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Jean Rochefort est un fan de Mylène

Posté par francesca7 le 19 mars 2016

jeanrochefort

Mylène et le célèbre acteur se sont rencontrés en 2010. Mylène dira de lui : « un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref…magnifique. » (Paris Match, 02 décembre 2010)

 

EXTRAIT de l’interview de JeanRochefort pour http://www.lejdd.fr/Culture/ en 2013

 

Les solitaires s’arrangent toujours pour ne pas être seuls… Êtes-vous toujours copain avec Johnny Depp, l’homme qui aime les livres, les îles et les bateaux?

Je l’ai rencontré dans des conditions pénibles [le tournage avorté du Don Quichotte de Terry Gilliam]. Un rapport filial s’est installé. Moi, le père blessé, j’ai rencontré un fils possible. De son côté, il a pu se projeter dans mes douleurs. Le film ne s’est pas fait, mais on a eu le temps de tourner deux ou trois scènes ensemble. Le talent, c’est pas rien, ça existe. Cet acteur est une Maserati… Il a voulu que je sois gâté comme lui. Il a exigé pour moi la même caravane que la sienne, venant expressément de Londres. Je n’oublierais jamais ces lumières dans le désert. Traînées par des camions immenses, c’étaient nos caravanes qui semblaient arriver, comme des cathédrales, d’un autre monde.

Il fait partie des artistes à ne pas vous avoir catalogué. Artiste de droite, c’est un luxe?

Vous avez raison, les artistes sont de gauche et ils s’arrangent toujours pour que ça sache. Moi, je me suis plu au comportement d’une classe sociale qui n’a rien à voir avec la droite agressive. Mais j’ai fait l’expérience du pouvoir : l’autre jour, je vais voir Mylène Farmer à Bercy. Me trouvant à une place VIP, j’attire rapidement les regards. Il y avait 12.000 personnes dans la salle… Comment résister? Alors, moi, pour déconner, je m’essaie à une ola, m’élançant avec les bras. Juste pour voir. Et là, j’ai vu toute la salle se lever avec moi! Ouh là là… J’ai vu ce que c’était que d’avoir un drapeau entre les mains! Ça va vite de se dire, mais l’autre, là-bas, pourquoi il s’est pas levé?! Allez hop, au goulag!

Ludovic Perrin – Le Journal du Dimanche

lundi 21 octobre 2013

 

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaires »

POUR MYLENE L’IMPORTANT C’EST D’AIMER

Posté par francesca7 le 4 juillet 2015

 

PARIS MATCH : 2 DÉCEMBRE 2010 – NATHALIE RHEIMS

 

mylene-farmer-giorgino_18-imgPour sa seule interview à la presse à l’occasion de la sortie de l’album « Bleu Noir », Mylène Farmer fait pour la première fois de sa carrière la une de Paris Match pour cette interview menée par son amie intime, l’auteur Nathalie Rheims. L’entretien est illustré d’une séance photo inédite réalisée à Londres quelques semaines plus tôt par Nathalie Delépine.

Tu n’as jamais été aussi belle et épanouie. As-tu des secrets de beauté ?

-La seule chose importante est d’aimer et d’être aimée. C’est bien la seule certitude que j’ai aujourd’hui. Et la beauté dépend du regard que l’on porte sur les gens : quand ce regard est celui de l’être aimé, ou tout simplement celui de la bienveillance, il agit comme un baume enchanteur. La chance qui m’est donnée de vivre en harmonie avec ce que je fais est alors mon secret de beauté, c’est un lien fragile que je m’efforce à la fois de remettre en cause et de protéger.

Qu’es-tu capable de faire aujourd’hui et que tu n’aurais pas pu faire hier ?

-Affronter des regards quand j’entre dans un lieu public sans vouloir fuir l’endroit dans la fraction de seconde ! Souffrir d’un manque de confiance en soi, d’une timidité qui vous fait passer parfois pour quelqu’un de distant, de froid, n’est pas un atout majeur pour faire un métier public. Pourtant, depuis longtemps déjà, je n’ai eu d’autre choix que de dépasser mes peurs, les surmonter, n’en être pas –ou plus- l’otage. Quand j’y pense, c’est d’une violence inouïe de dépasser ce handicap ! Seules les personnes qui sont de vraies timides peuvent comprendre ce par quoi l’on passe pour y parvenir.

« Bleu Noir » est le premier album que tu fais sans Laurent Boutonnat. Pourquoi t’es-tu éloignée de lui ?

-Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui ! Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque : vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. Nous nous retrouverons pour le prochain album !

As-tu conscience que cet album est plus sombre que les précédents ?

-Non, pas vraiment. Cet album –comme son titre, « Bleu Noir » l’indique- passe de la lumière au sombre puis à l’obscurité. Ou l’inverse, je ne sais plus !

On te dit solitaire, voire recluse. Travailler avec une nouvelle équipe fût-il un travail compliqué ?

-Je m’adapte à de nouvelles manières de travailler si tant est que l’on respecte ma ‘bulle’, mes silences autant que je respecte moi-même l’autre. Je suis quelqu’un de solitaire, mais j’ai aussi un grand besoin de l’autre et je réfute le terme ‘recluse’ ! Quand j’étouffe, je prends un train, un avion et vais voir d’autres cieux. C’est une liberté, une chance inestimable de pouvoir voyager quand j’en ressens le désir ou la nécessité. Face à un paysage de neige, je suis émue : j’ai grandi au Canada, je suis certaine que cette attirance pour les paysages immaculés vient de là-bas. Le grand froid a un parfum très particulier, un son qui lui est propre. J’ai retrouvé cette même émotion quand je suis allée en Russie découvrir Saint-Pétersbourg en plein hiver : au bord de la Neva, ses canaux gelés, on guette Catherine II de Russie…

D’autres endroits que tu aimes ?

-La Corse est mon refuge. Le jour venu, la tentation pourrait être la Toscane : m’apaiser devant des collines d’oliviers et de vignes…

Tes biographes écrivent les mêmes clichés sur toi. Qu’as-tu à cacher ?

-Je n’ai pas de biographe, c’est pourquoi ce sont sans doute les mêmes clichés.

Dans ce qui a été écrit à propos de toi, qu’est-ce qui t’a fait le plus sourire ?

-J’ai entendu parler de bain de jus de tomate, qui m’aurait conduite à une ‘phobie attractive’ du sang (Mylène fait référence à une anecdote relatée par Bernard Violet dans sa biographie publiée en 2004 à partir de laquelle il tire effectivement cette conclusion, nda) et de lit-cercueil (à ce jour, jamais une biographie ou un article n’a pourtant prétendu cela, nda). Je crois que tous les fantasmes me font rire quand il ne s’agit pas de mes proches ou de ma vie privée. Pourtant, quand on me rapporte les médisances d’un animateur de jeu télévisé quant à mon prétendu play-back sur scène(Mylène évoque sans le nommer Nagui qui, en effet, prend régulièrement pour cible depuis quelques années dans ses émissions la chanteuse, soit en se moquant de sa voix, soit en prétendant qu’elle ne chante pas en direct lors de ses concerts, nda), je finis par me demander si je ne préfère pas l’histoire tout aussi fausse du jus de tomate. C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser… Il s’agit bien souvent de personnes qui rêveraient d’une vie meilleure. Encore faut-il en être à la hauteur. Je crois à la vertu de la décence. La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.

Es-tu obsédée par l’idée de laisser une trace de toi après ta mort ?

-Obsédée, non. Le moment présent m’importe. Laisser une trace…dans le cœur de quelques personnes, j’espère que oui.

Qu’aimerais-tu que l’on dise de toi ?

-« C’était une grande astronaute ». (sic !)

Quel regard portes-tu sur la variété française ? Y a-t-il des artistes qui t’intéressent ?

-J’ai découvert Stromae, ce jeune artiste vraiment original. J’aime beaucoup son titre « Alors on danse », sa silhouette, son phrasé et son timbre de voix si particuliers. Il dit des choses graves sur un ton léger.

Pourquoi as-tu enregistré un duo avec Line Renaud ? (« C’est pas l’Heure », paru sur l’album « Rue Washington » de Line Renaud sorti un mois tout juste avant la publication de cet entretien, nda)

-Je l’ai rencontrée lors d’un dîner et, comme chacun semble le dire, quand on croise le regard bleu de Line… une magie s’opère ! C’est une femme belle, décalée et charmeuse. Je suis instinctive, le désir l’emporte dans ces moments-là. Son énergie vitale est impressionnante. Mais c’est aussi quelqu’un qui doute : c’est imperceptible, mais touchant.

Tu navigues continuellement entre Eros et Thanatos. L’amour et la mort sont-ils tes deux seules sources d’inspiration ?

-Il y a aussi la solitude, l’isolement. J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché !

La politique t’intéresse-t-elle ? As-tu de l’estime pour ceux qui nous gouvernent ?

-J’ai de l’estime pour le courage de tous ceux qui acceptent cette lourde responsabilité sans abuser de leur pouvoir.

Quelle est ton image idéale du couple ?

-Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre : l’intelligence complice.

Comment t’imagines-tu dans dix ans ?

-Ailleurs…

Ta dernière tournée a été un triomphe. Envisages-tu de remonter sur scène ?

-Oui… au moins une dernière fois !

Pourrais-tu un jour renoncer à la chanson ? A la scène ?

-Comment renoncer à ce et ceux qu’on aime ? Mais je vais devoir apprendre…

Lors de tes concerts, tu attaches une importance particulière aux créateurs de mode : recherches-tu de nouveaux talents, de nouvelles marques, de nouvelles inspirations ?

-34427851Quand il s’agit de préparer un spectacle, oui. Ce choix est toujours délicat. Il ne suffit pas de faire du ‘couture’, ce n’est pas un défilé de mode. Le créateur doit être aussi capable de transposer les costumes pour une scène, qui devront s’intégrer aussi à un décor, à des lumières, à un univers afin de rendre le tout homogène. Il faut rencontrer alors des stylistes inspirés et qui acceptent de se fondre dans l’univers de l’artiste afin que celui-ci ne disparaisse pas derrière le costume, justement, mais se sente comme dans un écrin. Je ne suis pas certaine que tous les créateurs de mode en soient capables : il faut beaucoup d’humilité.

Ton livre de chevet ?

-Tous les livres de Stefan Zweig, le dernier lu étant « La Guérison par l’Esprit », une réflexion sur les pouvoirs de l’esprit et le besoin vital de croire. C’est passionnant.

Ton film culte ?

-Choix difficile, il y en a plus d’un… Mais je vais choisir « L’Important c’est d’Aimer » d’Andrzej Zulawski : c’est sans doute un des films qui m’ont le plus troublée. Romy Schneider y est magnifique, sans fard, fragile, tragique.

Ton personnage préféré de l’Histoire ?

-Padre Pio, un moine capucin qui a eu une vie extraordinaire. Il me fascine ! Il a été canonisé en 2002, je crois (le 16 juin 2002 par le pape Jean-Paul II, nda). Durant sa vie, il a reçu les stigmates de la Passion du Christ, a dû affronter le Diable… Ca me renvoie a quelque chose de profond chez moi : l’inexplicable, qui me bouleverse.

Une émission de télé que tu ne rates pas ?

-« Un Jour, un Destin », parce que j’aime les histoires vraies, les biographies, les destins hors du commun. J’aime connaitre l’histoire des gens, tout simplement. Je trouve que tout y est remarquablement traité à travers des reconstitutions de vies qui évitent le piège facile du ‘jugement’. Le fond comme la forme sont vraiment réussis et les sujets souvent passionnants, émouvants. J’aime aussi l’habillage de ces documentaires. Et puis rien n’est laissé au hasard : cette finesse est rare dans le paysage audiovisuel. Et je regarde très souvent « Faites Entrer l’Accusé ». Les faits divers m’ont toujours fascinée. C’est peut-être une forme de voyeurisme, même si je ne le ressens pas comme ça : je suis saisie par l’horreur que m’inspirent ces criminels, mais aussi submergée par l’évidente compassion que j’ai pour les victimes et leurs proches. Qui peut un jour penser finir son destin si tragiquement ? L’horreur et la perversité sans limite de certains –parfois même sans remords- glacent le sang. Si cette émission m’intéresse, c’est parce que j’ai besoin de comprendre ‘l’inhumain’.

La femme que tu pourrais prendre comme modèle ?

-Une comtesse âgée et discrète qui vit non loin de chez moi et recueille tous les chats errants. J’ai moi-même adopté il y a quelques années une chatte qui a élu domicile chez moi pour finir sa vie.

 

Ton idéal masculin ?

-Jean Rochefort. Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse : c’est un être totalement décalé, si émouvant, aussi. Bref… magnifique !

L’œuvre d’art que tu pourrais voler dans un musée ?

-Une œuvre de Giacometti !

Le disque que tu emporterais sur une île déserte ?

-Mais il n’est pas question que j’aille sur une île déserte !

La soirée de tes rêves ?

-En Corse, en Sicile ou en Irlande. Un feu de cheminée, l’hiver, la neige qui tombe -bien qu’il n’y ait pas beaucoup de neige en Corse et en Sicile ! Le vent souffle dehors, un verre de côte-rôtie et s’enivrer doucement en écoutant la musique du film « Mission » par Ennio Morricone. Le reste est top secret !

Une épitaphe ?

-Quel souci ! Ici gît ‘Je’.

Publié dans Mylène 2009 - 2010, Mylène en INTERVIEW, Mylène et ses longs discours | Pas de Commentaires »

Apparitions Mylène Farmer au Cinéma

Posté par francesca7 le 30 mars 2014

 

 

1Le saviez-vous ? 

- La véritable première apparition de Mylène Farmer au cinéma n’est pas dans Giorgino mais dans Le Dernier Combat de Luc Besson, sorti en 1982. Elle y est figurante et prête ses jambes ravissantes au cinéaste le temps de quelques secondes. Le début d’une longue amitié et de plusieurs collaborations.

 

 

2- En 1989, Nicole Garcia est à la recherche d’une actrice pour jouer dans son premier long-métrage en tant que réalisatrice, Un week-end sur deux. Mylène Farmer se voit proposer le premier rôle, mais le refuse car elle est en pleine préparation de sa première tournée : »C’est vrai que j’ai rencontré Nicole Garcia. J’ai vraiment souhaité la rencontrer. J’avais ce projet de scène donc il a fallu choisir » indique-t-elle à Laurent Boyer dans l’émission Pour Un clip avec toi. C’est finalement Nathalie Baye qui est choisie. Elle est nommée pour le César de la Meilleure Actrice. Dans le même programme, la chanteuse avoue « J’ai l’impression que le cinéma français, en tout cas celui d’aujourd’hui me touche moins qu’un autre cinéma, le cinéma russe, le cinéma américain parfois, le cinéma anglais.« 

 

- En 2002, l’écrivain Marc Lévy, qui est alors le compagnon de la chanteuse, annonce qu’il a écrit son premier scénario pour le cinéma dans lequel elle est censée jouer. A deux pas de chez toi doit entrer en tournage en 2004, le temps de réunir les fonds nécessaires et une distribution. L’histoire est centrée sur la relation entre un vieux monsieur et son infirmière. Pour le premier rôle masculin, les noms de Jean Rochefort et Michel Serrault circulent. Mylène rencontre le premier à cette occasion et déclare en 2010 à Paris Match qu’il est « un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref…magnifique. » Malheureusement, le film ne se fait pas. 

 

3- Les Césars ne sont décidément pas passés loin de Mylène Farmer. En 2006, Jacques Audiardrecevait celui du Meilleur Film pour De battre mon coeur s’est arrêté. Avant le tournage, il avait offert un rôle à la chanteuse. Mais elle n’était pas disponible, elle préparait à cette époque son nouvel album « Avant que l’ombre…« , ainsi que les concerts « intransportables » qui lui ont fait suite. En 2010, le magazine Serge annonçait une interview croisée du réalisateur et de Mylène Farmer. Cela ne s’est pas fait non plus…

- Lorsqu’un projet d’adaptation au cinéma du roman de Salman Rushdie La Terre sous les pieds (2011), est développé, le romancier, que la chanteuse admire beaucoup, lui propose de participer à la bande-originale. Mais le film ne voit jamais le jour.

 

 

téléchargement (14)- Depuis 2006, Mylène Farmer est annoncée dans le film L’Ombre des autres, adapté du roman éponyme de Nathalie Rheims, qui est sa meilleure amie dans la vie. Elle y jouerait le rôle de Tess, une chercheuse en médecine de la fin du 19ème siècle, emportée dans le monde de la magie et du spiritisme. Le scénario a été écrit par Claude Berri, mais son décès en janvier 2009 a retardé le projet. La réalisation a été confiée à Bruno Aveillan, avec qui la star a déjà travaillé sur The Farmer Project, et la production à Stéphane Celerier de Mars Distribution. Le film devait entrer en tournage en 2009, après la tournée des stades de la chanteuse, mais cela ne s’est pas fait. L’auteure a déclaré sur son blog : « Il s’agit d’un film de genre, ce qui n’est pas aisé en France et c’est la raison pour laquelle nous nous orientons vers une distribution anglo-saxonne. Le cinéma est un art qui implique beaucoup de moyens et des partenaires qui accompagnent le montage financier, mais nous travaillons de toutes nos forces avec l’espoir que le film verra le jour dans les deux ans qui viennent. » Nous sommes en 2013, les deux ans sont passés. Le film n’a toujours pas vu le jour. La malédiction qui entoure Mylène Farmer et le cinéma va-t-elle encore frapper ?

 

vue sur http://www.allocine.fr/article

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Mylène en parle !

Posté par francesca7 le 14 septembre 2013

 

 

Mylène en parle ! dans Mylène 2009 - 2010 f1À l’occasion de la sortie de Bleu Noir, son huitième album, la mystérieuse Mylène Farmer a accepté de se confier, dans Paris Match, à son amie Nathalie Rheims. Dans cet exercice qu’elle accepte en de très rares occasions, ici agrémentée d’un portfolio sublime et intime, la chanteuse revient sur la genèse de ce disque et des changements qui l’accompagnent. Pour la première fois, son complice Laurent Boutonnat n’est pas de la partie : 

Suivez l’actualité de Mylène Farmer sur Facebook 

« Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. » Certes, mais pourquoi l’envie de créer sans lui ? Pour Bleu Noir, Mylène a fait appel à son ami Moby, à RedOne notamment sur le single Oui mais… Non, et au duo Archive, pour l’envoûtant Leila

Dans cet entretien, où elle n’évoque pas son projet de film adapté justement d’un roman de Nathalie Rheims, Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois« . Elle évoque les critiques pas toujours constructives, comme celles d’un animateur qui l’avait accusée de faire du playback sur scène : « C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.«  

Au détour d’une réflexion sur l’amour et la mort, Mylène glisse : « J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché ! » Ne soyons pas de mauvaise foi, elle évoque seulement ses sources d’inspiration, pas sa manière de vivre. 

On apprend également que Mylène adore Faites entrer l’accusé et que l’homme idéal, pour elle, n’est pas Christophe Hondelatte, mais plutôt Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique. » Qui l’eût cru ? Nous, on l’aurait bien vue avec Tim Burton. Rappelons que dans la vraie vie, la belle Mylène vit une belle histoire depuis 8 ans avec Benoît Di Sabatino, réalisateur de films d’animation.

 

L’intégralité de cette interview est à découvrir dans Paris Match, en kiosque le 2 décembre 2010.

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L’homme idéal pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 24 avril 2013

 

 

À l’occasion de la sortie de Bleu Noir, son huitième album, la mystérieuse Mylène Farmer a accepté de se confier, dans Paris Match, à son amie Nathalie Rheims. Dans cet exercice qu’elle accepte en de très rares occasions, ici agrémentée d’un portfolio sublime et intime, la chanteuse revient sur la genèse de ce disque et des changements qui l’accompagnent. Pour la première fois, son complice Laurent Boutonnat n’est pas de la partie :

L'homme idéal pour Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE 4« Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. » Certes, mais pourquoi l’envie de créer sans lui ? Pour Bleu Noir, Mylène a fait appel à son ami Moby, à RedOne notamment sur le single Oui mais… Non, et au duo Archive, pour l’envoûtant Leila.

Dans cet entretien, où elle n’évoque pas son projet de film adapté justement d’un roman de Nathalie Rheims, Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois« . Elle évoque les critiques pas toujours constructives, comme celles d’un animateur qui l’avait accusée de faire du playback sur scène : « C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.« 

Au détour d’une réflexion sur l’amour et la mort, Mylène glisse : « J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché ! » Ne soyons pas de mauvaise foi, elle évoque seulement ses sources d’inspiration, pas sa manière de vivre.

On apprend également que Mylène adore Faites entrer l’accusé et que l’homme idéal, pour elle, n’est pas Christophe Hondelatte, mais plutôt Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique. » Qui l’eût cru ? Nous, on l’aurait bien vue avec Tim Burton. Rappelons que dans la vraie vie, la belle Mylène vit une belle histoire depuis 8 ans avec Benoît Di Sabatino, réalisateur de films d’animation.

L’intégralité de cette interview est à découvrir dans Paris Match, en kiosque le 2 décembre 2010.

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Des Pts Bonus sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 23 février 2013

 

En décembre 2010, on apprenait dans une interview qu’elle donnait à Paris Match que Mylène aimait beaucoup Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique.« 

Mais comment se sont-ils rencontrés ? Et bien ils avaient en fait un projet de film ensemble entre 2002 et 2010 ! Ils sont depuis devenus amis. C’était un film de Delphine Gleize qui n’a pas pu se finaliser et sur lequel ils étaient donc destinés à être acteurs. Et si vous vous demandez la source de cette anecdote : Jean Rochefort lui-même !

On se souvient à ce sujet d’un article de presse paru au Canada (publié en janvier 2004, voir page 1 et page 2) qui annonçait que Marc Lévy avait écrit entre 2002 et 2003 son premier scénario original pour un film appelé « A deux pas de chez toi » et que Mylène Farmer y jouerait le rôle de Léa, une infirmière vivant un road movie avec une personne âgée. Dans une interview accordée en mars 2004 à Femme Actuelle, Marc Lévy expliquait à nouveau que Mylène « jouerait dans son prochain film ». Et une rumeur à l’époque disait que l’acteur principal serait Michel Serrault ou… Jean Rochefort ! Il avait en revanche rectifié à un de ses lecteurs ce que disaient certains à propos du synopsis : « Le personnage principal n’est pas du tout en phase terminale, il va très bien c’est juste un vieux monsieur« .

Des Pts Bonus sur Mylène Farmer dans Mylène en CONFIDENCES 230_image

 Peu après le tournage du clip A l’ombre, un fan a pu rencontrer Olivier de Sagazan, l’artiste que l’on voit dans le clip effectuer une transfiguration. Il a ainsi pu rapporter de nombreuses anecdotes sur les coulisses de cette collaboration, racontées par Olivier de Sagazan lui-même.

Mylène a pris contact avec cet artiste il y a un peu plus d’un an, après qu’un ami londonien lui ait montré une vidéo de son travail sur Youtube. Mais les chansons que Mylène lui a alors proposé (probablement de l’album Bleu noir) ne lui ont pas convenu, la collaboration ne s’est donc pas faite à ce moment-là. Mylène est revenue vers lui pour le retour Monkey me, en lui proposant de collaborer cette fois-ci sur le titre A l’ombre. La chanson – et notamment son texte – ont convenu à Olivier de Sagazan, qui a alors accepté la collaboration à condition qu’ »il se passe vraiment quelque chose ». Autrement dit que Mylène participe à la transfiguration… Au départ elle n’aurait pas voulu directement, par claustrophobie. Finalement, après qu’Olivier de Sagazan l’aie convaincue qu’il fallait « se mouiller », Mylène s’est lancée, en douceur…

391_image-224x300 dans Mylène et des CRITIQUESLa première rencontre de l’artiste avec Mylène Farmer et Laurent Boutonnat a eu lieu chez ce dernier. Olivier de Sagazin s’est alors rendu compte en arrivant chez lui que « ce n’est pas n’importe qui ». Le contact est tout de suite très bien passé entre les deux hommes. Il trouve Mylène et Laurent « très intelligents ».

Olivier de Sagazan regrette deux choses : d’abord, que des plans dans lesquels Mylène et lui se faisaient face, et interagissaient vraiment l’un avec l’autre, n’aient pas été conservés dans le montage final. Ensuite, que Mylène n’aie pas évoqué son travail lors de son passage au JT de TF1 à la sortie de l’album. Il est toutefois resté en bons termes avec Mylène, chez qui il a dîné peu de temps après le tournage du clip.

Il décrit la chanteuse comme vraiment timide. « Elle ne se la raconte pas », dit-il. Il a également rapporté que le lieu de vie de Mylène est très impressionnant, « un vrai musée d’art contemporain », avec des oeuvres torturées de partout.

 

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Mylène dans Paris-Match

Posté par francesca7 le 24 décembre 2012

Mylène Farmer à la Une de « Paris-Match » demain

Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois ».


Entretien confession avec Nathalie Rheims

Des photos audacieuses

Mylène dans Paris-Match dans Mylène dans la PRESSE mfbercy2006_51a-200x300À l’occasion de la sortie de  Bleu Noir, son huitième album, la mystérieuse Mylène Farmer a accepté de son confier, dans Paris Match, à son amie Nathalie Rheims. Dans cet exercice qu’elle accepte à de très rares occasions, ici agrémentée d’un portfolio sublime et intime, la chanteuse revient sur la genèse de ce disque et des changements qui l’accompagnent. Pour la première fois, son complice Laurent Boutonnat n’est pas de la partie :

« Je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. » Certes, mais pourquoi l’envie de créer sans lui ? Pour Bleu Noir, Mylène a fait appel à son ami Moby, à RedOne notamment sur le single Oui mais… Non et au duo Archive, pour l’envoûtant Leila.

Dans cet entretien, où elle n’évoque pas son projet de film adapté justement d’un roman de Nathalie Rheims, mais Farmer annonce son envie de remonter sur scène, « une dernière fois ». Elle évoque les critiques pas toujours constructives, comme celles d’un animateur qui l’avait accusé de faire du playback sur scène : « C’est impressionnant de voir à quel point certaines personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile. »

Au détour d’une réflexion sur l’amour et la mort, Mylène glisse : « J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché ! » Ne soyons pas de mauvaise foi, elle évoque seulement ses sources d’inspirations, pas sa manière de vivre.

On apprend également que Mylène adore Faites entrer l’accusé et que l’homme idéal, n’est pas Christophe Hondelatte, mais plutôt Jean Rochefort : « Un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref… magnifique. » Qui l’eu cru ? Nous, on l’aurait bien vu avec Tim Burton.

 

L’intégralité de cette interview est à découvrir dans Paris Match, en kiosque le 2 décembre 2010. 

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Mylène Farmer dans ses idéaux

Posté par francesca7 le 13 juillet 2012

1. TON LIVRE DE CHEVET

Tous les livres de Stefan Zweig… le dernier lu étant « La guérison par l’esprit », une réflexion sur les pouvoirs de l’esprit et le besoin vital de cadre. C’est passionnant.

2. TON FILM CULTE

Mylène Farmer dans ses idéaux dans Mylène en INTERVIEW 248044_224486127564646_100000097824993_945546_8154396_n-189x300Choix difficile… il y en a plus d’un… mais je vais choisir « L’important c’est d’aimer » d’Andrzej ?u?awski. C’est sans doute un des films qui m’ont le plus troublée. Romy Schneider y est magnifique, sans fard, fragile, tragique.

3. TON PERSONNAGE PRÉFÉRÉ DE L’HISTOIRE

Padre Pio, un moine capucin qui a eu une vie extraordinaire. Il me fascine. Il a été canonisé en 2002, je crois… Durant sa vie, il a recu les stidmates de la Passion du Christ, a dû affronter le diable… Ca me renvoie à quelques chose de profond chez moi : l’inexplicable qui me bouleverse.

4. UNE ÉMISSION DE TÉLÉ QUE TU NE RATES PAS

« Un jour un destin » parce que j’aime les histoires vraies, les biographies, les destins hors du commun. J’aime connaitre l’histoire des gens, tout simplement. Je trouve que tout y est remarquablement traité à travaers des reconstitutions de vie qui évitent le piège facile du « jugement ».

Le fond comme la forme sont vraiment réussis et les sujets souvent passionnants, émouvants. J’aime aussi l’habillage de ses commentaires. Et puis rien n’est laissé au hasard. Cette finesse est rare dans le paysage audiovisuel. Et je regarde très souvent « Faites entrer l’accusé ». Les faits divers m’ont toujours fascinée. C’est peut-être une forme de voyeurisme, même si je ne le ressens pas comme ça. Je suis saisie par l’horreur que m’inspirent ces criminels, mais aussi submergée par l’évidente compassion que j’ai pour les victimes et leurs proches.

Qui peut un jour penser finir son destin si tragiquement ? L’horreur et la perversité sans limite de certains humains, parfois même sans remords, glacent le sang. Si cette émission m’intéresse, c’est parce que j’ai besoin de comprendre « I’m humain »

5. LA FEMME QUE TU POURRAIS PRENDRE COMME MODÈLE ?

Une comtesse âgée et discrète, qui vit non loin de chez moi recueille tous les chats errants. J’ai moi-même adopté il y a quelques années une chatte qui a élu domicile chez moi pour finir sa vie.

6. TON IDÉAL MASCULIN ?

Jean Rochefort, un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé si émouvant aussi. Bref… magnifique.

7. L’OEUVRE D’ART QUE TU POURRAIS VOLER DANS UN MUSÉE
Une oeuvre de Giacometti

8. LE DISQUE QUE TU EMPORTERAIS SUR UNE ÎLE DÉSERTE
Mais il n’est pas question que j’aille sur une île déserte !

9. LA SOIRÉE DE TES RÊVES

En Corse, en Sicile ou en Irlande, un feu de cheminée, l’hiver, la neige qui tombe bien qu’il n’y ait pas beaucoup de neige en Corse et en Sicile ! Le vent souffle dehors, un verre de côte-rôtie et s’enivrer doucement… en écoutant la musique du film « Mission » par Ennio Morricone… Le reste est top secret !

10. UN ÉPITAPHE

Quel soucis! Ici « Je ».

Merci à Nathalie Rheims pour avoir permis à Mylène de se dévoiler… un peu

 INTERVIEW PAR NATHALIE RHEIMS :pour Paris match

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Bruno Fontaine et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 13 avril 2012

son site officiel : http://www.bruno-fontaine-piano.com/music/accueil/accueil.php

 

Bruno Fontaine et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE fontaine-bruno-1Bruno Fontaine est un pianiste français, chef d’orchestre, directeur musical, arrangeur et compositeur de musiques de films, né le 21 mai 1957 à Épinal (Vosges).

Ayant débuté le piano à quatre ans, il entre à 11 ans dans les classes de Pierre Sancan et Jean Hubeau au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il obtient, quatre ans plus tard, cinq premiers prix.

Après un séjour aux États-Unis où il rencontre Don Costa, arrangeur entre autres de Frank Sinatra, il entame en 1984 une collaboration avec la soprano américaine Julia Migenes dont il devient l’arrangeur et le directeur musical, comme il le sera ensuite de Johnny Hallyday ou de Mylène Farmer. En 1992, il assure la direction musicale et les arrangements de l’album Illusions d’ Ute Lemper, récompensé par le Grand Prix de l’académie Charles-Cros. Ses arrangements et compositions pour On connaît la chanson et Pas sur la bouche d’Alain Resnais lui ont valu des nominations aux Victoires de la musique et aux Césars.

En tant que compositeur, il est l’auteur de nombreuses musiques de film, collaborant régulièrement avec Jeanne Labrune. À la demande de Jérôme Deschamps, il a aussi composé les Hulophonies, deux suites symphoniques inspirées des musiques des films de Jacques Tati, créées au festival de Cannes 2002. Plus récemment, il a composé la musique de Cavaliers seuls de Delphine Gleize et Jean Rochefort, comédien avec lequel il s’est produit au théâtre dans Heureux, un spectacle sur Erik Satie.

 

BIOGRAPHIE DE BRUNO FONTAINE

MF2000_113a dans Mylène et L'ENTOURAGEPianiste concertiste, chef d’orchestre, arrangeur, compositeur, Bruno Fontaine est un Artiste complet et inclassable, parfait exemple d’un talent du 21eme siècle. « Mille Fontaine » titrera Philip de la Croix dans Le Monde, pour commenter l’actualité

extraordinairement chargée de Bruno Fontaine en 2004 : sortie de plusieurs disques et notamment d’un récital Mozart (Transart), qui reçoit les 4 ffff de Télérama et une presse élogieuse ; Sortie dans les salles de « Pas sur la Bouche » d’Alain Resnais dont il réalise la bande originale, cent dix représentations à Paris du spectacle « Heureux » avec Jean Rochefort, et de nombreux concerts en soliste ou comme chef d’orchestre, (Orchestre Philharmonique de Radio France au Châtelet, Orchestre de la Radio Suisse Romande à Genève, Midem au Palais des Festivals de Cannes…).

 

Il en sortira du conservatoire à l’âge de 15 ans, bardé de 5 premiers prix ! Il part alors aux USA . S’enchaîneront dès lors des collaborations artistiques qui le mèneront, parallèlement à sa carrière classique, à travailler avec les artistes aussi divers que Johnny Hallyday, Mylène Farmer, Alain Chamfort, et plus récemment Jérôme Deschamps (Bruno Fontaine compose deux suites symphoniques inspirées des musiques des films de Jacques Tati, les « Hulophonies » créées au Festival de Cannes en 2002). Les Rita Mitsouko lui demandent de créer les arrangements pour orchestre symphonique de leurs chansons ; Michel Portal, Richard Galliano, Mino Cinelu, Louis Sclavis deviennent ses partenaires de prédilection dans le Jazz, et il assure la direction musicale des spectacles de Ute Lemper, Lambert Wilson, et Julia Migenes pendant de nombreuses années. Il continue parallèlement sa carrière de soliste et de chef : il joue régulièrement avec les Concerts Lamoureux, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre de la radio Suisse Romande, dirige le London Symphony Orchestra pour un enregistrement avec le guitariste John Williams (Sony Classical) ; joue en Musique de Chambre avec le Quatuor Ysaye, Michel Portal, les violoncellistes Sonia Wieder-Atherton et Ophélie Gaillard, le violoniste Guillaume Sutre et l’altiste Miguel Da Silva (ils enregistrent Max Bruch ensemble pour le label TransArt Live), Jean-Philippe Collard, joue en soliste sous la direction de Yutaka Sado, Philippe Bender, Edmon Colomer, David Wroe…

Bruno Fontaine enregistre sa dernière biographie « live » du Concerto en Fa et de la Rhapsodie in Blue de G.Gershwin avec L’Orchestre National de Lille dirigé par David Wroe, sur le label TRANSART LIVE.

REVUE DE PRESSE

“…Mozart par Bruno Fontaine…La modestie de faire patte de velours en abordant le

clavier, savourant l’humble volupté tactile de caresser les touches, d’en lustrer le grain

sonore…”

 (L’Est Républicain) Citations favorites

“La réponse est le malheur de la question”. Maurice BLANCHOT

« Rien n’est plus dangereux qu’une idée quand on n’en a qu’une. » Paul CLAUDEL

… »S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu.» Emil Michel CIORAN

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Mylène Farmer dans Paris Match

Posté par francesca7 le 23 septembre 2011

Mylène Farmer dans Paris Match dans Mylène 2009 - 2010 Mylene-farmer-visageMylène Farmer rêve de cinéma… elle fait la une de Paris match (interview et photos) pour la sortie de son album Bleu Noir dans les bacs le 6 DECEMBRE 2010. Elle souhaite jouer dans « L’ombre des autres » un projet de film d’après le roman de son amie Nathalie Rheims.

 

 Hasard ou pas, elle confie que son idéal masculin n’est autre que l’acteur Jean- Rochefort «  un acteur inique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref … magique ». 

 

Mylène Farmer ultra glamour dans Paris Match 2010 pose pour Nathalie Delépine avec sa chevelure incendiaire et se confie à Nathalie Rheims Pour Paris Match à l’occasion de la sortie de son album « Bleu Noir. Bleu Noir est le premier album sans Laurent Boutonnat, mais elle rassure ; « je ne me suis en aucun cas éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie .. d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité ; nous nous retrouverons dans le prochain album ». 

 

Mylène Farmer pleinement heureuse… elle avoue « La seule chose important est d’aimer et d’être aimée. C’est bien la seule certitude que j’ai aujourd’hui. Et la beauté dépend du regard que l’on pose sur les gens. Quand le regard est celui de l’être aimé ou tout simplement celui de la bienveillance, il  s’agit comme un baume enchanteur. La chance qui m’est donnée de vivre en harmonie avec ce que je fais est alors mon secret de beauté, c’est un lien fragile que je m’efforce à la fois de remettre en cause et de protéger ». (…) « La Corse est mon refuge. Le jour venu, la tentation pourrait être la Toscane. M’apaiser devant des collines d’oliviers et de vignes … » 

 

Les photos de Mylène dans Paris Match sont visibles en pages 98 à 105  dans Paris Match du 2 décembre 2010.

 

 

Publié dans Mylène 2009 - 2010 | Pas de Commentaires »

 

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