Mylène Farmer Ses mots, Ses clips

Posté par francesca7 le 20 décembre 2015

 

Même si aujourd’hui elle est arrivée au sommet, ses débuts ont été bien difficiles. Mylène Farmer est connue pour ses textes très recherchés et ses clips hors-normes. Tout ça lui a permis de créer son propre univers avec ses codes, ses références… La chanteuse a choisie de ne s’exprimer que dans ses chansons, seule auto-biographie officielle. Elle y évoque sa mélancolie, ses doutes, son mal de vivre mais aussi ses joies, ses rires. L’interprète de Libertine est d’ailleurs souvent décrite comme la chanteuse la plus secrète de France car à part ses mots, on ne sait dans le fond pas grand chose. Retour sur un parcours pas comme les autres.

  • Discipline: art-musique-et-cinemamylene-farmer-ses-mots-ses-clips-explicit-publishing
  • Parution: 23-06-2014
  • Auteur: Explicit Publishing
  • ISBN: 979-10-290-0061-4
  • Format: 150×230 mm
  • Nombre de pages: 112
  • Serie / Collection: Chapitre.com

 

Même si c’est peut-être l’une des chansons de Mylène qui a le plus mal vieilli, Maman a tort symbolise d’abord des rencontres. Le texte est signé Jérôme Dahan. Il écrira cette comptine pour adulte bien avant que l’interprète ne soit choisie et trouvera l’inspiration lorsqu’il regardera le deuxième volet du film Psychose. Laurent Boutonnat, dont il est l’ami depuis le début des années 89, composera la musique. Une fois le titre prêt, le duo sent qu’il s’agit des prémices d’un tube ; Il décide donc d’organiser un casting à la fin de l’année 1982 afin de trouver une chanteuse. Celui-ci se déroule dans le studio de Jean-Claude Déquéant, ingénieur du son,  Auberviliers(93)

Une cinquante de candidates fera le déplacement, et par elles, une certaine Mylène Gautier.

A cette époque la future artiste n’a pas plus de vingt ans et ne connaît pas vraiment un grand succès dans sa carrière (professionnelle. Elle a arrêté ses études en 1978, au début de son année de Terminale. Ensuite, comme beaucoup de jeunes, elle a cherché sa voie et effectué des petits boulots tels qu’assistante dans un cabinet dentaire ou vendeuse de chaussures. Mylène s’est aussi essayée au mannequinat et au théâtre, mais sa timidité s’est révélée rapidement un problème. En revanche, le jour du casting, elle est plutôt détendue et a même un fou rire lors de l’écoute  de son enregistrement. Plus tard, Laurent Boutonnat déclarera qu’avant même d’entre chanter Mylène , son choix était fait. Il la volait, elle et son côté « psychotique » et personne d’autre.

Les jours suivants seront consacrés aux arrangements et au mixage. Même si la chanson est enregistrée le plus dur reste à venir : il faut trouver une maison de disques.. C’est une grande difficulté et les recherches vont prendre plus d’un an.

Durant cette période, Mylène poursuit ses expériences de mannequin en faisant quelques photos et des publicités pour la télévision, mais tout cela ne la passionne pas. Jérôme Dahan et Laurent Boutonnat vont essuyer des refus systématiques, mais le duo ne se décourage pas pour autant et la persévérance finit par payer. François Dacla accepte de sortie le titre chez RCA et propose un petit contrat à Mylène Gautier. Il est désormais l’heure de se trouver un nom de scène. Très vite, elle va choisir le psychodrame de Farmer, en hommage à Frances Farmer, actrice au destin tragique.

Maman a tort qui sera dédié. Pour commencer, la maison de disques va sortir en mars 1984 deux supports ; un maxi 45 Tours puis un 45 Tours. La couverture sera en noir en blanc, illustrée par une photo prise par John Frost quelques années plus tôt, lors de la constitution d’un book. La face B du vinyle propose une version instrumentale du titre, les moyens manquant pour produire une nouvelle chanson. Laurent Boutonnat qui, malgré son jeune âge, a déjà un film à son actif, La Ballade de la féeconductrice, va prendre en charge la création d’un clip. Avec un budget de 5000 francs, soit environ 750 euros, le clip va être rapidement qualifié de « Clip le moins cher de l’histoire de la musique ». Le titre, pourtant accueilli RECORDS DE MYLENEfavorablement par la presse, peine à s’imposer et la maison de disques semble y mettre peu de volonté.

C’est à ce moment là qu’intervient Bertrand le Page. Editeur et manager, il va changer la destinée de cette chanson. D’abord, il souhaite sortir une nouvelle version du 45 Tours qui sera proposée durant l’été. Même si la photo de Mylène désormais Farmer, est toujours en noir et blanc, la chanteuse sourit et une touche de couleur va êtres apportée. L’objectif ; séduire les adolescents. Ensuite, Le Page va programmer des passages à la télévision, des interviews dans la presse « jeune » et demander une version anglaise du titre, My mu mis wrong, qui n’aura aucune exploitation à l’étranger 

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Mylène Farmer a dévoilé un teaser

Posté par francesca7 le 17 décembre 2015

Mylène Farmer a dévoilé un teaser du clip de son nouveau single « City of Love » qui promet d’être aussi terrifiant qu’envoûtant.

1Nouveau clip Mylène

 

Mylène Farmer continue d’assurer la promotion de son dixième album, Inters­tel­laires, déjà écoulé à près de 200.000 exem­plaires en un mois. Il y a quelques semaines, les fans avaient découvert le titre Stolen Car en duo avec le chanteur Sting. Une collaboration qui lui avait même permis d’être invité sur le plateau du Tonight Show, talk show star de la chaine NBC, présenté par Jimmy Fallon.

Cette fois ci, la chanteuse nous dévoile quelques images d’un clip vidéo qui fait froid dans le dos. D’après le teaser mis en ligne par Polydor, la vidéo qui assurera la promotion de City of Love, sera plutôt horrifique. La scène d’ou­ver­ture dépeint un château hanté, dont le perron est jonché de colombes mortes, alors qu’un orage gronde. Des carcasses d’oiseaux morts dont une voix informe qu’ils chutent du ciel « les ailes brisées » et une main (extraterrestre ?) s’écrasant contre une vitre sont aussi au programme… La vidéo reprend les codes de l’effroi qui ont fait d’elle une star notamment dans les clips de Plus grandir et de Dégénération.

Le clip de City of love a été réalisé par Pascal Laugier, que les fans de cinéma d’horreur connaissent d’ailleurs bien, notamment pour Saint-Ange ou Martyrs, film ultra-violent autant adoré que décrié, qui avait effrayé plus d’un spectateur.

 

source : http://lci.tf1.fr/people

 

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Mylène Farmer – City Of Love – LE CLIP

Posté par francesca7 le 17 décembre 2015

 

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Le réalisateur Pierre Laugier, spécialiste du film d’horreur, a revisité l’œuvre d’Alfred Hitchcock pour illustrer une chanson d’amour à double sens tirée de l’album Interstellaires.

 

Depuis ses débuts, la confusion des sentiments est une source d’inspiration infinie pour Mylène Farmer. Pour illustrer sa chanson City of love - littéralement: La Ville de l’amour - elle a décidé de travailler avec un réalisateur français, Pierre Laugier, spécialiste du film d’horreur.

En moins d’une minute, l’ambiguïté du texte de Mylène Farmer trouve ici un écrin horrifique. Une maison abandonnée, un ciel de nuit noir corbeau, la foudre qui tombe, ces premières images rappellent irrésistiblement la demeure hantée de Norman Bates dans l’un des chefs-d’œuvre d’Alfred Hitchcock, Psychose (1960).

1 Sting-et-mylene-farmer-a-la-17eme-950x0-3 - CopieLes clips de Mylène Farmer jettent l’effroi

Le lien de parenté entre le clip de City of love et la manière si particulière du maître du suspense s’observe aussi dans le message de la voix off: «Un orage électrique se dirige vers le nord… doublé d’un vent tourbillonnant fait chuter les oiseaux… leurs ailes brisées les laissant abîmés…» On peut y voir aussi un deuxième emprunt. Après Psychose Pierre Laugier s’est aussi inspiré du thriller Les Oiseaux (1963).

Mylène Farmer aime jouer avec la peur. D’autres clips de ses chansons n’ont pas hésité à jeter l’effroi sur ses fans. On peut citer Plus GrandirDégénération, et bien sûr l’excellent Beyond my control.

 

Article paru sur LEFIGARO.FR 

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Les stratégies de lancement pour Mylène

Posté par francesca7 le 13 décembre 2015

TELE POCHE

TELE POCHE1

TELE POCHE 4

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Mylène à la Une des Magazines

Posté par francesca7 le 13 décembre 2015

TELE POCHE 3

TELE POCHE 2

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PASCAL LAUGIER et Mylène

Posté par francesca7 le 13 décembre 2015

 

AUGIER Pascal

Pascal, Repéré par Christophe Gans pour ses premiers courts-métrages, Pascal Laugier se voir offrir par ce dernier de réaliser le making-of de son film Le Pacte des loups (2001). Fort du succès du film et du making-of dont la qualité est saluée, Pascal Laugier se jette à l’eau et réalise en 2004 son premier long métrage, Saint Ange, un film d’horreur fantastique dans lequel il dirige Virginie Ledoyen et Lou Doillon. Malgré son relatif échec commercial, le film est discrètement salué par la critique pour les promesses qu’il apporte, sans qu’elles soient considérées comme tenues pour l’instant.

En 2008, il crée la polémique avec son second long-métrage Martyrs, tourné au Canada, qui, à cause de son gore extrême, passe à deux doigts d’être interdit au moins de dix-huit ans. Heureusement pour le réalisateur, l’accès n’en sera finalement limité qu’aux moins de 16 ans avec avertissement, ce qui permit au film une meilleure distribution.

Durant six mois il travaille sur le reboot de Hellraiser, mais sa version sera refusée par les studios de la Weinstein. Toutefois, il se consacre alors à The Secret.

 

City of Love » : Mylène Farmer s’offre un teaser terrifiant pour son nouveau clip titrait ce jour le site CHARTS en France

Mylène Farmer a fait son choix : son nouveau single sera « City of Love ». Le deuxième extrait de l’album « Interstellaires » va s’offrir un visuel sombre et terrifiant si l’on en croit le premier teaser du clip, signé du réalisateur Pascal Laugier.

Jugez plutôt  sur le site : http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-100174.html#I1p4fw8iQbYePTjv.99

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La dernière surprise de Mylène

Posté par francesca7 le 12 décembre 2015

 

le dernier mylène

Connu pour ses longs-métrages « Martyrs » (2008) et « The Secret » (2012), le réalisateur français n’a pas été choisi au hasard : spécialiste du cinéma d’horreur, il a été chargé de donner vie aux cauchemars les plus obscurs de l’artiste. A-t-elle été inspirée par la série « American Horror Story », dans laquelle Lady Gaga campe une tenancière vampirique et démoniaque ? Quoi qu’il en soit, la vidéo de « City of Love » prend place dans un manoir sinistre balayé par les vents lors d’une nuit d’orage, à en croire un premier teaser terrifiant. Dans cette demeure, la nature semble éteinte et les cadavres sans vie de colombes sont là pour en témoigner. Dans une pièce où les meubles sont recouverts de toiles d’araignée, une voix grave émane d’un poste radio pour annoncer la météo capricieuse et l’étrange phénomène qui touche les oiseaux. Soudain, sur le carreau embué, une main blanchâtre aux griffes pointues fait son apparition… A l’évidence, Mylène Farmer nous réserve de drôles de surprises !

Mylène Farmer a fait son choix : son nouveau single sera « City of Love ». Le deuxième extrait de l’album « Interstellaires » va s’offrir un visuel sombre et terrifiant si l’on en croit le premier teaser du clip, signé du réalisateur Pascal Laugier.

Juste avant les fêtes de fin d’année, Mylène Farmer met ses fans en émoi. Pour poursuivre la promotion de son son dixième album « Interstellaires », déjà écoulé à près de 200.000 exemplaires en un mois, la chanteuse a jeté son dévolu sur « City of Love ». C’est ce nouvel extrait, lumineux et aérien, qui prend la succession de  »Stolen Car », son duo avec Sting. Alors qu’elle a défendu ce titre remixé par The Avener à la télévision américaine il y a quelques jours, Mylène Farmer songe déjà à la suite et a confié à Pascal Laugier le soin de réaliser son nouveau clip. 

Jugez plutôt !

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-100174.html#BczqSKxt5gOqejUL.99

 

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Mylène À LA TÉLÉ – TMC

Posté par francesca7 le 12 décembre 2015

 

Sans titreTMC a consacré un documentaire à la chanteuse à l’occasion de la sortie de son nouvel album (2015).

Certains construisent leur mythe sur leur présence accrue dans les médias. D’autres font tout le contraire. Ainsi Mylène Farmer, véritable stratège du silence, dont chaque single est attendu par des millions d’admirateurs en transe. Et TMC de profiter de la sortie de son nouvel album, Interstellaires (le 6 novembre), pour lui consacrer un documentaire inédit, Mylène Farmer: sur les pas d’une icône le 8 décembre 2015.

Trente ans de carrière et dix albums n’auront pas permis de lever le plus petit coin de voile sur Mylène Farmer. Depuis Libertine, l’un de ses premiers tubes, la chanteuse vend des millions de disques, réalise pour certains de ses titres des clips cinématographiques durant jusqu’à vingt minutes et joue à guichets fermés. Plus remarquable encore, la chanteuse a été érigée au rang d’icône par ses fans sans jamais sortir de son silence, sinon en de très rares occasions.

«Je trouve regrettable que la parole soit devenue si facile, si peu réfléchie, si inconséquente», confira-t-elle un jour sur le plateau d’un JT avant d’ajouter: «Tout ce temps passé à parler de soi et à se montrer, c’est autant d’heures volées à la réflexion, à l’amour, à la création. Je ne suis pas discrète par dédain. Je suis discrète par respect pour mon public, pour mon entourage et pour moi-même. C’est aussi ma nature profonde. Il n’empêche, je suis bien vivante.».

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De la sortie, en 1986, de Cendres de Lune, à aujourd’hui, comment s’est-elle imposée comme une icône? D’où lui vient l’inspiration de l’univers si mélancolique qui est le sien? Pourquoi l’aimons-nous? Et qui est-elle, au juste? Réponse en images d’archives, en séquences de concerts, en extraits de clips, et au travers des nombreux témoignages de ceux qui ont eu la chance de la rencontrer et de la côtoyer. «C’est un génie!, s’exclame ainsi le producteur Dominique Besnehard. Une star fatale, lointaine, comme Marlène Dietrich ou Greta Garbo. Et, en même temps, le public, avec lequel elle a des rendez-vous espacés, mais colossaux, reste fou d’elle. C’est incroyable!»

Ce dont attestent Thierry Suc, son manager depuis toujours, Vincent Lindon, ancien camarade de conservatoire, mais aussi Pierre Palmade, Jean-Paul Gaultier et Sting, qui chante avec elle Stolen Car. Reste l’absence de l’artiste du documentaire, peut-être source de déplaisir pour certains.

Record de disques de diamant pour une chanteuse, de vente de DVD musicaux, de rapidité de vente de billets de concert (elle a rempli, lors de sa dernière tournée, l’équivalent de deux stades de France en trois heures) et record de fidélité du public. «La vie a ses hauts et sas bas, mais ma plus vive appréhension, dira-t-elle encore, serait de décevoir mon public.» Bref, depuis trente ans, la petite Française innove, progresse, célèbre l’amour, le sexe, la mort et envoûte les foules lors de shows spectaculaires. À 54 ans, Mylène Farmer vient de sortir Interstellaires, son premier album distribué aux États-Unis.

À savoir

À tous les fans qui n’auraient pas pu accéder à ses plus récentes interviews, Mylène Farmer était le 10 novembre sur le plateau du JT d’Anne-Claire Coudray (TF1) et le 4 décembre dans l’émission The Tonight Show Starring Jimmy Fallon, sa première participation à une émission de télévision aux États-Unis (NBC). Les deux programmes sont visibles sur YouTube et en replay.

 

article paru sur FIGARO.FR

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Mylène à la conquête des Etats Unis

Posté par francesca7 le 12 décembre 2015

 

mimi

Pour la première fois, un de ses album sort à l’échelle mondiale. C’est d’ailleurs très cohérent par rapport à ses envies d’ailleurs. Interstellaires, le 10e album studio de Mylène Farmer, sort en effet dans le monde entier. Une première pour la chanteuse, en 30 ans de carrière. « Martin a son propre label et il m’a proposé de m’ouvrir un peu au monde. Je lui ai dit pourquoi pas, prenons cela comme un amusement », explique la chanteuse, qui pense qu’elle a « quelque chose à faire aux États-Unis ».

En plus de son duo avec Sting, elle chante un autre titre en anglais, I Want You. Les américains la découvriront donc le mois prochain à la télé notamment dans le Tonight show, une émission très importante au États Unis. Elle y sera toujours épaulée par Sting. On a balayé pas mal de leurs points communs, il en reste un, que les deux artistes érigent en principe : refuser le conformisme. « C’est parce que je m’ennuie vite, j’ai besoin de changer constamment dans ce que je fais », lâche StingMylène Farmer acquiesce : « Moi aussi je m’ennuie vite. J’aime la différence, j’ai besoin de choses qui étonnent ».

Un thème central dans les textes : l’espace. Dès la chanson d’ouverture éponyme, on est dans l’ambiance. « J’ai fait d’abord ce voyage toute seule. J’avais envie d’inconnu, de voyage, de liberté. Je n’ai pas besoin de capsule pour aller dans l’espace », explique l’artiste. Écoutant certainement ses envies d’ailleurs, elle n’a pas travaillé avec son compositeur attitré, Laurent Boutonnat

source : http://www.rtl.fr/culture

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Mylène Dans le fauteuil de Jimmy Fallon

Posté par francesca7 le 6 décembre 2015

 

1 TV américaine

Avant de chanter, la star française est passée sur le gril de l’interview du facétieux Jimmy Fallon. Après les questions d’usage, l’animateur a essayé plusieurs fois et sans succès, de prononcer le nom de l’album de Mylène Farmer avant que la chanteuse, agacée, ne lui administre un coup de poêle à frire (en plastique) magistral en pleine tête.

 

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Mylène Farmer à la télévision, c’est rare. A la télévision américaine c’est encore plus rare. Et pourtant samedi soir, la rousse la plus célèbre de France était l’invitée du célèbre Tonight Show de la chaîne NBC. En promotion pour son dernier album « Interstellaires », la chanteuse française était venue interpréter, en compagnie de Sting, le morceau « Stolen car ».

article paru sur http://www.20minutes.fr/television

 

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MYLENE dans la Presse pour un film

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

C’est un effeuillage dans les règles de l’art que s’offre la chan­teuse avec Fragile, livre de photos sensuelles réali­sées par Sylvie Lancre­non, à paraître ce 15 mai (aux Editions Anne Carrière). En atten­dant notre sujet exclu­sif sur cette colla­bo­ra­tion, en kiosque dès ce mercredi 13 mai, arrêt sur un détail anato­mique parti­cu­liè­re­ment révé­la­teur de l’icône Farmer.

mimi (2)

Comme Isabelle Adjani, autre modèle de la photo­graphe Sylvie Lancre­non, autre figure statu­taire du spec­tacle français, autre mystère au teint d’al­bâtre et aux accès de fièvre, de ceux dont les fêlures laissent passer la lumière, elle aurait pu incar­ner une formi­dable Camille Clau­del, sœur du drama­turge Paul Clau­del et sculp­trice de talent, brisée par son mentor et amant Auguste Rodin, réduite en éclats d’elle-même entre les murs l’asile de Ville-Evrard, en Seine-Saint-Denis.

Malgré ses liens privi­lé­giés avec des gens du 7eme art comme feu Claude Berri, Vincent Lindon, Luc Besson, Jean Roche­fort ou encore David Lynch, Mylène Farmer n’a pas fait son cinéma. Un premier rôle dans Gior­gino, premier long-métrage de son ancien complice Laurent Bouton­nat, le doublage de la prin­cesse Sélé­nia, trou­blant avatar animé, dans Arthur et les Mini­moys et puis… plus rien. A ce jour, du moins… Qu’im­porte. Troi­sième enfant d’un ingé­nieur des ponts et chaus­sés muté au Canada où elle passera les premières années de sa vie, Mylène Gauthier a fait mieux : elle a déroulé le film de sa vie et créé Mylène Farmer, un peu comme Dieu créa la femme. Patiem­ment.  Méti­cu­leu­se­ment. De ses propres mains.

Alors que sort ce 15 mai Fragile, bel ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de l’ar­tiste, et, véri­table réflexion sur la créa­tion, la pulsion de vie et le mouve­ment, entre­prise en colla­bo­ra­tion avec Sylvie Lancre­non, il s’agit juste­ment de reve­nir sur… les mains de Mylène Farmer ! Au même titre que ses pieds ou son regard, elles sont photo­gra­phiées en détail dans Fragile, le livre de 168 pages publié par les éditions Anne Carrière. Un juste choix, car pour avoir rencon­tré la chan­teuse, s’il est bien une partie de son anato­mie qui vous surprend, vous saisit, voir vous imprègne, ce sont ses deux mains.

Je n’y avais pas prêté atten­tion, dans le cadre de notre première inter­view, réali­sée dans la foulée encore hale­tante de sa tour­née Time­less 2013 et parue dans les pages de Gala le 24 décembre 2013. Le 27 mars 2014, l’oc­ca­sion me fut donnée de procé­der à un petit erase and rewind. Rencontre, prise 2, moteur… action ! Invité au Gaumont Opéra, dans le 9e arron­dis­se­ment de Paris, à décou­vrir le film de sa dernière odys­sée scénique (avant qu’il n’at­teigne des records de vente sous la forme d’un DVD quelques semaines plus tard), l’humble et pour­tant si talen­tueux réali­sa­teur François Hanss, un proche, surtout le sien bien­tôt trente ans, m’in­vite au géné­rique de fin à rejoindre la coupole de la salle de cinéma pour célé­brer le succès de la projec­tion sur le plan natio­nal ce soir-là (plus de 100 000 spec­ta­teurs dans toute la France). Les fans évacuent les lieux, encore ébahis, sonnés, par le voyage de deux heures qu’ils viennent de vivre. Je ne vais pas être déçu par celui que j’amorce, en emprun­tant un dédale de coulisses et de marches. En pleine discus­sion avec Pascal Nègre, p-dg d’Uni­ver­sal Music, elle est là. La surprise tient en sa seule présence. D’or­di­naire, Mylène Farmer ne goûte guère à l’au­to­cé­lé­bra­tion, encore moins à cette bulle vite soûlante que peut être la vie nocturne pari­sienne. Au soixan­tième anni­ver­saire de Domi­nique Besne­hard, fêté un moins plus tôt au Théâtre du Rond-Point, elle fut la seule star à se sous­traire à la mitraille des photo­graphes. Dans un monde où il faudra bien­tôt prier pour ses quinze minutes d’ano­ny­mat, admi­rable instinct de préser­va­tion de soi. Mais ce 27 mars, pour la chan­teuse, il s’agit surtout de préser­ver l’ami­tié et le respect qui la lient à toute l’équipe ayant œuvré sur le film Time­less.

MYLENE TVAutre ami commun, Anthony Souchet refait les présen­ta­tions. Cheveux lâchés, boléro, jupes et bas noirs, si menue, elle susurre un « merci d’être là », dans ce que je crois me remé­mo­rer être un sourire. A vrai dire, impos­sible, encore à ce jour, de me souve­nir de son regard, de la finesse de ses traits, de la pâleur de sa peau, ce 27 mars. Il fait sombre, certes. Mais surtout, l’em­preinte de sa main a tout occulté. Court-circuit,blackoutshake it off. Nulle autre rémi­nis­cence que cette poignée franche, forte, presque virile, qu’elle m’adresse. Comme Camille Clau­del, la « fragile » Mylène Farmer a des mains de créa­trice, plutôt fines mais puis­santes, incroya­ble­ment puis­santes (et, note person­nelle, dieu sait que nous abhor­rons les mains molles qui, à peine saisies, se dérobent). De ces mains, elle a, semble-t-il, long­temps fait un complexe, gantée à la mode liber­tine ou emman­chée jusqu’aux phalanges. En trente ans de carrière, elle leur en aura même fait  voir de toutes les couleurs, dans ses clips : le rouge du sang (Sans Logique,Beyond my controlJe te rends ton amour…), le blanc de la neige (Désen­chan­téeFuck them all…), le brun de la boue et de la glaise (Ainsi soit-jeA l’ombre…)… Jeux de mains, jeu de Mylène. Se pour­rait-il être, pour­tant, plus beau signe distinc­tif chez une femme qui a su prendre les rênes de sa vie, renon­cer en pleine année de termi­nale à bacho­ter pour mieux murmu­rer à l’oreille des chevaux, puis à celle d’un public tout acquis à son art ? Le reste de son histoire, vous la connais­sez.

Nous avons choisi, pour l’ou­ver­ture de notre sujet exclu­sif en kiosque ce mercredi 13 mai, une photo du livre Fragile réali­sée par Sylvie Lancre­non, sur laquelle, Mylène pose allon­gée, visage tourné, main tendue. Comme une invi­ta­tion à saisir cette main. Avant que le mythe Farmer ne dispa­raisse. Encore une fois. Peut-être défi­ni­ti­ve­ment. Atten­tion, Fragile ! Atten­tion aux chefs-d’œuvre en péril…

Source originale : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mylene_farmer_jeux_de_mains_jeu_de_m_341374

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Mylène fait partie de sa vie

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

Mylene Farmer déchaîne les passions. La curiosité de ses fans a été particulièrement attisée lorsqu’ils ont découvert qu’une chanson intitulée « Mylène Farmer » figurait sur « Blonde », le nouvel album de l’ex-Lolita. Si personne ne savait de quoi il s’agissait, nous avons rencontré Alizée qui s’est longuement confiée sur ce titre mystérieux et sur celle qui l’a révélée au grand public en 2000 avec l’album « Gourmandises ». Découvrez ci-après un extrait d’une interview à paraître prochainement sur Pure Charts.

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Tu en as marre qu’on te parle de Mylène Farmer ? 
Non parce que je n’aurais pas fait une chanson sur elle si j’en avais marre ! 

Raconte-nous l’histoire de ce titre. Pourquoi, ça s’est fait ?
Ce qui est drôle, c’est qu’au départ, la chanson n’avait pas été faite pour moi. Quand j’étais en studio et que je choisissais les chansons, j’écoutais des choses avec Pascal (Obispo). Sur l’ordinateur j’ai vu un fichier qui s’intitulait « Mylène Farmer ». Je lui ai demandé ce que c’était, si c’était pour elle, sur elle… Il m’a expliqué que c’était une chanson sur Mylène ! Alors je lui ai demandé « c’est pour qui ? ». Il m’a dit « Je ne sais pas encore ». J’ai dit : « S’il y en a une qui est bien placée pour en parler c’est moi ! Fais moi écouter ! » Donc j’écoute et tout et je me dis, « mais franchement c’est génial » parce que je parle de Mylène sans vraiment en parler !

Elle parle de quoi cette chanson ?

« « Mylène fait partie de ma vie » »

C’est pas un hommage car je ne suis pas là, à dire que je l’aime, qu’elle me manque, des trucs improbables, c’est pas du tout ça… Je parle de la vie d’un fan de Mylène Farmer. Moi, je suis la personne qui vit avec ce fan. Cette personne que j’aime et avec qui je vis est fan de Mylène, à tel point qu’il voudrait que sa femme soit comme elle. Donc il voudrait que je sois comme Mylène Farmer. Mais je ne suis pas Mylène. Elle a beau être parfaite, c’est pas moi. Je raconte la vie de ce fan qui tous les jours se lève avec Mylène, se couche avec Mylène… Ce fan ça aurait pu être moi. Car même si ça fait 15 ans que j’ai commencé à chanter avec « Moi… Lolita » et que ça fait 10 ans que je ne travaille plus avec elle, elle fait partie de ma vie. Je suis toujours aussi fan d’elle, je suis allée la voir en concert pendant « Danse avec les stars » à Bercy… C’est l’artiste pour laquelle j’ai le plus de respect et d’admiration.

Pourquoi avoir attendu si longtemps pour lui consacrer un morceau ?

« Un petit clin d’oeil pour la remercier »

J’étais prête à en parler aussi parce que, cette année 2013, j’ai fait plein de choses et réglé plein de problèmes dans ma tête. Il restait cette petite parenthèse pas trop réglée. C’est bizarre pour moi car on m’en parle beaucoup et on ne la voit pas beaucoup. Evidemment, une personne qui s’en est approchée, on essaie d’en savoir plus auprès d’elle. On m’en parle tout le temps, j’en parle tout le temps et j’en parlerai toujours. Mais là j’étais prête à en parler plus. Et c’est aussi un petit clin d’œil pour la remercier. Dans mes chansons, je parle toujours des gens qui me tiennent à cœur. J’ai parlé de ma fille, dans « Plus de bye bye » je parle de Grégoire…. Et Mylène Farmer c’était une personne très importante dans ma vie et du coup j’en parle. Tout simplement.

Matthieu RENARD

En 1999, la jolie Alizée tapait dans l’oeil de Mylène Farmer lors de son passage dans Graînes de stars. Le 4 juillet 2000, moins de trois mois après sa dernière apparition dans l’émission de M6, sortait son premier single, Moi… Lolita. Un titre écrit par Mylène Farmer et composé par Laurent Boutonnat.

Mylène Farmer n’était pas une chanson que Pascal Obispo avait écrit pour Alizée. Alors qu’elle la trouvait dans l’ordinateur du chanteur, elle a tout de suite pensé être la personne idéale pour chanter cette chanson. « J’ai dit : ‘S’il y en a une qui est bien placée pour en parler c’est moi ! Fais moi écouter !’ Donc j’écoute et tout et je me dis, ‘mais franchement c’est génial’ parce que je parle de Mylène sans vraiment en parler« , confie Alizée.« Elle fait toujours partie de ma vie »

 

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Alizee/news-92506.html#FOvh8LuVi6qFHDTc.99

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La Petite Lady Présenté par Jean­Louis FOULQUIER

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

FR3 du 4 JUIN 1986

LadyC’est la toute dernière édition de ce programme phare de Jean­Louis Foulquier. Il est alors entouré de nombreux chanteurs comme Julie Pietri, Alain Bashung, Bernie Bonvoisin… Mylène est présente pour chanter « Libertine » et le rejoint pour un entretien… libertin !

Jean­Louis Foulquier : Je voulais vous présenter une petite libertine, c’est un petit cadeau, comme ça, pour la dernière de Pollen. C’est Mylène Farmer…

Mylène, robe longue devant et très courte derrière et pieds nus, interprète « Libertine » devant un décor représentant une façade avec « Aviatic » écrit en néons. La chanson terminée, elle va s’asseoir sur un tabouret aux côtés de Jean­Louis Foulquier.

JLF : Mylène Farmer, « Libertine »…Quand je pense que la petite Mylène a reçu son éducation dans une institution religieuse (Mylène éclate de rire), je me demande la tête de la mère supérieure devant sa télé ce soir !

Mylène Farmer : Bah rassurez­-vous, elle est décédée (rires), et elle doit se retourner dans sa tombe !

JLF : Et alors, c’est de la provocation pure et simple, comme ça de montrer ses fesses à la télé ? Fesses au demeurant agréables !

MF : C’est un plaisir, mais maintenant si ça vous dérange (rires), je peux changer !

JLF : Non !

MF : Non ? (rires)

JLF : Tu peux même remettre ça, si tu veux ! Ca sera un réel plaisir !

MF : Non, non je m’amuse beaucoup…

JLF : Tu t’amuses beaucoup. Mais, ce côté provocant à la télévision, finalement tu l’as pas dans la vie ? T’es plutôt réservée, quand on te connaît un petit peu dans la vie, qu’on te croise…

MF : Je suis réservée, mais je pense que ce n’est pas incompatible. J’ai des heures où j’ai envie de m’exhiber, comme tout le monde. (elle lui pose la main sur son bras, et ronronne avec un regard explicite !)

JLF : Ben, si tu veux me donner ton planning, on va se croiser à ces heures­là si tu veux ! (rires)

MF : D’accord…

JLF : Mylène, on va écouter maintenant une dernière chanson de Vivien Savage, qui est un beau personnage, je le disais tout à l’heure, dans la chanson. Je voudrais qu’il nous chante « La Petite Lady », si tu veux aller t’installer, c’est un tube…

Vivien Savage : Pour Mylène Farmer, je chante « La Petite Lady » (il fait une courbette et Mylène glousse)

JLF : Voilà, au revoir Mylène.

MF : Merci !

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AVANT QUE L’OMBRE… À BERCY DÉROULEMENT DU SPECTACLE

Posté par francesca7 le 29 novembre 2015

 

Ce cri qui introduisait le spectacle en introduit aussi le film, sur des images du « rideau de scène », ou plutôt des gigantesques portes qui la cachent encore aux yeux du public. Ce sont en effet deux lourdes portes baignées d’éclairages dorés qui se présentent au public, lui-même baigné d’éclairages d’un rouge oppressant. Au milieu de la salle se trouve une seconde scène en forme de croix, posée au milieu de la fosse. Une musique inquiétante et mystérieuse se fait entendre, constituée de grondements sourds et de chants religieux dignes de l’album « Cendres de lune ».

 BERCY2

C’est l’Introduction. La pression monte du côté du public de ces treize dates exceptionnelles, treize représentations uniquement à Paris-Bercy. Alors que les grondements se font de plus en plus sourds, les lumières s’éteignent brusquement, déclenchant à nouveau les cris du public. La musique va crescendo, jusqu’à l’explosion… « SHUT UP !! ». Un sarcophage futuriste s’illumine des hauteurs de la salle, au-dessus du transept de la croix posée au milieu de la fosse. Mylène est allongée à l’intérieur, yeux clos. Le caisson descend lentement, tandis que des éclairs et des coups de batterie semblables à des explosions traversent la salle. Le sol de la scène centrale en forme de croix est tapissé d’un écran retranscrivant des images évoquant un cœur humain, images signées Alain Escalle, comme toutes celles du show. Lorsque le sarcophage est posé sur la croix, six hommes vêtus de longues robes violettes montent sur la croix, et entourent le sarcophage dans lequel Mylène gît, endormie. Après l’avoir débarrassé des chaînes qui l’ont fait descendre, ils soulèvent le sarcophage et le portent en direction de la scène principale, toujours masquée par ses lourdes portes. Au fil de leur marche, une passerelle reliant les deux scènes descend du plafond. Au moment où les porteurs posent le pied sur la première marche de cette passerelle, les portes s’ouvrent enfin avec fracas, laissant entrevoir dans un éclair aveuglant un escalier sans fin, et deux écrans reprenant les images projetées sur la scène centrale en forme de croix. Arrivé sur la scène principale, les porteurs posent leur fardeau sur un socle, puis se retirent en coulisses. Sous les yeux du public, émerveillé par une telle entrée, le socle se relève lentement à la verticale. L’image de Mylène à l’intérieur, les yeux toujours clos, se relevant lentement, est projetée en live sur l’écran gauche de la scène. Et brusquement, elle ouvre les yeux, comme si les cris du public lui avaient insufflé la vie… Le sarcophage s’ouvre, libérant Mylène tout sourire, qui adresse un signe de main à la foule en délire. 

Et c’est parti pour le voyage… Le voyage semble être le fil conducteur du spectacle, une idée empruntée à Guy de Maupassant, dont une citation figure dans le livre du spectacle. « Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve ». Mylène, renvoyée sur terre et ressuscitée treize fois de suite par son public, va donc nous faire voyager dans son monde, ses tableaux…

Mylène commence à chanter Peut-être toi, dans de très beaux éclairages rouge et or. Sa tenue est pour le moins originale, constituée d’une culotte, d’un soutien-gorge et de bottes couleur or, sertis de pierres précieuses. Par-dessus, Mylène porte une cape couleur or également, constituée de fines lanières qui volent derrière elle. Ce titre dynamique est repris par le public, et Mylène le termine avec les fameux « Pam pam pam, padadadam pam… ».

Les accords de guitare qui introduisent la chanson suivante sont rythmés par des éclairages violets qui se lèvent et se baissent en rythme. Parallèlement à cela, une partie de la scène, celle où se trouvent le directeur musical Yvan Cassar, le batteur Abraham Laboriel et le percussionniste Nicolas Montazaud, s’élève lentement, laissant apparaître guitaristes, bassiste et choristes. La scène s’éclaire de bleu lorsque le riff de XXL se déchaîne. Mylène interprète ce titre avec beaucoup de justesse, tandis que les écrans géants derrière elle retransmettent des images live. A la fin de la chanson, Mylène fait reprendre le refrain au public après lui avoir dit bonsoir.

 BERCY

Retour au calme pour Dans les rues de Londres. Les écrans derrière Mylène diffusent des images d’une silhouette dansante superposée avec une écriture manuscrite… Des éclairages reprenant une rue pavée sont projetés sur l’immense escalier sans fin qui fait office de décor. Mylène interprète ce titre en toute sobriété, se déplaçant le long de la scène, tandis que la scène est éclairée dans des tons dorés. A la fin de la chanson, nous découvrons que les écrans mobiles sont quatre en réalité, qui peuvent bouger, se séparer, se rassembler…

Un bruit de C.B. retentit dans la salle. Le public reconnaît immédiatement California. Les écrans et la scène centrale se recouvrent de la mention « Crime scene – Do not cross ». Mylène apparaît en hauteur, sur la première partie de l’escalier du décor, dans une ambiance très sombre, rougeoyante. L’escalier avance lentement vers l’avant de la scène, et Mylène le descend en rythme avec la chanson. Elle effectue une prestation toute en sensualité de son tube de 1996. A la fin du titre, elle ne manque pas d’adresser un clin d’œil au public sur un langoureux « So ssssex… » !

Un tampon élève Mylène au-dessus de la scène tandis que retentit le rythme saccadé de Porno Graphique. Mylène effectue une chorégraphie géniale totalement barrée, faite de mouvements aussi saccadés et « autistiques » que la chanson, faite de déhanchés suggestifs et de mouvements brusques. Dans une ambiance rougeoyante (encore !), des images d’une opération à vif sont projetées sur les écrans réunis. Au trois quarts de la chanson, sept hommes font leur apparition sur scène, en haut de la première partie de l’escalier du décor. Ce sont Los Vivancos, groupe de danseurs flamenco, espagnols donc. Ils restent immobiles jusqu’à la fin de la chanson où Mylène lâche « T’as pas un p’tit mojito ?! » avant de s’échapper en coulisses. Ils prennent alors possession de la scène pour un interlude flamenco endiablé, fait de claquettes et d’acrobaties, sur un instrumental hispanisant de « Porno Graphique ». Puis le noir se fait…

Une petite mélodie enfantine se fait entendre doucement, tandis que la salle est baignée d’éclairages bleu sombre. Puis les premières notes de Sans contrefaçon retentissent, déclenchant les cris de délire du public. Huit danseuses sont positionnées sur scène, encore immobiles. Elles sont vêtues de pantalons noirs, de vestes à carreaux (comme il se doit pour cette chanson !) colorés et chapeaux haut-de-forme rouges. L’intro se déchaîne, guitare, percussions, Mylène arrive en fanfare du côté droit de la scène, vêtue également d’un haut-de-forme bleu marine, ainsi que d’une petite robe noire à plumes très courte dotée d’une sorte de traîne froufrouteuse, noire également. Mylène et ses danseuses effectuent la chorégraphie bien connue de la chanson devant un public déchaîné, tandis que de superbes éclairages balaient toute la salle. Les écrans des deux scènes projettent des images d’une marelle remplie des symboles masculin et féminin tournant sur eux-mêmes. Mise en scène très réussie. Mylène fait reprendre le refrain au public à plusieurs reprises…

Retour au calme avec une version plus lente et plus sensuelle de Q.I. Les danseuses retirent leur pantalon, leur veste et leur chapeau, dévoilant une petite combinaison noire des plus sexy. Mylène retire également son chapeau et sa traîne. Mylène et ses danseuses effectuent une nouvelle chorégraphie sensuelle et plutôt originale, inspirée du Lac des Cygnes. Le public est enthousiaste, notamment sur la fin de la chanson « Ton Q.I, mon Q.E, ton Q.I, C.Q.F.D… ». Mylène remercie le public, puis reprend cette conclusion de la chanson en chœur avec lui, tandis que les danseuses effectuent de larges mouvements avec les bras.

Déjà, l’intro de C’est une belle journée retentit, et nouveau moment de liesse dans la salle pour le public qui reprend à tue-tête le refrain avec Mylène. Celle-ci, toujours accompagnée de ses huit danseuses, effectue la chorégraphie du titre présentée à la télévision quatre années plus tôt. Les écrans diffusent des dessins animés tirés du clip, accompagnés d’une multitude de lettres C.U.B.J., les initiales de la chanson. A la fin de la chanson, Mylène retourne en coulisses, tandis que les musiciens jouent un instrumental orientalisant, pendant lequel les Los Vivancos arrivent une nouvelle fois sur scène, pour effectuer un nouvel interlude flamenco/claquettes. Puis le noir se fait…

Un orage éclate dans Bercy. Des éclairs flashent toute la salle, tandis que le tonnerre, la pluie et le chant des cigales retentit. Sur la scène centrale en forme de croix, une trappe se retourne sur elle-même, laissant apparaître un piano à queue. Yvan Cassar s’avance sur la scène centrale, sous les applaudissements du public. Il s’installe au piano et débute une introduction que l’on reconnaît comme étant celle de Ange, parle-moi. La voix de Mylène se fait entendre. Mais où est-elle ? Elle est perchée dans un chandelier immense aux flammes en plastique, qui survole le côté gauche de la salle. Le chandelier parcourt ainsi la moitié de la salle, rapprochant Mylène des spectateurs assis de ce côté-ci des gradins. La foule est réellement en délire, on entend peu Mylène tant les cris sont nombreux. Mylène reste imperturbable et termine la chanson, ici dans une jolie version en piano-voix, en se posant au milieu de la scène centrale. Elle descend du chandelier, qui remonte au plafond. Elle porte une nouvelle tenue constituée d’un corset violet, d’un haut transparent passé par-dessus, et de cuissardes bleues. La chanson finie, le public réserve une standing ovation à Mylène, qui semble ne pas en revenir…

La chanson suivante est Redonne-moi, que Mylène interprète visiblement très émue. Dès le second couplet de la chanson, elle peine à finir ses vers. Le public ne manque pas d’aider Mylène et de l’applaudir. Yvan conclut joliment la chanson avec une reprise inédite au piano, durant laquelle Mylène reçoit un bouquet de fleurs du public. Elle lui dit : « Ce sont des moments tellement émouvants pour moi… Merci beaucoup… ».

Toujours sur la scène centrale, Mylène continue ce tableau « émotion », plus proche que jamais de son public. Bercy n’a jamais semblé si intimiste… Elle enchaîne avec Rêver. Dès la fin de l’intro, elle demande à Yvan, submergée par l’émotion : « Donne-moi une seconde… Pardon… ». Tandis que l’écran de la scène du fond retransmet toujours des images live de Mylène, de magnifiques éclairages habillent la chanson. Des colonnes de lumière s’élèvent tout autour de la scène centrale en forme de croix, tandis que Mylène interprète une de ses chansons les plus connues et aimées du grand public. On entend d’ailleurs nettement son public chanter avec elle lors des refrains. Le public reprend également en cœur le refrain lorsque Mylène le lui demande à la fin de la chanson. « C’est une chanson qui vous va si bien… Alors je vous laisse la chanter pour moi »…

L’obscurité grandit pour L’autre… que Mylène interprète encore une fois en toute sobriété, en communion totale avec le public, aussi ému qu’elle. Vers la fin de la chanson, après que la plupart des musiciens l’aient rejointe sur la scène centrale, elle fait monter une fan sur scène, parcourt un peu la croix avec elle puis la serre dans ses bras, concluant la chanson par : « C’est un ami… C’est lui… C’est lui… C’est vous… ».

BERCY1

Dès que les premiers accords de Désenchantée sont plaqués par Yvan, un cri de délire inonde Bercy. Les danseuses de Mylène, en pantalon noir et en haut violet, la rejoignent sur la scène centrale. Elles effectuent avec Mylène la chorégraphie d’origine du titre, tandis que les écrans des deux scènes projettent des images psychédéliques de toutes les couleurs. Au fur et à mesure que la chanson avance, les éclairages sont de plus en plus fous. A la fin de la chanson, des torrents de lumières de toutes les couleurs déferlent dans tout Bercy. Le public, quant à lui, est euphorique. Mylène interprète son plus gros tube, son hymne, au milieu de la salle, au milieu de son public. Comme pour « Rêver », on le distingue bien chanter avec Mylène sur les refrains. En réalité, dans la salle, il chantait plus fort qu’elle… Lors du pont de la chanson, les musiciens restant passent d’une scène à l’autre par la passerelle, une nouvelle fois descendue. Après une multitude de refrains, la chanson se termine et les danseuses retournent sur la scène principale. Mylène reprend le refrain plusieurs fois avec le public, puis présente les musiciens qui l’accompagnent. Après avoir été présentés, ceux-ci retournent sur la scène principale. Puis Mylène va les rejoindre lentement, en reprenant une nouvelle fois le refrain de la chanson avec le public. Sur la passerelle entre les deux scènes, elle se penche pour adresser un petit signe au public juste en-dessous. Puis la musique explose à nouveau et un nouveau refrain est repris.

Retour au calme avec Nobody knows, que Mylène interprète en faisant de simples mouvements de bras et de tête. Les écrans, devant lesquels une sorte de tissu transparent a été descendu, diffusent des images oniriques dans des tons jaunes. Les éclairages rouges et jaunes balaient la salle. Mylène retourne dans les coulisses tandis que les musiciens et notamment Yvan Cassar concluent la chanson par un air mystérieux constitué d’arpèges.

Pour Je t’aime mélancolie, de longues colonnes de tissu descendent du plafond de la scène. A l’intérieur de certaines d’entre elles, Eric Chevalier le claviste, Mylène et quelques danseuses. Les autres sont disposées plus au devant de la scène. Dans une version assez similaire à celle du Tour 96, Mylène ré-interprète cette chanson avec la chorégraphie d’origine, en dépit de son micro qu’elle porte à la main. Dès le premier refrain, elle sort de sous la colonne de tissu. Elle est vêtue une nouvelle tenue : culotte et soutien-gorge en dentelle noirs, par-dessus lesquels elle porte une veste en dentelle noire également.

Interprétation toute en simplicité et en sensualité pour L’amour n’est rien…. Mylène évolue sur scène, jouant avec ses musiciens, notamment ses deux choristes et son bassiste. De jolis éclairages mettent en valeur les colonnes de tissus qui ont libéré toutes les personnes qui étaient à l’intérieur… Lors des derniers refrains de la chanson, ceux-ci montent et descendent en rythme avec la chanson.

Quelle surprise que cette nouvelle interprétation de Déshabillez-moi ! On peut dire que Mylène vit la chanson… Devant un pied de micro, elle joue avec lui et avec le public, multipliant les grimaces, les poses lascives. Sans oublier l’énorme cri qu’elle pousse… Interprétation magistrale de ce classique de Juliette Gréco !

Retour au calme avec Les mots. De magnifiques projections de roses ornent les deux côtés de la scène. Des images de pluie sont projetées sur les écrans, scindés en deux. Mylène chante son premier couplet. Pour le couplet de Seal, surprise, Abraham se lève et c’est lui qui va rejoindre Mylène. Remplaçant de treize soirs, il donne une nouvelle dimension à la chanson en interprétant superbement cette chanson avec une belle voix rauque. Mylène et Abraham semblent très complices et avoir beaucoup d’affection l’un pour l’autre. Mylène le gratifie d’ailleurs d’un smack sur la bouche à la fin de la chanson…

Fuck them all bénéficie d’une mise en scène très étudiée et très colorée. Les Los Vivancos sont de retour sur scène, l’un deux enserrant Mylène dans ses bras. Ils se retournent lentement vers le public au moment de l’intro. Les danseuses sont également présentes sur scène, habillées en geishas. Toute la troupe effectue une chorégraphie inédite, tandis que les écrans diffusent des images évoquant l’Espagne, avec beaucoup de rouge, des images de toréadors, des coupures de journaux… Lors des derniers refrains, la passerelle descend une nouvelle fois relier les deux scènes. La chanson finie, toute la troupe passe sur la scène centrale, au rythme de percussions et des « Fuck them all » qui résonnent dans toute la salle. Mylène présente les danseurs : « Ils sont tous frères, ils sont tous espagnols, ils dansent magnifiquement bien, ils s’appellent Los… Mylene_FarmerVIVANCOS !! ». Puis elle retourne vers les danseuses : « Elles viennent toutes de New York, je suis très très heureuse de travailler avec elles, elles sont toutes plus jolies les unes que les autres, ce sont les danseuses !! ». Tout le monde retourne sur la scène principale, seule Mylène reste… « Et merci à vous, un immense merci !! ». Explosion de guitares. Mylène tournoie sur la scène centrale, au milieu de son public qui l’acclame. On sent les larmes lui monter aux yeux… Elle retourne sur la scène principale. « FUCK THE ALL ! ». Le noir se fait.

Cris du public lorsque Mylène est de retour sur scène. Elle est vêtue d’une nouvelle tenue, un magnifique manteau rouge sang brodé d’or et de perles. Un véritable rideau d’eau coule devant la scène. L’image de Mylène en live est projetée dessus. L’effet est magnifique. Les premières notes de Avant que l’ombre… débutent. Mylène interprète la chanson visiblement émue. Lors des derniers couplets, le rideau se sépare en deux, laissant Mylène passer devant. « Mais laisser le passé, redeve…nir le passé… passé… ». Et à chaque fois que Mylène prononce le mot « Passé », celui tombe du rideau d’eau, constitué de gouttelettes d’eau. L’effet est grandiose, magnifique. C’est la première fois au monde que cette technologie est utilisée. Le public est scotché. Mylène termine la chanson, puis lorsque débute le long instrumental qui conclut la chanson, elle se dirige vers l’escalier sans fin du décor, maintenant orné d’immenses chandeliers dont le pied est sculpté de cobras. Tandis que le rideau laisse maintenant s’échapper la silhouette de Mylène (celle de l’affiche du spectacle), celle-ci monte lentement, très lentement, les marches de cet escalier sans fin. Arrivée à mi-chemin, elle ôté son long manteau rouge, se retrouvant presque nue. Arrivée tout en haut de l’escalier, dans la fumée, elle se retourne et lève la main en direction du public. Elle n’est plus qu’une silhouette lointaine en haut de cet escalier. Le public, abasourdi, répond au signe de main que lui adresse Mylène. Puis lentement, les lourdes portes qui cachaient la scène commencent à se refermer sur elle et sur Mylène, la main toujours levée. Sa silhouette se découpe toujours dans le rideau d’eau. Avec un immense fracas, les portes se referment définitivement. Le dernier plan du film nous montre les fans en pleur devant ce final incroyable et particulièrement fort en émotions…

 SOURCE  / http://www.innamoramento.net/

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Avant que l’ombre…à Bercy, Paris 2006

Posté par francesca7 le 29 novembre 2015

 

Cette année, Mylène a décidé de nous montrer qu’elle est toujours présente pour ses fans! En janvier dernier, Mylène remontait sur scène après 6 années d’absence. Depuis janvier, Mylène n’a pas chômé puisqu’elle nous a sorti deux singles extraits de l’album « Avant que l’ombre… » – qui dit single dit clip – et un duo inédit qui sortira très bientôt! La période « Avant que l’ombre… » se terminera après les CD-DVD live de « Avant que l’ombre… à Bercy » mais en attendant nous aurons le plaisir de lire et regarder le nouveau livre de Mylène Farmer! Ce livre officiel regroupera des photos de Claude Gassian légendées par Mylène Farmer elle-même! Ces photos retraceront « Avant que l’ombre…à Bercy » et le livre sera disponible dès novembre prochain. Son prix sera de 38 euros et le titre du livre n’est autre que le titre de cette news!

 

 avant que l'ombre

 

Les supports lives

« Avant que l’ombre… à Bercy » tiré des concerts du même nom est le live de tous les records ! Record d’attente tout d’abord puisque c’est seulement le 4 décembre 2006 soit + de 10 mois après le dernier concert que les différents supports live sont commercialisés ! Jamais un live n’aura été aussi attendu puisque n’oublions pas que de très nombreuses personnes n’ont pas eu la chance d’assister aux concerts, faute de pouvoir partir en tournée pour Mylène et son équipe. Un superbe 1er single aura tout de même précédé cette sortie puisque c’est la chanson finale « Avant que l’ombre… » et notamment son magnifique clip qui est choisie pour annoncer cette sortie évènementielle.

C’est une réussite totale à tous les niveaux ! La réalisation signée une nouvelle fois François Hanss est impeccable et les dernières techniques ont été utilisées pour les images et le son afin de restituer au mieux l’ambiance de ce show grandiose. Chaque tableau du concert est ainsi parfaitement rendu, Mylène est totalement dans son élément sur scène et plus proche que jamais du public… une bête de scène on vous dit ! Tous les musiciens et danseurs présents sur scène s’intègrent parfaitement au spectacle et prennent eux aussi visiblement beaucoup de plaisir à partager cette scène. De plus, les bonus du dvd donnent la parole aux principaux concepteurs du show (Mylène ne faisant que quelques apparitions furtives dans ces images !) qui en dévoilent les longs préparatifs, un travail passionnant mais difficile !

Côté supports, c’est la « routine » avec la sortie d’un double cd et d’un double dvd en édition limitée tout d’abord, dans un boitier coulissant en plastique de couleur ocre s’ouvrant comme les portes de la scène principale. Quant au coffret ultra-collector comprenant l’intégrale du spectacle dans une reproduction du sarcophage utilisé au début pour l’arrivée sur scène de Mylène, tout part en quelques heures !

Les ventes explosent au delà de toutes les espérances ! Un mois après sa sortie, ce sont près de 500 000 exemplaires du live tous supports confondus qui ont été vendus dont 345 000 exemplaires du dvd, 1 véritable exploit pour 1 dvd musical en France !!

 

Image de prévisualisation YouTube

 

LES CHANSONS

1. Intro
2. Peut-être toi
3. XXL
4. Dans les rues de Londres
5. California
6. Porno Graphique
7. Sans contrefaçon
8. Q.I
9. C’est une belle journée
10. Ange, parle-moi
11. Redonne-moi
12. Rêver
13. Ainsi soit-je OU L’autre
14. Désenchantée
15. Nobody knows
16. Je t’aime mélancolie
17. L’amour n’est rien
18. Déshabillez-moi
19. Les mots
20. Fuck them all
21- Avant que l’ombre…

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Commentaire sur Avant que l’ombre…à Bercy

Posté par francesca7 le 25 novembre 2015

Oh chouette, encore un live de Mylène Farmer ! Franchement, merci, c’est génial, c’est pas comme si ça faisait déjà le quatrième de sa carrière pour six albums studio sortis !

 

Bercy

Bon. Mieux vaut se calmer, retranscrire de la colère dès le début d’une chronique n’est pas une chose à faire. Mais tout de même, Farmer a-t-elle besoin de tirer un album live de chacune de ses tournées ? Peut-être pas elle, mais Polydor, si. La filiale d’Univers Sale est tombée sur une magnifique poule cendrée aux oeufs d’or, pas question de la lâcher ou de ne pas l’exploiter à fond, voire plus. Et hop, en décembre 2006, comme tant d’autres albums de la discographie de la rousse, Avant que l’ombre…à Bercy déboule chez les disquaires.
Le mot « Bercy » a dû faire sursauter bien des fans de Farmer. En effet, impossible de ne pas ignorer qu’un précédent live a été enregistré au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agissait du meilleur live de Farmer, le maitre-étalon de ce que devrait être un live idéal. Il n’en faut pas moins pour espérer que la chance et le talent reproduisent l’exploit. Ah, les espoirs déçus, il y a de quoi sortir un livre épais comme une brique…

Enregistré en janvier 2006, Avant que l’ombre…à Bercy se propose donc de présenter comment Mylène Farmer et ses musiciens ont défendu le dernier album en date, Avant que l’ombre… à Bercy, à l’issue d’une série de 13 concerts donnés dans la salle polyvalente. Ça, c’était facile à deviner. Ce qui l’est moins en revanche, c’est la qualité du live qu’on nous vend en lui-même.
La tracklist de l’album, comme prévu, comporte une majeure partie de Avant que l’ombre…Jusque là, rien d’anormal. Ce qui l’est un peu, ce sont les chansons qui restent sur le carreau. Elles sont loin d’être les plus faibles, et méritaient bien une exposition live. Pour les accompagner, les tubes de Farmer viennent combler les vides. Aucune surprise ici, contrairement au Mylenium Tour. Parmi ceux-là, la joie sera a priori au rendez-vous, avec trois morceaux d’Anamorphosée et deux des trois inédits de la compile Les Mots. En revanche, à titre personnel, j’avoue que la présence de « Q.I », l’une des plus mauvaises chansons de Farmer, me déplaît très fortement. Cette chanson est nulle, et ce n’est pas le live qui la rendra meilleure.

Côté interprétation, le bât blesse, et pas qu’un peu. Bien que le talent des musiciens convoqués n’est pas contestable, ils ne sont pas tellement à leur avantage ici. Le mixage, sans pour autant être qualifié de mauvais, n’est pas top, et en termes d’arrangements, ils sont amenés à participer à une accentuation « pop médiocre » des chansons, en particulier des anciennes. Après, il ne faut pas exagérer, ce n’est pas non plus un mauvais live. Quant à Farmer en elle-même, elle reste a priori aussi bonne interprète sur scène qu’en studio. Du moins, si on en croit les albums live…rien n’exclut que sa voix ait été retravaillée. Mais elle ne sera ni la première ni la dernière, loin de là. Certaines chansons sont fort bien interprétées, et collent plus que correctement à la scène, à l’image de « C’est une belle journée », et surtout du duo « Les Mots ». Cette fois, non seulement Farmer ne fait plus l’erreur de l’interpréter toute seule, mais en plus, c’est le batteur Abe Laboriel Jr. qui l’accompagne – Heidi Klum n’est pas prêteuse. Il est évident qu’il n’égale pas la performance de Seal, mais en terme d’émotion, la chanson frappe fort.

Allez, dans l’ensemble, Avant que l’ombre…à Bercy n’est pas si mauvais qu’on pourrait le craindre. Farmer chante bien, les musiciens interprètent leurs parties de bonne manière, bref, ça aurait pu être pire. Toutefois, contrairement à ses prédécesseurs, il est bien moins important et contente plus difficilement son monde. Un manque d’attraction et d’implication de la chanteuse (malgré de forts passages comme « L’autre », par exemple) n’en font pas un essentiel. C’est donc un 3 que je donne, mais du bout des doigts.

issu du site : http://fp.nightfall.fr/index.php

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ouvrage baptisé Avant que l’ombre…à Bercy

Posté par francesca7 le 25 novembre 2015

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Mylène Farmer est l’une des chanteuses les plus populaires en France. Elle a su conquérir un public très large et de tous âges à travers de nombreux succès, comme « Libertine », « Désenchantée », « Sans contrefaçon », « Les Mots », ou encore « C’est une belle journée », représentant à ce jour des millions de disques vendus. Mylène Farmer a déjà publié, aux éditions Anne Carrière, un conte illustré intitulé Lisa-Loup et le Conteur (2003).

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ainsi soit-elle en quelques phrases clés

Posté par francesca7 le 25 novembre 2015

COUVERTURE DE AINSI SOIT ELLE

  »Certaines voix, certains gestes, certains éclats changeants dans un regard de femme, certains mots employés que l’on devine en conscience possèdent un bien particulier, privilège, celui de se fixer presque sans effort apparent dans notre mémoire. 
  
 Ils y rythment de leur mélopée sinueuse prière douce, suggèrent les instants de notre vie, nous accompagnent dans la réalisation d’un destin que l’on ne maitrise pas toujours. 
  
 La chose la plus réellement importante est de préserver ces instants de grâce. Ils semblent en apparence, mais seulement en apparence, aussi fragiles que ces verres à vin du rhin, fuselés, hauts de forme et d’allure, précieux dans leurs teintes de mauve, de vert ou de bleu nocturne, mais que la moindre maladresse, la moindre attaque légère défigurent à jamais. 
  
 Sans le geste brusque qui les anéantit, ils défient les siècles sans perdre rien de leur éclat. Toutefois, ne soyons pas déroutés, ou encore moins surpris par la « forte présence », la santé de bon aloi de ces instants rares mais précis. Ils viennent de loin, du plus enfoui d’un corps de femme qui dissimule à peine. 
  
 Il y a de ces pudeurs…. une rage d’exister, une volonté tenace, un acharnement de naufragé à regagner la rive, un désespoir amer de petite fille à qui la vie a cassé les jouets, et une blessure aussi secrète. 
  
 Sa manière bien à elle de regarder les êtres, de les découvrir, sans laisser paraitre trop d’amour mais encore moins de haine, pour percer à jour un caractère, une attitude, un geste ou un mot en dit assez long sur l’étonnante conscience, la force et la maitrise qu’elle met à ne rien vivre d’autre que la passion. 
  
 Ainsi fait la bête fauve lorsqu’elle détourne les yeux sensibles blessés par le soleil. Ainsi fait le chat lorsqu’il refuse la caresse d’une main qui ne connaît pas le rite. 
  
 Aimer c’est pleurer quand on s’incline….. » 

EXTRAITS  Philippe Seguy / Sylvie Devilette, « Ainsi soit-elle » (Extraits), Ed. J.P Tallandier

 

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AVANT QUE MINUIT NE VIENNE (sortie juillet 2015)

Posté par francesca7 le 21 novembre 2015

Le livre sera vendu au prix de 12€ TTC (11,40€ en retrait magasin FNAC). Environ 170 pages. Sortie début juillet !

« Avant que minuit ne vienne » est un conte dont VOUS êtes le héros ! Voyagez à travers l’univers visuel développé par Avant que minuitMylène Farmer et Laurent Boutonnat depuis plus de 30 ans : vos choix et votre capacité à résoudre quelques énigmes vous permettront d’atteindre le bout de cette aventure construite autour des clips de la chanteuse. Un régiment anglais égaré, sept nains dans une chaumière, un radeau à la dérive et quelques squelettes dansant dans un cimetière… Parviendrez-vous à reconnaître toutes les références sur votre chemin ?

Après la biographie « Mylène Farmer : une grande astronaute » (Edilivre, 2014), Yannik Provost publie ce nouvel ouvrage plus léger et ludique autour de la carrière de la chanteuse. L’auteur reverse les bénéfices de ses droits d’auteur à l’association Rêves. Reconnue œuvre de bienfaisance et d’intérêt général, celle-ci a pour mission d’exaucer le rêve des enfants et adolescents atteints de pathologies graves ; de leur offrir une parenthèse enchantée pour oublier la maladie.
Sortie : juillet 2015.

Livre-jeu de Mylène Farmer

  »Mylène Farmer – Avant que minuit ne vienne » est l’adaptation écrite du jeu virtuel du même nom publié sur le site InnaNet en janvier 2010 et qui avait réuni plus de 1’500 joueurs en ligne ! Un roman dont VOUS serez le héros, une aventure imaginaire qui vous fera voyager à travers tous les clips de l’artiste comme si vous y étiez

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EXTRAIT DE AVANT QUE MINUIT NE VIENNE

Posté par francesca7 le 21 novembre 2015

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Comment lire ce livre ?

« Avant que minuit ne vienne » n’est pas un livre comme les autres car vous en êtes le personnage principal. C’est vous qui allez effectuer les choix à la place du héros. Ce livre est composé de paragraphes numérotés. Surtout, ne les lisez pas les uns après les autres comme un livre normal ! Votre aventure n’aurait aucun sens ! À la fin de chaque paragraphe, une ou plusieurs possibilités vous seront proposées. Vous choisirez l’action que vous souhaitez effectuer puis vous vous rendrez au paragraphe correspondant. L’évolution de l’histoire dépend ainsi de vos choix. Attention, certaines décisions vous feront parfois perdre et vous devrez alors recommencer plusieurs paragraphes en amont. Au fil du récit, votre personnage peut être amené à récupérer des objets utiles pour la suite de l’histoire. Ceux-ci sont soulignés dans le texte. Retenez-les ou notez-les : certains choix dépendront des objets que vous possédez ou non. Maintenant, vous êtes prêts pour l’aventure…

Rendez-vous au paragraphe 01 du chapitre 1. Bonne lecture et bon voyage !

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CHAPITRE 1 de : Avant que minuit ne vienne de Mylène F.

Posté par francesca7 le 21 novembre 2015

 

Citation page 2 « Tout le monde croit savoir exactement comment nous devrions vivre. Mais personne ne sait jamais comment il doit lui-même vivre sa propre vie. » Paulo Coelho

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Chapitre I « Quand les songes m’ont réveillée »

Vous ouvrez les yeux. Un peu sonné, allongé au sol, avec un mal de tête qui vous retourne les méninges. Vous vous redressez sur les genoux et regardez aux alentours : le lieu vous est inconnu. Des murs en parpaings, un sol poussiéreux. Vous êtes au centre d’un vieux hangar. Des dizaines de caisses en bois sont entreposées dans un coin, à quelques mètres de votre position. En levant les yeux vous comprenez encore un peu plus le piteux état de l’endroit : la toiture est délabrée et on peut facilement apercevoir le ciel étoilé à travers ses ouvertures. Il fait donc nuit. Mais que faites-vous ici ? Que vous est-il arrivé ? Vous fermez les yeux quelques secondes pour vous concentrer et tenter de vous souvenir. Rien n’y fait, impossible de reconstituer les événements qui vont ont amené ici. La seule chose qui vous revient, c’est le souvenir de vous être couché dans votre lit un matin, tôt, mort de fatigue après une longue nuit à jouer au Tarot avec des amis. Quelques souvenirs d’un soleil de mai qui se levait à travers les rideaux de votre chambre, lorsque vous tentiez de fermer les yeux pour vous reposer de cette fête bien arrosée. Vous décidez de chercher dans ce hangar des éléments pouvant vous aider à comprendre comment vous êtes arrivé là.

• Si vous parcourez des yeux les murs : 1.07

• Si vous ouvrez une des caisses : 1.04

La discussion qu’ont les deux hommes en uniforme ne paraît pas rassurante. Ils semblent parler de vous et on peut même lire dans leur regard une pointe de peur lorsqu’ils posent les yeux sur vous. Vous faites demi-tour pendant qu’ils échangent quelques mots sans vous regarder et vous partez en courant de l’autre côté du hangar, espérant trouver une autre sortie plus accueillante. Mais les deux militaires remarquent votre tentative et se lancent aussitôt à votre poursuite. Ils vous rattrapent rapidement lorsque vous vous retrouvez coincé dans un coin de la salle. Vous attrapez des cahiers rouges se trouvant dans la caisse toujours ouverte et les lancez avec acharnement sur vos assaillants. Mais vous êtes rapidement à court de munitions !

• Continuez : 1.06 1.03

Vous êtes de retour au croisement. Trois possibilités s’offrent à vous.

• Pour aller à gauche : 1.05

• Pour aller en face : 1.43

• Pour aller à droite : 1.26 1.04

Vous choisissez d’ouvrir la caisse la plus abîmée, histoire de ne pas vous fatiguer – vous l’êtes déjà tellement ! Recouvert de poussière, le couvercle en bois cède en quelques secondes. À l’intérieur, des centaines de petits cahiers rouges. Leur couverture est vierge, rien n’indique ce qu’ils peuvent contenir. Vous en ouvrez un au hasard. Des pages et des pages de texte écrit dans une langue qui vous est inconnue. Même l’alphabet utilisé est totalement incompréhensible. Pas de “I”, ni de “Q” : chaque forme est un mélange entre alphabet cyrillique et calligraphies chinoises. Vous savez que vous auriez dû passer plus de cinq jours à Pékin l’an dernier !

• Si vous parcourez des yeux les murs : 1.07

• Si vous regardez ce qui traîne sur le sol : 1.55 1.05

Vous prenez votre lampe torche et éclairez la salle mur par mur : un planisphère, des affiches, un Kandinsky tagué… Vous éclairez une grande porte blindée entourée de deux plantes grimpantes : l’une des deux est morte dans son pot, l’autre vient au contraire d’être plantée. Un petit clavier numérique sur la porte vous invite à entrer un code à huit chiffres. Impossible d’ouvrir celle-ci sans la combinaison.

• Rendez-vous au paragraphe du chapitre 1 correspondant aux deux premiers chiffres du code que vous voulez taper : 1.xx

• Ou continuez vos recherches pour tenter de trouver un indice sur ce code : 1.03 1.06

Vous marmonnez un timide « Bonsoir, Messieurs… ». Pas le temps d’en dire plus : le visage des deux hommes devient aussi pâle qu’un cachet d’aspirine. Vous ne savez pas pourquoi, mais l’un d’eux, le visage en sueur, panique et brandi dans un mouvement brusque une arme de sa poche. Vous n’avez pas le temps de leur expliquer qu’ils n’ont rien à craindre de vous que l’homme armé vous tire déjà dessus. Une onde électrique parcourt tout votre corps et toutes forces vous abandonnent. Vous tombez à terre lentement. Paralysé, vos yeux se ferment. Dans un dernier effort, vous entendez les hommes continuer à se parler, juste avant de sombrer dans un sommeil contre lequel vous ne pouvez lutter. Lorsque vous avez assez de force pour rouvrir les yeux, vous hésitez : vous ne savez pas combien de temps vous avez été inconscient et autour de vous le même étrange dialecte émane de plusieurs voix. Vous devinez avoir été transporté dans une vaste pièce : chaque bruit résonne autour de vous.

Vous ouvrez une paupière une fraction de seconde et ce que vous voyez ne donne pas envie d’en ouvrir davantage : vous êtes visiblement allongé sur une table d’opération, votre corps recouvert d’une bâche transparente et une dizaine de personnes en blouse blanche vous observent avec intérêt. Vous ouvrez une deuxième fois un œil. Cette fois, vous remarquez qu’en plus de médecins se trouvent dans la salle des militaires lourdement armés, montant la garde tout autour de la pièce sur des passerelles en hauteur. Vous espérez que tout cela ne soit qu’un rêve, une dérive de votre esprit suite à une forte consommation de petits Mojitos la veille.Minuit

Mais lorsque vous sentez qu’une des infirmières vous nettoie l’avant-bras et commence à y insérer une aiguille, la douleur vous fait comprendre que tout cela est hélas bien réel !

 • Si vous patientez encore un peu sur la table d’opération : 1.09

 • Si vous vous levez de force pour vous libérer : 1.18

Sur les murs qui vous entourent, un logo se répète, tagué sur les parpaings. Vous avez beau être amateur de géopolitique et d’art moderne, impossible de déchiffrer l’origine de ce petit singe assis sur une flèche pointant vers le bas, aux couleurs ternies par le temps. Ces inscriptions semblent aussi vieilles que le lieu, la peinture étant par endroit déjà complètement effacée. Qu’est-ce que cela représente ? Une entreprise ? Un pays ? Qu’importe, ce n’est pas cela qui vous aidera à trouver pour le moment comment vous avez atterri ici. Au contraire, ce symbole ne vous inspire guère confiance.

• Si vous ouvrez une caisse pour voir ce qu’elle contient : 1.04

• Si vous regardez ce qui traîne sur le sol : 1.55 1.08

Vous poussez des portes battantes et arrivez dans un vestiaire. Les murs et le sol sont pavés de carreaux d’une blancheur irréprochable et six baignoires sont alignées au fond de la pièce, recouvertes d’une plaque de métal où seul un orifice permet au baigneur de passer la tête. Sur le côté, des bancs sont posés face à une rangée de plusieurs casiers, où les employés de cet étrange bâtiment doivent sûrement ranger leurs effets personnels.

Vous parcourez des yeux les initiales inscrites sur chacune des petites portes des casiers : S.T., G.B., B.L., D.C.

• Si vous tentez d’ouvrir un de ces casiers : 1.46

• Si vous en avez terminé avec les vestiaires : 1.11 1.09

L’infirmière vous injecte un produit dans le bras et vous sentez le liquide se propager dans vos veines, paralysant petit à petit le moindre de vos muscles. Les jambes, les bras, le cou… Vous ne sentez à présent plus rien. Vos poumons se figent, et vous n’avez même pas assez de force pour tousser lorsque vous commencez à suffoquer. Et de toute manière, pas le temps de mourir d’asphyxie : votre cœur ralentit de plus en plus à chaque seconde, jusqu’à s’arrêter net.

 • Vous êtes mort ! 

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SUITE DU CHAPITRE 1 de AVANT QUE MINUIT NE VIENNE

Posté par francesca7 le 21 novembre 2015

 

Avant que minuitRecommencez votre aventure ici : 1.06 1.10 – Vous tapez le code « 10 » : rien ne se passe.

• Retournez au 1.05 1.11 Vous arrivez à un croisement. Trois possibilités s’offrent à vous.

• Pour aller à gauche : 1.17

• Pour aller tout droit : 1.27

• Pour aller à droite : 1.08 1.12 Vous êtes dans le vestiaire où vous avez récupéré votre sac avec ce mystérieux message à votre intention : « Retrouve-moi à Palerme. L. ».

• Il n’y a plus rien dans cette salle : 1.37 1.13

Vous attrapez à pleine main un serpent rouge qui glissait sournoisement entre vos pieds, et le mettez dans votre sac à dos ! Cela pourra toujours servir… Et puis vous êtes tellement fan des serpents !

 • Vous suivez les animaux qui courent vers une sortie : 1.24 1.14

Trois tiroirs sont superposés sous le bureau. Un seul n’est pas verrouillé. À l’intérieur, sous une pile de papiers, vous mettez la main sur deux piles. Hélas, votre lampe torche est restée dans votre sac que vous avez perdu depuis votre réveil dans la salle d’opération. Vous laissez donc les piles dans le tiroir.

• Si vous jetez un œil aux livres : 1.21

• Si vous avancez jusqu’à la statue : 1.57

• Si vous retournez au croisement des couloirs : 1.11 1.15

Vous apercevez sur un côté du hangar une porte « Sortie de secours ». Dans la pénombre, alors que glissent vos pas, vous trébuchez sur un objet. Votre visage se fige en découvrant qu’il s’agit de votre sac à dos que vous ne quittez jamais lorsque vous sortez…

Vous l’ouvrez et découvrez les éléments familiers qu’il contient : une lampe torche qui ne fonctionne apparemment plus, un styloplume, un bloc-notes et une montre à gousset. Mais vous n’avez pourtant aucun souvenir d’avoir fait votre sac, et encore moins d’être sorti avec en expédition pendant trois jours… C’en est trop pour vous. Vous mettez votre sac sur le dos et vous dirigez d’un pas ferme vers la sortie. Stupéfaction : la porte en bois commence à s’ouvrir devant vous avant même que vous ayez eu le temps de toucher la poignée. Deux hommes se présentent derrière, habillés en tenue militaire. Enfin une présence rassurante ! Mais en vous voyant, l’un des deux hommes se met à parler à son coéquipier, dans une langue que vous ne reconnaissez pas. Il vous semble reconnaître une pointe d’accent soviétique, peut-être du tchèque, mais vos maigres connaissances dans ces deux langues ne vous permettent pas d’en être certain.

• Si vous leur demandez de l’aide : 1.06

• Si vous préférez prendre la fuite : 1.02 1.16

Dans un ultime instant de conscience, vous sentez votre bras être agrippé. Quelqu’un vous tire en hauteur et vous sentez tout votre corps sortir de l’eau. Là, vous recrachez quelques litres d’eau puis reprenez votre respiration. Vous ouvrez les yeux – encore sous le choc – et découvrez Benoît devant vous. Vous êtes tous deux sur une plage isolée entre deux bâtiments. Vous jetez un coup d’œil derrière vous sur l’étendue d’eau dont vous venez de réchapper. Vous vous en voulez d’avoir encore dû compter sur l’aide de cet inconnu… Votre fierté en prend un coup ! Votre compagnon blond vous tend alors une main pour vous aider, une nouvelle fois, à vous relever.

• Si vous acceptez son aide : 1.52

• Si vous décidez de vous lever tout seul : 1.32 1.17

Vous avez choisi d’aller à gauche au croisement. La pièce dans laquelle vous parvenez est plongée dans l’obscurité. Vous cherchez un interrupteur sur les murs proches de vous, sans succès. Si seulement vous aviez quelque chose pour vous éclairer…

• Vous faites demi-tour et revenez au croisement : 1.11 1.18

Vous prenez votre courage à deux mains et vous relevez dans un mouvement sec. Sous la pression, les bandages qui vous tenaient attaché se déchirent un à un. Les médecins sont immédiatement pris de panique et l’un d’eux déclenche rapidement une alarme qui se met à résonner dans tout le bâtiment. Même si vous avez encore la tête qui tourne, vous vous dégagez de la planche en verre sur laquelle vous étiez allongé, tout en observant d’un regard amusé toutes ces personnes qui semblent vous craindre. Votre premier réflexe en voyant cette panique générale est de chercher une sortie où vous diriger discrètement. Si tant est qu’il soit possible d’être discret dans une telle situation. Alors que vous traversez la pièce, les médecins se figent et un silence s’installe.

1988-22-aHommes et femmes se rapprochent les uns des autres, hypnotisés, pour ne former qu’un seul groupe fusionnel. Collés les uns aux autres, chacun commence à se déshabiller. Débarque alors, par une porte dissimulée derrière une bâche, une petite troupe de militaires bien armés. « La sortie doit être parlà ! » Les soldats braquent leurs armes sur vous. Vous retenez votre respiration. Mais en un rien de temps, la tendance générale gagne ces beaux mâles et ils ne tardent pas à être eux aussi bien dévêtus, ayant rejoint dans la foulée le groupe de médecins dans leur folie.

• Si vous en profitez pour fuir : 1.41

• Si vous vous joignez au groupe pour une petite sauterie : 1.29 1.19

Vous tapez le code « 19 ». L’écran au-dessus du clavier devient vert et, dans un bruit mécanique, la porte s’entrouvre. Vous avez réussi ! En effet, le nombre 19 faisait partie du code « [19]091913 » trouvé à la bibliothèque et il s’agit de la seule suite de chiffres qui peut correspondre à une date (19/09/1913).

Vous ne savez pas trop de quelle date il s’agit. Une date de naissance ? Vous pénétrez dans la salle suivante en tirant la lourde porte en acier. Vous ne devez pas perdre de vue que vous pouvez être rattrapé d’un moment à l’autre par les personnes qui vous avaient attaché et que vous devez vite trouver comment sortir de cet établissement. Mince ! Encore une salle sans lumière. Pourtant, devant vous, des dizaines de petits points blancs s’illuminent. Vous comprenez vite qu’il s’agit là de dizaines de paires d’yeux qui vous observent dans le noir ! Ce qui n’est pas sans vous effrayer un chouïa… Vous tapotez d’une main le mur à votre droite à la recherche d’un interrupteur.

Bingo ! Et voilà que les néons du plafond s’allument un à un, vous faisant découvrir une multitude de cages alignées dans la pièce.

• Approchez des cages : 1.25

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Mylène Farmer – Avant que minuit ne vienne

Posté par francesca7 le 21 novembre 2015

Mylène Farmer – Avant que minuit ne vienne est sorti le 22 juillet 2015, et n’est pas passé inaperçu auprès des fans.

 Avant que minuit...

Résumé (Edilivre) : Avant que minuit ne vienne est un conte dont VOUS êtes le héros ! Voyagez à travers l’univers visuel développé par Mylène Farmer et Laurent Boutonnat depuis plus de 30 ans : vos choix et votre capacité à résoudre quelques énigmes vous permettront d’atteindre le bout de cette aventure construite autour des clips de la chanteuse. Un régiment anglais égaré, 7 nains dans une chaumière, un radeau à la dérive et quelques squelettes dansant dans un cimetière… Parviendrez-vous à reconnaître toutes les références sur votre chemin ?

Et les clips de Mylène Farmer, ce sont de véritables petits courts métrages, avec une indéniable identité artistique.

Mylène Farmer : Tristana – clip officiel

 

Image de prévisualisation YouTube

Le livre-jeu de Yannik Provost donne une raison de replonger dans les clips de Mylène Farmer et, bien souvent, de son complice Laurent Boutonnat, de replonger dans cet univers féérique, quelquefois sombre, parfois libertin, à la fois tendre et cruel…

De plus, Edilivre précise que Yannik Provost reverse les bénéfices de ses droits d’auteur à l’association Rêves.

  • On peut trouver Mylène Farmer – Avant que minuit ne vienne sur Amazon
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Mylène a fait une rencontre du troi­sième type

Posté par francesca7 le 20 novembre 2015

1Sa bonne étoile s’est mise à briller un peu plus fort, comme un signal lui rappe­lant qu’elle n’avait pas encore tout dit, qu’il était temps de dessi­ner un nouveau ciel au-dessus de sa tête, à l’au­tomne dernier.

Elle venait alors de termi­ner le shoo­ting du livre Fragile, première extrac­tion de l’ima­ge­rie roman­tique et gothique qui a fait sa légende. Devant l’objec­tif de Sylvie Lancre­non, Mylène Farmer s’était mise quasi­ment à nu, tout juste habillée d’un voile de mous­se­line, de talc ou d’ar­gile. Mue et renais­sance d’une artiste dans sa façon de se présen­ter à l’autre.

Restait à trou­ver le son qui corres­pon­drait à cette envie d’épure, de recom­men­ce­ment, sans renie­ment de celle qu’elle fut. Etre diffé­rent et fidèle à soi-même, pour un artiste, c’est… tout un art !

Ecrit et enre­gis­tré sous le ciel de Cali­for­nie, l’al­bumAnamor­pho­sée, plus rock, voire plus sensi­tif, plus orga­nique, fut une première surprise, il y a vingt ans. Nouvelle pulsa­tion de vie, au-delà des ecchy­moses, avec Bleu Noir, disque aux sono­ri­tés élec­tro travaillées par Moby, RedOne et Archive, en 2010.

Proje­tée dans ses rêve­ries depuis la fin de sa tour­née Time­less, il y a deux ans, Mylène a fait une rencontre du troi­sième type : Martin Kirs­zen­baum.

Fils de scien­ti­fiques argen­tins, ce natif de La Jolla, en Cali­for­nie, ne connaît qu’une limite : le ciel ! Déni­cheur de talents (les loli­tas russes de t.A.T.u, la Cana­dienne Feist, Lady Gaga…) pour Inter­scope, label d’Univer­sal, il a fondé sa propre divi­sion, Cher­ryT­ree Records, spécia­li­sée dans l’édition, le déve­lop­pe­ment et le mana­ge­ment d’artistes (Tokio Hotel,  Robyn, Ellie Goul­ding, LMFAO…), sans délais­ser la compo­si­tion musi­cale.

Mis au piano par sa mère dès ses huit ans, membre de divers groupes durant son adoles­cence, ce multi-instru­men­tiste comprend à ce point les envies de ses talents qu’il ne put refu­ser à Sting, proche depuis bien­tôt vingt ans, l’enre­gis­tre­ment de Songs from the laby­rinth, collec­tion de pièces pour luth, en 2006! Contre toute attente, sinon celle de Sting et de Kiers­zen­baum, l’album s’est vendu à plus de 270 000 exem­plaires rien qu’aux Etats-Unis, le plus diffi­cile des marchés.

« Cela ne m’inté­resse pas d’exploi­ter ce qui est à la mode, je suis bien plus inté­ressé à l’idée de défi­nir ce qui va plaire », aime à répé­ter ce mari et père de deux grands enfants, si enjoué qu’on en devine à peine les quarante-huit ans.

Compo­si­teur de neuf titres inédits sur les onze inclus dans Inters­tel­laires, ce nouvel album de Mylène que Cher­ryT­ree Records va distri­buer à l’inter­na­tio­nal, Martin Kiers­zen­baum a très proba­ble­ment réussi son pari avec l’icône Farmer.

MYLENE 2015

Gala vous en offre un avant-goût…

1. Inters­tel­laires: Choisi au dernier moment comme titre de l’al­bum, ce premier morceau en défi­nit l’am­biance. Retour d’une batte­rie et de guitares plus rock. Niveau texte, Mylène chante le voyage. Vers un ailleurs, une autre vie, l’éter­nité ? Le refrain laisse libre cours aux imagi­naires : « Si c’était moi/ Pour nos rêves/ Mettre les voiles/ Le jour se lève/ On se prépare/ Au voyage/ Pour des ères inter­stel­laires (…) ». La voix a gagné dans les graves. Les chœurs qui l’ac­com­pagnent vers la fin évoquent une incan­ta­tion tribale. On pense à Vertige, chan­son d’ou­ver­ture de l’al­bum Anamor­pho­sée. Et on imagine déjà une entrée de scène sur ce titre.

2. Stolen car : Premier single exploité, ce deuxième morceau, inter­prété avec Sting, est le seul duo de tout le disque. Déjà chan­tée par l’ex-leader de The Police en 2003, cette reprise, remixée et produite par le dj star The Avener, est aussi le seul titre d’Inters­tel­laires aux distor­sions élec­tro. Choisi par Mylène pour ses quali­tés ciné­ma­to­gra­phiques et sa construc­tion invi­tant à un dialogue franco-anglais, cette ballade mid-tempo entre regrets et rêves, réalité et fantasme, pose la problé­ma­tique très « farme­rienne » du désir qui fait désordre.

3. A rebours : Si, avec ce troi­sième morceau, Mylène chante la tenta­tion du retour en arrière, d’un erase and rewind, quand tout pèse, tout nous accable, le début parlé, à la limite du slam, n’est pas sans rappe­ler son tout premier talk-over sur Maman a tort, il y a trente ans. Musi­ca­le­ment, on est dans l’épure : piano, guitare et batte­rie sur la fin portent des paroles aussi simples que percu­tantes, fina­le­ment posi­tives, libre­ment inspi­rées d’un certain André Malraux. « La vie ne vaut rien mais / Mais… Rien ne vaut la vie / C’est epsi­lon plus que petit / C’est epsi­lon pour­tant l’en­vie (…) ». Inspi­rant.

4. C’est pas moi : Ce quatrième morceau est peut-être l’une des meilleures surprises de l’al­bum. Sur un texte abor­dant le refus du confor­misme, de la tièdeur et de l’en­nui (« Marcher sa vie entière à…/ Côté de soi/ Tant d’âmes se méprennent/ Un oui/ Un non/ Une ligne droite (…) »), Mylène s’es­saie à… des sono­ri­tés funk ! La ligne de basse, rela­ti­ve­ment démente, en fera danser plus d’un, comme le fit – allez, osons la compa­rai­son – leThriller de Michael Jack­son.

5. Inson­dables : Deuxième teaser de l’al­bum dévoilé sur le net après Stolen car, ce cinquième morceau, qui débute avec un gimmick de métro­nome, voire de tic-tac, évoque la sépa­ra­tion, la perte de l’autre, l’ab­sence d’un être aimé qui enva­hit parfois le quoti­dien et nour­rit les regrets… Avec ce titre, Mylène prouve sa capa­cité à chan­ter sur le souffle, prouesse vocale qu’elle maîtrise désor­mais – grâce à sa coach Karen Acam­pora Nime­reala – comme nulle autre. Impres­sion d’en­tendre la plainte d’un fantôme, tout aussi inca­pable d’en­trer en connexion avec l’être qui lui a survécu. Nous reviennent les images du film Ghost, avec Demi Moore et Patrick Swayze.

6. Love song : Ponc­tué par un bruit de sonar, souli­gné lui aussi par des accords de guitare et la frappe d’une batte­rie, ce sixième morceau planant impo­sera à n’en pas douter l’al­lu­mage de briquets lors des prochains concerts de l’icône Farmer. A travers cette ballade envoû­tante, Mylène la femme laisse surtout trans­pa­raître son empa­thie pour les cabos­sés de la vie et de l’amour. « Love song / Love song/ Love song des lais­sés pour compte/ Love song/ Une Love song/ Quand je vois l’ombre/ Nous sépa­rer du monde (…) », scande-t-elle. Comme un baume répa­ra­teur.

7. Pas d’ac­cess : Recours au synthé, en complé­ment d’une basse, sur ce septième morceau, mais dans un style plus proche des Daft Punk que des dernières compo­si­tions de Laurent Bouton­nat. A nouveau, Mylène démontre toute l’éten­due de ses capa­ci­tés vocales, en oscil­lant entre registre bas et registre plus haut. Si le texte est l’un des plus sibyl­lins de l’al­bum, rédui­sant le monde à une cage pour les free-spirits (« Il n’y a pas d’ac­cess/ Il n’y a pas d’ac­cess/ Pour être libre (…) »), il permet aussi à Mylène d’ex­ploi­ter une nouvelle image­rie (« Rapace / Je m’évade/ Trou­ver son nid/ Cathé­drale/ Au Kamt­chatka/ Ou Sibé­rie (…) »). On aime, en outro, ce cri de faucon, aussi perché – dans tous les sens du terme – que déchi­rant. Nouvel animal totem ?

8. I want you to want me : Deuxième reprise de l’al­bum, après Stolen car. Origi­nel­le­ment chan­tée par le groupe de hard rock améri­cain Cheap Trick en 1978, ce huitième morceau reprend en fait les arran­ge­ments choi­sis par un autre Améri­cain, Gary Jules, proche de Mylène, lorsqu’il s’appro­pria lui-même ce titre en 2011. Moins rageuse, plus tendre, comme une confi­dence sur l’oreiller, cette version s’écoute comme une supplique amou­reuse d’un genre nouveau pour la chan­teuse. On l’y découvre en effet prête aux conces­sions les plus ordi­naires, mais sans doute les plus fonda­men­tales, de la vie de couple (« I’ll shine up my old brown shoes / I’ll put on a brand new shirt / I’ll get early from work / If you say you love me (…) »). Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour, en résumé et en version française.

9. Voie lactée : Jolie ballade, qui résume peut-être le mieux le nouvel état d’es­prit de Mylène, sa volonté de vivre en suspen­sion et en mouve­ment, entre spleen et idéal, de petites morts en renais­sances, « Comme les flocons d’air / De neige en hiver / Qui fondent au prin­temps (…) »« Pas le droit de m’en faire / Pas plus le droit de fuir (…) », « Pas le droit de me taire / Pas plus le droit d’en finir (…) » : sur ce neuvième morceau, l’ange roux entre­prend son examen de conscience. Quand bien même son reflet est une toile inache­vée, cet infini, cette « voie lactée » dont on n’aura jamais fini de mesu­rer les contours. Au début des années quatre-vingt-dix, l’ar­tiste se disait d’une « géné­ra­tion désen­chan­tée ». Avec ce titre, elle semble fina­le­ment refu­ser le renon­ce­ment, comme atti­rée par un ailleurs, la possi­bi­lité d’une autre fois. Lumi­neux dans son genre.

10. City of love : Notre coup de cœur, dès la première écoute. Piano, batte­rie, basse, chœurs, refrain impa­ra­ble… Le meilleur de Mylène Farmer se concentre dans ce dixième morceau qui n’est pas sans nous rappe­ler l’étrange mais convain­cante asso­cia­tion des groupes U2 et Boyzone sur le titre Swee­test Thing datant de 1998.« Les mots au bout des lèvres / Un chemin vers la vie / Si je m’aban­donne / Je bati­rai / The City of love (…) » : par ces quelques mots, la fragile et rétive Mylène révèle la force créa­tive et protec­trice que lui insuffle le senti­ment amou­reux. L’in­sou­mise devient maître-d’œuvre et gardienne. Il ne s’agit plus de redou­ter ce qui pour­rait corrompre l’amour, mais d’éri­ger plus haut les remparts qui sauront le préser­ver.

11. Un jour ou l’autre : Deuxième coup de cœur que ce onzième et dernier morceau. Débu­tée au piano, puis accom­pa­gnée d’un roule­ment de tambour, cette ballade évoque une bande-origi­nale de film. Ce sont les images de La fille de Ryan, le roman­tisme de David Lean, ces vastes et sauvages paysages irlan­dais chahu­tés par les vents qui défilent à l’es­prit, à mesure que la voix de Mylène monte de plus en plus haut. « Retrou­ver / Un jour ou l’autre/ Une étoile / S’en­dor­mir l’un contre l’autre (…) », et rester ainsi unis, malgré « Des ques­tions sans réponses / Des hommes qui renoncent / Des océans qui se mettent à genoux (…) ». Diffi­cile de clore plus joli­ment l’odys­sée Inters­tel­laires.

 

SOURCE http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars

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MYLENE INSONDABLE – le clip

Posté par francesca7 le 20 novembre 2015

 

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Mylène Farmer, qui a habitué son public à toujours se montrer patient, semble opter pour une nouvelle stratégie avec son retour dans les bacs. En effet, après Stolen Car, son duo avec Sting faisant office de premier single pour défendre son nouveau disque intitulé Interstellaires (qui sort le 6 novembre), la star présente déjà un autre titre (nouveau single exploité ?) : Insondables. Mieux, la chanson est même portée par un clip !

Après avoir joué la carte de la sensualité dans sa précédente vidéo, Mylène Farmer revient avec un concept inattendu puisque le clip allie prise de vues réelles dans les rues de Paris et effets spéciaux. C’est d’ailleurs l’occasion pour la star de multiplier les clins d’oeil à sa carrière ainsi qu’aux références culturelles qui lui sont chères : une photo prise dans les années 80 où elle apparaissait sur un cheval, son chien et même à sa chute sur le perron de l’Élysée en mars 2010. Autant de détails relevés par les fans et recensés par nos confrères de Purecharts.fr.

Ce nouveau morceau, très classique, a été co-composé et produit par Martin Kierszenbaum. Ce dernier a d’ailleurs aussi travaillé sur neuf des onze titres qui figurent sur Interstellaires. Les deux autres étant l’oeuvre du DJ et producteur français The Avener.

INSONDABLE

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