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Mylène apprécie V.Woolf

Posté par francesca7 le 6 décembre 2011

Portrait de Virginia Woolfpar George Charles Beresford, 1902 Virginia Woolf – Univers Mylène Farmer 

Née en Angleterre en 1882, Virginia Woolf grandit et fut éduquée dans une famille victorienne classique. Suite à la mort de sa mère, elle souffrit d’une dépression nerveuse, la première d’une longue série. Elle indiqua plus tard dans un récit autobiographique que ses demi-frères avaient fréquemment abusé d’elle et de sa sœur. Elle commença l’écriture comme activité professionnelle. Ses romans et ses essais rencontrèrent le succès. Virginia Woolf est considérée comme l’une des plus grandes innovatrices dans la langue anglaise. En 1941, Virginia Woolf se suicida. Elle remplit ses poches de pierres et se jeta dans la Ouse. 


Mylène Farmer, dans sa chanson « Dans les rues de Londres », rend un hommage à Virginia Woolf qui a son époque proclamait « Je suis la seule femme en Angleterre qui soit libre d’écrire ce qui lui plait ». 

 

Plus d’informations sur Virginia Woolf ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Virginia_Woolf 

 

Virginia Woolf (25 janvier 1882 – 28 mars 1941) est une femme de lettres anglaise et une féministe. Pendant l’entre-deux-guerres, elle fut une figure marquante de la société littéraire londonienne et un membre du Bloomsbury Group

 

Née Adeline Virginia Stephen à Londres de Sir Leslie Stephen et Julia Stephen Duckworth (dite aussi Julia Prinsep – née Julia Jackson : 1846–1895), elle fut éduquée par ses parents à leur domicile du 22 Hyde Park Gate, Kensington dans une ambiance littéraire de la haute société. 

 

Mylène apprécie V.Woolf dans Mylène et les AUTEURS 260px-Virginia_Woolf_with_her_father%2C_Sir_Leslie_StephenLes parents de Virginia étaient tous deux veufs lorsqu’ils se marièrent : ainsi leur maison regroupait les enfants de trois mariages différents. Les enfants de Julia et de son premier époux Herbert Duckworth : George Duckworth (1868–1934) ; Stella Duckworth (1869–1897) ; et Gerald Duckworth (1870–1937). La fille de Leslie et de sa première épouse Minny Thackeray, Laura Makepeace Stephen, qui fut diagnostiquée handicapée mentale et vécut avec eux avant d’être placée dans un asile en 1891 jusqu’à la fin de ses jours. Enfin, les enfants de Leslie et Julia : Vanessa (1879–1961) ; Thoby (1880–1906) ; Virginia et Adrian (1883–1948). 

 

Elle commence l’écriture comme activité professionnelle en 1905, initialement pour le supplément littéraire du Times. En 1912, elle épouse Leonard Woolf, fonctionnaire et théoricien politique. Son premier roman, The Voyage Out (La Traversée des apparences), est publié en 1915. Elle continue à publier des romans et des essais en tant qu’intellectuelle, qui rencontrent un succès aussi bien auprès de la critique que du grand public. La plupart de ses œuvres seront publiées à compte d’auteur à la Hogarth Press. Elle est considérée comme l’une des plus grandes romancières du XXe siècle et des plus grandes innovatrices dans la langue anglaise. Dans ses œuvres, elle expérimente avec acuité les motifs sous-jacents de ses personnages, aussi bien psychologiques qu’émotifs, ainsi que les différentes possibilités de la narration et de la chronologie morcelées. Selon Edward Morgan Forster, elle a poussé la langue anglaise « un peu plus contre les ténèbres » ; l’influence de ses réalisations littéraires et de sa créativité est encore sensible aujourd’hui. 

 

200px-Roger_Fry_-_Virginia_Woolf dans Mylène et les AUTEURSRécemment, des études sur Virginia Woolf se sont concentrées sur les thèmes féministes et lesbiens dans son travail, comme dans l’anthologie d’essais critiques publiée en 1997 : Virginia Woolf: Lesbian Readings, publiée par Eileen Barrett et Patricia Cramer. Louise A. DeSalvo propose un traitement de l’abus sexuel incestueux que subit V. Woolf quand elle était jeune dans Virginia Woolf: The Impact of Childhood Sexual Abuse on her Life and World. Son imaginaire est aussi étudié pour sa profondeur de vue dans des thèmes comme le syndrome commotionnel, la guerre, les classes et la société britannique moderne. Les plus connues de ses œuvres non romanesques, notamment Une chambre à soi et Trois Guinées, traitent de l’avenir de l’éducation féminine et du rôle des femmes auteurs dans les canons littéraires occidentaux. 

 

En 1982, Simone Benmussa crée la pièce Freshwater de Virginia Woolf à Paris (représentations également à New York, London et Spoleto), interprétée par des écrivains dont Eugène Ionesco, Nathalie Sarraute, Alain Robbe-Grillet, Joyce Mansour, Viviane Forrester etc. 

 

En 2002, The Hours, un film fondé sur la vie de Virginia Woolf et sur l’effet de son roman Mrs. Dalloway, a été nommé pour l’Academy Award du meilleur film. Celui-ci était adapté du roman de Michael Cunningham, publié en 1998 et prix Pulitzer. The Hours était le titre provisoire de V. Woolf pour Mrs. Dalloway. Beaucoup de spécialistes de V. Woolf sont hautement critiques sur la peinture que donne le film de V. Woolf et de ses œuvres. Selon eux, ni le roman, ni le film ne sauraient être considérés comme un exposé correct ou une critique littéraire de Mrs. Dalloway

 

SomeBloomsburymembers.jpgDe nombreuses chansons ont été dédiées à Virginia Woolf. Notamment la chanson Dans les rues de Londres (2005) de Mylène Farmer, et la chanson Virginia (2008) de la chanteuse finlandaise Vuokko Hovatta

 

En 2011 L’ouvrage : Virginia Woolf : L’écriture refuge contre la folie – Collectif dirigé par Stella Harrison – Avant propos de Jacques Aubert avec Nicolas Pierre Boileau, Luc Garcia, Monique Harlin, Stella Harrison, Sophie Marret, Ginette Michaux, Pierre Naveau et Michèle Rivoire. Editions Michèles. Collection Je est un autre, Paris 2011. 

 

Parmi ses œuvres : 

  • The Voyage out (1915). Traductions en français : 

  • Nuit et Jour (Night and Day) (1919) 

  • La Chambre de Jacob (Jacob’s Room) (1922) 

  • Mrs. Dalloway (1925) 

  • La Promenade au phare, également traduit sous le titre Vers le phare (1927) (To The Lighthouse

  • Orlando (1928) 

  • Les Vagues (The Waves) (1931) 

  • Les Années (The Years) (1937) 

  • Entre les actes (Between The Acts) (1941) 

  • Modern Fiction (1919) 

  • Monday or Tuesday (1921) 

  • Freshwater (1923), une pièce de théâtre écrite pour les proches de l’auteur. 

  • Le Commun des lecteurs (The Common Reader) (1925) 

  • Victorian Photographs of Famous Men and Fair Women (1926) – introduction de la première monographie sur la photographe Julia Margaret Cameron, dont elle était la petite-nièce. 

  • Le temps passe (Time Passes) (1926) – édition bilingue, trad. Ch. Mauron, postface James M. Haule, Le Bruit du temps, 2010. 

  • Une chambre à soi (1929) 

  • Lettre à un jeune poète (A Letter to a Young Poet) (1932) 

  • Flush (1933) 

  • The Second Common Reader (1933) 

  • Trois Guinées (Three Guinees) (1938) 

  • La Vie de Roger Fry (Roger Fry: a Biography) (1940) 

  • Pensées sur la paix dans un raid aérien (Thoughts on Peace in an Air Raid) (1940), essai traduit de l’anglais par David Leblanc, Liberté, n° 278 (novembre 2007), p. 106-110. 

  • La Mort de la phalène (The Death of the Moth and Other Essays) (1942) 

  • A Haunted House and Other Stories (1943) 

  • The Moment and Other Essays (1948) 

  • Journal d’un écrivain (1953), extraits du Journal de l’auteur. 

  • L’art du roman (1962) 

  • Instants de vie (Moments of Being) (1976) 

  • Correspondance 1923-1941, avec Vita Sackville-West (2010)

 

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Publié dans Mylène et les AUTEURS | Pas de Commentaires »

 

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