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MYLENE FARMER cultive des amitiés inat­ten­dues

Posté par francesca7 le 17 avril 2016

 

 Sans titre

C’est un joli conte illus­tré, qui vient de paraître ce 12 novembre. L’histoire d’une belle rencontre, aussi. En asso­ciant leurs talents sur L’étoile polaire, le philo­sophe Michel Onfray, à la plume, et la chan­teuse Mylène Farmer, au pinceau, ont créé la surprise. Le fonda­teur de l’univer­sité popu­laire de Caen n’est pour­tant pas le premier esprit vif à céder aux charmes de la rousse liber­ti­ne…

Ses fans, comme ceux qui partagent son inti­mité, connais­saient son goût pour les textes de Charles Baude­laire, Guillaume Apol­li­naire ou encore Primo Levi. Avec L’étoile polaire, conte philo­so­phique conçu à quatre mains avec Michel Onfray, les médias découvrent sa curio­sité pour la pensée vivante, libre et contem­po­raine. Etran­gère à son époque, soli­taire et égocen­trique, Mylène Farmer? Quelques uns, et pas des moindres, vous diraient l’exact contrai­re…

Michel Onfray…

« Une artiste libre, auto­nome, indé­pen­dante, souve­raine », qui repré­sente « un style, un ton, un carac­tère, un tempé­ra­ment, une vie sans paillettes, sans arti­fices, vraie »… Ses détrac­teurs, pisse-vinaigre et pisse-copie, habi­tués à compres­ser la pensée en sentences défi­ni­tives, lui repro­che­ront de faire le portrait de l’être qu’il aime­rait voir en son miroir. Vrai que le philo­sophe et fonda­teur de l’uni­ver­sité popu­laire de Caen, fils d’ou­vrier agri­cole, auto­pro­clamé « orphe­lin de la gauche », athée tendance anar­chiste, s’est imposé comme une rock-star dans son genre. C’est pour­tant bien le portrait de Mylène, aussi discrète qu’il est devenu incon­tour­nable, que Michel Onfray, profa­na­teur des esprits anes­thé­siés et sculp­teur d’une certaine morale esthé­tique, faisait dans Le Point, il y a quelques semaines. Ensemble, lui à la plume, elle au pinceau, ils viennent de publier  L’étoile polaire (Gras­set), conte dans la lignée du Petit Prince de Saint-Exupéry, œuvre poétique sur la trans­mis­sion et la réali­sa­tion de soi. Impro­bable, la rencontre entre l’hé­roïne de la variété française et le hérault d’une nouvelle pensée française s’est faite par l’in­ter­mé­diaire d’Anne Carrière, éditrice de Lisa-Loup et le conteur, premier essai illus­tré de Mylène, en 2003, et, plus récem­ment, de Fragile, recueil de photo­gra­phies inédites de la chan­teuse réali­sées par Sylvie Lancre­non. A l’époque, Carrière espère confron­ter Onfray à un psy dans un livre d’en­tre­tiens. Il préfère porter L’étoile polaire, dont il vient de termi­ner l’écri­ture. Anne Carrière en remet le manus­crit à Mylène Farmer. La parti­ci­pa­tion de Michel Onfray à une émis­sion de Radio Clas­sique durant laquelle il fait diffu­ser Je te rends ton amour, un des titres les plus person­nels de « l’ange roux », préci­pite la colla­bo­ra­tion. « Profon­dé­ment touchée » et « fière », Mylène lui envoie un texto de remer­cie­ment et bien­tôt ses aqua­relles. Qui s’as­semble, au-delà des appa­rences, se ressemble. Si l’icône Farmer appré­cie la liberté et l’hu­mour du maître-à-penser, L’étoile polaire, objet litté­raire élaboré à quatre mains, raconte une bles­sure fonda­trice que ces deux orphe­lins de père ont en commun : comment survivre à un parent aimé et admiré dont la dispa­ri­tion a dépeu­plé le monde…

mylène

Marie de Henne­zel…

Le 17 décembre 1995, Jean-Luc Dela­rue accueille Mylène, qui vient de sortir son album Anamor­pho­sée, sur le sofa de son émis­sion domi­ni­cale Déjà le retour. On l’avait quit­tée folle blafarde hurlant aux loups dans les bois sombres de Gior­gino, film incom­pris de Laurent Bouton­nat. Après un exil cali­for­nien, elle nous revient sexy et souriante, en tech­ni­co­lor. Cheve­lure rele­vée, longue robe rose et talons hauts, elle maîtrise tous les codes d’une séduc­tion à l’amé­ri­caine. La profon­deur en plus.  La psycho­logue et psycho­thé­ra­peute Marie de Henne­zel est annon­cée comme invi­tée de la chan­teuse. Dans un livre  préfacé par François Mitter­rand, La mort intime : ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre (Robert Laffont), la clini­cienne raconte son expé­rience en soins pallia­tifs et auprès de malades du sida. L’ou­vrage a boule­versé Mylène Farmer. La lecture du Livre tibé­tain de la vie et de mort de Sogyal Rinpo­ché l’avait déjà aidée à mieux appré­hen­der la fini­tude de l’être humain. La sagesse de Marie de Henne­zel est un baume pour l’ar­tiste dite morbide, qui confiera, des années plus tard, son regret de n’avoir pu embras­ser la dépouille de son père, Max Gautier. Inter­viewée sur leur rencontre par un site de fans, en 2005, l’au­teure de La mort intime, elle, se souvien­dra d’un « certain contraste entre une extra­va­gance physique, exté­rieure, et une grande matu­rité inté­rieure, une profon­deur ». Entre temps, elle aura été invi­tée à l’un de concerts de la chan­teuse à Bercy, en 1996, et, plus surpre­nant, dans son domi­cile pari­sien pour un déjeu­ner. Pour Marie de Henne­zel, aujourd’­hui membre du comité d’hon­neur du collec­tif Plus digne la vie, Mylène Farmer a « quelque chose d’un ange, dans le sens où l’ange est le messa­ger, comme Hermès dans la mytho­lo­gie. On sent qu’elle est perméable, qu’elle capte les choses. »

Salman Rush­die…

Condamné par l’aya­tol­lah Khomeini pour héré­sie et blas­phème envers l’is­lam, en 1989, l’au­teur des Versets sata­niques – faux scan­dale reli­gieux et vraie critique litté­raire des prophètes corrom­pus- est tombé en béati­tude devant la rousse liber­tine, il y a vingt ans. D’or­di­naire réputé pour le tran­chant de sa plume, aigui­sée, comme celui de sa parole, décom­plexée, l’écri­vain indo-britan­nique prête à Mylène « la voix d’un ange déchu. » Long­temps forcé à vivre dans la clan­des­ti­nité, il rencontre la chan­teuse, elle-même prison­nière de sa célé­brité, à Londres, à la fin des années quatre-vingt-dix. Tous deux assistent à un vernis­sage de l’aqua­rel­liste Fran­cesco Clemente, proche de Rush­die. Comme deux papillons désépin­glés, ils se frôlent et font le tour de l’autre, lors d’un dîner qui s’en­suit. Elle est séduite par son achar­ne­ment à déjouer la mort, son raffi­ne­ment et son cynisme very british. Il est fasciné par son aura, sa beauté et son mystère. L’icône classe et l’ico­no­claste se rever­ront plusieurs fois. A Londres, Los Angeles et Paris, où Rush­die sera même présenté à E.T., le singe capu­cin de la chan­teuse ! Bien que deve­nus proches, en témoigne une photo de Mylène et de Milan Rush­die, fils de Salman, dévoi­lée par l’écri­vain sur Twit­ter, au début de l’été 2014, ils conti­nuent de s’ad­mi­rer l’un l’autre. « Son profes­sion­na­lisme m’épate. Après l’un de ses derniers concerts, elle m’a confié qu’elle souf­frait d’une angine et d’une fièvre. Et pour­tant, elle n’en avait rien laissé paraître à ses fans ! », nous décla­rait l’au­teur, peu après la fin de la tour­née Time­less de son amie, en décembre 2013.

David Lynch…

Fils prodige et prodigue de l’Amé­rique, aujourd’­hui dispersé entre la pein­ture, le design, la musique et la promo­tion de la médi­ta­tion trans­cen­dan­tale, le réali­sa­teur de Blue Velvet, Twin Peaks et Mull­hol­land Drive – entres autres œuvres sur la dualité et la mons­truo­sité en chacun de nous  – a d’abord obsédé Mylène Farmer en tant que cinéaste. Le citant à maintes reprises parmi ses metteurs en scène favo­ris depuis le début de sa carrière, la chan­teuse n’hé­site pas à utili­ser une réplique du film Elephant Man dans un de ses titres, Psychia­tric, en 1991. « I am not an animal, I am a human being » :ce cri déses­péré du héros John Merrick, homme difforme réduit à n’être qu’une bête de foire, fait écho chez Mylène, déjà plus que singu­lière dans l’in­dus­trie du spec­tacle. En 1988, on l’a faite monter sur la scène des Victoires de la musique,  moins pour la grati­fier du prix de l’in­ter­prète fémi­nine que pour l’ex­hi­ber telle une chimère, une erreur de la créa­tion. Ecoeu­rée, elle n’y revien­dra plus, réser­vant ses élans à qui les vaut. Quand Ciby 2000, société de Fran­cis Bouygues produi­sant et distri­buant le cinéma de David Lynch, orga­nise une soirée en l’hon­neur de ce dernier, à Paris, à la fin des années quatre-vingt-dix, « l’ange roux », convié, appa­raît. Farmer et Lynch n’ont pas appris la même langue, mais ils déclinent un même langage.Ces deux misfits se recon­naissent, échangent et restent en contact. Bien qu’a­po­li­tique, en octobre 2007, Mylène gravit ainsi le perron de l’Ely­sée pour voir son ami décoré des insignes d’of­fi­cier de la Légion d’hon­neur par Nico­las Sarkozy. A l’is­sue de la céré­mo­nie, inter­pel­lée par un jour­na­liste d’Eu­rope 1, elle confiera, dans un franc sourire : « Dites simple­ment  à vos audi­teurs que j’aime David Lynch ! »Elle retrou­vera plus discrè­te­ment le cinéaste en janvier 2014, alors qu’il inau­gure une expo­si­tion de ses photos, inti­tu­lée Small stories, à la Maison Euro­péenne de la Photo­gra­phie, dans le quatrième arron­dis­se­ment de la capi­tale. « Génie touche-à-tout » et « mystique bouillon­nant » selon la chan­teuse, le réali­sa­teur, ex-étudiant en arts plas­tiques, l’au­rait égale­ment initiée à la litho­gra­phie, tech­nique d’im­pres­sion périlleuse, de façon « rassu­rante ».

claude berri et mylène

Claude Berri…

Malgré sa dispa­ri­tion en 2009, le cinéma français ne l’a pas oublié. Le grand public, non plus. A lui seul, tantôt réali­sa­teur,  tantôt produc­teur, souvent les deux, Claude Berri aura généré près de 50 millions d’en­trées en salles. Tchao Pantin, Jean de Florette, Manon des Sources, Germi­nal, Ensemble, c’est tout, Trésor, mais aussi Tess, Banzaï, L’ours, L’amant, La Reine Margot, Ma femme est une actrice, Asté­rix et Obélix : Mission Cléo­pâtre ou encore Bien­ve­nue chez les Ch’tis… Diffi­cile d’énu­mé­rer les succès ciné­ma­to­gra­phiques, critiques et popu­laires, auxquels son nom fut asso­cié, sans perdre son souffle. Auto­di­dacte du 7eme art, Claude Lang­mann, de son vrai nom, n’avait pas seule­ment du flair pour pres­sen­tir le goût des autres. Ce grand pudique, à la mine parfois sombre mais aux avis toujours éclai­rés, avait égale­ment l’œil d’un esthète. A la tête d’une impres­sion­nante collec­tion d’œuvres d’art contem­po­rain à la fin de sa vie, l’homme acheta une gouache de Magritte dès ses trente-six ans, ouvrit une gale­rie dans laquelle il exposa, Yves Klein et Daniel Buren, entre autres, au tout début des années quatre-vingt-dix, et rassem­bla ses ultimes coups de cœur dans un espace de 280 mètres carré à son nom, en 2008. C’est par l’in­ter­mé­diaire de sa dernière compagne, Natha­lie Rheims, qu’il rencontre Mylène Farmer, à l’aube des années 2000. Natha­lie vient de publier son premier roman, L’un pour l’autre, qu’elle fait suivre à Mylène. Celle-ci l’en remer­cie – par textos – avant de l’in­vi­ter chez elle en Corse. Une amitié, encore entre­te­nue par une conver­sa­tion télé­pho­nique quoti­dienne, est née. Claude Berri succombe à son tour. Après avoir vu l’icône Farmer sur scène, il assure à son entou­rage n’avoir pas vécu pareille révé­la­tion depuis…

Edith Piaf ! Un projet d’adap­ta­tion de L’ombre des autres, autre roman de Natha­lie Rheims, avec Mylène dans le premier rôle, est bien­tôt lancé. Il ne survi­vra pas à la mort de Berri. Le dernier nabab du cinéma français et sa compagne auront néan­moins aidé leur amie à crever un autre écran : celui de sa réserve. C’est tous les trois qu’ils se rendent ainsi à l’édi­tion 2006 de la Foire Inter­na­tio­nale de l’Art Contem­po­rain (FIAC), grand rendez-vous de la vie pari­sienne. Le 15 janvier 2009, au cime­tière de Bagneux où l’on enterre Claude Lang­mann-Berri, un voile noir – le col déroulé de son pull – cache le visage de Mylène. Si la vie a une fin, ce jour-là, le chagrin n’en avait pas.

Article paru sur gala.com

 

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LES ENTREPRISES ET SOCIETES DE MYLENE F.

Posté par francesca7 le 13 octobre 2015

 

 

Requiem Publishing SA

Création : 26 octobre 1989
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 200 000 euro
RCS : Paris B 352 077 218
Dirigeant : Mylène Farmer et Laurent Boutonnat
Siège : 15, rue de Douai 75009 Paris
Activité : Edition d’enregistrements sonores – 221G
Commentaire : Cette société produit la création des deux artistes, paroles et musiques. Cela leur permet de se répartir les droits d’auteur et d’avoir une liberté de création quasi totale. Production de tous les titres de Mylène depuis 1989 (avant, l’édition des titres appartenait à Bertrand Lepage, qui a ensuite revendu ses droits à BMG), les trois albums d’Alizée (GourmandisesMes courants électriquesEn concert) et le titre I want your wife des Good Sex Valdes.

 Mylène Farmer

Stuffed Monkey

Création : 13 décembre 1993
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 100 000 euros
RCS : Paris B 393 280 243
Dirigeant : Mylène Farmer
Siège : 4 rue de la Paix 75002 Paris
Activité : Edition d’enregistrements sonores – 221G
Commentaire : Société d’exploitations des publications et des supports ne commençe réellement ses activités qu’en 1999 avec la production de Innamoramento et est utilisée depuis pour tous ses ses albums. Son nom fait référence à son amour pour les singes.

Siege STUFFED MONKEY  
Depuis le : 01-12-2012  
SIRET 39328024300030  
Adresse 5 RUE MEYERBEER – 75009 PARIS  
Activité Enregistrement sonore et édition musicale (5920Z)  

 

Innamoramento SARL

Création : 12 décembre 1997
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 45 000 euros
RCS : Paris B 414 788 349
Dirigeant : Mylène Farmer
Siège : 4 rue de la Paix 75002 Paris
Activité : Production de films institutionnels et publicitaires – 921B
Commentaire : Production de films publicitaires.

 L’activité principale de INNAMORAMENTO est Production de films institutionnels et publicitaires, de clips vidéo de films de formation ou éducatifs de films publicitaires de films techniques et d’entreprise la production et la réalisation : mais ne comprend pas : la réalisation de génériques en vidéo-graphisme 

 Le dirigeant de la société INNAMORAMENTO est : Mme. GAUTIER Mylene (54 ans), Président - Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société BETTY MONKEY  dont le siège social est situé 5 Rue Meyerbeer 75009 PARIS. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : SARL unipersonnelle. Elle a été immatriculée au greffe de Paris B 788 501 062 le 02-10-2012 avec une dotation en capital de 5.000,00 €. Elle a pour activité Arts du spectacle vivant ( production de spectacles, diffusion de spectacles, orchestres, compagnies, acteurs, danseurs, musiciens, conteurs, acrobates, conférenciers

Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société ISIAKA  dont le siège social est situé 15 Rue de Douai 75009 PARIS. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : Société à responsabilité limitée. Elle a été immatriculée au greffe de Paris B 441 075 199 le 27-02-2002 avec une dotation en capital de 8.000,00 €. Elle a pour activité Enregistrement sonore et édition musicale ( éditeur de musique, édition de musique, maison de disque, studio d’enregistrement, production radio, production d’émission de radio, producteur de radio, producteur d’émissions de radio)

Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société SCI ML  dont le siège social est situé 15 Rue de Douai 75009 PARIS 09. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : Société civile. Elle a été immatriculée au greffe de Paris D 445 305 865 le 19-02-2003 avec une dotation en capital de 225.000,00 €. Elle a pour activité Location de terrains et d’autres biens immobiliers ( location de bureaux, location d’espaces commerciaux, location de halls d’exposition, location de salles de conférence, location de salles de réception, location de salles de réunion, location de terres, location de terrains) 

 

 mylene-f

 

 

Dichotomie SARL

Création : 29 novembre 2000
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 8 000 euros
RCS : Paris B 433 696 507
Dirigeant : Mylène Farmer
Commentaire : Production du titre I’m not a boy de Christia Mantzke en octobre 2001.

DICHOTOMIE, SARL au capital de 8 000€, a débuté son activité en octobre 2000.

Mylene FARMER est gérant de la société DICHOTOMIE. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 4 rue de la Paix - 75002 Paris 2 -

DICHOTOMIE évolue sur le secteur d’activité : Production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision ; enregistrement sonore et édition music

 

Isiaka SA

Création : 27 février 2002
Forme juridique : Société anonyme
Capital social : 8 000 euros
RCS : Paris B 439 628 965
Dirigeant : Mylène Farmer et Laurent Boutonnat depuis 2005
Siège : 15 rue de Douai 75009 Paris

Activité : Edition d’enregistrements sonores

Production des deux derniers albums d’Alizée Mes courants électriquesEn concert et du titre I want your wifedes Good Sex Valdes en juin 1984.

 

Société Civile Immobilière ML

Création : Février 2003
Forme juridique : Société civile
 RCS : Paris D 445 305 865 – SIRET 44530586500013
Dirigeant : Mylène Gautier et Laurent Boutonnat – gérant 2000
Siège : 15 rue de Douai 75009 Paris
Activité : Location de biens immobiliers

 

LONELY LISA

 Déposée par Mylène en septembre 1997.

Forme juridique : Marque déposée en couleurs
Les classes déposées sont :
– La 14 joaillerie et bijoux ;
– La 16 objets en papier et carton, photos ;
– La 18 objets en cuir et peaux d’animaux ;
– La 21 la vaisselle et objets de table ;
– La 24 linges de bain et linge de table ;
– La 25 vêtements confectionnés pour hommes, femmes et enfants ;
– La 27 revêtements de sol et mur ;
– La 28 jeux, jouets.
Tout objet en relation avec le comte Lisa-Loup et le conteur.

Produits/services :
Appareils et instruments photographiques cinématographiques, appareils pour l’enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images, supports d’enregistrement magnétiques, disques acoustiques Instruments de musique Papier, carton Produits de l’imprimerie ; articles pour reliures, photographies ; papeterie, matériel pour les artistes ; pinceaux cartes à jouer, caractères d’imprimerie clichés Tissus Vêtements, chaussures, chapellerie Dentelles et broderies, rubans et lacets boutons, crochets et oeillets, épingles et aiguilles, fleurs artificielles Articles de gymnastique et de sport (à l’exception des vêtements, chaussures et tapis) Éditions de livres, de revues, production de spectacles, de films. Agences pour artistes.

Classes : 09, 15, 16, 24, 25, 26, 28, 41

Propriété
Déposant : Mademoiselle Mylène GAUTIER
24, rue d’Aumale, 75009 PARIS

 

Mylène Gautier (accord entre Sony Ericsson et la chanteuse)

Création : 24 novembre 2008
Forme juridique : Marque française, enregistrée sous le numéro 08 3xxxxx – INPI Paris
Déposant : Mylène Gautier
Mandataire : MARKPLUS INTERNATIONAL
Siège : 46, rue Decamps, 75116 Paris
Activité : Marque française déposée pour la France
Commentaires : Appareils et instruments photographiques cinématographiques, appareils pour l’enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images, supports d’enregistrement magnétiques, disques acoustiques Instruments de musique.
Papier, carton Produits de l’imprimerie ; articles pour reliures, photographies ; papeterie, matériel pour les artistes ; pinceaux cartes à jouer, caractères d’imprimerie clichés.
Tissus Vêtements, chaussures, chapellerie Dentelles et broderies, rubans et lacets boutons, crochets et oeillets, épingles et aiguilles, fleurs artificielles.
Articles de gymnastique et de sport (à l’exception des vêtements, chaussures et tapis).
Editions de livres, de revues, production de spectacles, de films.
Agences pour artistes.
Classes : 03, 09, 14, 15, 16, 18, 21, 24, 25, 26, 28, 34, 35, 41
Voir le dépot.

 sans-contrefacon

Betty Monkey

Création : 02 octobre 2012
Forme juridique : SARL unipersonnelle
Déposant : Mylène Gautier
Siège : 5 Rue Meyerbeer 75009 Paris
SIRET : 78850106200012
RCS : Paris B 788 501 062
Capital social 5.000,00 euros
Activité : Arts du spectacle vivant (code 9001Z)

Sur l’année 2013 elle réalise un chiffre d’affaires de 155 000,00 €.
 Cette entreprise a obtenu le label transparence car elle a publié au moins un bilan sur les deux dernières années. Son dernier bilan a été clôturé le 31/12/13.

Cette entreprise est dans un contexte concurrentiel très élevé puisqu’elle compte 108 506 concurrents en France, 16 888 concurrents dans le département PARIS.

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Un courant anti-farmerien

Posté par francesca7 le 20 septembre 2015

antifarmerienÀ ce propos, le courant anti-Mylène farmermania, particulièrement vivace dans le milieu qui l’a pourtant choisie comme reine, n’est pas du tout étranger au fait que la chanteuse soit l’hyperbole du désir de viol de la communauté homosexuelle. Les paradoxes de l’idolâtrie sont là, étranges et risibles… On trouve peu de personnes homosexuelles qui aiment réellement Mylène Farmer : soit elles l’adorent, soit elles la conspuent impitoyablement, mais peu l’apprécient tel qu’elle est vraiment, car au fond elles ont du mal à dissocier la personne humaine du personnage qu’elle joue (Mylène Gautier est d’ailleurs un peu responsable de cet amalgame).

Ceci dit, j’ai beau voir les critiques formulées à l’encontre de Mylène Farmer comme des constats parfois avérés (on peut en effet lui reprocher la noirceur systématique de ses propos, ses provocations « sulfureuses » et « blasphématoires » puériles, sa reprise peu inventive des clichés libertins de bas étage, le lien lassant qu’elle fait entre amour-mort-sexe, son manque de voix, ses mélodies simplistes, infantilisantes, ou surchargées de chœurs et de violons, la préciosité et la sophistication des paroles de ses chansons allant jusqu’à l’inintelligible ou l’humour potache scatologico-pornographique, sa tendance à l’émotionnel frisant la sensiblerie et le narcissisme de l’artiste qui passe son temps à se regarder dans sa glace, ses appétits vénaux ; etc.), l’essentiel, à mon avis, réside dans le fait que les réactions épidermiques envers Mylène Farmer s’originent avant tout dans une homophobie latente et primaire (se dire contre la chanteuse, cela revient à s’acheter une conscience, à se dire « homo hors milieu », et se protéger de la soi-disant « superficialité typiquement homosexuelle »), et d’autre part un refus de réfléchir sur le sens profond du désir homosexuel ainsi que sur les liens existant entre le viol et celui-ci.

Les passions haineuses que déchaîne Mylène Farmer prouvent que beaucoup de personnes homosexuelles, contrairement à ce qu’elles croient, ne se sont pas réconciliées avec leur propre désir homosexuel et ses ambiguïtés, mais également qu’elles confondent la fiction et la réalité : Mylène, en vrai, n’est pas une déesse qui vole dans les airs (si si, je vous assure…), ni un dangereux virus qui va les contaminer, les « outer », et les transformer en pédés superficiels au Q. I. de poule. C’est une femme… comme vous et moi 

extrait des propos de Philippe Ariño

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Mylène Farmer par Bernard Violet

Posté par francesca7 le 6 novembre 2014

4476667ebedd5a1d9d03843f7d3b8c97485aa00cc1b7bMylène Farmer intrigue, fascine et intéresse les français depuis très longtemps déjà, elle fait partie de notre mémoire collective. Succès commercial et artistique sans précédent, elle a construit disque après disque un empire formidablement bien géré et maîtrisé. Une image provocante et mystérieuse à la fois.
Des milliers d’articles ont été fait sur elle et ses activités, mais personne n’avait véritablement mené une enquête sérieuse et riche sur le Phénomène Farmer.


C’est chose faite avec la pertinence et l’acharnement du biographe le plus incorruptible du PLF (paysage littéraire français), j’ai nommé Bernard VIOLET.


Questions/réponses sur le livre dont tout le monde parle, et que l’on vous conseille, violement, au Mague.

Bonjour Bernard Violet, vous êtes, malheureusement,  » l’homme à abattre  » du moment à cause de votre biographie non autorisée, comme on dit, de Mylène Farmer. Est-ce que vous avez travaillé sur la matière  » Farmer  » de la même manière, avec la même méthode, que vos précédents livres sur l’Abbé Pierre, Alain Delon, Hallyday ou la famille de Monaco ?

BV : J’ai peut être été « l’homme à abattre » comme vous dites depuis que des rumeurs ont commencé à circuler un peu partout, sur le web notamment, il y a un an de cela. Question : qui avait intérêt à propager des infos infondées sans prendre le temps de me solliciter ? Des distorsions curieuses en tout cas avec la réalité de mon travail qui respecte toujours la même méthode : amasser une documentation solide que j’informatise, établir une chronologie la plus précise possible, déterminer les pistes à suivre, se déplacer sur le terrain afin de recueillir un maximum de témoignages, puis se mettre à l’écriture. Voilà pour les différentes phases techniques qui représentent deux à trois ans de travail réalisé là encore toujours dans le même état d’esprit : chercher à comprendre les ressorts d’une réussite exceptionnelle et d’un destin extraordinaire. Sans a priori ni préjugés, sans tabous ni complexes.

David Lelait un spécialiste des people me disait dans une précédente e-terview qu’il ne croyait pas aux  » soi-disant  » mystères de Mylène Farmer et que, de ce fait, il restait insensible à son personnage. Etes-vous du même avis ?

BV : Effectivement, je pense qu’il n’y a pas de « mystère Farmer », mais un personnage complexe, fascinant et respectable. Ce cliché « mystère Farmer » est né de la conjugaison de deux paramètres : la personnalité de la chanteuse – authentique timide – et la volonté délibérée de son entourage de créer un « mythe » à la Garbo en jouant sur le silence et l’attente. L’alchimie a d’autant mieux fonctionné que c’était l’ambition profonde de Farmer : vouloir un destin hors du commun, façonné à sa manière, comme si elle était le metteur en scène de sa propre vie. Cela étant, l’accomplissement de ses rêves d’enfant a nécessité un travail phénoménal et une opiniâtreté qui inspirent le respect.

En fait, il y a véritable paradoxe Farmer, car Mylène qui est la chanteuse qui vend le plus de disques en France et qui jouit d’une somme considérable d’articles de presse et qui n’avait jamais eu droit à un véritable travail d’enquête sur elle, avant vous ? Les journalistes français sont-ils moins courageux que vous ?

BV : Au vu de mon expérience personnelle, puis à travers les contacts fréquents et multiples entretenus avec les journalistes, je dois dire que mon jugement est assez sévère sur la profession. En effet, si de nombreux journalistes manquent de courage – peur pour leur carrière ou crainte de se fâcher avec les puissants -, la plupart d’entre eux sont avant tout de gros paresseux qui se contentent de piller leurs confrères, accumulant ainsi les contre-vérités et autres approximations. Je n’ose pas évoquer une minorité qui, elle, se laisse tout simplement acheter : billets de faveur pour des spectacles, séjours dans palaces, dîners dans restaurants de renom, voyages, etc …

Dans la réussite de Farmer, Laurent Boutonnat n’est-il pas aussi important sinon plus que sa création elle-même ?

BV : Boutonnat est un authentique créateur et j’ose même dire un cinéaste de génie. Ses courts-métrages – de véritables chefs-d’œuvres – ont révolutionné le clip en France. « Giorgino » ne méritait ni le désintérêt ni le mépris qu’il a suscité. Je pense que ses relations avec Farmer sont totalement fusionnelles, artistiquement parlant. Ces deux surdoués de la variété française se sont inspirés réciproquement tout en transcendant leurs inspirations.

Comment expliquez-vous le succès commercial immense de Mylène Farmer ? Est-il mérité ou disproportionné selon vous ?

BV : Le marketing n’explique pas tout. On ne vend pas impunément plus de dix millions d’albums. Son talent conjugué à celui de Boutonnat et à celui du manager Bertrand Le Page – au rôle primordial et trop souvent sous-estimé – a permis de bouleverser un univers musical français peu coutumier des terrains minés comme ceux du désespoir, de la folie, du silence et de la solitude. Des thèmes en phase avec la sensibilité d’un public jeune qui s’est reconnu à travers les créations du duo Farmer-Boutonnat. Ce même public avec lequel il n’a pas joué la facilité : souvenez-vous des textes de Baudelaire et de Poe ; ceux de Stephen King et d’Henry James ; les tableaux de Jérôme Bosch, Egon Schiele ou Géricault, etc. Comme me l’a confié l’écrivain Gonzague Saint-Bris, ce genre d’hommage subtil à la littérature et à la peinture est plutôt rare chez les chanteurs de variété peu enclins à s’enrichir d’ambition poétique… .

Vous expliquez dans votre livre que la clef de voûte du personnage de Mylène Farmer se trouve dans des traumatismes liés à l’enfance et qui ont conditionné un univers fantasmatique très particulier.

BV : J’ai repris à moi la magnifique formule de François Mauriac pour lequel « l’enfance est le tout d’une vie, puisqu’elle en donne la clé ». Et je l’ai constaté à travers toutes mes biographies : tout se joue dans les dix premières années de la vie. Toutes les peurs, tous les rêves, tous les fantasmes de mes héros et héroïnes ont eu systèmatiquement un rôle dans leur existence et dans leurs créations. Des influences sur leur imaginaire que j’essaie de décrypter à travers plusieurs grilles de lecture : historique, sociologique et psychanalytique. Dans ce sens, je pense que la fameuse anecdote du putois et du bain de jus de tomate a effectivement créé un traumatisme chez la petite fille qu’était alors Mylène. Sentiment appuyé par l’analyse d’un psychothérapeute pour lequel cette journée mémorable reste probablement l’un des pivots de l’existence de Farmer et dont on retrouvera les correspondances dans certains de ses clips : « Je te rends ton amour » et » Beyond My Control ». Pour être complet, je peux vous dire que c’est la chanteuse elle-même qui m’a mis sur la piste de ce moment crucial de son enfance. En effet, à plusieurs reprises, au début de sa carrière, parmi ses rares souvenirs de son séjour québecois, elle a évoqué cette journée au cours de laquelle elle avait décidé de s’échapper de son école, de rentrer à la maison à pied, mais qu’elle s’était perdue dans les bois (là aussi scène récurrente dans les clips de Farmer) et qu’elle avait été finalement ramenée chez elle grâce à l’intervention de la police. Cette anecdote m’a longtemps taraudé : pour quelles raisons une petite fille de 5 ans décide-t-elle d’échapper à la vigilance des adultes ? En interrogeant au Québec sa première institutrice et ses amies d’enfance de l’époque, j’ai pu reconstituer le puzzle.

Est-ce que les média ont véritablement compris votre démarche intellectuelle et littéraire autour de Mylène Farmer. A partir du moment où vous touchez à l’intimité de la  » star « , on vous reproche de fouiller dans les poubelles et cela bloque le débat. Pourtant Mylène vit en bon personnage public de la  » Femme énigmatique  » que Laurent Boutonnat et elle ont inventé. En France, contrairement aux pays anglo-saxons on n’aime pas cela.

BV : En dehors de quelques animateurs de télévision incultes et tarés, les journalistes, dans leur grande majorité, adhèrent à ma démarche. La presse dite « sérieuse » – le Figaro, France Inter, Europe 1, RTL, etc – m’a réservé des critiques favorables. Comme je l’ai déjà déclaré, je n’ai aucunement touché à la sphère de l’intimité de Mylène Farmer. Pour la simple et bonne raison que celle-ci ne l’expose pas et que la loi est très contraignante sur ce sujet. Si j’évoque longuement son enfance, c’est parce que de nombreuses situations viennent expliquer l’arrière-plan de ses futures créations. Par ailleurs, si je refuse de me limiter à la mythologie entrenue par certains, c’est pour lui apporter une part d’humanité qui rend le personnage encore plus attachant.

Qu’est-ce qui vous a touché chez la mère de Mylène ? Comment vit-elle le succès de sa fille ?

BV : Marguerite Gautier m’a reçu très aimablement. En toute liberté et un tantinet tiraillée. Elle m’a beaucoup parlé, parce qu’il avait beaucoup d’erreurs selon elle dans les bios consacrées jusqu’à ce jour à sa célèbre fille, et en même temps elle s’interrogeait sur les réactions de sa cadette, au caractère parfois peu accommodant. Cela étant, elle m’a assuré être très fière de sa réussite en m’affirmant que Mylène s’était faite toute seule. Un sentiment que je ne partage pas. Je pense que le milieu familial a joué un rôle important dans le destin de l’interprète de « Maman a tort ». Notamment à travers l’influence de sa grand-mère paternelle qui fut une pianiste talentueuse.

Est-ce que vos investigations sur les grands people français vous ont valu des menaces explicites qui ont eu des conséquences sur votre sécurité ou sur votre vie, privée ou sociale ?

BV : D’anciens membres de la fine fleur de la pègre française ont effectivement tenté de m’intimider lorsque je travaillais sur le « Delon ». Mais je pense qu’il s’agissait d’initiatives personnelles prises à l’insu de l’interprète du « Samouraï ». La plupart du temps, mes « héros » qui voient mes travaux d’un mauvais œil préfèrent entamer des procédures judiciaires, des référés notamment. Mais ceux-ci n’aboutissent quasiment jamais puisque je m’efforce de travailler dans le cadre de la loi, au nom de la liberté d’expression. Une autre stratégie est de tenter de me salir ou de me discréditer. Ce fut ainsi le cas récemment sur certains forums farmériens. Dans ce genre de situations je ne transige pas : les auteurs de calomnies, de diffamations, ou de propos attentatoires à l’honneur professionnel sont traînés devant les tribunaux.

On ne peut parler de Mylène Farmer sans ses clips qui ont défrayé la critique. Hors les clips sont des objets virtuels symboliques. Est-ce que Farmer c’est avant tout une bonne gestion de l’image ?

BV : Plusieurs clips ont effectivement été censurés ou diffusés à des heures indûes à la télévision. Là encore, grâce à ce maître de la caméra qu’est Boutonnat, Farmer a appris le sens et la force des images. Ses story-board sont là pour le prouver. En même temps, il est vrai qu’elle est née avec la télévision, son véritable tableau noir.

Le système Boutonnat/Farmer est riche et puissant. Le business de ce couple n’est-il pas davantage devenu financier qu’artiste en définitive ?

BV : Les deux sont intimement liés. Mais être riche n’est ni illégal ni une tare. Sans oublier que Boutonnat et Farmer investissent beaucoup dans leurs créations, leurs spectacles notamment qui coûtent très chers. Ils ne font pas de l’argent pour l’argent, mais pour rester libres de créer comme ils l’entendent.

Que peut cacher la non coopération du clan Farmer à votre travail, qu’a-t-elle donc à cacher ?

BV : C’est une réaction naturelle chez les stars. Elles ont peur de voir écorner leur légende ou leur image qu’elles ont eu tant de mal à imposer. Certaines ont peut être peur de voir révéler des secrets « inavouables ». En même, je pense qu’elles ont tort de ne pas coopérer, car elles sont en général toujours gagnantes puisque je leur apporte une part d’humanité souvent plus passionnante que leur image surmédiatisée. Johnny Hallyday et l’abbé Pierre ont ainsi accepté de collaborer à mon travail. A leur plus grande satisfaction.

Que pensez-vous du fanatisme autour de Mylène, que d’ailleurs elle gère elle-même de manière très audacieuse et pécunière ?

BV : Certains fans sont des excités, c’est vrai, mais pas forcément représentatifs de l’ensemble des farmériens. La plupart de ceux avec lesquels j’ai été en contact se sont toujours montré courtois et curieux. Beaucoup de choses ont été écrites sur le merchandising généré par la chanteuse et sa maison de disques. Je l’évoque également longuement dans ma bio. Personnellement, je ne le trouve pas autrement choquant. D’abord parce que ce sont en général des objets d’une grande beauté ; ensuite parce qu’il y a des plaisirs qui n’ont pas de prix.

Mylène Farmer est-elle aussi fascinante et complexe qu’un Delon par exemple ou l’on est pas du tout dans la même catégorie ?

téléchargement (2)BV : Lorsque je suis contrarié, je dis qu’elle est une Delon en jupon. Et je pense alors à leur façon de tout vouloir régenter. Delon fut un acteur de génie lorsqu’il acceptait de se laisser diriger par des metteurs en scène de génie – Visconti, Clément, Melville – mais a vu sa carrière décliner lorsqu’il a voulu tout faire : l’acteur, le réalisateur, le producteur, etc. Un artiste ne peut pas être bon dans tous ces rôles qui demandent compétences et savoir-faire. Par ailleurs, je pense que leur désir profond d’être considérés comme des stars peut constituer un piège. Gérard Depardieu l’a dit de façon très sincère et peut être très justement lorsqu’il déclarait : « Je ne peux pas, je ne veux pas être une star. On est star parce qu’on le veut, parce qu’on se fabrique, se fige, se tue, s’immole en star. Être star, c’est une passion. Le rôle n’est plus l’écran, mais dans la vie. Moi, je veux pouvoir être dans mes rôles. Acteur. »

Et si Mylène acceptait de collaborer avec vous, referiez-vous un second livre sur elle ?

BV : Bien évidemment. Auparavant, je lui proposerais de rencontrer l’abbé Pierre. Pour lui faire plaisir. En effet, après la diffusion en 1992 d’un reportage d’ « Envoyé spécial » consacré au religieux séjournant alors dans le désert saharien, Farmer avait exprimé le désir de faire sa connaissance. Pour quelles raisons ? Peut-être parce qu’elle pense au fond d’elle-même, comme ce saint homme, qu’ « il ne suffit pas de croire » mais qu’ « il faut aussi devenir croyable »…

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Le MOMENTS CLES du Timeless 2013 de Mylène

Posté par francesca7 le 3 mai 2014

 

Que vous ayez ou non assisté à l’un des concerts de la tournée Timeless 2013, cette rubrique s’adresse à vous… Nous revenons ici sur les trente-neufs dates qui l’ont composée et sur tous ces instants qui ont donné, à chacune de ces soirées une saveur particulière : les « petits ratés » (bourdes, chutes, erreurs de paroles…), mais aussi les mots de Mylène, ses larmes, et ses instants d’émotion partagés avec son public….

DU 7 AU 21 SEPTEMBRE 2013 :  PARIS-PALAIS OMNISPORTS DE BERCY.

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Le 7 septembre, premier soir : les placeuses dans Bercy sont, ce soir-là, habillées d’un T-shirt bleu et d’une perruque blanche en clin d’œil à l’affiche de la tournée.

Les personnalités présentes ce soir là : Benoît Di Sabatino (son compagnon), Nathalie Rheims, Laurent Delahousse, Ysa Ferrer, Adel (2be3), Patricia, Nathaly et Bruno Aveilan, Josiane Balasko, Willy Rovelli, Vincent Lagfaf, KamelOuali, Michal, Edouard Collin, Jean Paul Gaultier, Jean-Luc Romero, Mika, Cyril Ferraud.

Le dimanche 8 septembre 2013 : pas mal d’erreur dans les paroles des chansons pour Mylène, des faux départs, et une très forte émotion sur « Je te dis tout », au point que Mylène s’est arrêtée de chanter lors du deuxième couplet (après « Je dis tout au vent ») et a laissé Yvan Cassar improviser quelques mesures, le temps qu’elle s’apaise, reprenant ensuite le couplet directement à ; « Mon amour / Je te dis tout ».

Et juste avant d’entamer « Rêver », Mylène a dit : « J’aimerais la chanter, la terminer sans pleurer. Qu’y puis-je ? Cette émotion vient de vous, du plus profond de mon âme, ne n’y peux rien, n’en déplaise à certains« .

Les personnalités présentes ce soir là : Lisa (la nièce de Mylène), Julien Doré, John Nollet, Nathalie Rhiems, Isabelle Boulay, François Ozon, Marie-Agnès Gillot, Caroline Loeb, Roberto Alagna, Orelsan, Willy rovelli, Edouard Collin, Patrick Le Lay, Laurent Artufel.

Le mardi 10 septembre 2013 : Mylène n’a rien dit ce soir-là pour annoncer « Maman a tort ». Elle a juste attendu que la musique démarre et a alors demandé au public, après avoir ri : « ça vous dit quelques chose ? On a faire durer le plaisir ? C’est à vous…«  Après avoir chanté une première fois le premier couplet avec les spectateurs et attendu le temps d’une très courte pause, Mylène a enchaîné directement en disant ; « …. (la musique a redémarré ultérieurement sur le « 3.. »), encourageant le public à chanter de nouveau le premier couplet avec elle. A partir de cette date, Mylène chantera systématiquement deux (ou exceptionnellement trois) fois le premier couplet avec les spectateurs.

Les personnalités présentes ce soir là : Max Guazzini, Anggun, Jennifer Ayache (Superbus), Mouloud Achour, Christophe Bongrand, Nicolas Canteloup, Pascal Nègre, Jean-Claude Camus, Max Boubil, Vincent Niclo, la chanteuse Irma.

Le mercredi 11 septembre 2013 : Mylène a passé une bonne partie du show à régler son boitier micro : quelques problèmes de retour son, sans doute. Les fans n’ayant pas oublié que le lendemain c’était l’anniversaire de Mylène, certains d’entre eux, situés en fosse or, lui ont offert un bouquet de fleurs durant « Désenchantée ». A la fin de la chanson, après les trois reprises du couplet et une fois la musique arrêtée (durant le noir), le public qui aurait bien aimé reprendre une quatrième fois, a commencé à chanter de nouveau le refrain. Mais les musiciens, tenus par le temps, n’ont malheureusement pas donné suite à ce désir et ont lancé « Bleu noir » (cela se reproduira sur d’autres dates de la tournée).

Les personnalités présentes ce soir là : Alizée, Shy’m, Emmanuel Moire, Stéphane Rotenberg, Bruno Julliard, Michel Boujenah, François Baroin, Michel-Edouard Leclerc, Christophe Beaugrand, Nathalie Rheims, K-Moro, Laurent Petitguillaume.

Le vendredi 13 septembre 2013 : Pour annoncer « Maman a tort », Mylène a dit : « Petit exercice de mémoire » puis tandis que les premières notes retentissaient sur scène : « Vous connaissez » Après avoir chanté une première fois le premier couplet avec le public, Mylène a laissé le public le chanter une seconde fois (à noter, à ce moment-là l’ajout de basse – comme dans la version longue de la chanson de 1984 – que l’on n’entendait pas les soirs précédent).

Les personnalités présentes ce soir là : Isabelle Nanty, Vincent Lindon, Elie Semoun, Franc Riester, Thierry Moreau, Jean Luc Romero, Gérard Louvin, Willy Rovelli.

Le samedi 14 septembre 2013 : Durant « Monkey Me » Mylène a pris un ballon en forme de tête de singe donné par un fan. Elle a voulu, à la fin de la chanson, le relancer dans le public… mais le ballon étant gonflé à l’hélium, difficile donc, de la faire aller ailleurs que dans les hauteurs de Bercy : J’AI PASSE UNE SOIREE MAGNIFIQUE GRACE A VOUS MERCI BEAUCOUP MERCI A TOUT LE MONDE JE VOUS AIME JE VOUS EMBRASSE !

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Les personnalités présentes ce soir là : Nathalie Rheims, Lisa (la nièce de Mylène), Dominique Besnehard, Pierre Palmade, Thomas Boissy, William Réjault, Thomas Joubert, Louis Delort.

Le mardi 17 septembre 2013 : sur le final de « Rêver », la mise en scène a été modifiée, et ce jusqu’à la fin de la tournée : au moment où le cercle descend et jette de la fumée sur Mylène, le rideau LED, habillé de teintes bleues, se referme désormais progressivement pendant que les plateformes où jouent les musiciens redescendent sur la scène (sur les dates précédentes après la disparition de Mylène dans la fumée, le rideau LED ne réapparaissait pas, les musiciens restaient visibles pour les spectateurs jusqu’à la fin du morceau, et les lumières s’éteignaient d’un coup sur scène après la dernière note).

Les personnalités présentes ce soir là : Xavier Bertrand, Alain Chamfort, Jean-Michel Jarre, Laurent Petitguillaume, Adeline Blondieau.

Le mercredi 18 septembre 2013 : Enorme bug ce soir-là : les robots sont restés au placard pour cause de panne électrique avant le début du concert. de fait, l’interlude durant lequel les robots sont à l’honneur, après « Oui mais .. non » a été remplacé par une prestation assurée par les choristes, les danseurs et les musiciens (le piano d’Yvan Cassar a été installé très rapidement par les techniciens), ce qui a permis à Mylène de se changer en coulisses avant de venir retrouver Gary Jules sur « Mad World ». Mylène s’est excusée bien entendu… « Nous sommes désolés, désolés, pour les incidents techniques que nous rencontrons ; les robots ne sont pas là. C’est très dommage. J’en suis vraiment désolée, mais nous allons passer une soirée merveilleuse quand même« .

Les personnalités présentes ce soir là : Line Renaud, Orlando, France Gall, Christophe Dechavanne, Alain Chamfort.

Le vendredi 20 septembre 2013 : Sur « XXL » pour la première fois depuis le 7 septembre, Mylène a retrouvé ses habitudes du Tour 2009 en s’agenouillant devant l’un de ses musiciens – le guitariste Bernard Gregory Suran Jr – suggérant un acte sexuel particulièrement apprécié de ces messieurs. Elle le refera sur certaines dates de la tournée, toujours avec le même musicien.

Les personnalités présentes ce soir là : Florence Foresti, Jean Rochefort, François-Xavier Demaison, Christophe Maé, Catherine Deneuve, Kamel Ouali, Clémence (la nièce de Mylène), Thomas Hugues, Billy, Arthur H, Jérôme Commandeur.

Le samedi 21 septembre 2013 : A la fin du duo « Les mots » et pour la première fois depuis le 7 septembre, Mylène a fait un petit baiser sur la bouche à Gary Jules en guise de remerciement. Elle le fera désormais sur toutes les dates jusqu’à la fin de la tournée.

Les personnalités présentes ce soir là : Luc Besson, Salman Rushdie, Maric-Olivier Fogiel, Jonathan Lambert, Elisabeth Levy, Olympe, Marcel Ruffo, Jean Hugue Anglade, Sylvie Testud, Benjamin Petrover, Leila Bekhti, Marguerite (la maman de Mylène), Brigitte (la sœur de Mylène), Lisa (la nièce de Mylène), Michel Gautier (le frère de Mylène), Ugo Di Sabatino (le fils de Benoît) et Christophe Di Sabatino (le frère de Benoît).

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 pages 14-15-16-18

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Mylène Farmer la papesse du clip

Posté par francesca7 le 30 mars 2014

 

La chanteuse culte Mylène Farmer vient d’entamer une nouvelle série de concerts à Paris Bercy, qui sera suivie d’une tournée en province intitulée « Timeless ». L’occasion de revenir sur les 30 ans de carrière de la star, de ses audaces visuelles à ses rendez-vous manqués avec le cinéma en passant par ses influences, ses collaborations et ceux qu’elle a elle-même inspirés. La première partie de cette saga en 3 volets est consacrée à ses clips légendaires…

Aux origines du mythe…

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=RUQZZW2GrAA

 

C’est sur un clin d’oeil à Marilyn Monroe que Mylène Farmer s’affiche en 2012

pour son album « Monkey Me »

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En empruntant son nom de scène à Frances Farmer, une actrice américaine des années 40 entrée dans la légende tragiquement après un internement psychiatrique qui l’a détruite, Mylène Gautier, comédienne formée au Cours Florent et coutumière des spots publicitaires, inscrit son univers dans l’enténèbrement et la perversion dès 1984 et la sortie de son premier titre, Maman a tort. Dans cette comptine torturée, la chanteuse débutante avoue poliment à sa maman être tombée amoureuse de son infirmière. Si elle ne cache pas à cette époque rêver de devenir actrice, dédiant par exemple une chanson de son premier album à l’une de ses idoles, Greta Garbo, le succès immense qui la propulse en quelques années au rang de star de la chanson française la conduit naturellement à remettre ses ambitions à plus tard pour embrasser pleinement l’autre belle carrière qui s’offre à elle.

 

C’est Laurent Boutonnat qui la sort de l’ombre. Il débute lui-même à l’époque, avec seulement un long-métrage à son actif, La Ballade de la féconductrice, sorti en 1980 et projeté au marché du film à Cannes. Il est interdit aux moins de 18 ans… alors qu’il n’en a lui-même que 17 ! Il devient le compositeur, le pygmalion, le jumeau, « l’autre » de Mylène Farmer. Ils inventent ensemble un univers visuel unique, cinématographique, référencé et peuplé de personnages marquants, épaississant le mystère qui entoure la jeune femme et qui ne la quittera plus jamais.

 

Clipographie : Mylène vue par Laurent Boutonnat


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1986 - Libertine : court-métrage d’une dizaine de minutes, inspiré du Barry Lyndon de Kubrick, entré dans la légende en particulier grâce à ses scènes de nue qui ont fait scandale.

 

1987 - Tristana : deuxième court-métrage qui revisite le conte de Blanche Neige et les sept nains au coeur d’une Russie enneigée, et qui fait référence, entre autres, au Cuirassé Potemkine.

 

1987 Sans Contrefaçon : projetée en avant-première au cinéma Max Linder, cette vidéo raconte la relation ambigüe entre un marionnettiste et un pantin désarticulé, qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Pinocchio.

 

1988 - Pourvu qu’elles soient douces (Libertine II) : suite de l’histoire de Libertine, se déroulant cette fois pendant la Guerre de sept ans. Il entre à l’époque dans le Livre des records en tant que clip le plus cher de l’histoire (3 millions de francs), le plus long (près de 18 minutes) et comportant le plus de figurants (500).

 

1989 - Sans Logique : dans une ambiance rappelant les tableaux de Goya, une femme trompée, habitée par le Malin, se lance dans une corrida meurtrière avec son amant, sous le regard fasciné et pervers de gitans abimés par le temps.

 

1989 - A quoi je sers ? : dans ce clip en noir et blanc, Mylène convoque les personnages qui ont peuplé ses premiers clips. Ils s’enfoncent ensemble au coeur d’ un rivage brumeux et incertain.

 

1991 - Désenchantée : devenu l’hymne de toute une génération, cette chanson forte, politique pour les uns, personnelle pour l’artiste, est illustrée par un clip qui propulse la star dans ce qui ressemble à un camp de concentration où la révolte est le seul espoir de survie jusqu’à une fuite vers le bout du bout du monde, jusqu’à l’infini.

 

1992 - Beyond My Control : le dernier clip réalisé par Laurent Boutonnat avant une longue période conduit Mylène au bûcher, en proie aux flammes, livrée aux loups, après avoir dévoré le cou puis le visage de son amant qui l’a trompée (lui aussi). On y entend la voix de John Malkovich, extraite du film Les Liaisons dangereuses, qui confesse « It’s beyond my control« .

 

2001 - Les Mots : pour la sortie de son premier best-of, elle enregistre un duo avec le chanteur britannique Seal. Laurent Boutonnat revient à cette occasion derrière la caméra pour les diriger. Perdu en mer sur un radeau, le couple est finalement séparé par les vagues, le courant emportant l’amant.

 

Redécouvrez ci-dessous le clip de Désenchantée :

 

Clipographie : Mylène vue par d’autres cinéastes

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/user/MyIeneFarmer

 

 

1992 - Que mon coeur lâche : dans ce premier clip aux allures légères, Luc Besson embarque sur Terre l’ange Mylène à qui Dieu donne pour mission d’enquêter sur ce qu’est devenu le sentiment amoureux. Réponse : il a été perverti par le sexe et détruit par le VIH. Le cinéaste joue au jeu de l’auto-référence en proposant une scène similaire à l’une de son film Nikita, sorti deux ans plus tôt.

 

1995 & 1996 XXLL’instant X & Comme j’ai mal : Marcus Nispel, devenu par la suite réalisateur de films d’horreur (Massacre à la tronçonneuseVendredi 13…), met en scène une Mylène plus libérée, que ce soit sur le devant d’un train roulant à vive allure au milieu des plaines californiennes, ou dans un New York envahi par la mousse.

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1996 - California : admiratrice d’Abel Ferrara, Mylène parvient à convaincre le réalisateur de la diriger aux côtés deGiancarlo Esposito dans les quartiers chauds de Los Angeles, sur un scénario qu’ils co-écrivent et qui met en parallèle le destin d’un couple de riches hollywoodiens et celui d’une prostituée et de son maquereau.

 

1999 - L’Âme-Stram-Gram : basée sur une légende chinoise, cette vidéo de plus de 7 minutes est dirigée par Siu-Tung Ching (Histoire de fantômes chinois) qui dispose d’un budget d’environ 900 000 euros. Aux abords de la Muraille de Chine, deux jumelles sont traquées par des bandits. L’une est kidnappée, l’autre cherche alors à la retrouver…

 

1999 - Je te rends ton amour : François Hanss, autrefois assistant-réalisateur de Laurent Boutonnat, plonge la star dans un bain de sang au milieu d’une église. Considéré comme blasphématoire, il est interdit d’antenne en version intégrale avant minuit. Il sort alors en VHS et le bénéfice des ventes est reversé au Sidaction.

 

2000 - Optimistique-Moi : cette fois, Mylène fait appel à un réalisateur de clips et de publicités, Michael Haussman, qui a notamment oeuvré pour Madonna. Il pousse la chanteuse au centre d’un cirque dont elle tente de s’échapper… comme par magie.

 

2001 - C’est une belle journée : à l’occasion de son premier clip animé, basé sur ses propres dessins, Mylène fait la rencontre de celui qui deviendra son compagnon, Benoît di Sabatino, un producteur spécialisé dans l’animation. Une suite sort deux ans plus tard sous forme de conte philosophique pour adultes, intitulé Lisa-loup et le conteur.

 

2005 - Fuck Them All : le premier extrait du nouvel album de Mylène, Avant que l’ombre…, est illustré par un clip signé par le réalisateur espagnol Agustí Villaronga (El mar).

 

1a2006 - Peut-être toi : après le dessin-animé, Mylène s’attaque au manga. Une sorte de Roméo et Juliettejaponisant qui se termine par la mort de deux amoureux, transpercés par la même flêche. La production est confiée à I.G., une société japonaise experte dans le domaine.

 

2009 - The Farmer Project : respecté dans le monde de la publicité grâce à ses réalisations classieuses pour des spots de marques de luxe, Bruno Aveillan est en charge de ce court-métrage composé de deux clips (Dégénérationet Si j’avais au moins…), d’ailleurs diffusé en avant-première ici même, sur AlloCiné ! On y découvre une Mylène créature extra-terrestre aux ondes sensuelles venue répandre l’amour sur Terre et libérer les animaux de leurs cages.

 

vue sur http://www.allocine.fr/article

 

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Saga « Mylène Farmer fait son cinéma »

Posté par francesca7 le 22 décembre 2013

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CLIP : 1ère partie : la papesse du clip sur – News – Stars 

La chanteuse culte Mylène Farmer vient d’entamer une nouvelle série de concerts à Paris Bercy, qui sera suivie d’une

tournée en province intitulée « Timeless ». L’occasion de revenir sur les 30 ans de carrière de la star, de ses audaces visuelles à ses rendez-vous manqués avec le cinéma en passant par ses influences, ses collaborations et ceux qu’elle a elle-même inspirés. La première partie de cette saga en 3 volets est consacrée à ses clips légendaires…

Aux origines du mythe…

En empruntant son nom de scène à Frances Farmer, une actrice américaine des années 40 entrée dans la légende tragiquement après un internement psychiatrique qui l’a détruite, Mylène Gautier, comédienne formée au Cours Florent et coutumière des spots publicitaires, inscrit son univers dans l’enténèbrement et la perversion dès 1984 et la sortie de son premier titre, Maman a tort. Dans cette comptine torturée, la chanteuse débutante avoue poliment à sa maman être tombée amoureuse de son infirmière. Si elle ne cache pas à cette époque rêver de devenir actrice, dédiant par exemple une chanson de son premier album à l’une de ses idoles, Greta Garbo, le succès immense qui la propulse en quelques années au rang de star de la chanson française la conduit naturellement à remettre ses ambitions à plus tard pour embrasser pleinement l’autre belle carrière qui s’offre à elle.

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C’est Laurent Boutonnat qui la sort de l’ombre. Il débute lui-même à l’époque, avec seulement un long-métrage à son actif, La Ballade de la féconductrice, sorti en 1980 et projeté au marché du film à Cannes. Il est interdit aux moins de 18 ans… alors qu’il n’en a lui-même que 17 ! Il devient le compositeur, le pygmalion, le jumeau, « l’autre » de Mylène Farmer. Ils inventent ensemble un univers visuel unique, cinématographique, référencé et peuplé de personnages marquants, épaississant le mystère qui entoure la jeune femme et qui ne la quittera plus jamais. 

1986 - Libertine : court-métrage d’une dizaine de minutes, inspiré du Barry Lyndon de Kubrick, entré dans la légende en particulier grâce à ses scènes de nue qui ont fait scandale. 

1987 - Tristana : deuxième court-métrage qui revisite le conte de Blanche Neige et les sept nains au coeur d’une Russie enneigée, et qui fait référence, entre autres, au Cuirassé Potemkine

1987 Sans Contrefaçon : projetée en avant-première au cinéma Max Linder, cette vidéo raconte la relation ambigüe entre un marionnettiste et un pantin désarticulé, qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Pinocchio

1988 - Pourvu qu’elles soient douces (Libertine II) : suite de l’histoire de Libertine, se déroulant cette fois pendant la Guerre de sept ans. Il entre à l’époque dans le Livre des records en tant que clip le plus cher de l’histoire (3 millions de francs), le plus long (près de 18 minutes) et comportant le plus de figurants (500). 

1989 - Sans Logique : dans une ambiance rappelant les tableaux de Goya, une femme trompée, habitée par le Malin, se lance dans une corrida meurtrière avec son amant, sous le regard fasciné et pervers de gitans abimés par le temps. 

1989 - A quoi je sers ? : dans ce clip en noir et blanc, Mylène convoque les personnages qui ont peuplé ses premiers clips. Ils s’enfoncent ensemble au coeur d’ un rivage brumeux et incertain. 

1991 - Désenchantée : devenu l’hymne de toute une génération, cette chanson forte, politique pour les uns, personnelle pour l’artiste, est illustrée par un clip qui propulse la star dans ce qui ressemble à un camp de concentration où la révolte est le seul espoir de survie jusqu’à une fuite vers le bout du bout du monde, jusqu’à l’infini. 

1992 - Beyond My Control : le dernier clip réalisé par Laurent Boutonnat avant une longue période conduit Mylène au bûcher, en proie aux flammes, livrée aux loups, après avoir dévoré le cou puis le visage de son amant qui l’a trompée (lui aussi). On y entend la voix de John Malkovich, extraite du film Les Liaisons dangereuses, qui confesse « It’s beyond my control« . 

2001 - Les Mots : pour la sortie de son premier best-of, elle enregistre un duo avec le chanteur britannique Seal. Laurent Boutonnat revient à cette occasion derrière la caméra pour les diriger. Perdu en mer sur un radeau, le couple est finalement séparé par les vagues, le courant emportant l’amant.

Clipographie : Mylène vue par d’autres cinéastes

1992 - Que mon coeur lâche : dans ce premier clip aux allures légères, Luc Besson embarque sur Terre l’ange Mylène à qui Dieu donne pour mission d’enquêter sur ce qu’est devenu le sentiment amoureux. Réponse : il a été perverti par le sexe et détruit par le VIH. Le cinéaste joue au jeu de l’auto-référence en proposant une scène similaire à l’une de son film Nikita, sorti deux ans plus tôt. 

1995 & 1996 XXLL’instant X & Comme j’ai mal : Marcus Nispel, devenu par la suite réalisateur de films d’horreur (Massacre à la tronçonneuseVendredi 13…), met en scène une Mylène plus libérée, que ce soit sur le devant d’un train roulant à vive allure au milieu des plaines californiennes, ou dans un New York envahi par la mousse.

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1996 - California : admiratrice d’Abel Ferrara, Mylène parvient à convaincre le réalisateur de la diriger aux côtés deGiancarlo Esposito dans les quartiers chauds de Los Angeles, sur un scénario qu’ils co-écrivent et qui met en parallèle le destin d’un couple de riches hollywoodiens et celui d’une prostituée et de son maquereau. 

1999 - L’Âme-Stram-Gram : basée sur une légende chinoise, cette vidéo de plus de 7 minutes est dirigée par Siu-Tung Ching (Histoire de fantômes chinois) qui dispose d’un budget d’environ 900 000 euros. Aux abords de la Muraille de Chine, deux jumelles sont traquées par des bandits. L’une est kidnappée, l’autre cherche alors à la retrouver… 

1999 - Je te rends ton amour : François Hanss, autrefois assistant-réalisateur de Laurent Boutonnat, plonge la star dans un bain de sang au milieu d’une église. Considéré comme blasphématoire, il est interdit d’antenne en version intégrale avant minuit. Il sort alors en VHS et le bénéfice des ventes est reversé au Sidaction. 

2000 - Optimistique-Moi : cette fois, Mylène fait appel à un réalisateur de clips et de publicités, Michael Haussman, qui a notamment oeuvré pour Madonna. Il pousse la chanteuse au centre d’un cirque dont elle tente de s’échapper… comme par magie. 

2001 - C’est une belle journée : à l’occasion de son premier clip animé, basé sur ses propres dessins, Mylène fait la rencontre de celui qui deviendra son compagnon, Benoît di Sabatino, un producteur spécialisé dans l’animation. Une suite sort deux ans plus tard sous forme de conte philosophique pour adultes, intitulé Lisa-loup et le conteur

2005 - Fuck Them All : le premier extrait du nouvel album de Mylène, Avant que l’ombre…, est illustré par un clip signé par le réalisateur espagnol Agustí Villaronga (El mar). 

2006 - Peut-être toi : après le dessin-animé, Mylène s’attaque au manga. Une sorte de Roméo et Juliettejaponisant qui se termine par la mort de deux amoureux, transpercés par la même flêche. La production est confiée à I.G., une société japonaise experte dans le domaine. 

2009 - The Farmer Project : respecté dans le monde de la publicité grâce à ses réalisations classieuses pour des spots de marques de luxe, Bruno Aveillan est en charge de ce court-métrage composé de deux clips (Dégénérationet Si j’avais au moins…), d’ailleurs diffusé en avant-première ici même, sur AlloCiné ! On y découvre une Mylène créature extra-terrestre aux ondes sensuelles venue répandre l’amour sur Terre et libérer les animaux de leurs cages.

Découvre ci-dessous The Farmer Project dans son intégralité : http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18629563.html

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J’ai lu ça sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 28 août 2013

parents de Mylène 

J'ai lu ça sur Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE f8J’ai lu dans des sources externes que Mylène n’aurait pas des parents français mais un père français et une mère québécoise. Il semble que l’article ne soit pas très fiable au départ vu qu’il y a eu apparemment plusieurs correctifs. Y a-t-il un fan capable de relire, corriger et citer des sources vérifiables ? / DC2 • 30 septembre 2006 à 12:38 (CEST)

« fan« , « sources vérifiables« , cherchez l’erreur ;-) Bradipus Bla 30 septembre 2006 à 12:41 (CEST)

Bah oui il ne faut pas que l’un des deux ça ne suffira pas à contenter Wiki, Wiki est exigeant. / DC2 • 30 septembre 2006 à 18:10 (CEST)

 Son père, Max, était marseillais. Sa mère, Marguerite, est d’origine bretonne. Avec tout ça, faut pas s’étonner du fait que la Mylène soit têtue lol Giorgio Volli 30 septembre 2006 à 15:32 (CEST)

 On n’avance pas. Elle a la double nationalité du fait des nationalités différentes de ses parents si j’ai tout compris. Donc il semblerait que sa mère ait bien la nationalité canadienne. / DC2 • 30 septembre 2006 à 18:10 (CEST)

 Non. Ses parents sont bel et bien français. Mylène a toujours eu les deux nationalités : la nationalité française, de par ses parents, et la nationalité canadienne, car elle est née sur le territoire du Canada. Giorgio Volli 1 octobre 2006 à 06:20 (CEST)

 Pourtant la source déjà citée ci-dessus dit l’inverse. / DC2 • 1 octobre 2006 à 23:00 (CEST)

Cette source a faux : sa mère vient de Lennon très exactement, pas loin de Chateaulin. La famille Gautier est partie quelques années au Canada, car le père de Mylène, ingénieur des Ponts et Chaussées, avait été appelé là-bas pour la réalisation d’un important barrage. Giorgio Volli 2 octobre 2006 à 00:04 (CEST)

 Es-tu de sa famille ? Fort bien mais donc si tu ne l’es pas, tu as donc lu ça toi aussi, mais dans une autre source. La démarche encyclopédique est de ne pas favoriser une source plutôt qu’une autre. Dans ce genre de cas (sources contradictoires) il faut d’autres arguments pour départager ou alors conclure… que les deux versions circulent et qu’on ne sait pas. Le plus intéressant serait que tu rassemblent tes sources d’informations ou leurs origines (par exemple si elle a un site officiel qui en parle c’est idéal). Peux-tu retrouver de telles sources puis corriger l’article STP ? Moi je ne connais rien à son histoire je remarque juste le côté inconvenable de ce qui est actuellement écrit. / DC2 • 2 octobre 2006 à 00:32 (CEST)

lol ! Non, je ne suis pas de sa famille ! Mais c’est elle-même qui a dévoilé les prénoms de ses parents dans ses toutes premières interviews, dans lesquelles elle précisait que son père était parti au Québec « pour participer à la construction du barrage de Manicouagan ». C’est encore elle qui, un soir de concert à Marseille, a dit que son père était originaire de cette ville. Et c’est toujours elle qui a confirmé à Paris Match en novembre 1988 que ses deux parents étaient bien français, et « qu’ils venaient de s’établir à Montréal lorsqu’elle est venue au monde ». Giorgio Volli 2 octobre 2006 à 14:27 (CEST)

 

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Myl%C3%A8ne_Farmer

 

 

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Lisa, la nièce de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 7 août 2013

Lisa, la nièce de Mylène Farmer dans Mylène AU FIL DES MOTS images-38

Lisa, de son nom complet Lisa Gautier, née en 1997, est une danseuse, actrice et chanteuse française.

Lisa est inscrite à l’école des enfants du spectacle.

  • 2004 : L’enfant dans le ballet Le songe de médée à l’Opéra Garnier sur une chorégraphie d’Angelin Preljocaj
  • 2006 : La petite blonde, elle tient le cochon à gagner au tirage de la tombola dans le film Jacquou le croquant de Laurent Boutonnat
  • 2008 : L’interprète de Drôle de Creepie, générique de la série animée Creepie, dont les paroles ont été écrites par Mylène Farmer et la musique composée par Laurent Boutonnat. Ce titre a eu droit à un clip réalisé par Benoît Di Sabatino (aussi producteur de la série animée), Lisa y apparait en gothic lolita habillée par Sonia Rykiel.
Image de prévisualisation YouTube

 

Biographie

Lisa est la nièce de Mylène Farmer, fille de Michel Gautier et cousine de Clémence Gautier, fille de Jean – Loup Gautier, frère de Mylène Farmer. Elle a étudié dans une école appelée «Enfants du Spectacle » ou « Children’s show » pour la pratique de la danse. Lisa a commencé à danser à l’âge de 5 ans, quinze heures par semaine, alliant le classique et le jazz, la danse sur scène à l’Opéra Garnier. Elle a joué le rôle de la jeune fille dans « Medea’s Dream » qui a été chorégraphiée par Angel Preljocaj.

Lisa s’est également aventurée dans le cinéma, en ayant un petit rôle dans le film Jacquou Le Croquant de Laurent Boutonnat, au côté de sa cousine Clémence Gautier.

Lorsqu’elle chante, elle prend un ton mélancolique caractéristique qu’elle partage avec sa tante, la chanteuse Mylène Farmer. Le producteur du dessin animé Drôle De Creepie, voulait quelqu’un pour interpréter la chanson du générique et aussi quelqu’un pour l’écrire. Mylène et Lisa se sont donc partagé les tâches.

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Et aussi… Drole de Creepie, Lisa

Posté par francesca7 le 5 août 2013

Et aussi… Drole de Creepie, Lisa dans Mylène AU FIL DES MOTS telechargement-9

Après le générique de fin du film de Laurent Boutonnat Jacquou le Croquant, c’est à celui d’un dessin animé que Mylène prête sa plume. Il s’agit du générique de Drôle de Creepie, dont la chanson est interprété par Lisa, fille de Michel Gautier et donc nièce de Mylène, âgée alors de 11 ans. Drôle de Creepie est une série de dessins animés américains créées par Anthony Gaud, Chris Woods et Carin Greeberg en 2006 et qui compte cinquante-trois épisodes de 22’.

Une série produite par Benoît Di Sabatino  , compagnon de Mylène. Ce dessin animé atypique raconte l’histoire d’une petite fille, Creepie, orpheline et élevée par des insectes… D’où une personnalité un peu étrange par rapport aux autres enfants de son âge et des mésaventures à la pelle dans sa vie, car la petite Creepie fait tout pour protéger son existence décalée et ses amis les insectes. De quoi séduire Mylène, qui écrit donc le générique. Cette chanson amusante et rythmée illustre parfaitement l’histoire et l’ambiance du dessin animé.

Tic,Tic
Creepie caustique,
Drôle d’atypique,
Creepie secrète…
Tic, tic,
Drôle de famille,
C’est sa coquille,
C’est manifeste,
C’est la secte des insectes

Pas de tripes peu égotiques
Mais un cœur de joie tic, tic
La petite un peu gothique
A deux yeux pour voir

Ces humains drôle d’homo-martiens
Bipèdes aux aboies tic, tic
L’excentrique s’aperçoit combien
L’autre monde est là

REFRAIN :
elle…
N’est pas du genre à se pendre,
Ni tapie dans son lit,
L’humour est noir scolopendre
Creepie gobe la vie,
Jamais ne juge les autres,
Se fiche de vos critiques…
…Trop sarcastiques,
Tiques et moustiques, cloportes aquatiques,
Sont Creepie’s Family,

Tic, tic…
Creepie s’entend
Religieusement avec maman
Creepie toute ouïe Winni lui dit
C’est manifeste, la différence blesse

Pas de cris,c’est inutile
Mais coups de cafards
Il suffit pour Chris-Alice
De venir la voir

REFRAIN

Tic, tic…
Tic, tic…

REFRAIN (x2)

images-24 dans Mylène AU FIL DES MOTSA noter qu’un clip de ce titre existe, réalisé par Benoît Di Sabatino, et que la chanson est sortie den septembre 2008 en CD 2 titres (le second titre est la version instrumentale), soit un an après la diffusion du générique.

 

issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 188 

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Mylène, un panel de critiques

Posté par francesca7 le 30 juillet 2013


Mylène, un panel de critiques dans Mylène et des CRITIQUES images-24C’est en 1984 que le public découvre, à l’occasion de la sortie de son premier single « Maman a tort », les allures timides et complexées d’une certaine Mylène Gautier. Laurent Boutonnat, son Pygmalion, n’a pas encore fait de cette jeune fille de vingt-trois ans l’implacable machine commerciale qui fera sa fortune. Nulle ambition calculatrice ne semble pouvoir être décelée chez cette jeune fille fragile à la voix chancelante. Mylène Gautier n’a pas encore chaussé les cothurnes de Mylène Farmer, et pourtant elle a déjà de quoi attirer l’attention. Car elle cultive le goût de la surprise, et son premier single provoque le malaise. À l’écoute de « Maman a tort », vous aviez d’abord souri aux tons frais de la comptine d’enfant. Ce n’est qu’après que vous avez commencé à ressentir la gêne.

C’est la victoire de l’opéra italien sur l’opéra français, le piège de la domination de l’harmonie sur la signification : vous aviez cru que la gaieté de la comptine suffisait à établir le sens de la chanson, et vous vous êtes confronté à la noirceur des paroles. L’enfant, malade, chante seule dans sa chambre d’hôpital, prenant à parti l’auditeur, devenu l’ami imaginaire inventé pour tromper la solitude. Pour finir de choquer, la petite fille est amoureuse de son infirmière à la voix douce, substitut d’une mère rejetée pour n’avoir pas accepté le désir homosexuel de sa fille. La première pierre de l’édifice Farmer est à l’image du futur palais : la légèreté d’une voix frêle jusqu’à la cassure dissimulant un sens caché et provocateur.

La griffe Mylène Farmer s’affirme d’emblée dans cette superposition artificielle d’une voix claire et d’une parole sombre. 

Mylène Farmer invite donc son auditeur à la distance. Elle creuse en ses chansons un double fossé que le prétendant doit franchir pour clore sa quête herméneutique et accéder au rang d’initié. Le premier écart consiste à se défier de la forme – voix, tonalité, rythme –, le second à percer le chiffre poétique. Car le style de Mylène Farmer se veut énigmatique et codé. Et qu’est-ce qui mérite d’être ainsi caché, sinon ce que l’on ne peut montrer sans danger ? La quête de sens de l’auditeur sera résolument amoureuse, tout entière tendue vers le désir de l’interdit et de l’indicible. La chanteuse a alors l’habileté d’offrir à l’énigme une réponse spéculaire. Car ce que l’auditeur désire, le but de sa quête, c’est le désir lui-même. Toutes les chansons de la première Mylène Farmer finissent en effet par dévoiler un troublant désir sexuel et un envoûtant désir de mort. Après le provocant « je suis une catin » du quatrième single « Libertine », les chansons du premier album Cendres de Lune (1986) composent avec art un univers à la fois sexuel et morbide.

 L’on ne pourrait parler d’une double thématique, tant la mort est inextricablement liée, chez Mylène Farmer, au désir sexuel. Mêlant deux interdits, les chansons de ce premier album célèbrent la jouissance dans la mort et la décomposition. C’est à l’hôpital que la petite fille de « Maman a tort » découvre son désir homosexuel, c’est auprès d’un vieux lubrique que l’héroïne de « Vieux bouc » connaît le plaisir, et c’est « Au bout de la nuit », « où tout meurt sans cri », que l’on peut connaître la plus grande jouissance.

Le désir est d’autant plus trouble que les chansons brouillent les cartes de la différenciation sexuelle : si « Libertine » et « Vieux bouc » mettent en scène des relations hétérosexuelles, « Maman a tort », « Greta » et « Tristana » sont trois odes au désir exclusivement féminin. Enfin, en recréant l’inconfort du premier single, l’album Cendres de Lune profite de la juvénilité de la voix de la chanteuse pour installer l’auditeur dans un univers enfantin sans cesse déniaisé par l’horreur de la mort. Plus grandir est la prière d’une adolescente qui ne veut pas mourir, et le mystérieux « Chloé » est une comptine chantée par une enfant qui vient de voir sa sœur mourir noyée, le crâne fendu. 

Le second album est à l’image du premier. L’on pourrait presque dire qu’il en est sa réalisation aboutie. Le formidable succès commercial d’Ainsi soit je (1988) installe Mylène Farmer dans son personnage de chanteuse névrosée. La provocation sexuelle mène la danse : « Pourvu qu’elles soient douces » célèbre les fesses, et chante à demi-mots les délices de la sodomie, la reprise de « Déshabillez-moi » est languissante à souhait [et accessoirement catastrophique, NDLR], et le fameux « Sans contrefaçon » joue une nouvelle fois avec l’indifférenciation sexuelle en mettant en scène une femme qui se sent homme. Mais le désir de mort n’est pas en reste. Si la référence à Baudelaire eût suffi en elle-même à inscrire les chansons de Mylène Farmer dans une filiation poétique morbide, le choix du poème « L’horloge », dans sa description du temps anthropophage, ne peut que renforcer l’importance du thème. « Allan » et la « Ronde triste » évoquent des fantômes, comme l’on invoque les esprits, et « Jardin de Vienne » rend hommage à un pendu. Cependant, dans cette thématique apparaît un nouvel ingrédient : « Ainsi soit je » et « Sans logique » laissent transparaître des accents religieux. Mylène Farmer donne libre cours à une éducation chrétienne où, si le désir de mort est encouragé, le désir sexuel achoppe sur la culpabilisation. 

Le thème religieux sera central dans le troisième album L’autre (1991). En effet, Mylène Farmer laisse désormais de côté la provocation sexuelle, pour révéler son versant le plus sombre. Si « Je t’aime mélancolie » et » Psychiatric » jouent avec son image de chanteuse aimant aborder les contours de la folie morbide, et si « Désenchantée » se veut l’étendard d’une génération sacrifiée, « Agnus Dei » et « Beyond my control » s’amusent avec le thème du sacrifice christique sur fond de prières liturgiques. Foulant aux pieds l’interdit religieux, Mylène Farmer devient une Ève tentatrice cultivant le péché en pleine connaissance de cause, une sorte de Bossuet pervers adepte de l’auto-flagellation. La chevelure rousse de la chanteuse commence décidément à sentir le soufre. 

C’est ce désir de l’interdit qui s’éteint avec le quatrième album Anamorphosée (1995). La carrière « américaine » de Mylène Farmer commence, comme l’annonce le titre « California ». Adieu les accents mélancoliques, c’est le retour en force du sexe. Mais cette fois, plus de quête désirante : le sexe s’offre sans chiffre codé, sans savoureux détour, sans voile de Poppée. L’auditeur n’est plus un décrypteur des sens seconds : il doit accueillir la crudité désarmante du premier degré. « L’instant X », « Eaunanisme », « XXL », autant de titres révélateurs du tournant de la chanteuse. Du désir de l’interdit à la provocation bien franche, celle qui fait vendre. Quant à « Rêver », c’est une célébration de l’amour et de la tolérance : décoiffant, non ? L’on ne s’étonne plus que les Enfoirés aient pu reprendre la chanson. Il ne manquait plus que les chœurs d’enfants de « Tomber sept fois » pour que le tableau soit complet. 

Les deux albums suivants, Innamoramento (1999) et Avant que l’ombre (2005), ont repris la recette. Il est désormais plus vendeur de vanter les pouvoirs de l’amour (« L’amour naissant », « Innamoramento », et dans le dernier album « Avant que l’ombre », « Aime », « L’amour n’est rien », « Peut-être toi »), que le troublant désir du suicide et de l’homosexualité. Ajouter à cela un zeste de cul porno-chic (le « prends-moi, prends-moi » de « L’Âme-stram-gram », l’inceste dans « Optimistique-moi », le récent « j’en ai vu des culs » de « QI » ou encore le bien nommé « Porno-graphique »). Insérer entre les trois derniers albums pas moins de quatre collectors commerciaux, concerts ou compilations (Live à Bercy,Mylénium tourLes MotsRemixes 2003). Adapter cette recette à une jeune lolita du nom d’Alizée (dont la petite culotte blanche émoustillera le papy), et vous images-25 dans Mylène et des CRITIQUESobtiendrez le pactole. La machine est désormais huilée. 

Mylène Farmer est passée du « jouir dans la mort » au « jouir de l’amour avant que la mort nous sépare ». En tout bien, tout honneur. Le problème, c’est que la poésie de l’interdit s’est envolée, et avec elle tout le désir de l’initié. En passant du sens voilé à la tautologie du premier degré, la chanteuse a transformé son auditeur en fan. Le fanatique de Mylène Farmer ne pense plus, ne cultive plus la distance : il achète, un point c’est tout. Et il célèbre avec Mylène Farmer, en chœur avec tous les enfants et les petits oiseaux de la Terre, la beauté de l’amour. Il fut un temps où les comiques Les Inconnus se moquaient de Mylène Farmer en lui faisant dire « J’écris des paroles que vous ne comprenez pas, d’ailleurs moi non plus ». Désormais, malheureusement, l’on ne comprend que trop bien.

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Anamnèse de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 14 avril 2013

 Anamnèse de Mylène Farmer dans Mylène et mes BLABLAS 1984-189x300

 Sa famille

Son père Max Gautier :
Né en mars 1925 à Marseille (Mylène en parla lors de son concert le 14 juin 1996 là-bas). Décédé le 11 juillet 1986. Il était ingénieur aux ponts et chaussée. Il travaillait à la construction du barrage de Manicouagan à la naissance de Mylène. Dans les dernières années de sa vie, il était un des cadres de la société Coyne & Bellier

Sa mère Marguerite Martin :
Née en 1928. Fille de cultivateurs, elle épouse Max Gautier à l’âge de 30 ans.
Elle était secrétaire administrative. 

Sa sœoeur Brigitte :
Née le 5 mai 1959. 

Son frère Jean-Loup :
Né le 13 avril 1960.
Décédé le 27 octobre 1996, percuté en roller par une voiture…
Il avait une fille, Clémence, née le 19 juillet 1994 (qui joue le rôle de Lina enfant dans le long-métrage de Laurent Boutonnat, Jacquou le Croquant).

Son frère Michel :
Né le 30 décembre 1969.
Il a une fille, Lisa, née en mai 1997 (on peut, elle aussi, l’apercevoir dans le long-métrage de Laurent Boutonnat, Jacquou le Croquant). En 2007, Mylène et Laurent écrivent et composent le générique d’un dessin animé, Drôle de Creepie, qui sera interprété par Lisa. 
Aux alentours de 2008, Lisa a eu un petit frère.
Petite anecdote : Mylène leur a offert la balancelle du Mylènium Tour pour leur jardin (elle existe en deux exemplaires) ! 

Son compagnon Benoît Di Sabatino :
Né le 30 août 1965.
Mylène le rencontre début 2002, lors de la réalisation du clip C’est une belle journée. Benoît est un réalisateur et producteur français spécialisé dans les animations.
Il a auparavant été marié, et a eu deux enfants de ce mariage (dont un né en 1994).
Il est le co-fondateur et le co-président actuel, avec son frère Christophe Di Sabatino, du groupe Antefilms devenu MoonScoop par la suite, leader européen de la création, production et exploitation de séries animées dans le monde entier.
Il a été président du directoire de Carrere Group jusqu’à sa démission le 4 décembre 2008.
Enfin, il est président de deux entreprises de production de films et de programmes pour la télévision : Bluered et Alesa Holding.
Fin 2004, Mylène quitte son célèbre appartement parisien pour emménager avec Benoît dans une résidence privée de la capitale.
Par la suite, il s’implique directement dans la carrière de Mylène en réalisant le clip L’amour n’est rien (sous le pseudonyme M. Liberatore) etAppelle mon numéro, ainsi que I Want Your Wife du groupe Good Sex Valdes produit par Mylène et Creepie interprété par la nièce de cette dernière.
A noter que Mylène le remercie à la fin du clip Q.I, cette vidéo semblant représenter leur rencontre et leur relation…
Durant la tournée 2009, il suit Mylène sur toutes les dates, se plaçant en régie avec Laurent Boutonnat ou parfois en gradins avec Anthony Souchet. Durant les attentes dans les salles et stades, il filme les fans de la fosse. Images qui ne seront jamais utilisées pour un quelconque support vidéo.
Début avril 2010, les frères Di Sabatino entrent dans le Who’s Who in France 

 (=> voir l’interview à ce sujet par Le Point <=

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Chronique de Bleu Noir

Posté par francesca7 le 1 décembre 2012

 

Tout le monde s’est extasié d’un duo enregistré pour le compte du nouvel album de Line Renaud, voire de la participation de la dame à un album hommage aux Australiens d’INXS (pour un duo plutôt réussi avec Ben Harper) : Mylène Gautier est bien l’ultime représentante de la chanson francophone à provoquer pareille dilatation de la poitrine des fans à la moindre de ses productions (et ce huitième album studio n’est pas la moindre de ses productions), et à faire considérer une simple interview comme un pur don du ciel. Que sa stratégie d’un silence marketing traduise – ou pas – une profonde névrose relationnelle n’a que peu d’importance : du point de vue du tiroir-caisse, cela fonctionne indubitablement. Alors, poursuivons de même, et dans la ligne froidement analytique d’une radioscopie de Bleu Noir. 

Chronique de Bleu Noir dans Mylène et des CRITIQUES photo_1299510476-300x236Les douze pièces (dont deux versions de « Inséparables ») du disque sanctionnent en premier lieu une absence, celle de Laurent Boutonnat, compagnon musical de toujours, apparemment désormais retenu sur le plateau de tournage de son prochain film, L’Ombre des autres (ne hurlons pas au loup de la séparation : Mylène Farmer y incarnera le rôle de Tess). Sans nul doute le résultat critique plus que mitigé de l’effort précédent (Point de suture, 2008) est pour beaucoup dans cet éloignement temporaire. En tout état de cause, ont donc été préférés au compositeur de « Désenchantée » le créateur de « Bad Romance » pour Lady GaGa, RedOne, Moby (on se souvient de duos antérieurs sur « Sleeping Away » en 2006 et « Looking For My Name », 2008), ou Darius Keeler, des Britanniques d’Archive. C’est bien sûr le premier qui a fourni le single en avant-poste « Oui mais…non », chanson qui a d’ores et déjà battu tous les records de téléchargement. 

La volonté d’offrir des articulations thématiques à l’opus transfigure dans l’agencement des thèmes, classés dans l’évident désir d’instaurer des climats qui perdurent (quatre chansons composées par Moby, puis trois mélodies de Keeler). En outre, et au détour d’un refrain (« Lonely Lisa »), la chanteuse en appelle à la révolution comme insurpassable processus de création : convenons toutefois que les deux productions de RedOne, clins d’œil un peu patauds à destination des radios, ne font qu’arpenter les sentiers convenus d’un electro efficace certes (pour ce qui est de l’appel à la danse), mais pas vraiment novateur. Moby parvient , quant à lui, malgré un nombre limité d’innovations harmoniques, à timidement extraire la patronne des gonds de la convention. On sera plus intéressé, et pourquoi pas intrigué, par les climats oniriques générés par les amples vagues synthétiques d’Archive : les trois pièces (les plus longues de la sélection, avec près de cinq minutes chacune) génèrent le mystère nécessaire à Farmer pour lui permettre de développer ses charmes (au sens d’envoûtement) troubles. 

Et, naturellement, Mylène Farmer, signataire de l’ensemble des textes du disque, y visite encore et encore ses obsessions (grosso modo : Eros et Thanatos sont dans un bateau), dans un aura de solitude, élevé à hauteur de l’un des beaux-arts. Seule exception (peut-être, car nous ne quittons pas ici le rivage des spéculations) : « Leïla » peut raisonnablement être considéré comme une appréciation personnelle de la situation politique en Iran, et plus particulièrement du sort qui y est réservé aux femmes. 

Bleu Noir (par ailleurs appellation d’un renommé centre de tatoo parisien) se veut plus aérien, voire insouciant, que les précédentes productions de Farmer : s’il atteint son but, l’album ne répond pas forcément à l’angoissante question, qui manifestement taraude la chanteuse. Á savoir : comment ne pas considérer la cinquantaine qui vient (qui est là, plutôt), comme une pure abomination ? 

Comme à l’accoutumée, l’album bénéficiera d’une édition standard, d’une version limitée, ainsi que d’une production en coffret collector. Mais contrairement aux sessions précédentes, il n’est pas prévu que Bleu Noir s’accompagne d’une tournée des scènes françaises et européennes. 

Article de Christian Larrède paru chez http://www.music-story.com/

 

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Nathalie Nothomb et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 21 octobre 2012

 

Amélie Nothomb, née le 13 août 1967 à Kōbe au Japon, est une écrivaine belge francophone. Elle partage sa vie entre la France et la Belgique.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLes Nothomb font partie de l’aristocratie belge et plusieurs de leurs ancêtres se sont illustrés dans la vie politique et culturelle (Charles-Ferdinand Nothomb notamment). Fille du baron Patrick Nothomb, ambassadeur de Belgique, Amélie Nothomb a séjourné au Japon (où elle est née), en Chine, aux États-Unis (New York), en Asie du Sud-Est (Laos, Bangladesh, Birmanie). Elle ne découvre la Belgique qu’à l’âge de 17 ans. Elle y finit ses humanités à l’Institut Marie-Immaculée Montjoie d’Uccle pour ensuite entamer des études de philologie romane à l’Université libre de Bruxelles.

Il convient d’ores et déjà de se préparer à l’événement. Mylène Gautier, alias Mylène Farmer, un mixte d’Amélie Nothomb et de Nathalie Kosciusko-Morizet, investira le Stade de France les 11 et 12 septembre pour «deux concerts pharaoniques» {sic]. La billetterie a été ouverte le 28 mars. En deux heures, les places étaient déjà vendues.

C’est que la rouquine gothique à qui l’on doit «l’Ame-Stram-Gram» et dont les clips ont été réalisés par Laurent Boutonnât, Luc Besson et Abel Ferrara, fait l’objet d’un culte qui touche au fanatisme. Rappelons ici qu‘un de ses groupies exécuta à bout portant, en 1991, le standardiste de la maison Polydor au prétexte que son idole ne daignait pas répondre à ses lettres. Il la connaissait mal. Car Mylène est une adepte de la stratégie du silence. Elle ne donne pas d’interviews et tient que, «pourplaire aux jaloux, il faut être ignorée».

Heureusement, la star a son biographe. Il s’appelle Erwan Chuberre. Son éditeur nous précise qu’il est «spécialiste des icônes féminines». On lui doit «les Lèvres de Sylvie Vartan !», «Madonna absolument !», «Britney, toujours vivante !» et «Lorie, entre ange et glamour !». C’est le Henri Troyat exclamatif de Paris-Bercy.

Dans «Mylène Farmer, des mots sur nos désirs» (Alphée, 19,90 euros), on découvre que, à sa naissance, «Mylène a déchiré avec force les entrailles de sa mère», qu’elle a souffert ensuite de «la déchirure de son hymen», qu’elle s’est inspirée de la Bible où elle a lu que «Dieu vomit les tièdes», que le clip de «Libertine» vaut bien le «Barry Lyndon» de Kubrick, qu’elle aime faire l’amour dans les ascenseurs, et qu’un de ses amants était éjaculateur précoce, un regret exprimé dans une émouvante chanson : «C’est sans doute une fuite/Mais te décharger de tout c’est illicite…» On apprend plus tard qu’elle eut une relation avec l’auteur de «Et si c’était vrai…», Marc Levy. On voit par là que cette lecture s’impose.

 

Une discussion qui a été publiée en mars 1995 dans le magazine Vogue. Mieux vaut tard que jamais !


La séance photo qui accompagnait la rencontre est disponible, grâce à Evie
, ici.

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Vogue a écrit:

C’est avec un pas plein d’entrain qu’Amélie Nothomb entre dans la suite de l’hôtel parisien  » le Crillon  » où elle a rendez-vous pour un entretien avec Mylène Farmer. La chanteuse est déjà là. Amélie déborde d’énergie. Mylène paraît timide et fragile. L’écrivain raconte à quel point elle s’est réjouie de cette rencontre :


« Lorsque ‘Vogue’ m’offrit la possibilité de rencontrer la personne de mon choix, je n’ai pas hésité une seule seconde. »
Les deux jeunes femmes rapprochent spontanément leur fauteuil ; toutes deux parlent d’une voix basse.

Amélie Nothomb : Je me souviens très bien de la première fois où j’ai entendu votre musique. C’était en 1986, pendant les vacances de Noël. Ma cousine entonna  » Libertine « . Je n’avais encore jamais entendu cette mélodie. Comment, me dit-elle, tu ne connais pas Mylène Farmer ? Je suis depuis une fan de vos clips. Vous êtes, pour moi, le chanteuse aux clips les plus beaux et talentueux.

Mylène Farmer : Et moi j’ai lu vos livres. C’est pourquoi j’ai accepté de vous rencontrer.

Je le sais. J’ai découvert, grâce à vous, un auteur qui m’a beaucoup impressionné ; vous avez précisé, lors d’une interview, que vous aimiez Luc Dietrich.

Ce sont mes livres de chevet.

C’est un des rares auteurs qui écrit comme un enfant sans se ridiculiser. J’ai moi-même décrit mon enfance dans  » Le Sabotage Amoureux « , mais non de la manière dont je l’aurais souhaité.

J’ai écrit des chansons sur l’enfance, en particulier sur la crainte de grandir.

Dans votre chanson  » Plus Grandir « , vous évoquez le désir de rester une enfant.

Je ne peux moi-même l’expliquer, mais je n’en subit aucunement un traumatisme. J’ai vécu au Québec jusqu’à l’âge de 9 ans ; il ne me reste de cette époque que le souvenir très marquant de la neige.

La neige apparaît dans vos clips de façon ininterrompue ainsi que votre film. Je regrette de ne pas avoir eu la possibilité de voir  » Giorgino « . Il ne fut projeté à Paris que pendant deux semaines et comme je vis à Bruxelles, je l’ai manqué. Je connais cependant presque tout sur ce film car j’ai dévoré tous les articles le concernant. Je suis persuadée qu’il est exceptionnel même si beaucoup de critiques prétendent le contraire. Je considère Laurent Boutonnat, le réalisateur, comme un génie.

Notre film a subi des critiques extrêmement brutales. Nous savions d’avance qu’ils le mettraient en pièce avant sa sortie. La principale critique étant qu’il s’agissait d’un long clip.

2263790455_small_2-300x236 dans Mylène et L'ENTOURAGEJe rêve d’un clip de deux heures !

Le maquillage, les costumes, la lumière ; toutes les techniques existantes ne sont pas exploitées par le cinéma. Le jeu de scène est, par ailleurs, primordial. J’interprète soit mon propre rôle, soit celui d’un autre, j’écris également les paroles de mes chansons. Ce sont les façons de m’exprimer.

Cela m’a frappée, vous vous déguisez souvent et cependant, vous passez pour une artiste particulièrement discrète.

Lorsque je montre ma nudité ou lors de photos sexy, les journalistes me dépeignent comme une dévergondée sans aucuns mystères. Cela leur paraît paradoxal que je sois si discrète d’ordinaire et beaucoup attendent une justification. Je déteste cela !

Vous n’avez pas non plus à vous justifier, comme c’est le cas lorsque l’on commet des erreurs.

Le clip  » Libertine  » a d’ailleurs été censuré en Allemagne. Quelle hypocrisie ! J’ai déjà vu des films pornographiques sur la chaîne allemande.

Je n’ai encore jamais eu l’honneur de me faire censurer !

Cela m’étonne.

Ma famille considère mes livres comme pornographiques. Vous savez, la Belgique est aujourd’hui encore un pays du 19ème siècle. De plus, je descends d’une famille aristocratique et catholique extrêmement conservatrice.

Votre famille vous repousse-t-elle ?

Précisément. A l’exception de mes parents qui acceptent mes ouvrages. Mon père fut diplomate pour que nous vivions en Asie. Vous savez, ma famille ne fut pas fière de son agissement durant la seconde guerre mondiale. Je peux remercier mes parents d’avoir passé mon enfance en Extrême-Orient. Lorsqu’à 17 ans je suis allée, pour la première fois, à Bruxelles, je fut marquée par la consternation des gens à l’évocation de mon nom. Aujourd’hui encore, les Nothomb jouent un rôle important dans la vie politique belge, mais je reste en dehors de cela.

Votre père n’est pas également artiste ?

En effet, il est ambassadeur le jour et interprète de nos chants médiévaux le soir.

Merveilleux ! C’est une musique mystérieuse, captivante.

Le plus court dure 4 heures. Lorsque nous étions enfants, nous devions écouter l’intégralité de ces drames et ceci à genoux. Aujourd’hui, nous sommes autorisés à nous asseoir et même à nous assoupir. Combien de fois avons-nous écouté papa chanter le dimanche !
Je m’ennuyais terriblement, d’autant plus que je ne comprends que le japonais moderne.

Les rapports que j’entretiens avec ma famille sont complètement différents. Bien entendu, je reste en contact avec elle, mais nous communiquons très peu. Je présume qu’elle doit être fière de mon succès. Mon père n’est plus de ce monde, il est décédé avant le début de ma carrière, lorsque j’avais 21 ans. Je n’ai reconnu que plus tard à quelle point il avait compté pour moi. Avec qui vivez-vous ?

Avec ma sœur Juliette, un être hors du commun.
Enfants, nous étions comme les deux doigts de la main et toutes deux anorexiques. Je fus seule à m’en sortir. Elle a cessé de grandir à 16 ans.
Aujourd’hui, à 31 ans, c’est encore une enfant. Elle refuse tout contact social et intrusion dans notre appartement sous peine de hurler. Elle ne veut que ma présence.

Pour ma part, je vis à Paris avec mon singe capucin. Pensez-vous éprouver un jour le besoin de quitter votre sœur ?

Non, car je n’ai encore jamais ressenti le besoin de me marier et d’avoir des enfants. De plus, j’ai une vie sentimentale que l’on peut qualifier de normale, en dehors de chez moi. Ceci me permet de mener une existence quelque peu aventureuse qui me plaît.

Me perpétuer est une chose qui me paraît, pour l’instant, inimaginable. Pourtant j’aime les enfants.

L’écriture est pour moi plus facile comparée à d’autres choses de la vie.

Mais elle vous paraît également torturante. J’ai cru comprendre que vous n’étiez créative que lorsque vous avez la sensation du froid.

C’est exact. Le froid s’installe tout naturellement en moi lorsque j’écris. La température de mon corps chute. Je ne suis pas habituellement aussi frileuse, mais lorsque j’écris, je m’enveloppe de longs manteaux de laine. Je porte même un bonnet. Le froid m’est très désagréable, mais le désir d’écrire prédomine.

On dit pourtant que le désir et le tourment ne sont pas compatibles.

Je vis constamment dans ce mystère et j’écris chaque jour durant quatre heures au moins.

Est-il vrai que souvent vous ne dormez que trois, quatre heures ? J’imagine à quel point vos angoisses sont liées à vos nuits Cela doit être éprouvant. L’écriture est un remède à la solitude.

L’insomnie ne me gêne pas, par contre, la tentative vaine de trouver le sommeil, oui. Ce qui est horrible, ce sont les pensées qui surgissent dans ces moments-là.

Je connais ça aussi : le heurt de pensées différentes, à le limite de la folie.

Surtout que nous possédons toutes deux une fantaisie quelque peu morbide. Lorsque je ne trouve pas le sommeil, toutes mes pensées tournent autours de la mort et de cadavre. C’est insupportable !
Je suis convaincue d’avoir choisi l’écriture pour échapper à cette horreur. Je ne souffre plus lorsque j’écris. Le fait même d’écrire m’apporte une plaisir formidable. Les passages les plus dramatiques d’  » Hygiène de l’Assassin « , où Prétextat Tach étrangle sa jeune compagne de ses propres mains m’ont fait éclater de rire.

Ces passages n’apparaissent que plus cruels et plus inquiétants !

On m’a qualifiée de sadique. Est-ce vrai ? Certainement pas dans la vie de tous les jours.

Je ne vous considère pas comme une sadique. Vos livres dérangent et c’est pour cela qu’ils me plaisent. Ils font naître dégoût et angoisse, des réactions très vivantes. Dans mon travail, la mort est un thème très important. Elle fait, après tout, partie de notre existence.

J’ai eu l’occasion de vous voir dans une émission dans laquelle vous aviez le choix des reportages. Vous aviez retenu des images de cadavres et de corps sans tête. C’était très courageux.

(rires) Je voulais exprimer la beauté qui se trouve dans la violence et l’horreur. C’est pourquoi j’ai choisi deux reportages sur les exécutions.
Une exécution est, bien entendu, répugnante et cruelle, mais il s’en dégage une réelle force. Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressens.

Vous aviez alors affirmé éprouver de la joie en voyant ces images.

C’était peut-être maladroit. Il faut faire attention à ce que l’on dit et songer aux conséquences possibles. Même la mort d’un proche peut être fascinante. Voir cette personne morte me parut presque un spectacle. Suis-je morbide ou vais-je au-delà de ça ? Est-ce une preuve d’amour ? Je ne sais pas.

On sent depuis peu en vous une influence tibétaine. Que s’est-il passé ?

Je n’ai pas beaucoup travaillé pendant trois ans, j’avais besoin d’oxygène, c’est pour cela que j’ai voyagé aux Etats-Unis, mais le lieu n’a pas d’importance. Là-bas, par hasard, j’ai trouvé un livre tibétain traitant de la vie et de la mort. J’ai tiré quelques vérités de cet enseignement bouddhiste, à savoir qu’il y a une vie après la mort. Cette idée m’est devenue familière. Ce livre était un baume.

mylene-farmer-sexy-mylne-farmer-m_f-big-241x300Vous n’avez plus de doutes aujourd’hui ?

Je refuse aujourd’hui l’angoisse que me crée la pensée de la mort. Je me dis qu’il existe effectivement une vie après la mort. J’ai changé de philosophie.

On le devine dans votre dernier album  » Anamorphosée « . A propos d’immortalité, la notoriété d’un écrivain n’est pas comparable à celle d’une chanteuse. Ma notoriété est supportable, voire amusante. Mais votre gloire doit prendre des proportions considérables. Il paraît que des fans dorment devant votre porte. Comment vivez-vous cela ?

Je dédramatise. Je ne le supporte qu’ainsi.

Et quelle est l’histoire de ce meurtre ?

Ce fut très douloureux. Un déséquilibré voulant me rencontrer fit irruption dans ma maison de disques, tirant autour de lui avec sa carabine. Il tua le standardiste âgé de 28 ans. Ce fut un des événements les plus marquants de ma vie.

Tournerez-vous à nouveau un film avec Laurent Boutonnat ?

Je l’ignore. L’échec de  » Giorgino  » a été douloureux pour Laurent.

Puis-je vous faire part d’un rêve ? Plusieurs producteurs souhaitaient adapter  » Hygiène de l’Assassin « . A ce jour, tous les projets ont avorté. Je souhaiterais que Laurent Boutonnat adapte le film et que vous interprétiez le rôle de la journaliste.

Je n’ai offert vos livres que récemment à Laurent, mais je vais lui parler de votre souhait. Je vous le promets…

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Mylène Farmer a fait de la route

Posté par francesca7 le 6 juillet 2012

 

Une petite Française est née il y a 50 ans, le 12 septembre 1961 dans la province du Québec au Canada, elle s’appelle Mylène Gautier. Elle se fait appeler Mylène Farmer il y a presque 30 ans, elle chante alors « Maman a tort » en 1984.

Mylène Farmer a fait de la route dans Mylène dans la PRESSE Cendres2Son premier album « Cendres de lune » sorti en 1986 va cartonner avec le titre et le clip de « Libertine ». L’histoire de Mylène Farmer la star est lancée et ne s’est jamais plus arrêtée. Ici le film qui lui a apporté le succès qu’on connaît :

La mystèrieuse rouquine a accumulé les records de vente, elle a aussi été ultra récompensée au cours de sa carrière. Sa musique a conquis aussi l’étranger et plus particulièrement l’ Europe de l’Est et la Russie. Extrêmement rare sur la scène médiatique Mylène farmer a su se contruire une image d’artiste inaccessible, également avec les mises en scène de ses clips et de ses spectacles.

A l’occasion de son prochain anniversaire Mylène Farmer verra sortir un double numéro de Styx, magazine consacré aux grandes stars de la musique. Environ 120 pages lui sont consacrées avec des articles sur ses albums, singles, clips et concerts, illustrés par une cinquantaine d’images dont 35 sont totalement inédites. Ce magazine, en pré-commande sur son propre site, ne se trouve pas en kiosque.

Récemment avec son dernier single « Lonely Lisa », l’artiste s’est classée en numéro 1 des tubes gay de l’été 2011. Un énième classement à son avantage pour un clip à voir ici aussi :

http://www.people-looks.com/

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Mylène Farmer par B.Violet

Posté par francesca7 le 27 mars 2012

 

Mylène Farmer par B.Violet dans Mylène et L'ENTOURAGE violet-portraitBernard Violet est un journaliste et écrivain français, spécialisé dans les biographies. Journaliste indépendant s’intéressant principalement aux scandales, aux personnages sulfureux et aux affaires non élucidées.

RESUME DE LA BIO de B.Violet : Mylène Farmer intrigue, fascine et intéresse les français depuis très longtemps déjà, elle fait partie de notre mémoire collective. Succès commercial et artistique sans précédent, elle a construit disque après disque un empire formidablement bien géré et maîtrisé. Une image provocante et mystérieuse à la fois. Des milliers d’articles ont été fait sur elle et ses activités, mais personne n’avait véritablement mené une enquête sérieuse et riche sur le Phénomène Farmer. C’est chose faite avec la pertinence et l’acharnement du biographe le plus incorruptible du PLF (paysage littéraire français), j’ai nommé Bernard VIOLET.

Questions/réponses sur le livre dont tout le monde parle, et que l’on vous conseille, violement, au Mague.

Bonjour Bernard Violet, vous êtes, malheureusement,  » l’homme à abattre  » du moment à cause de votre biographie non autorisée, comme on dit, de Mylène Farmer. Est-ce que vous avez travaillé sur la matière  » Farmer  » de la même manière, avec la même méthode, que vos précédents livres sur l’Abbé Pierre, Alain Delon, Hallyday ou la famille de Monaco ?

BV : J’ai peut être été « l’homme à abattre » comme vous dites depuis que des rumeurs ont commencé à circuler un peu partout, sur le web notamment, il y a un an de cela. Question : qui avait intérêt à propager des infos infondées sans prendre le temps de me solliciter ? Des distorsions curieuses en tout cas avec la réalité de mon travail qui respecte toujours la même méthode : amasser une documentation solide que j’informatise, établir une chronologie la plus précise possible, déterminer les pistes à suivre, se déplacer sur le terrain afin de recueillir un maximum de témoignages, puis se mettre à l’écriture. Voilà pour les différentes phases techniques qui représentent deux à trois ans de travail réalisé là encore toujours dans le même état d’esprit : chercher à comprendre les ressorts d’une réussite exceptionnelle et d’un destin extraordinaire. Sans a priori ni préjugés, sans tabous ni complexes.

David Lelait un spécialiste des people me disait dans une précédente e-terview qu’il ne croyait pas aux  » soi-disant  » mystères de Mylène Farmer et que, de ce fait, il restait insensible à son personnage. Etes-vous du même avis ?

BV : Effectivement, je pense qu’il n’y a pas de « mystère Farmer », mais un personnage complexe, fascinant et respectable. Ce cliché « mystère Farmer » est né de la conjugaison de deux paramètres : la personnalité de la chanteuse – authentique timide – et la volonté délibérée de son entourage de créer un « mythe » à la Garbo en jouant sur le silence et l’attente. L’alchimie a d’autant mieux fonctionné que c’était l’ambition profonde de Farmer : vouloir un destin hors du commun, façonné à sa manière, comme si elle était le metteur en scène de sa propre vie. Cela étant, l’accomplissement de ses rêves d’enfant a nécessité un travail phénoménal et une opiniâtreté qui inspirent le respect.

En fait, il y a véritable paradoxe Farmer, car Mylène qui est la chanteuse qui vend le plus de disques en France et qui jouit d’une somme considérable d’articles de presse et qui n’avait jamais eu droit à un véritable travail d’enquête sur elle, avant vous ? Les journalistes français sont-ils moins courageux que vous ?

413TDJ7QPPL._SL500_AA300_ dans Mylène et L'ENTOURAGEBV : Au vu de mon expérience personnelle, puis à travers les contacts fréquents et multiples entretenus avec les journalistes, je dois dire que mon jugement est assez sévère sur la profession. En effet, si de nombreux journalistes manquent de courage – peur pour leur carrière ou crainte de se fâcher avec les puissants -, la plupart d’entre eux sont avant tout de gros paresseux qui se contentent de piller leurs confrères, accumulant ainsi les contre-vérités et autres approximations. Je n’ose pas évoquer une minorité qui, elle, se laisse tout simplement acheter : billets de faveur pour des spectacles, séjours dans palaces, dîners dans restaurants de renom, voyages, etc …

Dans la réussite de Farmer, Laurent Boutonnat n’est-il pas aussi important sinon plus que sa création elle-même ?

BV : Boutonnat est un authentique créateur et j’ose même dire un cinéaste de génie. Ses courts-métrages – de véritables chefs-d’œuvres – ont révolutionné le clip en France. « Giorgino » ne méritait ni le désintérêt ni le mépris qu’il a suscité. Je pense que ses relations avec Farmer sont totalement fusionnelles, artistiquement parlant. Ces deux surdoués de la variété française se sont inspirés réciproquement tout en transcendant leurs inspirations.

Comment expliquez-vous le succès commercial immense de Mylène Farmer ? Est-il mérité ou disproportionné selon vous ?

BV : Le marketing n’explique pas tout. On ne vend pas impunément plus de dix millions d’albums. Son talent conjugué à celui de Boutonnat et à celui du manager Bertrand Le Page – au rôle primordial et trop souvent sous-estimé – a permis de bouleverser un univers musical français peu coutumier des terrains minés comme ceux du désespoir, de la folie, du silence et de la solitude. Des thèmes en phase avec la sensibilité d’un public jeune qui s’est reconnu à travers les créations du duo Farmer-Boutonnat. Ce même public avec lequel il n’a pas joué la facilité : souvenez-vous des textes de Baudelaire et de Poe ; ceux de Stephen King et d’Henry James ; les tableaux de Jérôme Bosch, Egon Schiele ou Géricault, etc. Comme me l’a confié l’écrivain Gonzague Saint-Bris, ce genre d’hommage subtil à la littérature et à la peinture est plutôt rare chez les chanteurs de variété peu enclins à s’enrichir d’ambition poétique… .

Vous expliquez dans votre livre que la clef de voûte du personnage de Mylène Farmer se trouve dans des traumatismes liés à l’enfance et qui ont conditionné un univers fantasmatique très particulier.

2c805cb4d19c498d2575f0bae54ad68f4bd2d09d5be56BV : J’ai repris à moi la magnifique formule de François Mauriac pour lequel « l’enfance est le tout d’une vie, puisqu’elle en donne la clé ». Et je l’ai constaté à travers toutes mes biographies : tout se joue dans les dix premières années de la vie. Toutes les peurs, tous les rêves, tous les fantasmes de mes héros et héroïnes ont eu systèmatiquement un rôle dans leur existence et dans leurs créations. Des influences sur leur imaginaire que j’essaie de décrypter à travers plusieurs grilles de lecture : historique, sociologique et psychanalytique. Dans ce sens, je pense que la fameuse anecdote du putois et du bain de jus de tomate a effectivement créé un traumatisme chez la petite fille qu’était alors Mylène. Sentiment appuyé par l’analyse d’un psychothérapeute pour lequel cette journée mémorable reste probablement l’un des pivots de l’existence de Farmer et dont on retrouvera les correspondances dans certains de ses clips : « Je te rends ton amour » et » Beyond My Control ». Pour être complet, je peux vous dire que c’est la chanteuse elle-même qui m’a mis sur la piste de ce moment crucial de son enfance. En effet, à plusieurs reprises, au début de sa carrière, parmi ses rares souvenirs de son séjour québecois, elle a évoqué cette journée au cours de laquelle elle avait décidé de s’échapper de son école, de rentrer à la maison à pied, mais qu’elle s’était perdue dans les bois (là aussi scène récurrente dans les clips de Farmer) et qu’elle avait été finalement ramenée chez elle grâce à l’intervention de la police. Cette anecdote m’a longtemps taraudé : pour quelles raisons une petite fille de 5 ans décide-t-elle d’échapper à la vigilance des adultes ? En interrogeant au Québec sa première institutrice et ses amies d’enfance de l’époque, j’ai pu reconstituer le puzzle.

Est-ce que les média ont véritablement compris votre démarche intellectuelle et littéraire autour de Mylène Farmer. A partir du moment où vous touchez à l’intimité de la  » star « , on vous reproche de fouiller dans les poubelles et cela bloque le débat. Pourtant Mylène vit en bon personnage public de la  » Femme énigmatique  » que Laurent Boutonnat et elle ont inventé. En France, contrairement aux pays anglo-saxons on n’aime pas cela.

BV : En dehors de quelques animateurs de télévision incultes et tarés, les journalistes, dans leur grande majorité, adhèrent à ma démarche. La presse dite « sérieuse » – le Figaro, France Inter, Europe 1, RTL, etc – m’a réservé des critiques favorables. Comme je l’ai déjà déclaré, je n’ai aucunement touché à la sphère de l’intimité de Mylène Farmer. Pour la simple et bonne raison que celle-ci ne l’expose pas et que la loi est très contraignante sur ce sujet. Si j’évoque longuement son enfance, c’est parce que de nombreuses situations viennent expliquer l’arrière-plan de ses futures créations. Par ailleurs, si je refuse de me limiter à la mythologie entrenue par certains, c’est pour lui apporter une part d’humanité qui rend le personnage encore plus attachant.

Qu’est-ce qui vous a touché chez la mère de Mylène ? Comment vit-elle le succès de sa fille ?

BV : Marguerite Gautier m’a reçu très aimablement. En toute liberté et un tantinet tiraillée. Elle m’a beaucoup parlé, parce qu’il avait beaucoup d’erreurs selon elle dans les bios consacrées jusqu’à ce jour à sa célèbre fille, et en même temps elle s’interrogeait sur les réactions de sa cadette, au caractère parfois peu accommodant. Cela étant, elle m’a assuré être très fière de sa réussite en m’affirmant que Mylène s’était faite toute seule. Un sentiment que je ne partage pas. Je pense que le milieu familial a joué un rôle important dans le destin de l’interprète de « Maman a tort ». Notamment à travers l’influence de sa grand-mère paternelle qui fut une pianiste talentueuse.

Est-ce que vos investigations sur les grands people français vous ont valu des menaces explicites qui ont eu des conséquences sur votre sécurité ou sur votre vie, privée ou sociale ?

a1y3otfrBV : D’anciens membres de la fine fleur de la pègre française ont effectivement tenté de m’intimider lorsque je travaillais sur le « Delon ». Mais je pense qu’il s’agissait d’initiatives personnelles prises à l’insu de l’interprète du « Samouraï ». La plupart du temps, mes « héros » qui voient mes travaux d’un mauvais œil préfèrent entamer des procédures judiciaires, des référés notamment. Mais ceux-ci n’aboutissent quasiment jamais puisque je m’efforce de travailler dans le cadre de la loi, au nom de la liberté d’expression. Une autre stratégie est de tenter de me salir ou de me discréditer. Ce fut ainsi le cas récemment sur certains forums farmériens. Dans ce genre de situations je ne transige pas : les auteurs de calomnies, de diffamations, ou de propos attentatoires à l’honneur professionnel sont traînés devant les tribunaux.

On ne peut parler de Mylène Farmer sans ses clips qui ont défrayé la critique. Hors les clips sont des objets virtuels symboliques. Est-ce que Farmer c’est avant tout une bonne gestion de l’image ?

BV : Plusieurs clips ont effectivement été censurés ou diffusés à des heures indûes à la télévision. Là encore, grâce à ce maître de la caméra qu’est Boutonnat, Farmer a appris le sens et la force des images. Ses story-board sont là pour le prouver. En même temps, il est vrai qu’elle est née avec la télévision, son véritable tableau noir.

Le système Boutonnat/Farmer est riche et puissant. Le business de ce couple n’est-il pas davantage devenu financier qu’artiste en définitive ?

BV : Les deux sont intimement liés. Mais être riche n’est ni illégal ni une tare. Sans oublier que Boutonnat et Farmer investissent beaucoup dans leurs créations, leurs spectacles notamment qui coûtent très chers. Ils ne font pas de l’argent pour l’argent, mais pour rester libres de créer comme ils l’entendent.

Que peut cacher la non coopération du clan Farmer à votre travail, qu’a-t-elle donc à cacher ?

BV : C’est une réaction naturelle chez les stars. Elles ont peur de voir écorner leur légende ou leur image qu’elles ont eu tant de mal à imposer. Certaines ont peut être peur de voir révéler des secrets « inavouables ». En même, je pense qu’elles ont tort de ne pas coopérer, car elles sont en général toujours gagnantes puisque je leur apporte une part d’humanité souvent plus passionnante que leur image surmédiatisée. Johnny Hallyday et l’abbé Pierre ont ainsi accepté de collaborer à mon travail. A leur plus grande satisfaction.

Que pensez-vous du fanatisme autour de Mylène, que d’ailleurs elle gère elle-même de manière très audacieuse et pécunière ?

BV : Certains fans sont des excités, c’est vrai, mais pas forcément représentatifs de l’ensemble des farmériens. La plupart de ceux avec lesquels j’ai été en contact se sont toujours montré courtois et curieux. Beaucoup de choses ont été écrites sur le merchandising généré par la chanteuse et sa maison de disques. Je l’évoque également longuement dans ma bio. Personnellement, je ne le trouve pas autrement choquant. D’abord parce que ce sont en général des objets d’une grande beauté ; ensuite parce qu’il y a des plaisirs qui n’ont pas de prix.

Mylène Farmer est-elle aussi fascinante et complexe qu’un Delon par exemple ou l‚on est pas du tout dans la même catégorie ?

BV : Lorsque je suis contrarié, je dis qu’elle est une Delon en jupon. Et je pense alors à leur façon de tout vouloir régenter. Delon fut un acteur de génie lorsqu’il acceptait de se laisser diriger par des metteurs en scène de génie – Visconti, Clément, Melville – mais a vu sa carrière décliner lorsqu’il a voulu tout faire : l’acteur, le réalisateur, le producteur, etc. Un artiste ne peut pas être bon dans tous ces rôles qui demandent compétences et savoir-faire. Par ailleurs, je pense que leur désir profond d’être considérés comme des stars peut constituer un piège. Gérard Depardieu l’a dit de façon très sincère et peut être très justement lorsqu’il déclarait : « Je ne peux pas, je ne veux pas être une star. On est star parce qu’on le veut, parce qu’on se fabrique, se fige, se tue, s’immole en star. Être star, c’est une passion. Le rôle n’est plus l’écran, mais dans la vie. Moi, je veux pouvoir être dans mes rôles. Acteur. »

FanImanol2Et si Mylène acceptait de collaborer avec vous, referiez-vous un second livre sur elle ?

BV : Bien évidemment. Auparavant, je lui proposerais de rencontrer l’abbé Pierre. Pour lui faire plaisir. En effet, après la diffusion en 1992 d’un reportage d’ « Envoyé spécial » consacré au religieux séjournant alors dans le désert saharien, Farmer avait exprimé le désir de faire sa connaissance. Pour quelles raisons ? Peut-être parce qu’elle pense au fond d’elle-même, comme ce saint homme, qu’ « il ne suffit pas de croire » mais qu’ « il faut aussi devenir croyable »…

Mylène Farmer, une biographie, Bernard Violet, Fayard.

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Mylène Drama queen

Posté par francesca7 le 11 mars 2012

«Drama queen». Avec Farmer, on est dans le mélodrame. On pense à son homonyme Marguerite Gautier, l’héroïne de Dumas. A Garbo (à laquelle elle consacre une chanson) et à Sarah Bernhardt. Sauf que Farmer en fait des tonnes. Plus que Jeanne Mas, sa rivale des débuts, c’est dire. Mais le kitsch n’est pas incompatible avec l’émotion. Dans les stades, qu’elle est la seule artiste française à pouvoir remplir, elle touche aux larmes.

Mylène Drama queen dans Mylène et des CRITIQUES 8-photo-13x18cm-mylene-farmer-mylene-sexy-moitie-nue-hot-photo-857653213_MLSi la chanteuse parvient à cette spontanéité, c’est grâce à un professionnalisme maniaque et à un subtil art des contrastes: côté face un sourire de madone, côté pile un chignon sculpté en forme de crâne. Cette grandiloquence bien dosée, elle la doit à Laurent Boutonnat. Dès Libertine, il la magnifie dans un clip de dix minutes évoquant Barry Lyndon de Kubrick. La suite, Pourvu qu’elle soit douce, dure près de dix-huit minutes, coûte 450 000 euros et mobilise 600 figurants…

La surenchère est stoppée net par l’échec du long métrage du duo, Giorgino, où Mylène joue l’hystérique au milieu des loups. Désormais, même si Boutonnat continue de composer pour elle, c’est surtout avec d’autres qu’elle tourne ses clips: Luc Besson, Abel Ferrara, Ching Siu- Tung… De belles réussites, mais l’esprit n’est plus le même. Parfois, elle se risque à laisser sa mélancolie au vestiaire.

Cela donne la rengaine Appelle mon numéro, en 2008. Et sa pire vidéo, signée par le réalisateur Benoît Di Sabatino, qui partage sa vie. On y voit une Farmer aguicheuse et botoxée se tortiller sur un lit, jouant la lolita. Allô, Sunset Boulevard? Et si, en fait, on n’avait pas quitté la chambre capitonnée des débuts?

Critique issu du Sitehttp://www.hebdo.ch/

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Mylène FARMER et sa nièce

Posté par francesca7 le 3 mars 2012

Mylène Farmer lance la carrière de sa nièce

Mylène FARMER et sa nièce dans Mylène dans la PRESSE 626706Sanstitre2Elle s’appelle Lisa Gautier, n’a que 11 ans et commence déjà sa carrière artistique en interprétant le générique de « Growing up Creepie », le dessin animé phare de la rentrée sur la chaîne Gulli. Plutôt facile lorsque l’on a une tante qui s’appelle Mylène Farmer…

Après avoir lancé Alizée, c’est maintenant sa nièce de 11 ans Lisa Gautier que Mylène Farmer prend sous son aile.
C’est elle qui interprète la chanson « Drôle de Creepie » écrite et composée par la célèbre rousse et son mentor Laurent Boutonnat pour le générique du nouveau dessin animé de la chaîne câblée Gulli « Growing up Creepie ».

Le dessin animé qui était un peu trop inspiré…

Diffusé depuis le 8 septembre et produit par le compagnon de Mylène Farmer, Benoït Di Sabatino, le dessin animé au style ténébreux et macabre fait penser à l’univers si particulier de Tim Burton

La démarche scénaristique est la même que celle du grand réalisateur américain : transformer quelque chose de funèbre ou sinistre, en quelque chose de touchant et émouvant.

Il raconte l’histoire d’une petite fille abandonnée devant la porte d’un grand manoir alors qu’elle n’est encore qu’un bébé. Recueillie et élevée par une colonie d’insectes qui habitent le château, elle devra aller à l’école et cacher la particularité de sa famille « creepy* » pour ne pas en être séparée.

Le clip qui en découle reçoit la même critique

MF80_111a dans Mylène dans la PRESSEVisuellement et musicalement, on y retrouve toutes les influences de l’icône Mylène Farmer. Toutefois, on reste un peu sceptique quant à son univers gothico-lugubre.

Car si cette atmosphère mystique et quelque peu morbide colle parfaitement à l’image de Mylène Farmer, elle manque de naturel pour sa nièce (trop maquillée dans le clip).

Encore une fois, on y retrouve des éléments rappelant le style de Tim Burton, par exemple les collants de Beetle Juice que porte Lisa dans le clip, et cela donne une impression de déjà-vu au téléspectateur.

Plutôt dommage :
on s’attendait à plus d’originalité et d’innovation de la part de l’entourage de Mylène Farmer, habituellement si créatif.

PARUTION CHEZ :   Marie Claire

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Joyeux anniv. Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 18 février 2012

Le joyeux anniversaire de Mylène Farmer au Stade de France

 

Ils s’étaient donné le mot sur des forums Internet, par messages SMS ou lors de discussions. Souhaiter, en le chantant, un joyeux anniversaire à Mylène Farmer, née Gautier, le 12 septembre 1961, à Pierrefonds (Canada), lors de son second concert au Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) samedi 12 septembre. Il s’agissait, durant le passage où Mylène Farmer est sur l’avancée scénique en forme d’étoile seule avec le pianiste Yvan Cassar, après la chanson Rêver, d’entonner la mélodie célébrant les 48 ans de la chanteuse.

Joyeux anniv. Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE ClipASG07Entre le décider et le réussir il y a une marge. Plusieurs milliers de fans décidés allaient-ils entraîner les presque 80 000 spectateurs présents ? Cela fût fait et brillamment, naturellement, sans effort. Mylène Farmer, qui s’apprêtait à débuter Laisse le vent emporter tout, se trouva entre sourire et larmes alors que Cassar reprenait les notes du « joyeux anniversaire » au piano, le public debout, applaudissant. Un moment de ferveur assez prenant, dans les dimensions du plus grand stade français où la chanteuse était vendredi 11 et samedi 12 septembre, en quasi final d’une tournée débutée le 2 mai au Nikaïa de Nice – un concert au Stade Roi Baudoin, à Bruxelles est prévu le 19 septembre.

PRENDRE LA MESURE DU LIEU

Au-delà de cet intermède, le 12 septembre restera aussi comme le plus abouti des deux concerts au Stade de France. La chanteuse a trouvé vocalement ses marques dès la deuxième chanson, L’Ame-stram-gram. Le concert du vendredi lui avait manifestement permis de prendre toute la mesure du lieu, dont même des habitués des concerts en stade disent qu’il impressionne par ses murs de spectateurs dans les gradins. Le spectacle a ainsi enchaîné ses différents tableaux avec fluidité, sans problèmes techniques comme le vendredi où, à deux reprises le son s’était coupé sur des séquences pré-enregistrées pour donner de l’ampleur au son du groupe.

ClipSansContrefacon14 dans Mylène dans la PRESSEPlusieurs moments sont à retenir, que l’immensité du stade rend particulièrement spectaculaire : la suite L’Ame-stram-gram et Je m’ennuie avec ses danseurs et danseuses dans un ballet de corps écorchés, repris par des animations sur les écrans aux transparences étonnantes ; l’utilisation très graphique d’un décor sur les côtés où des mannequins dans des boîtes sont mis en lumières et en ombres chinoises rappelant les générique de la série James Bond qui trouve toute sa force visuelle durant Appelle-moi (dans des tons roses et violets) et dans California (jouant sur des oranges-dorés) ; un remarquable travail en triple plans durant Point de suture, avec la chanteuse, en robe blanche, à l’avant scène, un jeu d’écrans montrant des corps dansants, derrière lesquels un autre écran présente ces mêmes corps dans des mouvements différents, le tout allant se confondre entre le réel – Mylène Farmer – et les films ; la lente remontée de la scène centrale vers la scène principale sur la musique d’Avant que l’ombre, jusqu’à un escalier où deux squelettes géants agenouillés se penchent vers Mylène Farmer avant de se redresser vers les hauteurs du stade.

Publié dans le Monde.fr

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La part d’ombre de Mylène

Posté par francesca7 le 8 janvier 2012

Livre Mylène Farmer, La part d’ombre (2e éd.)Mylène Farmer : La part d'ombre

 

Titre: La part d’ombre (2e éd.)

Auteur: Antoine Bioy, Benjamin Thiry et Caroline Bee

Édition: L’Archipel

Type de livre: Biographie et analyses

Aspect physique: Livre de poche broché

Dimensions: 11 cm x 2 cm x 18 cm

Date de parution: 11 janvier 2006

Prix Fnac: 8 €


La part d’ombre (2e éd.) – Antoine Bioy, Benjamin Thiry et Caroline Bee

Édition revue et augmentée du livre Mylène Farmer, La part d’ombre. Les auteurs analysent sous le prisme de la psychologie l’œuvre de Mylène Farmer. Préface d’Amélie Nothomb.

Présentation de l’éditeur

« Mylène ? Une chanteuse à part, que son seul prénom permet d’identifier…

Farmer ? Un mystère, souvent épinglé par la presse : la rousse qui fait scandale, une mécanique marketing bien huilée…

Mylène Farmer ? Une Française née au Canada, qui, en vingt ans, s’est construit, avec l’aide de Laurent Boutonnat, un univers mélancolique et singulier auquel elle a su rester fidèle.

De « Maman a tort », son premier succès, à la parution de son livre Lisa-Loup et le conteur, au printemps 2003, les auteurs, au moyen de la psychologie – la « science de l’âme » –, analysent l’oeuvre de la star pour mieux en révéler la part d’ombre. Et décrypter ainsi le « mythe » Farmer. –Ce texte fait référence à lédition Broché .

L’auteur vu par l’éditeur

Antoine Bioy, psychologue hospitalier et enseignant en psychologie, Benjamin Thiry, psychologue clinicien et concepteur du site univers.mylene-farmer.com, et Caroline Bee, rédactrice en chef du trimestriel Instant-Mag consacré à l’artiste et auteur d’une biographie de la chanteuse (Librio, 2003), ont en commun leur passion pour une certaine Mylène Gautier, née le 12 septembre 1961…

« La fascination que suscite Mylène a quelque chose à voir avec le culte. Cet ouvrage en est la preuve. Ses auteurs ont pris le parti de pénétrer l’univers de Mylène sous un aspect intelligent, surprenant, et avec la distance nécessaire. »Amélie Nothomb. –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

 

http://www.amazon.fr/Myl%C3%A8ne-Farmer-dombre-Caroline-Bee/dp/2841877906

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Mylène, De Chair et de Sang

Posté par francesca7 le 31 décembre 2011

Livre Mylène Farmer, De chair et de sang

 Mylène Farmer : De chair et de sang

Titre: De chair et de sang

Auteur: Annie et Bernard Reval

Édition: France-Empire

Type de livre: Biographie

Aspect physique: Livre Broché

Poids: 388 g

Dimensions: 16 cm x 24 cm

Date de parution: 06 septembre 2004

Prix Fnac: 19 €


De chair et de sang – Biographie d’Annie et Bernard Reval

Pour écrire la biographie Mylène Farmer, De chair et de sang, Annie et Bernard Reval (biographes de vedettes de la chanson) ont rencontré de nombreuses personnes de l’entourage de Mylène Farmer : professionnel, amis d’enfance et même d’autres vedettes.

 

Présentation de l’éditeur

Une chanson à nulle autre pareille marque l’année 1984. Maman a tort est le premier succès d’une jeune femme qui va bientôt se hisser au sommet des hits : Avec Libertine, Plus grandir, Tristana, Sans contrefaçon, Pourvu qu’elles soient douces, Désenchantée, Ainsi soit Je…,  » Mylène la flamboyante « ,  » Mylène la sulfureuse « , a bâti une des plus belles carrières de la chanson française. Sa réussite est due au travail et au talent, mais aussi à son Pygmalion, Laurent Boutonnat. Cultivant le secret, contrôlant de très près la communication, le couple construit au fil des ans, hors des sentiers battus, un personnage auréolé de mystère qui atteint, pour ses fans, la dimension d’un mythe. Jusqu’à ce jour, aucun livre n’avait retracé avec autant de précision la vie et la carrière de la chanteuse. Pour la première fois ses amis retrouvés ont accepté de raconter  » Mylène Gautier « , la jeune fille simple et rieuse qu’ils ont côtoyée avant sa gloire, bien éloignée de l’icône qu’elle est devenue. Confidences originales également de ceux qui ont croisé ou partagé sa route et qui parlent enfin, longuement : Jean-Louis Murat, Sophie Tellier, Christophe Mourthé, Nathalie Cardone et tant d’autres… musiciens, photographes, techniciens qui l’ont accompagnée dans sa  » jeune carrière  » de vingt ans. Annie et Bernard Réval ont reconstitué l’histoire, foisonnante de détails, d’une artiste pas comme les autres dont ils livrent la face cachée l’enregistrement des premières chansons, les coulisses des concerts, la réalisation des clips, le tournage du film Giorgino… Première biographie complète, l’ouvrage présente, au-delà des apparences, une Mylène Farmer de chair et de sang.

Biographie de l’auteur

Enfants du spectacle, passionnés par la chanson française, Annie et Bernard Réval sont déjà les auteurs, aux éditions France-Empire, de Barbara une si belle histoire, Aznavour le roi de cœur, Gilbert Bécaud jardins secrets, Claude Nougaro états d’âmes, Jean-Jacques Goldman tout simplement.

 

http://www.amazon.fr/Myl%C3%A8ne-Farmer-chair-Annie-R%C3%A9val/dp/2704809852

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La part d’ombre de Mylène

Posté par francesca7 le 29 décembre 2011

Livre Mylène Farmer, La part d’ombreMylène Farmer, la part d'ombre

 

Titre: La part d’ombre

Auteur: Antoine Bioy, Benjamin Thiry et Caroline Bee

Édition: L’Archipel

Type de livre: Biographie et analyses

Aspect physique: Livre Broché

Date de parution: 13 novembre 2003

Prix Fnac: 19 €


La part d’ombre – Antoine Bioy, Benjamin Thiry et Caroline Bee

 

Le livre Mylène Farmer, La part d’ombre présente l’oeuvre farmerienne, tant du côté biographique que du côté psychologique. (Deux des auteurs sont psychologues, un étant le concepteur du site univers.mylene-farmer.com). Cette biographie d’Antoine Bioy, Benjamin Thiry et Caroline Bee s’est vendu à environ 30 000 exemplaires. Préface d’Amélie Nothomb.

 

Présentation de l’éditeur

« Mylène ? Une chanteuse à part, que son seul prénom permet d’identifier…

Farmer ? Un mystère, souvent épinglé par la presse : la rousse qui fait scandale, une mécanique marketing bien huilée…

Mylène Farmer ? Une Française née au Canada, qui, en vingt ans, s’est construit, avec l’aide de Laurent Boutonnat, un univers mélancolique et singulier auquel elle a su rester fidèle.

De « Maman a tort », son premier succès, à la parution de son livre Lisa-Loup et le conteur, au printemps 2003, les auteurs, au moyen de la psychologie – la « science de l’âme » –, analysent l’oeuvre de la star pour mieux en révéler la part d’ombre. Et décrypter ainsi le « mythe » Farmer.

L’auteur vu par l’éditeur

Antoine Bioy, psychologue hospitalier et enseignant en psychologie, Benjamin Thiry, psychologue clinicien et concepteur du site univers.mylene-farmer.com, et Caroline Bee, rédactrice en chef du trimestriel Instant-Mag consacré à l’artiste et auteur d’une biographie de la chanteuse (Librio, 2003), ont en commun leur passion pour une certaine Mylène Gautier, née le 12 septembre 1961…

« La fascination que suscite Mylène a quelque chose à voir avec le culte. Cet ouvrage en est la preuve. Ses auteurs ont pris le parti de pénétrer l’univers de Mylène sous un aspect intelligent, surprenant, et avec la distance nécessaire. »Amélie Nothomb.

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Un nom : FARMER

Posté par francesca7 le 9 décembre 2011

 

Mylène Gautier ou Marie-Hélène Gauthier ? Des sources ? Wiz ¨ 15 janvier 2006 à 10:19 (CET)

Un nom : FARMER  dans Mylène et mes BLABLAS MF99_13aLe vrai prénom de Mylène Farmer est bien « Mylène » et non « Marie-Hélène », malgré des rumeurs persistantes, même sur quelques sites qui peuvent paraîtrent « sérieux »

Sources :

 

  • Les sociétés de production musicale de l’intéressée sont enregistrées au nom de « Mylène Gautier » lorsque ce n’est pas « Mylène Farmer »

 

  • Les droits d’auteurs de ses chansons sont attribués suivant les périodes aux noms de « Mylène Gautier », « Mylène Jeanne (son deuxième prénom) Gautier » ou « Mylène Farmer » en premier lieu à la SACEM, vérifiable à l’ASCAP et à l’American Society of Composers, Authors, and Publishers

 

  • L’intéressée lors d’une interview à Paris Match (6 décembre 2001) répond à une rumeur sur ses revenus : « C’est aussi faux que lorsqu’on dit que je suis enceinte, que mon vrai prénom est Marie-Hélène ou que le magazine “Marie-Claire” affirme que je suis mère d’un enfant »

  • Toutes les biographies (une vingtaine) sur Mylène Farmer concordent sur son vrai prénom : « Mylène », qui n’a d’ailleurs jamais fait débat chez les biographes

 

« Maïélène » est un surnom fréquent pour les Marie-Hélène au Québec ; ceci doit expliquer la confusion. Répondre (sur Wikipédia ou par mail) à David Latapie 2 avril 2006 à 22:21 (CEST)

 

Wikipédia.source. 

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Mylène apprécie G.Garbo

Posté par francesca7 le 29 novembre 2011

Accéder aux informations sur cette image commentée ci-après.Greta Garbo – Univers Mylène Farmer 

 

Née en 1905 en Suède, Greta Garbo aussi surnommée « la Divine » devint une actrice talentueuse. Elle fut par sa beauté légendaire et sa personnalité secrète l’archétype de la star. Apres l‘échec cuisant de « Two faced woman » (La femme aux deux visages) en 1940. Greta Garbo, blessée, se retire provisoirement pour finalement ne plus jamais apparaître. Les fans de Mylène Farmer appellent ainsi parfois leur idole qui cultive l’art des longues pauses. 


La face B de Libertine s’intitule Greta, en hommage à Greta Garbo. 

  

Plus d’informations sur Greta Garbo ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Greta_Garbo 

Greta Garbo, de son vrai nom Greta Lovisa Gustafsson, est une actrice suédoise, née le 18 septembre 1905 à Stockholm en Suède et décédée le 15 avril 1990 à New York, aux États-Unis

 

Elle fut surnommée « la Divine ». Federico Fellini a dit d’elle : « Elle fut la fondatrice d’un ordre religieux appelé cinéma ». Greta Gustafsson est la benjamine de Karl Alfred Gustafsson (1871–1920) et d’Anna Lovisa Johansson (1872–1944). Elle est née au 32 de la Blekingegatan à Stockholm. Sa maison natale a aujourd’hui disparu. 

 

Ses parents sont des personnes de conditions modestes dans la Suède pauvre du début du XXe siècle. Elle avait une sœur, Alva et un frère, Sven. Elle entra à l’Académie royale d’art dramatique de Stockholm — le Dramaten — en 1922 et y étudia jusqu’en 1924. C’est là qu’elle rencontra le réalisateur suédois Mauritz Stiller qui la repéra, lui enseigna les techniques cinématographiques Mylène apprécie G.Garbo dans Mylène et les AUTEURS 220px-Greta_Garbo_in_Meyers_Blitz-Lexikon_1932et lui confia un rôle majeur dans son film La Saga de Gösta Berling, d’après Selma Lagerlöf en 1924. C’est à cette occasion que son mentor lui donna son nom de scène : Greta Garbo, garbo voulant dire en espagnol « la classe, l’élégance. » 

Sa carrière, contrairement à celle de beaucoup d’autres, ne s’arrêta pas avec la fin du cinéma muet. Greta Garbo fut l’une des rares stars hollywoodiennes à franchir le cap du cinéma parlant. C’est dans Anna Christie en 1930 que le public entend pour la première fois sa voix grave et sensuelle, teintée d’un léger accent suédois. Le film fut d’ailleurs promu avec le slogan « Garbo parle » (« Garbo Talks ») et fut un véritable succès, bien que Garbo ne fût pas convaincue de sa propre performance. Quant à John Gilbert, dont la popularité baissait, il ne réussit jamais la transition vers le cinéma parlant et sa carrière s’arrêta dans les années 1930. 

À partir de cette époque, on lui compose, un nouveau personnage solitaire, énigmatique. Elle devient grave, tantôt mutine, tantôt craintive, parfois intellectuelle. Elle n’assiste qu’aux premières, n’accorde plus que de rares interviews, voyage sous un nom d’emprunt. Elle arrête aussi les nombreuses séances de photos d’extérieur et ne fait plus que des portraits d’art, réalisés en studio par deux portraitistes attitrés — Ruth Harriet Louise jusqu’en 1929, puis Clarence Sinclair Bull — et destinés à n’être reproduit qu’en petit format pour être envoyé aux admirateurs. Même pour la promotion des films, elle n’accorde plus qu’une unique séance de pose de dix heures maximum avec 150 photos par séance réalisées. 

 

Garbo, si quelque chose lui déplaisait lorsqu’elle tournait, disait qu’elle voulait rentrer en Suède (« I want to go home »), menace qui lui valut de voir chacun de ses vœux exaucé par ses employeurs. Garbo était connue pour ne tourner qu’à studio fermé, refusant les visiteurs lorsqu’elle jouait. Son apparition dans Mata Hari en 1932 la consacra séductrice, la censure s’offusqua même du costume suggestif qu’elle portait sur l’affiche. Elle partagea ensuite l’affiche de Grand Hotel en 1932 en vedette avec Joan Crawford et les frères Barrymore (Lionel et John). 

 

Greta Garbo portrait.JPGGarbo a gardé sa vie privée hors des feux de la rampe. « I want to be alone » (« Je veux être seule »), l’une de ses tirades les plus célèbres à l’écran, dans Grand Hotel, lui a été faussement attribuée à la ville. Garbo rectifia cependant après le film, arguant qu’elle n’avait jamais dit qu’elle voulait être seule, mais qu’elle voulait qu’on la laisse tranquille (« I never said, ‘I want to be alone.’ I only said, ‘I want to be let alone.’ There is all the difference. »). 

 

Selon les lettres privées dont la publication a été autorisée en Suède en 2005 pour marquer le centenaire de sa naissance[2], il semblerait qu’elle ait été enfermée sur elle-même et assez dépressive. Il semblerait également que Greta Garbo soit restée célibataire aux États-Unis en raison d’un amour homosexuel pour l’actrice suédoise Mimi Pollak avec qui elle entretint une relation épistolaire qui dura 60 ans. Lors de la naissance du fils de Mimi Pollak, elle lui envoie un télégramme en ces termes : « Incredibly proud to be a father » (« Incroyablement fière d’être père »). 

 

Sa liaison hétérosexuelle la plus célèbre fut avec l’acteur John Gilbert. Se partageant le premier rôle pour la première fois dans Flesh and the Devil, leur « intensité érotique » se retrouve hors des studios. Il est dit que Gilbert demanda Greta Garbo en mariage trois fois et qu’il ne fut pas le seul. L’éditeur suédois Lars Saxon l’aurait aussi demandée en mariage, mais lui reçut une lettre qui confirmait que Garbo « resterait toute sa vie célibataire. Le mot « épouse » est tellement laid » (« I will probably remain a bachelor all my life. “Wife” is such an ugly word. »). Elle fut également la maîtresse du chef d’orchestre Leopold Stokowski qui avait quitté pour elle son épouse Olga Samaroff. En dépit de certaines rumeurs, il ne fut pas question de mariage entre eux. 

 

L’écrivain Mercedes de Acosta, dont les lettres de Garbo lui étant adressées furent publiées en 2000, dit avoir eu une longue relation avec elle. Elle a également été liée de façon plus ou moins platonique avec les actrices Marlene Dietrich, Claudette Colbert, Joan Crawford, Louise Brooks, Ona Munson, avec l’auteur Salka Viertel. Son biographe Barry Paris note « qu’elle était techniquement bisexuelle, principalement lesbienne. » 

 

Elle mourut à New York en 1990 à l’âge de 84 ans, des suites d’une insuffisance rénale terminale et d’une pneumonie. Sa dépouille fut incinérée et les cendres enterrées au cimetière Skogskyrkogården à Stockholm

 

Filmographie 

 

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LISA

Posté par francesca7 le 28 août 2011

LISA dans Mylène 1999 - 2000 lisa-gautier-creepie.66919728.2681595952.1Lisa, de son nom complet Lisa Gautier, née en 1997, est une danseuse, actrice et chanteuse française.

Lisa est inscrite à l’école des enfants du spectacle.

Lisa a une sœur.

Lisa est la nièce de Mylène Farmer, et fille de Michel Gautier. Elle a étudié dans une école appelée «Enfants du Spectacle » ou « Children’s show » pour la pratique de la danse. Lisa a commencé à danser à l’âge de 5 ans, quinze heures par semaine, alliant le classique et le jazz, la danse sur scène à l’Opéra Garnier. Elle a joué le rôle de la jeune fille dans « Medea’s Dream » qui a été chorégraphiée par Angel Preljocaj.

Lisa s’est également aventurée dans le cinéma, en ayant un petit rôle dans le film Jacquou Le Croquant de Laurent Boutonnat, au côté de sa cousine Clémence Gautier, fille de Jean-Loup Gautier.

Lorqu’elle chante, elle prend un ton mélancolique caractéristique qu’elle partage avec sa tante, la chanteuse Mylène Farmer. Le producteur du dessin animé Drôle De Creepie, voulait quelqu’un pour interpréter la chanson du générique et aussi quelqu’un pour l’écrire. Mylène et Lisa se sont donc partagé les tâches.

Connaître sa bio ici…. 

Publié dans Mylène 1999 - 2000 | Pas de Commentaires »

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