NICHOLAS MENNA danseur de Mylène farmer

Posté par francesca7 le 16 mai 2014

 

 

NICHOLAS MENNA (danseur) Date de naissance : 11/06/1985 

 

Danseur d’origine italienne, Nicholas est convié à la tournée Timeless 2013 de Mylène après être apparu dans le clip « Du Temps » et sa prestation aux NRH Music Awards 2012. Nicholas Menna a également représenté l’Italie lors du concours Mister Gay europe en 2012. 

Taille: 184 cm 2012-Italy
Signe astrologique: Gémeaux 
Cheveux: Bruns 
Yeux: Brun 
Ville: Rome 
Profession: Danseuse 
Loisirs: voyager, cuisiner, faire la fête

 

Au concours Mister Gay europe en 2012 il avait déclaré : Je voudrais participer et gagner Mr Gay Europe, parce que je serai honoré et fier d’être un exemple pour tous les jeunes gays à travers le monde. Comme un Italien vivant à Paris, je ne peux vraiment voir la situation et de l’environnement de ma communauté vit en ce moment dans mon pays. Je crois qu’il y a un fort besoin d’une loi sur l’homophobie contre, les droits civils et un règlement gay union. Dans un pays européen comme en Italie, il est absolument inacceptable que la communauté LGBT est encore attaqué dans les rues de la capitale et il n’y a personne pour les protéger. Si moi gagner cette compétition va ajouter une voix à cette cause, je serai très fier! 

Lien(s) avec la carrière de Mylène

Danseur sur le clip « Du temps » (2011).
Danseur sur la tournée « Timeless 2013″. 

 Sources / Sites Web

https://www.facebook.com/nicholas.menna/ 

 

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AZIZ BAKI danse pour Mylène FARMER

Posté par francesca7 le 16 mai 2014

 

 

Aziz Baki est un danseur et modèle français, d’origines franco-algérienne, né le 17 février 1980 à Epinay sur Seine. Vers l’âge de 18 ans, il se familiarise avec la dans après la découvecte d’un spectacle de Diversity Danse Workshop, et suit alors une formation à l’Académie Internationale de Danse, en classique jazz. Ses influences hip-hop l’amènent à travailler avec des artistes français et internationaux, en majorité issus de la scène R’n’B (Shi’m, Amel Bent, Willy Denzey, Faudel, Arenium, Anca, Alicia Keys…). En parallèle à son activité principale, il obtient quelques rôles dans des films (« Toi, moi et les autres » d’Audrey Estrougo, en 2011et publicités (NewFeel), Aziz Baki a déjà exercé ses talents de danseur avec Mylène Farmer en 2011 sur le clip  » Du Temps » et sa prestation télévisée, lors des NRJ Music Awards 2012.

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Aziz est né en France en 1980. Son premier casting fut pour la comédie musicale Roméo et Juliette ou malheureusement il échoua. Il passe ensuite un deuxième casting : les 10 commandements ou il fut d’abord engagé comme stagiaire puis comme professionnel.

Il fut suivit ensuite une formation d’un an à l’AID. (Académie International de Danse à Paris)
Ensuite il fut danseur pour Lorie avec qui il participera à la tournée 2002/2003.
Il part ensuite à Londres durant 4/5 mois ou il dansera pour Jentina, Big Brovaz et les Black Eyed Peas.

Entre temps il fait partit du groupe « Mystic » avec Hakim, Jon, Itziar, Davinia et Nathalie avec lequel il gagne notamment un concours de danse chorégraphique. 

En 2004 : Aziz apparaît dans le premier titre solo de M Pokora : Showbiz. Il devient alors un de ses 8 danseurs officiels. Il enchaîne promo, plateaux télés, ainsi que la tournée Player Tour ou il chorégraphie d’ailleurs la chanson « Player » avec Hakim…

Il devient également chorégraphe de Willy Denzey

En 2006 : Aziz devient le chorégraphe de la nouvelle star du RNB Français : Shy’m pour qui il effectue la promo et la tournée qui s’achèvera pour un concert unique le 27 novembre prochain…

Entre temps, il chorégraphie des défilés de mode comme Deep Store , fait également de la pub pour Canon avec Sofia Boutella et apparaît dans des magasines et également mannequin pour Be Priv…

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 42

 

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RAPHAEL SERGIO ET MYLENE FARMER

Posté par francesca7 le 15 mai 2014

 

 

62335né le 17 février 1984, Raphael Sergio –dit aussi Raphael Baptista) suit une formation d ‘un an à l’Académie Internationale de la Danse, puis se spécialise dans la danse hip-hop (qu’il enseignera quelques années plus tard au Studio Harmonic de Paris). Peu à peu, il apparaît en tant que danseur et/ou chorégraphe dans divers vidéo-clips d’artistes français des scènes pop et R’n »’B (« Ma Plume » de Shi’m, « Mirage » de M.Pokora, « Mon royaume » de Willy Denzey, « Princesse » de Julie Zenatti…)

Outre la tournée Timeless 2013, Raphael Sergio a également participé, toujours en tant que danseur, au clip « Du Temps », ainsi qu’à la prestation télévisée de ce dernier single lors des NRH Music Awards 2012, Timeless 2013 est la deuxième grosse tournée qu’il intègre, après celle de Shy’m, un an plus tôt, achevée avec succès à Paris-Bercy.

Raphael Sergio est un danseur français (27 ans en 2011 ou 2012). Après une formation à l’Académie Internationale de la danse (AID), son investissement, son charisme et son talent lui offrent une place privilégié sur la scène musicale française et internationale.

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http://www.youtube.com/watch?v=dJWcOAMVZ8w

Raphael a dansé sur scène et pour les clips de Jessie J, David Guetta, Matt Pokora, Mylène Farmer, Shy’m, Inna, Willy Denzey, Michael Youn, Milo Lee, Julie Zenatti, Clara Morgane, Milo Lee…
Chorégraphe pour de nombreux projet et tout en continuant son apprentissage, Raphael est un acteur principal de l’enseignement Hip-Hop, dans la célèbre école de danse de Paris : Studio Harmonic. Il dispense aussi des cours et stages à travers l’Europe (Italie, Belgique,…)
En 2012 il a dansé sur la tournée de Shy’m. 

 avec la carrière de Mylène

Danseur dans le clip « Du temps » (2011).
Danseur sur la prestation télé de « Du temps » aux NRJ Music Awards (2012).
Danseur sur la tournée « Timeless 2013″. 

 extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 42

 

 

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Carole Lasnier et Mylène FARMER

Posté par francesca7 le 15 mai 2014

 


 

Carole Lasnier PortraitMaquilleuse au parcours prestigieux, Carole Lasnier est connue pour sublimer les plus grandes vedettes du spectacle (Monica Bellui, Diane Kruger, Lou Douillon…) et travailler avec des figures incontournables de la mode (Thierry Mugler, John Galliano…) et de la photographe de mode (David LaChapelle, Helmut Nexton, Dominique Issermann…) 

Mylène Farmer la sollicite sur toutes ses tournées depuis la série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy en 2006, ainsi que sur le tournage de nombreux clips et pour diverses apparitions publiques. Carole Lasnier est aussi à l’origine de la séance photo réalisée par Bruno Aveillan, parue dans le magazine Citizen K en décembre 2011). 

Enfant, Carole Lasnier est fascinée par Gruau et rêve de faire Les Beaux Arts, mais ses parents pensent à l’époque qu’elle est trop jeune et lui demande de terminer ses études avant de penser à l’école d’art. S’efforçant de mettre de côté ce rêve, elle décide de fréquenter une école de beauté où elle découvre le maquillage. Elle comprend immédiatement qu’elle préfère le maquillage à toutes les autres disciplines proposées et décide de rejoindre une école spécialisée dans le maquillage. 

« Inspiration Papillon de Carole Lasnier » :

Elle se passionne pour cette forme d’art et commence à rencontrer plusieurs personnes déjà bien implantées dans le secteur de la mode. Entre les cours, elle travaille dans les studios photos et dans les studios de cinéma. Sa carrière évolue très rapidement et dès la fin de ses études, elle commence à travailler avec les grands noms de la mode.

Pendant huit ans, elle collabore avec Thierry Mugler sur ses défilés, puis avec John Galliano.
Elle est également à la tête des cabines maquillage pour les défilés Haute Couture et PAP pour les créateurs tels que Vivienne Westwood, Polo Ralph Lauren, Manish Arora, Tsumori Chisato, Franck Sorbier, Ungaro, Felipe Oliveira Baptista, Cacharel, Guy Laroche et bien d’autres.images (10)

Elle continue aussi à shooter en studio et se monte un book incroyable. Internationalement reconnue comme une technicienne incroyable et une vraie artiste, Carole est considérée comme l’un des plus grands talents de notre temps. 
Elle collabore avec des magazines tels que Vogue Italie, Vogue US, Vogue Espagne, Vogue Allemagne, Vogue Russe, Vogue Japon, Elle France, Citizen K et French. La liste des photographes avec qui elle a collaboré comprend les plus renommés dans le monde comme Helmut Newton, Irving Penn, Arthur Elgort, Greg Lotus, Justin Cooper, Thiemo Sander, Christophe Kutner pour ne citer qu’eux. Elle travaille régulièrement en tant que consultante pour des marques internationales de cosmétiques ainsi que pour L’Oréal Produits de Luxe dans le but de créer de nouveaux produits pour les prochaines années.

son site : http://www.b-agency.com/5.aspx?sr=1

 

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 42

 

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LUC FROEHLICHER et sa collaboration avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 12 mai 2014

 

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Luc Froehlicher est superviseur et responsable du département 3D de LAMAISON. Il a  notamment contribué  à l’élaboration de la célèbre publicité Dolce vita » mêlant effets numériques à des décors réels, créés pour Gaz de France. On lui doit l’araignée de « Désenchantée » sur Timeless 2013, ainsi que les effets miroirs de Moby sur la vidéo de « Slipping Away (Crier la vie) », réalisés en collaboration avec Eric Delmotte. 

C’est avec un talent hors pair que le studio La Maison a su s’imposer, en à peine deux ans, comme l’une des pointures de l’industrie des effets spéciaux français. Créée en 2001, l’entreprise se spécialise dans l’incrustation d’éléments numériques dans des décors réels. Tout le monde se souvient des somptueuses réalisations telles que le spot Symphony pour Nintendo ou Dolce Vita pour la société Gaz de France.

Nous vous proposons une entrevue en compagnie de Luc Froehlicher, superviseur des effets 3d de ce dernier spot publicitaire Gaz de France; il nous parle de son parcours et du travail réalisé par l’équipe La Maison sur ce projet.

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3DVF : Luc, peux-tu nous parler de ton parcours personnel et de ton travail à La Maison ?

Luc : J’ai un diplôme d’ingénieur Arts et Métiers. J’ai ensuite fait un DEA « Traitement d’images Traitement graphique » à l’université de Strasbourg. Je suis alors rentré en stage chez Captain Video en 1987. Là-bas, c’était une Américaine qui s’occupait de la 3D. Elle en a eu assez de la France et quelques mois plus tard j’étais aux manettes. En 1989 j’ai démarré le département 3D de Videosystem qui est devenu Medialab en 1990. J’y suis resté jusqu’en 2001 quand on a démarre La Maison.

A La Maison je suis responsable du département 3D. Sur les productions, quand mon planning le permet, je m’occupe en général de la lumière sur les plans. 

3DVF : Quelles ont été tes directives pour réaliser les effets spéciaux de Dolce Vita ?

Luc : Le spot était divisé en 3 parties bien distinctes et indépendantes : boules , plumes et eau.

On s’est réparti le travail en 3 équipes de 2 personnes. Matthieu et Vincent pour les boules, Ahmidou et Guy pour les plumes, Bénédicte et moi-même pour l’eau. On a ensuite divisé le parc de calcul en 3 et tout a roulé comme ça. 
3DVF : Peux-tu nous parler de la phase d’élaboration des différents plans ? 

Luc : Quand on travaille avec de l’image réelle, on ne peut commencer le travail sur les plans qu’à la fin du montage. On commence toujours par faire le matchmoving et dans le cas de GDF, la roto 3D des personnages. Après, l’animation, puis le rendu et enfin le compositing. 

3DVF : Comment s’est déroulée la collaboration entre l’équipe de tournage et l’équipe d’infographistes ? 

Luc : Nous avons l’habitude d’être systématiquement présents lors des tournages. Pour GDF c’est François Dumoulin (graphiste Inferno) et Pierre Pilard qui ont supervisé le tournage. Pierre s’est assuré d’avoir toutes les infos et éléments nécessaires à la fabrication de la 3D. Focales, markers, boules chromées pour l’environnement, photos et mesures des acteurs, emplacement des lumières etc. C’est Pierre qui s’est chargé de tout le matchmoving et de la roto 3D , assisté de Bénédicte Robert.

3DVF : Chacun de vos projets demande une approche différente ou cette logistique est-elle systématique ? 

Luc : Chaque Projet est radicalement différent, pourtant la méthodologie reste à peu près toujours identique. Préparation (modelling, rigging, texturing), tournage, montage, matchmoving, animation, rendu, compositing. Chacune des phases peut être plus ou moins lourde suivant le type d’effets ou se chevaucher plus ou moins suivant les plannings. L’important étant qu’aucune des phases ne soit bâclée.

lire la suite de l’Interview sur le site d’origine : http://www.3dvf.com/article-209-2-luc-froehlicher-spot-gdf-lamaison-2-4.html 

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 42

 

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EVE RAMBOZ et sa collaboration avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 12 mai 2014

 

 

270px-Eve-Ramboz-rAprès des études aux Beaux-Arts de Bergen, en Norvège puis à l’Insas, en Belgique, EVE RAMBOZ travaille dans le monde entier (Japon, USA, Europe). Elle se consacre aujourd’hui à la réalisation et la supervision d’effets visuels numériques pour le cinéma et la télévision.

Eve RAMBOZ est infographiste et réalisatrice spécialisée dans les effets visuels numériques depuis 1988. Elle st la créatrice, entre autres, des courts-métrages d’animation « Métamorphose » et « Le Jardin des délices ». Elle travaille également pour le cinéma (« Mécaniques célestes » de Fina Torres) et la publicité (« Le fantôme » de la Citroën Saxo en 1997). Elle habille quatre chansons de Timeless 2013 : « Oui mais… non », « Je t’aime mélancolie », « A l’ombre » et « Inséparables/Inseparables ».

Au cinéma, elle apporte sa précieuse collaboration à Peter Greenaway pour Prospero’s book, Les Morts de la Seine et M for man, à Fina Torres pour Mécaniques célestes ou Woman on the top, Roland Joffe sur Good Bye lover et Vatel, Brian De Palma sur Mission Impossible, Steve Baron (Pinochio).

 

Auteur et réalisatrice depuis 1989, elle crée des films d’animation « L’excision de la pierre de folie », « l’Escamoteur », des installations, « E.I , Lumière » et en 1994, Métamorphose, film d’art sur les travaux du Grand Louvre.

Elle fait partie des membres fondateurs de « La Maison », lieu dédié aux effets visuels.

Filmographie

Réalisatrice

  • 1988, L’excision de la Pierre de Folie (3 mn, animation à partir de l’oeuvre de Jérôme Bosch)
  • 1991, L’escamoteur (13 mn, animation à partir de l’oeuvre de Jérôme Bosch ; 2e prix Pixel-INA Animation 2D 1991)
  • 1994, Métamorphose (sur les travaux du Grand Louvre)
  • 1991 Les morts de la Seine de Peter Greenaway
  • 1991 Prospero’s book de Peter Greenaway
  • 1991 M Is for Man, Music, Mozart de Peter Greenaway
  • 1992 Mirage illimité (générique) de Maurice Benayoun et Alain Escalle (1er prix Pixel-INA Génériques 1993 et sélection SIGGRAPH 1994)
  • 1992 Cité antérieures : Sienne de Christian Boustani
  • 1997, Publicité Citroën Saxo « Le Fantôme » (sélection SIGGRAPH 1998)
  • 2000, Arabian nights (Les mille et une nuits) de Steve Barron

 

 

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Mylène Farmer et Karen Nimereal

Posté par francesca7 le 10 mai 2014

Karen Nimereal PROFESSEUR DE CHANT :

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http://www.youtube.com/watch?v=Chi93FXDr1E&feature=player_embedded

 

Je vous souhaite la bienvenue sur mon site internet, lequel vous donnera un aperçu de mon parcours de chanteuse… depuis mes débuts en tant qu’étudiante, et cela reste un perpétuel apprentissage, puis en tant qu’artiste de jazz, de comédie musicale et d’opéra, enfin dans mes activités d’enseignement de chant et d’encadrement de chanteurs. C’est avec une ferveur ardente que j’ai suivi le chemin qui m’a menée au chant, guidée par la passion de l’étude de la voix.

Dès mon enfance et le début de mes études de musique, ma vie n’a cessé de vibrer pour la voix humaine et ses mystères. Chanter est et a toujours été partie prenante de ma vie quotidienne ; le chant est ma raison de vivre. J’ai étudié le violon pendant mon enfance et cet apprentissage m’a beaucoup aidée pour comprendre la complexité des partitions, saisir l’intelligibilité des connexions entre les phrases et les longues lignes musicales.

En tant que professeur de chant, coach vocal et mentor, j’ai pu mesurer combien la musique, le chant et l’art sont des activités essentielles pour beaucoup. J’essaie à travers mon travail, d’apporter à chacun, une compréhension de sa voix, possédant son esprit et sa couleur propre, et d’aider ainsi chacun à découvrir et à exploiter ses qualités singulières. Cette ambition a toujours guidé mon travail, quel que soit le genre musical que les uns et les autres peuvent favoriser.

J’ai chanté sur des scènes extraordinaires, et je continue de chanter et d’enseigner les plus belles œuvres musicales et les plus beaux vers de poésie, lesquels nourrissent ma vie. Mes étudiants ont fréquenté  aux Etats-Unis, Juilliard School et Manhattan School, en France, l’Ecole Normale de Musique et le Conservatoire National de Paris et d’autres établissements d’excellence en Europe. Les chanteurs professionnels débutants occupent une grande partie de mon activité en ce qu’ils nécessitent tout à la fois, l’aide d’un guide, d’un mentor et d’un professeur dès qu’ils ont quitté le monde préservé de la vie étudiante.

 

L’enseignement m’a conduite vers des activités de coaching pour de grandes stars…. telles Mylène Farmer, une incroyable star de pop-music en Europe, ou Sting, star moderne internationalement reconnue, en recherche constante de renouvellement de son art du chant et de la musique.

De mes études de violon à l’étude du chant avec un ténor dispensant une technique de chant allemande et autrichienne, puis à la Juilliard School où j’ai appris la technique américaine avec Beverly Johnson, tous ces apprentissages m’ont permis de diversifier ma connaissance et ma vision du chant. Depuis lors, le désir d’en apprendre toujours plus ne m’a jamais quitté.

Depuis le début de mes études puis lors de mon cursus universitaire à la Juilliard School, j’ai toujours recherché la manière la plus claire, la plus sensible et profonde à la fois, de maîtriser l’art du chant. Le chemin ne fut pas facile, le doute ayant pris le pas sur la certitude et la joie, un temps envolée. Pourtant, une lueur sur mon chemin réapparut à travers la rencontre qui reste probablement la rencontre de ma vie, en la personne du ténor Franco Corelli et son épouse Loretta di Lélio. Cette chance incroyable de côtoyer Franco Corelli m’a permis d’être guidée sur la voie de la patience, de la curiosité, du respect, de la joie et de l’amour de l’art.

Cette rencontre a ainsi bouleversé ma vie… Elle a illuminé durablement mon parcours et éclairé mon apprentissage musical et mes représentations sur scène, notamment mon premier rôle de La Traviata avec Nicolo Rescigno. Après ce commencement incroyable, j’ai eu l’opportunité de travailler avec Giuliano Carella, Vahtang Jordania et Armin Jordan qui comptent parmi les musiciens les plus extraordinaires que j’ai rencontrés au cours de ma vie.

Comme je l’ai évoqué précédemment, je travaille beaucoup avec des artistes débutants dans le but de les aider à se doter d’une technique solide et de perfectionner leur art afin d’ajouter leur voix à celles des plus grandes stars, lesquelles ne cessent d’approfondir la maîtrise de leur voix, à mesure que s’élèvent l’exigence et l’excellence dans la pratique de leur art.

Nous sommes tous d’une façon ou d’une autre, sur la voie… des mystères de la voix. J’aimerais partager avec vous ce que j’ai pu apprendre de cette exploration qui continue encore, à travers une quête permanente du savoir… d’un art de vivre… d’un art du chant… 

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Pour plus d’information karennimereala@gmail.com ou www.karennimereala.com « 

 Karen a récemment terminé la tournée TIMELESS avec Mylène Farmer sur 2013 que son coach vocal. Ci-dessus une photo de Stéphane Plisson et Karen dans le Soundbooth sur la tournée Timeless. Karen a fait d’autres projets tels que le Théâtre de Châtelet à Paris pour Sting in the « Bienvenue à la voix » opéra-rock comme sa voix consultant / coach et la tournée de Mylène en 2009.

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Karen a récemment terminé la tournée TIMELESS avec Mylène Farmer sur 2013 que son coach vocal. Ci-dessus une photo de Stéphane Plisson et Karen dans le Soundbooth sur la tournée Timeless.

http://karennimereala.com/news.html

 

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Julie Maroh a Inspiré Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 10 mai 2014

 

 

téléchargement (2)Lors de l’interprétation de Mylène FARMER au Timeless 2013 de ELLE A DIT / L’AMOUR N’EST RIEN ; Mylène

fait Honneur au texte donc, pour cette chanson qui traite d’homosexualité féminine et de la difficulté à accepter et vivre sa différence dans notre société. Inspirée, a priori, de la bande dessinée de Julie Maroch, « Le bleu est une couleur chaude », il aurait été délicat pour Mylène de passer à côté de ce titre sur scène pour deux raisons : non seulement celui-ci est assez populaire auprès de ses fans, mais il fait également écho au film d’Abdellatif Kechiche, « La vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2″, librement inspiré de l’oeuvre de Julie Maroch, et sorti en pleine tournée, le 9 octobre 2013, après s’être fait palmer d’or à Cannes lors de la cérémonie 2013 du célèbre festival.

Julie Maroh : La Vie d’Adèle, « une vision hétéro »

Auteure de la BD Le bleu est une couleur chaude, dont Abdellatif Kechiche s’est inspiré pour La Vie d’Adèle, Julie Maroh nous livre ses impressions sur le film.

Le film met moins l’accent sur la souffrance d’être une adolescente homosexuelle que votre livre…
Mon livre était destiné aux homosexuels marqués, comme moi, par une réelle souffrance à faire leur coming out.
Je voulais participer à une prise de conscience de ce mal commun et ça a touché bien plus de monde que prévu (50 000 exemplaires de la version francophone vendus, NDLR) : un beau cadeau !
Quand Abdellatif Kechiche m’a proposé d’adapter le livre, je lui ai passé le bébé, sans vouloir intervenir, ce serait son film, pas le mien. 

Comme tout lecteur, il a eu un processus d’identification et d’appropriation, il a fait son tri et montré ce qui lui semblait important, je ne peux pas le lui reprocher.

Comment avez-vous réagi devant le résultat ?
J’ai aimé le film et j’ai été plongée dans l’histoire jusqu’à la première scène de sexe.
Mais je n’ai pas retrouvé là le sentiment amoureux très fort entre les deux personnages, qui montait dans les scènes précédentes.

Et puis, en tant que lesbienne, je n’ai pas cru à cette scène qui m’a paru caricaturale. Ça m’a fait rire.
Toute cette succession de positions, c’est la vision d’un homme hétéro, un fantasme masculin.
Un film comme La Vie d’Adèle peut-il changer le regard sur les lesbiennes ?

On n’est pas obligé de choisir des histoires de lesbiennes comme thème central, mais il faut les rendre visibles.
Leur seule présence, même comme personnages secondaires dans des œuvres, les banalisera, donc fera avancer les choses.
> Le bleu est une couleur chaude, Glénat.

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Source : Le Parisien Magazine

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Bénévolat de Mylène à Zidane ELA – mai 2002

Posté par francesca7 le 6 mai 2014

 

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« … Mylène Farmer est invité a l’émission Zidane Ela ;  Parainée par Zizou..! pour l »émission Mylène Farmer interprète « C’est Une Belle Journée »  But caritatif pour la lutte contre les leucodystrophies. Prestation avec Danseurs…!

 

Le 19 mai 2002 Michel Drucker présente sur France 2 l’émission Zidane ELA, pour soutenir l’Association Européenne contre les Leucodystrophie dont le parrain en France estZinédine Zidane. Mylène interprète C’est une belle journée dans un passage ampexé. Mylène n’est pas présente sur le plateau.
A noter que Mylène participe à la bande annonce de l’émission en compagnie des autres invités et techniciens en second plan. Tous reprennent en cœur Zidane ELA.

VIDEO disponible ici : http://www.4shared.com/video/n49oVtM1/Mylne_Farmer_TV_Zidane_Ela_Fra.html

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À l’ombre de Tony Romera Club Remix

Posté par francesca7 le 6 mai 2014

Le Tony Romera Club Remix de Mylène Farmer   

 

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http://www.youtube.com/watch?v=AAxRXZMb99A

 

Nommé comme « deuxième meilleur espoir français en 2012» par le magazine français « Only For DJ », Tony Romera est un DJ français, producteur et remixeur né dans le début des années 90. 

tony-romeraAprès une série de succès EP de sur 17:44 Records et Strictly Rhythm de  » Wasted Youth « , sur la base de Lyon-la a recueilli le soutien de certains des le plus grand DJ comme Tiësto, Roger Sanchez, Chuckie, Fedde Le Grand, Fatboy Slim, Tristan Garner, DBN, Gregori Klosman, Joachim Garraud, Ron Carroll, Steve Aoki et beaucoup plus. 
En plus de ses productions, Tony est un DJ qualifié avec des performances régulières dans très propre « César Palace » de Lyon et de nombreux autres concerts tout autour de la France, la Belgique, la Suisse, etc …

Tony ROMERA vient de signer des remixes et productions sur le label prestigieux Enregistrements subliminaux, RUN DBN, Xtra Life etc Gardez un oeil sur ce jeune artiste prometteur, car il y a beaucoup de nouvelles productions, remixes et collab dans le pipeline!

 

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ET’s Club Remix de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 6 mai 2014

 

« Monkey me » remix : par  Amir Afargan

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http://www.youtube.com/watch?v=kFYIPDIaALY

Amir Afargan a été une partie de la musique électronique au monde depuis plus d’ une décennie , mais c’est le nom derrière les plus belles mélodies et élever la scène house progressive est encore à découvrir .

 

941b1d131c464601b77c14f35c29bf34Pour beaucoup, Amir est connu comme un musicien de transe israélien nommé Une -Force , qui avait publié de nombreux # 1 hits de la légendaire label Armada Music depuis 2002 (pensez « Outbreak atomique « ,  » Behind The Silence  » , ou  » Continental Chaos  » , qui a marqué un rare « dix sur dix » par DJ Mag ) . Au fil des ans , Amir a été soutenue par les goûts de Armin Van Buuren , Tiesto , Gareth Emery , Blank & Jones , ATB , Cosmic Gate et Ferry Corsten . Son remix de Dana Intenational de  » Hakol Ze Letova  » a été choisi parmi plus de 1500 titres en compétition pour la bande originale officielle de « Vous n’avez pas le mess with the Zohan  » du film de Hollywood

Aujourd’hui Amir a quelque chose de nouveau à vous montrer , ce qu’il croit être l’avenir de ne pas juste un genre de niche de la musique électronique , mais l’avenir de la musique traditionnelle comme le monde entier le sait. L’exemple très récent de la nouvelle matière est le remix hypnotique de  » End Of Time  » de Beyoncé avec ravissement accueilli par les fans de Avicii , Swedish House Mafia , ou Fedde Le Grand , pour n’en nommer que quelques-uns. Avec les nouveaux grands remixes et versions originales sortir ce printemps , le lancement du nouveau site Web , DJ occasionnels à travers l’Europe , et des collaborations passionnantes , Amir est le nom à surveiller attentivement en 2012 .

Télécharger le bio comme un fichier PDF .

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Mylène Farmer en Pinocchio

Posté par francesca7 le 2 avril 2014

Pinocchio

Lorsqu’il pense à réaliser Sans Contrefaçon, Laurent Boutonnat se trouve devant un choix. Soit donner sa vision du roman en faisant totalement abstraction de la diégese de Carlo Collodi, soit y entre fiel et en garder le rythme, les éléments et les thèmes. En se penchant sur Les Aventures de Pinocchio en rendant hommage à son concepteur original, Laurent Boutonnat a eu du nez…

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Le réalisateur semble avoir voulu s’extraire au maximum de l’œuvre originale. Mais, fidèle à sa grammaire et ses propres symboles, Laurent Boutonnat rend toujours à César ce qui est à César. Donc, si on se penche d’avantage sur son court-métrage, on peut voir dans les détails de décors, de script ou d’histoire de nombreuses références aux éléments décisifs de l’histoire du Pinocchio original. Chaque chapitre du livre trouve sa correspondance dans le film, même si cette retranscription des éléments du roman est adaptée, transposée non chronologiquement.

Il faut être imprégné du film, voir dans le fond du champ, dans les bords, dans tout ce qui donne au film son rythme, son univers et son atmosphère. Pinocchio est partout, et c’est dans ses « abords » qu’il se cache, donnant au film la splendeur fantastique du roman originale de Carlo Collodi. Nous trouverons donc les références au roman chapitre par chapitre, afin de trouver quelle structure Laurent Boutonnat à voulu apporter à son adaptation et avec quels éléments il a fait référence aux chapitres et aux séquences du livre dont il ne se servait pas.   

Nous pourrons aussi voir quels éléments il a transformé et nous en déduirons qu’il n’a pratiquement rien ajouté mais seulement transféré d’une scène à l’autre de l’histoire, la rendant différente (un peu comme Tristana, adaptation de Blanche-Neige et les sept nains de 1987, transposé pendant la révolution russe où Blanche-Neige ne répondait au baiser du « prince charmant » que par une phrase qui la situait pour l’éternité, par la grâce de l’amour du « prince », entre la vie et la mort…

  

Chapitre 1 :             Au début de l’histoire, on situe l’action autour de maître Cerise qui trouve un morceau de bois qui « pleure et rie comme un enfant ». On se rapporte ici à l’ouverture même de Sans Contrefaçon où la marionnette se tourne vers le public pour dire sa phrase d’une voix enfantine « Dis maman… pourquoi je suis pas un garçon ? ». La matière de la marionnette est d’ailleurs indéfinissable, peut-être bois, peut-être cire… La main du marionnettiste est à déjà à l’intérieur de la marionnette, et le coup de projecteur sur sa figure relate le moment où maître Cerise (qui pourrait être présent dans le public par exemple) trouve cet étrange morceau de bois qui ne ressemble encore à rien.  

 

sans28Chapitre 2 :            Ce chapitre relate essentiellement l’offre du bois de maître Cerise à Gepetto qui l’emporte chez lui pour se fabriquer un pantin merveilleux capable de danser, de faire de l’escrime et des sauts périlleux. On retrouve ici la toile de fond du film qui est celle de la bohème, du spectacle itinérant. On se réfère immédiatement à cette image de la marionnette seule en scène, face à un public invisible. On revoit aussi cette ballerine du cirque noir des collines ventées. Tout cela se rapporte à ce à quoi était destinée à priori la marionnette.

Chapitre 4 :            C’est ici qu’apparaît le fameux grillon parleur. On peut mettre en parallèle à cette séquence la scène où le marionnettiste ramasse Pinocchio dans la boue puis se met à lui parler, jouant en quelque sorte le rôle de la conscience de la marionnette, inexistante matériellement dans le film. On voit aussi que les méchants enfants du roman n’aiment guère se faire rappeler à l’ordre par les gens qui en savent plus long qu’eux. Ici on peut établir un rapport avec les deux travestis tenanciers du cabaret qui jettent sous la pluie, pour des raisons inconnues, l’artiste dans la boue. On se doutera de causes méchantes, vu leurs mines réjouies et sadiques, comme par exemple la jalousie d’un talent qu’a le marionnettiste et qui leur fait cruellement défaut.

Chapitre 5 :            Ici nous découvrons l’histoire où Pinocchio a faim et cherche un œuf pour se faire une omelette. Mais au moment fatidique, l’omelette lui fait faux bond en s’envolant par la fenêtre ! Laurent Boutonnat semble s’être inspiré de cet épisode (ou de ce chapitre plutôt puisqu’on parle ici du roman intégral) pour la scène où le marionnettiste voit son pantin volé par la fée. Il lâche alors la gamelle de purée qu’elle lui avait gentiment offerte. La nourriture qu’il attendait tant, tellement on nous le montrait épuisé, s’est envolée devant ses yeux simultanément à la disparition conjointe de sa bienfaitrice et de sa créature inanimée.

Chapitre 6 :            Chapitre où Pinocchio s’endort les pieds sur le réchaud et se réveille le lendemain matin les pieds tout brûlés. C’est cet excès de chaleur qui manque cruellement à l’univers dans lequel les personnages de Laurent Boutonnat sont forcés d’évoluer. La seule pointe de chaleur dans cette atmosphère de plateaux campagnards glacés, de littoral hivernal est humaine. On la trouve dans l’avant dernier plan du film, lorsque le marionnettiste pose sur les épaules de son pantin inanimé sa veste pour qu’elle ne prenne pas froid, ou en espérant qu’elle revivra aussi… 

Chapitre 7 :            Une des scènes tristes du roman où Gepetto rentre chez lui et donne au pantin le casse-croûte qu’il s’était mis de côté. On aurait pu rapporter cette séquence au moment où le marionnettiste mange, mais à aucun  moment il n’offre quoi que se soit à sa marionnette à manger, contrairement au roman. C’est peut-être ce cruel « oubli » qui apporte la malédiction du destin à emporter la marionnette loin de lui.

Chapitre 8 :            Séquence où Gepetto refait les pieds à Pinocchio et vend sa propre casaque pour lui acheter un alphabet. Ce sont ici des éléments dont Laurent Boutonnat ne voulait pas s’embarrasser, laissant l’intrigue de l’alphabet au roman. Le réalisateur, toujours tenu par des impératifs de temps fait concis. Il fait en revanche référence aux pieds de Pinocchio importants ici en les cadrant à part lorsque la marionnette vivante est dans les bras du marionnettiste. Ce plan qui ajoute au mystère accède aussi à une dimension référentielle qui échappera à toute personne n’ayant pas souvenir des détails narratologiques de l’histoire originale.

Chapitre 9 :            Le chapitre du livre où Pinocchio vend son alphabet pour aller au théâtre de marionnette est ici montré à deux reprises pas le 1er théâtre mystérieux où la marionnette se produit mais aussi par l’arrivée de l’homme t de son pantin au cirque. Où on peut remarquer en passant que des marionnettes représentant des animaux ont remplacé les lions dans la cage qui leur était à priori destinée. Le thème de la marionnette est donc usé à plusieurs reprises, parfois en toile de fond, à moitié visible, sans rapport direct avec l’histoire. 

Chapitre 10 :            Épisode un peu à part du roman où les marionnettes reconnaissent leur frère Pinocchio et lui ont fait un accueil grandiose. Mais Mangefeu le marionnettiste sort des coulisses au moment fatidique, et Pinocchio risque de connaître une triste fin. Destin dramatique ici repris dans le film lorsque le pantin est chahuté de mains en mains, en l’air et rattrapé par les divers membres de la troupe du cirque qui se l’envoient comme un vulgaire ballon. A ce moment là de l’histoire on peut se demander vraiment ce qu’il adviendra de cette poupée de cire avec ce marionnettiste un peu incapable qui ne sait guère s’occuper d’elle.   

Chapitre 12 :            Ici le marionnettiste Mangefeu offre cinq pièces d’or à Pinocchio la chargeant de les porter à son père Gepettto. Mais Pinocchio se ravisant, se laisse embobiner par un renard et un chat, et part avec eux. Le double emploi du renard et du chat (la ruse et la légèreté) peut être comparé à celle du marionnettiste de Sans Contrefaçon qui vole à son tour le pantin à la fée vêtue de noir en lui faisant miroiter un amour qui restera éphémère. La marionnette n’aura pas du non plus succomber aux avances de son « manipulateur ». 

 On peut remarquer que Laurent Boutonnat à opéré une sorte de concentration des personnages du roman pour établir ceux de son film. Les actions destinées aux uns et aux autres ne sont plus imputées qu’au marionnettiste et à cette demi-douzaine de personnages secondaires qui peuple son roman. Les actions subissent la même concentration en étant souvent évoquées en un seul plan laconique, qui peut être comparé à un « flash » pour le lecteur familier du roman de Carlo Collodi.

 

Chapitre 13 :            Le chapitre de l’auberge de l’écrevisse rouge prend ici les traits du cabaret du début du film où les deux travestis faisaient figure de Ténardiers devant le pas de leur porte, prêt à décider qui nourrir ou non, détenant un droit de vie sur autrui qu’ils ne méritent pas.

Chapitre 14 :            Ici Pinocchio, faute d’avoir suivi les bons conseils du grillon parleur, tombe sur des brigands. Entremêlement de personnages encore ici car c’est en ignorant le chien lorsqu’il quitte le village que le marionnettiste tombe sur les brigands que représentent les membres du cirque. Brigands qui accéléreront l’engrenage tragique de l’histoire en affolant la fée qui finira par voler le pantin, prise de panique, et qui s’enfuira avec pour lui donner puis lui reprendre la vie.

Chapitre 15 :            La scène où les brigands rattrapent Pinocchio et le pendent à une branche du « Grand Chêne »  n’est pas du tout retranscrite dans le film mais en revanche l’image du « grand Chêne » est omni présente sur le plateau qui surplombe la mer lorsque les roulottes du cirque sont en arrêt. Il n’y a qu’un arbre sur le plateau, ce n’est pas un chêne mais une espèce sans06de bouleau, qui se retrouve dans chaque plan, d’ensemble ou pas, et derrière chaque personnage filmé.  

        

 

Chapitre 16 :    Ici une belle enfant aux cheveux bleus recueille le pantin, le met au lit et convoque trois médecins pour savoir s’il est vivant ou mort. Dans le film on ne sait jamais si la marionnette a le don de la vie ou non. Nous en avons déjà parlé précédemment et étudié ces scènes notamment lorsque la marionnette s’anime sans que le marionnettiste ai mis ses mains dedans et lorsque la marionnette vivante possède toujours ses pieds de bois. 

Chapitre 18 :            Ici dans le roman le renard et le chat emmenant Pinocchio dans le champ des miracles pour lui faire semer ses quatre pièces. Ici c’est d’ordre symbolique que Laurent Boutonnat use de la référence en faisant tomber la marionnette sur la plage. Lorsqu’elle se relève, elle a le visage recouvert de sable comme si elle avait été enterrée. La marionnette est tout ce que possède le marionnettiste, elle est en ce sens comparable aux quelques pièces du roman.

Chapitre 20 :            Ce chapitre relate la rencontre de Pinocchio avec un horrible serpent. Dans le film on peut comparer cette rencontre à celle d’avec le cul-de-jatte pensionnaire du cirque. Mi homme mi-bête il rampe quand il n’est pas tiré sur son chariot. C’est également le dernier personnage du cirque que l’on voit à l’écran. Un choix sûrement pas anodin du réalisateur qui se situe ici uniquement dans le référentiel du roman et aussi de l’histoire du cinéma en citant en quelque sorte le film Freaks (Tod Browning – 1932).

Chapitre 21 :            Ici Pinocchio tombe aux mains d’un paysan qui l’oblige à faire le chien de garde devant son poulailler. Comme cette image de contemplation à la fin du film où le marionnettiste veille sur sa marionnette, sorte de chien de gardien désespéré des sentiments éteints. On voit aussi l’élément du chien en bas de l’écran dans le début du film lorsque l’homme quitte le village. On l’entend également aboyer.

Chapitre 23 :            Pinocchio pleure la belle enfant aux cheveux bleus, puis il rencontre un pigeon qui le transporte au bord de la mer et se jette à l’eau pour porter secours à son père Gepetto. LE pigeon qui guide vers al mer est repris dans le film lorsque l’homme se dirige vers elle sans le savoir. On voit en même temps à l’image un épouvantail et on entend en bruitage (un des seuls du film) le bruit d’un oiseau, comme s’il annonçait la démarche de l’homme et l’amenait sur le plateau qui domine la mer.   

 

Chapitre 26 :     Ici on retrouve l’élément du bord de la mer car dans le roman, Pinocchio et ses camarades de classe vont au bord de la mer voir un terrible requin. Et c’est précisément en ces lieux que se termine l’histoire de Sans Contrefaçon.

Chapitre 30 :     Il fait référence au pays des jouets qui est, dans le film, mêlé au monde de la diégese car il reste peuplé lui-même de ses jouets. Pinocchio le rejoint normalement avec son ami Lumignon qui est dans le film, l’éternel et fidèle marionnettiste.

Chapitre 31 & 32 :      Là où Pinocchio se transforme en âne dans le roman, il ne fait que se transformer en fille dans le film. Double transformation tout de même car à défaut d’être un garçon comme on s’y attend, la marionnette du film devient en plus une fille.   

 Mylène Farmer en Pinocchio dans Les Clips de Mylène sans64

Chapitre 34 :            Dans le roman Pinocchio est jeté à la mer, mangé par un requin et retrouve Gepetto dans le ventre de l’animal, mais redevient un pantin comme avant. Laurent Boutonnat ne garde que ce dernier élément et fait abstraction des autres car le pantin ni la fée ne pénètrent dans la mer. On retrouve en revanche l’image du requin dans le visage du baroque Luc Jamati qui joue le magicien, dans cette tête taillée en fer de lance, anguleux et dure.   

Chapitre 35 & 36 :      Là où dans le roman Gepetto fait redevenir Pinocchio un vrai petit garçon, Laurent Boutonnat stoppe l’histoire juste avant par soucis de gommer tout « happy end » de l’histoire ; comme dansTristana réalisé la même année, dont nous avons déjà parlé pour la même raison.   

Jodel Saint-Marc, le 30 janvier 2002.

 

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les confidences de Francois Hanss sur Timeless

Posté par francesca7 le 30 mars 2014

 

Après une tournée triomphale à guichets fermés et plus de 500 000 spectateurs à travers 4 pays, Mylène Farmer débarque dans plus de 200 salles de cinéma Gaumont-Pathé pour la diffusion exceptionnelle ce jeudi à 20h du film « Timeless ». Nous avons rencontré à cette occasion son réalisateur, François Hanss, qui lève le voile sur ce projet unique et ambitieux, parfaitement à l’image de la star…

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/user/MyIeneFarmer?annotation_id=annotation_2050774369&feature=iv&src_vid=oZTynbKYNgs

Comment se sent-on à J-1 de la diffusion du concert au cinéma ?

images (23)François Hanss : Bien parce que demain c’est l’aboutissement, le plaisir de découvrir le film en salles, dans un cadre idéal. C’est une séance unique donc on retrouve un peu l’ADN du spectacle vivant : ce plaisir d’être ensemble, dans un même lieu; cette idée qu’une émotion collective va naître. A titre personnel, c’est aussi la fin d’une très longue période de travail. C’est fantastique en tout cas, je n’imaginais pas que ça se passerait aussi bien (…) 

224 salles vont diffuser le spectacle. Il se passe d’ailleurs quelque chose d’extraordinaire au Pathé d’Orléans : depuis que la billeterie a été mise en place il y a trois mois, les ventes sont montées en flêche, du coup ce sont les 12 salles du multiplexe qui diffuseront Timeless. Juste Mylène Farmer. C’est unique ! 

Comment regarde-t-on un concert au cinéma en tant que spectateur selon vous ?

C’est une position étrange. Je crois qu’on a envie de partir dans l’énergie, le rythme de l’émotion suscitée, suivre le beat de la musique. Je pense que ça va bouger, mais ce sera sûrement très différent d’une salle à l’autre. Le public c’est une donnée magistrale mais mystérieuse en même temps.

 

De quelle manière s’est déroulée votre collaboration avec Mylène Farmer sur ce film ?

D’abord, vous imaginez bien qu’on ne montre pas le film à Mylène Farmer au dernier moment ! Tout se fait avec elle. Elle assiste à plusieurs étapes du montage. On bichonne le film ensemble du début jusqu’à la toute fin. Et ça c’est une réalité de travail que l’on a toujours eu sur nos collaborations passées, et plus que jamais sur Timeless. C’est un film qui s’élabore lentement, dès le début des premières ébauches de la scène. 

Moi, dans un premier temps, je me positionne en tant que spectateur. Je participe dans l’ombre aux répétitions, parce que j’aime ça et parce que ça fait partie d’une maturation autour du spectacle. C’est cerner le visuel, les angles, les axes. C’est observer la scénographie, les possibilités pratiques, devancer les éventuelles difficultés. C’est se familiariser avec l’équipe aussi. 

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C’est à la Halle Tony Garnier de Lyon que le concert a été filmé. Pourquoi ce choix ?

La salle a été choisie dès le départ par Mylène Farmer et son tourneur et manager Thierry Suc parce qu’ils avaient tout simplement envie de changer. Le Palais Omnisports de Paris-Bercy est une salle très idéale, mais on l’a déjà pas mal filmée lors des précédentes tournées. Et je dois dire que je n’ai pas du tout été déçu. J’adore la Halle Tony Garnier en tant que spectateur. Elle s’intégre bien dans le design de la scène donc on en a joué. Cet écrin, cette cathédrale de fer, éclairée au sodium, qui teinte le public de doré, c’est magnifique. Ce décor spectaculaire signé Mark Fisher au beau milieu de cette salle très en profondeur, c’était la promesse d’un jeu artistique intéressant sur le plan visuel. 

 

Un concert filmé se déroule-t-il différemment ou de la même manière qu’un autre qui ne l’est pas ?

Le spectacle était identique chaque soir. C’est un respect minimum vis à vis du public. Les fans savent parfois avant l’heure que ce soir-là, on tourne. C’était le cas ici et c’est très bien ainsi. Mais dans un concert de Mylène, de toute façon, il y a toujours une forte présence et implication du public, que j’ai toujours espéré solliciter et engager à l’image. Je trouve que le public est un contrechamp extraordinaire. Et puis c’est un public extraordinaire ! Il est très large en terme de générations, il est jeune, rajeuni, donc à la caméra ils sont complices mais ils sont surtout avec elle. Mylène n’est jamais que le point d’attraction majeur. Ils oublient les caméras, qu’elles soient au-dessus d’eux, ou pointée sur eux. 

Quel était le dispositif technique mis en place ? 

 

Au plus fort du show, on a fonctionné avec 7 caméras, multipliées par 4 soirs, ce qui vous donne à peu près le nombre de points de vue, de positions idéales, auxquels il faut ajouter des plans plus anecdotiques avec de la GoPro, du 5D, des caméras fixées sur des grues… Une trentaine de caméras en tout ont été utilisées sur l’ensemble de la timeline. 

Comment avez-vous appréhendé le thème futuriste de ce show, différent des précédents ?

Le film n’est que la traduction de ce qui est sur scène : les trapézes qui se forment, l’accélérateur de particules sur l’entrée, les robots…  La liturgie des images participe un peu du mystère. Je joue avec les robots, j’ai d’ailleurs mis des caméras dans leurs têtes, il y a tout un rapport de complicité entre eux et Mylène que je voulais retranscrire… J’ai épousé le thème en l’affinant. 

Quels étaient les défis principaux de ce tournage ?

J’avais très envie d’avoir le plus de plans possibles en présence scénique vers le public, ce genre d’images inédites que le public ne voit jamais, comme s’il était à la place de l’artiste. J’avais fantasmé d’être aux côtés de Mylène sur scène, travailler sur des silhouettes… c’était une envie de principe. Après il y a l’idée d’être dans la proximité, capter l’émotion, sachant que j’adore les gros plans. 

Le but c’est qu’il y ait un vrai plus pour celui qui a vu le concert en salles. Mais mettre en place une caméra sur scène, c’est toujours compliqué, notamment pour des raisons de sécurité. Puis il faut éviter que l’artiste ne soit embarrassé de sa présence. On a donc eu recours à diverses astuces, par exemple avec des caméras posées sur scènes mais camouflées pour que personne ne les voit.

Le précédent spectacle se déroulait au Stade de France. C’était une machine gigantesque. Est-ce que Timeless vous a semblé plus simple à réaliser ?

Il y a un an, je pensais que oui, mais Timeless a bien caché son jeu ! Le plus gros défi pour le Stade de France venait du fait que l’on avait que deux dates pour tourner. C’était forcément stressant, pour elle aussi. C’était une surface inédite, gigantesque. La notion d’échelle était un problème majeur : on voit la scène comme un timbre poste en tant que spectateur. Timeless paraissait plus simple mais en réalité non. On a été plus amibitieux. On voulait faire un film encore plus proche, plus « humain », plus juste sur ce qu’elle est sur scène. 

Y’a-t-il eu un passage du concert plus compliqué à monter qu’un autre ?

Les tableaux les plus denses ne sont pas forcément les plus compliqués. Mais un tableau avec chorégrahie est forcément plus soigné. On est en tout cas plus vigilants, tant sur la rythmique que sur la synchronisation. Mylène a un oeil redoutable je dois dire et c’est très bien ainsi. C’est elle qui est à l’image, qui danse, qui chante, après tout. Mais pour les chansons avec juste Mylène et son micro sur scène, plus une douche de lumières, c’est difficile aussi. Il s’agit de garder la tension, l’émotion, l’interprétation, la traduire en dehors du son, trouver le bon contrechamp… 

Je ne vous cache pas que sur des titres très ambitieux comme Désenchantée, où il y a la reprise du public, ça prend beaucoup de temps. Il y a un gros travail de dérushage, puis il faut choisir les images afin de souligner la montée en puissance. On remet les compteurs à zéro pour chaque chanson en fait, c’est en cela que c’est très compliqué et très long. Le montage ne se fait pas dans l’ordre. Mais on est plusieurs. On se répartit le travail selon les sensibilités de chacun. On se connaît bien, on a déjà presque tous travaillé ensemble. Les monteurs me font part de leurs préférences. L’un voudra faire Je t’aime mélancolie. Un autre Comme j’ai mal. J’aime laisser le désir prendre la main sur les choix. 

Laurent Boutonnat a-t-il participé lui aussi au montage ?

On a démarré ensemble en co-réalisant le tout premier concert de Mylène en 1989 à Bruxelles, puis sur le deuxième à Bercy en 1995. En revanche, j’ai réalisé les suivants en solo, dont le dernier. On est très proches, très en phase. Je ne fais que suppléer à sa mise en scène, garder la cohérence qu’il a imaginée. Je gourmande ce qu’il a déjà mis en place avec Mylène. 

Que nous réservent les bonus présents sur le DVD et le BluRay qui sortiront le 16 mai prochain ?

J’ai mis un point d’honneur à ce qu’il y en ait beaucoup ! Je voulais vraiment rendre hommage à tous ces gens qui ont travaillé sur le film pendant deux ans. Sur les lumières, le son, les constructions… Les bonus fonctionnent par thématiques. J’ai pris le temps de voir chaque département artistique, par exemple Jean-Paul Gaultier pour les costumes, dans son atelier. Il y a aussi un module sur les robots; c’était un élément du concert très attendu et à juste titre puisque c’était une innovation, et le garçon qui s’en occupe est une personne passionnante. On verra aussi tout l’aspect backstage, les répétitions des danseurs, des musiciens…

 images (13)

Et y verra-t-on Mylène, puisqu’elle apparaît peu en général dans les bonus ?

Je pense que vous serez étonné ! (rires) 

En dehors des concerts, vous avez aussi réalisé des clips pour Mylène Farmer. Si vous ne deviez en choisir qu’un seul, lequel ce serait ?

Le premier que j’ai réalisé : Je te rends ton amour. C’est le plus cher à mon coeur. J’ai été très séduit par le scénario de Mylène et impressionné et touché qu’elle me propose de le mettre en image. C’est une amie avant tout, j’adore travailler avec elle alors ma réponse était évidente ! 

Il a suscité la controverse lors de sa sortie…

Pour des raisons très obscures, oui… En vous levant le matin, vous ne vous dites pas « je vais faire de la provoc’ aujourd’hui ! » Ce n’était pas le but. Moi j’aime le beau, l’alliance du son et des images…

 

Prévoyez-vous de réaliser un deuxième long-métrage après « Corps à corps » sorti en 2003 ?

J’essaie depuis plusieurs années d’en monter un. C’est compliqué, d’autant que le premier n’a pas marché. C’est le succès le premier déclencheur en général. Mais je suis très attaché au film. J’avais des pistes. J’en ai d’autres. On verra… 

Et filmer Mylène dans un long-métrage, vous en rêvez ?

Bien évidemment !

 

Entretien réalisé par Jean-Maxime Renault le 26 mars 2014 à Paris vue sur http://www.allocine.fr/article

 

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Zouc et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 20 mars 2014

 

 

ZOUC : « Y’a d’la merde dans le tuyau ! » 

Zouc et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE alearule

 

 

le café-théâtre de la vieille grille , dans le IVe arrondissement    Zouc (de son vrai nom Isabelle von ALLMEN, née en 1950 à Saignelégier, dans le Jura suisse), débarque à Paris au cours de Tania Balachova, où elle fait sensation avec sa dégaine et sa démesure impayables. Elle ne tarde pas, durant la saison 69-70, à être engagée au Café-Théâtre de la Vieille Grille où Maurice Alezra offre une première chance aux jeunes talent singuliers de l’époque. En une semaine, Zouc est révélée. 

 

 

     Mylène FARMER avait rencontré la comédienne « comique » Zouc sur le plateau de Mon Zénith à moi… mais toute seule quelques mois auparavant. De leur fascination mutuelle est née l’envie de partager l’écran dans ce conte étrange, d’une grande tristesse. La production avait traité Zouc comme une reine, sa participation au clip était inespérée. Il lui ont même mis à disposition une voiture pour elle seule avec chauffeur pour parcourir la distance entre son hôtel et les lieux de tournage. Zouc était une femme instable, que beaucoup disaient folle. Elle était sortie d’une très grave dépression au début des années 1980, avant son retour sur le devant de la scène, en 1987 avec son spectacle L’Alboum. Après le tournage du clip, Zouc aurait visiblement rechuté…

« Je suis un steak haché suspendu à une corde à linge par jour de grand vent »

contrefa

 

contrer dans Mylène et L'ENTOURAGE    De 1988 et pendant 18 ans personne ne sait ce  qu’elle est devenue. On dit qu’elle a été depuis fin 1988 déplacée d’hôpitaux en hôpitaux psychiatriques… Interrogée à ce sujet en 1996 par Paul AMAR, Mylène FARMER avouera ne pas savoir non plus ce qu’est devenue Zouc. Elle se  rappellera seulement lors de cette émission de son « comportement étrange lors du tournage ». Mais Zouc n’est pas folle, et ne fait rien pour démentir. Elle avait juste passé 18 mois à l’âge de 16 ans dans un hôpital psychiatrique : 

« Après, j’ai abordé le monde différemment. J’ai compris qu’il fallait savoir faire mal pour vraiment aider quelqu’un, et qu’il faut toujours dire ce qu’on ressent, surtout aux gens perdus. »

    On avait noté quand même son apparition dans un film : Roi blanc, dame rouge, de Sergueï Bodrov (1993). Puis plus rien. Ce n’est que 13 ans plus tard qu’on apprendra qu’en 1997, Zouc a été opérée d’un cancer du sternum. Malheureusement, elle contracte à cette occasion une infection nosocomiale. Elle passe neuf fois de suite sur la table d’opération. On lui enlève les côtes. La nuit sous assistance respiratoire, le jour sous morphine, pouvant à peine marcher, elle est alors très diminuée physiquement. Elle réapprend à vivre lentement dans son Jura natal, avec un appareil respiratoire harnaché. Zouc ne remontra plus jamais sur scène.

« je suis encore là. Oh, pas dans un bon état, mais enfin, je suis
là, et je peux voir mon cœur battre sous ma peau. Je le vois d’autant
mieux qu’on m’a enlevé des côtes et que je n’ai plus de sternum. »

    Jérôme Garcin a interviewé Zouc en septembre 2006, on lit dans son article qu’elle réapprend doucement à vivre, retrouve son passé, malgré le harnais et l’assistance respiratoire :

« J’ai été frappée par la maladie. Le verbe «frapper» dit exactement ce qui m’est arrivé. Ça fait très peur, la maladie. Et puis je suis entrée dans un long tunnel. On m’a mise tout au fond d’un tiroir. J’aurais dû y rester. C’était fini. Je l’avais accepté. J’étais dans les bras de tout en haut, et j’ai tout lâché. Je vis aujourd’hui une expérience étrange : pendant dix ans, j’ai fait le chemin pour partir, et je suis encore là. »

« Je redécouvre tout comme si je venais au monde, chaque jour, je grandis un peu plus. Ce matin, j’ai humé les parfums d’un potager, c’était extraordinaire, presque enivrant. Lire près d’un feu de cheminée, prendre une douche seule, pour moi, ça tient du miracle. J’ai encore du mal à m’y faire. Tout revient peu à peu, mais c’est lent. Vivre, voyez-vous, est un très long apprentissage. »

« C’est au moment où la vie me pousse à retrouver mon passé à petits pas que je suis frappée par la dureté de mes souvenirs. Trente ans plus tard, malgré la maladie, peut-être à cause de la maladie, il me semble que je suis aussi violente, et même peut-être plus. »

 

    Jusqu’en décembre 2006 Nathalie Baye joua « Zouc par Zouc » au théâtre du Rond Point à Paris. Pièce tirée du livre du même nom où Hervé Guibert avait réussi à recueillir ses confidences. Bien que passant la plupart de ses journées à Paris, Zouc ne sera pas allé voir « sa » pièce : elle évite les lieux publics par peur des germes, et par ce mystère pourtant non entretenu, entre dans la légende.

Jodel Saint-Marc, décembre 2006.

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Mylène Farmer et Sophie Tellier

Posté par francesca7 le 20 mars 2014

Voici l’interview qu’a accordé Sophie Tellier au magazine Platine en février 1997. Elle évoque ses tournages sous la direction de Laurent Boutonnat. La chorégraphe de Mylène Farmer mène la danse…

Mylène Farmer et Sophie Tellier dans Mylène et L'ENTOURAGE alearule

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portrait de Sophie Tellier    Sophie Tellier s’occupe de la coordination des chorégraphies pour Mylène Farmer de 1986 à 1991. Elle recrute les danseurs et danseuses, leur apprend les mouvements, les enchaînement et veille à leur bonne synchronisation. Elle sera également chargée du casting des danseurs pour le concert de 1989. On peut d’ailleurs la voir dans les  chorégraphies lors des promotions de Tristana (1987), Pourvu Qu’elles Soient Douces (1988) et Sans Logique (1989). Ensuite, on la reverra dans les danseuses lors de la promotion de Désenchantée en mars 1991 où elle occupe toujours les mêmes taches. Suite à ça, elle décide de se consacrer entièrement à sa propre carrière et part en tournée avec une troupe de théâtre. Christophe Danchaud (qu’elle avait présenté à Mylène Farmer en 1987) assurera la relève pour le travail chorégraphique  auprès de la chanteuse. Il travaillera encore avec elle de longues années, quoique disparaissant de la scène pour les tournées postérieures à 1999..

 

 

Sophie Tellier compte toutefois revenir en 1993 auprès de Mylène et Laurent Boutonnat sur le tournage deGiorgino où on lui a proposé un rôle. Elle passera aussi par Canal Plus en 1994 où elle participera aux sketches d’Antoine DeCaunes. Elles joue encore aujourd’hui plusieurs pièces et comédies musicales à Paris et en Province. Elle est d’ailleurs remonté une nouvelle fois sur scène en septembre 2000 pour une comédie musicale :Du Vent dans les branches de Sasaffras. Elle a aussi joué dans le film de Jean-Pierre Jeunet Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain (Dans la scène où Bretodeau se remémore son enfance avec la petite boîte, il se rappelle aussi des combinaisons de la tante Josette qu’il regarde par un trou caché par une photo… Cette tante Josette, c’est Sophie Tellier).

Elle participe après 2000 à plusieurs pièces de théâtre et comédies musicales comme Piaf, je t’aime (au Théâtre dy Gymnase à Paris), Roberto Zucco (aux bouffes du Nord), elle incarne Camille Claudel en 2005 dans Camille C.(au théâtre de l’oeuvre), puis partage l’échec du Clérambard (de Marcel aymé) conçu par Bigard en 2008.

alearule dans Mylène et L'ENTOURAGE

 

INTERVIEW

Sophie Tellier :     « Après avoir rencontré Mylène au festival du clip de Juan-Les-Pins en 1984, elle m’a rappelé pour travailler sur le corps, le physique et la danse, en séances particulières chez elle. A la suite de ça, Laurent Boutonnat à écrit le clip de Libertine, et m’a proposé de tenir le rôle de la méchante. »

Étiez-vous surprise de sa démarche ? Avant elle, les clips français étaient plutôt simplistes…

tristana119    J’étais surprise sans être surprise, parce que Laurent et elle véhiculaient un univers très personnel, que j’adorais. Je suis folle du XVIIIe siècle, je suis très grandes robes, duels, calèches. Depuis que je suis une toute petite fille, la seule chose qui m’intéresse, c’est d’être une marquise ! (rires) Même la danse classique, quand j’étais ballerine, nous amène dans cet univers un peu gothique, les cimetières… C’est intéressant de le remettre au goût du jour, c’était parfaitement assorti aux chansons et chacun des trois tournages fut un bonheur. Mylène m’a donné la chance de jouer des personnages de composition. J’étais toute jeune et je jouait des personnages de quadragénaires. A l’époque, je n’avais pas encore fait de courts-métrages, elle m’a donc vraiment mis le pied à l’étrier. Ca a un peu projeté la lumière sur moi, parce que nous représentions une entité, à nous deux. Moi, j’étais le mal, elle était le bien, on fonctionnait en opposé.

  

Étiez-vous très dirigée ?

    En me proposant le rôle, Laurent savait que j’allait en faire des kilos, que j’avais une démesure expressionniste, presque baroque, qui convenait à ce qu’il cherchait. Donc il me laissait une vraie marge de manœuvre. Il tournait souvent que deux prises. A la troisième il disait : « - Je ne coupe pas, fais ce que tu veux. » Alors j’enlevais ma perruque, je délirais…

Comment s’est déroulé le tournage de Tristana, dans le Vercors ?

tristana154    C’étais un peu Blanche-Neige et les Soviets, une ambiance de contes de fées qui parlait à mes origines bretonnes. Il y avait tout un début parlé, ce qui était très rare dans les clips, et en russe pour corser le tout ! Une interprète est venue nous faire répéter. J’étais complètement néophyte, contrairement à Mylène qui a un petit peu appris cette langue à l’école. J’ai une photo où je fais du bobsleigh des neiges avec elle, on est méconnaissables sous nos chapkas et nos lunettes… Ils m’ont proposé de passer pendant le montage, et c’était très dur de me découvrir à l’écran. Au moment où on le vit, on ne se rend pas compte de l’impact que ça peut avoir. J’étais aveuglée par mes yeux blancs de sorcière, j’avais les machines qui me tenaient les mains et les bras quand je courais… Au montage, j’étais hyper choquée. Et encore, Laurent l’a édulcoré ! Je ne pense pas qu’il ait gardé les rushes.

Vous vous étiez vue dans le premier clip ?

    Ils ont été assez malins. Par exemple, quand je crache le sang, ils m’interdisaient de ma regarder dans un miroir. On m’a nettoyé entre les deux prises sans que je ne voit rien. Je savais bien que j’étais un personnage féminin un peu extrême mais quand je l’ai vu à l’écran, j’étais très étonnée. Aujourd’hui, quand je retombe par hasard sur une rediffusion, ça me fait rire. Les gens me reconnaissent d’avantage dans la rue parce qu’avec dix ans de plus, je ressemble plus au personnage ! (Rires.)

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Collaborer avec Mylène et Laurent devait être quelque chose d’éprouvant,. Quelqu’un de timide aurait été balayé, à côté des exubérances de son manager Bertand LePage… Vous sentiez-vous plus solide qu’une autre fille de votre âge ?

tristana122    Je n’ai jamais eu de problèmes avec Mylène et  Laurent, à part quelques non-dits… Bertrand est quelqu’un d’incroyable, il a été à la base de tout. Moi, je ne pouvais pas péter les plombs. Il fallait que je reste à ma place (Bertrand LePage a fait un scandale lors de la réception donnée en honneur de Mylène FARMER à l’école des beaux arts en décembre 1989. Elle s’en sépara quelque jours plus tard. NDCP). Je sentais que Mylène avait confiance en moi, et que je pouvais m’appuyer sur elle en retour. Elle était très introvertie, très parano. Elle avait besoin de travailler avec des pointures qui ne soient pas stars, qui aient bon caractère. J’étais chargée de former les équipes avec qui elle allait bien s’entendre. D’ailleurs, elle a continué à travailler avec tous les gens que je lui ai présentés.

Après Pourvu Qu’elles Soient Douces, on ne vous voit plus dans les clips mais vous réglez les chorégraphies du EN CONCERT 89… (On voit Sophie TELLIER dans le clip de A quoi je sers en 1989 NDLR)

    Oui, j’ai fait le casting des danseurs et des danseuses de Sans Conterfaçon et j’ai participé aux télés jusqu’en 1991. Là; je me suis dit que je devais travailler pour moi, me lancer dans la comédie.

Avez-vous regretté de ne pas être de l’aventure Giorgino ?

tristana06    Au début j’avais un rôle. (celui de Marthe, encore une rivale! NDLR.) J’ai été écartée quand ils ont opté pour une distribution internationale. Ca m’a fait un peu de peine et je me suis détachée. J’ai l’impression que Mylène n’a jamais voulu le comprendre. On en a vaguement parlé, mais elle n’a pas dû saisir que c’était important pour moi. Quand j’ai vu le film, j’étais un peu déçue. Les images étaient splendides, mais c’était trop long… Laurent était plus carré dans ses clips, plus efficace. Il est très sûr de ce qu’il veut, il ne fait pas n’importe quoi n’importe comment. Je crois qu’il a fait ce qu’il a voulu. Il voulait un film à la David LEAN, très long, avec des étendues de paysages, la petite calèche qui traverse la neige pendant deux heures…

Propos recueillis le 12 février 1997. 
Platine, n°39, mars 1997, pp.19-20.

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H. Royer pour Mylène

Posté par francesca7 le 11 janvier 2014

 

 

téléchargement (4)Hugues Royer est un écrivain et journaliste français. Il grandit en Touraine dans une famille d’agriculteurs. C’est le cadet d’une fratrie de trois garçons. 

Titulaire d’un DEA de philosophie, d’un DESS de psychologie sociale et d’un DEA de littérature comparée, il exerce comme enseignant, avant de devenir journaliste. Il publie plusieurs ouvrages : contes pour enfants, biographies et beaux livres. 

En 1998, il sort son premier roman, « Mille et Une raisons de rompre ». En 1999/2000, il signe trois expositions d’art contemporain, à Neuchâtel, à Genève puis à Paris. Dans la foulée, d’autres romans paraissent : « Mémoire d’un répondeur », en 1999, salué par la critique, « La vie sitcom », en 2001, avec l’éditeur Bernard Wallet, « Comme un seul homme », en 2004, récit de son année sous les drapeaux. 

Le 17 novembre 2004, il devient papa de Mathilde et Solenn. Au Cherche Midi, sous la direction de Pierre Drachline, il publie « Ma mère en plus jeune », une comédie sentimentale, en 2006, puis « Daddy blue », un roman kafkaïen, en 2007. 

En novembre 2008, il sort une biographie de Mylène Farmer, « Mylène’, qui rencontre un vif succès, et que les fans de la chanteuse saluent comme « le livre de référence ». Il dédie cet ouvrage à son père, Guy Royer, disparu à l’âge de 68 ans. Entre-temps, il a signé « La Société des people », un essai philosophique qui prolonge les analyses de Guy Debord.

 En novembre 2010, il publie « Cabrel », la biographie la plus ambitieuse jamais consacrée au chanteur d’Astaffort. Le 6 janvier 2011 paraît « Je reviens bientôt » (Michalon), un hommage poignant à son père disparu.

 

Parution dans la Presse d’Amazon image http://www.amazon.fr/Hugues-Royer/e/B004N6JQF2

 

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Mylène et son fidèle collaborateur

Posté par francesca7 le 30 novembre 2013

 

Thierry Suc : «Je mets dans un écrin tous les désirs de Mylène Farmer»

Publié le 30/11/2013 à 03:57, Mis à jour dans la presse http://www.ladepeche.fr/

 

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Thierry Suc : «Je mets dans un écrin tous les désirs de Mylène Farmer»

Dans le show-business depuis 30 ans, Thierry Suc organise notamment les tournées de Calogero, Florence Foresti ou Louis Chedid. Manager et producteur de Mylène Farmer, il connaît parfaitement l’artiste.

Thierry Suc, 52 ans, n’a rien à voir avec la caricature du producteur à gros cigare, bagues en or et langage imagé. L’homme est posé, affable et souriant. Chez lui, aucun signe extérieur de richesse ou de pouvoir. Juste la volonté du travail bien fait, jusque dans le moindre détail, et l’envie de désacraliser un peu sa plus grosse cliente, la mystérieuse Mylène Farmer.

Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec Mylène Farmer ?

C’était à Paris, en 1988, dans un restaurant. J’ai tout de suite eu conscience que c’était une artiste hors du commun. Dès l’année suivante, j’organisais une semaine de concerts au Palais des sports, à Paris. Chaque soir, la salle de 5 000 places était bourrée. Le phénomène était déjà là et il n’a cessé de s’amplifier depuis.

Pourquoi une telle fidélité depuis si longtemps ?

J’aime travailler avec Mylène parce que c’est une artiste complète. Elle s’intéresse à tous les aspects d’un spectacle : la technique, les costumes, les images, l’affiche… et la musique bien sûr. Elle connaît tout, sur le bout des doigts, pour tous les corps de métiers. Monter sur scène est un aboutissement. Mais avant cela, il y a eu 18 mois de réunions, de préparation. Pour Mylène, c’est sa façon, sa raison de vivre.

Comment expliquez-vous l’aura dont jouit Mylène Farmer ?

On ne peut pas tout expliquer. Nous avons une chance inouïe, incroyable. Ce que je constate, c’est que quand Mylène arrêtera, aucune autre artiste ne pourra la remplacer de cette manière. Elle est extraordinaire. Et l’attachement du public est du même ordre, tellement fort. Qui est capable de vendre 155 000 billets en une journée un an avant sa tournée ?

Quelle relation entretenez-vous avec l’artiste au quotidien. Est-ce facile de travailler avec une diva ?

Je suis producteur de tous ses spectacles depuis 1989 et je n’en ai pas manqué un seul. Le fait d’être le manager de Mylène Farmer évite les conflits avec elle. Je suis là pour mettre dans un écrin tous ses désirs. Nous travaillons toujours en collaboration. De toute façon, Mylène ne se met pas sur un piédestal. Elle est très proche des créateurs, de toutes les équipes. L’ambiance est très joyeuse. Un spectacle, c’est une famille de 130 personnes qui se crée. Nous sommes un peu tristes d’être si près de la fin de la tournée. Le 6 décembre à Nice, nous nous séparerons après 5 mois passés ensemble.

Aucune prolongation de la tournée n’est prévue ?

Non. Celle-ci a été fabuleuse. Nous avons constaté à nouveau une ferveur incroyable. Particulièrement à Minsk, Moscou et Saint-Pétersbourg fin octobre et début novembre. Chaque soir, 20 000 spectateurs reprenaient les chansons en phonétique.

La prochaine tournée est-elle déjà programmée ?

On ne sait pas encore s’il y en aura une. La décision de remonter sur scène appartient à Mylène. Aujourd’hui, rien n’est décidé.

 


images (9)«Elle ne fait jamais de caprice»

Lors des tournées, la vie de Mylène Farmer reste dictée par le spectacle à donner le soir. «Mylène arrive très tôt à la salle, explique Thierry Suc. Elle participe aux répétitions, se soumet aux maquilleuses, aux coiffeuses. Sa vie est très rythmée et le travail reste prépondérant. Le soir, elle rentre à l’hôtel et dort. Le lendemain, après le déjeuner, il est déjà temps de retourner à la salle.» A l’hôtel ou dans sa loge, Mylène Farmer ne réclame rien d’extraordinaire. «Dans sa loge, elle aime simplement ses objets à elle, ses fétiches et notamment beaucoup de livres. Mylène ne boit pas, n’exige rien, ne fait pas de caprice. C’est l’artiste la plus simple que je connaisse et je crois que c’est la marque des grands. Les caractériels, ceux qui sont arrogants avec les équipes ne m’intéressent pas», conclut Thierry Suc.

Propos recueillis par Jean-Marc Le Scouarnec

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THIERRY SUC (confidence sur Mylène)

Posté par francesca7 le 17 novembre 2013

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Avant Lyon, Mylène Farmer a joué dix fois à Bercy, tout s’est bien passé ?
Ce n’est pas à moi d’en juger, mais je crois que oui. C’est quelque chose d’exceptionnel. Qui peut jouer dix soirs de suite à Bercy ? Il n’y a que Mylène. C’est une aventure unique. Ca n’est jamais arrivé avant.

Vous êtes à la fois producteur et manager. Qu’est-ce que ça veut dire ?
Je travaille avec elle depuis 25 ans. On s’est rencontrés en 1988, pour son premier spectacle, que je produisais. À l’issue de sa tournée en 1990, elle m’a demandé de la manager. Le manager est l’interface entre l’artiste, les medias, la maison de disques et tous les partenaires. Je suis à la croisée de tout ce qui peut arriver dans la carrière de l’artiste. 

Le producteur s’entend bien avec le manager ?
Il n’y a aucun désaccord entre mes deux fonctions. Je sais que toute décision va dans le sens du long terme, de la carrière, de la longévité.

Est-ce que Mylène est très exigeante ?
Elle est perfectionniste. Depuis un an et demi, on a fait réunion sur réunion et Mylène suit personnellement toutes les corporations. Parce qu’elle est une artiste complète. Elle s’intéresse au son, à la vidéo, à la lumière, au décor…

Elle a parfois des demandes irréalistes ?
Non, elle est toujours dans l’attention. On a des rêves communs, mais on voit ensuite si c’est possible. Mais il n’y a jamais de frottements. En 25 ans, il n’y a pas eu de remise en question.

Vous évoquez parfois son avenir ?
Ca peut arriver. Mais on vit quelque chose de tellement fort avec ce spectacle que nos forces sont toutes centrées sur le show.

Jouer à Lyon, ça vous touche ?
Toujours, parce que c’est ma ville. D’ailleurs on va enregistrer le DVD à la Halle. Mais je trouve quand même qu’il manque une belle salle de 10 000 places dans cette ville. La Halle est trop grande, et tout en longueur. Il faudrait un Zénith… 

article paru sur Leprogres.fr – 24/09/2013

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M.Drieberg et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 16 novembre 2013

MICHAEL DRIEBERG (PRODUCTEUR DE SPECTACLES)

téléchargement (3)Michael Drieberg, l’organisateur des deux shows suisses de Mylène Farmer [ndlr : Directeur général de Live Music Production], reste serein quant au montage de la structure d’un coût d’un million de francs.

Michael, comment s’est déroulé le montage?
Ça nous a pris 10 jours. Nous nous sommes occupés des gradins de 8000 places, des bars, de l’agencement du backstage ou des rideaux de 18m de haut. Ils ne sont pas là que pour faire joli. On voulait que les gens se sentent comme dans un cocon, comme dans une vraie salle de spectacle et pas dans une halle d’exposition. Et, évidemment, c’est aussi pour l’acoustique même si avec les 8000 personnes dans les gradins le son sera déjà bien absorbé.

Le montage s’est effectué en deux temps…
C’est inhabituel. On a dû préparer le terrain en amont en calculant par exemple au laser les point d’accroche de la scène. Ainsi, quand toute la structure arrive, deux jours avant le premier concert, les techniciens savent exactement où la poser.

Palexpo est une halle d’exposition et non une salle de spectacle. Quelles ont été les contraintes ? 
Il y a pas mal de surprises. Certains points on les connaissait. D’autres on les a découvert petit à petit. Comme par exemple l’impossibilité d’utiliser les lumières de la halle. Ce sont des spots qui mettent un certain temps pour s’allumer. Ce qui veut dire que quand on les éteint on ne peut pas les rallumer directement. Niveau sécuritaire, ce n’est pas bon. Donc, on a tout dû éclairer avec d’autres projecteurs. Et pour les utiliser il faut une structure. Et pour accrocher cette structure à 20m de haut il faut des grues. On doit aussi installer les toilettes, tirer de l’eau chaude pour les douches, préparer un restaurant en backstages pour 400 personnes. D’ailleurs, pour ce point, on a dû installer des extracteurs d’air pour que l’odeur de la nourriture ne se répande pas dans la salle.

images (24)Produire deux concerts de Mylène Farmer à Palexpo, c’est un pari risqué financièrement ? 
Le risque était surtout lié au coût des gradins. Sans eux, impossible d’atteindre la qualité d’écoute requise pour ce type de concert. Cette structure représente un surcoût de 600’000 francs. Conséquence, le prix de la place assise est plus élevé comparativement à la France. Par contre, le tarif des places debout est identique à celui pratiqué en France.

Que pensez-vous de tout le mystère qui entoure Mylène Farmer ?
On a dit au début que c’était un argument marketing. Mais comme ça fait trente ans que ça dure, c’est devenu une marque de fabrique. C’est aussi une manière de préserver la magie de son show. Le secret, c’est aussi sa façon de vivre. Elle vit cachée. Elle n’apparaît jamais dans la presse people.

En tant qu’organisateur, ce secret vous a-t-il causé des soucis ?
C’est cauchemardesque même! Surtout en 2009, au Stade de Genève. C’était le premier show de sa tournée des stades. Aucune photo ne devait filtrer, y compris pendant ses répétitions. Avec une grue, on a dû occulter les fenêtres de l’hôtel qui jouxte le stade de la Praille pour que personne ne puisse prendre de photos de la scène. On avait aussi des agents de sécurités sur le toit du stade.

Comment résumeriez-vous son show «Timeless» ?
Mylène, il faut l’avoir vu une fois sur scène. Ce n’est pas que de la musique mais tout un univers. C’est un spectacle futuriste, en avance technologiquement. Les gens seront surpris. 

interview 17/10/2013

 

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le Groupe MUSE et Mylène F.

Posté par francesca7 le 26 octobre 2013

 

Membres permanents

  • Matthew James Bellamy : chant, guitare, piano, synthétiseur.
  • Dominic James Howard : batterie, percussions, sample.
  • Christopher Tony Wolstenholme : guitare basse, chœurs, synthétiseur, guitare, harmonica.

 

le Groupe MUSE et Mylène F. dans Mylène en DUOS muse_1_1                     muse21 dans Mylène et L'ENTOURAGE                  muse-31

Muse est un groupe de rock alternatif originaire de Teignmouth, Devon en Angleterre. Apparu sur la scène musicale en 1994, le trio est composé de Matthew Bellamy (chant, guitare, piano), Christopher Wolstenholme (basse, chant, chœurs) et Dominic Howard (batterie, percussions).

Muse a sorti six albums studio depuis ses débuts: Showbiz (1999), Origin of Symmetry (2001), Absolution (2003), Black Holes and Revelations(2006), The Resistance (2009) et The 2nd Law (2012). Ce dernier a pris la première place des charts en France dès sa sortie, ainsi que dans d’autres pays dont le Royaume-Uni. Ils ont également trois DVD live à leur actif : Hullabaloo Soundtrack (2002), Absolution Tour (2005) ainsi queHAARP (2008).

À l’occasion des Jeux olympiques de Londres de 2012, le groupe a été invité à composer l’hymne officiel de l’événement (la chanson Survival), et a également fait une apparition lors de la cérémonie de clôture de ces mêmes Jeux . À ce jour, Muse a vendu plus de 15 millions d’albums à travers le monde. Régulièrement récompensés par des prix, ils ont notamment remporté le Grammy Award du « Meilleur album rock » en 2011.

Les débuts (1992-1998) 

Les trois artistes se sont rencontrés dans les années 1990 au Teignmouth Community College, à Teignmouth (dans le Devon, Royaume-Uni). Ils appartiennent alors à des formations musicales différentes. En 1992, âgés de treize à quatorze ans, ils créent le groupe Gothic Plague. Après sa création, le groupe change fréquemment de nom, comme Carnage MayhemFixed Penalty,Rocket Baby Dolls, ou encore Young Blood (cet ordre est incertain, puisque Muse a donné des interviews contradictoires à ce sujet). Ils peinent à se faire connaître en dehors du Devon.

arton357En 1994, ils participent à un concours musical à Teignmouth, sous le nom Rocket Baby Dolls ; ces concours, intitulés « battles of the bands », sont fréquents en Grande-Bretagne et, grâce à Rob Kat, le futur producteur des Fall Out Boy, se sont hissés au sommet. La plupart des groupes qui y participent jouent de la musique pop ou funk, reflet de la scène musicale locale du moment. À sa grande surprise, le jeune groupe britannique remporte le concours. Bellamy explique ainsi leur victoire : « Nous sommes arrivés sur scène, le visage totalement maquillé, nous étions très agressifs, nous jouions violemment et avons tout cassé sur scène. Tout cela pour dire que nous étions motivés, que cette attitude et cette volonté ont beaucoup fait. Nous avons ainsi gagné. »

Après cette victoire, les membres du groupe changent son nom et décident de l’appeler Muse. Matthew Bellamy explique que ce nom « est facile à mémoriser, court, puissant » ; « ça passe bien sur une affiche de concert, on le retient facilement » et les trois membres du groupe s’accordent pour dire que l’origine viendrait d’un habitant de Teignmouth suggérant qu’il devait y avoir une muse survolant la ville, expliquant le grand nombre d’habitants impliqués dans la création musicale. Ce changement de nom coïncide avec leur décision de s’engager plus sérieusement dans la musique, plutôt que d’aller à l’université. Ils donnent ainsi des concerts dans des clubs locaux, notamment au bar Le Cavern, dans la ville d’Exeter. Cependant, ces concerts ne leur rapportent que peu d’argent, c’est pourquoi ils doivent travailler en parallèle. Ils sortent en 1997 l’album Newton Abbot Demo composé de 11 titres dont plusieurs seront repris dans leurs albums suivants, notamment SoberAgitated ou Ashamed.

En 1995, ils enregistrent leurs premières démos au domicile du bassiste, Chris Wolstenholme. L’enregistrement intitulé This is a Muse Demo ne sera fait qu’en quelques exemplaires et sur cassette seulement. Encore aujourd’hui, ces chansons sont introuvables en entier sur le web. Seuls trois extraits de 30 secondes sont disponibles.

Le 17 mars 2008 est sorti le DVD HAARP, accompagné d’un CD live. Il a été retransmis en avant-première au cinéma le 11 mars 2008 dans plusieurs villes du Royaume-Uni et le 13 mars à Paris. Le DVD doit son nom au projet militaire américain High Frequency Active Auroral Research Program, projet controversé par Nick Begich et Jeane Manning dans le livre Les anges ne jouent pas de cette HAARP , car considéré comme capable de modifier le climat de certaines régions, influencer les comportements humains. Haarp est basé en Alaska aux États-Unis.

Le 12 avril 2008, Muse joue au Royal Albert Hall à Londres au profit de la recherche contre le cancer, le concert est notamment marqué par le retour dans la set-list de la puissante chansonMegalomania. Pour l’occasion, Matthew Bellamy utilise l’orgue géant, inutilisé depuis plusieurs années. [réf. nécessaire]

Au total, la tournée HAARP Tour dure près de deux ans et comptabilise près de deux cents concerts partout dans le monde, pour se terminer en août 2008 lors d’un concert  au V Festival en Angleterre.

Le 5 août 2008, les sites traitant de Muse diffusèrent en téléchargement libre le jam Who Knows Who, une chanson inédite enregistrée à la volée par Muse et The Streets. D’après Matthew Bellamy , « ce n’est qu’un jam que nous avons enregistré tard le soir et sur lequel The Streets a posé sa voix, nous ne comptions pas en faire une chanson sérieuse, mais nous sommes ravis que cette chanson ait été diffusée librement sur le web ». Il s’agit aujourd’hui de la face B du single Uprising.

L’écriture du sixième album commença en septembre 2011. Le groupe a en effet confirmé leur entrée en studio à l’automne. Plusieurs morceaux sont déjà écrits et ont été proposés au groupe par le leader. Cette annonce est faite le 20 mai 2011 par le batteur Dominic Howard et le bassiste Christopher Wolstenholme dans le NME. L’album verra donc le jour au mois d’octobre 2012, soit plus de trois ans après The Resistance.

Matthew Bellamy a cependant déjà évoqué, en septembre 2009, l’orientation que pourrait prendre leur sixième album. En effet, il a déclaré, lors d’une autre entrevue, qu’il désirerait s’inspirer de musiques asiatiques et explorer davantage les musiques chinoise ou japonaise en particulier. En juillet 2010, il déclare :

images-51« Je pense que, pour le prochain album, nous allons essayer de faire quelque chose de plus personnel et de plus intime, vous savez, je voudrais essayer de trouver un son plus terre à terre. Je crois que nous avons poussé les choses très loin musicalement, vers d’énormes shows, et je pense que ça a commencé à avoir une grande influence sur notre travail en studio. Donc je crois que le prochain album sera le bon moment pour s’écarter de ça, pour essayer de nous redécouvrir et retrouver un côté plus intime dans notre musique ».

Septième album

Après le concert de Rome en juillet 2013, un fan a eu une discussion avec le leader Matthew Bellamy dans laquelle ils auraient parlé de l’orientation du septième album studio du groupe. Il en ressort que le prochain album serait vraiment orienté vers un style rock, « pour que les morceaux soient jouables à trois sur scène » d’après Matthew Bellamy. Les trois membres souhaiteraient donc arrêter leur penchant électro, pour se consacrer à de la musique plus proche de leurs débuts. De plus, il est dit que des concerts beaucoup plus intimistes auront lieu en 2014 pour les vingt ans du groupe, aux alentours de Teignmouth, ville qui a vu naître le trio. À l’occasion de ces concerts, ce seront d’anciennes chansons choisies par les fans qui seront jouées. Il est aussi question de la présence possible d’un orchestre dans les prochains spectacles du groupe.

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mylène avec le groupe Muse

Posté par francesca7 le 26 octobre 2013

 

Muse est incontestablement l’un des plus grands groupes de rock de la décennie 2000, aux côtés de Coldplay ou de Placebo

 mylène avec le groupe Muse dans Mylène et L'ENTOURAGE 275px-muse_1

Mylène Farmer aurait d’ores et déjà prévu de travailler sur un nouvel album pour l’année 2014. Selon son site de fans Innamoramento, la chanteuse pourrait même collaborer sur cet album avec le groupe Archive mais aussi Muse !

Et si la mystérieuse Mylène Farmer nous concoctait un nouvel album pour l’année 2014 ? C’est du moins ce qu’espèrent ses fans. Et lorsque le très bon site Innamoramento.net, exclusivement consacré à la chanteuse, dévoile que celle-ci pourrait être de retour dans les bacs dès l’année prochaine, cela ne peut que susciter un engouement supplémentaire.

D’autant plus que selon la source à l’origine de l’information, l’interprète de « Monkey Me» pourrait une nouvelle fois collaborer avec les anglais d’Archive comme elle l’avait déjà fait dans le passé avec l’album « Bleu Noir » sorti en 2010.

Mais Danny Griffiths et ses camarades ne seraient pas les seuls dans le projet puisque, toujours selon le site Innamoramento.net, les anglais de Muse pourraient aussi prendre part à l’aventure aux côtés de Mylène Farmer.

Une information à prendre au conditionnel mais comme le rappelle le site de fans, Mylène Farmer n’a jamais caché son attrait pour le groupe de Matthew Bellamy. Plusieurs fois pendant la promotion de son album « Monkey Me » en 2012, la chanteuse a cité Muse comme référence.

De même pour le chanteur de Muse qui, en 2006 après avoir assisté au spectacle « Avant que l’ombre… à Bercy », avait déclaré avoir été impressionné par le spectacle de Mylène Farmer.Pourquoi pas après tout…

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John Nollet coiffeur de Mylène au Timeless

Posté par francesca7 le 26 octobre 2013

 

John Nollet coiffeur de Mylène au Timeless dans Mylène et L'ENTOURAGE images-121« Je ne suis pas né à Londres ou à New York mais à Courchelettes [59], une petite commune du nord de la France, le 17 octobre 1970. Je suis fils unique. Mon père était belge et, à l’époque, c’était la grande mode des prénoms à consonance anglophone en Belgique. Alors… Peut-être que j’ai toujours été bon en anglais à l’école pour justifier ce choix de mes parents. »

Naissance d’une vocation

« Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu coiffer. Dès l’âge de 4 ans, j’étais fasciné par les mariées qui venaient fêter ce grand jour dans le petit hôtel-restaurant de mes parents, leurs coiffures, leurs voiles… Je me dépêchais de reproduire la texture des cheveux avec des fils et de la laine. À 8 ans, j’ai demandé à Noël toute la panoplie du coiffeur, et ma grand-mère me l’a offerte. Dans la famille, on était ravi de constater que j’avais déjà une passion dans la vie. »

Premiers pas

« Vers 10 ou 11 ans, j’ai décidé de travailler durant la moitié des vacances scolaires chez Michel, qui possédait un salon de coiffure à quelques kilomètres de chez nous. J’adorais l’odeur des produits, observer la technique des coupes… À 14 ans, j’ai décroché mon CAP en travaillant également chez Maurice, à Valenciennes. J’ai obtenu un 19,25 sur 20. J’ai réussi à inviter Maurice pour le Festival de Cannes cette année. Il est ravi. Je lui dois bien ça! »

Premières marches

« Ma grand-mère Renée m’a permis de monter pour la première fois les marches à Cannes à 14 ans. Devenue veuve, elle avait quitté le Nord pour s’installer au soleil. Elle savait qu’elle m’offrait mon rêve. J’étais fasciné par cet événement où les femmes brillaient de beauté et d’élégance. En marchant sur le tapis rouge, j’ai décidé d’évoluer dans cet univers-là. J’ai mis dix ans à y parvenir. En 1995, je faisais partie de la bande de Jean-Pierre Jeunet qui présentait La Cité des enfants perdus en ouverture du Festival, et depuis, je reviens tous les ans. Cette année, je m’occupe exclusivement de Nicole Kidman. »

Monica

« J’ai rencontré Monica Bellucci en 1996, sur le tournage du film L’Appartement. Elle a aimé mon travail et m’a imposé sur tous ses shootings. C’est mon amie et ma bonne fée. Depuis, je slalome entre mode et cinéma. » bb La quintessence « Ce que j’aime avant tout, c’est lorsque la femme que je coiffe change soudainement son regard sur elle, lorsqu’elle découvre, étonnée, sa beauté. »

P.H. – Le Journal du Dimanche

 

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Philippe Stegemann pour Timeless 2013 de Mylène

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

  Robots de Philippe Stegemann

Robots de Philippe Stegemann

Sur sa tournée « Timeless 2013« , Mylène Farmer s’est entourée de robots-danseurs qui assurent le show et sont une des surprises du concert. Les confidences de Philippe Stegemann, le roboticien qui les a programmés.

Sur scène à Bercy, le 11 septembre 2013. Mylène Farmer les appelle « ses filles ». Des danseuses ? Il n’y en a aucune sur sa dernière tournée, « Timeless 2013« , qui a débuté le 7 septembre à Bercy. Non, elles, c’est plutôt le gabarit 115 kilos, deux mètres de haut. Des robots. La chanteuse française de tous les records, habituée des mises en scène spectaculaires, a encore une fois créé la surprise avec sesrobots-danseurs, une première mondiale pour un show de cette envergure. D’autant que ces robots à usage habituellement industriel ne sont pas un élément parmi d’autres du décor, mais sont intégrés aux chorégraphies et assurent même un peu plus de 4 minutes du spectacle à eux seuls.

Au troisième morceau, deux bras articulés blancs portant un masque aux yeux lumineux font leur apparition sur scène. Présence menaçante. Mylène Farmer les regarde l’un, puis l’autre, d’un air attendri qui les habille aussitôt d’humanité, avant d’entamer les premiers pas de danse de C’est une belle journée. Les robots embrayent, mimant les mouvements de la star. Six danseurs de chair et d’os rejoindront le tableau, les robots devant. Et ça fonctionne, le public est archi-conquis.

« Montrer que la robotique peut être artistique »

Le marionnettiste, derrière les vedettes de métal de Timeless 2013, s’appelle Philippe Stegemann. Ce spécialiste en automatismes et en robotique a créé en 2006 sa société de prestations en robotique, après 18 ans passés à programmer des robots industriels. Musicien amateur, il s’amuse alors à programmer des robots pour qu’ils bougent en rythme sur de la musique. En 2008, il crée sa première chorégraphie en hommage à Daft Punk, vite repérée sur YouTube. Ce qui l’incite à creuser ce filon en créant une deuxième activité, roboLounge, dédiée à l’événementiel. « L’idée, c’est de s’amuser avec la robotique et de montrer que cela peut être artistique. J’essaie d’humaniser les robots, de les rapprocher des gens », explique-t-il.

Image de prévisualisation YouTube

Ce type de chorégraphie (préprogrammée ou en temps réel) est principalement destiné à être produit sur scène. Les possibilités d’emploi de ces robots dans le cadre culturel et artistique sont sans limites.

Son business fonctionne bien et prend même progressivement le pas sur son activité de conseil dans l’industrie. La société réalise des prestations dans des salons professionnels, pour créer du trafic sur les stands des exposants. Jusqu’à ce que la production de l’émission « La France a un incroyable talent » le remarque, et l’invite à participer au divertissement de M6. Robolounge va jusqu’en demi-finale avec une chorégraphie de trois robots se battant au sabre laser. C’est là que l’équipe de Mylène va le repérer. « Anthony Souchet, le meilleur ami de Mylène, m’a appelé en 2012 pour me rencontrer. J’ai cru à une farce. Il m’a expliqué qu’ils avaient envie de quelque chose de futuriste pour le concert. » De fait, les tableaux avec les robots ont quelque chose de froid mais s’intègrent parfaitement à l’univers de Timeless, dont l’affiche donnait déjà le ton.

La musique de l’interlude a été composée en fonction des robots

Au départ, Robolounge a créé le tableau de C’est une belle journée en travaillant sur les vidéos de la chorégraphie. Puis l’idée d’assurer le premier interlude, pendant lequel la chanteuse change de tenue au bout d’environ 35 minutes de spectacle, s’est imposée. Et là, ce ne sont pas les robots qui se sont adaptés à la chorégraphie, mais le directeur musical, Yvan Cassar, qui a composé la musique en fonction des robots. « Il a consulté nos vidéos et a très bien analysé notre registre, confie Philippe Stegemann. Cela cadre parfaitement, avec une montée en puissance en partant de la musique classique pour aller vers du dubstep. Chaque tableau a une émotion particulière. »

 En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr      

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Mylème et Gary Jules

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

Gary Jules Aguirre, né le 19 mars 1969 à Fresno (Californie), est un auteur-compositeur-interprète américain.

Mylème et Gary Jules dans Mylène et L'ENTOURAGE gary-jules-2013

Gary Jules enregistra avec son ami Michael Andrews une reprise de la chanson Mad World du groupe Tears for Fears pour le film Donnie Darko.

En décembre 2003, deux ans après la sortie de ce film, le single fut réédité en Angleterre, à l’occasion de Noël, où il devint un énorme tube se classant 1er durant trois semaines consécutives ; puis se propagea au Canada et aux États-Unis où il fut souvent présent dans des séries télévisées (Smallville ou encore Jericho et même Les Experts et FBI : Portés disparus) ainsi que dans la bande-annonce du jeu vidéo Gears of War, et est maintenant la bande son du trailer de The Crazies. Cette reprise fut également un grand succès en Europe continentale, notamment en Allemagne, en Autriche, au Danemark, aux Pays-Bas et en Suède, atteignant dans ces pays le Top 20.

Il est présent lors du Timeless Tour de Mylène Farmer, dès le 7 septembre 2013 à Bercy. Il interprète avec elle Mad World puis Les Mots.

son site officiel : http://www.garyjules.com/

Pour ceux qui ont eu la chance de voir le film « Donnie Darko », ils pourront dire à quel point ce film est marquant. Une oeuvre étrange, inclassable, entre drame et fantastique, véritable plongée dans la folie et la schizophrénie.
Difficile d’expliquer le film: chacun peut en avoir sa propre vision, mais en résumé, il s’agit de l’histoire d’un adolescent en souffrance qui trouve refuge dans ses pensées morbides, et qui a pour seul ami, un lapin géant et monstrueux.
Mais un évenement peu banal va être le déclencheur d’une série d’événements étranges. Je n’en dirai pas plus. Mieux vaut voir le film pour se forger sa propre opinion.

http://www.dailymotion.com/video/xlt9c

En vérité, « Donnie Darko » est une oeuvre touchante et bouleversante. La fin, également étrange, révélera toutes les clés de l’intrigue.
Pour rendre la fin du film encore plus marquante, le réalisateur choisit une chanson magnifique, « Mad World » interprétée par Gary Jules.

En vérité, la voix de Jules, particulièrement sensible, fait surtout penser à celle du chanteur de R.E.M. Le clip est somme toute assez classique mais efficace.
La vidéo nous montre bien sûr des extraits du film, mais Gary Jules apparaît par moments sur une sorte d’écran immense. Pour ceux qui seraient intéressés, « Mad world » est tiré de l’album « Trading snakeoil for worlftickets », sorti en 2002.
Un morceau brillant, en tout cas infiniment triste, qui a tout à fait sa place sur ce film encore une fois étrange et chaotique.

Eelsoliver

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Mylène en duo avec Gary Jules

Posté par francesca7 le 2 octobre 2013


Lors de son passage à Paris Bercy dans le cadre de sa tournée « Timeless 2013″, Mylène Farmer invite Gary Jules pour partager un moment intime sur Mad world (reprise de Tears for Fears) et Les mots. Magnifiques duos !

Image de prévisualisation YouTube

Comme pour sa dernière tournée (Tour 2009), Mylène Farmer a fait appel au maître de la scénographie de concerts, Mark Fisher (décédé récemment, architecte de scènes pour U2, Madonna et Tina Turner). Ce dernier a conçu une structure métallique gigantesque rappelant l’intérieur de vaisseaux spatiaux. Cette thématique futuriste, faisant écho au nomTimeless, est exploitée dès l’arrivée sur scène de la chanteuse.

Accompagné d’images psychédéliques qui plongent le public dans un dédale de couloirs, le visage de l’icône se dessine sur des écrans à LED. Et c’est un œil en spirales qui permet à la chanteuse d’apparaître sur la chanson A force de…, extraite de son dernier album Monkey Me. Les 15 000 spectateurs reprennent alors en chœur le refrain de ce titre. Mylène Farmer est parée d’une robe/combinaison signée Jean-Paul Gaultier(dessinateur des 6 costumes de scène) qui lui confère les traits d’une héroïne fantastique hors du temps.

Chansons récentes et les duos
 

Mylène en duo avec Gary Jules dans Mylène 2013 - 2014 farmerbercy4garyjules-2013Parti pris marquant de ce concert : Mylène Farmer a choisi beaucoup de titres récents de son répertoire. La plupart des chansons sont issues des deux derniers albums Bleu Noir (Oui… mais non ; Diabolique mon ange ; Inséparables) et Monkey Me (A l’ombre, Elle a dit). Le show fait également la part belle aux duos. Le premier est un échange virtuel en vidéo avec Moby (Sleeping Away). Pour les deux suivants, Mylène Farmer partage la scène avec Gary Jules (chanteur californien). Ils interprètent Les Mots (chanté auparavant avec Seal) et la reprise de Mad World (Tears for fears).

Néanmoins, quelques grands succès des années 80/90 tels Sans contrefaçon (réorchéstré avec des sonorités asiatiques), XXL, Je t’aime mélancolie ou l’incontournable hymne farmerien Désenchantée ponctuent le concert. Chacun de ces succès entraîne systématiquement la liesse, témoignage de la fidélité inconditionnelle du public. Le spectacle alterne entre tubes efficaces chorégraphiés (Mylène Farmer y est alors entourée de six danseurs et même de robots articulés) et chansons au piano (Et pourtant ; Rêver), privilégiant la communion avec la salle.

 

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