Les records de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 29 octobre 2015


 RECORDS DE MYLENE

— Chanteuse dont le plus de singles ont été classés dans le top 10 :

34 titres, dont 19 consécutifs de L’Âme-Stram-Gram (mars 1999) à Dégénération (août 2008). 

— Records de vente :

– DVD musicaux pour une artiste

Avant que l’ombre… à Bercy : 500 000 exemplaires.

– Best-of

Les Mots : 1 500 000 exemplaires en France.

– Double album live

Live à Bercy : 900 000 exemplaires. 

— Record du nombre de disques de diamant :

5 albums consécutifs ont dépassé le million d’exemplaires vendus 

— Record de gains pour une chanteuse française : 2001, 2002, 2005 et 2006 

— Record de budget pour des clips français :

L’Âme-Stram-Gram : 900 000 euros

California : 600 000 euros

Pourvu qu’elles soient douces : 450 000 euros 

— Record de budget pour une tournée française : Mylenium Tour : 20 millions d’euros 

— Record de durée pour un clip français :

Pourvu qu’elles soient douces : 17 minutes

 

— Record de trophées NRJ Music Awars : 7 à ce jour  

  — Artiste française la plus exportée en 2002-2003 avec Moi… Lolita (interprétée par Alizée) et Désenchantée en 2001-2002 

    — Record du titre le plus diffusé sur les radios russes en 2007, toutes stations confondues, avec L’amour n’est rien. 

    — Record de rapidité pour la vente de deux concerts :

    160 000 places vendues en trois heures pour deux dates au Stade de France en septembre 2009. 

Extrait du livre : MYLÈNE par Hugues ROYER aux Editions Flammarion 2008

 

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Auteur de la biographie Ainsi soit-elle nous dévoile

Posté par francesca7 le 20 août 2015

 

 

100_2045J’ai un parcours un peu atypique. A la base, je suis docteur en histoire. En même temps, j’ai été comédien professionnel pendant 9 ans. Le destin a fait que j’ai arrêté mon métier d’acteur, que j’adorais, et que je me suis dit « qu’est-ce que je peux faire maintenant que je ne suis plus comédien : écrire ». J’ai donc commencé à piger à droite à gauche, et à rencontrer des gens qui m’ont donné la possibilité de le faire. Parmi ces gens, j’ai rencontré grâce à une amie comédienne Sylvie Devillette, qui à l’époque était quasiment rédactrice en chef de plusieurs magazines de variété. Je parlais très souvent de Mylène, parce qu’à l’époque, elle faisait Libertine. Etant spécialiste du XVIIIème siècle, j’avais adoré la manière dont Mylène abordait le XVIIIème. On a une tendance un peu ridicule de considérer le XVIIIème siècle comme un siècle gentillet, de jolis rubans et de moutons, alors que c’est un siècle extrêmement cruel, très dur. Les liaisons dangereuses ne sont pas loin, et surtout, la Révolution n’est pas loin. C’est un siècle où le sang coule et dieu sait, pour revenir à Mylène, que le sang est un élément important de ses problématiques. Je parlais donc assez souvent de Mylène Farmer à cette amie comédienne, qui m’a dit que je devrais écrire sur elle. Je lui ai répondu que ça n’intéresserait personne. Sans me le dire, elle en a parlé à Sylvie Devilette qui m’a commandé un article pour Rocknews. Je m’en souviens très bien, puisque j’avais trois jours pour le faire ! Je ne dis pas que j’ai fait un chef d’œuvre, mais j’ai fait mon papier. Deuxième hasard, Bertrand Le Page, qui était à l’époque manager de Mylène, a vu ce papier. Mylène l’a également lu et m’a envoyé un mot adorable de félicitations. Il y a donc eu un premier article, un deuxième article, un troisième article et le groupe de presse qui produisait Rocknews a décidé de consacrer un numéro spécial à Mylène. J’ai écrit la quasi-totalité des textes, avec toujours cette frustration d’être calibré par un magazine.

Genèse
C’était le moment où Mylène se plaçait dans le Top 50, où les ventes explosaient, après l’album Ainsi soit je… On sentait de la part du public une curiosité, qui ressemblait déjà à de l’amour. On n’était pas encore dans le domaine du sacre, mais il y avait quelque chose qui était du domaine de l’affectif, très intense. Puis Mylène a débuté sa tournée en 1989, et il y a eu un dîner organisé dans les Jardins de Bagatelle (ndlr : après la première au Palais des sports). Au cours de ce dîner, Sylvie Devilette, qui connaissait personnellement Laurent Boutonnat, m’a d’abord présenté à Laurent, ensuite à Mylène, et enfin à Bertrand. J’ai parlé quelques minutes avec Mylène, le contact a été très bon. C’est en revenant à ma table avec Sylvie que j’ai eu l’idée d’un livre sur Mylène qui me permettrait de donner davantage de profondeur. Bertrand Le Page a été le premier à être d’accord pour un livre. Celui qui allait devenir le mari de Sylvie, François, a réalisé la maquette. On était tous les trois extrêmement d’accord pour faire un livre qui plaise tout d’abord à Mylène, ensuite à nous, et bien évidemment à ceux qui nous feraient la grâce de bien vouloir l’acheter. Nous avons eu tout d’abord contact avec trois éditeurs. Comme les gens voyaient que le livre allait certainement coûter beaucoup d’argent, ce qui a d’ailleurs été le cas, il y a eu plusieurs désistements.

Bertrand
Bertrand Le Page était un personnage extrêmement particulier, très douloureux, pour des raisons personnelles, remarquablement cultivé et intelligent. C’est un personnage qui envoûtait et qui en même temps faisait peur à tous ceux qui l’approchaient. Il portait cette espèce de brisure, de fêle en lui, qui étaient très intenses. Mylène est une femme qui est à la fois fascinée par cet aspect morbide, mais qui, en même temps, a un tempérament de vie très fort. Je crois que, pour arriver 100_2048à écrire sur la mort comme elle le fait, il faut avoir un goût de la vie certainement beaucoup plus important qu’on ne veut bien vous le laisser croire. C’est ma version des choses. Bertrand avait compris ça, que Mylène montait, qu’elle était dans l’ascension, et que lui était progressivement dans la chute. Et c’est exactement ce qui s’est passé. Il avait également un désir d’exigence terrible. Il disait que la couleur rousse des cheveux de Mylène, c’était lui. Il m’a dit au moins dix fois : « Vous comprenez, Philippe, une chanteuse, ce n’est pas châtain. C’est blond, brun ou roux. Il faut trancher, il faut donner une couleur, une marque, une griffe. » Pour en revenir au livre, Bertrand avait évidemment tenu à voir le texte, Mylène aussi, puisque je l’ai vraiment rencontrée à ce moment-là, et qu’on a travaillé ensemble. Dès que Bertrand s’est intéressé au projet, l’accord de Mylène m’était acquis. Il a organisé des séances d’interview, au Crillon si je m’en souviens bien. J’ai aussi interviewé Laurent.

Dîner aux Beaux Arts
Le livre est sorti en 1991, et en 1989, il y a eu ce drame sombre. Mylène, à l’issue de sa tournée, a donné un autre dîner à l’école des Beaux-arts, que Bertrand avait encore une fois entièrement organisé. J’étais en train de parler avec Mylène, car ma table était voisine de la sienne, et j’ai vu son regard se figer complètement. Je me souviens qu’il y avait dans la salle des chaises Napoléon III. Bertrand a pris une chaise et l’a jetée contre une autre chaise. Laurent, lui, n’avait pas quitté son manteau, il sentait la soirée très mal, il passait de table en table avec un regard assez figé, assez dur. Et là, Mylène m’a dit quelque chose du genre « excusez-moi Philippe, mais Bertrand est en train de faire n’importe quoi ». Et la rupture était faite. C’est moi qui ait du dire à Bertrand que le chapitre du livre qui lui était consacré sautait… Après la rupture, Bertrand n’était plus rien. Il a essayé de travailler avec d’autres artistes, Sheila, ou Corinne Hermès, qui l’a d’ailleurs assez mal vécu car il était très dur. J’ai continué à garder contact avec lui, pour des raisons strictement personnelles. Il m’a raconté une histoire atroce. Un jour, il conduisait la Mercedes, au moment du concert. Il était extrêmement fatigué, il a du déraper et la voiture a basculé légèrement de son ornière, mais il l’a rapidement redressée. Mylène a du avoir peur je pense, et lui a dit « écoute, si tu veux te suicider, fais-le sans nous »… C’est une femme qui peut être dure. On ne fait pas la carrière qu’elle a faite sans être dure. Alors, qu’est-ce que veut dire la dureté ? Si la dureté veut exigence, elle est dure. Si la dureté veut dire cruauté, alors elle n’est pas dure.

Mylène au travail
La préparation du livre a donc duré assez longtemps. Je me souviens de la rencontre avec Sylvie Devilette, où Mylène a découvert mes textes. J’étais dans une autre pièce avec Bertrand, c’est Sylvie qui me l’a raconté. Elle me disait que Laurent passait à Mylène les feuilles les unes après les autres, en lui soulignant les passages de son doigt, et qu’elle manifestait quand même une certaines émotion. On passait de l’article au livre, et pour une jeune artiste évidemment, ça n’a rien à voir, le mécanisme est différent. Lorsque je l’interviewais, c’était une femme qui me parlait assez spontanément. Il n’y a pas eu de corrections de sa part, par exemple. Elle parlait toujours avec une grande précision. Cela m’énerve d’ailleurs un peu lorsque je lis des interviews publiées dans la presse, et où quelque part, je ne la retrouve pas. Alors bien évidemment, les années sont passées, les choses évoluent. Mais on sent bien parfois que les journalistes n’ont pas entendu ou n’ont pas voulu entendre. Le son « Farmer » est très particulier. Mylène est une femme intelligente, qui s’exprime très bien, et ce son part, parfois, un peu en vrille dans la presse.

Cadeaux
J’ai aussi eu contact avec Thierry Suc, c’est d’ailleurs lui qui m’a emmené la première fois en voiture chez l’éditeur du livre, Jean-Pierre Taillandier. Pour la petite histoire, dans la voiture, Thierry me faisait écouter un single de Mylène qui allait sortir. Et moi, je visualisais tous les feux pour qu’ils passent au rouge, et que j’aie la possibilité d’en entendre le plus possible ! Thierry m’avait d’ailleurs proposé de m’arrêter, si je voulais ! C’est un garçon exquis, un très grand professionnel. Mylène m’a fourni des dessins pour ce livre. Je voulais qu’elle me donne des choses qui lui soient extrêmement personnelles. Au départ, il était même question qu’elle me donne des lettres qu’elle écrivait quand elle était petite. J’ai vu ces lettres, elle les signait à l’américaine, avec les croix qui symbolisent les bisous. Et dans l’une de ses lettres, c’était absolument adorable, elle disait à sa grand-mère : « j’ai été très gentille, je n’ai pas fait pipi au lit, j’ai été vraiment mignonne, alors fais ce que tu m’as promis, emmène-moi au cimetière ». Cette adoration pour les cimetières n’est pas du tout une invention marketing, pas plus que celle pour le sang. Des années avant Je te rends ton amour, Mylène me disait « le sang est une belle matière ». Mais il ne faut pas la limiter à « ça ne va pas bien, c’est horrible ». Mylène est une femme qui aime la vie. Je n’ai pas gardé contact avec Mylène après le livre. Et ce n’était pas fait pour. Elle a tourné la page, j’ai tourné la page. Je suis passé sur d’autres projets. Je suis romancier, et j’ai d’autres livres qui sont sortis depuis.

100_2050Mylène la séductrice
A un moment donné, Mylène avait dit de moi « j’aurais préféré ne jamais le connaître ». C’était balzacien, bien sûr à notre niveau, entendons-nous. Quand madame Anska tombe éperdument amoureuse de Balzac, elle tombe d’abord amoureuse de l’auteur et d’un homme qui écrit comme un Dieu et qui la fascine, elle, la petite aristocrate polonaise. Avec Mylène, il y a eu une séduction qui est passée par les mots. Elle m’a donné ses mots, j’en ai fait un livre et je lui ai donné mes mots. Ma manière d’écrire est très tactile, très cinématographique. J’ai besoin d’un regard, d’une présence, d’une silhouette. J’ai besoin de quelque chose qui s’incarne. Mylène m’a donné une émotion, et c’est sur cette émotion que j’ai travaillé. Ce parfum, cette façon de s’habiller, cette façon d’enrouler ses membres sur elle-même, ce côté chrysalide qu’elle peut avoir, cette grâce extraordinaire… tout ça, j’en avais besoin. Vous savez, quelqu’un qui génère votre magazine, qui offre une réflexion au niveau du texte, au niveau de la maquette, c’est quelqu’un qui mérite le respect. C’est une belle carrière, c’est une carrière longue, c’est la première star de France, c’est quelqu’un qui mouille sa chemise, qui donne… Mais je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui m’a dit « je suis un ami intime de Mylène, je la connais très bien ». A-t-elle des amis proches ? Je n’en sais rien. Quel rapport a-t-elle vraiment avec sa famille ? Je l’ignore. Elle m’a raconté qu’elle avait un jour évoqué avec sa mère, comme toutes les adolescentes, l’idée du suicide. Sa mère lui a répondu : « Ma petite, tu es comme la mauvaise herbe, et la mauvaise herbe ne meurt jamais ». Cela m’a amusé de constater que, quelques années plus tard, Mylène reprenait la formule sans problème aucun.

 

source Instant-Mag – 2004

 

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DANS LA CUISINE et la BIBLIOTHEQUE de Mylène

Posté par francesca7 le 23 juillet 2015

 

Dans la cheminée qui trône dans la cuisine, pas l’ombre d’une ambiguïté : des bûches sont alignées. Elles s’embrasent soudainement au contact des enfants, libérant une chaleur, un parfum DÉGOÛTANT. (Là c’est pour la rime, c’était bien trop tentant…) Mais l’auteur s’égare, il reprend donc… « libérant une chaleur, un parfum ENIVRANT. » « C’est incroyable ! Et c’est comme dans les contes ! » s’étonne Lisa… « Il doit у avoir un truc ! Un truc pas catholique… » s’amuse-t-elle en se remémorant GrandMere qui marmonnait tout le temps. « Bon… Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » interroget-elle, « C’est le matin et moi j’ai faim ! Voyons si dans le frigidaire il у a à manger… MAIS PAS DES VERS DE TERRE ! » dit-elle autoritaire, tirant Loup par la main.

« Quel souci ! » soupire-t-elle (imitant le faux agacement de l’adulte). « Quel souci ! Regarde là devant toi, il y a du chocolat : chaud, c’est bon dans le lait, le pain rond est tout frais et le beurre mou comme Loup… » s’anime Lisa. « Je ne suis pas mou du tout ! » pense Loup. « Il faut se ressaisir maintenant, comprendre pourquoi l’homme est parti. C’est moi qui me guimauve ! Je suis mou comme… comme la sauge », dit-elle en pointant la plante qui se morfond sur le comptoir… Et de plier genoux… Aussitôt dit, jambes à son cou !

Lisa3

DANS LA BIBLIOTHÈQUE Lisa se dirige alors aussi sec, vers la bibliothèque. Elle croit entendre des bruits étranges qui ressemblent à des râles de mourants. Comment une « si petite fille » pouvaitelle identifier ce son si particulier ? Peu de gens reconnaissent la mort ni même ne l’ont croisée ! Pourtant Lisa en était sûre :

ELLE SAIT LES YEUX QUI DORMENT ET QUI S’OUVRENT AUSSITÔT, MAIS ELLE SAIT AUSSI LES SOUPIRS QUI FINISSENT AU CAVEAU.

La bibliothèque est emprisonnée par une immense porte qui ne la laisse respirer. Lisa tente de l’ouvrir, mais une formidable résistance s’oppose à elle, et pire ! Lisa pousse à nouveau… manquant de s’étaler, quand enfin, dans un ultime râle, elle finit par céder, offrant au plus sceptique un tableau des plus beaux :

UN CIMETIÈRE DE LIVRES, UN MONUMENT DE MOTS.

À présent plus aucun bruit ne point son nez, que le tic-tac autiste d’une horloge éventrée. Mais Lisa n’a pas peur, elle n’entend pas son cœur… Elle court à perdre haleine retrouver Loup là-bas, juste à temps, pour le sortir de là ! (Il est juste un peu coincé entre : riz, chocolat, boîtes de purée et de maïzena. Tout a dégringolé du placard et l’écrase !) Heureusement, Loup est plat, ça va ! Il vient tout droit, l’on sait, d’un matelas épais… Quelques instants après, Loup et Lisa retournent dans ce lieu mystérieux sur la pointe des pieds, craignant d’importuner le SILENCE, leur aîné. Ils observent déjà un changement probant : une sensation d’humidité dans la pièce s’offrait la place d’une précédente sécheresse. (Un peu comme si la bête avait eu la bouche sèche.) « La pièce étouffait ! » s’écrie Lisa. « C’était comme moi, quand Grand-Mère demandait de suspendre mon souffle pour entendre les mouches… (ou peut-être était-ce les Anges ?) En tout cas sans mélange, il était question d’ailes ! Et moi, je suffoquais tant », reprend-elle, « que ma tête se vidait, tous mes membres engourdis et mon sang de la braise… »

Mais Lisa n’était plus, d’évidence, à son aise… LA LENTE AGONIE DE CETTE PIÈCE CONDAMNÉE, LA TRISTESSE DE L’HOMME Y SERAIT-ELLE ASSOCIÉE ?

Puisqu’elle contient des vies par milliers dans ses livres, puisqu’elle est remplie des rires, des coulées de pensées, pourquoi s’est-elle éteinte, elle qui était si vive ? Partout des centaines de toiles d’araignées faisaient des frises au plafond, mais plus de locataires, juste un air débonnaire… Pourtant quelles toiles de maître ! « Il faut être fou pour les abandonner ! Elle est, c’est indéniable, une véritable  » Artiste  » l’araignée qui les tisse… Et ça n’a pas de prix ! Loup, tu vois, j’en suis certaine ! » lui confie Lisa, « il y a là-dedans un secret bien caché… J’ai le sentiment que des vivants, des voyelles et des ciels sont à l’intérieur des livres mais qu’ils ont peur d’y vivre. » Au moment même où Lisa prononçait ces mots, un ouvrage aux CENT VINGT MILLE PAGES se dégageait sans ambages de l’emprise de ses frères jumeaux… manquant de peu d’aplatir un peu plus… notre petit ami ; QUEL SOUCI !

« La couverture est ce qu’il y a de plus coûteux ! » se met soudainement à penser Lisa, qui se demande, elle-même, pourquoi elle pense à ça. (Sans doute parce que sa mamie lui donnait tous les prix : des voyages… des gâteaux… même des coups… dans le dos !) « Un jour tu verras cela te servira », répétait-elle à l’enfant qui bien sûr n’écoutait pas. « Je préfère tes histoires qui me font veiller tard », ironisait-elle…

 

extrait de Lisa-Loup et le Conteur aux Éditions Anne Carriére

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NOUVEAU LIVRE DE MYLENE FARMER juillet 2015

Posté par francesca7 le 15 juillet 2015

 

AVANT QUE MINUIT NE VIENNE

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Le livre sera vendu au prix de 12€ TTC (11,40€ en retrait magasin FNAC). Environ 170 pages. Sortie début juillet !

« Avant que minuit ne vienne » est un conte dont VOUS êtes le héros ! Voyagez à travers l’univers visuel développé par Mylène Farmer et Laurent Boutonnat depuis plus de 30 ans : vos choix et votre capacité à résoudre quelques énigmes vous permettront d’atteindre le bout de cette aventure construite autour des clips de la chanteuse. Un régiment anglais égaré, sept nains dans une chaumière, un radeau à la dérive et quelques squelettes dansant dans un cimetière… Parviendrez-vous à reconnaître toutes les références sur votre chemin ?

Après la biographie « Mylène Farmer : une grande astronaute » (Edilivre, 2014), Yannik Provost publie ce nouvel ouvrage plus léger et ludique autour de la carrière de la chanteuse. L’auteur reverse les bénéfices de ses droits d’auteur à l’association Rêves. Reconnue œuvre de bienfaisance et d’intérêt général, celle-ci a pour mission d’exaucer le rêve des enfants et adolescents atteints de pathologies graves ; de leur offrir une parenthèse enchantée pour oublier la maladie.

 

Mylène - Extrait du livre une grande astronaute

Publié dans Mylène 2015 - 2016, Mylène et les AUTEURS, Mylène et ses livres, MYLENE UNE GRANDE ASTRONAUTE | Pas de Commentaire »

 

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