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nouveau calendrier de Mylène 2014

Posté par francesca7 le 29 novembre 2013

 

Mylène Farmer intime pour son calendrier 2014  

Alors que le Timeless Tour de Mylène Farmer s’achève le 6 décembre prochain, la chanteuse entend prolonger le plaisir avec ses fans puisqu’elle sortira fin novembre un calendrier 2014 illustré de photos prises dans l’intimité de sa tournée triomphale. En voici quelques clichés.


2014 mylene-farmer

Les meilleures choses ont une fin. Aussi, après trente-neuf concerts (2 heures de spectacle chaque soir) joués à guichets fermés, la tournée Timeless de Mylène Farmer s’achèvera le 6 décembre prochain au palais Nikaia de Nice. Or, la rouquine n’entend pas laisser ses fans orphelins après cela. Mieux. Le 28 novembre, la chanteuse publiera son calendrier 2014, constitué de photos prises dans les coulisses de sa tournée, histoire de prolonger la magie du Timeless Tour tout au long de l’année.

Peut-être cette plongée dans l’intimité de Mylène version « on the road again » parviendra-t-elle à apaiser la colère des fans de la chanteuse. L’idole flamboyante s’attire aujourd’hui les foudres de son public car l’album live (prévu le 7 décembre prochain) se retrouve amputé de pas moins de trois chansons, à savoir Elle a dit, Et pourtant et Je te dis tout, titres qui selon les fans de Mylène Farmer représentent des moments d’intense émotion à vivre en live. D’ailleurs, les commentaires de mécontentement fusent sur le site Mylene.net. Ces derniers parviendront-ils à faire entendre raison à leur idole avant la sortie du disque ? On leur souhaite en tout cas. Car après tout, c’est peut-être un détail pour vous, mais pour les inconditionnels de Mylène, cela veut dire beaucoup.

 

 

en confidence : à travers les textes de mylène Farmer

2014 aout-Mylène Farmer a débuté sa nouvelle tournée samedi 7 septembre à Paris-Bercy, ses fans s’étaient arrachés les places en quelques heures seulement. La chanteuse, très discrète a réussi à rester au top des ventes et à garder un public fidèle et éclectique.

Atlantico : La chanteuse Mylène Farmer a entame une nouvelle tournée qui a débuté ce week-end à Paris-Bercy. Au travers de ses textes très torturés et jouant sur l’ambiguïté, quel portrait « psychologique » pouvons-nous faire de la star ?

Antoine Bioy : Il est vrai que Mylène Farmer possède l’image d’une chanteuse torturée, pourtant il ne s’agit pas de l’essentiel de son univers, et par ailleurs ce dernier a beaucoup évolué avec des chansons plus légères, privilégiant parfois l’esthétique au contenu, comme ses récentes incursions dans l’electro-pop. Il n’en est pas moins vrai que son panorama artistique reste emprunt d’une certaine mélancolie ; une mélancolie « presque heureuse », dirait Amélie Nothomb. 

Au sein de cet univers forcément intime et tout en contraste, Mylène Farmer montre différentes facettes. Elle peut incarner tour à tour la figure de la femme enfant, de la prostituée, de la dévoreuse d’hommes, etc. C’est en cela que son univers fascine : il est complexe, multiple, parfois en effet ambiguë, et chacun peut y lire une dimension de lui-même. 

Mais le personnage Mylène Farmer est aussi tout en contraste : elle peut créer un lien intime avec ses fans dans la fureur d’un concert, peut évoquer la difficulté de vivre sur un air gai, ou bien sembler évoquer des émotions simples en les parant de références culturelles parfois élitistes. 

Chez Farmer, le lien à l’autre n’est chez elle jamais totalement simple et se vit facilement sur un mode évitant. Pourtant, sa démarche reste sincère et l’intime est recherché dans des moments d’exception telles que ses concerts où l’on touche l’autre sans vraiment être dans un contact direct. Là est sa vraie ambiguïté. 

Quelles sont ses chansons les plus emblématiques, pourquoi ? Qu’évoquent-elles ?  

Libertine avait marqué les esprits par son appel à la sexualité et annonçait son premier N°1 au classement des ventes : « Pourvu qu’elles soient douces ». Pour autant, le top trois des chansons les plus connues est certainement « Sans contrefaçon » en numéro 1 suivi de « Désenchantée », et peut-être dans une mesure un peu moindre, « Rêver ». 

Il est vrai que les chansons emblématiques restent ses chansons mélancoliques, comme « Ainsi soit Je » ou plus récemment « Point de suture » qui constitue sans doute l’un des titres le plus typique de l’univers Farmer : raffiné, authentique, sensuel, et toujours une « pointe féroce » qui donne à sa mélancolie un relief particulier : « Les nuits sont chaudes/ Mon sang chavire et tangue / Bateau fantôme / Qui brûle / Je suis tempête et vent / Ombre et lumière / Se jouent de l’amour / Mes vagues reviennent / Mes flots sont si lourds ».

Quels sont ces thèmes de prédilection et pourquoi fonctionnent-ils ? Quel public est touché par ses textes ?

L’une des grandes forces de « l’univers Farmer » est d’offrir un miroir au public. Au fil des clips, des textes, des scénographies sur scène, la chanteuse aborde des thèmes universels : l’enfance, la passion, les amours contrariés, la sexualité, la finitude… Mais ils ne sont d’ailleurs pas qu’abordés, ils sont incarnés par la chanteuse : elle met en scène ses personnages et les fait vivre, parfois au fil de plusieurs clips, par exemple « Dégénération » et « Si j’avais au moins ». 

L’essentiel du public Farmer est composé de deux vagues : ceux qui l’ont découverte dans les années 1980, et qui ont une quarantaine d’année actuellement, et ceux qui l’ont suivie plutôt depuis les années 1990. Les années 2000 ont confirmé sa place d’artiste d’exception, mais n’ont pas vraiment apporté de nouveaux « adeptes ». Si Mylène Farmer peut être appréciée à tous les âges, c’est généralement au moment de l’adolescence qu’on la découvre et que son univers « parle ». Il semble en effet, comme un conte, aborder et prévenir des secrets de la vie, des avenirs heureux ou non possible, et bien sûr de la fin de chacun. L’univers passionnant fait que le public, une fois touché, ne le lâche pas et c’est la raison pour laquelle, actuellement, un public d’une grande diversité se retrouve pour ses concerts.  

Qu’est-ce que Mylène Farmer dit d’elle dans ses chansons ? Que confie-t-elle d sa personnalité ?

A peu près rien. Et pourtant, les gens ont l’impression qu’elle parle d’elle à travers ses textes. Mais en y regardant de plus près, elle reste dans le général. Elle parle de l’amour en général, de la mort. Mais ce n’est jamais abordé personnellement. C’est cela qui touche aussi le public finalement. C’est parce que ses paroles ne sont pas personnalisées que son public s’identifie beaucoup à elle. C’est sa grande force. Elle construit de l’intime à travers son œuvre alors même que celui-ci est très universel. Contrairement à d’autres chanteurs, il y a des éléments de sa vie personnelle, de mise en relief de sa propre histoire à l’intérieur de son univers. Par exemple, elle est capable de parler de la naissance d’un enfant ou de l’enfance en général sans jamais que l’on arrive à savoir exactement de quoi il en ressort pour elle. Si on prend Désenchantée, c’est un hymne à la révolte et à l’enfance mais à aucun moment elle ne fait appel à sa propre enfance. C’est toute l’ambigüité du personnage. Elle arrive à construire un propos autour de l’intime sans jamais livrer quelque chose de personnel. Mais elle évoque suffisamment bien les problèmes pour que son public se sente concerné, s’y reconnaît.

Mylène Farmer, entretient-elle quelque chose de commercial autour de sa part de mystère où n’arrive-t-elle pas à se confier ?

Je ne crois pas du tout à une forme de réserve. Malgré ce qu’elle dit ce n’est pas dans sa nature profonde d’être éloignée des médias. Souvenez-vous, dans les années 1980, elle faisait le Jacky show par exemple. Elle arrive en réalité à se mettre en scène dans des shows pharaoniques comme peuvent le faire les grands timides. Mais elle arrive à le faire car le lien au public n’est pas un lien où il y a un vrai contact. Elle perçoit le public comme une masse en face d’elle. 
Mais il y a aussi une dimension marketing. Ce n’est pas non plus un ange Mylène Farmer, c’est une femme d’affaires. Du coup, cela fait partie de son univers. Elle en joue. 

Mylène Farmer a-t-elle plus tendance à se confier en interview ou dans ses textes ?

Quand elle est en interview, elle est souvent mal à l’aise. Du coup, elle y va en sachant qu’elle ne voudra rien dire. Mais il faut essayer de comprendre son univers comme une tentative de poésie. C’est-à-dire qu’elle essaye de créer de l’émotion. L’enchevêtrement des phrases et des mots qu’elle emploie est très rythmique. C’est certainement son ambition : arriver à évoquer des  thèmes qui procurent de l’émotion à son public tout en en livrant le moins possible d’elle-même. Elle ne se confie pas, ni en interview, ni dans ses textes, en revanche elle donne une forme d’émotion à ses fans et cela au-delà des histoires qu’elle pourrait raconter. Elle faisait de même dans ses clips ultra-scénarisés. 

2014 avril-Les fans campent depuis le début de la semaine devant la salle de Bercy, les places se sont arrachées en quelques heures seulement. Que vont chercher les fans dans cette personnalité si particulière ? Etre fan de Mylène Farmer, est-ce une façon de se démarquer et d’exprimer sa singularité ?

Être fan est avant tout une façon de trouver sa singularité. Au contact – même imaginaire – de celle que l’on apprécie, on apprend à se connaître soi-même. Premier temps, on s’identifie à la star au travers du personnage et de son imaginaire, puis on apprend à découvrir l’artiste pour ce qu’elle est et non seulement pour ce qu’elle donne, à mesure que l’on se découvre soi, différent et unique à la fois. Mais la grande force de Mylène Farmer c’est de faire du lien entre les individus. Par exemple, ceux que vous citez ne campent pas que pour leur star : ils se connaissent entre eux, se retrouvent, lient pour certains des liens amicaux d’une grande force, parfois plus ! Au travers de leur star, les fans vivent des émotions fortes, et cela aussi est important.  

Pourquoi touche-t-elle un public si large et si éclectique ?

On pourrait voir Mylène Farmer comme un écran de projection : elle est le support de tous les fantasmes car incarne des visages très différents au fil des histoires qu’elle déroule dans ses clips, sur scène, etc. Son talent scénique en fait également une performeuse hors pair qui explique aussi que certaines personnes qui n’apprécient pas totalement ses titres viennent la voir pour les show qu’elle propose. Ces derniers sont unanimement reconnus pour la qualité de la direction artistique et la grande générosité de ce qui est offert au public. A la fois grandiose, intime, authentique et d’une maîtrise très pensée. C’est tout cela à la fois, Mylène Farmer. 

article paru en sept. 2013  

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MYLENE en concert à DOUAI

Posté par francesca7 le 29 novembre 2013

2014 mai

  Vingt-sept mille spectateurs à Douai pour Mylène Farmer

Il fallait du courage pour attendre, sous une pluie glaciale, l’ouverture des portes de Gayant-expo. Mais hier, les fans de Mylène Farmer ne se sont pas laissés si facilement décourager. Certains avaient déjà pris position jeudi, devant l’entrée de la halle polyvalente douaisienne. Et ont même dormi sous la tente. Une poignée de fans seulement. Mais leur nombre s’était considérablement étoffé hier après-midi. Malgré la pluie glaciale, tous n’attendaient qu’une chose : que les portes de la salle s’ouvrent enfin. Ainsi Paul et Danièle, de Feignies, près de Maubeuge. Ils ont la soixantaine et avouent apprécier beaucoup cette artiste «intergénérationnelle ».

« On l’a déjà vue à Paris, au stade de France ». Et Paul de préciser, bien à l’abri sous un auvent : « C’était en septembre, et il faisait bien meilleur… » Difficile d’imaginer le contraire… Ceci dit, ils venaient juste d’arriver et n’avaient pas eu le temps de voir leurs doigts bleuir de froid. « À Paris, il y avait des tentes partout. Même jusqu’au bord du périphérique. Quatre-vingt mille personnes, ça fait du monde… »

Mylène Farmer, ils l’ont découverte en écoutant des disques et en regardant des DVD. «Parce qu’on ne la voit pas souvent passer à la télé. Elle sait se faire désirer… » Ils avaient eu l’occasion d’apercevoir sur le net quelques morceaux choisis de son nouveau spectacle, et espéraient que la prestation serait à la hauteur de leurs attentes. « On est très excités ! »

Pas moins de 9000 personnes avaient acheté leurs précieux sésames pour mercredi soir, premier des trois concerts prévus cette semaine à Gayant-expo Douai.

Arrivés souvent très tôt – certains étaient déjà là dès jeudi dernier – beaucoup avaient attendu sous une pluie glaciale que les portes s’ouvrent enfin, avant de pouvoir aller se masser dans le parterre et les gradins. Et ils ont dû patienter encore une bonne demi-heure après le début annoncé, avant de voir enfin apparaître leur idole sur scène. Une entrée en matière digne de La Guerre des étoiles avec, en décor, une gigantesque parabole lumineuse.

Ils voulaient un grand show, ils l’ont eu

Les moyens techniques déployés par l’artiste sont d’ailleurs impressionnants. Pas moins de vingt-neuf camions, dont un uniquement pour les costumes et le merchandising, plus six bus ! Du très lourd.

Il faut bien cela pour transporter autant d’éclairages destinés à illuminer la star et lui permettre notamment de se promener au-dessus de son peuple, comme à l’extrémité d’une échelle de pompiers. Sans oublier les fameux robots, la grande nouveauté de cette tournée 2013.

Question chorégraphies, pour le reste, la belle a pris un peu de retrait, laissant sa horde deboys, assurer le spectacle.

Un sujet parfaitement maîtrisé. Trop peut-être…

Restent encore deux séances : ce soir et samedi soir, avec à chaque fois autant de spectateurs.

Mais pas pour les retardataires. C’est complet depuis longtemps. 

 

article J.-F. G. du magazine http://www.lavoixdunord.fr

 

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Mylène pour se cultiver un peu

Posté par francesca7 le 26 novembre 2013

F8

Deux ans près avoir réalisé l’inégalable Bleu Noir avec Moby, Archive et Red On, Mylène Farmer retrouve son acolyte de toujours : Laurent Boutonnat. Pour l’occasion, elle déroche de nouveaux records pour son tableau de chasse ; un treizième single n°1 avec A l’ombre (elle détient le record de singles n°1 en France depuis son cinquième en 2008), une tournée marathon de 450 000 places sur 38 dates en France, Belgique, Suisse, Russie et Bielo-Russie dont une majorité sont entièrement ou quasi complète ; 155 91  billets vendus en six heures,  189 734 dans la journée (elle détenait le record depuis 2008 avec 100 000 billets vendus pour la première journée, dix Bercy mis en vente dont six complets en quelques jours (elle est celle qui se produit le plus longtemps dans cette salle de 17 000 places : 13 fois en 2006 pour un concert qui ne sera transporté nulle part ailleurs, 10 fois l’année suivante), meilleur démarrage de l’année pour la première journée de la première semaine avec 148 000 exemplaire s, devançant ainsi Céline Dion, les Enfoirés et Johnny Hallyday.

Des points critiques …

Laurent Boutonnat tente de se renouveler musicalement, mais a un peu de mal à entrer dans la modernité. Le résultat est parfois cruellement daté.

Mylène Farmer a perdu sa plume renversante de beauté. Où son passés les textes de Je t’aime mélancolie – Je te rends ton amour etc..

Depuis l’album Bleu Noir où sa voix a été mieux mise en avant par Moby et Archive, la chanteuse semble vouloir poursuivre l’expérience. On l’entend mieux, on la comprend mieux, ça ne fait pas de mal (même s’il y a toujours quelques passages où on a besoin des paroles pour la comprendre).

Les mélodies sont accrocheuses, comme d’accoutumée, malgré l’absence de gros tubes. Et il y a de l’originalité au niveau des mélodies. Excepté le ridicule Love Dance et le banal Monkey me.

Un point qu’il ne me semble pas avoir évoque ; le cas Henry Neu. Le désigner attitré de la star est toujours là, pour notre plus grand malheur. Qu’est-ce que cette pochette de single A l’ombre ? Ces textes pas dans l’ordre, ces fautes, ces doubles espaces, dans le livret ? Du travail d’amateur.

Au final ,  Monkey Me aurait pu être un excellent album, faisant la part belle à la Dance et à la Pop, mais il souffre de deux problèmes majeurs qui l’en empêchent ; les arrangements et les textes. En tout cas, ça ne semble pas gêner la grande majorité des fans, qui adorent et placent même le banal Monkey Me en tête de leurs chansons préférés de ce neuvième album studio. Je pense qu’il prendra une ampleur plus importante sur scène, à condition que de bons choix, soient faits pour le setlist. Quatre étoiles sur cinq parce que quand même ça fait du bien d’entendre de nouvelles chansons de Mylène Farmer et que les points positifs ont en Dance à primer sur ceux négatifs chez quelqu’un qu’on aime.

Extrait Source : http://culturez-vous.over-blog.com 

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Mylène Farmer pour TV Magazine 2013

Posté par francesca7 le 26 novembre 2013

 

INTERVIEW -À l’occasion de la sortie de son album Monkey Me et de sa tournée, la chanteuse française se confie. (Avec TV Magazine)

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Son nouvel album, Monkey Me, sortira le 3 décembre. Douze titres composés par Laurent Boutonnat sur des textes de Mylène Farmer. Un mélange éclectique où cohabitent des morceaux pop-rock émergeant d’une base électrique, de sons de batterie, de guitares et de saxo. Les paroles manient les thèmes chers à l’interprète, mais teintés d’une fraîcheur et d’une poésie qu’on ne lui connaissait pas. En exclusivité pour TV Magazine, Mylène Farmer se livre à un exercice rare pour elle: l’interview-confession. Voici la star comme vous ne la lirez jamais.

TV MAGAZINE – Mylène Farmer, votre dernier album remonte à deux ans. Vous nous aviez habitués à des intervalles plus longs…

Mylène Farmer- Oui. Je ne m’en rends pas compte. Deux ans dans un monde chronophage, où chaque jour engloutit le temps, cela paraît une éternité. Il s’agit probablement d’un manque et de l’envie de remonter sur scène.

Monkey Me marque la reformation de votre tandem artistique avec Laurent Boutonnat. Qu’est-ce que votre «infidélité» vous a apporté?

Il ne s’agit pas d’infidélité! Mon précédent album, Bleu noir, n’était autre que le fruit de rencontres avec Moby, Archive et RedOne. Ils m’ont proposé des chansons qui ont provoqué mon désir et l’envie d’écrire… C’est aussi simple que ça. En outre, Laurent Boutonnat travaillait de son côté sur d’autres projets.

On vous connaissait rousse et vous vous montrez blonde platine sur l’album et les affiches de votre tournée. Que s’est-il passé?

Moi aussi, je me connaissais rousse! (Rires.) Mais sous le roux se cachent d’autres couleurs. Ne sommes-nous pas tous constitués de mille facettes? Celle-ci avait envie de vivre…

Quel look allez-vous adopter pour votre tournée? Et quelles surprises avez-vous concoctées pour ces concerts?

Je ne peux y répondre maintenant. Mais, puisque vous l’évoquez, le mot surprise sera bien au rendez-vous.

Une nouvelle fois, vous avez battu le record de réservations en un minimum de temps. Cela vous touche-t-il encore?

Je suis bouleversée à chaque fois! Tellement bouleversée… Et, quelques instants plus tard, totalement affolée! Il est impensable d’être blasée par un geste d’amour comme celui-ci. C’est un véritable cadeau et une responsabilité aussi. On ne veut pas décevoir ni se décevoir. On a donc un an pour se préparer à embrasser le regard de tous ceux qui ont la générosité d’attendre.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui écoutent vos chansons pour garder de l’espoir dans un monde aussi dur?

Le monde a toujours été dur. Sous certains aspects, il l’est peut-être moins aujourd’hui, même s’il est autrement cruel. Moins solidaire, plus solitaire aussi. Je ne peux que penser à ceux qui sont bien plus malheureux, dans le besoin ou cloués sur un lit d’hôpital, et me dire qu’il faut affronter la vie et trouver des pépites dans des moments simples, ces moments qui sont souvent à portée de soi, mais qu’on ne voit plus. Être aimé de quelqu’un ou d’un plus grand nombre reste l’essentiel de la vie. Se préoccuper d’autrui rend meilleur.

On vous dit solitaire. Pouvez-vous nous décrire une de vos journées quand vous ne travaillez pas?

Vous voulez dire quand je ne travaille pas comme une personne qui doit se rendre quotidiennement à son bureau? (Sourire.) C’est un grand privilège de n’avoir pas le sentiment de travailler, même lorsque je finis une séance de studio à 2 heures du matin ou lorsque je sors de scène exsangue. C’est du travail, mais je ne le vis pas comme un poids ni comme une obligation. C’est un choix et une immense chance. Je dois certainement partager ce sentiment avec toutes les personnes passionnées par ce qu’elles font. Mais je suis, c’est vrai, d’une nature solitaire. J’ai besoin de m’occuper de mes animaux, de dessiner, de nager, de regarder des films et je retrouve mes amis avec d’autant plus de plaisir…

Quels sont les journaux et les émissions de télévision que vous suivez régulièrement?

Je ne regarde pas beaucoup la télévision finalement, surtout en période de travail. Mais j’ai toujours aimé les débats, quand les points de vue sont exprimés avec respect. La télévision est un média parfois trop pressé pour traiter le fond des choses. Je n’aime pas le cynisme systématique et la télévision bruyante. Il m’arrive de dévorer des séries comme Downton AbbeyDexter ou Les Tudorset je regarde toujours avec autant de bonheur Un jour, un destin. Dans le fond, je ne recherche pas l’information à tout prix… Je la laisse me cueillir au détour d’un article, d’un reportage.

L’industrie musicale souffre et les ventes de CD ne cessent de baisser. Imaginez-vous un jour ne plus pouvoir sortir de disques?

Chaque époque a connu la disparition d’un support. Il y aura toujours des disques physiques, même si le digital annonce une ère nouvelle. En tout cas, il y aura toujours un rapport affectif à l’objet quel qu’il soit. Les albums ou une autre forme restant à inventer rencontreront toujours un public. La musique existait dès la naissance de l’humanité.

Que pensez-vous des télé-crochets? Est-ce un miroir aux alouettes, un mal nécessaire ou le seul moyen aujourd’hui d’être découvert?

Je ne peux pas juger cette génération d’émissions puisque je ne les connais pas bien. Mais je suis toujours un peu gênée quand l’art devient un concours.

Le Québec, où vous êtes née, est en proie à de violents mouvements protestataires. Avez-vous conservé des attaches là-bas?

La violence m’a surprise dans ce pays, à la réputation modérée. Je n’y ai conservé malheureusement aucune attache… Si ce n’est l’envie d’y retourner pour ses paysages de neige et peut-être transporter le prochain spectacle là-bas…

Quels artistes récents vous semblent dignes d’intérêt?

Je suis impressionnée par Muse. Et par Matthew Bellamy, qui est aussi fascinant que Freddie Mercury!

Que pensez-vous des réseaux sociaux et des sites si nombreux qui vous sont consacrés?

Je suis fascinée par la vitesse de l’information et la possibilité pour de nombreuses personnes de partager instantanément des sujets communs. Je pense aussi à ceux qui n’y ont pas accès. Avec qui partagent-ils leurs passions? Aussi, je ne m’attarde pas sur les sites qui me sont consacrés. J’aurais l’impression d’entrer, sans y avoir été invitée, dans une pièce où les gens parlent de moi.

Une photo vous montre avec un gibbon. Est-ce celui que vous avez adopté il y a plusieurs années?

Non. E.T. était un singe capucin, plus menu. Elle a partagé ma vie pendant plus de vingt-cinq ans. Il s’agit ici de Betty, une demoiselle de 4 ans, qui a été volée lorsqu’elle avait 3 mois et retrouvée huit mois plus tard. J’ai croisé son chemin grâce à Vincent Lindon, qui m’a un jour envoyé une petite vidéo d’elle sur le tournage de son film Augustine . J’ai immédiatement contacté le parc zoologique du bois d’Attilly, où elle vivait. C’est une rencontre inoubliable, une émotion tellement forte. Elle était d’une douceur incroyable. Quant à E.T., elle me manque terriblement…

L’avez-vous remplacée?

Non. Elle restera l’unique.

Avez-vous déjà décidé d’une date à laquelle vous arrêteriez de vous produire sur scène ou d’enregistrer des disques?

C’est, semble-t-il, une question qui taraude beaucoup les médias, mais, vous savez, il y a dix ans déjà, on me demandait: «Quand saurez-vous que ce n’est pas le combat de trop?». Je ne me projette pas dans l’avenir. Trop angoissant. Quand le désir n’existera plus, alors je me volatiliserai.

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Mylène Farmer avant le concert à Gayant-expo à Douai

Posté par francesca7 le 23 novembre 2013

 

article paru sur http://www.lavoixdunord.fr

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Une vingtaine de tentes ont poussé devant l’entrée de Gayant-expo depuis samedi. 
On se souvient qu’en l’an 2000, en plein hiver, et en 2009, on avait constaté le même phénomène. En croisant ces dates avec les vieux programmes de la salle de spectacles douaisienne, on trouve le lien de cause à effet : Mylène Farmer. C’est elle l’idole qui envoûte ses fans, les transformant en campeurs transis.

Prenons les quatre qui, hier matin vers 11 heures, gardaient ce mini-village de tentes coincé entre une départementale et une voie de chemin de fer pour tenter de comprendre comment la passion les a pris. Dans l’ordre croissant des âges il y a Alicia (21 ans), venue de Lille, Vanessa (25 ans), d’Épernay, Corinne (31 ans), de Lille également et Grégory (32 ans), de Paris. Ces quatre-là ont la passion sereine, évidente, au point qu’ils n’essaient même pas de la justifier. Et qu’elle soit comprise ou pas est le cadet de leurs soucis.

Mylène : le coup de foudre, « une émotion qui monte »

Ils ont découvert « Mylène » en écoutant une chanson, un disque, et leur vie a pris un autre tournant. « C’est avec l’album Innamoramento que j’ai découvert Mylène. J’ai ressenti plein d’émotions. Je l’ai écoutée en boucle et à partir de là j’ai tout acheté », indique Alicia. Pour Corinne, c’est à travers l’album Live à Bercy que la rencontre a eu lieu : « C’est d’abord une émotion qui monte, qui nous fait passer progressivement vers quelque chose de beau. » Après un tel coup de foudre, pas question d’en rester là : achat de toute la discographie d’abord, et assister à ses concerts ensuite. Pas à un seul, mais à un maximum, en fait le seul moyen de voir la star.

Ils assistent deux fois au même concert en deux jours

Des concerts, ils en ont tous plus de dix au compteur : Toulouse, Nantes, Paris-Bercy, Bruxelles… Certains vus deux fois de suite. D’ailleurs Grégory en verra deux sur les trois que Mylène Farmer donne à Douai. Dans ses spectacles, Mylène Farmer est apparemment transfigurée car l’idole, qui a compris que ce qui est précieux est rare, et qui gère en conséquence ses apparitions médiatiques, est décrite par un de nos interlocuteurs comme «hyper accessible ».

« Il faut bien un endroit pour se laver, aller aux toilettes, faire une bonne nuit de temps en temps »

Pour ces gens qui sont colporteur de presse, vendeuse dans une poissonnerie, employé dans un hôpital, le coût de cette passion est loin d’être anodin. Le déplacement, le prix du billet, plus… le prix de l’hôtel. Car les tentes posées devant Gayant-expo sont davantage un moyen de s’assurer une place au premier rang, pour être au plus près de l’idole. « Mais il faut bien un endroit pour se laver, aller aux toilettes, faire une bonne nuit de temps en temps», précise Vanessa. D’où la tente et la chambre d’hôtel. Les occupants des autres tentes étaient d’ailleurs au chaud dans leur chambre pendant que nos quatre fans gardaient le mini-camping.

Il est plaisant de constater que ces fans, dont certains se sont déjà croisés à d’autres concerts comme Vanessa et Grégory, toujours dans la partie camping qui garantit une place au premier rang, constituent une franc-maçonnerie sans malice. Alicia, qui n’a pas les moyens de se payer une chambre d’hôtel, profite de celle des autres. Et les fans qui vont arriver après n’essaieront pas, le jour du concert, de passer devant ceux qui ont été les premiers à planter leurs tentes. Car nos campeurs, tous en possession d’un billet « fosse or », qui leur garantit d’être devant la scène, font tous ces sacrifices pour une seule raison : «pouvoir échanger un regard, un sourire, une émotion avec Mylène. » Respect.

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Mylène Farmer fait frémir

l’hôtellerie douaisienne

Au Volubilis, à deux cents mètres de Gayant-expo, on sent un « effet Mylène Farmer », comme en 2009, quand l’artiste était venue donner un précédent concert. « Trente à trente-cinq de nos chambres sont réservées pour cet événement », indique la direction de cet établissement trois étoiles. Dont quelques-uns par quelques clients particuliers qui ont réservé depuis samedi mais qui dorment une nuit sur deux à l’hôtel, et le reste du temps dans une des tentes qu’ils ont plantées à deux cents mètres (lire ci-contre). Mylène Farmer jouant trois soirs quasiment d’affilée à Douai, et vu l’habitude de certains fans d’assister à plusieurs concerts de suite, la direction espère bien quelques réservations supplémentaires. Au B and B à Cuincy, on sent aussi la bonne influence de la star : «Pour le 20 (date du premier concert douaisien de Mylène Farmer), no us n’avons plus beaucoup de chambres. »

Ce surcroît d’affluence ne se fait pas sentir dans tous les établissements de Douai et sa périphérie, mais il est réel. Réel mais modeste. C’est un public de milliers de personnes qui va venir à ces trois concerts, dont certains de loin qui hésiteront sans doute à rouler quelques centaines de kilomètres juste après le concert s’ils sont venus en voiture. Quant à ceux qui sont venus en train, il faudra bien qu’ils attendent le lendemain. Dans ces conditions on aurait pu s’attendre à une avalanche de réservations. C’est loin d’être le cas.

En attendant, comme nous avons pu le constater avec les premières personnes arrivées, ce public est tout ce qu’il y a de plus tranquille et seront des clients impeccables : les fans de Mme Farmer sont des gentlemen.

 

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mauvaises prestations au Palais 12 pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

 

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Le concert était grandiose, mais l’organisation de la nouvelle salle bruxelloise catastrophique…

Il y a deux mois, la presse avait été invitée à découvrir en grande pompe le Palais 12 du Heysel, le nouveau temple de la musique de la capitale. Une capacité de 18 000 spectateurs, une technologie de pointe, des infrastructures gigantesques (dont le méga-parking du Heysel…). De quoi éclipser Forest National de la carte. Mais, de la théorie à la réalité, il y a parfois un monde. Et, mercredi soir, ce sont les spectateurs du premier des trois concerts bruxellois de Mylène Farmer qui ont essuyé les plâtres. 

Visiblement, les organisateurs du Palais 12 ont été débordés par l’affluence, qu’ils ont été incapables de gérer. Nombre insuffisant d’accès d’entrée, indications contradictoires ou incomplètes. La foule, complètement perdue, s’est retrouvée massée aux portes de la salle et il nous a fallu plus d’une heure pour y entrer ! Le chaos complet. Si bien que le concert en lui-même a été retardé d’une demi-heure pour permettre à tout le monde de pénétrer dans le nouveau saint des saints. Une fois à l’intérieur, comme on n’avait pas eu le temps de manger, nouvelle file d’une demi-heure pour un quart de pizza (au demeurant plutôt bonne, c’est déjà ça). Ici aussi, le personnel, malgré toute sa bonne volonté, est dépassé. 

Et une fois le spectacle commencé, comme si la guigne nous poursuivait, on s’est retrouvé avec un agent de sécurité devant notre tribune qui avait mis son talkie-walkie à fond. Lorsque les spectateurs lui ont fait comprendre qu’ils en avaient assez d’entendre tous ses messages au lieu de pouvoir apprécier la musique, il n’a rien trouvé d’autre que de répondre : « Si vous voulez, on sort et on s’explique. » Sidérant ! 

Autant d’éléments qui nous ont empêchés d’apprécier pleinement un concert pourtant sublime. Le Palais 12 ne manque incontestablement pas d’atouts (l’acoustique écrase celle de Forest National). Mais l’organisation devra être revue au plus vite (les deux prochains shows de Mylène Farmer ont lieu ce vendredi et ce samedi) sans quoi, on risque d’avoir encore droit à cette sentence implacable qu’on a entendue plus d’une fois hier soir : «  Le Palais 12, plus jamais ! »

article Frédéric Seront au magazine http://www.cinetelerevue.be/fr

 

 

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Mylène Farmer à Bruxelles – Palais 12

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

 

Pour la première des 3 dates bruxelloises de sa tournée, l’icône aurait mérité mieux.

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Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait tout ce qui est en son pouvoir – et face à ses fans, il est grand – pour dynamiser la salle du Palais 12 du Heysel, mais il aura fallu longtemps ( soit à mi-parcours l’hymne Désenchantée) avant que Mylène Farmer ne reçoive l’accueil qui lui est dû, à Bruxelles.

Faute à une nouvelle salle (tellement neuve que même les stewards ne savent pas où diriger le public…c’est dire!) dont la disposition ne convaint pas les habitués d’autres grands lieux d’événements? Pas faute, en tout cas, aux moyens techniques mis en oeuvre par l’icône rousse pour impressionner, une fois de plus son public. Un show de lumières et de décors (avec en fond un écran sans cesse alimenté) gigantesque et inventif, chorégraphies effectuées par des robots (non humains), Mylène et son équipe n’ont pas lésiné sur les effets pour emmener la salle dans une autre dimension. 

Quant au répertoire quasi inépuisable de la chanteuse, il s’exprime, trop souvent peut-être, sur ce Timeless 2013 Tour, via les deux derniers albums de l’artiste. Alors, quand résonnent les premières notes d’un classique tel que Je t’aime Mélancolie, on se réjouit de retrouver la Mylène des débuts. Qui garde des yeux d’enfant, tout du moins le sourire émerveillé, d’une artiste qui ferait ses premiers pas sur scène. Mais quand vient le temps de s’émouvoir jusqu’aux larmes avant ses duos avec Gary Jules (sur Mad World et Les Mots) , le professionnalisme d’un spectacle pensé et minuté dans les moindres détails reprend le dessus. Mais on pardonne tout à une idole telle que Mylène. Rendez-vous encore – pour un accueil plus chaleureux? – ces 15 et 16 novembre 2013, au même endroit.

Pour ne pas plomber l’ambiance, Le Magazine  http://www.dhnet.be/medias a d’abord listé les choses qui ont été appréciées, mercredi soir, lors de la première prestation bruxelloise de Mylène Farmer pour son Timeless Tour 2013, au Palais 12 du Heysel. Avant les représentations de ce soir et de samedi, dans la même salle.

Sans conteste, et aussi sans surprise (on s’y attendait à vrai dire, vu la réputation de l’iconique rousse), le show visuellement délivré est SPECTACULAIRE.

téléchargement (5)Certes, Mylène Farmer, qui n’a plus rien à prouver à personne, ne bénéficie ni de l’aura ni du budget (à un peu plus de chiffres) d’une star américaine telle que Madonna (pour ne citer qu’une artiste de la même génération). Mais une entrée en scène d’une autre dimension, des jeux de lumière à donner le tournis, un écran géant sans cesse alimenté et, surtout, des robots (qui n’ont rien d’humain) effectuant une danse millimétrée complètement improbable subjuguent.

Le mythe

Et la Mylène, le mythe Farmer, au milieu de toute cette technologie ? Elle trône, même si elle feint d’encore s’étonner de son succès, de l’indéfectible lien qui l’unit à son public. Un public, par cette première soirée bruxelloise, plutôt – et même trop – calme. Il n’exprimera son admiration qu’au bout d’une petite dizaine de chansons. La sauce avait bien failli prendre avec le titre Oui mais… non. Mais finalement non, pas tout de suite.

Vinrent alors les duos, émouvants, de la star avec l’excellent Gary Jules (sur Mad World et Les Mots). On passera sur les larmes télécommandées de Mylène, synchros à chaque concert (à moins qu’elle n’en ait vraiment gros sur le cœur comme par hasard au moment d’entamer ces 2 chansons). On passe, on passe,…

Car, c’est vrai , Mylène Farmer transporte avec elle, dans chacun de ses titres, sa grande sensibilité. On en oublie les playback et quelques faussetés tant son charisme est grand. Tant la carrière est longue. Des morceaux tels que Désenchantée, Je t’aime Mélancolie (le titre par excellence, encore aujourd’hui !), Sans contrefaçon ou encore XXL suffisent, finalement, à embraser un public apparaissant presque apathique comparé au déferlement d’amour dont l’icône Farmer fait d’habitude l’objet.

Le moins bon

Et puis, et surtout peut-être, il y a cette nouvelle salle du Palais 12 qui, après le passage en mode dancefloor de David Guetta, réalisait là son véritable test. Plutôt raté. Des files d’attente interminables avant de franchir les portes (à l’heure dite du concert, une bonne centaine de personnes attendaient toujours de pouvoir entrer dans le palais 12), des stewards pas toujours accueillants ni informés,…

Bref, en préambule – et au cours – de ce concert événement, beaucoup de désillusions. Parce qu’on en attendait beaucoup de cette nouvelle grande salle bruxelloise, tant le projet semblait ambitieux. Nous, on s’est retrouvés, pour le coup, réellement désenchantés (hormis l’accès facile au site et l’excellent son dans l’enceinte de la salle). Des remarques – comme celles de quelques spectateurs – qui ont été rapidement prises en compte par les responsables du Palais 12, nous garantit Daniel Bei, directeur général de la salle.« On va tirer le meilleur enseignement de cette première afin d’améliorer l’expérience. » Et ce, dans l’immédiat.

Dès ce vendredi, des modifications seront apportées au fonctionnement du Palais 12. « Nous avions 6 points de contrôle, donc 6 endroits de scanning des tickets, à l’entrée. Nous allons en mettre 20 ces vendredi et samedi pour accélérer les opérations. Nous allons tripler d’attention. » De bonne volonté (somme toute logique) après quelques erreurs de jeunesse. Des maladresses qui ont un peu gâché la fête que pouvaient réserver certains fans de Mylène à leur déesse.

article de Ch. V. paru sur  http://www.dhnet.be/medias/

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Point sur MYLÈNE FARMER AU PALAIS 12

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

Rires d’enfant et larmes de diva hollywoodienne, la chanteuse a signé une prestation millimétrée pour le premier de ses trois concerts complets au Palais 12. Voilà ce qu’on en retiendra.

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1 – LA SALLE

Un parking géant à côté de la salle, un station de métro à moins de cinq minutes à pied, des stewards pas encore bien briefés mais courtois, des bars où on ne fait pas la file, des distributeurs self-service de snacks et de boissons et, c’est le plus important, une acoustique optimale… Le Palais 12 a décidément beaucoup d’atouts pour nous faire oublier Forest National. Seul bémol: les accès aux différentes sections de la salle ne sont pas suffisamment bien indiqués. Une question d’habitude sans doute…

2 – LE PUBLIC

Arrêtons les clichés. Mylène attire plusieurs générations (et pas forcément désenchantées) de fans. Une majorité de couples hétérosexuels, des mamans venues avec leur fille, des vieux potes que la vie de famille a éloignés mais qui se font une sortie « chez Mylène » comme on va « à Indochine », des jeunes et des moins jeunes qui n’arrêtent pas de regretter les années 80 et aussi beaucoup de néerlandophones. L’effet Kate Ryan sans doute… Pour l’anecdote, on a vu aussi un sosie de Johnny, un mec avec un T-shirt AC/DC et un autre avec celui du « Paradize tour »… Mais ça, c’était peut-être un technicien de Nicola Sirkis venu en repérage.

3 – LA MYLÈNE

Toujours en voix, professionnelle jusqu’à la pointe des pieds, elle reste d’une élégance folle (merci Jean-Paul Gaultier) et continue à entretenir avec abnégation le mythe Mylène. Elle este particulièrement touchante quand elle pouffe de rire et exécute comme un gosse ses chorégraphies  qui tiennent plus du mime que de la performance physique (notamment sur C’est une belle journée ou Désenchantée). On l’aime moins quand elle pleure sur commande à chaque représentation (pendant Les Mots) ou lorsqu’elle va extraire des premiers rangs une fillette -qui, bien sûr, n’était pas là par hasard- pour un pas de danse scénarisé qui sonne complètement faux.

téléchargement (5)4 – LE SHOW

Entrée sur scène, fondu au noir, grue qui l’amène au-dessus du public, écrans, plates-formes qui font apparaître et disparaître les musiciens, poursuite mauve sur la chevelure de l’épuisant pianiste Yvan Cassar… Tout est réglé comme un programme de la Nasa.  Le truc génial, ce sont ces robots qu’elle a vus dans une pub télé pour Citroën et qu’elle a perfectionné depuis.  Même Kraftwerk n’a pas fait mieux. Comme on l’a déjà écrit après son concert à Bercy, les deux morceaux chantés avec Gary Jules (la reprise de Tears For Fears Mad World et Les Mots) sont particulièrement bluffants.

5 – LES SURPRISES

Il n’y en pas et c’est le seul regret.  Mylène ne prend plus aucun risque et, tout en introduisant fort logiquement ses nouvelles chansons dans son répertoire de scène, elle reproduit exactement les mêmes codes depuis ses débuts. Son seul enjeu et de rester fidèle à l’image que le public a d’elle. C’est pour ça qu’on l’aime ou qu’on la déteste.

 

Mylène Farmer se produit encore les 15 et 16/11 au Palais 12.

article paru sur http://www.moustique.be

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Mylène pour un monde d’Initiés

Posté par francesca7 le 17 novembre 2013

 

Toujours aussi insaisissable, la star française est au Palais 12 pour trois soirs.

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Grâce à Mylène Farmer, ses fans découvrent du pays, ça c’est sûr. Au propre comme au figuré. Au propre, parce qu’on a croisé, mercredi soir, au Palais 12 de Bruxelles, des Québécois, des Français et des Suisses qui suivent presque à la trace les déplacements de leur préférée. Le matin même, certains arpentaient les pavés de Bruges avant de se rendre à Anvers au lendemain du concert. Au figuré, puisque « Timeless », nom de la dernière tournée de la star française est un grand spectacle de 2 heures, intergalactique, interstellaire, intersidéral – pour ne pas dire sidérant. « Timeless » (éternel) porte bien son nom qui voit Mylène Farmer, 53 ans, en paraître, sur scène, une bonne dizaine de moins.

« Timeless » est la sixième tournée de Mylène Farmer (sur la place depuis 1984) entamée début septembre à Paris et qui devrait prendre fin le 6 décembre. Côté chiffres, très parlants : 39 concerts, 450 000 exemplaires écoulés de son 9e album studio « Monkey Me », 420 000 places vendues dont trois Palais 12 (45 000 spectateurs).

Sur le coup de 21 h, Mylène Farmer fait son apparition après une longue, très longue intro dans des tunnels angoissants et claustrophobes. Le voyage semble interminable, c’est sans doute le prix à payer pour rallier l’univers si particulier de l’artiste. Celle qu’en son temps on surnommait la rousse la plus tourmentée de la variété française semble aujourd’hui quelque peu apaisée. Elle arbore un sourire angélique, façon Julie Andrews de « La Mélodie du bonheur ».

Un monde pour initiés

Premier morceau : « A force de » (« mourir, je n’ai pas su te dire/Que j’ai envie de vivre/Donner envie de vivre »). L’on comprend assez bien les paroles (dans le sens auditif ; pour leur signification, c’est une autre affaire, disons que sa poésie laisse la porte ouverte à toutes les fenêtres). Bonne nouvelle pour l’acoustique de cette tout fraîche salle de grande capacité sise à Bruxelles. Le show mis en scène par le fidèle Laurent Boutonnat et scénographié par Mark Fisher a tout l’heur de s’y déployer. A chaque fin de morceau, les lumières s’éteignent, le temps de mettre en place un nouveau décor, une nouvelle chorégraphie, parfois, aussi, de changer de toilette et peut-être, pour la chanteuse, de reprendre son souffle – même si elle ne se meut pas de façon démesurée. Ci et là, on la sent presque mal à l’aise. Surprenant pour celle qui se révèle si bonne actrice. Depuis le début, elle pleure sur les mêmes chansons – foi de ces fans qui, pour certains, en sont à leur cinquième date (sur la même tournée !). Ceci explique peut-être cela : il faut être initié pour pénétrer le monde de Mylène, pas étonnant dès lors que l’on soit resté complètement hermétique. On ne frissonne même pas quand elle laisse le chanteur californien Gary Jules (Tears for Fears) poser sa noble voix sur un dépouillé « Mad World » (1982) et l’accompagner sur « A-t-on jamais », avec l’unique piano d’Yvan Cassar (cela nous change, quand elles sont mises en avant, des caricaturales batterie et guitares voire de la pop techno). Etonnamment, ce sont les robots qui, émergeant de temps à autre du plancher, dégagent quelque humanité.

La chanteuse s’entoure aussi, régulièrement, de six danseurs bodybuildés au corps luisant. Mais c’est le public masculin qui se montre le plus démonstratif. Ainsi quand la belle souffle « pose une main/sur mon front/sur mes seins » (« Je te dis tout »), c’est un « oh oui » qui surgit du milieu de l’assemblée. Une assemblée à la rencontre de laquelle elle ne manquera pas de partir plus tard, grâce à un bras télescopique intégré, lui aussi, dans le dispositif scénique. La voilà transportée. C’est ce qu’elle voulait, non ?

article paru sur http://www.lalibre.be/culture/musique

 

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Timeless laisse des mécontents

Posté par francesca7 le 17 novembre 2013

 

 

images (15)Il manque trois chansons dans la tracklist du prochain CD live de la star. Du coup, certains fans veulent boycotter l’album, qui sortira le 7 décembre prochain.

Alors que sa tournée Timeless 2013, qui s’achève à Nice le 6 décembre, est un véritable triomphe, Mylène Farmer vient de provoquer la colère de ses fans les plus intransigeants. En effet, l’album live très attendu, qui doit permettre de prolonger la magie de ces concerts, a été amputé de pas moins de trois chansons ! Il s’agit de Et pourtantElle a dit et Je te dis tout, des titres qui suscitent, sur scène, une vive émotion. D’où l’énorme déception de certains. « C’est la première fois que je suis vraiment déçu. J’attendais le CD live pour Et pourtant qui m’avait terriblement ému », a écrit, en réaction, un inconditionnel de la rousse sur le site mylene.net.

Pourquoi la star a-t-elle retiré trois titres de son album live ? Pour certains, la raison est évidente : il s’agit surtout de ballades qui avaient généré quelques fausses notes sur scène, d’autant que Mylène avait versé quelques larmes en les fredonnant ; pas question, donc, de graver ces imperfections sur un CD. D’autres avancent des raisons techniques : il s’agit d’un double CD dont la seconde galette intègre une partie DVD ; il a donc fallu écourter le concert pour proposer un montage en images du show.

Toujours est-il que certains admirateurs de Mylène ne décolèrent pas. Pire, ils menacent de boycotter l’album. « Si la tracklist de la tournée n’est pas complète, je n’acheterai pas », avertit un anonyme. Et ils sont nombreux à déplorer cette nouvelle, qui a suscité pas moins de 1244 commentaires de fans déçus sur mylene.net.

Si le management de Mylène Farmer ne s’est pas encore prononcé sur le sujet, la chanteuse ne devrait pas, toutefois, se montrer trop inquiète quant aux ventes de son futur album. Même amputé de trois chansons, le CD, qui sort peu avant les fêtes de Noël, risque de faire un carton sous le sapin. Sans contrefaçon…

article paru sur http://www.voici.fr/

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M.Drieberg et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 16 novembre 2013

MICHAEL DRIEBERG (PRODUCTEUR DE SPECTACLES)

téléchargement (3)Michael Drieberg, l’organisateur des deux shows suisses de Mylène Farmer [ndlr : Directeur général de Live Music Production], reste serein quant au montage de la structure d’un coût d’un million de francs.

Michael, comment s’est déroulé le montage?
Ça nous a pris 10 jours. Nous nous sommes occupés des gradins de 8000 places, des bars, de l’agencement du backstage ou des rideaux de 18m de haut. Ils ne sont pas là que pour faire joli. On voulait que les gens se sentent comme dans un cocon, comme dans une vraie salle de spectacle et pas dans une halle d’exposition. Et, évidemment, c’est aussi pour l’acoustique même si avec les 8000 personnes dans les gradins le son sera déjà bien absorbé.

Le montage s’est effectué en deux temps…
C’est inhabituel. On a dû préparer le terrain en amont en calculant par exemple au laser les point d’accroche de la scène. Ainsi, quand toute la structure arrive, deux jours avant le premier concert, les techniciens savent exactement où la poser.

Palexpo est une halle d’exposition et non une salle de spectacle. Quelles ont été les contraintes ? 
Il y a pas mal de surprises. Certains points on les connaissait. D’autres on les a découvert petit à petit. Comme par exemple l’impossibilité d’utiliser les lumières de la halle. Ce sont des spots qui mettent un certain temps pour s’allumer. Ce qui veut dire que quand on les éteint on ne peut pas les rallumer directement. Niveau sécuritaire, ce n’est pas bon. Donc, on a tout dû éclairer avec d’autres projecteurs. Et pour les utiliser il faut une structure. Et pour accrocher cette structure à 20m de haut il faut des grues. On doit aussi installer les toilettes, tirer de l’eau chaude pour les douches, préparer un restaurant en backstages pour 400 personnes. D’ailleurs, pour ce point, on a dû installer des extracteurs d’air pour que l’odeur de la nourriture ne se répande pas dans la salle.

images (24)Produire deux concerts de Mylène Farmer à Palexpo, c’est un pari risqué financièrement ? 
Le risque était surtout lié au coût des gradins. Sans eux, impossible d’atteindre la qualité d’écoute requise pour ce type de concert. Cette structure représente un surcoût de 600’000 francs. Conséquence, le prix de la place assise est plus élevé comparativement à la France. Par contre, le tarif des places debout est identique à celui pratiqué en France.

Que pensez-vous de tout le mystère qui entoure Mylène Farmer ?
On a dit au début que c’était un argument marketing. Mais comme ça fait trente ans que ça dure, c’est devenu une marque de fabrique. C’est aussi une manière de préserver la magie de son show. Le secret, c’est aussi sa façon de vivre. Elle vit cachée. Elle n’apparaît jamais dans la presse people.

En tant qu’organisateur, ce secret vous a-t-il causé des soucis ?
C’est cauchemardesque même! Surtout en 2009, au Stade de Genève. C’était le premier show de sa tournée des stades. Aucune photo ne devait filtrer, y compris pendant ses répétitions. Avec une grue, on a dû occulter les fenêtres de l’hôtel qui jouxte le stade de la Praille pour que personne ne puisse prendre de photos de la scène. On avait aussi des agents de sécurités sur le toit du stade.

Comment résumeriez-vous son show «Timeless» ?
Mylène, il faut l’avoir vu une fois sur scène. Ce n’est pas que de la musique mais tout un univers. C’est un spectacle futuriste, en avance technologiquement. Les gens seront surpris. 

interview 17/10/2013

 

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Mylène Farmer à Montpellier en concert à l’Arena

Posté par francesca7 le 6 novembre 2013


article paru sur http://www.midilibre.fr

Deux heures de show spectaculaire et parfois tendre. Encore ce mercredi et samedi, à Pérols (Hérault), mardi soir dans une Park & Suites Arena comble et comblée.
Mylène Farmer à Montpellier en concert à l'Arena dans Mylène 2013 - 2014 telechargement-41

Première surprise dans la salle : pas de dress code. On sait que Mylène Farmer va décliner du Gaultier sur mesures mais on l’attend en jean et T-Shirt. Pas plus de rousses que d’habitude non plus mais davantage d’hommes sans femmes que pour Rihanna. A 20 h 30, le public est prêt mais pas elle. Le moins qu’on puisse attendre avec cette artiste qui n’a honoré que six tournées en près de trente ans de carrière, c’est d’attendre un peu…

Une intro high tech pour une artiste venue d’ailleurs

Après une demi-heure, le noir et le grand aaaaaaaaaaahhhhh libérateur. Et commence alors une intro high tech qui nous fait comprendre d’emblée que Mylène n’est pas d’ici, qu’elle vient d’ailleurs, qu’elle est une étoile, une production indestructible issue d’un foudroyant chaos. Le contraire de la voisine de palier, quoi. Et c’est comme ça qu’on l’aime, évidemment. Le type responsable de la scénographie, Mark Fisher, doit être un fils caché de Kubrick qu’on a abandonné plusieurs années à Disneyland… C’est en blanc, telle une divinité que Mylène Farmer ouvre son récital (peut-on appeler ça comme ça ?) par A force de. Elle enchaîne, toujours seule en scène, avec Comme j’ai mal.

Des danseurs « mimi » mais des enchaînements « Danse des canards »

Les musiciens peuvent alors surgir des profondeurs, cachés en partie par la chevelure bas-Moyen-Âge d’Yvan Cassar, maître à orchestrer de la variété française depuis une bonne vingtaine d’années. Il y a de l’épate mais pas encore d’extase. On sourit avec de jolis robots et une première chorégraphie qui montre que Mylène est restée trop longtemps loin de la Terre. Ses garçons sont “mimi”, mais leurs enchaînements, c’est limite danse des canards.

Transitions laborieuses

Sur Monkey Me, titre phare de son dernier album, elle-même ne bouge pas très bien. On regrette aussi que la débauche technologique comme son besoin irrépressible de changer de godasses pour un oui pour un non rendent un peu laborieuses les transitions. Le spectateur a l’impression d’être sur des montagnes russes, un coup en haut, un coup en bas. Un interlude rappelle Kubrick, encore, puisque les robots sont d’abord accompagnés du trio opus 100 de Schubert, celui-là même qui accompagnait les peines de cœur de Mrs Lyndon. Mais on se réjouit trop vite et un truc bien bourrin, bien technoïde, fait qu’on se demande si l’on n’a pas rêvé cette pépite du romantisme allemand.

Après le déluge techno, version cabaret

Une techno parade donc, pour robots à yeux rouges mais soudain la récompense. Avec quatre titres d’une séquence plus apaisée, plus “ballade”, dont deux sont partagés avec l’excellent Garry Julesnotamment pour ce magnifique duo bilingue, Les Mots. Sur l’écran géant, on est passé au noir et blanc, l’orchestre s’est calmé, la pluie de météorites a cessé…La belle pleure un peu au milieu de Je te dis tout, envoyée façon cabaret près du piano…

Elle survole son public

Après un nouvel interlude d’Yvan Cassar, la Désenchantée revient avec des grandes bottes noires, avec des danseurs en camisoles et des araignées géantes un peu partout. Elle utilise ensuite un bras articulé géant pour survoler son public et les piétons du “carré d’or” comprennent pourquoi ils ont payé plus cher que les piétons du fond…

Robe rouge et danseurs idem dans des costumes inspirés des arts martiaux annoncent Sans contrefaçon, succès ancien puis Mylène déroule avec charme jusqu’au final et un titre joli, Rêver.

Mylène est passée comme un rêve, parfois un peu perdue dans une mise en scène privilégiant l’artifice, mais généreuse et visiblement heureuse de retrouver physiquement son public. On ne chipotera donc pas devant cette belle et longue histoire d’amour.

retrouvez l’original sur http://www.midilibre.fr/2013/10/02/une-mylene-epatante,764455.php

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Mylène au retour de Nantes

Posté par francesca7 le 3 novembre 2013

 

Mylène au retour de Nantes dans Mylène 2013 - 2014 images-25

 

 

 

Mardi et mercredi, mais aussi ce soir et demain, Mylène Farmer va faire le plein au zénith de Nantes. Plus de 34 000 spectateurs au total.

Mardi soir, pour sa première sortie nantaise, les spectateurs, venus d’un peu partout en France et même de plus loin… ont d’abord attendu 1/2 heure avant que l’artiste ne pénètre sur scène. Mais l’intro était tellement magique, avec un son et lumières en 3D remarquable que ses fans ne lui en ont pas voulu. Comme d’habitude, avec Mylène Farmer, les shows sont travaillés à la perfection, tant au niveau des lumières que de la chorégraphie, des tenues et naturellement de la musique. Avec cette année, en prime, un orchestre qui monte de l’au-delà, des danseurs body-buildés qui ont séduit, d’étranges robots mécaniques dont la danse s’est avérée communicative et une extraordinaire grue téléscopique qui permet à la chanteuse de voler au-dessus de ses fans.

Image de prévisualisation YouTube

Ravis, ceux-ci n’ont pas manqué de reprendre en chœur ses plus grands succès, de pleurer d’émotion avec elle… mais surtout de danser, agiter des ballons rouge et blanc. Au final, tout le monde est reparti ravi après deux heures d’un spectacle parfaitement maîtrisé.

Seul bémol, les seules photos autorisées à publier ont été prises à Bercy, puisque seuls ses photographes peuvent prendre la star. Regrettable, car l’ambiance nantaise de mardi soir n’avait rien à envier à la capitale. Qu’importe, tout le monde aura pu saisir quelques instants magiques des concerts avec son smartphone.

article paru http://www.presseocean.fr

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Mylène Farmer a un prix

Posté par francesca7 le 3 novembre 2013


Mylène Farmer a un prix dans Mylène et des CRITIQUES images-1Sur son compte Twitter , Lena Lutaud, grand reporter au Figaro, rapporte que, pour assister à un concert de Mylène Farmer à Minsk, en Biélorussie, les fans de la chanteuse devront débourser… 936 euros pour une place !

« Sur 15.000 places, 10.000 vendues » précise la journaliste sur le réseau social avant de s’interroger:

« Chanter devant une salle pleine ou profit au maximum ? ».

Le prix de la place peut être jugé comme exagéré lorsque l’on sait combien a touché la chanteuse de 52 ans en 2012.

En janvier dernier, le magazine Challenges dévoilait, comme chaque année, le palmarès des artistes français les mieux payés en 2012.

Sur le podium, on retrouve, à la première place, Johnny Hallyday qui a gagné 7,6 millions d’euros en 2012.

David Guetta et Mylène Farmer se hissent, respectivement, à la deuxième (3,1 millions d’euros) et troisième place (3 millions d’euros).

Florent Pagny (1,4 million), Patrick Bruel (1,4 million), Nolwenn Leroy (1,3 million), M Pokora (1,2 million), Jean-Louis Aubert (1,2 million), Francis Cabrel (1,1 million) et M (1 million d’euros) complètent le classement. 

Le site de l’Express accuse la journaliste du Figaro d’avoir créé une fausse polémique à cause d’une « énorme bourde »  dans sa conversion des Roubles en Euros. 
Nos confrères confirment que le prix réel des places est entre 660.000 et 2.510.000 roubles, mais qui valent entre 58,71 et 223,29 euros. « Des prix donc tout à fait abordables et justifiés quand on connait les moyens techniques, logistiques et financiers engendrés pour la tournée Timeless 2013 en Europe de l’ Est. « , peut-on lire.

article vu sur http://www.jeanmarcmorandini.com

 

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Mylène, À QUOI ELLE SERT

Posté par francesca7 le 3 novembre 2013

 

Mylène Farmer revient en Suisse. «Enfin!», trépignent ses adorateurs. Toutefois, comme dans le refrain de sa chanson «A quoi je sers», on se pose la question. Fans sensibles s’abstenir.

 Mylène, À QUOI ELLE SERT  dans Mylène dans la PRESSE images

article paru sur http://360.ch/blog/magazine

«Mylèèèèèèèèèèèène!», les yeux mouillés, ses fans scandent son prénom depuis la fosse des stades où elle chorégraphie ses apparitions. Comme il se doit après quatre ans de silence radio, la reine Mylène descend dans l’arène pour lâcher quelques larmes devant ses admirateurs éplorés. C’est elle, le messie de la génération désenchantée. En tout cas en France, Suisse, Belgique et Russie. Les quatre contrées où la rousse fait son blé. Ses concerts-messe assurent l’émotion et les larmes précommandées des mois à l’avance par un public éternellement en manque. A contre-courant dans un monde ultra-connecté, Mylène fait sa chochotte en prenant bien garde de ne pas trop lever le voile sur le mystère qui l’entoure lors de ses passages aux 20 heures de France 2 ou TF1.

PREMIÈRE ÉPOQUE
Mais au fait, que reste-t-il du mystère Mylène? Que les choses soient claires: aucun artiste n’est plus méritant d’être aimé qu’un autre, il n’y a donc aucun jugement de valeur sur ses fans. Et je sais de quoi je parle, puisque j’ai aimé la Farmer première époque, «Tristana», «California» et sa vidéo tournée à Los Angeles par Abel Ferrara, les grandes fresques clipées par Laurent Boutonnat, son pygmalion de la première heure, alors inspiré… Je l’avoue sans honte, j’ai aimé Mylène Farmer. Aujourd’hui, certains de ses textes, «Pourvu qu’elles soient douces» en tête de liste, demeurent éblouissants d’ambigüité. Y a-t-il quelqu’un pour protester jusqu’ici? Non? Bon, continuons.

J’AI LÂCHÉ L’AFFAIRE…
A l’instar de nombreux de ses premiers fans, à mesure que la recette a pris son rythme de croisière, mon intérêt pour Farmer est allé décroissant. J’ai fini par lâcher l’affaire au tournant du nouveau millénaire. Comme la plupart, j’observe de loin ses retours orchestrés comme du papier à musique et calibrés sur le calendrier des NRJ Music Awards. Certes, la spontanéité n’a jamais été son fort. Et pour cause, il y a des années lumière, en troquant sa permanente brunette pour une tignasse flamboyante tenue par un catogan après ses premiers singles, elle a construit son propre mythe en s’enfermant dans un mutisme mélancolique.

a-300x225 dans Mylène et mes BLABLASPourtant, lorsqu’elle chantait «Maman a tort» aux côtés de Jacky dans Platine 45, elle n’avait rien d’une dépressive chronique effarouchée par des caméras de télévision. Au contraire, elle avait tout d’une sale gamine. Au fil des ans, ses passages télé se sont raréfiés, renforçant ainsi le mythe de la star tourmentée et secrète. De ce paradoxe, elle est complice. Comme me le disait un jour une proche de la chanteuse: «Mylène était une vraie écorchée au début de sa carrière. Elle exorcisait ses maux à travers ses chansons. Mais depuis le milieu des années 90, elle a pris un virage Las Vegas avec ses shows grandiloquents et elle a transformé ses fantômes en machine à fric».

N’en déplaise à ses plus fervents défenseurs, on peut se demander si ses rares interviews ne le sont pas uniquement parce qu’elle n’a pas grand-chose à dire. Récemment, Laurent Delahousse semblait ramer sur le plateau de son journal face à la «timidité maladive» de Mylène, visiblement submergée par l’émotion d’avoir retrouvé, enfin, ses fans à Bercy. Ah ça, pas évident d’obtenir une phrase qui se termine avec elle. Elle en a même fait des titres: «Ainsi soit je», «Avant que l’ombre»… Trop émotive, notre Mimi! Mais bon, au lieu de bougonner dans notre coin à vouloir à tout prix lui chercher des noises, gageons qu’au milieu de tant de pathos, la vérité est indéniable: sa plus belle histoire d’amour, c’est vous.

 

Mylène Farmer, Timeless Tour, les 18 et 19 octobre 2013 à Palexpo, Genève. http://360.ch/blog/magazine

 

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MYLÈNE FARMER : TRACKLIST DE L’ALBUM 2013

Posté par francesca7 le 1 novembre 2013


 MYLÈNE FARMER : TRACKLIST DE L’ALBUM 2013 dans Mylène 2013 - 2014 1

Le 9 décembre prochain, Mylène Farmer sortira l’album live « Timeless 2013 » de sa tournée à succès du même nom. Il s’agit du 6ème album live de la chanteuse depuis « N°5 on Tour » en 2009.

Après avoir sorti son album « Monkey Me » en décembre 2012, Mylène Farmer est partie sur les routes de France avec un passage remarqué au Palais omnisport de Paris Bercy où la chanteuse a donné 10 concerts.

Cette tournée phénoménale qui affiche quasiment complet chaque soir se terminera le 6 décembre prochain à Nice. Mais les fans de la chanteuse peuvent se rassurer puisque 3 jours plus tard, l’album live « Timeless 2013 » sortira en trois éditions différentes. Il sera disponible en « Coffret Collector Edition Limitée », « Double CD » et en «Triple LP ».

Concernant le DVD/Blu-ray du spectacle, il faudra semble-t-il patienter encore un peu puisque ce dernier ne devrait pas voir le jour avant le début de l’année 2014. La bande-annonce de « Timeless 2013 Le Film » sera néanmoins présente en bonus sur le CD Rom.

Découvrez la tracklist de l’album « Timeless 2013 » :
Timeless Genesis
A force de…
Comme j’ai mal
C’est une belle journée
Monkey Me
Slipping Away (crier la vie) – en duo avec Moby
Oui mais… Non
Mad World – en duo avec Gary Jules
Les Mots – en duo avec Gary Jules
Désenchantée
Bleu Noir
Diabolique mon ange
Sans contrefaçon
Je t’aime mélancolie
XXL
A l’ombre
Inséparables
Rêver

article paru sur http://www.quai-baco.com

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émotion de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 novembre 2013


Entre tendresse et grand spectacle, la divine rousse a présenté un show sans fausses notes vendredi soir pour sa première halte à Genève, le 18 octobre 2013.

Elle est arrivée comme une déesse, vêtue d’une robe blanche vaporeuse, sous un déluge d’étoiles électroniques, façon Star Wars. Vendredi soir, dans une hall 6 de Palexpo aux trois quart comble, Mylène Farmer n’a pas raté son entrée. Ni sa sortie d’ailleurs, ponctuée de quelques larmes filmées en gros plan. «Vous allez me manquer, c’est sûr», a lancé la star à son public, peu avant de disparaître dans un épais rideau de fumée.

 émotion de Mylène Farmer dans Mylène 2013 - 2014 telechargement-5

Entre ce début intergalactique et cette fin toute en émotion, un concert parfait, deux heures d’une performance parfaitement agencée. Plutôt techno dans sa partie initiale, intimiste au milieu, pour finir avec les grands tubes incontournables que sont «Désenchantée», «Sans contrefaçons» et autres «Je t’aime mélancolie». «Avec moi!», réclame Mylène en tapant dans ses mains dès l’entame de «Comme j’ai mal», alors que le concert ne fait que commencer. Dans la salle, les fans répondent au quart de tour, entonnant les paroles qu’ils connaissent par cœur. Sur scène, juste après, deux robots articulés aux yeux lumineux, ondulent au rythme de «C’est une belle journée».

C’est une belle soirée, en fait, portée notamment par un superbe duo avec Gary Jules sur «Les mots», épuré juste ce qu’il faut et soutenu par le piano d’Yvan Cassar. Plus tard, une petite fille installée au premier rang est invitée par la star à monter sur scène. Elle se love dans les bras de Mylène tandis que celle-ci revisite un de ses tout premiers tubes, «Maman a tort». Rideau, bientôt. «J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer», chante encore la divine rousse en regardant la foule droit dans les yeux. Des yeux humides, de part et d’autre.

images-4 dans Mylène TIMELESS 201324 Heures avant le spectacle : Visite dans la Halle 6, transformée pour le concert de la star.

La belle et la bête. Mylène Farmer et la Halle 6. La rousse la plus intrigante de la pop dans le hangar le plus vaste de Palexpo, monstre de béton et d’acier, 27’000 m2 au sol, 18 mètres jusqu’au plafond de ce Léviathan de tôle assoupi devant l’aéroport.

Mylène sur scène, ce sera vendredi et samedi. En attendant, dans la Halle, il n’y a rien d’autre que la dalle grise et froide. Et les cloisons métalliques tout autour, immenses. Michael Drieberg, de Live Music, a décidé de faire là le concert de la diva française.

«Où donc!?» s’étonnait la production de la chanteuse. Un an a passé et le projet, unique sur la tournée Timeless, s’est mis en route. L’Arena trop petite, c’est la Halle 6 qui s’y colle, comme pour Depeche Mode en 2009. «Le plus difficile était de trouver un mois disponible.»

Les premiers camions sont arrivés. Pas encore les semi-remorques de l’artiste, ceux-là n’arriveront que jeudi. Ce qu’il a fallu construire, douze jours avant le premier concert, ce sont les trois gigantesques gradins, 8000 sièges fixés boulon après boulon, à la main. Et qu’il faudra encore numéroter sans la moindre erreur. «Les gradins, c’est 600 000 francs de frais, explique Michael Drieberg. La sécurité du public est à ce prix. Nous avons fait appel à une entreprise lyonnaise, la seule capable de monter pareille infrastructure.» Les mêmes travaillent pour la Coupe du monde au Brésil. «On m’a assuré que ça ne tomberait pas!»

Développement dans les éditions payantes du lundi

de Tribune Libre de Genève : http://www.tdg.ch/

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L’histoire Désenchantée de Mylène F.

Posté par francesca7 le 1 novembre 2013

 Désenchantée est une chanson de Mylène Farmer, écrite par Mylène Farmer et composée par Laurent Boutonnat, sortie en 1991.

Histoire

L'histoire Désenchantée de Mylène F. dans Mylène AU FIL DES MOTS images-3En 1990, Mylène Farmer poursuit l’exploitation de l’album En concert ainsi que de la VHS. La fin de la tournée a été une période déstabilisante pour l’artiste : « C’est un moment de vide, et non pas de doute. Une absence d’idées quant à une écriture pour un autre album. C’est pour cela que j’ai laissé passer un peu de temps avant de me remettre à écrire. C’est difficile d’envisager d’écrire après un moment pareil…Le retour au quotidien a été un peu à l’image d’une dépression, mais j’étais quand même relativement entourée. Mais tous ces états de choses très puissantes et puis rien, c’est presque inhumain. Tout artiste est amené à vivre cela heureusement -ou malheureusement… »

Mylène Farmer profite de cette période pour lire, apprendre à conduire et perfectionner son anglais. S’ensuit l’écriture et l’enregistrement de son nouvel album pendant cinq mois. « Désenchantée » a connu quatre versions différentes, Laurent Boutonnat et Thierry Rogen ne parvenant pas à l’arranger comme ils le souhaitaient. Laurent Boutonnat a même envisagé d’abandonner cette chanson.

Le single est disponible le 18 mars 1991 et entre à la douzième place du top 50 pour atteindre la première place dès la troisième semaine. Il restera numéro 1 pendant neuf semaines consécutives.

Le 7 avril, une interview de Mylène Farmer par Laurent Boyer sur le plateau du tournage du clip de « Désenchantée » est diffusée. Les premières images de ce clip avaient été diffusées une semaine avant dans Télé 7 Jours.

En 2005, elle a également été la chanson française la plus diffusée dans le monde.C’est le premier single extrait de l’album L’autre…, le second n°1 en France pour Mylène Farmer et son plus gros succès single, qui dépassa les frontières françaises (n°1 en Belgique, n°3 aux Pays-Bas, n°16 en Autriche…). Restée 9 semaines N°1, « Désenchantée » a été la chanson la plus diffusée en 1991, et celle qui a rapporté le plus de droits d’auteur. Elle s’est vendue à plus de 1 300 000 exemplaires.

Désenchantée a été repris par la chanteuse belge Kate Ryan en 2002.

Le clip a été réalisé par Laurent Boutonnat et tourné à Budapest, dans une usine désaffectée (aujourd’hui détruite) et dans la plaine Apaj Puszta, du 18 au 23 février 1991. Cent dix neuf figurant ont été employés, dont des enfants venant d’écoles de Budapest, mais aussi de foyers d’handicapés, ou encore de foyers de réinsertion : « On voulait beaucoup de figurants et on voulait surtout des enfants qui portent quelque chose de grave dans le visage, dans le regard. ». Une grande partie de l’équipe technique est hongroise, seules douze personnes viennent de France. Le montage a été effectué en France et Laurent Boutonnat a composé une musique spécialement pour le générique de fin. Mylène Farmer est habillée par Thierry Mugler. Le 23 février 1991, le chanteur Jean-Louis Murat a rejoint l’équipe afin de tourner le clip du prochain single, « Regrets ». Des scènes avec des squelettes ont été tournées mais n’ont pas été retenues lors du montage.

La première diffusion du clip a eu lieu sur Antenne 2 le 3 avril, dans le cadre de l’émission NRJ-A2.

Le clip a été nommé aux Victoires de la musique en 1992. Cette victoire a été remportée cette année-là par Les Inconnus avec le clip « Auteuil, Neuilly, Passy ».

Synopsis

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Un garde revêche traîne Mylène Farmer, cheveux courts et casquette sur la tête, dans un camp de travail. La jeune femme est accueillie comme il se doit par ses congénères : jets de pierres et de boules de neige, puis ils prennent la fuite. Au passage, un petit garçon (Adil Med Mejrhirrou,11 ans, un élève d’une école française de Budapest) jette la casquette de Mylène par terre et lui donne un coup de pied. Un garde vient la relever et l’accompagne au dortoir. Mylène y retrouve le petit garçon, qui partage une cigarette avec elle… La scène suivante nous montre tous ces captifs au travail, sous le contrôle des gardes, en train de transporter des sacs qui semblent bien lourds. Si lourds que le petit perd l’équilibre et tombe au sol. Un garde vient le relever et l’emmène avec lui. Au moment du repas, Mylène croise son regard. Il a un œil tuméfié par les coups… La soupe servie est plutôt misérable. Mylène y trouve un cafard, qu’elle contemple d’un air dégoûté, avant que son voisin ne lui prenne et l’engloutisse. Révoltée, elle se lève et se rend devant le garde pour se plaindre de la nourriture. Sous le regard ravi de la matonne (Erika Francz Jánofné), il lui décoche un grand coup au visage. Mylène se retourne alors et monte sur les tables, envoie valser les lampes, et retire le bois qui cloisonne les fenêtres. Peu à peu, les autres prisonniers la suivent et se mettent à taper sur les tables, à crier, à se révolter. Mylène assomme le garde, tout le monde se déchaîne. Tous les captifs courent et s’échappent. Ils prennent leur vengeance en rouant de coups les gardes qui ont le malheur de les croiser, ou même en les mitraillant. Mylène est à la tête du groupe de révoltés, qui s’enfuient en courant. Ils arrivent devant une grande étendue de neige. Ils courent, courent… Puis ils s’arrêtent. Devant eux, la neige s’étend à perte de vue. Ils n’ont aucun endroit où aller. La fuite ne mène nulle part.

Versions

Deux versions du clip seront proposées aux télévisions. Une version courte d’environ six minutes et une version intégale de 10’12. Il est très intéressant de comparer les fins de ses deux versions qui offrent deux visions totalement divergentes du clip. La version courte se termine sur des images de prisonniers victorieux de leurs bourreaux et recouvrant la liberté. La version intégrale montre Mylène et ses compagnons faisant face à un paysage enneigé, désolé semblant infini et ne leur offrir aucun avenir. Ils choisissent de poursuivre leur marche vers cette liberté tant désirée mais qui semble à présent rimer avec la mort.

Analyse

Nombreux seront ceux qui attribueront un sens politique à la chanson. En effet, le titre sort dans une période de grande morosité en France. On parle beaucoup des déçus du mitterrandisme, François Mitterrand ayant été réélu président de la République en 1988 suite à une campagne qui avait particulièrement séduit les jeunes, campagne portée par le slogan « Génération Mitterrand ». Pour Mylène Farmer, qui se situe « hors du temps, hors de l’histoire » il n’y a pas de revendication politique dans ce texte : « Cela n’implique que moi. Je ne dis pas que l’époque est « désenchantée ». Mais que mon regard sur la vie, sur les choses l’est. C’est Mylène Farmer qui est désenchantée. Ma demande est fondamentalement narcissique, égotiste. Je ne peux pas prôner le négativisme, en l’affirmant. Ce n’est pas pessimisme que de penser qu’on est en 91 devenu plus lucide, davantage conscient de ses désillusions qu’auparavant. Dès sa naissance, je crois que l’on subit sa vie, sa mort. En la matière, on ne peut être fondamentalement interventionniste. J’ai un problème avec la vie, mais je vis, alors tout ne va pas si mal que l’on croit. »  Pour Laurent Boutonnat, la chanson est « un coup de projecteur sur une génération en mal de futur ».

Interprétation en direct

Mylène Farmer a interprété ce titre cinq fois à la télévision, dont une fois en Italie. En concert, la chanson a été interprétée lors des tournées de 1996, 1999-2000 et 2009 (où elle fait office de final pour les concerts en stade), ainsi que lors des treize concerts à Bercy en 2006.

Anecdotes

  • Désenchantée aurait inspiré le titre Disappointed du groupe Electronic.

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Critique du Dictionnaire des chansons de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013


 Critique du Dictionnaire des chansons de Mylène Farmer dans Mylène et BIOGRAPHIES 413yezahhql._-181x300

1 – « Sans illustration ni photographie de la célèbre chanteuse, ce livre n’est pas une biographie de star, autorisée ou non. La vie privée de Mylène Farmer n’intéresse pas l’auteur, ce n’est pas son propos. Celui-ci est uniquement professionnel. Le journaliste présente un travail d’analyse, exhaustif et minutieux, se concentrant sur le sens des textes, attentif à recouper, retrouver les inspirations, les éclaircir. Sous la forme d’un dictionnaire que l’on se doit de compulser par ordre alphabétique, c’est le riche univers artistique de Mylène Farmer qui est présenté. Benoît Cachin ne néglige aucune version des chansons, du live au remix, sans oublier les ambiances particulières des clips et des concerts, mettant en évidence les thématiques de l’artiste provocatrice et controversée. Une introduction chronologique et circonstanciée sur le parcours de la chanteuse fait le point sur ses activités, ses collaborateurs, ses succès, mettant en valeur le talent et la carrière. Ce livre ravira les collectionneurs et les fans, adeptes de la grande prêtresse de la chanson française. »

 2- « Dans cet ouvrage, l’auteur prend le temps de retracer le parcours exceptionnel de la chanteuse, de nous faire découvrir son univers unique, fourmillant de références littéraires, picturales et cinématographiques. »

citations sur evene.fr

 

 

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Mylène par Hugues ROYER

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013

Mylène par Hugues ROYER dans Mylène dans la PRESSE telechargement-13

La biographie de Mylène Farmer (Flammarion) ayant fait un carton en librairie, Hugues Royer, notre chef d’édition, réédite son livre en poche. Une version enrichie de deux chapitres inédits, qui sortira le 24 août prochain.

Le biographe de Mylène Farmer, Hugues Royer, raconte…..

Voici.fr : Y-a-t-il du nouveau dans l’édition de poche de votre bio ?
Hugues Royer : Oui, j’ai ajouté deux nouveaux chapitres, notamment pour évoquer la tournée de Mylène – je suis allé la voir à Rouen le 30 mai dernier. Grâce à quelques fans pointilleux, j’ai également corrigé quelques coquilles dans la discographie. Bref, cette édition est totalement réactualisée.

Que savez-vous des concerts qui auront lieu au Stade de France, les 11 et 12 septembre ?

Ils seront différents des spectacles de la tournée provinciale, et ce ne sera pas seulement une question d’échelle. Bien sûr, l’écran sera plus grand, les deux grandes statues d’ « écorchés » qui encadrent Mylène s’élèveront à 25 mètres de haut ! Mais il y aura aussi une seconde scène centrale, que Mylène atteindra par une avancée dans la fosse. Une façon pour elle d’être encore plus proche de ses fans. Et elle chantera « Sextonik », le titre qui fait l’apologie du godemiché !

Savez-vous dans quel état d’esprit se trouve Mylène ?
Elle est très excitée par ce défi scénique et, en même temps, forcément un peu angoissée. 80 000 spectateurs d’un coup, c’est une vague humaine énorme. Et, après vingt-cinq ans de carrière, elle est toujours sincèrement étonnée par l’ampleur de son succès.

On parle de la présence de Moby sur ou deux concerts…
Ce n’est pas confirmé à 100 %, mais Moby a été contacté. Tout le monde espère qu’il sera là pour interpréter « Slipping away »…

On parle aussi d’un DVD en 3 D pour Noël…
Il semble, en effet, que Mylène ait l’intention de faire filmer son show en relief, comme ça a été le cas pour le spectacle « Hanna Montanah » aux Etats-Unis. En France, ce serait une grande première. Mais on ignore si le DVD sera prêt pour Noël. La maison de disques n’a, pour le moment, annoncé qu’un CD live.

Avez-vous eu des nouvelles de Mylène après la publication de votre bio ?
Pas encore ! Mais je ne désespère pas… Et certaines personnes de son entourage m’ont laissé entendre qu’elle avait plutôt apprécié le livre. Les fans, en tout cas, ont été nombreux à reconnaître leur idole. Je profite de l’occasion pour les remercier de l’accueil qu’ils ont réservé à ma « Mylène ». J’espère qu’ils aimeront aussi cette nouvelle édition.

Propos recueillis par J.D. parution dans VOICI.FR http://www.voici.fr/news-people/

Mylène, Editions de l’Archipoche, 8,50 euros. 

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Mylène Farmer tout en qualité sur Scène

Posté par francesca7 le 22 octobre 2013

 Mylène Farmer tout en qualité sur Scène dans Mylène 2013 - 2014 mylene-farmer_reference_article

Annoncé depuis plus d’un an, le  »Timeless 2013«  de Mylène Farmer se dévoilait samedi dernier au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Sont prévues dix représentations dans la capitale, avant une tournée qui emmènera la chanteuse jusqu’en Russie cet automne. La première, samedi soir, a laissé le public partagé. La faute sans doute à quelques imprécisions que l’interprète a aussitôt tenté de gommer le lendemain, hier soir, donnant à voir et entendre une prestation menée d’une main de maître pendant un tout petit peu plus de deux heures. C’est le temps que dure ce spectacle survitaminé et déroutant. Grâce à « C’est une belle journée » et  »Oui mais non« , multipliant les poses lascives dans son fauteuil écru, Mylène Farmer met tout le monde d’accord. Elle est pour l’occasion entourée de (seulement) six danseurs, mais aussi de cinq robots que l’on retrouvera à plusieurs reprises sur scène. Le titre « Slipping Away/Crier la vie » est interprété en duo avec Moby, seulement présent sur écrans géants, contrairement à Gary Jules, qui accompagnera la chanteuse « tous les autres soirs » pour reprendre avec elle « Mad World », puis « Les mots ». Le tableau « émotion » est réussi, et pas trop long, avec une Mylène très juste dans ses interprétations de  »Je te dis tout » et « Et pourtant ». C’est d’ailleurs l’un des points forts de ce spectacle : le chant est impeccable ! Notamment sur « Diabolique mon ange », extrait de son album  »Bleu noir » (2010).

S’ensuit une ribambelle de tubes (« Désenchantée », « Sans contrefaçon »…), sur lesquels Mylène Farmer danse peu. Dommage ! Mention spéciale à « Je t’aime mélancolie ». L’artiste apparaît vêtue d’une combinaison rouge sang, très sexy, pour une chorégraphie réinventée. Après la « surprise » « Maman a tort », repris le temps de deux couplets, Mylène Farmer entonne « XXL » dans une version stylée, puis  »A l’ombre », dont les arrangements plus contemporains sont plus séduisants que ceux de la version originale. Souriante, l’artiste entre ensuite en communion avec son public sur le titre « Inséparables », avec lequel elle semble lui adresser un message d’adieu, avant de regagner sa soucoupe volante dans un épais nuage de fumée au son de « Rêver« .

On se dit alors que Mylène Farmer réussit son pari audacieux, celui de surprendre un public pourtant acquis d’avance. Dans une ambiance futuriste, l’artiste propose un vrai concert, dans l’émotion, « n’en déplaise à certains » clame-t-elle en conclusion.

Un spectacle futuriste au rythme de « Monkey Me » et « Bleu noir »

mimi-live dans Mylène TIMELESS 2013Rien à voir avec le « Tour 2009″, à travers lequel Mylène Farmer avait mis en relief l’univers électro-gothique de « Point de suture ». Cette année, la chanteuse voulait prendre des risques en s’aventurant sur un terrain qui ne lui est pas familier, offrant à un public chauffé à bloc par un remix de son titre « A l’ombre » un show plus lumineux et résolument moderne. Ne cherchez pas de statues géantes aux allures de cadavre, la Mylène 2013 prend le parti d’une scène épurée, sobrement ornée de faisceaux lumineux et d’écrans géants permettant de profiter du détail de six costumes tous plus originaux les uns que les autres, signés Jean-Paul Gaultier. 

20h50. La salle est plongée dans le noir avant d’être illuminée par un rideau scintillant, masquant une scène gigantesque qu’on peine à imaginer rentrer dans les Zénith de province. Un écran géant s’allume pour une visite des tréfonds d’un vaisseau spatial, jusqu’à ce que la nacelle descende du plafond de Bercy. En haut d’un escalier, une porte ronde façon « Stargate » s’ouvre pour laisser apparaître la chanteuse, ovationnée, scintillante dans son costume crème moulant, la chevelure lâchée façon « Libertine ». Au milieu de stroboscopes et de spots illuminant la scène et la salle, Mylène Farmer entonne « A force de », extrait de son dernier album « Monkey Me ». S’enchaînent alors sans temps morts des titres cultes de sa discographie, et d’autres moins connus, dans une déferlante de lumières. La setlist est bien pensée et a le mérite de ne pas faire redite avec celle du « Tour 2009″.

Extrait de l’article paru sur Article de Jonathan HAMARD sur http://www.chartsinfrance.net

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Bouleversante Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 20 octobre 2013

 

 

Mylène Farmer déteste faire parler d’elle. Et plus encore que l’on parle d’elle. Quand elle n’est pas en tournée et qu’elle ne sort pas un album, elle est d’une discrétion rare. Jamais une petite phrase, pas une frasque, pas une prise de parole intempestive, pas une paparazzade orchestrée pour entretenir sa notoriété. Quand elle offre un disque ou des concerts à ses fans, elle consent à lever un (petit) coin du voile. 

Bouleversante Mylène Farmer dans Mylène et mes BLABLAS images-41

Ce dimanche, elle répondra aux questions de Claire Chazal sur TF1. En amont et en aval de cette interview, elle a accordé deux entretiens dans lesquels elle aborde des thèmes et des sujets sur lesquels elle ne s’était jamais exprimée. 

Dans TV Mag, elle évoque ses goûts en matière de télévision. « Il m’arrive de dévorer des séries comme Downton AbbeyDexter ouLes Tudors. » L’artiste est moins enthousiaste des émissions destinées à faire émerger de nouveaux talents musicaux : « Je suis toujours un peu gênée quand l’art devient un concours », confesse-t-elle pudiquement. Ce qui ne l’empêche pas de conserver une oreille très attentive pour les chanteurs émergents. « Je suis impressionnée par Muse. Et par Matthew Bellamy, qui est aussi fascinant que Freddie Mercury ! »

« Je suis bouleversée »

À l’occasion de la sortie de Monkey Me, son huitième album, Mylène Farmer avait annoncé une tournée dans toute la France. Six heures après l’ouverture des réservations, 156 000 billets avaient déjà été écoulés pour la tournée Timeless, établissant ainsi un nouveau record. Presque une habitude chez elle. « Je suis bouleversée à chaque fois ! Et, quelques instants plus tard, totalement affolée ! Il est impensable d’être blasée par un geste d’amour comme celui-ci. »

Pour le magazine Têtu qui sera en kiosque le 18 décembre, l’interprète de Désenchantée donne son avis sur quelques questions de société. Et avec humour : « Je préfère un mariage gay à un mariage triste. » À l’appui de sa prise de position en faveur du mariage pour tous, elle reprend la Déclaration des droits de l’homme : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » Pour l’adoption, elle enfonce le clou : « Si c’est le droit pour des orphelins d’investir un foyer chaleureux, c’est un progrès. L’amour panse les plaies quand il est réel et authentique. » 

À l’appui de ses propos, l’artiste pose sous l’oeil de la photographe Nathalie Delépine vêtue d’un smoking et fumant un cigare ! Un hommage à « des femmes courageuses qui n’hésitaient pas à jeter le trouble dans une époque où les femmes étaient confinées au foyer ». 

Un clip hallucinant ! 

Samedi, à la fin de son journal de 20 heures, Claire Chazal a diffusé une petite minute du clip À l’ombre, premier extrait de Monkey Me. Réalisé par Laurent Boutonnat, il reprend le travail de l’artiste français Olivier de Sagazan. Son oeuvre est un mélange beau, et parfois dérangeant, de peinture et de sculpture qui joue avec les apparences et les peurs. Le travail de ce performer ressemble tellement à l’univers de la chanteuse que l’on se demande pourquoi l’un et l’autre ne se sont pas trouvés plus tôt.

Un apéritif de l’album qui sera disponible dès lundi 3 décembre 2013. Douze titres d’où émergent, outre la chanson Tu ne le dis pas qui donne toute la richesse de la voix de Mylène, un émouvant Je te dis tout ainsi qu’un tonique J’ai essayé de vivre. Des chansons servies par des textes très littéraires et très aboutis. Un album profond qui mélange des rythmes dance et des mélodies plus lentes. 

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Mylene Farmer chute au Zenith de Nantes

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

Mylene Farmer chute au Zenith de Nantes dans Mylène dans la PRESSE telechargement-5

Selon Ouest France, les énormes bulles de savon projetées sur scène ne sont sans doute pas étrangères à cette péripétie. Mais la flamboyante rousse a poursuivi le show de sa tournée Timeless, le 11 octobre 2013,  célébrée par 39 000 inconditionnels. Rien ne gâche leur plaisir, puisque chaque concert de la star qui a fêté ses 52 ans le 12 septembre, reste un événement, tant celle-ci limite ses apparitions.

Le troisième des quatre concerts donnés par Mylène Farmer, la semaine dernière, au Zénith de Nantes, a été marqué par une chute de la star, devant près de 9 000 personnes.

« Une gamelle et une magnifique petite fille. » Mylène Farmer s’est vite relevée, vendredi, sur la scène du Zénith après une mauvaise chute, survenue alors qu’elle venait récupérer une jeune spectatrice, juste après avoir interprété A l’ombre.

Les énormes bulles de savon projetées sur scène ne sont sans doute pas étrangères à cet accident sans gravité, qui ne l’a pas empêchée de poursuivre le concert donné dans le cadre de sa tournée Timeless, applaudie par quelque 39 000 personnes à Nantes.

 «Oh merde !» entend-t-on dans le public, alors que Mylène Farmer vient de choir sur la scène, en glissant sur ses talons aiguilles vendredi soir. «Une gamelle et une magnifique petite fille !» commente la star en se relevant aux côtés d’une fillette qu’elle était venue chercher, après avoir interprété «À l’ombre». 

 Son public l’applaudit sans faillir. Mais «celle-là, elle est collector !» s’écrie un fan, venu pour ce troisième volet des quatre concerts du Zénith de Nantes. 

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Trois ans après sa chute à l’Elysée

En mars 2010, la chanteuse était déjà tombée sur les marches de l’Elysée. Robe fendue sur tapis rouge, sa chute avait fait le régal des photographes regroupés sur le perron pour filmer les invités du dîner, organisé par Nicolas Sarkozy, en l’honneur du président russe Dmitri Medvedev. En ratant une marche, elle s’était fracturée un orteil. 

Article du site leparisien.fr

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Mylène en concert à Nantes

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

Mylène en concert à Nantes dans Mylène 2013 - 2014 telechargement-4

Depuis le 19 septembre 2013, les tentes s’accumulent sur les pelouses du Zénith de Nantes. Ce mardi vers midi, une centaine de fans étaient déjà rassemblés devant les grilles, devant l’attente du concert de ce soir.

Mardi, vers midi. Devant le Zénith de Nantes, une vingtaine de tentes a fleuri sur la pelouse. Et devant les grilles d’entrée, ils sont une petite centaine à patienter. Et la file d’attente ne cesse de grossir, de minute en minute. Dans les rangs, chacun patiente, armé de couvertures de survie, de sandwich. Ce soir, c’est le grand soir. Mylène Farmer s’installe quatre soirs au Zénith.

Au milieu de la file, Didier, Sébastien et Jérôme attendent gaiement. Ils ont chacun posé une semaine de vacances pour s’organiser. « Je suis Mylène en concert depuis 1999 et j’ai un billet pour les quatre dates nantaises », raconte Didier, 32 ans, originaire de Nantes. « C’est tellement rare que je m’offre ce plaisir de passer ces soirées avec elle. » Un budget – un billet en fosse or vaut 105 euros -, qui vaut le coup. Car à en croire ses fans, Mylène est dotée de toutes les qualités : « Elle a beaucoup de simplicité, de naturel, de discrétion. Et elle est talentueuse », raconte Sébastien, venu de Rennes. Les trois visent le deuxième rang et sont parés à l’attente. « Quand le show commence, les 12 heures d’attente sont vite oubliées. »

Installés depuis le 19 septembre

Mais les mieux lotis sont ceux qui occupent la tête de la file. Comme le groupe de Mariane et Sophie, originaires de Tours. Elles ont planté leur tente au Zénith le 21 septembre. « On ne comptait pas venir si tôt », confessent-elles. « Mais Vincent, un fan nantais, nous a appelées disant qu’il était là depuis le 19. Alors il faut suivre. »

Pour garder les premières places, elles se sont organisées. « On a continué à travailler, mais on s’est relayé par équipe de quatre ou cinq, toutes les semaines. » Et la vie au grand air ne leur fait pas peur : « On a fait pareil à Paris en septembre. On est équipé. » D’ailleurs Nantes n’est qu’une étape. La plupart des fans comptent déjà suivre la chanteuse rousse dans ses prochaines scènes : Genève, Bruxelles, ou encore Toulouse. « Mylène est tellement rare, fait des tournées tous les 4 ans, qu’on essaie de suivre. Ça vaut le coup dans une vie de s’offrir des petites parenthèses ! »

http://www.metronews.fr/nantes

 

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mylène, critique de fan

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013


mylène, critique de fan dans Mylène 2013 - 2014 mylene-farmer_inside_2013Quand on suit Mylène Farmer depuis toutes ces années, on attend beaucoup d’elle. Trop, sans doute. C’est pourquoi j’ai tardé à commenter sa prestation à Bercy. Je suis venu pour le deuxième show, dimanche, et reparti avec une pointe de déception. Surtout à cause de la voix, qui n’était pas toujours en place, ce qui gâche un peu l’émotion des ballades – par exemple, le duo sur Les Mots avec Gary Jules a été un peu sacrifié ce soir-là. Et puis, la scénographie  futuriste m’a semblé un peu éloignée de l’univers tourmenté de Mylène. J’ai trouvé aussi que les chorégraphies manquaient d’énergie. Alors, bien sûr, l’entrée en scène m’a bluffé et j’ai adoré les robots. Bien sûr, j’ai trouvé Mylène douce et chaleureuse. Bien sûr, les tenues de scène sont sublimes. Néanmoins, ce soir-là, je suis resté sur ma faim.

Mais ça, c’était dimanche. Quand j’y suis retourné hier, c’était une tout autre chanson. Mylène a remarquablement chanté, y compris dans les notes aiguës, et tout a changé. J’ai retrouvé la Mylène que j’aime, ce filet de voix capable de tenir 15000 personnes en haleine, comme suspendues à ses lèvres. Elle a peu pleuré hier soir, à part sur Je te dis tout. Elle était magnifique, silhouette toujours gracieuse, plus détendue,  plus précise aussi dans les pas de ses chorégraphies. Sur Diabolique est mon ange, par exemple, elle a fait un sans-faute vocal et créé une belle émotion dans la salle.

Comme la voix était maîtrisée, j’ai mieux apprécié les autres aspects du show. La setlilst, par exemple, très cohérente, donne la part belle aux chansons les plus positives de Mylène. Ce n’est pas un hasard si elle a insisté sur le fait qu’elle est « quelqu’un de vivant » face à Laurent Delahousse. Après avoir véhiculé des messages sur le mal de vivre, nombre des titres retenus (A Force de, Comme j’ai mal, Slippin Away, Bleu Noir, Et Pourtant, XXL, Rêver) nous invitent à regarder la beauté du monde et nous aimer davantage.

Et puis, techniquement, ce spectacle est un tour de force magistral. Le déluge de lumières est phénoménal ; chaque chanson possède son propre écrin de couleurs. L’entrée en scène est, pour moi, sans la plus réussie de sa carrière – à égalité avec celle du Mylenium Tour. Quant à la sortie de scène, si j’ai préféré celle de Bercy 2006, je dois reconnaître que sa simplicité est signifiante – elle m’a évoqué la désintégration à la fin du clip de Fuck Them All.

Le plus joli tour de force de Mylène, c’est d’avoir réussi à nous surprendre en cassant le moule de ses shows précédents. Ainsi, la présence de Gary Jules permet de faire passer en douceur ce qui pouvait, sur la tournée 2009, apparaître comme un « tunnel » de ballades. Ainsi, encore, elle n’interprète que cinq titres de son dernier album, laissant une chance d’exister à des titres jamais entendus sur scène. Après un voyage parmi les morts, la chanteuse nous projette dans un futur éternel.

Quant à la présence de Mylène, que j’avais trouvée un peu timide dimanche, elle s’affirme peu à peu. On ressent une femme tendre et drôle, fragile et forte en même temps. Une belle de scène plus qu’une bête de scène. Une femme qui a embarqué avec elle des personnes qui n’étaient pas fans au départ. Je n’ai entendu que louanges après le concert – bien sûr, le bouche à oreille est excellent sur la danse des robots. Et il y a fort à parier que les dernière places disponibles ne le resteront pas longtemps. Qu’on aime Mylène ou pas, Timeless 2013 est une tournée qui fera date…

paru sur http://www.voici.fr/musique/mylene-farmer-timeless-2013     

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