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Salman Rushdie rencontre Mylène F.

Posté par francesca7 le 4 mai 2016

Mylène était conviée au mariage de l’écrivain qui a eu lieu le 17 avril 2004 à New York (Etats-Unis). Mais on sait qu’ils se connaissent depuis au moins 2000, année à laquelle on les a vus ensemble à un cocktail new-yorkais 

 

En 2002 : photo de Mylène et le fils de Salman

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Salman Rush­die: un poète contre les anathèmes – Article paru dans Gala

Comment je fais connaître les sites patriotes aux fans de Mylène Farmer 

Salman RushdieContrairement à l’imam de Brest, je pense qu’il faut s’enivrer de musique et je ne me prive pas pour le faire. La musique adoucit les mœurs et j’apprécie particulièrement la chanteuse française Mylène Farmer. J’entends déjà grincer des dents, notamment parce que son pseudonyme est anglo-saxon, mais c’est une célébrité qui, de mon point de vue, incarne très bien les valeurs de la France et de la civilisation occidentale. 

Je n’aurais sans doute pas les mêmes opinions politiques si je n’étais pas un admirateur de celle qui interpréta, entre autres, « Libertine », dans un clip évoquant le libertinage du XVIIIème siècle. Elle a su, tout au long de sa carrière, incarner une femme libre, provoquer avec une élégance que j’apprécie, contribuer à lever des tabous – il est vrai que le terrain était bien préparé depuis mai 1968 et l’œuvre féministe, notamment – et proposer des références culturelles de qualité, tout en visant un large public et en utilisant les media. Pour cette raison, elle est généralement méprisée par les «bobos», comme les Inrocks qui ne la loupent jamais à chaque sortie d’album (mais sa musique se vend extrêmement bien depuis trente ans).

J’en parle ici aussi parce que la récompense pour la fatwa contre Salman Rushdie a été augmentée très récemment par l’Iran ; or, la chanteuse est connue pour s’être liée d’amitié avec l’écrivain depuis fort longtemps. Alors, je suis allé sur un site non officiel (elle est l’une – voire la seule – chanteuse française médiatique à ne pas avoir de site officiel) pour partager l’information relative à l’auteur des Versets sataniques. En effet, les admirateurs de la chanteuse ont l’habitude de relayer l’actualité de Salman Rushdie, quoique Mylène Farmer n’ait jamais pris de position politique à ce sujet. J’avais alors décidé de partager un lien vers l’article que Riposte laïque a consacré très récemment à Salman Rushdie (http://ripostelaique.com/liran-offre-39-millions-de-dollars-futur-tueur-de-salman-rushdie.html), mais j’ai été censuré…

Ne baissant pas les bras et convaincu de ne pas être d’extrême-droite, j’ai relancé le débat en publiant sur le même site un message où j’expliquais ceci, entre autres : « la liberté d’expression, les valeurs républicaines, la libération des interdits religieux sont des idéaux élevés et tous ceux qui connaissent Mylène Farmer comme artiste, ses paroles et actions comme femme publique, aussi discrète soit-elle, doivent DEFENDRE cela. Les ténèbres progressent dans le monde, revoyez le clip de Leila*, par exemple, réécoutez la Poupée qui dit non, dans toute sa carrière Mylène Farmer a incarné la femme insoumise. Les horreurs de l’Etat islamique et le recul de ce qui fait notre civilisation, celle dans laquelle Mylène Farmer a puisé pour construire son univers, ne peuvent plus vous laisser indifférents. On ne peut plus tolérer qu’un imam à Brest prétende que la musique est la créature du diable et que celui qui écoute régulièrement de la musique court le risque d’être transformé en singe ou en porc par Allah ». * extraite de l’album « Bleu Noir », cette chanson évoque une fille du Shah d’Iran, qui s’était engagé dans la construction d’un Etat laïque, jusqu’à ce que la Révolution islamique de 1979 l’écarte du pouvoir.

J’en ai alors profité pour glisser une petite publicité pour Résistance républicaine, que j’ai décrite comme un mouvement « apolitique de lutte pour que la liberté ne meure pas en France » et en terminant ainsi mon message : « apprenez à vous poser les vraies questions et à défendre l’héritage des lumières. On a besoin de toutes les forces vives pour lutter contre le recul de la liberté ».

Description de cette image, également commentée ci-aprèsQuand elle était un peu au creux de la vague, cette chanteuse a fait un duo très marginal dans sa carrière avec un Algérien (Khaled) dont la vie familiale avait été par la suite médiatisée pour des raisons peu réjouissantes (sa femme avait porté plainte contre lui pour violences conjugales et il fut condamné pour abandon de famille ; sources :http://www.liberation.fr/france-archive/1997/06/14/khaled-traine-devant-le-juge-par-sa-femme_207001 et http://www.leparisien.fr/faits-divers/deux-mois-de-prison-avec-sursis-pour-khaled-08-05-2001-2002152994.phpet voici ce qu’il dit de l’islam… :

 

 

 

 

 

Image de prévisualisation YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=yGXdb_aQl8k  

Toutefois, ce duo aux accents « raï » était une reprise de la chanson de Polnareff « La poupée qui dit non », ce qui me semble plein de sens à présent ! Interpréter avec ce chanteur alors en vogue – c’était l’époque où on nous bassinait de raï – une chanson qui parle de la libération sexuelle des jeunes filles en incarnant « la poupée qui dit non », c’était ne pas manquer de toupet.

On peut penser ce qu’on veut de Mylène Farmer – s’il vous plaît, Christine, ne lui faites pas un portrait à la Michel Delpech, je vous en voudrais beaucoup. Loin de moi de prétendre que, contrairement au reste du « show business », elle serait indifférente au dieu Ploutos, auquel Aristophane consacra une pièce quelques millénaires avant que nous naissions… Cependant, sans jamais prendre de position politique, contrairement à moult artistes « bobo » – si ce n’est le mariage homosexuel, auquel elle a reconnu qu’elle n’avait aucun motif de s’opposer, mais sans se livrer à aucun militantisme – elle sait, par ses textes, clips, inspirations et choix artistiques poser des questions essentielles à notre temps. Pour toutes ces raisons, Michel Onfray, il y a quelques années – c’était à l’époque je l’appréciais bien, jusqu’à ce que je lise la critique qu’Eva lui a consacré à propos des Evangiles – avait expliqué qu’il l’appréciait particulièrement.

Il n’est pas étonnant qu’elle ait indiqué que Georges Bataille ou Stefan Zweig, entre autres, ont inspiré ses textes. Elle a su mettre en musique mieux que quiconque les sombres poèmes de l’ermite de Solesmes, Pierre Reverdy. Je connais assez son travail pour dire qu’elle ne mérite aucun reproche de la part des patriotes !

Qui plus est, elle est l’une des rares chanteuses françaises à être très connue et appréciée des Russes, au point que la Russie est, à chacune de ses dernières tournées, un passage obligé, chacune de ses dates de concert faisant alors le plein là-bas. Fait remarquable, alors qu’un journaliste l’interrogeait très récemment sur la Russie en raison des lois récentes sur l’homosexualité, elle a affirmé, contrairement à certains chanteurs qui refusent de se rendre en Russie pour des raisons politiques, qu’elle n’a jamais été ennuyée en Russie pour ses concerts (elle est réputée pour ses tenues très sensuelles voire provocantes) et ses chansons (certains textes étant aussi sulfureux).

J’ai apprécié de l’apprendre, car, ne parlant pas le russe, je ne sais quelle opinion me faire sur ces textes ainsi que sur les lois réprimant les offenses aux sentiments religieux (http://www.lesechos.fr/12/06/2013/LesEchos/21455-067-ECH_russie—vote-d-une-loi-reprimant-les—offenses-aux-sentiments-religieux–.htm).

Il est vrai que la Russie nous intéresse, nous, Français, avant tout pour sa politique internationale. Je ne sais pas ce qui se passe exactement en Russie quant aux mœurs, s’agissant de leur politique interne, mais les évolutions du droit russe sont bien loin de la folie des interdits de la charia. Mylène Farmer ne pourrait pas faire en Arabie Saoudite les concerts qu’elle propose en Russie !

Posté par Maxime dans http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/02/comment-je-fais-connaitre-les-sites-patriotes-aux-fans-de-mylene-farmer/

 

Publié dans Mylène 2001 - 2002, Mylène AU FIL DES MOTS, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaires »

ET VOTRE MUSIQUE MYLENE

Posté par francesca7 le 14 juillet 2015

 

RADIO FG – 6 DÉCEMBRE 2010 : ANTOINE BADUEL

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Quelques jours avant la sortie de son nouvel album « Bleu Noir », Mylène Farmer convie plusieurs radios pour une séance de promotion dans une suite de l’hôtel Park Hyatt, situé rue de la Paix à Paris et qui fait face aux bureaux d’alors de la chanteuse. Chaque journaliste se voit accorder dix minutes très précisément d’entretien.

C’est la première fois de sa carrière que Mylène s’exprime sur Radio FG, radio essentiellement orientée vers l’electro-house et la dance.

Comme souvent, l’entretien diffusé à l’antenne a été monté et donc des parties de réponses, voire des passages entiers, ont été coupés. Radio FG offre cependant aux auditeurs l’enregistrement intégral de l’interview en le mettant en ligne sur son site Internet quelques minutes après sa diffusion sur la station.

C’est donc l’intégralité de l’entretien qui est retranscrite ici.

Antoine Baduel : Vous sortez le 06 décembre 2010 votre nouvel album, « Bleu Noir »et premier renseignement : vous avez travaillé avec un nouveau producteur très talentueux, RedOne. Pourquoi l’avoir choisi ? Qu’est-ce qui vous a séduit dans son style ?

Mylène Farmer : Pour répondre à votre question –la première question, en tout cas- j’ai rencontré RedOne grâce à Pascal Nègre (PDG de Universal Music France, nda). À un moment donné ils ont parlé de moi et Pascal a compris que RedOne écoutait et appréciait ma musique. Et puis nous avons conversé tous les deux et je lui ai demandé s’il était possible de rencontrer ce fameux RedOne (rires) et nous nous sommes rencontrés. C’est quelqu’un de chaleureux, d’enthousiaste. Et puis pour répondre donc à la deuxième question, j’aime les sons de RedOne, j’aime l’efficacité de ses mélodies, j’aime l’idée que c’est un artiste qui peut aller aussi bien vers une Lady Gaga mais qui va aussi travailler avec un U2 et puis avec moi, et puis avec d’autres. Donc c’est quelqu’un qui, j’allais dire, a certainement, oui, une générosité en lui mais qui est curieux en tout cas de l’autre et des univers musicaux qui sont tous différents les uns des autres.

AB : Est-ce un nouveau producteur pour un nouveau son Mylène Farmer ? Est-ce que vous vouliez une production plus dance que les précédentes ?

MF : C’est toujours un peu difficile pour moi de cataloguer cet album, mais c’est vrai qu’en me dirigeant vers des compositeurs tels que Moby qui est vraiment lui-même à la naissance de l’électro, d’autre part Archive qui, lui, c’est encore un autre univers, lui qui dissèque le côté sombre de l’âme et qui a des envolées, comme ça, lyriques… D’abord, j’aime l’électro pour en écouter moi-même : j’aime beaucoup et j’écoute très, très souvent Massive Attack, j’aime Air. J’aime aussi d’autres musiques : j’aime Muse, j’aime Sigur Rós, j’aime Depeche Mode. J’ai été élevée finalement –enfin, j’allais dire ‘élevée’ : non pas, mais quelqu’un proche de moi(son frère cadet Michel, nda) qui très petit écoutait énormément de musique et a une bibliothèque(sic) fantastique de vinyles, d’abord, et puis aujourd’hui de CDs. J’ai écouté ça en boucle : c’était les Blancmange, les Soft Cell, Depeche Mode et évidemment des milliers d’autres.

AB : On parlait de Moby et on se souvient de votre duo, « Slipping Away ». Comment se sont passées ces retrouvailles musicales ?

MF : Retrouvailles musicales… Moby, c’est quelqu’un que j’ai toujours apprécié, comme je le disais précédemment. C’est quelqu’un qui après notre duo, nous avons essayé de ne pas nous perdre non pas de vue parce qu’il habite très loin, mais nous correspondons par mail. Et Moby, parce que justement nous ne nous perdons pas de vue, un jour m’a envoyé un CD avec près de dix-sept titres, de maquettes de ces chansons et m’a dit ‘Prends ce que tu veux, si tu en as envie !’ et j’avoue que je ne me suis pas fait prier : j’en ai choisi six ! C’est quelqu’un qui lui aussi a cette générosité commune d’avec RedOne, d’ailleurs, qui, lui, m’a dit ‘Fais ce que tu veux avec les chansons, si tu veux changer même les mélodies, la production…’ et j’ai peu changé finalement la production parce que je voulais préserver l’âme de ces chansons, justement. Il y a quelque chose d’immédiat chez Moby, je trouve, qui est à la fois nostalgique et à la fois dynamique et j’ai voulu vraiment préserver ce que moi j’avais découvert au travers de ces maquettes. Et puis après j’ai apporté ma patte !

AB : Votre musique est traditionnellement marquée par la mélancolie et vos concerts par une énergie incroyable. Est-ce que cet album reflète une nouvelle fois ces deux aspects de votre personnalité ?

MF : Oui. Je pense qu’il y a encore d’autres facettes, j’imagine, qui sont présentes ou à découvrir mais ça fait partie bien sûr de ma personnalité : il y a l’aspect sombre, il y a l’aspect mélancolique, l’aspect plus joyeux, plus gamine. Mais là encore, je pense que nous sommes peu ou prou tous les mêmes avec des failles, avec des éclats de rire. La vie, quoi ! (sourire)

AB : Votre single « Oui mais… Non » a été remixé par un jeune artiste français, Jérémy Hills. Avez-vous écouté ce remix et qu’en avez-vous pensé ?

MF : Bien sûr que oui. J’ai entendu parler de ce jeune homme –puisqu’il est effectivement très, très jeune- par un ami commun et comme il savait que j’étais à la recherche justement de nouveaux remixeurs –parce qu’il est toujours tentant d’aller puiser vers les personnes et connues et reconnues, mais moi ça me met en joie que d’aller aussi vers des personnes qui sont plus…-bien qu’il ait fait quelque chose d’assez remarquable, c’était avec Beyoncé je crois, un remix qui a très, très bien marché- néanmoins peu connues du grand public. Donc j’ai dit ‘Fonçons !’ et j’ai évidemment écouté et apprécié, et j’en suis très, très heureuse.

AB : Beaucoup de vos tubes ont été remixés et cela prouve l’intérêt que peuvent porter des DJs pour votre carrière, votre musique. Certains artistes se sentent un peu dépossédés quand on remixe un de leurs titres. Est-ce votre cas ?

MF : Dans la mesure où nous allons vers eux, c’est donc déjà un souhait mais parfois ça peut se terminer par une mauvaise ou une bonne surprise : c’est pas bien à tous les coups. On peut éventuellement intervenir en cours de production –de reproduction ! Ce que je n’aime pas, c’est quand un remixeur va complètement effectivement enlever totalement l’âme de la chanson. J’aime bien qu’il s’approprie la chanson mais pas la rendre totalement étrangère.

AB : En dehors du single « Oui mais… Non », premier extrait de l’album, on a également découvert le titre « Leïla » composé par Moby (par Archive en réalité, nda) et qui parle d’une jeune iranienne. Que pouvez-vous nous dire sur cette chanson ?

MF : Là, il s’agit d’une rencontre d’il y a quelques années. J’ai rencontré donc sa maman, qui fût la femme du Shah d’Iran mais c’est pas tant ça qui m’intéressait et qui m’a émue, c’est plus l’histoire qu’elle m’a raconté puisque sa fille s’est donné la mort, s’est suicidée et elle me confiait qu’elle écoutait beaucoup ma musique, ce qui fatalement me touche. Et puis indépendamment de ça, c’était parler d’une femme, d’une femme d’un autre pays. J’ai récemment d’ailleurs revu sa maman, lui ai présenté et la chanson et la vidéo qui est réalisée par Alain Escalle (exclusivement pour le site éphémère crée pour annoncer la sortie de l’album « Bleu Noir », nda) et j’avoue que c’était un moment d’émotion intense.

AB : La promotion de ce nouvel album est sensiblement différente des précédents : cette fois-ci, en effet, vous avez lancé un site web éphémère où l’on trouve des extraits, des clips… Pourquoi ce choix-là ? Vous avez le sentiment qu’Internet a changé la donne pour les artistes ?

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MF : Certainement. C’est vrai que Internet s’impose à nous, qu’on le veuille ou non. Après, c’est vrai que je faisais sans doute partie de ces gens un peu réfractaires. J’ai mis du temps à m’y mettre, si je puis dire ! J’avoue aussi que c’est quelque chose d’assez ludique. Ca m’a permis effectivement de créer le désir, parce que je crois que c’est surtout ça pour moi qui était important : c’est de ne pas en effet tout dévoiler, parce que j’aime l’effet de surprise, de même que j’aime que l’on me fasse des surprises ! Maintenant, j’ai pensé à ce site éphémère et parce qu’il est éphémère c’est ce pourquoi il m’a séduite aussi, et l’envie effectivement de distiller, comme ça, des petites gouttes. Donner l’envie, tout simplement.

AB : « Bleu Noir » est votre neuvième album (le huitième en réalité, nda) et depuis vos débuts, vous êtes fidèle à la même image, au même univers. Qu’est-ce qui nourrit aujourd’hui votre musique, l’écriture de vos chansons ?

MF : Ce sont des instants de vie, des émotions, ce sont mes propres histoires. Je crois pas qu’il y ait de recette, finalement. J’ai l’impression aussi finalement d’écrire un peu toujours la même chanson en ce sens qu’il y a des thèmes récurrents. Voilà, c’est tenter de se livrer un petit peu. (sourire)

AB : La sortie d’un nouvel album met toujours en transe vos fans. C’est un évènement, tout autant que vos concerts. Alors, prévoyez-vous une tournée l’an prochain pour promouvoir cet album ? Des Stade de France ?!

MF : Ecoutez, pour l’instant, sincèrement : rien, parce que l’album, déjà, a demandé beaucoup, beaucoup d’énergie et de travail. La scène, là encore, c’est un moment que je préfère rare, mais dans le sens qualificatif du terme (Mylène veut sans doute dire ‘qualitatif’, nda). C’est d’abord beaucoup, beaucoup de travail en amont : c’est plus d’un an de travail. Pour l’instant, voilà, je suis concentrée sur cet album et sa sortie. Dans le futur il y aura une scène, j’ai très envie de remonter sur scène. Ca me manque. Mais ce n’est pas pour l’instant en tout cas.

 

Publié dans Mylène 2009 - 2010, Mylène et ses longs discours | Pas de Commentaires »

Mylène Farmer a rassuré ses fans avec le clip de Leila

Posté par francesca7 le 9 décembre 2013

 

 

Après nous avoir proposé un effrayant ersatz de Lady Gaga avec le titre Oui mais… non, Mylène Farmer rassure ses fans avec Leila, deuxième extrait de son prochain album.

 

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Les premières infos du nouvel album Bleu Noir de Mylène Farmer, à savoir l’absence de Laurent Boutonnat, son collaborateur historique, et la participation du producteur du moment RedOne, avaient suscité une certaine inquiétude chez les fans.

 

Inquiétude confirmée lors de la révélation du premier single, Oui mais… non, fortement orienté electro et dont le clip rappelait une certaine Lady G. Un résultat à mettre à l’actif de cette fameuse association avec le producteur du moment, RedOne, habitué des têtes d’affiches (Lady Gaga, Akon, Enrique Iglesias, Mika…), mais dont on à du mal a comprendre la collaboration avec une artiste mystérieuse comme Mylène Farmer.

 

Cependant, avec la révélation de Leila, second extrait de Bleu Noir, les fans seront certainement rassurés : exit l’electro superstar de RedOne et place à l’envoutante patte trip hop mélancolique des britanniques d’Archive, dont le style semble bien plus compatible avec celui de la chanteuse québécoise.

 

Le clip, réalisé par un habituel collaborateur de Mylène Farmer en la personne d’Alain Escalle, suit la même orientation : plus de Mylène entourée d’une troupe de danseurs aux costumes et à la choré improbables mais des images de désert et de femme iranienne pour accompagner le rythme et les paroles du titre.

 

Ce dernier a été dévoilé sur le site éphémère de l’album Bleu Noir. Un site qui propose une forme de promo novatrice, les révélations (photos, teasers, clips…) se faisant au rythme du nombre de visites, par pallier. L’apparition du clip de Leila correspondait ainsi au 13e palier, celui des 400 000 visiteurs.

 

Bleu Noir est attendu pour le 6 décembre prochain. Outre RedOne et Archive, Moby a également produit des titres de ce nouvel album… A suivre.

 

Article de Première.com 

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Désir de Mylène !

Posté par francesca7 le 19 septembre 2013

Désir de Mylène ! dans Mylène dans la PRESSE 1h

 

Sans son complice Laurent Boutonnat, mais épaulée par Moby et Archive, la chanteuse de Génération désenchantée, s’envole vers des ballades célestes et lancinantes mais sans relief.

Quoi de neuf sous le soleil bleu noir de Mylène Farmer ? 

 Rien que des thèmes obscurs déjà déclinés dans ses sept précédents albums. Les textes oscillent toujours entre lumières de l’amour et ténèbres de la mort, avec les images qui vont avec : cloîtres qui saignent, larmes de mélancolie, foi en ce monde et en l’autre monde. « Il nous faut une révolution pour créer l’envie », recommande pourtant la chanteuse dans Lonely Lisa. On y vient.  

La révolution de Bleu noir, c’est l’absence de Laurent Boutonnat, son complice de toujours. Le générique de l’album affiche les noms du groupe Archive rencontré par Farmer vers 2004, de Moby avec qui elle avait déjà enregistré le duo Sleeping away en 2006 et de Red One, le producteur de Lady Gaga.  

Ce glissement progressif de l’électro-pop dansant vers le trip-hop céleste – excepté les deux morceaux effervescents de RedOne – se fait sans faille mais aussi sans relief.  

Le disque est évanescent, planant, lisse, sinon monochrome. Archive signe quelques titres orageux parmi les plus forts dont Light me up, tandis que Moby recycle quelques vieux motifs qui peinent à s’enflammer.  

Par contre, et c’est une surprise, la voix murmurante de la chanteuse s’élève enfin au sens propre – on l’entend clairement et parfois fortement. Et même au sens figuré. Le morceau Leila parle ainsi d’une « femme aimée d’Iran ». Et de cette « part ensevelie de nous même » des mots que l’on peut interpréter comme politique. La chanteuse a signé la pétition pour sauver Sakineh, condamnée à la lapidation en Iran.  

Toujours prompte à s’effacer derrière les métaphores, l’auteure n’hésite pas dans ses chansons à s’exprimer à demi-mot, supprimant adverbe, pronom personnel, etc, etc – « m’effondre », « moi je veux c’est aimer » ; « tout pas dit. » 

En septembre 2011, Mylène Farmer aura 50 ans. Dans Diabolique mon ange , une sorte de remix de L’Horloge, elle avance entre deux « flik flak » et autres « tic et tac ». « Temps j’ai maudit ton corps ». Un écho au « Souviens-toi que le temps est un joueur avide » (Baudelaire)? 

Paru dans L’Express….

 

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Mylène en parle !

Posté par francesca7 le 14 septembre 2013

 

 

Mylène en parle ! dans Mylène 2009 - 2010 f1À l’occasion de la sortie de Bleu Noir, son huitième album, la mystérieuse Mylène Farmer a accepté de se confier, dans Paris Match, à son amie Nathalie Rheims. Dans cet exercice qu’elle accepte en de très rares occasions, ici agrémentée d’un portfolio sublime et intime, la chanteuse revient sur la genèse de ce disque et des changements qui l’accompagnent. Pour la première fois, son complice Laurent Boutonnat n’est pas de la partie : 

Suivez l’actualité de Mylène Farmer sur Facebook 

« Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. » Certes, mais pourquoi l’envie de créer sans lui ? Pour Bleu Noir, Mylène a fait appel à son ami Moby, à RedOne notamment sur le single Oui mais… Non, et au duo Archive, pour l’envoûtant Leila

Dans cet entretien, où elle n’évoque pas son projet de film adapté justement d’un roman de Nathalie Rheims, Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois« . Elle évoque les critiques pas toujours constructives, comme celles d’un animateur qui l’avait accusée de faire du playback sur scène : « C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.«  

Au détour d’une réflexion sur l’amour et la mort, Mylène glisse : « J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché ! » Ne soyons pas de mauvaise foi, elle évoque seulement ses sources d’inspiration, pas sa manière de vivre. 

On apprend également que Mylène adore Faites entrer l’accusé et que l’homme idéal, pour elle, n’est pas Christophe Hondelatte, mais plutôt Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique. » Qui l’eût cru ? Nous, on l’aurait bien vue avec Tim Burton. Rappelons que dans la vraie vie, la belle Mylène vit une belle histoire depuis 8 ans avec Benoît Di Sabatino, réalisateur de films d’animation.

 

L’intégralité de cette interview est à découvrir dans Paris Match, en kiosque le 2 décembre 2010.

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Mylène se lance seule dans la commercialisation

Posté par francesca7 le 9 août 2013


Mylène se lance seule dans la commercialisation dans Mylène AU FIL DES MOTS fanelodieonlygirl4-222x300L’événement fait sensation parmi les admirateurs de Mylène ! Pour la première fois, la chanteuse commercialise un album sans aucune collaboration avec son binôme historique, Laurent Boutonnat. Un résultat étonnant, en partenariat avec Moby, RedOne et Archive.

C’est le 27 septembre 2010 qu’un communiqué officiel de Polydor annonce le scoop : la chanteuse va sortir un nouveau single (en téléchargement légal à compter du 11 octobre et en support physique le 29 novembre, mais en diffusion radio dès le 29 septembre). OUI  mais… NON, écrit par Mylène et composé et produit par RedOne.

Le 21 octobre 2010, un autre communiqué dévoile le titre de l’album, Bleu Noir, et la participation à la production et à la composition de RedOne donc, mais aussi de Moby et d’Archive. Mylène écrit les textes de onze chansons sur douze (le titre en anglais Inseparables est l’œuvre entière de Moby). Exit Laurent Boutonnat pour cet album très électro-dance ! Le nouvel opus de Mylène sera finalement disponible en téléchargement légal le 29 novembre et en support physique le 6 décembre… Mais les admirateurs ne sont pas au bout de leur surprise, puisque l’équipe Farmer décide de créer un site éphémère (et officiel, ce qui avait été le cas pour Point de suture et le « Tour 2009 », mais dans une moindre mesure), mylenefarmer-bleunoir.com  ,  qui ouvre le 4 novembre. De quoi patienter jusqu’au 29.

Ici l’équipe se livre à un teasing insoutenable ! En effet, plus les gens se connectent sur le site, plus sont révélées d’informations sur l’album. Autant dire que certains admirateurs passeront leurs journées à actualiser l’adresse pour faire monter le nombre de pages vues… Et ça marche !

Le jour de l’ouverture, le site présente un remix inédit de Oui mais .. non, celui de Jeremy Hills (en version Edit), puis dans la même journée, c’est le visuel de l’album qui est dévoilé. Sur fond bleu-noir, une photo de Nathalie Delépine occupe le centre de la pochette ; on y voit la tête de Mylène, floue, devant un miroir de salle de pains constellé de gouttes d’eau, les yeux baissés et les bras relevés sur ses cheveux. Le lendemain, les admirateurs ont droit à un extrait de 30 » » de la chanson Leila. *

Le 7 novembre, l’équipe diffuse la première partie du track-linsting, le 8 novembre un nouveau remix de Oui mais… non, celui de la ChewFu, le 9 novembre les paroles manuscrites du titre M’effondre, le 10 novembre la seconde partie du track-listing, ainsi qu’Inséparables, version française du titre précédent). Le compte à rebours ne s’arrête pas là : les 11 et 12 novembre sont diffusées sur le site deux photos du clip Oui mais… Non, le 16 novembre le clip intégral, le 19 novembre un extrait de la chanson Toi l’amour et le 22 novembre le clip Leila. Le site a alors vécu : l’album sort en téléchargement le 29 novembre. Cette opération de communication d’envergure (pour Mylène…) s’accompagne de plusieurs interviews, notamment le 2 décembre pour Paris Match, qui accord pour la première fois sa une à la chanteuse. Notons que Mylène défendra particulièrement cet album, même si elle n’en chantera qu’un titre à la  télévision, Oui mais … non, lors des NRH Music Awards le 22 janvier  2011.

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Bruno Aveillan et Mylène farmer

Posté par francesca7 le 5 août 2013

 

Diplômé de l’École supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, Bruno Aveillan rejoint la société de production QUAD en tant que réalisateur. Il a notamment réalisé de nombreux films publicitaires pour des marques telles que Cartier, Orange, Perrier, Louis Vuitton, Audi, Nike, Paco Rabanne, Quézac, Lanvin, Nissan, Christian Lacroix, Rochas, Lexus, Chanel, Time Warner, Lacoste, Miller,Nintendo1, Gaz de France, Toyota, BMW, etc.

Bruno Aveillan et Mylène farmer dans Mylène en DUOS 936456_10151758601994108_1296927804_n-300x225

Une des premières réalisation de Bruno Aveillan fut le spot Perrier La Foule mettant en scène une pléiade de personnages colorés sortant de leur affiche respective. Outre une avalanche de prix internationaux, le film fut élu « Film préféré des Français » suite à un sondage IPSOS/Stratégie.

En 1999, succédant aux réalisateurs Lars von Trier et Roland Joffé, Bruno Aveillan réalise un nouvel épisode de la saga publicitaire CNP. Il fut également le metteur en scène du film pour le lancement du parfum Oxygène de Lanvin. Considéré comme l’un des plus beaux films de parfum jamais réalisé, il met en scène, pour la première fois à l’écran, Gisèle Bündchen. Il a également filmé un grand nombre de célébrités parmi lesquelles on peut citer : Monica Bellucci, Claudia Schiffer, Amy Smart, Mélanie Thierry, Olga Sherer, Shalom Harlow, Sharon Stone, Milla Jovovich, Jessica Stam, Inna Zobova, Morgane Dubled, Virginie Ledoyen, Mylène Farmer, Daiane Conterato, Vlada Roslyakova, Elsa Benitez, Julia Stegner, Rachel Weisz, Freida Pinto, Leila Bekhti, etc.

Il a ensuite réalisé le film Anthem pour la marque Infiniti qui fut présenté en avant-première lors de la cérémonie des oscars 2002. La même année, il signe un des quatre films de lancement de la marque Orange, aux côtés des réalisateurs Martin Scorsece et Oliver Stone. Il a également travaillé avec le Land artiste Nils Udo pour concevoir l’univers visuel du Parfum Mahora de Guerlain. On peut également citer le film Magnum 5 senses, réalisé avec une approche expérimentale, proche de l’art vidéo.

En 2008, l’entreprise Louis Vuitton fait appel à Bruno Aveillan pour réaliser le premier film publicitaire de son histoire, intitulé Where will life take you. D’un format de 90 secondes et traduit en 14 langues, ce film a remporté de nombreux prix dont un Gold Clio Award, un Gold Award aux London International Awards, un Epica Award, un Cristal. La musique de ce film est signée Gustavo Santaolalla.

En 2010, il réalise une campagne mondiale pour Shangri-La, dont il signe les films et les photos, qui raconte l’histoire d’un homme sauvé par des loups. Plébiscitée par le public et les médias, La campagne a reçu de nombreuses distinctions dont Adfest, Spike Awards, ADstars, et un Lion.

En 2011, Swarovski propose à Bruno Aveillan une collaboration artistique par le biais de la réalisation d’un film court, symbolisant l’héritage de la marque. Le film a été présentée en avant première à Time Square et au Rockfeller Center à New York, au début de l’année 2011.

En 2012, Bruno Aveillan réalise le film L’Odyssée pour Cartier. D’une durée exceptionnelle de trois minutes trente, ce film illustre les grands moments de l’histoire de la marque en mettant en scène le voyage surréaliste d’une panthère, animal symbole de Cartier. Après avoir été présenté en avant première au MOMA de New York et au Grand Palais à Paris12. En trois mois, il a été vu par plus de 160 millions de spectateurs dans le monde

Bruno Aveillan soutient également l’action d’ONG telles que Reporters sans frontières ou la Banque alimentaire pour lesquelles il a réalisé plusieurs films.

Bruno Aveillan (Toulouse, 24 février 1968) est un réalisateur, un photographe et un artiste multimédia français.

Il réalisa The Farmer Project : un court-métrage de plus de 15’ générique compris, pour Mylène Farmer et réunissant les clips de la belle : Dégénération et Si j’avais au moins

Ce clip The Farmer Project sera diffusé pour la première fois sur M6 le 17 Janvier 2009 (une semaine plus tôt sur le Net). Chronologiquement, Universal choisit de découper ce court-métrage en deux et d’en taire l’existence. La partie Dégénération (le début) est ainsi diffusée telle quelle le 10 juillet 2008, sans que personne ne se doute qu ‘il y aura une suite (tournée en même temps) en janvier…. Il s’agira donc du clip de Si j’avais au moins   …., les deux s’enchaînant parfaite pour former un tout, le Farmer Project

Sa Dernière réalisation pour : Orange « The Little Finger »

 

Image de prévisualisation YouTube

Dans sa démarche de plasticien, Bruno Aveillan entend s’éloigner d’une représentation illusoirement réaliste pour privilégier une approche plus impressionniste, fragmentaire et certainement poétique. « Mon travail touche à l’intime, parfois aux frontières de l’abstraction. C’est un panorama mental qui ouvre plus qu’il ne ferme, déploie l’imaginaire du spectateur. » confie l’artiste. Dans un interview récent, il précise au journaliste Stephen Whelan : “Il s‘agit pour moi de proposer des espaces d’incertitudes qui offrent à l’esprit la possibilité de se réapproprier l’instant, à la manière d’un carnet de voyage intuitif et sensoriel. ». La journaliste et critique Zoé Balthus souligne également le “talent affirmé, à l’imagination vive et puissante  de Bruno Aveillan (…), poète en harmonie avec l’invisible, en intelligence avec le sacré, de cette trempe d’hommes en profonde communion avec leur art, qui explore des territoires où il laisse son regard hypersensible apprivoiser l’infime mouvement de la matière, s’immiscer au cœur du mystère des éléments, assister aux subtiles mutations alchimiques de la vie, guetter la grâce indomptable de la lumière… »


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L’homme idéal pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 24 avril 2013

 

 

À l’occasion de la sortie de Bleu Noir, son huitième album, la mystérieuse Mylène Farmer a accepté de se confier, dans Paris Match, à son amie Nathalie Rheims. Dans cet exercice qu’elle accepte en de très rares occasions, ici agrémentée d’un portfolio sublime et intime, la chanteuse revient sur la genèse de ce disque et des changements qui l’accompagnent. Pour la première fois, son complice Laurent Boutonnat n’est pas de la partie :

L'homme idéal pour Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE 4« Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. » Certes, mais pourquoi l’envie de créer sans lui ? Pour Bleu Noir, Mylène a fait appel à son ami Moby, à RedOne notamment sur le single Oui mais… Non, et au duo Archive, pour l’envoûtant Leila.

Dans cet entretien, où elle n’évoque pas son projet de film adapté justement d’un roman de Nathalie Rheims, Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois« . Elle évoque les critiques pas toujours constructives, comme celles d’un animateur qui l’avait accusée de faire du playback sur scène : « C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.« 

Au détour d’une réflexion sur l’amour et la mort, Mylène glisse : « J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché ! » Ne soyons pas de mauvaise foi, elle évoque seulement ses sources d’inspiration, pas sa manière de vivre.

On apprend également que Mylène adore Faites entrer l’accusé et que l’homme idéal, pour elle, n’est pas Christophe Hondelatte, mais plutôt Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique. » Qui l’eût cru ? Nous, on l’aurait bien vue avec Tim Burton. Rappelons que dans la vraie vie, la belle Mylène vit une belle histoire depuis 8 ans avec Benoît Di Sabatino, réalisateur de films d’animation.

L’intégralité de cette interview est à découvrir dans Paris Match, en kiosque le 2 décembre 2010.

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Mylène dans Paris-Match

Posté par francesca7 le 24 décembre 2012

Mylène Farmer à la Une de « Paris-Match » demain

Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois ».


Entretien confession avec Nathalie Rheims

Des photos audacieuses

Mylène dans Paris-Match dans Mylène dans la PRESSE mfbercy2006_51a-200x300À l’occasion de la sortie de  Bleu Noir, son huitième album, la mystérieuse Mylène Farmer a accepté de son confier, dans Paris Match, à son amie Nathalie Rheims. Dans cet exercice qu’elle accepte à de très rares occasions, ici agrémentée d’un portfolio sublime et intime, la chanteuse revient sur la genèse de ce disque et des changements qui l’accompagnent. Pour la première fois, son complice Laurent Boutonnat n’est pas de la partie :

« Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. » Certes, mais pourquoi l’envie de créer sans lui ? Pour Bleu Noir, Mylène a fait appel à son ami Moby, à RedOne notamment sur le single Oui mais… Non et au duo Archive, pour l’envoûtant Leila.

Dans cet entretien, où elle n’évoque pas son projet de film adapté justement d’un roman de Nathalie Rheims, mais Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois ». Elle évoque les critiques pas toujours constructives, comme celles d’un animateur qui l’avait accusé de faire du playback sur scène : « C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile. »

Au détour d’une réflexion sur l’amour et la mort, Mylène glisse : « J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché ! » Ne soyons pas de mauvaise foi, elle évoque seulement ses sources d’inspirations, pas sa manière de vivre.

On apprend également que Mylène adore Faites entrer l’accusé et que l’homme idéal, n’est pas Christophe Hondelatte, mais plutôt Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique. » Qui l’eu cru ? Nous, on l’aurait bien vu avec Tim Burton.

 

L’intégralité de cette interview est à découvrir dans Paris Match, en kiosque le 2 décembre 2010. 

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QUAND de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 4 décembre 2012

MYLÈNE FARMER DÉVOILE L’INÉDIT « QUAND », EXTRAIT DE L’ALBUM « MONKEY ME »

Alors que les fans attendaient le clip de « A l’ombre », Mylène Farmer a surpris cet après-midi en dévoilant une lyric video de « Quand », autre titre de son album.

QUAND de Mylène Farmer dans Mylène 2011 - 2012 mylene-et-chazal-300x130Le retour musical de Mylène Farmer ne se passe pas aussi bien que la chanteuse aurait pu l’espérer. Deux ans après « Bleu Noir », la rousse incendiaire a dévoilé le mois dernier « A l’ombre« , premier extrait d’un nouvel album, « Monkey Me », attendu le 3 décembre. Un titre écrit par Mylène Farmer en personne et dont la composition est signée Laurent Boutonnat. Mais le résultat a divisé les fans, certains reprochant au titre d’être daté, d’autres le hissant comme l’un de ses meilleurs singles.

 Cela n’a pas empêché « A l’ombre » d’entrer directement à la quatrième place des ventes en première semaine avant de chuter très lourdement la semaine suivante. Mais alors que l’on attendait le clip de « A l’ombre », Mylène Farmer a pris tout le monde de court en dévoilant cet après-midi une lyric vidéo de « Quand« . Une stratégie étonnante mais que la chanteuse avait déjà utilisée pour « Bleu Noir » en proposant « Leïla » sur internet. Mylène Farmer opte donc pour une ballade sur une histoire d’amour, dans le style de ce qu’elle a pu faire par le passé. Reste à savoir si « Quand » sera le nouvel extrait de « Monkey Me »…

 

A découvrir ici : http://www.ozap.com/actu/mylene-farmer-devoile-quand-nouveau-titre-de-son-album/444219

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Chronique de Bleu Noir

Posté par francesca7 le 1 décembre 2012

 

Tout le monde s’est extasié d’un duo enregistré pour le compte du nouvel album de Line Renaud, voire de la participation de la dame à un album hommage aux Australiens d’INXS (pour un duo plutôt réussi avec Ben Harper) : Mylène Gautier est bien l’ultime représentante de la chanson francophone à provoquer pareille dilatation de la poitrine des fans à la moindre de ses productions (et ce huitième album studio n’est pas la moindre de ses productions), et à faire considérer une simple interview comme un pur don du ciel. Que sa stratégie d’un silence marketing traduise – ou pas – une profonde névrose relationnelle n’a que peu d’importance : du point de vue du tiroir-caisse, cela fonctionne indubitablement. Alors, poursuivons de même, et dans la ligne froidement analytique d’une radioscopie de Bleu Noir. 

Chronique de Bleu Noir dans Mylène et des CRITIQUES photo_1299510476-300x236Les douze pièces (dont deux versions de « Inséparables ») du disque sanctionnent en premier lieu une absence, celle de Laurent Boutonnat, compagnon musical de toujours, apparemment désormais retenu sur le plateau de tournage de son prochain film, L’Ombre des autres (ne hurlons pas au loup de la séparation : Mylène Farmer y incarnera le rôle de Tess). Sans nul doute le résultat critique plus que mitigé de l’effort précédent (Point de suture, 2008) est pour beaucoup dans cet éloignement temporaire. En tout état de cause, ont donc été préférés au compositeur de « Désenchantée » le créateur de « Bad Romance » pour Lady GaGa, RedOne, Moby (on se souvient de duos antérieurs sur « Sleeping Away » en 2006 et « Looking For My Name », 2008), ou Darius Keeler, des Britanniques d’Archive. C’est bien sûr le premier qui a fourni le single en avant-poste « Oui mais…non », chanson qui a d’ores et déjà battu tous les records de téléchargement. 

La volonté d’offrir des articulations thématiques à l’opus transfigure dans l’agencement des thèmes, classés dans l’évident désir d’instaurer des climats qui perdurent (quatre chansons composées par Moby, puis trois mélodies de Keeler). En outre, et au détour d’un refrain (« Lonely Lisa »), la chanteuse en appelle à la révolution comme insurpassable processus de création : convenons toutefois que les deux productions de RedOne, clins d’œil un peu patauds à destination des radios, ne font qu’arpenter les sentiers convenus d’un electro efficace certes (pour ce qui est de l’appel à la danse), mais pas vraiment novateur. Moby parvient , quant à lui, malgré un nombre limité d’innovations harmoniques, à timidement extraire la patronne des gonds de la convention. On sera plus intéressé, et pourquoi pas intrigué, par les climats oniriques générés par les amples vagues synthétiques d’Archive : les trois pièces (les plus longues de la sélection, avec près de cinq minutes chacune) génèrent le mystère nécessaire à Farmer pour lui permettre de développer ses charmes (au sens d’envoûtement) troubles. 

Et, naturellement, Mylène Farmer, signataire de l’ensemble des textes du disque, y visite encore et encore ses obsessions (grosso modo : Eros et Thanatos sont dans un bateau), dans un aura de solitude, élevé à hauteur de l’un des beaux-arts. Seule exception (peut-être, car nous ne quittons pas ici le rivage des spéculations) : « Leïla » peut raisonnablement être considéré comme une appréciation personnelle de la situation politique en Iran, et plus particulièrement du sort qui y est réservé aux femmes. 

Bleu Noir (par ailleurs appellation d’un renommé centre de tatoo parisien) se veut plus aérien, voire insouciant, que les précédentes productions de Farmer : s’il atteint son but, l’album ne répond pas forcément à l’angoissante question, qui manifestement taraude la chanteuse. Á savoir : comment ne pas considérer la cinquantaine qui vient (qui est là, plutôt), comme une pure abomination ? 

Comme à l’accoutumée, l’album bénéficiera d’une édition standard, d’une version limitée, ainsi que d’une production en coffret collector. Mais contrairement aux sessions précédentes, il n’est pas prévu que Bleu Noir s’accompagne d’une tournée des scènes françaises et européennes. 

Article de Christian Larrède paru chez http://www.music-story.com/

 

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Mylène Farmer analgésique – critique

Posté par francesca7 le 23 novembre 2012

Une critique rédigée par Arno Mothra journaliste et écrivain qui publie régulièrement des articles sur le monde de la musique dans différents webmagazines et à qui l’on doit le livre « A myléne analgésique« 

(citer) Bleu de méthylène, encre de Chine et cirro-cumulus

par Arno Mothra

Après deux opus envers lesquels l’accueil critique s’est avéré plutôt mitigé (reprochant majoritairement un manque de renouvellement), Mylène Farmer a décidé de chambouler ses propres codes pour la sortie de Bleu Noir, son huitième album studio, fraîchement disponible en téléchargement légal. En guise de changement, force est de constater que la belle n’a pas fait les choses à moitié : collaboration avec d’autres artistes, détachement provisoire d’avec Laurent Boutonnat, communication généreuse et maîtrisée, image plus humaine, promo en grande pompe… De quoi déboussoler suffisamment pour créer un buzz médiatique jusqu’alors inédit chez la chanteuse, ainsi qu’une curiosité aiguisée autour du projet.

 Mylène Farmer analgésique - critique dans Mylène et des CRITIQUES fanalex3

La carapace se craquelle

S’il n’existe – heureusement – aucun avis objectif en matière de critique musicale, il faut bien avouer qu’à la découverte du nouveau disque d’un artiste que l’on apprécie particulièrement (ici en l’occurrence : Mylène), on se laisse facilement déborder par une ferveur ou un rejet excessifs. Dans ce cas de figure, il ne serait pas superflu de penser avec le recul nécessaire que Point de Suture se révélait être l’album le plus inégal et routinier du tamdem Farmer / Boutonnat, dans la forme autant que dans le fond (redondance de certaines compositions, arrangements à la traîne), malgré des qualités à souligner (premier single à effet uppercut, duo atypique et planant avec Moby, efficacité, énergie).

Construit sur des critères opposés, Bleu Noir apparaît comme l’antithèse complète d’Avant que l’Ombreet Point de Suture. D’apparence plus zen par la douceur de ses arrangements et les voix brutes, ce nouvel opus ne peut cependant nullement s’assimiler à un apaisement. Son titre ambigu – jouant ouvertement sur le contraste – se révèle par ailleurs plutôt approprié puisque les images que l’on peut lui prêter sont multiples : la nuit, l’ombre, l’éclaircie, un temps instable oscillant entre le soleil et la pluie, la blessure, l’eau, l’encre, un sentiment paradoxal, une dichotomie du calme et de l’oppression. Pour l’anecdote, outre le prénom Leila qui signifie « nuit » en arabe, il est à noter que « bleu noir » est la traduction littérale d’un autre prénom, Krishna, l’une des plus importantes divinités de l’hindouisme ; anecdote somme toute inutile mais cocasse lorsqu’on connaît l’attachement de Mylène Farmer pour la spiritualité, les religions, les divinités et le symbolisme.

À travers Bleu Noir, la chanteuse se déleste de son attirail de diva afin de se livrer plus concrètement, de façon plus intime et moins chargée. Exit donc la garçonne de « Sans contrefaçon » et, plus récemment, l’entité divine de « Dégénération » : en 2010, Mylène confie ses doutes et ses peurs en entendant bien casser certains clichés qu’on lui attribue (sic !).

« Les yeux bleus vont aux cieux, les yeux noirs au purgatoire »

Déchargée de son aura sulfureuse (hormis sur le ludique « Oui mais… non », lequel confond les jeux sexuels à l’uniformité artistique sur ton de comptine enfantine) mais toujours aussi elliptique, Mylène explore ici les différents niveaux de la mélancolie et de la passion, passant par l’espoir malgré la souffrance (« Bleu noir »), la perte d’un être cher (« Toi l’amour »), l’addiction destructrice (« Diabolique mon ange »), la solitude intérieure (« Moi je veux… »), la lassitude – voire le suicide – (« N’aie plus d’amertume »), l’ennui entraînant un besoin d’échappatoire (« Lonely Lisa »), le désespoir et l’abandon de soi (« M’effondre » et « Light me up »). Ici, le champ lexical se partage la part entre le céleste (« ange », « dieu », « âme », « éternel », « cloître » [qui a remplacé le monastère d’Innamoramento]) et l’impression de chute, de démolition personnelle (« s’effondrer », « se dissoudre », « funeste », « bataille », « sombre »). Loin de compter niaisement des histoires d’amour, Mylène Farmer établit un bilan de ses angoisses, sans véritablement chercher à faire de la poésie, bien que les sens de lecture multiples s’immiscent ici et là (« Toi l’amour »).

Musicalement, les pistes composées par Darius Keeler d’Archive remportent tous les suffrages par leur trip-hop tour à tour jazzy (« Light me up »), électronique (« Leila ») et vintage (« Diabolique mon ange »). Moby, s’il ne s’éloigne généralement pas de son registre habituel, offre quant à lui des compositions plus synthétiques, ambient et familières (« Moi je veux… », le très 18 « Bleu noir », « N’aie plus d’amertume », « Toi l’amour », à cheval entre « Where you end » et « Slipping away »), avec un sursaut de génie sur « M’effondre », sombre, hypnotique et bouleversant, évoquant avec justesse La Haine de Mathieu Kassovitz (« L’important ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage », « Jusqu’ici tout va bien »).

Remarquons qu’en plus d’une réalisation commune Moby / Farmer sur les titres précédemment cités, le final assez dépouillé « Inseparables » est écrit et composé entièrement par le New-yorkais, sans l’intervention de Mylène qui se contentera quant à elle de réadapter le titre en français. Un partage on ne peut plus rare.

Couleur froide / nature morte

Évidemment, malgré une cohérence indéniable dans sa globalité, Bleu Noir comporte quelques aspects à débattre. Primo : les textes moins alambiqués de l’auteur sur certains textes. Si Mylène Farmer semble assumer les thèmes qu’elle souhaite désormais privilégier, on pourrait en revanche regretter un vocabulaire plutôt convenu et peu aventureux sur quelques titres (« Moi je veux… »), le terme « amour » se voyant éculé à l’envi entre des rimes quelque peu faciles. Deuxio : les deux morceaux produits par RedOne. Si leur efficacité et leur énergie permettent d’assurer un équilibre au sein du disque, leurs arrangements putassiers brisent partiellement la cohérence de Bleu Noir et font pâle figure à côté du reste. Grand bien nous fasse, David Guetta n’est pas dans le coup, c’est déjà ça. Et enfin, tertio : l’habillage esthétique. On ne boudera pas notre plaisir à voir que la belle rousse est en phase avec son art et avec elle-même, qu’elle ne ressent pas le besoin d’imposer un univers particulier afin de faire voyager par sa musique. Un bon point donc. Cependant, comment jauger un graphisme aussi brouillon et grossier ? Ces fautes de frappe récurrentes et cette mise en page aussi bâclée qu’amateur ? On aura connu Henry Neu nettement plus inspiré et Mylène perfectionniste.

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« Jusque là tout va… Jusque là tout va bien »

Doux sans s’empêtrer dans le mollasson et le fade, ni même la ballade lacrymale à quoi l’on associe l’artiste un peu trop automatiquement, l’opus transporte vers des sensations de légèreté et de solitude, une nudité de l’esprit, aidées par une performance vocale plus technique, expérimentale et neuve.

S’il ne manquera pas de faire réagir et d’inciter à la division de par ses rythmes mid tempo, Bleu Noir se dérobe telle une surprise aboutie et audacieuse, mélancolique, échappant aux sentiers grossiers sur lesquels l’industrie du disque souhaite actuellement nous acheminer (dans le mainstream, s’entend). Ni novateur ni particulièrement différent du style estampillé Farmer (Moby respectant l’empreinte de Boutonnat sans se renier), ce huitième album, à prendre tel un secret murmuré à l’oreille, est sans aucun doute, malgré un faible potentiel commercial, ce que Mylène a créé de mieux depuis Innamoramento. Une prise de risque réussie entre new age, pop électro et trip-hop, qui devrait se dévoiler au fil du temps et des écoutes.

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Mylène et les paradoxes

Posté par francesca7 le 20 juillet 2012

 

Mylène et les paradoxes dans Mylène dans la PRESSE tuz3wxj0-85x300Tandis que Moby a dissipé les ombres mélancoliques du clip de Bleu noir en proposant sa propre version, rebaptisée The Day, archi-morbide, de la chanson écrite pour et avec Mylène Farmer, la Française surenchérit en offrant un quatrième moment vidéo à son dernier album, paru en décembre 2010 et récompensé d’un disque de diamant (plus de 500 000 unités vendues).

La divine rousse n’a pas hésité à multiplier les atmosphères pour cette production à laquelle ont collaboré, outre l’homme-orchestre électro new-yorkais, Darius Keeler d’Archive et le hitmaker révélé avec Lady Gaga, RedOne. C’est d’ailleurs lui qui a façonné avec Mylène son titre Lonely Lisa, nouvel extrait de l’album Bleu noir disponible en single à partir du 4 juillet.

Après avoir fait appel à Chris Sweeney et au chorégraphe David Leighton pour le clip, moderne et tranchant, de Oui mais… non, puis avoir sollicité l’excellent vidéaste Alain Escalle pour celui, au souffle épique, de Leïla, et enfin Olivier Dahan pour illustrer ténébreusement le single-titre Bleu noir, Mylène Farmer s’est attaché les services de Roy Raz.

Ce tout jeune réalisateur israélien, également DJ lorsque vient la nuit, s’est fait remarquer avec son clip The Lady is Dead réalisé pour la promo d’un club de Tel-Aviv avec le titre In this shirt de The Irrepressibles pour bande-son. Entre sens photographique magistral, luxure et dimension horrifique, un sacré travail (cliquez ici pour le découvrir).

Pour Lonely Lisa, c’est moins choc mais pas plus consensuel. Capturant la silhouette de la chanteuse dans des errances désertiques dont elle est coutumière, Roy Raz propose une imagerie éclatée, déchirée par les paradoxes de la modernité. Une aventure pop-peplum, en somme…

http://www.purepeople.com/

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Fans divisés sur bleu noir

Posté par francesca7 le 12 juin 2012

 

Comme souvent, le nouvel album de Mylène FarmerBleu Noir, ne fait pas l’unanimité. Disponible depuis le 29 novembre sur les plateformes de téléchargement légal, il suscite les commentaires les plus vifs sur les sites de fans. Morceaux choisis. 

Fans divisés sur bleu noir dans Mylène et des CRITIQUES MF2000_19a« Un album sublime pour ma part dés la première écoute… Mylène a encore frappé fort. Je suis une fan depuis 1986 et à chaque fois je frissonne ! Un sans faute ! »

« Mais que ce passe-t-il ? Je viens d’écouter les extraits et rien… Rien n’accroche mon oreille. Fan de la première heure, habituellement j’achetais l’album les yeux fermés, mais là, ce que j’ai entendu ne me plait pas. »

« Je ne comprends même pas comment on peut ne pas aimer ce nouvel album. Le titre Bleu Noir est tout simplement une bouffée d’émotion que nulle part dans le répertoire ’farmerien’ on ne retrouve. »

« Je ne trouve pas que les textes sont ’farmerien’ ! C’est cucul la praline, on est loin des textes sublimes d’Innamoramento  !! »

« Ca fait un bien fou que Mylène ne déprime plus, ça se sent dans cet album ! Elle a connu l’amour et cet album me donner envie de dire ’Je t’aime’… »

« Je n’aime pas cet album. En fait, il me laisse indifférent. Après la première écoute, je n’ai pas eu envie de les entendre une seconde fois… »

« Je suis un fan, et là je suis déçu. Si d’aucuns aiment cet album, tant mieux pour eux. Pour ma part, je trouve les paroles souvent peu inspirées, les musiques sont peu adaptées à sa voix singulière et, encore une fois, une catastrophe monumentale au milieu de tout ça, Lonely Lisa, qui sans doute fera se trémousser au milieu des campings, mais qui pour moi est indigne de l’auteure de Ainsi sois-je. »

« Très déçu au départ, moi vieux fan des années 80, après écoute j’aime beaucoup N’aie plus d’amertume, Inséparables, Leila… »

« Franchement, je suis plus qu’agréablement surpris ! Ce changement fait vraiment du bien ! Alors certes cet album est moins commercial que les précédents et risque de moins plaire aux adolescents, mais il est vraiment très réussi, mature, à la fois très actuel et très personnel. Enfin un vrai travail sur le chant et le voix ! »

Paru sur http://www.evous.fr    

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Le Bleu Noir, désir de Mylène

Posté par francesca7 le 9 avril 2012

 

Gilles Médioni (parution dans L’Express)

 

Sans son complice Laurent Boutonnat, mais épaulée par Moby et Archive, la chanteuse de Génération désenchantée, s’envole vers des ballades célestes et lancinantes mais sans relief.

Quoi de neuf sous le soleil bleu noir de Mylène Farmer ? 

Le Bleu Noir, désir de Mylène dans Mylène et des CRITIQUES MF2000_139aRien que des thèmes obscurs déjà déclinés dans ses sept précédents albums. Les textes oscillent toujours entre lumières de l’amour et ténèbres de la mort, avec les images qui vont avec : cloîtres qui saignent, larmes de mélancolie, foi en ce monde et en l’autre monde. « Il nous faut une révolution pour créer l’envie », recommande pourtant la chanteuse dans Lonely Lisa. On y vient. 

La révolution de Bleu noir, c’est l’absence de Laurent Boutonnat, son complice de toujours. Le générique de l’album affiche les noms du groupe Archive rencontré par Farmer vers 2004, de Moby avec qui elle avait déjà enregistré le duo Sleeping away en 2006 et de Red One, le producteur de Lady Gaga. 

Ce glissement progressif de l’électro-pop dansant vers le trip-hop céleste – excepté les deux morceaux effervescents de RedOne – se fait sans faille mais aussi sans relief. 

Le disque est évanescent, planant, lisse, sinon monochrome. Archive signe quelques titres orageux parmi les plus forts dont Light me up, tandis que Moby recycle quelques vieux motifs qui peinent à s’enflammer. 

Par contre, et c’est une surprise, la voix murmurante de la chanteuse s’élève enfin au sens propre – on l’entend clairement et parfois fortement. Et même au sens figuré. Le morceau Leila parle ainsi d’une « femme aimée d’Iran ». Et de cette « part ensevelie de nous même » des mots que l’on peut interpréter comme politique. La chanteuse a signé la pétition pour sauver Sakineh, condamnée à la lapidation en Iran. 

Toujours prompte à s’effacer derrière les métaphores, l’auteure n’hésite pas dans ses chansons à s’exprimer à demi-mot, supprimant adverbe, pronom personnel, etc, etc – « m’effondre », « moi je veux c’est aimer » ; « tout pas dit. » 

En septembre 2011, Mylène Farmer aura 50 ans. Dans Diabolique mon ange , une sorte de remix de L’Horloge, elle avance entre deux « flik flak » et autres « tic et tac ». « Temps j’ai maudit ton corps ». Un écho au « Souviens-toi que le temps est un joueur avide » (Baudelaire)? 

parution dans l’EXPRESS du 7 décembre 2010

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Alain Escalle et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 11 mars 2012

Alain Escalle et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE 111hxfo

Né en 1967 dans le sud de la France, Alain Escalle s’intéresse à des disciplines tout diverses et transversales que le cinéma et le spectacle vivant poursuivant une recherche dans le champ d’images en mouvement. il suit des études en Arts-appliqués et en Audiovisuel. Il découvre, en 1991, l’univers de la création vidéo en tant qu’assistant infographiste sur la vidéo danse M FOR MAN, MUSIC & MOZART de Peter Greenaway.

 

C’est en 1992 qu’il signe MIRAGE ILLIMITÉ co-réalisé avec Maurice Benayoun (1er Prix Imagina 1992 catégorie habillage). Puis, il réalise son premier court-métrage en 1994, D’APRÉS LE NAUFRAGE ayant pour sujet le drame du radeau de la Méduse (1er Prix SCAM, 3ème Prix catégorie Art à IMAGINA).

Après de nombreux voyages vers le Japon (de 1993 à 2004) où il travaille régulièrement depuis 1993, il décide d’approfondir cette culture et de concrétiser, LE CONTE DU MONDE FLOTTANT, un court-métrage onirique primé dans plusieurs festivals de renommée internationale (Grand Prix IMAGINA 2002 & présélection aux CÉSARS du cinéma Français en 2003). Ce film et l’installation qui suivra (DRIPPING, GROUND ZERO) constitue une vision apocalyptique et multiple de l’histoire du Japon et de l’avènement de la bombe à Hiroshima.

 Depuis ses débuts, il développe un travail de recherche visuelle, parcourant l’histoire du monde et celle des Arts. Cette recherche technologique et picturale, entre cinéma, animation traditionnel et histoire de l’Art, amène Alain Escalle à collaborer avec multiples réalisateurs, durant dix ans, à des projets de création, fictions, publicités, comme la série NTT GROUP pour les Télécoms Japonais ou sur la direction artistique et les effets visuels de courts-métrages comme CITÉS ANTÉRIEURES : BRUGES(1er prix Imagina 1995, catégorie Art) et A VIAGEM réalisé en haute résolution pour le pavillon Portugais à l’Exposition Universelle de Lisbonne de 1998 (3ème prix Imagina 1999, catégorie Art).

 Alain Escalle qui travaille tant en France qu’a l’étranger, a obtenu de nombreux prix dans des festivals internationaux (Festival du court métrage de Clermont-Ferrand, Festival du Nouveau Cinéma de Montréal, Imagina Monaco, le Niccograph au Japon, Ars Electronica en Autriche, les Monitors Awards à Los Angeles, Locarno, SCAM, etc…). issu de son site internet : http://www.escalle.com/biographie/

Alain Escalle Réalisation Music vidéo (2009) d’entre autres  «C’EST DANS L’AIR»

 Alain Escalle, le « Magicien des Images« . Il a collaboré, avec Mylène Farmer, sur le clip de C’est dans l’air, de Leïla et bien sûr sur les images illustratives de la Tournée 2009.

Pour la sortie du nouveau numéro de l’Ame-Stram-Mag; il a bien voulu nous ouvrir les portes de son monde et faire la lumière sur son travail et ses projets farmeriens :

Que signifient les signes dans le clip C’est dans l’air ? (croix, carré,etc..)

Ils ne veulent rien dire … Juste une succession rythmique de formes simplistes. Il n’y a pas d’autres explications désirées. Après, n’importe qui peu trouver de l’intérêt à y chercher un sens. Mais cela ne me concerne pas. Pour revenir aux squelettes du clip. Ils proviennent simplement de cette envie qu’avait Mylène d’utiliser du Motion capture depuis plusieurs années. Et comme j’avais fais un crâne qui parle pour les images du concert, l’idée du squelette est apparue évidente. il ne faut pas chercher plus loin des choses qui entrent dans une procédure de travail. [...]

………………………………………………………………………………………………………………………………

Quelles ont été les conditions de tournage du clip «Leila», vos inspirations, vos contraintes ?

2737203144_2 dans Mylène et L'ENTOURAGEIci, nous avons mis beaucoup de temps à décider de la forme du film. Presque deux ou trois semaines, si je me souviens bien. Et après plusieurs conversations avec Mylène nous avons décidé de choisir celle-ci. Mylène voulait surtout éviter qu’il y ait un message à double lecture. Et le sujet du Moyen Orient ne se traite pas avec légèreté surtout lorsque les chansons voyagent. Il y a d’ailleurs eu deux montages différents. Le premier était trop dur justement trop tendancieux. Nous avons évoqué aussi l’idée d’images d’archives de la Princesse Leila Pahlavi à la manière de l’émission «Un jour un destin» [NDLR : Que Mylène aime tout particulièrement ], mais l’idée me semblait peut réalisable dans le temps imparti. Et nous nous sommes attachés à l’idée d’une femme orientale plus universelle une image d’épinal de l’Orient. Il n’était bien sur pas possible de tourner en Iran et toute les images disponibles ne me plaisaient pas. [...]

………………………………………………………………………………………………………………………………

Pouvez-vous nous présenter les deux danseurs sur tableau Point De Suture ?

Il s’agit de deux amis Flavien Crebssegue pour l’homme et Hélène Pecqueur pour la femme. Hélène avait déjà travaillé sur les images de scène de Bercy. Pour «Dans les rues de Londres» et «California». Puis elle est de retour sur le clip de «Leila».Ils ne sont pas du tout danseurs à la base, mais je travaille toujours comme cela. Enfin souvent. [...]

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Bleu Noir

Posté par francesca7 le 8 octobre 2011

Bleu Noir est le huitième album studio de Mylène Farmer, sorti le 6 décembre 2010 (et disponible en téléchargement le 29 novembre).

Bleu Noir  dans Mylène 2011 - 2012 mylene-farmer_site-bleu-noir-com_024minPour la première fois de sa carrière, la chanteuse ne s’est pas entourée de Laurent Boutonnat, proposant un album produit par elle-même, RedOne, Moby et le groupe Archive.

Le premier single tiré de cet opus est Oui mais… Non, composé par RedOne. Disponible en téléchargement le 11 octobre 2010, le titre s’est classé n°1 des téléchargements dès sa première semaine, mais également n°1 des ventes de singles durant trois semaines. Les singles suivants, Bleu Noir puis Lonely Lisa atteindront eux aussi la première place des ventes.

Dès sa parution, l’album a battu le record de la plus forte vente de téléchargements jamais enregistrée en France, et a réalisé le meilleur démarrage de l’année 2010.

En quelques mois, il s’est déjà écoulé à plus de 600 000 copies en France et a été certifié disque de diamant.

Le site officiel éphémère de l’album Bleu Noir, a été lancé le 3 novembre 2010. Sa particularité était qu’il déverrouillait par paliers des éléments en rapport à cet album ou à son premier single Oui mais… Non. Après 35 jours d’activité, le site éphémère consacré à l’album Bleu Noir a fermé ses portes le 7 décembre 2010.

Paliers

Palier 

Objectif 

Atteint le 

Élément déverrouillé 

1 

Ouverture du site 

3 novembre 2010 

Remix du single Oui mais… Non par Jeremy Hills 

2 

50 000 visites 

4 novembre 2010 

Visuel de l’album Bleu Noir 

3 

70 000 visites 

5 novembre 2010 

Extrait de 30 secondes de la chanson Leïla 

4 

100 000 visites 

7 novembre 2010 

Première moitié de la liste des morceaux, de 1 à 6 

5 

8 novembre 2010 

8 novembre 2010 

Remix du single Oui mais… Non par Chew Fu 

6 

150 000 visites 

9 novembre 2010 

Paroles manuscrites de la chanson M’effondre 

7 

170 000 visites 

10 novembre 2010 

Deuxième moitié de la liste des chansons, de 7 à 12 

8 

190 000 visites 

11 novembre 2010 

Photo du clip du single Oui mais… Non qui se révèle progressivement toutes les 3000 visites 

9 

210 000 visites 

12 novembre 2010 

Seconde photo du clip du single Oui mais… Non qui se révèle progressivement toutes les 1000 visites 

10 

230 000 visites 

15 novembre 2010 

Teaser du clip du single Oui mais… Non 

11 

270 000 visites 

16 novembre 2010 

Clip du single Oui mais… Non, réalisé par Chris Sweeney 

12 

350 000 visites 

19 novembre 2010 

Extrait de 38 secondes de la chanson Toi l’amour 

13 

400 000 visites 

22 novembre 2010 

Clip de la chanson Leïla, réalisé par Alain Escalle 

14 

29 novembre 2010 

29 novembre 2010 

Remerciements aux personnes ayant participé à l’album 

15 

7 décembre 2010 

7 décembre 2010 

Fermeture du site consacré à l’album Bleu Noir 

16 

7 mars 2011 

7 mars 2011 

Réouverture du site accompagnée de la mise en ligne du teaser officiel du clip de la chanson Bleu Noir 

17 

16 mars 2011 

16 mars 2011 

Première diffusion en exclusivité du clip de la chanson Bleu Noir, réalisé par Olivier Dahan 

 

Barre feuille scintille

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groupe Archive et Mylène

Posté par francesca7 le 2 octobre 2011

Archive est un groupe britannique de musique à l’effectif changeant, formé autour de Darius Keeler et Danny Griffiths. Son style musical est difficile à définir, le groupe empruntant des éléments aussi bien au rock qu’à l’électro et au trip hop.

groupe Archive et Mylène dans Mylène 2011 - 2012 archiveEn 2006, le single System de l’album Lights sort avec de nouveaux chanteurs : David Penney (un ami du groupe, déjà présent sur la précédente tournée), Pollard Berrier (du collectif allemand Bauchklang) et Maria Q (également présente sur la précédente tournée). Le genre musical devient dès lors beaucoup plus progressif, délaissant l’électro trip hop des premiers albums.

En mars 2009, le groupe sort son huitième album studio, Controlling Crowds. Il marque le retour du rappeur Rosko John, ancien chanteur du groupe sur Londinium. En octobre, la suite de Controlling Crowds est diffusée sous le titre Controlling Crowds Part IV, et révèle les titres enregistrés en studio mais non produits en mars 2009.

En juillet 2010, le groupe annonce vouloir produire lui-même un DVD live financé par les fans eux-mêmes.

Fin 2010, Darius Keeler et Danny Griffiths réalisent trois titres de l’album Bleu Noir de l’artiste française Mylène Farmer: «Light Me Up», «Leila» et «Diabolique Mon Ange». Darius a composé les musiques de celles-ci; Steeve Harris, SMiley et Jonathan Noyce, ont participé à leur enregistrement; ce qui fait que les sonorités collent à l’univers d’Archive.

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La Presse de Mylène 2011

Posté par francesca7 le 1 octobre 2011

  

LES TITRES de l’album Bleu Noir 

1. 

Oui mais… Non 

Mylène Farmer 

RedOne 

4:19 

2. 

Moi je veux… 

Mylène Farmer 

Mobly 

3:30 

3. 

Bleu Noir 

Mylène Farmer 

Moby 

4:04 

4. 

N’aie plus d’amertume 

Mylène Farmer 

Moby 

4:15 

5. 

Toi l’amour 

Mylène Farmer 

Moby 

4:40 

6. 

Lonely Lisa 

Mylène Farmer 

RedOne 

3:02 

7. 

M’effondre 

Mylène Farmer 

Moby 

3:33 

8. 

Light Me Up 

Mylène Farmer 

Darius Keeler 

5:02 

9. 

Leila 

Mylène Farmer 

Darius Keeler 

3:51 

10. 

Diabolique mon ange 

Mylène Farmer 

Darius Keeler 

5:00 

11. 

Inséparables 

Moby 

Moby 

4:08 

12. 

Inséparables (Version française, bonus) 

Mylène Farmer 

Moby 

3:14 

La Presse de Mylène 2011 dans Mylène 2011 - 2012 directsoir22decembre2010                 2011-01-15_public dans Mylène 2011 - 2012

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L’album de BLEU NOIR

Posté par francesca7 le 1 octobre 2011

L’album de BLEU NOIR dans Mylène 2011 - 2012 mylene-farmer_bleu-noir_011Comme souvent, le nouvel album de Mylène Farmer, Bleu Noir, ne fait pas l’unanimité. Disponible depuis le 29 novembre 2010 sur les plateformes de téléchargement légal, il suscite les commentaires les plus vifs sur les sites de fans. Morceaux choisis :

« Un album sublime pour ma part dés la première écoute… Mylène a encore frappé fort. Je suis une fan depuis 1986 et à chaque fois je frissonne ! Un sans faute ! »

« Mais que ce passe-t-il ? Je viens d’écouter les extraits et rien… Rien n’accroche mon oreille. Fan de la première heure, habituellement j’achetais l’album les yeux fermés, mais là, ce que j’ai entendu ne me plait pas. »

« Je ne comprends même pas comment on peut ne pas aimer ce nouvel album. Le titre Bleu Noir est tout simplement une bouffée d’émotion que nulle part dans le répertoire ’farmerien’ on ne retrouve. »

« Je ne trouve pas que les textes sont ’farmerien’ ! C’est cucul la praline, on est loin des textes sublimes d’Innamoramento  !! »

« Ça fait un bien fou que Mylène ne déprime plus, ça se sent dans cet album ! Elle a connu l’amour et cet album me donner envie de dire ’Je t’aime’… »

« Je n’aime pas cet album. En fait, il me laisse indifférent. Après la première écoute, je n’ai pas eu envie de les entendre une seconde fois… »

« Je suis un fan, et là je suis déçu. Si d’aucuns aiment cet album, tant mieux pour eux. Pour ma part, je trouve les paroles souvent peu inspirées, les musiques sont peu adaptées à sa voix singulière et, encore une fois, une catastrophe monumentale au milieu de tout ça, Lonely Lisa, qui sans doute fera se trémousser au milieu des campings, mais qui pour moi est indigne de l’auteure de Ainsi sois-je. »

« Très déçu au départ, moi vieux fan des années 80, après écoute j’aime beaucoup N’aie plus d’amertume, Inséparables, Leila… »

« Franchement, je suis plus qu’agréablement surpris ! Ce changement fait vraiment du bien ! Alors certes cet album est moins commercial que les précédents et risque de moins plaire aux adolescents, mais il est vraiment très réussi, mature, à la fois très actuel et très personnel. Enfin un vrai travail sur le chant et le voix ! » 


Achetez ici l’album Bleu Noir de Mylène Farmer

 

Barre fleurs

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Le JT du 20 heures pour Bleu Noir

Posté par francesca7 le 23 septembre 2011

 

Mylène Farmer sera présente au Journal de 20h de France 2 ce dimanche soir !

Dimanche 12 décembre 2010, Laurent Delahousse recevra Mylène Farmer lors du Journal de 20 heures à l’occasion de la sortie de son nouvel album. 


Pour son unique apparition à la télévision, Mylène Farmer a choisi France 2 pour présenter son nouvel album « Bleu Noir ». Elle sera l’invitée dimanche soir de Laurent Delahousse au JT de 20 heures.
‘ En voici les images….. 

 

Vidéo : 

Image de prévisualisation YouTube 

 


Le site toutelatele.com précise lundi matin que « l’entretien, diffusé en fin de JT, a ainsi été suivi par 6.30 millions de Français, soit 23.6% du public présent devant son poste de télévision.

Les sites tetu.compurepeople.com, actustar.com reviennent sur cette interview. 

 

Et Le magazine Têtu titrait son journal ainsi : Mylène Farmer: «Sur « Bleu Noir » j’ai voulu mettre ma voix plus en avant» : 

Le JT du 20 heures pour Bleu Noir  dans Mylène 2009 - 2010 72629i_0_2Laurent Delahousse est-il fan de Mylène Farmer? Le journaliste qui la recevait hier sur le plateau de son journal de 20h semblait tout miel devant l’icône rousse. Voix de velours, sourire complice, questions délicatement psychologisantes… Visiblement, le beau Laurent souhaitait installer un climat propice aux confidences… 

 

Car les interviews télévisées de Mylène Farmer sont si rares qu’elles constituent à chaque fois un petit événement. Pas de grandes révélations pour autant: après un reportage sur le «Mystère Farmer», celle-ci évoque son coup de blues après sa précédente tournée, ses nouveaux collaborateurs pour Bleu Noir, ou encore la genèse du titre «Leïla» et son goût pour la neige!

  

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Bleu Noir

Posté par francesca7 le 23 septembre 2011

Bleu Noir  dans Mylène 2009 - 2010 bleu-noir-400x300est le huitième album studio de Mylène Farmer, sorti le 6 décembre 2010 (et disponible en téléchargement le 29 novembre 2010).

Pour la première fois de sa carrière, la chanteuse ne s’est pas entourée de Laurent Boutonnat, proposant un album produit par elle-même, RedOne, Moby et le groupe Archive.

Le premier single tiré de cet opus est Oui mais… Non, composé par RedOne. Disponible en téléchargement le 11 octobre 2010, le titre s’est classé n°1 des téléchargements dès sa première semaine, mais également n°1 des ventes de singles durant trois semaines. Les singles suivants, Bleu Noir puis Lonely Lisa atteindront eux aussi la première place des ventes.

Dès sa parution, l’album a battu le record de la plus forte vente de téléchargements jamais enregistrée en France, et a réalisé le meilleur démarrage de l’année 2010.

En quelques mois, il s’est déjà écoulé à plus de 600 000 copies en France et a été certifié disque de diamant.

Liste des morceaux

No 

Titre 

Paroles 

Musique 

Durée 

1. 

Oui mais… Non 

Mylène Farmer 

RedOne 

4:19 

2. 

Moi je veux… 

Mylène Farmer 

Moby 

3:30 

3. 

Bleu Noir 

Mylène Farmer 

Moby 

4:04 

4. 

N’aie plus d’amertume 

Mylène Farmer 

Moby 

4:15 

5. 

Toi l’amour 

Mylène Farmer 

Moby 

4:40 

6. 

Lonely Lisa 

Mylène Farmer 

RedOne 

3:02 

7. 

M’effondre 

Mylène Farmer 

Moby 

3:33 

8. 

Light Me Up 

Mylène Farmer 

Archive 

5:02 

9. 

Leila 

Mylène Farmer 

Archive 

3:51 

10. 

Diabolique mon ange 

Mylène Farmer 

Archive 

5:00 

11. 

Inseparables 

Moby 

Moby 

4:08 

12. 

Inséparables (Version française, bonus) 

Mylène Farmer 

Moby 

3:14 

 

Le site officiel éphémère de l’album Bleu Noir, a été lancé le 3 novembre 2010. Sa particularité était qu’il déverrouillait par paliers des éléments en rapport à cet album ou à son premier single Oui mais… Non. Après 35 jours d’activité, le site éphémère consacré à l’album Bleu Noir a fermé ses portes le 7 décembre 2010.

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Interview mylène 2010

Posté par francesca7 le 23 septembre 2011

 

 

Parue dans pur people.com : 

 

Interview mylène 2010 dans Mylène 2009 - 2010 mylene-farmer-devoile-le-clip-du-deuxieme-extrait-de-son-album_70565_w460Très rare sur les plateaux de télévision, Mylène Farmer était l’invitée de Laurent Delahousse sur France 2 ce week-end à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Bleu Noir. La voix basse, le regard fuyant, la chanteuse a répondu aux questions du journaliste pendant près de 10 minutes : un temps d’interview important, très rare dans un JT aujourd’hui. Tournée, album, Laurent Boutonnat : la belle rousse a balayé tous les sujets en cultivant comme toujours le mystère, sa très magnétique et lucrative marque de fabrique. 

Deux ans seulement se sont écoulés entre son dernier album, Point de suture et celui-ci. Mylène Farmer avait habitué ses fans à des absences plus importantes. Qu’importe, son single Oui mais… Non se classe numéro un dès sa sortie et Bleu Noir, auquel ont collaboré RedOne, Moby et Archive, a déjà enregistré un record de téléchargements légaux ! Mais où en est Mylène Farmer, un an seulement après son Tour 2009

 

 Éléments de réponse, extraits de son entretien avec Laurent Delahousse ci-après : 

La fin des concerts « C’était un vide abyssal, comme quand on fait du sport, on est gonflé, puis on redescend. C’est comme une petite mort, on a l’impression de n’être plus rien, de ne plus servir à rien. L’ennui vous gagne, l’ennui de soi. Parce que ce vide, parce que ce manque, j’ai envie de mettre des mots sur une page blanche qui ne l’est plus« . 

58487267 dans Mylène 2009 - 2010Une star… libre. « La liberté de dire non, c’est un vrai privilège. Puis après le non, le oui arrive. Je fais ce que je veux au sein de ma maison de disques, j’ai un patron qui me suit, quelqu’un de compréhensif, d’intelligent. Je fais ce que je veux, au moment où je le veux« . 

Laurent Boutonnat, exceptionnellement absent : « Je vais continuer à travailler avec lui, il est en train d’écrire un scénario qu’il va sans doute réaliser. Souvent, je lui ai demandé de mettre ma voix plus en avant. On l’a fait avec cet album. Puisque je suis chef d’orchestre, permettez et permettons de mettre ma voix plus en avant« . 

La chanson pour Leila, fille du Shah d’Iran : « C’est une rencontre, j’ai rencontré la maman de Leïla, une femme d’une grande dignité, une femme très belle. On m’avait dit que Leila écoutait beaucoup ma musique, ça m’a touchée. Quand j’ai présenté le clip et le morceau à sa maman, c’était un grand moment« . 

Le temps qui passe. « Il est effrayant, oui ça m’obsède, ça m’angoisse. Comme tout le monde, j’ai des moments de joie, certains plus sombres. Mais je n’ai pas l’impression de me distinguer des autres« .

 

 

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LE CLIP DE BLEU NOIR

Posté par francesca7 le 20 septembre 2011

LE CLIP DE BLEU NOIR  dans Mylène 2009 - 2010 Mylene%2BFarmerLe compteur a explosé, l’expérience est un franc succès : en orchestrant une véritable révolution dans le mode de communication de Mylène Farmer, Polydor a fait, non sans prise de risque, un beau boulot en amont de la sortie événement – le 6 décembre 2010 – de Bleu noir, huitième album studio de l’artiste. 

La divine rouquine ayant opté pour le vent de la révolte, en délaissant exceptionnellement son complice et pourvoyeur de tubes de toujours Laurent Boutonnat pour tenter l’aventure hype d’une collaboration avec le producteur RedOne (starisé par sa contribution à l’album The Fame de Lady Gaga), il fallait bien oser un dispositif d’une audace proportionnelle. Option choisie : mettre en avant Mylène Farmer. La montrer, volontaire, sous toutes les coutures. L’offrir en pâture à la nature du web, qui palpite et nourrit ses ouailles de teasers, de leaks, de pics, de tout ce qui devrait rester secret mais n’y parvient pas. 

En somme, montrer celle qui a toujours refusé de se montrer – c’est ainsi qu’on découvrait récemment des images étonnantes de Mylène Farmer en studio (une première !) avec Ben Harper pour leur duo hommage à INXS . Dévoiler plus que jamais celle qui, en 25 ans d’une carrière exemplaire, doit son aura à nulle autre comparable à un mystère impénétrable, une évanescence sulfureuse, un mysticisme vénéneux. Pour Bleu noir, sur lequel la chanteuse est fière d’enregistrer les apports d’Archive ou de Moby (dont on a découvert dernièrement le titre Toi l’amour concocté pour la Française), c’est donc un site Internet dédié et éphémère qui a été pensé, dont l’attrait des fans et des curieux fut le moteur : à mesure des visites, de nouveaux éléments étaient révélés. A chaque étape, la découverte suivante en point de mire. 

Pour son grand retour sur le devant de la scène, on pensait que Mylène Farmer, comme à son habitude, se ferait rare et offrirait ses clips au compte-goutte. Eh bien, c’est l’effet inverse qui se produit pour la sortie de son album Bleu noir à paraître le 29 novembre 2010.

En effet, après l’arrivée en fanfare la semaine passée de Oui mais non, la célèbre rouquine offre déjà une seconde vidéo à ses fans ! Leila sera donc le second single de l’album. Une chanson très douce et envoûtante, à laquelle se rajoute des très belles images.

Il ne manque qu’une seule chose, une apparition de la star dans la vidéo… 

Image de prévisualisation YouTube 

La chasse au trésor semble avoir pris fin : avec le palier colossal des 400 000 visiteurs uniques franchi allègrement, c’est le clip de Leila, signé Alain Escalle. Un titre où l’on reconnaît aisément l’atmosphère climatique et éthérée d’Archive, entre lancinement, couleur glaciaire et légèreté mélancolique, et où la voix de Mylène Farmer joue de plusieurs saisons – fêlures, voix de tête et fioritures orientalisantes. Entêtant. 

2955877473_1_3_bZMoAsVF dans Mylène 2009 - 2010Le clip, dont l’univers se situe aux antipodes du clip liminaire (celui proposé pour Oui mais… non, le premier single signé RedOne), illustre avec inspiration cet envoûtement musical, sans mettre en scène la chanteuse pour le coup, pour un voyage audiovisuel marquant. 

On retrouve Mylène de cuir vêtue, une croix autour du cou, entourée par de nombreux danseurs dont les coiffes les font ressembler à des minotaures. Les danseuses, elles, et leur chorégraphie martiale évoquent le Crazy Horse, les paillettes et les lumières chaudes en moins. L’ambiance est assez chirurgicale avec sa lumière blanche, très crue, qui peut effectivement rappeler celle du clip de Bad Romance de Lady Gaga, la comparaison s’arrête là : l’angle de la caméra, la perspective et la lumière blanche. Pour le reste, on regrettera une Mylène trop statique, moins animale…

 

La seule déception, au final, c’est qu’il semblerait que cette treizième étape soit, superstition ou pas, la dernière…

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LEILA…

Posté par francesca7 le 20 septembre 2011

 

En 2010, dans l’album Bleu Noir, la chanson de Leila de Mylène Farmer est dédiée à la fille du Shah d’Iran, après que la chanteuse l’a fait écouter à Sa Majesté Impériale Farah pahlavi. Nous avions été très touchés par la démarche de Mylène. La LEILA... dans Mylène 2009 - 2010 MF2000_102aplus jeune fille du Shah d’Iran, Leila Phlavi, était décédée en 2001 à Londres à 31 ans. 

 

source wikipedia: Toutefois, selon Britannica, histoire de l’Iran, Perse, Leïla est un prénom laïc perse consacré au IXe siècle par l’histoire d’une jeune femme. Belle épouse d’un riche marchand plus âgé qu’elle, Leïla collectionnait les amants, son époux ne pouvant l’honorer sexuellement. L’un des amants s’est permis d’assassiner le mari voulant Leïla pour lui seul. Bouleversée, elle se mit à haïr les hommes et tua un à un ses amants pour être enfin lapidée en place publique par la population. Elle fut reconnue martyre au XIIe siècle. Leïla n’est pas la nuit, mais le crépuscule, le moment où la nuit survient, où les sensualités s’échauffent, où la musique emplit les âmes… Leïla est certes la douceur mais aussi la dureté, elle est tenace, on trouve parfois « peau de vache » en ce sens qu’elle est aussi généreuse dans son amour que dans ses colères. » 

 

Chanson également de :

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