Mylène Farmer en perte d’audiance

Posté par francesca7 le 11 novembre 2013


Côté singles, on n’avait pas vu des scores aussi faibles en pole position depuis bien longtemps. Et c’est Bakermat qui s’en sort le mieux : malgré des ventes en retrait de 12% sur une semaine à 6.700 exemplaires, son titre « Vandaag » se hisse enfin jusqu’à la pole position et met fin au règne de Stromae, qui dominait depuis six semaines. Le DJ néerlandais peut se féliciter d’avoir déjà écoulé 73.000 exemplaires de son titre, qui fait désormais partie des 30 plus gros succès de l’année. Derrière lui, un autre DJ, suédois cette fois, reprend trois places : Avicii affiche pourtant des ventes en baisse de 6% à 6.500 exemplaires avec « Wake Me Up! » mais se maintient mieux que ses concurrents. Dixième titre le plus vendu de l’année, il devance Vitaa et Maître Gims, dont le « Game Over » prend également trois places et atterrit troisième (6.300 ventes, -1%).

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C’est en quatrième position que Stromae échoue avec « Formidable », qui perd donc trois places suite à un essoufflement des ventes de 20% à 6.200 exemplaires. Le Belge est suivi par Martin Garrix, dont le tube « Animals » perd une place (-17%) et cumule à ce jour 79.000 ventes, tandis que DVBBS et Borgeous s’envolent de six étages avec « Tsunami », sixième (4.600 ventes, 23%). Même évolution pour John Newman, qui reprend six places avec « Love Me Again », septième (4.600 ventes, +25%) et sans doute boosté par la sortie de son album « Tribute ». Il est suivi par « Papaoutai » de Stromae, qui perd encore une place et pointe huitième (4.300 ventes, -21%) et cumule à ce jour 183.000 exemplaires. Neuvième, Naught Boy recule d’un échelon avec « La La La » et devance Jason Derulo, qui fait son entrée dans le top 10 en prenant cinq places avec « Talk Dirty » (4.200 ventes, +28%).

Dans le reste du classement, Robin Thicke profite sans doute de son passage dans « Danse avec les stars » puisque « Blurred Lines » reprend sept places et pointe en 18ème position (2.500 ventes, +12%), totalisant à ce jour 277.500 ventes en France. Fergie peut elle aussi remercier « DALS » : son single « A Little Party Never Killed Nobody » passe de la 170ème à la 33ème place suite à son utilisation dans une prestation de l’émission, les ventes ayant crû de 358% à 1.400 exemplaires. En revanche, on notera la mauvaise semaine de Mylène Farmer. Entrée troisième la semaine dernière avec « Monkey Me », suite à la sortie de divers supports physiques, elle s’effondre cette semaine et n’est plus que 61ème ! Les ventes ont en effet chuté de 87% à 900 exemplaires, dont toujours à peine 172 en digital…

 

Cet article a également été publié sur Pure Charts.

 

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MYLENE, un compteur à zéro

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013


Si Alexandra Lamy ou encore Jean Dujardin sont visés par les rumeurs liées à leur vie privée, c’est que durant des années, ils ne se seraient pas privés de livrer leurs confidences sur leur relation.

Alexandra Lamy et Jean Dujardin “si différents” de Mylène Farmer

C’est ce que laisse entendre la rédaction du magazine Voici qui répondait à une question d’une fan de Mylène Farmer, qui s’interrogeait sur la raison pour laquelle la chanteuse n’était jamais visée par les ragots.

“Jamais un potin sur Mylène Farmer : en auriez-vous peur ou vous achèterait-t-elle pour cultiver son mystère ?”, s’interroge une lectrice de Voici.

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La rédaction n’a pas manqué de répondre, rappelant que Mylène Farmer “est calme et discrète”.
“Mylène ne s’affiche pas dans les lieux plein de photographes (comme tant d’autres qui s’indignent ensuite lorsqu’ils sont photographiés” et qui ne joue pas à double jeu avec sa vie privée pour faire parler d’elle, voilà, c’est tout”, explique Voici, semblant sans doute ciblerAlexandra Lamy avant de préciser que la star qui “achètera leur silence” ou encore qui leur ferait peur “n’est pas encore née”.

“Et leurs mères non plus” commente-t-il.

“Voici” avait, on le rappelle, été condamné le mois dernier non seulement par Jean Dujardin, mais également par Alexandra Lamy, qui n’a pas supporté de voir les photos de son séjour en Corse dévoilées dans la presse.

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Attirance pour les cimetières… il n’y a pas que Mylène

Posté par francesca7 le 6 novembre 2013

 

Mylène Farmer n’est pas la seule à rendre les cimetières «tendance>». À Seclin, Maxime Calis, guide à l’Office de tourisme, a lui aussi des idées pour attirer le visiteur dans le cimetière communal. Lundi, il invitera les visiteurs à découvrir l’histoire de cet endroit, ses allégories mystérieuses, ses masques mortuaires, et les grandes figures de Seclin qui y reposent depuis des années, des siècles…

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Saviez-vous que la porte du cimetière de Seclin a été érigée en 1808 ? Reconnaîtriez-vous les masques mortuaires, moulés sur la tête des défunts ? Maxime Calis, guide à l’office de tourisme de Seclin profite de la Toussaint pour organiser, lundi après-midi, une visite guidée du cimetière de la commune. Un moment qu’il prépare déjà, sur le terrain, son chapeau noir vissé sur la tête. Devant les tombes, le guide est comme chez lui. « Regardez là-bas par exemple, le sablier ailé, taillées dans la pierre, s’arrête-t-il. Il représente le symbole du temps qui passe et du temps qui s’envole… » Mais si cette notion peut alors paraître évidente, il en est certaines un peu plus complexes à expliquer. Comme ces stèles qui représentent des arbres coupés. « Quand on voit ça, on est quasiment sûr de tomber sur des tombes anciennes, où gisent des enfants ou des personnes mortes jeunes… »

Le guide, fort de sa passion pour l’histoire, prend aussi le soin de retourner dans le passé des grandes familles de Seclin enterrées au cimetière. « Je fais des recherches, j’ai accès à des archives précises qui me permettent de connaître la vie de défunts, enterrés à Seclin… » L’objectif pour la visite : « Remettre en lumière des grandes figures communales, reconnues parfois au niveau national à leur époque, mais qui malheureusement ont été oubliées. » Certes, le visiteur ne tombera pas sur des icônes comme Edith Piaf ou Dalida, mais il pourra rencontrer au hasard des allées, de grandes figures de la ville, connues comme de véritables stars à leur époque. Parmi eux, ce médecin, Achille Couvreur, ancien chef de l’hôpital de Seclin devenu officier de la Légion d’Honneur. Sans oublier André, son romancier de fils qui, inspiré par les travaux de son père, aura publié au début du XXe siècle des livres de science-fiction médicale devenus cultes en France. Et puis il y a ses grandes familles d’industriels Seclinois, comme les Mollet, qui comptent dans leur crypte, plusieurs générations d’architectes. « Nombre des grandes demeures de la ville ont été construites par eux,souligne Maxime Calis. Le dernier de la génération s’est quant à lui occupé de l’arrière de l’hôtel de ville… »

Plus généralement, la visite mettra en avant l’histoire du cimetière et les raisons de son implantation. Là où, à l’époque de sa construction, ne se trouvaient que des champs… Et puis, pour revenir à notre époque contemporaine, Maxime parlera de la déchristianisation de la société, qui, aujourd’hui, pousse les familles à choisir des tombes plus originales. Un tour complet en perspective. Et pas d’inquiétude, rien de morbide dans tout ça, au contraire !

Visite du cimetière de Seclin. Rendez-vous lundi, à 14 heures, devant la porte monumentale du cimetière. Visite gratuite pour les adhérents de l’office de tourisme. 3 € pour les non-adhérents. Renseignements : 0320901212.

article paru sur : http://www.lavoixdunord.fr

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Mylène Farmer a un prix

Posté par francesca7 le 3 novembre 2013


Mylène Farmer a un prix dans Mylène et des CRITIQUES images-1Sur son compte Twitter , Lena Lutaud, grand reporter au Figaro, rapporte que, pour assister à un concert de Mylène Farmer à Minsk, en Biélorussie, les fans de la chanteuse devront débourser… 936 euros pour une place !

« Sur 15.000 places, 10.000 vendues » précise la journaliste sur le réseau social avant de s’interroger:

« Chanter devant une salle pleine ou profit au maximum ? ».

Le prix de la place peut être jugé comme exagéré lorsque l’on sait combien a touché la chanteuse de 52 ans en 2012.

En janvier dernier, le magazine Challenges dévoilait, comme chaque année, le palmarès des artistes français les mieux payés en 2012.

Sur le podium, on retrouve, à la première place, Johnny Hallyday qui a gagné 7,6 millions d’euros en 2012.

David Guetta et Mylène Farmer se hissent, respectivement, à la deuxième (3,1 millions d’euros) et troisième place (3 millions d’euros).

Florent Pagny (1,4 million), Patrick Bruel (1,4 million), Nolwenn Leroy (1,3 million), M Pokora (1,2 million), Jean-Louis Aubert (1,2 million), Francis Cabrel (1,1 million) et M (1 million d’euros) complètent le classement. 

Le site de l’Express accuse la journaliste du Figaro d’avoir créé une fausse polémique à cause d’une « énorme bourde »  dans sa conversion des Roubles en Euros. 
Nos confrères confirment que le prix réel des places est entre 660.000 et 2.510.000 roubles, mais qui valent entre 58,71 et 223,29 euros. « Des prix donc tout à fait abordables et justifiés quand on connait les moyens techniques, logistiques et financiers engendrés pour la tournée Timeless 2013 en Europe de l’ Est. « , peut-on lire.

article vu sur http://www.jeanmarcmorandini.com

 

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Critique du Dictionnaire des chansons de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013


 Critique du Dictionnaire des chansons de Mylène Farmer dans Mylène et BIOGRAPHIES 413yezahhql._-181x300

1 – « Sans illustration ni photographie de la célèbre chanteuse, ce livre n’est pas une biographie de star, autorisée ou non. La vie privée de Mylène Farmer n’intéresse pas l’auteur, ce n’est pas son propos. Celui-ci est uniquement professionnel. Le journaliste présente un travail d’analyse, exhaustif et minutieux, se concentrant sur le sens des textes, attentif à recouper, retrouver les inspirations, les éclaircir. Sous la forme d’un dictionnaire que l’on se doit de compulser par ordre alphabétique, c’est le riche univers artistique de Mylène Farmer qui est présenté. Benoît Cachin ne néglige aucune version des chansons, du live au remix, sans oublier les ambiances particulières des clips et des concerts, mettant en évidence les thématiques de l’artiste provocatrice et controversée. Une introduction chronologique et circonstanciée sur le parcours de la chanteuse fait le point sur ses activités, ses collaborateurs, ses succès, mettant en valeur le talent et la carrière. Ce livre ravira les collectionneurs et les fans, adeptes de la grande prêtresse de la chanson française. »

 2- « Dans cet ouvrage, l’auteur prend le temps de retracer le parcours exceptionnel de la chanteuse, de nous faire découvrir son univers unique, fourmillant de références littéraires, picturales et cinématographiques. »

citations sur evene.fr

 

 

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Mylene Farmer chute au Zenith de Nantes

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

Mylene Farmer chute au Zenith de Nantes dans Mylène dans la PRESSE telechargement-5

Selon Ouest France, les énormes bulles de savon projetées sur scène ne sont sans doute pas étrangères à cette péripétie. Mais la flamboyante rousse a poursuivi le show de sa tournée Timeless, le 11 octobre 2013,  célébrée par 39 000 inconditionnels. Rien ne gâche leur plaisir, puisque chaque concert de la star qui a fêté ses 52 ans le 12 septembre, reste un événement, tant celle-ci limite ses apparitions.

Le troisième des quatre concerts donnés par Mylène Farmer, la semaine dernière, au Zénith de Nantes, a été marqué par une chute de la star, devant près de 9 000 personnes.

« Une gamelle et une magnifique petite fille. » Mylène Farmer s’est vite relevée, vendredi, sur la scène du Zénith après une mauvaise chute, survenue alors qu’elle venait récupérer une jeune spectatrice, juste après avoir interprété A l’ombre.

Les énormes bulles de savon projetées sur scène ne sont sans doute pas étrangères à cet accident sans gravité, qui ne l’a pas empêchée de poursuivre le concert donné dans le cadre de sa tournée Timeless, applaudie par quelque 39 000 personnes à Nantes.

 «Oh merde !» entend-t-on dans le public, alors que Mylène Farmer vient de choir sur la scène, en glissant sur ses talons aiguilles vendredi soir. «Une gamelle et une magnifique petite fille !» commente la star en se relevant aux côtés d’une fillette qu’elle était venue chercher, après avoir interprété «À l’ombre». 

 Son public l’applaudit sans faillir. Mais «celle-là, elle est collector !» s’écrie un fan, venu pour ce troisième volet des quatre concerts du Zénith de Nantes. 

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Trois ans après sa chute à l’Elysée

En mars 2010, la chanteuse était déjà tombée sur les marches de l’Elysée. Robe fendue sur tapis rouge, sa chute avait fait le régal des photographes regroupés sur le perron pour filmer les invités du dîner, organisé par Nicolas Sarkozy, en l’honneur du président russe Dmitri Medvedev. En ratant une marche, elle s’était fracturée un orteil. 

Article du site leparisien.fr

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Mylène Farmer aime rire, mais reste incomprise !

Posté par francesca7 le 12 octobre 2013


Mylène Farmer aime rire, mais reste incomprise ! dans Mylène 2013 - 2014 monkey-2913Quand on jette un coup d’oreille aux chansons de Mylène Farmer, certains thèmes récurrents ressortent très vite : la mort, le mal-être, la mélancolie… Ces imageries très sombres lui ont vite valu une étiquette de chanteuse déprimée, désenchantée, qui lui colle à la peau depuis le début de sa carrière. Hier soir, l’artiste était au JT de TF1 pour une de ces interviews qu’elle n’accorde que très rarement. Grosse surprise, elle y a annoncé que son nouvel album serait plus joyeux que les précédents.

Quand Claire Chazal lui demande d’expliquer le titre Monkey meMylène Farmer évoque E.T, son capucin : « J’ai pensé forcément à mon petit singe, avec qui j’ai vécu pendant 25 ans. Je pensais à ce côté facétieux, ce côté enjoué. » Il faut croire que cet aspect de la personnalité de l’animal a déteint sur la chanteuse, puisqu’elle ajoute ensuite : « Parfois j’ai l’impression d’être dans un vêtement trop étriqué. J’ai envie de rire, parfois, aussi. » Rire, tout à fait, vous avez bien lu.

A l’origine de cette soudaine gaieté, il y a avant tout son public, qui a fait exploser les ventes du pourtant très eurodance A l’ombre. Pour Mylène, c’est « une émotion immense ». « Je suis bouleversée et je pourrais pleurer là, maintenant, à cet instant », a-t-elle déclaré. Mais bien que plus enjouée qu’à l’époque de Bleu Noir, la chanteuse a encore des blocages en parlant de ses projets futurs. A propos de sa tournée Timeless 2013, elle déclare : « Je serais bien incapable de dire si c’est la dernière ou s’il y en aura une prochaine, je ne sais pas. Je n’arrive pas à me projeter dans l’avenir. C’est quelque chose qui m’angoisse terriblement. » Ouf, on avait cru l’espace d’un instant qu’elle avait changé.

source : http://www.voici.fr/news-people

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mylène farmer garde sa jeunesse

Posté par francesca7 le 12 octobre 2013


mylène farmer garde sa jeunesse dans Mylène et des CRITIQUES images-2aDe 1984 à 2012, beaucoup de choses ont changé, mais pas le visage de Mylène Farmer. À 51 ans, ses traits sont les mêmes qu’au début de sa carrière. Comment ? Voici les hypothèses les plus logiques.

À voir l’évolution du visage de Mylène Farmer en 28 ans, on se rend compte que justement, il n’y en a pas (voir diaporama ci-dessus). La peau est toujours aussi lisse et blanche, comme tendue par un lifting permanent que l’on sait impossible : la chanteuse n’irait jamais s’allonger sur une table d’opération, c’est bien connu. Tel la Joconde ou un monument inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le faciès de Mylène reste inchangé, qu’importent les années qui lui passent dessus. « Qu’est-ce donc cette diablerie ? », comme dirait Godefroy de Montmirail. Éléments de réponse.

1 – Un pacte avec le diable ?

On en est presque sûrs : il s’est passé quelque chose entre Mylène Farmer et le malin. Cette chevelure rouge comme les flammes, ce regard à la lueur sombre et cette thématique récurrente de la mort dans ces chansons… l’hypothèse d’une association entre la chanteuse et le roi des enfers n’est pas entièrement à écarter. D’ailleurs, en écoutant les paroles d’À l’ombre, on entend très clairement : « Le diable harcèle mes lendemains ». On ne peut plus explicite, non ?

2 – Une descendante de Dorian Gray (attention spoiler) ?

Et si, comme le personnage inventé par Oscar WildeMylène Farmer transférait ses marques de vieillesse dans un objet ? Après tout, rien ne nous dit qu’elle ne planque pas un portrait dans un box de rangement quelque part dans le monde, qui encaisse tranquillement le poids des années à sa place. « Je n’arrive pas à me projeter dans l’avenir », expliquait-elle sur TF1. Peut-être parce qu’elle se projette ailleurs ? Sur un tableau, par exemple ?

3 – C’est un vampire

Comme Isabelle AdjaniMylène Farmer a souvent été représentée comme un vampire dans des sketches. Mais il n’y a pas de fumée sans feu : après tout, mis à part dans ces clips, la chanteuse a rarement été vue en plein jour. Oiseau de nuit, on ne l’a jamais vue non plus en train de manger de l’ail. Est-ce suffisant pour considérer que l’immobilité de son visage est due à un régime très sanguin ? À vous de voir.

telechargement-3 dans Mylène et des CRITIQUES4 – Un bon coup de bistouri ?

C’est l’hypothèse la moins crédible. Mais le twitto/chroniqueur Emery Doligé , comme d’autres utilisateurs de Twitter, écrivait hier soir : « Mylène Farmer ne peut plus bouger son visage. Trop de chirurgie. » Même si certaines mauvaises langues affirment que Mylène a eu recours à la chirurgie esthétique, nous savons bien que tout cela est faux. Pascal Nègre, le patron d’Universal, est de cet avis : « Juste n’importe quoi !! », a-t-il répondu à celui qui osait évoquer la possibilité que la chanteuse soit une habituée des tables d’opération. À moins qu’elle n’ait une molécule de conservation ultra-performante dans le sang, il va falloir se reporter aux solutions 1, 2 et 3 pour comprendre le mystère du visage de Mylène Farmer.

source : http://www.voici.fr/news-people

 

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sur le Timeless et les Robots

Posté par francesca7 le 12 octobre 2013

 

sur le Timeless et les Robots dans Mylène et des CRITIQUES 201012141291« On a travaillé avec Mylène sur l’introduction de la chanson » nous dit Philippe Stegemann

Les choses sont plus compliquées quand Mylène et les danseurs sont à côté des robots, car ils doivent respecter une distance de sécurité correspondant à leur rayon d’action. Mieux vaut éviter le choc avec un robot de 115 kg en rotation à pleine vitesse… C’est pourquoi, à ces moments là, ils n’effectuent que des mouvements latéraux. En cas de pépin, Philippe Stegemann a cependant constamment dans la main un poignée de validation et un arrêt d’urgence.

En tout, la préparation du show a duré un an. « L’équipe de Mylène est très pro, très unie, et attentive. Cela m’a beaucoup aidé, ne venant pas du métier. » Philippe Stegemann a même travaillé en direct avec la star, qui s’est investie aussi dans cet aspect du spectacle. « Ca lui plaisait et ça l’intéressait. C’est très agréable de travailler avec elle. On a travaillé ensemble sur les détails de l’introduction de C’est une belle journée. J’ai été très surpris par la rapidité avec laquelle elle a compris les problématiques techniques, elle pourrait être ingénieur. »

Une belle aventure, donc, pour ce pionnier de la robotique artistique, à laquelle la tournée Timeless 2013 offre une formidable exposition, au moment où la robotique française, plutôt en pointe dans le monde, est soutenue comme un des secteurs industriels d’avenir par François Hollande. D’ailleurs, Philippe Stegemann ne dit pas tout, mais on devine que cette visibilité s’est déjà traduite en contacts pour de futurs projets. « C’est la chance d’une vie ! Je suis sur un nuage », dit-il encore étonné.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr        

 

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Mylène Farmer, une histoire d’amour

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013


On croyait qu’elle avait tout osé. Erreur ! Cette fois, Mylène Farmer met en scène une histoire d’amour… avec un sublime pur sang !

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On connaît la passion de Mylène Farmer pour l’équitation, mais aussi ses talents de cavalière (elle avait d’ailleurs envisagée, adolescente, d’être monitrice équestre). Dans le clip de son nouveau single, Je te dis tout, qui vient d’être dévoilé, elle va encore plus loin en mettant en scène une véritable histoire d’amour avec un cheval sauvage.

Une métaphore originale (et ô combien audacieuse) pour illustrer le thème de la chanson : l’amour absolu. On voit d’abord une Mylène solitaire qui rame sans fin dans sa barque, jusqu’au moment où elle voit galoper un splendide étalon. Apprivoiser l’Autre, l’observer avant de tenter de l’approcher, puis marcher au même pas, le caresser pour ne faire qu’un avec lui – l’idée même de relation charnelle est évoquée avec le passage de l’animal par la grille estampillée « M » (comme Mylène): toutes les étapes d’une relation amoureuse se succèdent dans cette vidéo réalisée par François Hanss, collaborateur historique de la chanteuse.

Mylène Farmer, une histoire d’amour dans Mylène en VIDEOS images-161Ce n’est pas le seul atout de cette vidéo, bourrée de références à la longue carrière de la star. Avec élégance et finesse, Mylène Farmer revisite sa propre légende, multipliant les clins d’oeil à son répertoire (les gants rouges de Plus grandir, l’étang de Libertine, les grilles Allan, la barque d’A quoi je sers, les arbres d’Innamoramento ou encore le filet de sang coulant de l’écorce évoquant Je te rends ton amour).

De sublimes images, un climat envoûtant et mélancolique, une Mylène éternelle, arborant la coiffure qui a fait sa gloire. Même si le scénario reste simple, voire épuré, François Hanss offre une vidéo qui n’a pas fini de faire gloser les inconditionnels de la star.

auteur de « Mylène » (Flammarion)

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mylène, critique de fan

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013


mylène, critique de fan dans Mylène 2013 - 2014 mylene-farmer_inside_2013Quand on suit Mylène Farmer depuis toutes ces années, on attend beaucoup d’elle. Trop, sans doute. C’est pourquoi j’ai tardé à commenter sa prestation à Bercy. Je suis venu pour le deuxième show, dimanche, et reparti avec une pointe de déception. Surtout à cause de la voix, qui n’était pas toujours en place, ce qui gâche un peu l’émotion des ballades – par exemple, le duo sur Les Mots avec Gary Jules a été un peu sacrifié ce soir-là. Et puis, la scénographie  futuriste m’a semblé un peu éloignée de l’univers tourmenté de Mylène. J’ai trouvé aussi que les chorégraphies manquaient d’énergie. Alors, bien sûr, l’entrée en scène m’a bluffé et j’ai adoré les robots. Bien sûr, j’ai trouvé Mylène douce et chaleureuse. Bien sûr, les tenues de scène sont sublimes. Néanmoins, ce soir-là, je suis resté sur ma faim.

Mais ça, c’était dimanche. Quand j’y suis retourné hier, c’était une tout autre chanson. Mylène a remarquablement chanté, y compris dans les notes aiguës, et tout a changé. J’ai retrouvé la Mylène que j’aime, ce filet de voix capable de tenir 15000 personnes en haleine, comme suspendues à ses lèvres. Elle a peu pleuré hier soir, à part sur Je te dis tout. Elle était magnifique, silhouette toujours gracieuse, plus détendue,  plus précise aussi dans les pas de ses chorégraphies. Sur Diabolique est mon ange, par exemple, elle a fait un sans-faute vocal et créé une belle émotion dans la salle.

Comme la voix était maîtrisée, j’ai mieux apprécié les autres aspects du show. La setlilst, par exemple, très cohérente, donne la part belle aux chansons les plus positives de Mylène. Ce n’est pas un hasard si elle a insisté sur le fait qu’elle est « quelqu’un de vivant » face à Laurent Delahousse. Après avoir véhiculé des messages sur le mal de vivre, nombre des titres retenus (A Force de, Comme j’ai mal, Slippin Away, Bleu Noir, Et Pourtant, XXL, Rêver) nous invitent à regarder la beauté du monde et nous aimer davantage.

Et puis, techniquement, ce spectacle est un tour de force magistral. Le déluge de lumières est phénoménal ; chaque chanson possède son propre écrin de couleurs. L’entrée en scène est, pour moi, sans la plus réussie de sa carrière – à égalité avec celle du Mylenium Tour. Quant à la sortie de scène, si j’ai préféré celle de Bercy 2006, je dois reconnaître que sa simplicité est signifiante – elle m’a évoqué la désintégration à la fin du clip de Fuck Them All.

Le plus joli tour de force de Mylène, c’est d’avoir réussi à nous surprendre en cassant le moule de ses shows précédents. Ainsi, la présence de Gary Jules permet de faire passer en douceur ce qui pouvait, sur la tournée 2009, apparaître comme un « tunnel » de ballades. Ainsi, encore, elle n’interprète que cinq titres de son dernier album, laissant une chance d’exister à des titres jamais entendus sur scène. Après un voyage parmi les morts, la chanteuse nous projette dans un futur éternel.

Quant à la présence de Mylène, que j’avais trouvée un peu timide dimanche, elle s’affirme peu à peu. On ressent une femme tendre et drôle, fragile et forte en même temps. Une belle de scène plus qu’une bête de scène. Une femme qui a embarqué avec elle des personnes qui n’étaient pas fans au départ. Je n’ai entendu que louanges après le concert – bien sûr, le bouche à oreille est excellent sur la danse des robots. Et il y a fort à parier que les dernière places disponibles ne le resteront pas longtemps. Qu’on aime Mylène ou pas, Timeless 2013 est une tournée qui fera date…

paru sur http://www.voici.fr/musique/mylene-farmer-timeless-2013     

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène et des CRITIQUES | Pas de Commentaire »

mylène et l’affaire judicaire de Carcassonne

Posté par francesca7 le 7 octobre 2013

mylène et l’affaire judicaire de Carcassonne dans Mylène 2013 - 2014 telechargement-10

Le musicien carcassonnais avait attaqué Mylène Farmer pour contrefaçon. Identique au nom de la tournée de la chanteuse, le nom de son spectacle, «Timeless» avait pourtant été déposé avant.

Débouté. Débouté et dégoûté, Serge André a appris la décision du tribunal de grande instance de Marseille avec amertume. Non seulement la justice donne raison à la chanteuse Mylène Farmer en ne reconnaissant pas la contrefaçon dont le musicien carcassonnais s’estime victime, mais elle enfonce le clou en le condamnant par ailleurs à verser 14 000 € de dommages et intérêts répartis à parts égales entre le producteur de la chanteuse, TS Production et Universal, la maison de disques qui organise sa tournée. Une décision «incompréhensible» pour le musicien carcassonnais.

L’antériorité du nom «Timeless» non reconnue

Reprenons le fil de l’affaire. En mai dernier, Serge André attaque Mylène Farmer pour concurrence déloyale et contrefaçon. La chanteuse a en effet intitulé sa tournée 2013 «Timeless» sans vérifier que le nom avait déjà été déposé auparavant par Serge André. La musique de ce concert néosymphonique joué au foyer d’Alzonne en décembre 2012 avait été déposée à la Sacem en 2009, et le nom Timeless, enregistré en tant que spectacle à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en 2012.

«Normalement, en matière de propriété intellectuelle, c’est l’antériorité qui fait foi», s’étonne Serge André. Une antériorité que le tribunal de grande instance de Marseille n’a pas reconnue. Pis ! Il considère même que le dépôt du nom à l’INPI revêt un caractère frauduleux.

Dès lors, deux options se dessinent pour le musicien. Soit il fait appel de la décision de justice mais il doit d’ores et déjà verser les 14 000 € sans être sûr de les récupérer si l’appel lui est favorable, soit il essaie de négocier à l’amiable avec TS Production et Universal. Une deuxième hypothèse qui paraît plus probable si l’on s’en tient aux poids respectifs des comptes en banques des protagonistes. «Contrairement à eux, les 14 000 € je ne les ai pas. Je ne peux pas lutter. C’est vraiment le pot de terre contre le pot de fer», juge ainsi Serge André qui relativise : «J’ai bien conscience qu’il y a des choses plus graves dans la vie, mais d’un point de vue moral, cette affaire me laisse un goût amer.»


Timeless, un concert-concept

Créé en 2011 par Serge André, Timeless est un spectacle néosymphonique singulier. Pour l’occasion, le compositeur carcassonnais a convaincu une cinquantaine de musiciens et chanteurs professionnels et amateurs des tous âges, venus d’horizons aussi divers que le lyrique, le metal, la variété ou la fanfare.

Le concept est plutôt original : chacun, quel que soit son lieu de résidence, a reçu les partitions et les fichiers audio chez lui et les a travaillés seul. Puis tous ont convergé à Carcassonne pour une mise en place à la veille de la représentation.

article du journaliste Jean-Louis Dubois-Chabert paru dans LA DEPECHE.FR

voici d’ailleurs des images de ce dont il s’agissait de ce concert 2012 du même nom par S.André :

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La justice a ainsi donné raison à la chanteuse Mylène Farmer en ne reconnaissant pas la contrefaçon dont le musicien s’estime victime. Par ailleurs, la justice l’a condamné à verser 14.000 € de dommages et intérêts répartis à parts égales entre le producteur de la chanteuse, TS Production et Universal, la maison de disques qui organise sa tournée. Pour Serge André, cette décision est «incompréhensible».

Tenaillé entre l’envie de faire appel ou de négocier, Serge André doit entendre retentir en lui des paroles de « Maman a tort » . Ça disait : « J’ai mal ».

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Peut-on connaître Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 25 septembre 2013

Peut-on connaître Mylène Farmer dans Mylène 2013 - 2014 images-3

Qu’est-ce que Mylène Farmer dit d’elle dans ses chansons ? Que confie-t-elle de sa personnalité ?

A peu près rien. Et pourtant, les gens ont l’impression qu’elle parle d’elle à travers ses textes. Mais en y regardant de plus près, elle reste dans le général. Elle parle de l’amour en général, de la mort. Mais ce n’est jamais abordé personnellement. C’est cela qui touche aussi le public finalement. C’est parce que ses paroles ne sont pas personnalisées que son public s’identifie beaucoup à elle. C’est sa grande force. Elle construit de l’intime à travers son œuvre alors même que celui-ci est très universel. Contrairement à d’autres chanteurs, il y a des éléments de sa vie personnelle, de mise en relief de sa propre histoire à l’intérieur de son univers. Par exemple, elle est capable de parler de la naissance d’un enfant ou de l’enfance en général sans jamais que l’on arrive à savoir exactement de quoi il en ressort pour elle. Si on prend Désenchantée, c’est un hymne à la révolte et à l’enfance mais à aucun moment elle ne fait appel à sa propre enfance. C’est toute l’ambigüité du personnage. Elle arrive à construire un propos autour de l’intime sans jamais livrer quelque chose de personnel. Mais elle évoque suffisamment bien les problèmes pour que son public se sente concerné, s’y reconnaît. Mylène Farmer, entretient-elle quelque chose de commercial autour de sa part de mystère où n’arrive-t-elle pas à se confier ? Je ne crois pas du tout à une forme de réserve. Malgré ce qu’elle dit ce n’est pas dans sa nature profonde d’être éloignée des médias. Souvenez-vous, dans les années 1980, elle faisait le Jacky show par exemple. Elle arrive en réalité à se mettre en scène dans des shows pharaoniques comme peuvent le faire les grands timides. Mais elle arrive à le faire car le lien au public n’est pas un lien où il y a un vrai contact. Elle perçoit le public comme une masse en face d’elle. Mais il y a aussi une dimension marketing. Ce n’est pas non plus un ange Mylène Farmer, c’est une femme d’affaires. Du coup, cela fait partie de son univers. Elle en joue. 

images-4 dans Mylène et des CRITIQUESMylène Farmer a-t-elle plus tendance à se confier en interview ou dans ses textes ?

Quand elle est en interview, elle est souvent mal à l’aise. Du coup, elle y va en sachant qu’elle ne voudra rien dire. Mais il faut essayer de comprendre son univers comme une tentative de poésie. C’est-à-dire qu’elle essaye de créer de l’émotion. L’enchevêtrement des phrases et des mots qu’elle emploie est très rythmique. C’est certainement son ambition : arriver à évoquer des  thèmes qui procurent de l’émotion à son public tout en en livrant le moins possible d’elle-même. Elle ne se confie pas, ni en interview, ni dans ses textes, en revanche elle donne une forme d’émotion à ses fans et cela au-delà des histoires qu’elle pourrait raconter. Elle faisait de même dans ses clips ultra-scénarisés. Les fans campent depuis le début de la semaine devant la salle de Bercy, les places se sont arrachées en quelques heures seulement. Que vont chercher les fans dans cette personnalité si particulière ?

Etre fan de Mylène Farmer, est-ce une façon de se démarquer et d’exprimer sa singularité ?

Être fan est avant tout une façon de trouver sa singularité. Au contact – même imaginaire – de celle que l’on apprécie, on apprend à se connaître soi-même. Premier temps, on s’identifie à la star au travers du personnage et de son imaginaire, puis on apprend à découvrir l’artiste pour ce qu’elle est et non seulement pour ce qu’elle donne, à mesure que l’on se découvre soi, différent et unique à la fois. Mais la grande force de Mylène Farmer c’est de faire du lien entre les individus. Par exemple, ceux que vous citez ne campent pas que pour leur star : ils se connaissent entre eux, se retrouvent, lient pour certains des liens amicaux d’une grande force, parfois plus ! Au travers de leur star, les fans vivent des émotions fortes, et cela aussi est important.  

Pourquoi touche-t-elle un public si large et si éclectique ? On pourrait voir Mylène Farmer comme un écran de projection : elle est le support de tous les fantasmes car incarne des visages très différents au fil des histoires qu’elle déroule dans ses clips, sur scène, etc. Son talent scénique en fait également une performeuse hors pair qui explique aussi que certaines personnes qui n’apprécient pas totalement ses titres viennent la voir pour les show qu’elle propose. Ces derniers sont unanimement reconnus pour la qualité de la direction artistique et la grande générosité de ce qui est offert au public. A la fois grandiose, intime, authentique et d’une maîtrise très pensée. C’est tout cela à la fois, Mylène Farmer. 

source : http://www.atlantico.fr/

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Tu ne le dis pas Mylène

Posté par francesca7 le 9 septembre 2013

 

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« Tu Ne Le Dis Pas » reprend l’intro de la chanson « A Contre-Courant » d’Alizée, un recyclage un peu décevant même si ça reste une bonne intro. Le reste de la chanson ne m’a pas vraiment convaincu, surtout le refrain (« Où va le monde, où est ma tombe ? »), avec cette nouvelle envolée de voix qui devient finalement épuisante.

Pour d’autres, « Je te dis tout » est une très belle ballade, pur Farmer. Pour moi cette chanson est meilleure que « Point de suture » !!
  »Elle a dit » : est une très belle chanson, la chanteuse tient les notes avec beaucoup de souffle. – « A l’ombre » : aux premières notes tout le monde, s’est pris d’un léger sourire…
– « Monkey me » : est très entraînant, même si pour moi cette chanson sonne très Alizée.
– « Love Dance » : personne n’a aimé. Mylène chante en anglais et dit même (Happy birthday to you) je pense que c’est la grosse déception de cette liste.
– « Quand » : pour ma part je n’ai pas trop aimé, trop calme par rapport aux autres titres !
– « Ici-bas » est un tube potentiel (chanson construite sur l’air de « C’est une belle journée » et avec un fond sonore du titre « Du temps »)
« Nuit d’hiver » est LA surprise de l’album, car en effet Mylène fredonne le titre « Chloé »! Pour moi ce n’est pas une chanson, mais plus un remix très noir. Nous étions tous d’accord pour dire que ce titre serait idéal pour figurer en ouverture de la prochaine tournée !
Dans une chanson, je ne sais plus laquelle, Mylène chante « Au clair de la lune ».

Critique

Tu ne le dis pas Mylène dans Mylène 2013 - 2014 a1Depuis ses débuts tout ou presque a été écrit sur Mylène Farmer. Entre les nombreux fantasmes générés par les thèmes les plus osés de ses chansons, jusqu’aux records de vente de disques et de tickets de concerts qu’elle bât avec une régularité toute métronomique, Mylène Farmer ne peut laisser indifférent. En entretenant un farouche mystère sur sa vie personnelle et en s’exprimant au compte goutte dans les médias, Mylène Farmer a laissé libre cours à toutes les hypothèses la concernant.Pourtant, elle lève un minuscule bout de voile avec Monkey Me, album qu’elle dédie à E.T. son singe capucin décédé en 2011. Ce neuvième album studio est aussi celui du retour à une collaboration exclusive avec Laurent Boutonnat, à l’inverse de la diversité adoptée sur Bleu Noir en 2010. Enfin, pour la première fois Mylène Farmer casse son image et apparaît en blonde platine sur la pochette du disque et les affiches de la tournée Timeless 2013.La première réussite de Monkey Me c’est effectivement le retour du duo Mylène Farmer / Laurent Boutonnat. Le musicien et réalisateur de clips est celui qui a forgé l’univers sonore de l’artiste, il est le garant d’un son dance gothique qui a toujours suggéré un érotisme chic. Sauf que cette fois, Mylène Farmer ne s’embarque justement pas dans des textes pour amateurs d’Eyes Wide Shut ou du roman Fifty Shades of Grey. Mylène Farmer brise le tabou, commet l’incroyable et parle d’elle-même.

Monkey Me apparaît très vite comme l’album le plus personnel d’une Mylène Farmer qui se livre enfin et laisse entrevoir sa vraie personnalité. Sur « Monkey Me » justement Mylène Farmer demande qu’on la délivre, dit ne pas être de ce monde, elle veut visiblement sortir de sa carapace et se monter telle qu’elle est réellement. La confession se poursuit avec « J’ai essayé de vivre… » ou « Elle a dit » qui s’adressent eux aussi directement à son public. Monkey Me se clôt d’ailleurs comme une confession avec le sobre « Je te dis tout » où Mylène Farmer fait vibrer l’émotion dans sa voix comme jamais.

Monkey Me brasse également des titres plus habituels du premier single réussi « A l’ombre » à des morceaux prévisibles comme « Love Dance ». La volonté de l’artiste de s’exposer enfin est ce qu’il faut retenir de Monkey Me, disque qui montre Mylène Farmer rayonnante comme jamais. Elle ajoute à ses qualités habituelles une générosité, une proximité envers son public qui la rendent plus accessible. Et pour tout dire, toujours aussi sublime et fascinante.

http://www.amazon.fr/Monkey-Me-Myl%C3%A8ne-Farmer/dp/B009XEE0DW

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J’ai lu ça sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 28 août 2013

parents de Mylène 

J'ai lu ça sur Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE f8J’ai lu dans des sources externes que Mylène n’aurait pas des parents français mais un père français et une mère québécoise. Il semble que l’article ne soit pas très fiable au départ vu qu’il y a eu apparemment plusieurs correctifs. Y a-t-il un fan capable de relire, corriger et citer des sources vérifiables ? / DC2 • 30 septembre 2006 à 12:38 (CEST)

« fan« , « sources vérifiables« , cherchez l’erreur ;-) Bradipus Bla 30 septembre 2006 à 12:41 (CEST)

Bah oui il ne faut pas que l’un des deux ça ne suffira pas à contenter Wiki, Wiki est exigeant. / DC2 • 30 septembre 2006 à 18:10 (CEST)

 Son père, Max, était marseillais. Sa mère, Marguerite, est d’origine bretonne. Avec tout ça, faut pas s’étonner du fait que la Mylène soit têtue lol Giorgio Volli 30 septembre 2006 à 15:32 (CEST)

 On n’avance pas. Elle a la double nationalité du fait des nationalités différentes de ses parents si j’ai tout compris. Donc il semblerait que sa mère ait bien la nationalité canadienne. / DC2 • 30 septembre 2006 à 18:10 (CEST)

 Non. Ses parents sont bel et bien français. Mylène a toujours eu les deux nationalités : la nationalité française, de par ses parents, et la nationalité canadienne, car elle est née sur le territoire du Canada. Giorgio Volli 1 octobre 2006 à 06:20 (CEST)

 Pourtant la source déjà citée ci-dessus dit l’inverse. / DC2 • 1 octobre 2006 à 23:00 (CEST)

Cette source a faux : sa mère vient de Lennon très exactement, pas loin de Chateaulin. La famille Gautier est partie quelques années au Canada, car le père de Mylène, ingénieur des Ponts et Chaussées, avait été appelé là-bas pour la réalisation d’un important barrage. Giorgio Volli 2 octobre 2006 à 00:04 (CEST)

 Es-tu de sa famille ? Fort bien mais donc si tu ne l’es pas, tu as donc lu ça toi aussi, mais dans une autre source. La démarche encyclopédique est de ne pas favoriser une source plutôt qu’une autre. Dans ce genre de cas (sources contradictoires) il faut d’autres arguments pour départager ou alors conclure… que les deux versions circulent et qu’on ne sait pas. Le plus intéressant serait que tu rassemblent tes sources d’informations ou leurs origines (par exemple si elle a un site officiel qui en parle c’est idéal). Peux-tu retrouver de telles sources puis corriger l’article STP ? Moi je ne connais rien à son histoire je remarque juste le côté inconvenable de ce qui est actuellement écrit. / DC2 • 2 octobre 2006 à 00:32 (CEST)

lol ! Non, je ne suis pas de sa famille ! Mais c’est elle-même qui a dévoilé les prénoms de ses parents dans ses toutes premières interviews, dans lesquelles elle précisait que son père était parti au Québec « pour participer à la construction du barrage de Manicouagan ». C’est encore elle qui, un soir de concert à Marseille, a dit que son père était originaire de cette ville. Et c’est toujours elle qui a confirmé à Paris Match en novembre 1988 que ses deux parents étaient bien français, et « qu’ils venaient de s’établir à Montréal lorsqu’elle est venue au monde ». Giorgio Volli 2 octobre 2006 à 14:27 (CEST)

 

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Myl%C3%A8ne_Farmer

 

 

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Humilité pour Mylène

Posté par francesca7 le 28 août 2013


Coup de gueule sur wikipédia discussion

Humilité pour Mylène   dans Mylène dans la PRESSE 1995-herb-ritts-004bIl est assez lassant de voir les admirateurs de la chanteuse défendre l’intérêt de leur idole à coup de chiffres, records ou récompenses plus ou moins prestigieuses, qui ne font que ressortir le vide biographique et artistique de l’article, et ne font – au final – que desservir la chanteuse. On peut se passer des phrases mégalo du type « Réaliser l’exploit de se classer dans les premières places des charts aux quatre coins de la planète, du Mexique au Japon, en passant par la Russie, l’Angleterre, l’Espagne ou encore Hong Kong ». On pourrait presque croire qu’on entend l’écho de Moi…Lolita dans la constellation de Jupiter… Mylène Farmer est effectivement une chanteuse qui vend beaucoup de disques. Ce n’est pas négligeable mais ce n’est pas la peine de le répéter à chaque ligne ; mentionnons-le UNE fois au début de l’article et laissons la rubrique « Record » et l’article « Discographie de Mylène Farmer » détailler le palmarès de la chanteuse, pour ceux que ça intéresse. Je suis pour revenir à la version du 26 décembre / 15:05, en tronquant encore quelques éléments de la biographie qui paraissent inutiles.

Les records ou les chiffres montrent justement l’évolution d’une carrière et son impact ; un article encyclopédique n’est pas une critique artistique, c’est pourquoi les détails de chaque album sont indiqués dans leurs pages respectives. Pour un sportif, on va surtout retenir ses médailles, pour un acteur ou un écrivain ses succès et récompenses (Oscars ou Prix littéraires), donc pour un chanteur il en va de même. Quant au succès de Moi Lolita il s’agit d’un réel exploit puisqu’aucune chanson française n’a jamais eu un tel parcours à l’étranger, donc pourquoi ne pas le souligner ?

Bonjour, les records ou les chiffres, c’est un curieux point de vue de l’évolution d’une carrière (d’autant que Mylène Farmer a toujours vendu beaucoup de disques donc je ne vois pas où est l’évolution) ; je n’ai pas précisé qu’un article encyclopédique doit être une critique artistique (subjective) mais il se veut analytique et orienté sur l’oeuvre ; quant à Moi…Lolita (outre le fait que c’est Alizée qui la chante et non Mylène Farmer), il illustrait ce que je voulais dire par « rigueur » : mesurer ses dires et ne pas partir dans une emphase mégalo (d’autant que la chanson n’a pas eu un succès aux quatre coins de la planète, mais en Europe et en Extrême-Orient). Comme je l’ai précisé, je ne suis pas contre signaler les ventes, les records, les récompenses, mais je pense qu’il faudrait les réserver aux paragraphes qui leurs sont consacrés. Et dans la biographie le mot « succès » pourrait suffire (version précédente).

 

 

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Fermeture d’un site

Posté par francesca7 le 25 août 2013

Fermeture d'un site  dans Mylène 2013 - 2014 mimi

Comme beaucoup de divas de la pop, Mylène Farmer suscite une véritable admiration de la part de ses fans. Pour preuve, les nombreux sites internet à sa gloire, celui-ci y compris, mais notamment l’un des plus importants :  mylene.net. qui m’avais fait des misères d’ailleurs, enfin bref ! Il était en ligne depuis 14 ans, comptait 50.000 inscrits et avait été visité 10 millions de fois en 2012.

Mais voilà, Mylène Farmer et Polydor ne semblent pas aimer la publicité gratuite et encore moins les sites de ce genre. C’est un coup de massue qui vient de tomber aujourd’hui : Menaces à répétition – Le site Mylène.net est dans l’obligation de fermer ses portes suite « à des menaces répétées de Polydor et des avocats de Mylène Farmer ».

Bizarre bizarre, j’ai une drôle d’impression là tout de suite en lisant cela, car sur ce blog ici présent, justement c’est le site mylene.net qui m’avait fait des misères pour que je ferme mon blog… ayant soit disant des photos exclusives (que l’on trouve dans tous les magazines). La justice divine y serait-elle pour quelque chose !!! eh bien moi j’y crois !

Mais tout cela est fini. Le site a dû fermer sous la pression de la chanteuse et de sa maison de disques Polydor.

Explication du site en question sur sa page d’accueil : « Nous devons suspendre définitivement notre site suite à des menaces répétées de Polydor et des avocats de Mylène Farmer ». D’après ce texte, les créateurs se voyaient demander d’importantes sommes d’argent pour continuer à exploiter leur site.

Je vous remercie de me suivre sur mon blog, souhaitant sincèrement rester l’une de ses Fans Spiritualiste, jusqu’au bout.

 

PS : le 20/08/13 par angie dans Commentaire :
ce n’est pas « l’agence de Mylène Farmer » qui  fermé ce site, merci de ne pas répendre des rumeurs comme celle-ci: MF s’en fout de ce site, elle est à l’aube  d’une grande tournée donc j’imagine que cette histoire est la dernière de ses préoccupations…et ce site mylenenet encore +!!!

 

vous aviez raison angie; message du 30/8/2013 sur mylènenet :  Réouverture du site Mylène.Net aujourd’hui avec une nouvelle équipe. Des explications détaillées vous seront données.

En attendant, écoutez et téléchargez le remix inédit de Monkey Me déjà dispo sur iTunes et calibré pour les radios :
https://itunes.apple.com/fr/album/monkey-me-remix-single/id694603243

amour-coeur-00011 dans Mylène dans la PRESSE

 

fleche-a-droite dans Mylène et des CRITIQUES MISE A JOUR EN DATE DU 12/10/2013

 Il semblerait bien que j’ai enfin trouvé ma réponse à cette grande magouille qu’aurait créé une fois de plus le site mylène . net : voici leurs pratiques en détails ici :  

  »ils n’en seraient pas à leur premier coup d’essai pour attirer l’attention  ! »

 et le pire, c’est que ça marche hihi !

http://www.lephare-ouest.fr/culture/musique/mylene-farmer-et-polydor-naiment-pas-la-publicite-gratuite/3210

 

 

MERCI DE VOTRE PRESENCE et à ceux qui m’ont soutenue également sur mon forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/f61-mylene-farmer !

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Critique littéraire de Mylène écorchée Live

Posté par francesca7 le 24 août 2013


Critique littéraire de Mylène écorchée Live dans Mylène dans la PRESSE images-22 Livre de Cyril-Xavier Napolitano

  Il s’agit d’un livre rédigé par un fan, webmaster d’un site consacré à Mylène (sans-logique.com).

La présentation comporte des erreurs, il fallait le faire !
Ravis d’apprendre que Mylène a vendu 25 millions d’albums (sic). « Disques » aurait été  un peu plus juste.

Mylène « ne fait pas de promotion pour ses albums »: c’est faux.

Quant au choix d’analyser encore et encore, plus ou moins, le mystère Farmer, nous restons circonspects, tant s’y étant déjà risqués sans convaincre ni surprendre.

Mais, ce livre sera peut-être une bonne surprise, en particulier si il se présente sous la forme d’un essai et que la qualité rédactionnelle est au rendez-vous.
On l’espère vraiment.  

Pour l’anecdote, sachez que mylène.net a  été contacté (comme d’autres sites probablement) par l’éditeur à la fin du printemps pour la rédaction de ce livre (ou tout au moins d’un livre consacré à Mylène). Ils ont refusé, précisant d’ailleurs « la lassitude des fans quant à la sortie de biographies rabâchant toujours et encore la même chose. »

L’éditeur semble avoir eu une oreille attentive (« L’ouvrage ne se veut pas être une biographie linéaire de l’artiste »). 

Pour célébrer cette rentrée littéraire, un dossier avec tous les ouvrages (non officiels) consacrés à Mylène publiés ces dernières années a été présenté.

 

Presse de Mylène.net 

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le déroulement du BERCY LIVE de Mylène

Posté par francesca7 le 7 août 2013


le déroulement du BERCY LIVE de Mylène dans Mylène et des CRITIQUES telechargement-10Le décor de scène est gigantesque, le grand écran renvoie la belle à ses inconditionnels qui l’attendent depuis longtemps. Malgré une chute à Lyon, l’ange ne perd pas son courage et continue sa tournée après avoir remis en état son petit bras fragile qui avait subi une fracture.

L’astre nous communique son vertige de vivre très dénuée, (c’est pas déplaisant pour les fans masculins de la salle) pour commencer la soirée. Elle avance sur un tapis roulant jusqu’au bord de la scène, ce qui est génial pour les plus proches, ensuite, la belle retourne sous scène (vous connaissiez pas cette expression ? Ba, maintenant, c’est plus le cas !!) Et nous revient en bleu cette fois puisque précédemment, c’était en blanc. Magnifique danse manuelle accompagnée de Valérie et de Donna. Elle se place ensuite devant le grand écran, entre les deux bulles où se dandinent 2 danseurs, soutenus par les pauvres esclaves qui tirent pour les maintenir stables, et chante « Que mon cœur lâche ». Puis un décor cosmique s’installe, Mylène enfile un « chemisier de fer » et voilà on comprend vite: sous son âme, sa plainte amère se cache. Puis tous les danseurs se réfugient sur scène. Elle apparaît vêtue d’une tenue rouge et d’un sakànéné de la même couleur, c’est pas très mélancolique, mais pourtant, c’est l’objet de la chanson. Même tenue pour « L’autre » mais sans veste.Puis la belle est libertine luxueuse sur un grand fauteuil, laissant reposer ses infortunes. Zoprack pour la belle juste un instant X. Puis Alice descend pendue au bout de son fil transportant notre idole. Les danseurs retireront ensuite « toutes ses pattes ». Puis vient « Comme j’ai mal », où la belle s’accroupit le plus souvent possible, pour ne pas souffrir à la mise en boîte qui aura lieu après le concert. Oui, Mylène s’enferme dans une boîte de conserve pour échapper aux demandes éternelles d’autographes.

 images-37 dans Mylène et des CRITIQUES« Sans contrefaçon » avec perruques, écharpes, mini shorts… La belle à l’air de bien se marrer sur scène à côté de ces hommes à rouge à lèvres. Puis Mylène se fout de l’éclat du chic. Elle se la joue désenchantée chorégraphe. Difficile de faire des captures tellement elle a la bougeote. La robe high-tech est un brin provocante. Mylène rêve et laisse le vent emporte tout. Mylène tombe 7 fois en vêtements kakis. L’erreur la plus grave dans le montage de ce concert est que pendant cette chanson, Mylène a par moments le sakànéné de « Vertige » Allez dans la rubriques photos, vous verrez ! Puis « Ainsi soit-je » version kaki, où Mylène a quelques mèches ondulées sur  les épaules. Le petit duo avec Khaled apporte un petit plus à la soirée. Sachant que la belle chante toujours tous Ses couplets TOUTE seule, elle partage enfin avec l’homme à la voix orientale UNE CHANSON QUI N’EST PAS DES SIENNES! Chapeau Mylène ! Faut dire qu’elle était prête a tout pour se faire pardonner de tant d’absence, comme quoi elle nous aime! Ce que j’ai pu constater, c’est l’accord d’un « s » qui n’existe pas! ( diseS oui!). Puis XXL, les bruits du train, laissent croire qu’il y en a un sur scène. La fin du spectacle, mais Mylène laisse un goût de bonheur. C’est le seul concert jusqu’à présent où Mylène paraissait heureuse, et communiquait avec son public, puisqu’à la tournée de 99, on observera que Mylène est moins sereine

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« Ave Maria », le titre caché de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 7 août 2013

L’ album « Point de suture » de Mylène Farmer propose outre les titres inscrits sur la pochette, un titre caché.
Le « problème » si l’on peut dire, c’est que ceux qui ont acquis le morceau en téléchargement légal n’ont pas eu droit à ce titre … et doivent s’ils veulent le posséder et l’écouter acheter la version CD de l’artiste. Donc, pour ceux là, voici le morceau « mystère », une reprise d’ »Ave Maria »:

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Comme pour son précédent l’album, Mylène réserve une surprise au x auditeurs… un titre caché à la fin de l’album qui n’est autre que l’Ave Maria de Schubert. Il s’agit d’un morceau classique que Schubert a composé en 1825 d’après le chant poétique de Welter Scott, La dame du lac (1810). Dans son long poème, Scott raconte l’histoire d’Ellen Douglas, la Dame du lac, qui s’est enfuie avec son père pour échapper au roi. Ils se cachent dans une grotte afin d’éviter la engeance du roi sur leur hôte, Roderick Dhu, le chef du clan alpin qui les a protégés. Ellen adresse alors une prière à la Vierge Marie. Roderick Dhu, qui se trouve plus haut dans la montagne, n’étant pas le chant d’Ellen… C’est cette prière qui inspire à Schubert son Ave Maria (opus 53, D.839). C’est un chant difficile que les plus illustres cantatrices ont mis à leur répertoire. Mylène chante cet air à sa façon, sans chercher à rivaliser avec les grandes divas, mais en laissant entendre une interprétation sensible et personnelle. A noter que, dans l’interview qu’elle accord à Tête, à la question de savoir par quelle chanson commencer si on ne connaît rien de son travail, elle précise qu’il faut commencer par celle-là…

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mylène au Congo

Posté par francesca7 le 3 août 2013

 

mylène au Congo  dans Mylène et des CRITIQUES et-de-melene-146x150Depuis un message sibyllin de François Hanss sur son compte Facebook (« Kinshasa – Day 1″), et d’autres qui ont suivi, le doute n’était (presque) plus permis : c’est au Congo que le réalisateur était parti filmer les images du prochain clip de Mylène, Monkey Me. On sait que cet Etat africain possède plusieurs réserves naturelles où les gorilles sont protégés ; il est également possible de les approcher sans les déranger, et d’obtenir le droit de les filmer.

Alors on s’est mis à imaginer Mylène au milieu des gorilles, telle une Diane Fossey rousse… Avouons que l’idée était belle et alléchante… De plus, François Hanss avait usé des mêmes ficelles du teasing avant la sortie du clip de Je te dis tout. Las, selon Thomas Durand, journaliste à Gala, le réalisateur n’était apparemment là-bas que pour les besoins d’un film publicitaire. D’où une évidente déception… Et des interrogations sur la sortie prochaine du single Monkey Me.

Pourtant, il ne fait aucun doute pour le staff de Mylène que c’est « la » chanson porteuse de l’album…

Fabien Lecoeuvre parle de Mylène farmer

header dans Mylène et des CRITIQUESPassionné depuis son plus jeune âge par la chanson populaire et son univers fait de strass et de paillettes, Fabien Lecoeuvre sait que son métier doit passer par là.

A force de détermination et de persévérance, il se fait engager comme attaché de presse dans une grande maison de disques.

Très vite, il devient l’ami des stars, qui font appel à lui pour les représenter au mieux.

En 1992, sa grande amitié avec Claude François lui vaut d’être choisi par par Claude Jr et Marc François afin d’assurer la communication et le développement artistique de la carrière posthume de leur père.

Grand spécialiste du chanteur de ‘Belle, Belle, Belle’, il a notamment conseillé le réalisateur Yann Moix sur le tournage du film Podium.

Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les chanteurs (Johnny Halliday, Mike Brant, Daniel Balavoine, etc .) et, plus largement, sur les années 60, 70 et 80.

Spécialiste ès chanson populaire, il est devenu un personnage incontournable du monde médiatique, invité de tous les plateaux tv et radios.

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Mylène Farmer dans la profession

Posté par francesca7 le 3 août 2013

 

Mylène Farmer dans la profession dans Mylène et des CRITIQUES images-9Dans la profession Ne souhaitant pas se mêler au monde du show-business, Mylène Farmer refuse systématiquement de se déplacer aux remises de prix accordés par la profession, depuis sa Victoire de la musique reçue en 1988 : face à l’hypocrisie ambiante en coulisses, elle annule sa prestation au dernier moment et déclarera peu après : « J’ai passé des heures en coulisses pour les répétitions de cette soirée. Tout le gratin du show-business était là et ces gens m’ont écœurée. Ils se détestent tous. J’étais triste d’avoir été récompensée et reconnue par ces gens-là. Ce sont les Victoires de l’hypocrisie ! »

Récompensée en 2005 du prix de « l’Artiste féminine des 20 dernières années », la chanteuse, absente, se contentera d’un communiqué laconique adressé à la profession, dans lequel elle leur rappelle que son dernier single s’intitule Fuck Them All. Dès lors, fait unique, elle demandera elle-même à ne plus être nominée. Pour autant, beaucoup d’artistes avouent être des admirateurs. Selon Charles Aznavour, « cette femme a tous les dons ». Michel Polnareff déclare « l’aimer beaucoup, sur le plan professionnel et personnel (elle fait des spectacles remarquables, de la vraie production à niveau international) », tout comme Michel Sardou (« Elle me plaît et m’attendrit. Je sais combien elle s’investit dans ses spectacles, et chapeau pour son respect du public. Elle ne joue pas à l’économie » et Johnny Hallyday, qui salue son travail et le fait que « elle ne touche pas d’argent lorsqu’elle part en tournée, tellement ses spectacles lui coûtent chers ». Line Renaud souligne « quelqu’un de rare, dans tous les sens du terme », Julien Clerc qualifie son travail de « toujours intéressant, avec un art savant de la mise en scène et une vraie direction artistique, des textes intéressants et de belles musiques », tandis que Juliette Gréco affirme :

« elle est sans cesse en recherche. Elle a une place particulière, totalement originale par son silence, la perfection de son travail. On a l’impression d’être face à une enfant à la fois féroce et surdouée ». Selon Lara Fabian, « elle a réussi ce que peu d’artistes ont réussi au fil des années : rester elle-même et innover à chaque fois ». Pour Jean-Louis Murat, « Mylène et Laurent sont les deux personnes les plus estimables que j’ai rencontrées. Je les adore et les respecte infiniment.

Ce sont les plus intelligents. D’une intelligence à la Warhol ». La jeune génération la cite souvent en référence, comme Nolwenn Leroy (« Elle a tout compris, et a su garder une cohérence au fil des ans. Cultiver le paradoxe d’être une immense star tout en restant simple, sensible, à fleur de peau »), Julien Doré (« un show hyper-rodé, un son qui déchire sa mère, une énorme machine en mouvement – ce qu’on voit d’habitude avec des artistes étrangers, pas avec des français »), le rappeur Disiz La Peste (« J’admire la manière dont elle a créé son image et bâti sa carrière. C’est plutôt bien fait, là où je trouve que Lady Gaga est très fake. Ce n’est pas raffiné du tout, alors que Mylène Farmer a fait dans le raffinement. Elle a toujours été à part, dans son coin ») ou encore Shy’m (« Comme Madonna, elle a réussi à durer, à traverser les époques. Elles ont fait des choses marquantes, ont osé, sans rester dans le moule »). Si elle reste peu connue à l’étranger, plusieurs personnalités reconnaissent suivre sa carrière, à l’instar de Madonna (qui a même tenu à aller voir Giorgino à sa sortie), Elton John (« La première fois que je l’ai entendue, j’étais bouleversé. Je lui porte une grande admiration. J’aime sa voix, ses maux, sa façon de bouger.

She’s so French ! »), le groupe Muse (« Nous avons été la voir en concert et en sommes ressortis totalement sous le choc tellement le spectacle était beau. Cette femme a un charisme énorme et l’ambition de proposer des choses énormes. C’est vraiment une artiste que nous aimons beaucoup »), l’écrivain Salman Rushdie (« Ses textes, entre mélancolie et sensualité, souffrance et abandon, m’émeuvent. Sa voix, moitié de ce monde, moitié d’ailleurs est étonnante ; c’est la voix d’un ange déchu »), Enrique Iglesias (« J’aime beaucoup sa voix et la façon dont elle conçoit ses spectacles. Elle est incroyable et tellement créative »), George Clooney, Luz Casal, Kylie Minogue ou encore Seal (« Elle est l’essence pure de l’Artiste »).

L’icône ou la stratégie du silence La « stratégie du silence » de Mylène Farmer a été longuement évoquée par les médias. L’artiste n’accorde effectivement que très peu d’interviews et apparaît rarement à la télévision, expliquant cette faible présence médiatique par sa « nature profonde »: se sentant « plus à l’aise sur scène qu’à la télévision », elle reconnaît être de nature très discrète et détester parler d’elle-même. Depuis ses débuts, elle développe sa créativité au-delà de la production musicale et de son métier de chanteuse, s’exprimant à travers des domaines comme le cinéma (clips scénarisés, filmés en 35 mm), la scénographie, l’écriture (avec un conte dont elle est l’auteur), la peinture et le dessin, et de manière plus classique pour les chanteurs de la musique pop : la chorégraphie, l’habillement, le design…

L’écrivain Amélie Nothomb confie : « Pour avoir côtoyé Mylène, je pense qu’elle cultive l’inaccessibilité qui la caractérise. Mais je crois aussi qu’une part lui échappe. J’ai pu m’apercevoir que, lorsqu’elle est cordiale, et elle peut assurément l’être, on sent quand même, quelque part, une muraille de glace. Il semblerait qu’elle n’y puisse rien. Attention, loin de moi l’idée de présenter Mylène Farmer comme une victime. Mais cette muraille de glace, sans doute, la rend prisonnière de quelque chose. » En 2001, elle confie quant à sa discrétion médiatique : « Je n’ai pas fait ce métier pour être connue mais pour être reconnue »

Fabien Lecoeuvre parle de Mylène farmer

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religion farmérienne

Posté par francesca7 le 2 août 2013

religion farmérienne dans Mylène 2013 - 2014 monkey

Pour faire patienter les fans avant le sortie (très attendue) du single « Monkey Me », Mylène a trouvé pour eux une occupation qui pourrait bien titiller leur créativité : créer une pochette la plus originale possible pour le CD 2 titres à paraître.

Tous ceux qui ont décrié, ces derniers temps, le design des objets estampillés Farmer à la sauce Henry Neu y verront sans doute une occasion de montrer ce dont ils sont capables…

En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que « Monkey Me » finira bien par exister en radio et, espérons-le, en clip…

A vous de jouer !

http://monkeymecover.com

 

 

 

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La nouvelle bible des farmériens

Posté par francesca7 le 2 août 2013

La nouvelle bible des farmériens dans Mylène et des CRITIQUES images-5

Le journaliste Jean-Claude Perrier s’engage dans un chemin semé d’embûches : qui es-tu, Mylène Farmer ? Pas d’ironie. Avec cette multimillionnaire de la chanson qui, du haut des 10,4 millions d’euros amassés en 2001, coiffe sur le poteau les Bruel et autres Goldman, jamais l’expression « cultiver le mystère » n’a eu autant de pertinence. Recluse en ermite au coeur du triangle d’or New York/Los Angeles/Paris, cultivant avec ses fans, qu’elle ignore, une relation de type SM, organisant ses concerts comme de véritables messes roses et noires et émaillant ses clips de partouzes Régence, celle que son ami Salman Rushdie surnomme « l’Ange déchu » est aujourd’hui la prêtresse d’un véritable culte : le sien. Et Perrier, tel un grand inquisiteur fasciné par le mal, de placer son enquête sous l’égide d’un vers cornélien - « Et le désir s’accroît quand l’effet se recule » - pour mieux cerner la Bête, à travers l’exégèse de ses paroles (« Pourvu qu’elles soient douces », crypto-apologie de la sodomie) ou les points d’orgue de son opaque biographie : une enfance boréale au Canada, un Pygmalion surdoué de la musique et perclus de fantasmes érotico-morbides, Laurent Boutonnat, un singe capucin nommé E. T. et une héritière ambiguë, la bien-nommée Alizée. A l’heure où ses zélotes, à grands coups de rumeurs apocalyptiques, annoncent son grand retour parmi les vivants via sa relation avec Marc Levy, son livre de contes pour adultes, et un mystérieux prochain album, la somme farmérienne de Perrier, un rien prosélyte, vous adoubera « gentleman-Farmer ». Ou vous éloignera à jamais de cette religion qui pourrait bien éclipser les raéliens

 

Article http://www.lepoint.fr

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Les mots : l’impossible dialogue de Mylène

Posté par francesca7 le 2 août 2013

Les mots : l'impossible dialogue de Mylène dans Mylène en DUOS mot

2001, Mylène Farmer sort un Best Of. Elle choisit d’intituler cette compilation «Les Mots». Quand Mylène décide d’offrir au public un panorama de sa carrière, c’est donc avant tout des mots qu’elle prétend leur proposer. Que nous dit le texte éponyme de cet album, à savoir le duo de Mylène avec le chanteur Seal, du rapport de Mylène Farmer avec les mots ?

Fixement le ciel se tord
Quand la bouche engendre un mort

Dès le début, c’est la mise en avant du pouvoir de la parole avec une chose impossible, puisque l’adverbe vient contredire le verbe (au lieu de l’annoncer). Si le ciel se tord, il ne peut pas être immobile, fixé. Impossible dans la nature de contempler un ciel qui se tord «fixement». Et pourtant, grâce à la force de l’écriture, à cette magie, cela devient possible. Il suffit pour cela de l’écrire, et notre imaginaire essaie de créer une image qui pourrait unifier ces positions contraires. Mais si la parole fait des miracles, son pouvoir est dès le début mis en place comme ambivalent, source de dangers : la bouche engendre un mort. La puissance mortifère de la parole est ici fortement soulignée. (Déjà dans Méfie-toi Mylène mettait cela clairement en avant en évoquant les «paroles mortifères».) Entre «mot» et «mort», il n’y a qu’une lettre de différence. (D’ailleurs, Mylène s’applique à prononcer «mort» de façon à rendre le rapport évident pour l’oreille. Nous lisons mort, mais nous entendons mot). De là à penser qu’un mot est une chose morte, il n’y a qu’un pas.

Et en effet, une fois prononcé, le mot est fixé sur la page. On ne peut lui donner qu’un seul sens, celui que le contexte de la phrase permet. Mais cette mort qui nous paraît négative est en fait valorisée et transcendée par Mylène. En effet, cette mort est en même temps une renaissance : la bouche ENGENDRE, donne la vie à un mort : il se produit alors un miracle puisque le ciel, tout en restant immobile, se met à se tordre. En fait ici, Mylène nous offre un mode de lecture de ce qu’est pour elle l’écriture : il s’agit de rendre la capacité de se tordre à ce qui était fixé. Chez Mylène Farmer, ce qui la rapproche d’une démarche de poète, le mot n’est pas fixé dans le cadre de la phrase, mais il va au contraire prendre plusieurs sens, et créer des effets d’échos qui vont nous promener de couplets en couplets, voire d’albums en albums…Nous pouvons tordre le mot dans tout les sens. (Pensons à l’Ame Stram Gram ou se superposent deux textes complètement différents selon qu’on lit ou qu’on écoute les sonorités). Le jeu de mot va dès lors devenir un des biais fondamental de cette poétique de Mylène Farmer. Elle le dit d’ailleurs très bien elle-même à la fin du refrain de l’histoire d’une fée, c’est…

«Jeu de mains, jeu de M, émoi…»

images-2 dans Mylène et des CRITIQUESCe jeu de M ne peut que nous faire penser à un jeu de Mots, mais il est aussi un jeu de Mylène (voire de M le chanteur puisque dans un de ses clips, Onde sensuelle, on le voit harcelé par une petite fée). Ici, autour de cette lettre, Mylène met en rapport son prénom avec les mots, et le jeu sur les mots. Bilan de ce jeu de mot à la chaîne : M émoi… Aimez-moi. L’appel à l’amour est donc avant tout à lier à ce travail de mots. Et Mylène a en effet souvent mis en avant la primauté des textes pour elle, allant jusqu’à dire que si elle ne devait garder qu’une chose de sa carrière, ce ne serait ni les clips, ni la musique, mais les textes… Mais revenons à la suite de la chanson :

Là je donnerais ma vie pour t’entendre
Te dire les mots les plus tendres

Ici, dans un texte qui veut parler de mots, nous nous trouvons placés face à une chanson d’amour, mais aussi face à un duo. Ces deux idées sont très intéressantes. Si l’on va faire un tour dans un dictionnaire latin, on découvre que le mot «texte» vient du participe passé «textus» du verbe texere, qui signifie «tisser». Un texte c’est donc avant tout un tissu, un tissage. Or, le tissage consiste en l’entrelacement des fils rigides de la chaîne, avec ceux, plus souples, de la trame. On comprend dès lors mieux la nécessité du thème amoureux et du duo sur cette chanson là. En effet, la voix de Seal, en s’unissant à celle de Mylène, procède à une forme de tissage, d’union des contraires, qui représente métaphoriquement le tissu du texte. Quand au thème amoureux, il vient renforcer à son tour la notion d’union que nous évoquons ici. On voit que le rapport à la parole est en tout cas extrêmement fondamental puisqu’il est à nouveau relié à l’idée de mort. Mylène pourrait donner sa vie pour «entendre» et «dire», c’est-à-dire pour dialoguer. Or ce dialogue est au cœur de la carrière de l’artiste depuis ses débuts. Il est on pourrait dire le point de mire de Mylène, son but ultime. Ainsi, en intitulant un album L’autre, Mylène mettait de manière évidente en avant son désir de communication. Mais ce désir, cette quête frénétique du dialogue par Mylène Farmer se déroule sous la menace permanente de l’échec. Si il y a dialogue, il est toujours menacé par l’anéantissement. Ainsi, au début du clip Tristana, dès que les personnages commencent à échanger, et à se diriger vers une déclaration amoureuse, le moine guerrier vient les interrompre. Ce dialogue là ne pourra reprendre qu’à la fin du clip, avec Rasoukine qui avouera à Tristana qu’il l’aime. Mais cette fin est ambiguë… Cette déclaration ne s’adresse plus à une femme de chair, mais à une espèce de spectre, coincé entre la vie et la mort… C’est la même thématique que l’on retrouve dans la chanson Regrets, où l’on voit que les contraires ne peuvent s’unir que de manière éphémère, et sous le signe de la mort : nous sommes dans un cimetière, «l’hiver et l’automne n’ont pu s’aimer»…

Finalement, c’est dans la chanson Nous souviendrons nous de nous que Mylène formule ce thème de la manière la plus claire, lorsqu’elle dit n’avoir «qu’un long monologue poudré de neige à partager». Ce monologue fait bien sur référence au clip d’Ainsi Soit Je, mais il faut aussi voir qu’il s’agit d’un MONOLOGUE, c’est-à-dire du contraire d’un dialogue. Le monologue est une parole qui n’est pas échangée avec autrui. Or Mylène veut «partager» ce monologue. On voit bien qu’ici nous sommes donc en tension vers le dialogue. Pour Mylène, tout se passe comme si l’homme aspirait à la communication et en était incapable, ne pouvant qu’offrir à l’infini des paroles qui ne s’adressent en fin de compte qu’à lui-même. On peut dès lors bien mieux comprendre un autre leitmotiv de l’œuvre de Mylène, à savoir la solitude. Non plus une solitude parce qu’on n’a pas d’amis, nous savons par divers médias que Mylène n’en manque pas, mais cette solitude de l’impossibilité à communiquer. Beaucoup ont pu critiquer les absences de Mylène, son refus des interviews comme une savante stratégie marketing. Il faudrait faire à ce sujet deux remarques. D’une part, Céline Dion a choisi la stratégie inverse et cela marche tout autant, d’autre part, il faut reconnaître que Mylène se trouve, en s’exposant et en parlant peu, en accord total avec la pensée que l’on retrouve dans ses textes depuis ses débuts. Il faut ici souligner un paradoxe : Les mots est une chanson d’amour, et même l’une des rares chansons positives de Mylène (voire la seule ?). Pourtant le clip de Laurent Boutonnat est très sombre, et se termine par la noyade de Seal. Il ne faut pas penser que Laurent trahit le texte. Il a au contraire très bien compris la dimension utopique de ce duo parfait, de cette union et de ce dialogue. Utopique parce que tout le long du texte, Mylène a semé des marques de doutes, que nous rencontrerons peu à peu, à commencer, dès ces premières lignes, par l’omniprésence de la menace de mort. La chanson dit le rêve d’union des individus par la parole, le clip souligne l’aspect éphémère et illusoire de cette union. On ne peut que penser à L’âme stram gram, ou les rapports sexuels ne sont jamais séparés de l’idée de paroles. «En moi, en moi, toi que j’aime, dis moi, dis moi quand ça n’va pas. Il n’y a que ça qui nous gouverne». Que représente ici ce ça ? L’accouplement, ou la parole ? On ne peut pas trancher et c’est ce qui nous intéresse : le sexe comme la parole sont vus en tant que modes d’accès à ce dialogue rêvé…

On en arrive maintenant à la première intervention de Seal. Nous parlions d’union des contraires (bien mise en avant sur la pochette du single par le chevauchement des peaux), or voilà qu’ici on passe à de l’anglais. Les langues qui se mélangent sont à nouveaux à penser comme un fort signe d’union, et de dialogue entre des mondes qui se sont étrangers. Que fait dire Mylène à Seal ?

When all becomes all alone
I’ll break my life for a song

On retrouve ici exactement la même thématique que plus haut, à savoir le désir du dialogue. Seal est lui aussi frappé par cette solitude universelle, qui s’en prend au gens, mais aussi aux choses (all). Cette universalité de la solitude est renforcée par la double occurrence de ce all. Ici le désir de dialogue de Seal se tourne vers la musique, et vers une chanson (a song). A nouveau la menace de mort est évoquée. Autour du fait de parler ou de se taire, les enjeux sont essentiels, et les choses se complexifient. Si au tout début la mort était le fait du mot (comme elle le sera un peu plus tard avec les «mots qui blessent»), elle peut aussi être le fait du silence. Aussi la vie devient un fragile équilibre, semblable à celui du texte…

And to lifes that stoop to notice mine
I know I would say goodbye

Ici, nous ne pouvons que souligner que Mylène a fait en sorte de se voir citer par Seal en anglais, puisque ces vers ne sont que la traduction littérale du «aux vies qui s’abaissent à voir la mienne, je sais qu’il me faudra prendre congé d’elles». Ce jeu avec ses propres textes est intéressant à plusieurs niveaux. D’abord, Mylène met ainsi en rapport deux textes qui à priori n’en ont pas. Mais nous avons vu que contrairement aux apparences, il était question de la même chose dans Nous souviendrons nous et Les mots, à savoir le dialogue, l’échange, toujours menacé de mort. Nous pourrions glisser ici un jeu de mot sur le titre de cette première chanson, puisque «nous souviendrons nous de nous ?» pourrait aussi vouloir signifier «nous rappellerons nous que le mot «NOUS» existe ?», c’est-à-dire que l’union est possible. Cette question n’est pas qu’un pur fantasme, nous le verrons un peu plus loin avec le deuxième couplet. Mais en plus de cet intérêt, ce passage met en évidence de manière fondamentale cet emprisonnement de l’homme dans le monologue. En effet, Mylène en écrivant un dialogue, fait répéter à celui qui doit parler AVEC elle des mots qu’elle a elle-même déjà prononcés. La boucle est bouclée, nous sommes dans l’enfermement le plus total. On commence donc à sentir comment cette chanson à priori positive se teinte peu à peu d’angoisses, de peurs.

For a fraction of this life
I would give anything anytime

images-3 dans Mylène et SYMBOLISMEPhrase troublante au premier abord, elle se comprend mieux une fois que nous avons analysé les refrains de la chanson. Ce qui a lieu ici, c’est l’assimilation du monde, de l’univers, à un texte dont les existences humaines seraient les mots. Nous humains faisons partis en quelque sorte du grand texte de la vie, et de même qu’on ne peut supprimer aucun mot d’une phrase sans en modifier le sens général, de même toutes les individualités s’insèrent dans la communauté pour la modifier… Ici donc, le mot «life» est à comprendre au sens de Vie en général, comme opposé à mort. Pour un élément du vivant, c’est-à-dire un homme, un animal même, nous pourrions tout donner, n’importe quand. Ce don total ne peut se comprendre qu’en relation avec ce que nous disions du refrain. Chaque fraction à sa place dans l’ensemble, même la plus infime, chaque «petit rien» à son importance. Mais voyons un peu mieux comment fonctionne cette assimilation Univers – Texte.

L’univers a ses mystères
Les mots sont nos vies
You could kill a life with words
Soul how would it feel
Si nos vies sont si fragiles
Words are mysteries

Avant d’entrer dans l’analyse à portée générale que nous avons commencé, il serait bon d’évoquer un autre niveau. On a tellement entendu parler du mystère et de l’univers Farmer, qu’on ne peut que repérer une forme d’ironie dans «l’univers a ses mystères». Mais en liant cela à «les mots sont nos vies», Mylène donne par la même occasion une sorte de justification de ce mystère : si il y a mystère chez elle, ce n’est pas par jeu, mais parce qu’elle utilise un matériau mystérieux, à savoir le mot…Ceci précisé, il faut bien voir comment c’est à nouveau un véritable «tissage» des sens qui a lieu ici. D’abord Mylène nous dit que l’univers à des mystères. Puis que les mots sont nos vies. Si tel est le cas, nos vies, par contrecoup, sont des mots. Plus loin, Seal nous dit que les mots sont des mystères. A partir de là on se retrouve avec l’équation suivante :

Mots = Mystère = vies. Donc l’univers à ses vies, qui sont comme des mots.

Bien sur le refrain met en avant d’autres choses, mais il était important de commencer par là pour montrer «l’idée générale» de la chanson. Mais on peut en effet lire ici à nouveau le caractère mortifère des mots. Seal souligne qu’une parole peut tuer, ôter la vie. Mais ça ne s’arrête pas là, puisqu’il se demande ce qu’il pourrait ressentir dans un cas pareil. Cette question fait partie de ces éléments inquiétants que Mylène a semés tout au fil du texte : car derrière elle, on peut lire en filigrane une pulsion de meurtre… (Que Laurent Boutonnat mettra très bien en avant dans le clip, avec ce sourire épanoui de Mylène à la mort de Seal).

Les mots des sentiments
Les mots d’amour un temple

La fin du refrain est particulièrement intéressante. Mylène évoque deux catégories de mots, qui d’ailleurs n’en forment qu’une, celle des affects : mots pour exprimer les sentiments (à moins qu’on ne comprenne «les mots (sont) des sentiments»), mais surtout «mots d’amour» dont il s’agit de faire un temple. Autour du mot «temple», on voit se dessiner toute une série de questionnement qu’il nous faut ici développer si l’on veut comprendre la suite de la chanson. Partons de l’étymologie : le templum en latin, c’est un espace découpé dans le ciel, pour observer le vol des oiseaux et lire l’avenir, ensuite par extension, c’est devenu la projection de cet espace sacré sur le sol sous la forme d’un monument. Ici, Mylène évoque le temple des mots d’amour… Autrement dit, elle accorde une place sacrée, et religieuse, à l’amour. On connaît l’intérêt de Mylène pour la thématique amoureuse, «la seule chose vraiment importante» comme elle le confie lors de la promotion de Giorgino, et comme en atteste l’album Innamoramento, qui ne parle finalement que de ça. Pourtant, nous serons tous d’accord pour dire que Mylène Farmer n’écrit pas à proprement parler des chansons d’amour. L’exemple sans doute le plus frappant serait à ce titre la chanson L’amour naissant, qui malgré son titre, parle de tout autre chose que d’un simple «je commence à t’aimer» : on y rencontre le «souffle du néant», et autres notions de cosmos qui déploient ce texte vers des abstractions qui dépassent la simple union de deux êtres. Ici, mais ce serait surtout à montrer dans L’amour Naissant et Pardonne-moi, Mylène Farmer confère à l’amour une dimension universelle et religieuse. C’est une religion où l’on vénérerait l’amour qui est ici envisagée. Mais ce temple de l’amour doit être fait de mots, de ces petites entités fragiles, et il est constamment à reconstruire par la parole. Nous sommes ici au cœur de la morale de Mylène : Aimer l’autre pour tenter de donner un sens au monde, d’aller plus haut.

«J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer, au souffle du vent, s’élevait l’âme, l’humanité, son manteau de sang», chante Mylène dans Rêver. Dans l’amour apporté à un individu, dans le cadre du dialogue, on participe à un mouvement d’élévation de l’humanité toute entière. L’amour est ici promu philosophiquement, invité à devenir un idéal d’élévation spirituelle. Mais il faut bien noter le pessimisme de Mylène quant à cette vision des choses. Ici à nouveau nous sommes dans l’utopie puisque, comme le dit Mylène : «j’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer». Cette union reste cantonnée au monde du rêve, elle n’a pas de réalité propre. Le seul moyen que l’on peut alors avoir de donner corps à cette utopie, c’est de la répéter inlassablement. C’est un peu ce qui se produit dans Mylenium, où l’innamoramento est évoqué comme une incantation, en espérant le voir se produire. (Ce n’était pas rien, symboliquement, que d’ouvrir le Mylenium tour par cette chanson et de le conclure par Innamoramento : on passe de l’appel à cet amour à sa concrétisation). Cette répétition qui va rendre réel le temple des mots d’amour est tellement présente à l’esprit de Mylène, qu’elle va utiliser un jeu qu’elle n’avait jusqu’à présent jamais vraiment mis en pratique, à savoir l’image sonore. En effet, si l’on écoute les refrains, on est frappé par le fait que le mot «temple» est prononcé de plus en plus distinctement au fur et à mesure que la chanson avance. On passe du «temple» mourrant dans un souffle au premier refrain, au temple à la dernière syllabe longuement tenue (et à la tierce supérieure) de la fin de la chanson. C’est ici l’illustration parfaite de la théorie par la pratique. Plus on parle d’amour et plus ce temple des mots devient solide, présent, réel. En ce sens, on ne peut que souligner que ce texte de Mylène reste dominé, malgré les doutes qui le parsèment, par un optimisme à toute épreuve. Il est un texte de foi, qui montre l’élan d’espoir que l’on peut mettre dans cette union des êtres. En ce sens, le clip de Laurent Boutonnat est quasiment indispensable pour ramener en avant le deuxième aspect du texte : même si les amants peuvent essayer de vivre dans l’illusion, cette union n’est qu’illusion. Elle ne saurait durer… Mais leur dialogue continue…

If one swept the world away
One could touch the universe

Le tissage des voix et des langues se poursuit. La réflexion que Mylène fait tenir à Seal est à priori obscure. «Si l’on balayait le monde, on pourrait toucher l’univers». Comment comprendre cette idée. Notons d’abord que nous sommes de par le mode potentiel choisi, dans l’irréel, dans l’hypothèse. On ne peut pas balayer le monde, ni le supprimer de par sa propre volonté. Pour comprendre cela, il faut à nouveau repenser aux multiples correspondances évoquées plus haut. Si nos vies sont les mots de l’univers, alors notre monde est l’équivalent d’un texte, d’un livre. Les mots sont premiers. En fait, l’ordre du symbolique, c’est-à-dire l’ordre du langage est antérieur à l’homme. Nous sommes coincés dans la parole et dans la langue, nous sommes faits de mots. On comprend dès lors mieux pourquoi, si l’on pouvait supprimer un word/world, on atteindrait l’univers, au sens où si l’homme pouvait avoir une action aussi radicale sur le langage, il porterait atteinte de manière irrévocable à l’ordre du monde. (Ce monde qui est ordonné, justement, par la parole, et engendré par elle). D’autre part, si l’on pousse la logique de l’assimilation du monde à un ouvrage et des hommes aux mots de ce texte, on voit ici se développer un triple sens. Au premier niveau, Mylène nous dit que si l’on supprime un texte on porte atteinte à l’univers tout entier. Il y a ici une vive condamnation de toute censure de l’écrit. A un autre niveau, l’assimilation de l’homme à un mot met en évidence le processus destructeur de toute censure, qui de par sa violence, ne peut être que le signal d’une violence plus grande. Ainsi, les sociétés fascisantes ont toutes pratiquées la censure des textes. Mais par là même elles ont censuré la vie. (Jusqu’aux horreurs des camps que l’on connaît, et que Mylène évoque dans Souviens-toi du Jour). Ainsi, on peut aussi comprendre le début de ce couplet comme un élargissement de l’image de censure : si l’on efface le monde, fait de mots, où même un seul de ces mots on porte atteinte à l’humanité toute entière. C’est ce que nous dit Primo Levi : les tortures subies par les déportés ont abîmé leur nature même d’être humains : «considérez si c’est un homme», demande-t-il. Le propos est donc ici plurivoque, comme très souvent chez Mylène : comme nous le disions au début, les mots s’y tordent dans tous les sens, échappent à la fixité pour offrir des significations multiples.

I will tell you how the sun rose
How we could with a word become one

On revient ici au premier niveau de compréhension de la chanson, du moins c’est ce qu’il semble au premier abord. En effet, nous avons ici une image extrêmement galvaudée, celle du lever de soleil, qui nous rappelle les clichés du discours amoureux, tout comme l’idée de ne faire qu’un. Mais cette unité se fait par le biais d’UN mot. Quel est ce mot ? En français le mot qui fait une unité de deux êtres, c’est le NOUS dont Mylène nous demande, nous avons vu, si nous nous en souviendrons. Une phrase de la chanson L’autre met complètement en évidence ce processus de fusion : «Toi et Moi, du bout des doigts nous tisserons un autre». Au début de la phrase, nous avons deux individus, isolés, TOI et MOI. Mais à la fin, ils s’unissent dans un «AUTRE» à partir du moment où le NOUS apparaît dans la phrase. Ici, en anglais, c’est le ONE qui va assumer cette fonction. One c’est ce que l’on pourrait traduire ici par «ON». Mais le mot anglais est encore plus frappant que le nous français : ONE c’est «on», c’est l’union, mais c’est aussi «UN», l’unité. Ce jeu de mot ne pouvait que frapper Mylène, tant il était en accord avec son questionnement. Quant à l’image du lever de soleil, permettons nous deux remarques. D’abord, si l’on cherche dans l’œuvre de Mylène une allusion à ce phénomène, on n’en trouve qu’une, dans un texte de Laurent Boutonnat, We’ll never die. «Dawn is breaking now, how long does it take to die ?» On voit que l’aube est paradoxale, puisqu’elle s’associe non pas à une idée d’espoir, mais à une idée de mort… Mais ici, nous allons le voir avec le couplet que chante Mylène, il s’agit bel et bien d’une lumière qui apparaît, et non d’une menace de mort. Reste à savoir de quelle lumière il s’agit…

Et pour tout ces mots qui blessent
Il y a ceux qui nous caressent
Qui illuminent, qui touchent l’infini
Même si le néant existe

Retour aux mots qui blessent, déjà évoqués, et auxquels Mylène opposent un autre aspect de la parole, à savoir les «mots qui caressent». Ici, ce sont les mots qui caressent, verbe à la nature physique qui semble difficilement pouvoir s’appliquer à de la parole donc. On retrouve le lien intense qui existe entre la chair et la parole. Les mots sont nos vies, et nos vies sont aussi du vivant, de la matière humaine. Dans L’âme stram gram, le jeu de mot qui superpose «J’ouïs» et «Jouis», ou encore l’apparition de «fesse» (et de «con» !) dans «confesse», ou celle de «susse» dans «susurre» mettent en avant le lien indéfectible entre parole et sexualité, entre chairs et mots. On jouit d’ouïr… Mais ce niveau charnel, présent dans ces mots caressants, est aussitôt transcendé par ce qui suit, puisque Mylène évoque des mots qui «illuminent, qui touchent l’infini». On pourrait voir dans cette image un métaphore de l’orgasme, mais il faut aussi voir ici l’allusion à la Bible, et en particulier à la Genèse : tous les mots sont là : illuminer, toucher l’infini, malgré le néant. Au commencement du Monde, il n’y avait rien (le néant). Dieu (l’infini) décide de créer quelque chose.

images-4«Dieu dit : que la lumière soit. Et la lumière fût.»
Que se passe-t-il ici, si ce n’est l’affirmation de ce pouvoir des mots que nous évoquions depuis le début ? L’univers est un texte, puisque il est avant tout le fruit de mots prononcés par Dieu. Le texte de la genèse n’est pas le récit de la création du monde, il est la création du monde par les mots. Or ici Mylène nous parle de mots qui illuminent. Ces mots qui illuminent, ce sont ceux du créateur disant “que la lumière soit”. Mylène fait ici référence à la genèse de manière évidente pour illustrer son propos. On comprend dès lors mieux la phrase concernant le lever du soleil. I will tell you how the sun rose. Le prétérit rejette ici cette aube dans le passé. Il ne s’agit plus de dire une aube, comme une banalité, mais l’Aube, la première de toutes, celle engendrée par dieu demandant que la lumière soit. On voit bien comment ici c’est l’affirmation de la primauté de la parole sur le monde que nous évoquions précédemment. Il ne s’agit en aucun cas, cependant d’un appel à la foi chrétienne. Chez Mylène Farmer, le thème religieux est central, qu’elle fasse référence à la torah dans Souviens toi du jour, au bouddhisme, au religions antiques ou à l’Ancien Testament comme ici. Cette omniprésence doit se lire comme une volonté d’universel… La pensée mythique et religieuse est avant tout une pensée qui pose des questions fondamentales, et représentatives des doutes de l’humanité. Mylène qui tente d’aborder ces mêmes questionnements, et d’y trouver pour elle des réponses ne peut donc pas passer à côté du phénomène religieux, même si elle n’adhère à aucune. Comme elle le confiait à Paul Amar lors de l’interview à Paris Première, c’est bel et bien du côté de l’homme que Mylène aime chercher l’espoir de salut : dans chaque homme réside une chance pour l’humanité d’aller de l’avant, et non dans une doctrine quelconque. Dernière remarque, ce passage qui évoque la lumière est sans doute l’un de ceux où la voix de Mylène se fait le plus cristalline, ce qui n’est pas sans signification. Les mots qui illuminent ont ce caractère clair, que l’on associe traditionnellement à l’aigu, comme on associe le grave et l’ombre.

For a fraction of this life, we will give anything anytime

C’est la dernière phrase du texte, et elle a été changée lors de l’enregistrement. Le texte du livret et du single donne en effet «we» là où Mylène et Seal chantent «I». C’est le dernier acte de ce que nous appelions l’impossible dialogue. Mylène avait envisagé le «we», ce «nous» évoqué à plusieurs reprises comme une sorte de but à atteindre. Pourtant, la conscience de cet impossible vient parasiter l’optimisme qui semble dominer la fin de la chanson (renforcement du mot «temple» et passage à la tierce supérieure pour le dernier refrain, comme une illumination encore plus grande). En effet, avec le retour à «I», nous assistons à un mouvement de division. Nos deux personnages semblent incapables de passer au nous. Ils restent deux «je», qui, si ils veulent aller dans le même sens, semblent retenus par on ne sait quoi, condamnés à jamais à dérouler leur face à face sans jamais réussir à le transcender… La boucle est bouclée avec le clip. Seal et Mylène, fractions de vies, tant qu’ils essaient d’être deux, sont ballottés par un océan déchaîné : une fois ce dernier mort, la tempête qui venait montrer cette difficulté à être deux peut s’apaiser. Mylène qui a encore tenté le dialogue se retrouve à nouveau prisonnière de cet hiver intérieur (le clip s’achève dans un paysage de banquise) qu’elle évoque dans Ainsi soit Je, elle retourne à son «monologue poudré de neige». L’espoir de communiquer est mort : on peut souffler l’allumette. Nuit et silence…

Publié dans Mylène en DUOS, Mylène et des CRITIQUES, Mylène et SYMBOLISME | Pas de Commentaire »

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