressenti, ils dansent soudainement la joie d’être aimé, malgré cette surveillance, sur une musique dont les arrangements évoquent des bruits « robotiques ». Ils changent de couleur au gré de leurs émotions : heureux de cet innamoramento, ils sont multicolores de même que les faisceaux de lumière les entourant, de plus en plus nombreux qui jaillisent de toutes parts. A cet instant, même les yeux de surveillance semblent entrer dans la danse et oublier leur mission orginelle pour partager un moment de joie.

images (2)L’animal est-il là au sein de la dystopie ? Sur le tableau « Monkey me », il génère cependant un moment de joie, en liaison avec thème de la chanson qui évoque une rencontre entre un animal prisonnier (en attente d’être adopté dans une animalerie) et une femme, et le sentiment quand leurs regards se croisent. Elle semble se reconnaître en lui, éprouver de l’empathie pour sa souffrance, se sentir elle-même prisonnière, d’où la nécessité d’adopter l’animal pour le libérer. Sur le tableau « Monkey me » du concert, on peut observer sur l’écran des pointillés disposés en cercles concentriques qui rappellent une cible : moment de jeu ou représentation du système solaire ? Les guitares couvertes de leds sur ce titre, donc lumineuses, symbolisent la joie associée au singe dans la mythologie japonaise, la chaleur, la vie au sein de la dystopie comme le marquent les couleurs chatoyantes, solaires (rouge, jaune or) du tableau. Sur certaines dates, 3 guitares sont équipées de leds lumineux : pour symboliser chacune un des trois singes de la sagesse ?

Lorsqu’il est fait de chair et de sang, l’homme est l’objet d’un spectacle-défouloir, objet de désir, sur « Oui mais non », où la chorégraphie virile et les costumes des danseurs semblent évoquer l’esclave ou le gladiateur désarmé ou le lutteur, jeté dans l’arène d’un jeu du cirque équivalent à celui de l’Antiquité romaine. On y développe la même martialité quitte ou double : comme on levait la main pour décider de la mort de quelqu’un, MF sur son fauteuil décide qui elle garde et qui elle rejette parmi ces hommes qui paraissent se lover autour d’elle.

A ce titre, les ombres chinoises, tour à tour noires ou blanches (ou les deux) au détour des portes de l’arène qui s’ouvrent et se ferment, sans cesse renaissantes, semblent signifier la multiplicité des peuples (conquis) réunis comme objet de spectacle au sein des Ludi. Leur forme et leurs mouvements rappellent dans leur agencement les amphores grecques ou les frises de l’Egypte antique. D’ailleurs, les doubles blancs des personnages, évanescents, qui volent, en arrière plan, d’une frise à l’autre, de corps en corps, de réincarnation en réincarnation, rappellent les « kâ », doubles spirituels de chacun être humain, naissant en même temps que lui, dans la mythologie égyptienne.

En contraste, l’homme venu d’ailleurs est l’objet de l’amour véritable dans Timeless. Amour d’adultes en un premier temps sur la partie « piano/voix » du concert. La seule relation humaine pour Mylène est passagère : Gary Jules apparaît sur scène dans l’obscurité et surplombé de faisceaux formant une colonne (un tunnel ?) de lumière vertical et blanc qui le transforme d’emblée en homme-ovni. Comme Mylène, il vient d’ailleurs, il n’appartient pas à ce monde dystopique, d’où le fait qu’il le qualifie de « mad world » et qu’il enjoigne ceux qui l’écoutent à s’ouvrir l’esprit : « enlarge your world ». Il devient dès lors le seul amour possible pour celle qui elle non plus « n’[est] pas de ce monde ». thématique si mylénienne de l’ami imaginaire et du voyage à travers le temps futur et passé et les dimensions (au centre du spectacle Timeless) serait dès lors le moment de la rencontre amoureuse, L’amour naissant…

En effet, en commençant le refrain par « si d’aventure je quittais terre », elle permet au doute de s’installer. Elle projette de quitter cet univers (parce qu’il la rend malade ?) comme elle le fera à la fin du concert, en laissant Gary qui n’est déjà plus présent : elle fait sa déclaration d’amour à un absent. Belle résonance avec le thème originel de la chanson, interprétable comme l’aveu d’amour à un enfant tant voulu mais qu’on a jamais eu, peut-être parce qu’il est mort-né , peut-être parce que l’enfantement tel qu’il se fait normalement est interdit dans certains univers dystopiques, pour contrôler les naissances, éviter la profusion des classes miséreuses, laborieuses, dangereuses. Cet enfant perdu est-il la raison de l’absence de Gary ? Le déploiement de l’amour sur « Les mots » occupait l’ensemble de la scène ; ici, point de suture, noir sur la scène (au début) pour accentuer l’absence, traversé de sept rayons blancs protecteurs, et repli de Mylène avec son pianiste sur la partie droite de la scène, comme si la musique sauvait de tout. « Et pourtant » signe la rupture de la relation – à cause de cet enfant non né ? : « mais tes lèvres ont fait de moi un éclat de toi », dit-elle à Gary, toujours absent – et ce même si l’amour persiste, signant la nécessité du départ. A ce moment, l’outro de « Et pourtant » confié à Yvan Cassar seul sur scène semble signifier que si l’amour est terminé, la musique survit et fait renaître. Alors que la musique gagne progressivement en intensité et en beauté, la scène sombre fait place à une lumière de plus en plus intense, statique puis mobile, qui éclaire la pianiste seul puis l’ensemble de la scène. La vie nous est redonnée par la musique.

images (3)Si l’amour d’adultes n’a pu donner lieu à la naissance d’un enfant, celui-ci apparaît tout de même, venu du public, donc d’en dehors de ce monde représenté sur scène : sur « A l’ombre » pour annoncer le renouveau à venir ou « XXL », chanson centrée sur le besoin d’amour de la femme, quelque soit le monde d’où elle vient. Les vaisseaux projetant des rayons formant des X, des images de MF et de ses guitaristes, de leur complicité, marquent à nouveau les moment de joie apportés par l’amour et la musique là encore – comme sur « Et pourtant », mais cette fois le musicien n’est plus seul. Le moment est idéal pour faire entrer sur scène, dans son univers, un enfant, par exemple celui, très mignon, du 11 septembre 2013. Ce contact amoureux avec le hors scène est élargi à l’ensemble du public dans le tableau « Bleu noir » où Mylène chante sur une nacelle mobile qui traverse l’ensemble de la fosse, et ce en liaison avec la thématique de la chanson, ici la vie vaut la peine d’être vécue pour les relations profondes que l’on y noue : « mais la vie qui m’entoure et me baigne me dit quand même ça vaut la peine » « la bataille est belle, celle de l’amour disperce tout ». Faire chanter au public le premier couplet du titre « Maman a tort » participe du même élan : « deux, c’est beau l’amour » « huit, j’m'amuse ».

Dans la même mouvance, mais plus clairement, « Désenchantée » permet de se focaliser sur les marginaux, les révoltés, les prisonniers politiques, les dissidents de cette dystopie : « tous mes idéaux, des mots abîmés ». Ceux-ci sont figurés par les danseurs. Avec la sorcière Mylène, ils sont enfermés hors du regard des « normaux », sur une planète hostile, rouge, peuplés d’insectes menaçants, veuves noires, gardiens lugubres des prisonniers exilés ….

Cette sorcière de « Désenchantée », nous la retrouvons sur « Diabolique mon ange ». Si la croix sur la nuque de Moby (« Slipping away ») semble renvoyer l’idée de religion, de spiritualité, elle aussi, à un lointain passé, de même que sur la partie piano-voix du concert, la croix très discrète sur l’échancrure de la robe pailletée d’étoiles de MF, elle signe surtout définitivement le rejet de la religion dans cet univers, en dehors de ceux qui tiennent encore quelque chose du passé :? D’ailleurs, les cinq soleils de « Bleu noir » reviennent à ce moment précis, non plus blancs, mais jaunes or, plus puissants, regaillardis par cette renaissance dans un tableau faisant référence au pays du Soleil levant, donc naissant ou renaissant et qui accueille, après « Sans contrefaçon », le tout premier titre de la carrière de Mylène, celle qui la fait naître en tant que chanteuse : « Maman a tort ».

« Sans contrefaçon » ? Des dystopies toujours… « Dans ce monde qui n’a ni queue ni tête », apparaissent des simili samouraï, guerriers rouges de la planète Mars, au double sens du dieu grec de la guerre et du sang versé au combat et de la planète rouge : « prenez garde à mes soldats de plomb, c’est eux qui vont tueront ». 

Dans le même ordre d’idées, toujours sur « Je t’aime mélancolie », l’industrialisation effrénée n’aboutit à rien puisqu’elle sert à construire des engins de mort : machine ambulante qui évoque un lieu de pendaison par couperet avec suspendus serpes et marteaux – symboles du communisme soviétique. Elle permet de mettre au point des engins de répression (gants de boxe sur ressort avec aussi une allusion au clip de la chanson de ce tableau) ou encore des machines occupées à un travail vain et inutile : machines à roues dotées de ciseaux géants mobiles servant à la culture d’une terre aride, bateau au sein d’une mer rougeâtre vide ou peuplée de squelettes de poisson, allusion au travail à la chaîne tayloriste (et à sa symbolique chaplinesque) avec ces bouteilles fabriquées en série qui explosent avant même d’être terminées. Plus loin, les visages humains eux-mêmes toujours indéfinissables semblent être produits en série. A noter que les premières dystopies sont nées avec l’industrialisation – destructrice parce qu’irrespectueuse – du XIXème siècle, révolutions industrielles dont l’une a été marquée par une découverte essentielle : l’électricité, ici représentée par une ampoule qui s’allume et s’éteint au milieu d’un visage vaguement défini. 

Vient « Rêver », le moment du départ, où il faut « changer de ciel », l’ultime chanson du concert, l’hymne à la tolérance, mais qui signale tout de même la fragilité du nouveau monde créé et la nécessité d’un agir ensemble pour le préserver.

Pour terminer, sur l’ensemble du spectacle, il faut souligner que, pas de doute, c’est un spectacle très réussi. Chaque membre de l’équipe sur scène a son moment privilégié, où l’attention est concentrée sur lui, marque de partage et de respect infini pour tous les acteurs du show : Gary Jules chante presque seul sa chanson « Mad world », le public chante presque seul le 1er couplet de « Maman a tort » ; il y a l’intro musical de « Et pourtant » qui met en valeur le pianiste Y. Cassar, l’intro de « Je t’aime mélancolie » pour les danseurs, l’intro de « Diabolique, mon ange » pour tous les musiciens et les choristes, la mise en avant des guitaristes sur « Monkey me » et « XXL » (et de l’un d’entre eux sur l’écran au milieu des « soleils » de « Bleu noir ») et bien sûr l’interlude robots. 

images (4)Et la joie présente du début à la fin du concert, en particulier autour de son héroïne toujours souriante, comme un contrepoint à la dystopie et le signe d’un espoir toujours vivant. Qui a dit qu’elle, Laurent B. et toute leur équipe n’étaient pas capables de se renouveler tout en gardant leur identité ? Où s’arrêtera le pinceau d’écume ? Jamais, puisqu’elle est éternelle… 


SOURCE : Cyril H. – à retrouver sur le site originel :  
http://roadmaster-087.skyrock.com

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Mylène FARMER, plus discrète que jamais sur Timeless

Posté par francesca7 le 27 avril 2014

 

AVANT LA TOURNEE : Près de trois ans après la fin du Tour 2009, Mylène Farmer prépare, dans l’ombre son grand retour pour annoncer la sortie de son neuvième album studio, « Monkey Me », ainsi qu’une nouvelle tournée, Timeless 2013. Rétrospective des événements précédant cette nouvelle série de shows.

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L’art de se démarquer….

MERCREDI 26 SEPTEMBRE 2012 : ce jour-là, les fans ne le savent pas encore, mais Mylène Farmer prépare depuis quelque temps son come-back. Et pour créer les buzz, ce sont les médias qui vont directement être mis à contribution. Le jeudi 27 septembre en effet, quarante-huit rédactions – presse, radios et télévisions confondues – reçoivent, à la première heure, un coffret en plexiglas transparent renfermant une clé USB décorée d’un mécanisme d’horlogerie. Du jamais bu ! Plutôt que d’envoyer un simple communiqué de presse, Mylène Farmer se démarque à l’aide d’un support numérique annonçant ses futurs concerts, dont les places seront mises en vente dès le 4 octobre 2012. Y est également révélé que la star sera à Paris-Bercy à partir du 7 septembre 2013 pour un nombre de représentations encore inconnu, et que suivra une tournée passant par Lyon, Montpellier, Nantes, Strasbourg, Genève, Moscou, Saint-Pétersbourg, Bruxelles, Douai et Toulouse.

A ses informations, sont joints un teaser vidéo reprenant des images tirées du DVD « Stade de France » sorti en 2010, ainsi que l’affiche de la tournée, dont le cliché, signé Hervé Lewis, laisse apparaître la chanteuse portant une perruque peroxydée : un choc pour les fans qui y voient immédiatement un changement radical d’image. Et qui dit tournée dit nouvel album ! Le neuvième opus de Mylène est annoncé à cette occasion : « Monkey Me » sera en vente le 3 décembre 2012 après l’envoi en radio d’un premier extrait le 22 octobre 2012, dont le nom n’est cependant pas communiqué.

300 000 places vendues un an à l’avance ; un nouveau record.

Le 1er octobre 2012 débute la promotion de la tournée avec une campagne d’affichage en France et en Suisses, ainsi que la diffusion d’une publicité sur la radio NRJ. Le même jour, une campagne de pub réalisée à partir d’images du Tour 2009, arrive sur la chaîne RTL, TVI (Belgique) et dès le lendemain sur TF1, en seconde partie de soirée.

 BELGIQUE

Le 3 octobre 2012, le public apprend que six concerts à Bercy sont prévus, soit l’équivalent de 90 000 places en vente dès le lendemain pour Paris. Sans oublier que dans chaque ville où la star passera, seules deux représentations sont prévues, excepté à Moscou et Saint-Pétersbourg, où une seule date par ville est envisagée. Trop peu pour les fans qui prennent littéralement d’assaut les points de vente dès l’ouverture de la billetterie, el 4 octobre. A tel point que tous ne sont pas servis. Le lendemain, un communiqué de TS3 annonce que 189 734 places sont déjà vendues. Et ce malgré des tarifs en légère hausse par rapport à Tour 2009, oscillant entre 65 et 140 euros.

Face à autant de ferveur, TS3 annonce, le 5 octobre, deux concerts de plus à Paris-Bercy, ainsi qu’un concert supplémentaire à Lyon, Nantes, Bruxelles et Douai. Le 15 novembre 2012, une date est également ajoutée à Toulouse. Enfin, le 3 décembre, jour de la sortie du nouvel album de Mylène, deux autres dates sont proposées à la vente à Bercy, une à Lyon et une autre à Montpellier. Et ce même jour, trois nouvelles villes sont intégrées à la tournée : Clermont-Ferrand, Nice et Minsk, en Biélorussie (dont la mise en vente des places ne se fera que le 6 mars 2013), chacune bénéficiant d’une seule représentation. Le soir même, TS3 en profite pour annoncer que 300 000 places ont été vendues un an à l’avance pour cette tournée… Un nouveau record pour Mylène !!!

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 4

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Mylène pour se cultiver un peu

Posté par francesca7 le 26 novembre 2013

F8

Deux ans près avoir réalisé l’inégalable Bleu Noir avec Moby, Archive et Red On, Mylène Farmer retrouve son acolyte de toujours : Laurent Boutonnat. Pour l’occasion, elle déroche de nouveaux records pour son tableau de chasse ; un treizième single n°1 avec A l’ombre (elle détient le record de singles n°1 en France depuis son cinquième en 2008), une tournée marathon de 450 000 places sur 38 dates en France, Belgique, Suisse, Russie et Bielo-Russie dont une majorité sont entièrement ou quasi complète ; 155 91  billets vendus en six heures,  189 734 dans la journée (elle détenait le record depuis 2008 avec 100 000 billets vendus pour la première journée, dix Bercy mis en vente dont six complets en quelques jours (elle est celle qui se produit le plus longtemps dans cette salle de 17 000 places : 13 fois en 2006 pour un concert qui ne sera transporté nulle part ailleurs, 10 fois l’année suivante), meilleur démarrage de l’année pour la première journée de la première semaine avec 148 000 exemplaire s, devançant ainsi Céline Dion, les Enfoirés et Johnny Hallyday.

Des points critiques …

Laurent Boutonnat tente de se renouveler musicalement, mais a un peu de mal à entrer dans la modernité. Le résultat est parfois cruellement daté.

Mylène Farmer a perdu sa plume renversante de beauté. Où son passés les textes de Je t’aime mélancolie – Je te rends ton amour etc..

Depuis l’album Bleu Noir où sa voix a été mieux mise en avant par Moby et Archive, la chanteuse semble vouloir poursuivre l’expérience. On l’entend mieux, on la comprend mieux, ça ne fait pas de mal (même s’il y a toujours quelques passages où on a besoin des paroles pour la comprendre).

Les mélodies sont accrocheuses, comme d’accoutumée, malgré l’absence de gros tubes. Et il y a de l’originalité au niveau des mélodies. Excepté le ridicule Love Dance et le banal Monkey me.

Un point qu’il ne me semble pas avoir évoque ; le cas Henry Neu. Le désigner attitré de la star est toujours là, pour notre plus grand malheur. Qu’est-ce que cette pochette de single A l’ombre ? Ces textes pas dans l’ordre, ces fautes, ces doubles espaces, dans le livret ? Du travail d’amateur.

Au final ,  Monkey Me aurait pu être un excellent album, faisant la part belle à la Dance et à la Pop, mais il souffre de deux problèmes majeurs qui l’en empêchent ; les arrangements et les textes. En tout cas, ça ne semble pas gêner la grande majorité des fans, qui adorent et placent même le banal Monkey Me en tête de leurs chansons préférés de ce neuvième album studio. Je pense qu’il prendra une ampleur plus importante sur scène, à condition que de bons choix, soient faits pour le setlist. Quatre étoiles sur cinq parce que quand même ça fait du bien d’entendre de nouvelles chansons de Mylène Farmer et que les points positifs ont en Dance à primer sur ceux négatifs chez quelqu’un qu’on aime.

Extrait Source : http://culturez-vous.over-blog.com 

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Un casting prestigieux pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 25 septembre 2013


 

Un casting prestigieux pour Mylène Farmer dans Mylène 2013 - 2014 images-24Les costumes sont une nouvelle fois signés Jean Paul Gaultier. Six tenues de scène de couleurs blanche, rouge, puis noire, et une somptueuse robe constellée de centaines de strass Swarowski aux reflets orangés. Contrairement à une des nombreuses rumeurs qui ont couru ces jours derniers, Mylène n’apparaîtra pas en blond platine, elle conserve ses cheveux roux. John Nollet a créé une coiffure qui n’est pas sans rappeler « Libertine ». Yvan Cassar sera au clavier et signe la direction musicale du spectacle. Mylène est entourée de six danseurs français, les chorégraphies sont de Christophe Danchot, de Mylène Farmer et de Franck Desplanches pour la chanson « À l’ombre »… Six musiciens et deux choristes – dont Esther, soeur de la chanteuse Princess Erika – complètent l’équipe. Mark Fisher a conçu la scénographie. Cinq robots se promènent sur scène dans un décor hyper futuriste, des lasers, le spectacle est conçu comme un voyage intemporel. Olivier de Sagazan, concepteur du clip « À l’ombre », était également de la partie. 

Une set-list très étudiée

Mylène Farmer entre en scène avec « À force de… » (album Monkey Me), puis interprète « Comme j’ai mal » (album Anamorphosée), et enchaîne avec « C’est une belle journée », premier titre chorégraphié. De nombreuses surprises émaillent ce show de deux heures, rappels compris : un duo virtuel avec Moby, des titres comme « L’instant X » ou « Sans contrefaçon » se refont une beauté avec de nouvelles orchestrations. Et deux autres titres, dont « Les mots », sont interprétés en duo sur scène avec Gary Jules, un auteur-compositeur-interprète américain de haut niveau. Parmi les moments forts de la mise en scène, signalons l’envol de Mylène au-dessus des spectateurs, suscitant une immense clameur dans la salle. 

Au final, les 15 000 spectateurs de Bercy en 2013 sont sortis ébahis de ce premier rendez-vous de la tournée Timeless. « Ce concert est une tuerie », clamait l’un. « C’est fantastique », reconnaissait un autre, à peine le dernier rappel achevé à 23 h 5.

Un programme « hyper » collector

Il se présente comme une boîte à crayons Caran d’Ache d’autrefois en métal de couleur rouge et numérotée. À l’intérieur, un livre regroupe 23 portraits de Mylène Farmer signés Bettina Rheims. Des photos ultra glamour où la chevelure rousse de l’artiste est mise en valeur. C’est la première fois que Mylène pose pour cette photographe. Une partie de ces clichés sera publiée dans Paris Match la semaine prochaine.

Des records, encore des records

La tournée Timeless 2013 s’arrête pour 10 soirs à Bercy. Les 156 000 places ont été vendues en quelques heures. L’ensemble des 39 dates (France, Belgique, Suisse, Biélorussie et Russie) attirera 450 000 spectateurs. Une fois encore, Mylène Farmer, Laurent Boutonnat et Thierry Suc n’ont pas lésiné sur la mise en scène, le son et les lumières. Cent trente personnes travaillent depuis de longues semaines sur le show, et vingt-quatre semi-remorques sillonneront la France pour transporter infrastructures, éléments de décor et costumes.

Une entrée spectaculaire

Lorsque les lumières s’éteignent, un mur d’images donne l’impression aux spectateurs de pénétrer dans un gigantesque vaisseau spatial. On est comme happé dans un dédale de couloirs et de boyaux. Quelques minutes encore, puis la musique et les lumières se réveillent. Au loin, on aperçoit un oeil, il grandit puis s’ouvre. Mylène trône dans son centre, tel James Bond dans ses génériques. On découvre alors la chanteuse en haut d’un grand escalier. Elle descend quelques marches, le spectacle commence..

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Tournée 2009 de Mylène

Posté par francesca7 le 22 avril 2013

Mylène Farmer : récapitulatif de la tournée

Devant le succès des ventes de billets pour la tournée de Mylène Farmer en France, en Belgique et en Suisse, de nouvelles dates sont régulièrement ajoutées. Voici un point sur les dates actuelles :

Tournée 2009 de Mylène dans Mylène dans la PRESSE 2009

- Tournée des salles :
Samedi 02 mai 2009 Nikaïa Nice
Dimanche 03 mai 2009 Nikaïa Nice
Mardi 05 mai 2009 Zénith de Clermont-Ferrand
Mercredi 06 mai 2009 Zénith de Clermont-Ferrand
Samedi 09 mai 2009 Le Dôme Marseille – COMPLET
Dimanche 10 mai 2009 Le Dôme Marseille
Mardi 12 mai 2009 Le Dôme Marseille
Vendredi 15 mai 2009 Zénith de Toulouse
Samedi 16 mai 2009 Zénith de Toulouse
Lundi 18 mai 2009 Zénith de Toulouse
Samedi 23 mai 2009 Zénith de Nantes – COMPLET
Dimanche 24 mai 2009 Zénith de Nantes – COMPLET
Mardi 26 mai 2009 Zénith de Nantes
Samedi 30 mai 2009 Zénith de Rouen – COMPLET
Dimanche 31 mai 2009 Zénith de Rouen
Mardi 02 juin 2009 Zénith de Rouen 
Vendredi 05 juin 2009 Zénith de Strasbourg
Samedi 06 juin 2009 Zénith de Strasbourg
Lundi 08 juin 2009 Zénith de Dijon – COMPLET
Mardi 09 juin 2009 Zénith de Dijon
Vendredi 12 juin 2009 Halle Tony Garnier Lyon
Samedi 13 juin 2009 Halle Tony Garnier Lyon

- Tournée des stades :
Vendredi 04 septembre 2009 Stade de la Praille Genève
Samedi 05 septembre 2009 Stade de la Praille Genève
Vendredi 11 septembre 2009 Stade de France – COMPLET
Samedi 12 septembre 2009 Stade de France – COMPLET
Samedi 19 septembre 2009 Stade Roi Baudouin Bruxelles

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Spectacle et chansons du Live Bercy de Mylène

Posté par francesca7 le 9 avril 2013

Spectacle et chansons du Live Bercy de Mylène dans Mylène AU FIL DES MOTS bercy-210x300

 

En 1997, qui dit nouveauté dit changement d’équipe. Mylène fait table rase du staff des concerts de 1989. Hormis Laurent Boutonnat pour la conception du show et Thierry Suc pour la production, la chanteuse s’entoure de nouveaux visages ; Yvan Cassar (direction musicale et claviers), Jeff Dahlgren et Brian Ray (guitare), Jerry Watts Jr (basse), Abraham Laboriel Jr (batterie) et Susie Devis (claviers et percussions). Côté danseurs et danseuses, le public découvre augustin Madrid Ocampo Jr. Roberto Martocci, Jermaine Browne, Brian Thomas, Thomas Mariano et les danseuses-choristes Donna De Lory  et Valérie Bony. A noter que le danseur Christophe Danchaud travaille encore à ce jour avec Mylène et que la rivale de Libertine, Sophie Tellier, sort ici et définitivement de l’univers Farmer, par choix, comme l’a expliqué Tellier. Les chorégraphies, quant à elles, sont créées par Mylène Farmer, Christophe Danchaud et Jaime Ortega. Signalons aussi les nouvelles choristes Carole Rowley et Esther Dobong ‘ Na Essienne. Une partie de cette équipe toute neuve suivra désormais Mylène en tournée et lors des shows de 1999-2000. Les costumes eux aussi ont évolué : Thierry Mugler est remplacé par le génial et avant-gardiste Paco Rabanne. Il concocte pour Mylène de magnifiques tenues sexy et lumineuses argentées et blanches. Les décors sont très réussis également ; conçus par Jean Michel Laurent et Xavier Grosbois (L&C Design), ils se caractérisent par un écran géant (le plus imposant d’Europe), une araignée gigantesque où Mylène viendra se percher pour chanter Alice, et l’avant d’un train pour le final sur XXL.

Côté track-listing du concert, Mylène fait un savant mélange de ses quatre albums tout en privilégiant tout de même le dernier, Anamorphosée. De Cendres de Lune, elle chante Libertine, l’Ainsi soit je. Elle chante Sans contrefaçon et Ainsi soi Je… (pour certaines dates), de l’Autre… elle chante l’Autre, Je t’aime mélancolie et Désenchantée, et d’Anamorphosée elle interprète Vertige, California, Et tournoie . L’instant X, Alice, Comme j’ai mal, Mylène s’en fout, Rêver, Laisse le vent emporter tout, Tomber 7 fois.. et XXL . Soit l’intégralité de l’album, excepté Eaunamisme.

Reste Que mon cœur lâche, single sorti en 1992. Une belle surprise attend les spectateurs de Genève et Paris (et uniquement ceux-là), puis que Mylène interprète en duo avec Khaled La Poupée qui fait non, reprise du tube de Michel Polnareff de 1966. Le succès est total (même si la tournée n’st pas « sold out » comme en 1989) et sera l’occasion d’un disque et d’une VHS ainsi que d’un Laser Disc (le DVD sortira en 2000 – Mylène Farmer Live à Bercy, Polydor 0548502). A noter que sur la vidéo (réalisée par Laurent Boutonnat et François Hanss), le spectacle est dédié à Jean-Loup : Mylène rend ainsi hommage à son frère aîné, mort dans un accident le 26 octobre 1996. Sorti le 21 mai 1997, le CD du concert connaîtra un succès foudroyant avec près de 900 000 exemplaires vendus ; Un record absolu pour un Live, tous artistes confondus.

LA POUPEE QUI FAIT NON – (avec Khaled) – C’est pour une émission de télévision que Mylène enregistre un duo avec le chanteur algérien Khaled. C’est le troisième duo de toute sa carrière (après Frantz avec Guy Béart et Regrets avec jean-Louis Murat). Le 24 octobre 1996, alors qu’elle fait une pause forcée pendant sa tournée, Mylène accepte de venir chanter dans l’émission de TF1 « Tip Top ». Outre une courte interview, elle chante Comme j’ai mal et en duo, La Poupée qui fait non, reprise de Michel Polnareff.

Dans le magazine Instant Mag (n° 15, automne 2003), Thierry Rogen, ingénieur du son, se souvient de l’enregistrement : « J’ai aussi participe au single La Poupée qui fait non avec Khaled, où là, Laurent Boutonnat était complètement absent. L’enregistrement s’est fait ici, au studio (Les studios Méga à Suresnes) dans la bonne humeur. Ça a été très rapide, Mylène et Khaled se sont vus quatre heures en tout et pour tout ! » Un enregistrement éclair donc pour une chanson qui colle bien aux deux univers. D’autant que Mylène a toujours déclaré aimer Polnareff et connaître ce titre depuis l’enfance. La Poupée qui fait non fut chantée par Michel Polnareff en 1966 – c’est même son premier disque (EP La poupée qui fait non, Chère Véronique, Beatnik, Ce que je cherche, AZ 1024). Cette chanson de Franck Gérald sera un immense succès et permettre à Polnareff de débuter dans la chanson aux côtés de Sylvie Vartan Johnny Hallyday ou Claude François. Les paroles, comme c’était souvent le cas dans les années 1960, sont gentillettes : l’histoire d’une jeune fille (une poupée) qui ignore les avances d’un prétendant rien de plus. La qualité de la chanson vent donc essentiellement de la musique de Polnareff… En 1996, soit trente ans plus tard, c’est donc Mylène et Khaled qui reprennent ce titre pour une émission de télé. Mais cette version studio (ils chantent en play-back) ne sera jamais commercialisée. Elle reste inédite encore aujourd’hui, mais Khaled rejoindra Mylène lors des concerts à Genève et à Paris Bercy en décembre 1996.

Là, la chanson en live sera bel et bien enregistrée et gravée sur le CD et la vidéo du concert. Ce duo se situe à la fin du concert, juste avant la dernière chanson, XXL, Après Ainsi soit Je…, Mylène accueille donc Khaled sur scène, et ils offrent au public une version de La Poupée qui fait non aux accents arabisants, avec des arrangements d’Yvan Cassar.

                 issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 105/220

 

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La tournée 2013 de Mylène

Posté par francesca7 le 28 février 2013

 Mylène Farmer, Timeless

Mylène Farmer dévoile le clip de son nouveau titre,  » A l’ombre ». Une vidéo empreinte de poésie, où la nature est reine. Elle a été réalisée par l’acolyte de toujours de la chanteuse, Laurent Boutonnat. Découvrez-le sans plus attendre !

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Aujourd’hui, lundi 3 décembre, sort le nouvel album de Mylène Farmer, Monkey Me. Deux ans après Bleu Noir, la chanteuse nous présente un album aux sonorités pop-rock avec une forte base électrique, on y retrouve aussi des sons de batterie, de saxophone et de guitare. Ce nouvel album est réalisé en partenariat avec l’auteur compositeur Laurent Boutonnat, son collaborateur de toujoursDécouvrez les nouvelles dates de la tournée de Mylène Farmer, Timeless 2013, et achetez vos places dès maintenant ! La chanteuse sillonnera les routes de France, de Belgique, de Suisse mais aussi de Russie. Une multitude de dates qui satisferont ses fans, Timeless débutera à Paris Bercy, le 7 septembre 2013. En attendant le début de la tournée, découvrez le nouveau clip de la chanteuse.

3-2 dans Mylène dans la PRESSELe nouveau clip de Mylène Farmer, « A l’ombre » a un côté mystique et étrange. Il est réalisé par Laurent Boutonnat, l’acolyte de toujours de Mylène Farmer. Elle l’a dévoilé en exclusivité sur le site de TF1, le titre est d’ores et déjà disponible sur les plateformes de téléchargement légal. Dans une ambiance mystique, on découvre des danseurs torses nus, qui entament une danse énigmatique, un mélange entre de la danse tribale et de la danse contemporaine. Ils sont entrecoupés par des images de loups courant dans le brouillard. Une ode à la nature, au retour aux sources, avec comme éléments principaux la terre et la glaise. Mylène Farmer apparaît naturelle, sans artifice, avec un costume noir cintré, une chemise blanche et une cravate noire. Elle se cache derrière un masque de glaise, qui déforme son visage, mais elle finit par s’en défaire et à sortir de l’ombre. Le clip est un hommage au travail du plasticien et sculpteur Olivier de Sagazan. Il est connu pour son travail sur le corps et sa déformation.Retrouvez la réaction des fans de Mylène Farmer pour son nouveau titre A l’ombre, sur melty.fr.  

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Mylène farmer pour 2013

Posté par francesca7 le 6 septembre 2012

Mylène Farmer en concert : Nouvelle tournée en 2013 ?

Les rumeurs se multiplient sur le compte de Mylène Farmer et sa prochaine tournée. Aura-t-elle bien lieu en 2013 avec une mise en vente des billets dès 2012 ? Un concert au Stade de France serait-il au programme ?

Alors qu’elle est au coeur de l’actualité en raison de son best-of 2001-2011Mylène Farmer fait en parallèle l’objet de nouvelles rumeurs. Outre la mise en radio éventuelle de Sois moi – Be Me, c’est la sortie éventuelle d’un nouvel album original qui fait la joie des fans. Il s’agirait d’un disque prévu pour les fêtes de fin d’année… 

Mylène farmer pour 2013 dans Mylène 2013 - 2014 MyleneFarmer-BleuNoir-286x300

Autre rumeur digne d’intérêt, celle évoquant une nouvelle tournée. A en croire plusieurs fans, des concerts seraient ainsi prévus pour 2013, entre les mois d’octobre et de décembre.« Mylène serait en train de réfléchir à une stratégie pour un retour flamboyant, indique ainsi sur son blog Hugues Royer, auteur de la biographie non officielle Mylène. Elle envisage une tournée pour 2013 qui passerait par le Stade de France. Bien évidemment, ce scénario n’a rien d’officiel. Mais avouez qu’il réjouirait plus d’un fan… » Un ou des concerts au Stade de France précèderaient cette série de spectacles, éventuellement en septembre 2013. 

Au mois de mai 2012, des dates sont annoncées par certains sites. On parle alors deconcerts à Paris, Nice, mais aussi Lyon, Lille et Strasbourg. Mais quelques heures plus tard, le producteur Thierry Suc déclare n’avoir « jamais confirmé cette information »

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