Ils font vibrer le cœur de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 26 novembre 2016

Elle n’a jamais fait mystère de son amour pour les animaux. Et pour ceux qui douteraient encore de la sincérité de ses sentiments, sachez que Mylène Farmer a tout de même vécu pas moins de vingt-cinq ans avec un singe capucin baptisé E.T., qui était tout à la fois son compagnon, son meilleur ami et son confident.

Martyre

Inconsolable après la mort de la pauvre bête, disparue en 2011, la star lui avait même dédié un album, Monkey Me. Mais alors que la chanteuse s’apprête à faire son grand retour avec un nouveau disque qui sera dans les bacs pour Noël et comprendra un duo plutôt inattendu avec Sting, une autre preuve de son affection sans limites pour toutes les formes de vie vient d’être révélée.

 chez francesca

(Mylène et Benoît ont un berger suisse blanc depuis 2012. C’est la même race que Elfi, le chien que possède Laurent Boutonnat et sa compagne. La première fois qu’on a pu l’apercevoir, c’était dans la voiture de Mylène lors de son arrivée à l’inauguration de la Cité du Cinéma de Luc Besson le 21 septembre 2012. Pour l’anecdote, Liloup a son propre… « psy » pour animaux !)

L’histoire, relatée dans les colonnes de l’hebdomadaire VSD, remonte au début du mois de mai 2009. À l’époque, l’artiste vient de faire un triomphe à Nice, envoûtant les 8 500 spectateurs du palais Nikaia.

Une fois les projecteurs éteints, Mylène Farmer monte à bord d’une berline aux vitres teintées pour rejoindre, en toute discrétion, un célèbre restaurant étoilé où l’attend un succulent souper à partager avec quelques intimes. Mais à peine a-t-elle franchi les portes de l’établissement que, vision d’horreur, la star découvre de malheureux homards baignant dans un aquarium, des crustacés destinés à être plongés vivants dans de l’eau bouillante pour satisfaire les papilles de riches gastronomes ! 

Les amateurs de fruits de mer oublient trop souvent le calvaire que vivent ces infortunées créatures pour satisfaire leur appétit, mais pas l’artiste qui, avec son cœur « gros comme ça », veut leur épargner ce martyre. « Ils vont être mangés ? Je vous les achète ! » lance-t-elle au maître des lieux.

Aussitôt dit, aussitôt fait, et voilà qu’à 2 h du matin, devant de rares témoins éberlués, notre célèbre rousse, encore plus flamboyante qu’à l’ordinaire, se hâte de traverser la promenade des Anglais pour libérer au plus vite dans la Grande Bleue une dizaine de homards, rescapés, grâce à elle, d’un carnage culinaire.

Les années ont certes passé depuis ce spectaculaire acte militant. Mais, si vous exercez la profession d’écailler et que vous voyez Mylène Farmer s’avancer à grands pas vers votre étal, dites-vous que c’est sans doute votre jour de chance.  

 

Claude Leblanc pour France Dimanche

 

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L’écriture de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 30 mai 2016

 

Comment écrit-elle?

Mylène Farmer a évoqué au cours d’interviews sa façon d’écrire. Elle n’a pas besoin de conditions précises, sinon d’être seule, isolée dans une chambre et accompagnée d’un dictionnaire. Elle travaille toujours avec un petit magnétophone où figure une version de départ de la musique.

 

Les néologismes Farmer

Pour y voir plus clair, j’ai dressé la liste (non exhaustive) de ces néologismes (d’inégale légitimité).

Rappel: Le néologisme est un mot inventé par l’auteur pour décrire une chose ou un concept pour lesquels il ne trouve pas d’équivalent dans sa langue.
Enjeu: Force est de constater que Mylène affectionne beaucoup les néologismes, mais ils sont pour ainsi dire inexistants avant 1995

Débat:Anamorphosée, date charnière dans la carrière de Mylène, eu égard à l’échec de Giorgino, constitue-t-il une libération poétique pour Mylène Farmer ?


Néologismes:

Corps-circuits
E.cu
Eaunanisme
Electro-aimant
Hallu
Immiscer (le verbe immiscer n’existe pas, seul « s’immiscer » existe)
Optimistiquer
Quant-à-moi (Jeu de mot entre « quant à moi » et le « quant-à-soi ». Mylène crée un mot composé inexistant.)
Ricule
S’acider
(S’)anamorphoser
S’exanguer
S’exquiser
S’insolencer
S’invincibler
Se métaphysiquer
Se monacaler
Se statiquer
Surex…
(s)’ex…
Vertiger
Zoprack (Pour Prozac)

ecriture de mylène

Clin d’oeil lexical

Voici un petit clin d’oeil de Mylène à Nous souviendrons-nous de nous dont je ne me lasse pas, et qui n’est pas passé inaperçu:

To lives that stoop to notice mine, I know I will say goodbye (Les mots, 2001)

est l’exacte traduction de:

Aux vies qui s’abaissent à voir la mienne, je sais qu’il me faudra prendre congé d’elles. (Nous souviendrons-nous de nous, 1991)

Elle aime le chiasme

On ne fera pas une liste des figures de style employées par Mylène dans ses chansons. Pourtant, force est de constater que Mylène n’aime pas que la métaphore. Elle aime aussi le chiasme, cette figure de style rigoureuse à souhait, qui consiste à inverser deux expressions. Soyons rigoureux. Voici la définition donnée par l’excellent site Lettres.net : « Dans un chiasme, contrairement au parallélisme de construction les éléments de groupes parallèles sont inversés. Autrement dit, dans le chiasme, des termes (identiques, qui s’opposent ou qui peuvent être mis en relation) sont disposés en sens inverse dans deux segments de phrase.  L’exemple le plus célèbre nous vient de L’Avare de Molière. « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger » (A/B/B/A) .

Qu’en est-il chez Farmer? On trouve des chiasmes irréguliers dans Innamoramento « Tout se dilate et cède à tout », qui est un chiasme de mots et un chiasme grammatical emboîté. (Adverbe, puis verbe, verbe, adverbe). ou Redonne-moi « Débris de rêves, le verre se fêle » (Nom évoquant une destruction externe, substantif rêves, substantif rêves aux syllabes inversées, puis verbe de destruction interne). Les chiasmes réguliers ne manquent pas, à l’image du refrain d’Alizée, pour le titre J’en ai marre: « ceux qui se fixent sur l’idée d’une idée fixe » (A/B/B/A) Il y en a beaucoup d’autres. Les mentionner tous n’est pas le plus important. En revanche, la présence de cette figure de la rigueur, qu’elle contourne par ailleurs, qu’elle assaisonne pourrait-on dire, et l’indice, pour qui en doutait encore, d’une écriture maîtrisée et travaillée à l’extrême.

 

SOURCE http://parcequecestelle.pagesperso-orange.fr/rubriques.htm

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Les fans de Mylène Farmer sont lucides

Posté par francesca7 le 28 avril 2016

 

A la question des préjugés, où on lit que les fans de Mylène sont gays, dépressifs et niais, aveuglés par leur passion…

Sans doute l’un des préjugés les plus ancrés dans le monde mylènaire. Les fans sont d’abord gays. C’est évident. Mais alors, même les filles? ?

Mylène compte un nombre important d’homos dans son public, c’est indéniable. A un journaliste de Pink Tv qui demandait les raisons à Mylène, cette dernière répondit avec humilité : « Pourquoi ? C’est plutôt à eux qu’il faudrait le demander. La chose qui me vient à l’esprit, c’est que peut-être ont-ils une sensibilité exacerbée comme la mienne ? En tout cas, ça me réjouit ».

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Une partie du monde gay se reconnaît sans doute dans l’ambiguïté du personnage, installée dès 1987 avec Sans contrefaçon. Maintenant de là à généraliser à outrance… il y a un pas à ne pas franchir. De même qu’il y a chez les fans des filles, des garçons, il y a des homos, des hétéros. Seulement, il est peut-être à constater que les fans gays ont, sans sombrer nous non plus dans la généralisation, plus tendance que des fans hétéros, à vivre leur passion sous un jour expansif, démonstratif dont la collection est une manifestation parmi tant d’autres. C’est sans doute la raison pour laquelle ce sont plus souvent des fans gays que l’on retrouve dans les reportages.

Les fans sont donc tous gays. Ils sont aussi dépressifs. Comme leur idole, ils vivent cloîtrés dans des chambres au papier peint noir, sont bien sûr suicidaires… Un préjugé assez pernicieux, si bien qu’on ne sait pas, en somme si leur passion pour Mylène est une libération ou ce qui les pousse au mal-être ? Voilà un préjugé assez ancré lui aussi : qu’un fan puisse être bien dans sa peau apparaîtrait comme un dérèglement total du processus journalistique. Pour les bien-pensants, être fan (qu’il s’agisse de Mylène, de Johnny, ou de n’importe quel autre artiste) est en soi signe d’un problème qui nécessite une aide médicale : c’est bien connu, le « fan » l’est parce qu’il n’a rien d’autre dans sa vie : incapable d’aimer et d’être aimé, il reporte ce vide sur cette icône inaccessible. Donc, disions-nous, c’est un mal incommensurable d’être atteint de ce syndrome « fan ». Mais plus grave encore : être fan de Mylène Farmer. Sans commentaire.

Enfin, les fans sont définitivement niais : cette idée est véhiculée par les médias, à grands renforts de soirées promotionnelles Virgin/Fnac : les fans de Mylène vont chercher un album à minuit au lieu d’attendre quelques heures : quels moutons impatients ! Ils sont en transe pour une sortie d’album, alors que la star n’est pas présente !

Peut-être sont-ils accusés d’accorder à la musique toute la place, toute l’émotion qui est la sienne, à une époque où l’on consomme, jette la musique… Le plus dramatique quand même, c’est quand ce préjugé circule même au sein des fans : il y aurait ainsi des bons fans, ceux ayant un recul suffisant pour ne pas se confier à la presse, se rendre dans de telles manifestions ou encore être tout devant aux concerts, et les mauvais fans, précédemment évoqués… Il y a même chez les fans, des caricatures, et l’on va même jusqu’à dénigrer « ces folles pathétiques que l’on voit devant les grilles de concerts ». La tolérance est une vertu qui hélas, n’a pas à être inculquée que chez les non-fans.

J’ai ici sélectionné trois préjugés, qui me semblent les plus « récurrents » ; D’autres préjugés tout aussi présents auraient pu être analysés : Mylène Farmer passe son temps à pleurer / Mylène Farmer n’a pas de voix.Mylène Farmer, déesse de l’argent, reine commerciale. Mylène Farmer est morbide, suicidaire et gothique.

Finalement, a-t-on besoin de préciser que ces préjugés n’en reste pas moins minimes comparés aux nombreux superlatifs, éloges que le seul nom « Mylène Farmer » suffit à engendrer : « si elle n’est pas parfaite, elle tend à la perfection », « elle est humaine et sincère », « ses concerts sont exceptionnels, elle au moins ne se moque pas de son public » « Elle est toujours là, vingt ans après, avec des mélodies toujours efficaces… »

Mylène Farmer a réussi tout ce qu’elle a entrepris dans la chanson : plus de vingt ans de carrière, et aucun faux pas musical : de fait, Mylène suscite jalousie et colère, mais les fans et le public, eux, ne s’y trompent pas…

ISSU DU SITE http://parcequecestelle.pagesperso-orange.fr/prejuges.htm

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Non, Mylène Farmer n’est pas toujours à poil

Posté par francesca7 le 19 avril 2016

Contrairement à une idée apparemment répandue chez les non fans de la Belle, Mylène n’est (encore) jamais apparue offerte sous les yeux d’un photographe, (j’entends offerte: dévoiler l’ensemble de ses charmes: poitrine et compagnie) exception faite de la séance qui a servi à illustrer la pochette de Rêver, où l’on découvre une Mylène ayant pour unique tenue un maquillage efficace, mais sans qu’aucune partie intime ne soit dévoilée :

Mylène est en effet recroquevillée sur elle-même, à l’instar de Je te rends ton amour. Mylène a toujours refusé les séances photos nues, qui sont selon elle définitivement motivées par la cupidité. (elle s’en explique après le clip Libertine, indiquant le nombre impressionnant de personnes qui ont voulu exploiter ce filon de nudité).

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En revanche, Mylène se dévoile totalement dans Libertine ou l’amour n’est rien. Quand un interviewer lui demande si elle est au courant des clichés qui circulent sur le net, Mylène avoue qu’il serait inutile de les interdire, puisqu’il est très facile de faire des arrêts sur image. Si Mylène n’est apparue de façon totalement suggestive qu’à une seule reprise, et ce pour les besoins de Libertine, elle n’a jamais rechigné à se montrer dans des poses sensuelles ou érotiques. Un journaliste n’a pas hésité à qualifier les photos illustrant le best of Les mots, réalisées par Ellen Von Unverth, de « porno chic. ».

La chanteuse s’en était offusquée « La pornographie n’a, à ma connaissance, jamais été chic. » en ajoutant qu’aucune « nudité apparente » ne s’y trouve proposée, avant de reprendre l’expression dans Porno Graphique: « je dis qu’il n’y a pas de porno chic »: cette expression l’a apparemment vraiment choqué.

Il est évident que comparée à une Hélène Ségara, Mylène Farmer fait figure de scandaleuse. Signalons que Mylène Farmer, contrairement à Madonna, ne se dénude jamais gratuitement.

Et puis, remercions de façon triviale Mylène : elle a un beau corps, et elle a la générosité de nous en faire profiter… (dois-je préciser qu’il s’agit d’humour, au risque de passer pour un fan aveuglé par sa passion ? )

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Stop aux préjugés sur MYLENE

Posté par francesca7 le 7 avril 2016

 

Sulfureuse, scandaleuse, satanique… Les qualificatifs utilisés par la presse depuis plus de vingt ans sont innombrables, mais l’idée reste la même : Mylène Farmer choque et dérange. En raréfiant ses interviews, Mylène n’a pu éviter la prolifération de préjugés édictés comme autant de vérités générales… Ces idées reçues sont plus nombreuses qu’on ne pourrait le soupçonner. J’ai enquêté sur ces préjugés et autres folles rumeurs, qui courent, et qu’on aimerait voir tout simplement diminuer. Mais on ne peut pas changer la société et l’intolérance qui la scande. Constatons donc quels sont ces préjugés, et tentons un décryptage.

MYL AMOUR

Mylène Farmer est folle.

Sublimation très étonnante du clip Je te rends ton amour. / « La Farmer est folle, je l’ai vu dans Voici, même que quand elle va à l’Eglise, elle se met nue et se roule dans du sang. ». Et pourtant véridique. Il va sans dire (mais ça va mieux en le disant) qu’une telle phrase apparaît ridicule aux yeux des fans, qui reconnaissent ici très aisément un délire (ou une lecture très inquiétante) à partir du clip Je te rends ton amour, où Mylène (pour résumer brièvement, c’est le cas de le dire) incarne une jeune femme qui effectivement se dénude et se « roule dans du sang » (si on puit dire). Le problème, c’est qu’il est possible de comprendre de telles interprétations : là où la majorité des stars de la chanson proposent des clips où l’on peut les voir en tant que chanteuses, femmes ordinaires, telles qu’elles sont dans la réalité, Mylène Farmer a choisi, elle, de faire évoluer dans ses clips, non pas la femme qu’elle est, mais le personnage qu’elle s’efforce de construire.

Les fans perçoivent instinctivement la différence entre la Mylène des clips, et celle que l’on entrevoit dans les clichés volés ou plus rarement les interviews. En revanche, puisque Mylène n’est pour ainsi dire jamais présente à la télévision en tant que femme (interviews, dossiers, reportages…), le grand public, avide de littérature croustillante dont Voici, Closer et Public se font les représentants, n’a que les clips et les analyses psychologisantes qui sont faites dans ces magazines pour se forger une idée (fausse). Ne généralisons pas non plus, et espérons que l’opinion sache faire la différence entre un clip à la Je te rends ton amour, d’allure cinématographique, où l’on comprend aisément qu’il s’agit d’une interprétation, et le dernier clip d’Eve Angéli où cette dernière évolue entre sa cuisine et sa salle-à-manger.

Il est donc possible de comprendre ce préjugé, mais il est bien dommage en revanche de constater que la différence entre un personnage et une femme n’est pas clairement établie. Sans doute parce que le « clip film » n’est pas vraiment généralisé (quoiqu’on dise) et que les clips farmeriens font toujours figure d’Ovni dans le paysage visuel.

Ces confusions récurrentes sont, selon moi, sans doute en partie dues au fait que Mylène surfe sur le métier d’actrice sans en être exclusivement une. Il est rare de voir l’opinion courante faire de telles confusions avec des acteurs à part entière : si l’on n’entend pas dire la ménagère de cinquante ans : « Oh mon Dieu Ewan McGregor a violé une jeune femme après l’avoir rossée, et recouverte de ketchup, de poivre, de sel et de crème fouettée » après avoir vu Young Adam, en revanche on entend dire « Mylène Farmer s’est saignée dans une Eglise, a osé coucher avec un curée ! Elle est folle, c’est une créature du diable »…Mais ce préjugé ne touche (heureusement ?) pas que Mylène.

Nous disions qu’il était rare que de tels éparpillements apparaissent avec des acteurs à part entière. Rare mais pas inexistant. En effet, l’acteur Ewan McGregor, après avoir tourné Trainspotting, où il incarne un jeune drogué, s’est fait arrêté par la douane américaine, qui après l’avoir vu dans ce rôle, le soupçonnait à tort de posséder des produits illicites…

Nous dirons pour conclure que ce métier d’image peut en troubler beaucoup, eu égard aux multiples travestissements que l’actrice Farmer a par exemple connu dans sa carrière. A-t-on besoin de préciser que la femme Mylène, loin d’être folle, est pour reprendre les termes de ses proches, parfaitement « saine », ce que nous montrent les photos de Mylène au naturel régulièrement. D’ailleurs, il est amusant de voir Mylène presque choquée par l’attitude excentrique de Madonna : « qu’on épouse ou non ses revendications, ses excès, c’est malgré tout quelqu’un de grand talent ».

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Des critiques sur Mylène

Posté par francesca7 le 28 mars 2016

 

 

 

 A quoi je sers… » n’a pas laissé la presse insensible, entre les éloges niaises des magazines pour ‘d’jeuns’ de la fin des 80’s et la critique purement gratuite des journaux plus ‘sérieux’, on peut dire qu’il y a à boire et à manger ! Voici une compilation de ces critiques.

 MYL

Mylène a découvert un nouvel instrument : une guitare s’est égarée dans son univers oppressant de techno-disco obsessionnel. Tous les lacaniens, toutes les lacaniennes sont contents. Revoilà la marionnette sous influence qui terminera sa tournée triomphale par Bercy en décembre.

La Farmer, toujours aussi masochiste, sait poser les bonnes questions. « A quoi je sers… » (doute, doute) est un écho misérabiliste à « On est tous des imbéciles », « Sans logique » et « Dans quel état j’erre », le prochain, encore inédit. J’ajouterais à ce propos : « Quand est-ce qu’on mange ?« .
FRANCE SOIR – 1er Août 1989

On a tout dit sur le personnage, et de savantes plumes trempées dans le vitriol s’énervent à disséquer ses textes sous prétexte d’y déceler je ne sais quelle portée psychanalytique chère à Marguerite Duras (Si vous ne savez pas qui c’est, c’est pas grave, moi non plus).
Ces pseudos-plumitifs, disais-je, considèrent notre rouquine nationale comme une attraction foraine, poussée sur le devant de la scène par un producteur esclavagiste, lui faisant ingurgiter sa dose de spleen par intraveineuse sans aucun scrupule (fin de l’introduction).

Désolé les intellos, mais j’aime « la » Farmer et je ne succomberai pas à la tentation, si facile pourtant, de dénigrer l’artiste maintenant qu’elle est une star. D’autres le font très bien à ma place ; et puis flûte après tout !!!!

Ce n’est pas la peine de s’affubler d’un gros nez rouge pour faire twister les foules (z’avez vu la tronche à Carlos ?). Le spleen peut-être une force, si on sait bien le doser sans jamais basculer dans la déraison. Ceux qui étaient au Palais des Sports à applaudir Libertine l’ont bien compris. Ce nouveau 45 tours, c’est la cerise sur le gâteau. Alors que nous attendions tous un nouvel extrait de l’album « Ainsi soit Je… » (« Allan » aurait été le bienvenu, mais bon je dis ça comme ça), Mylène Farmer se targue d’un inédit, avec, en plus du clafoutis, un remix fabuleux sur le maxi. En face B, un autre inédit, « La veuve noire », prolonge intelligemment « A quoi je sers… », alors que d’autres (des noms, des noms !!) auraient pu se contenter d’une version instrumentale.

Alors vous, les scribouillards moisis, et mous du Stypen, prenez garde !!!! A force de critiques et d’injures, à force de coups bas et d’insultes, Mylène se taire, et nous n’aurons plus personne pour faire vivre une chanson française déjà moribonde (merci Jean-Pierre François !!). Alors Mylène, s’il te plaît, continue et oublie ces vautours. Et puis… si tu as encore besoin de moi pour le tournage d’un de tes clips, fais-moi signe. Je répondrai présent.
MAXI FUN – Août 1989

A quoi elle sert ? Mais on rêve !!! Mylène, tu nous as offert le plus beau show de l’année, deux heures de bonheur, tes disques sont toujours de beaux cadeaux que l’on écoute et réécoute. Cette chanson, est-ce de la fiction ou est-ce des états d’âme ? En tout cas, elle est bien belle et on a hâte maintenant de te revoir sur scène pendant ta grande tournée le mois prochain. Mon petit doigt m’a dit aussi que tu allais sortir une vidéo et un album live à la rentrée. De quoi rassasier tous tes fans de plus en plus nombreux.
SPOTLIGHT – Août 1989

A chaque nouveau simple, Mylène avait su nous surprendre, pas cette fois-ci… Mais ça n’est absolument pas rédhibitoire… On trouve sur celui-ci (le dixième), « A quoi je sers… », une ritournelle qui ressemble en effet furieusement à « Sans logique » (un brin à « Tristana » aussi…). Une chanson fluide, gracile et vite inoubliable qui a le don de vous emmener par la main sur le piste de danse la plus proche (là, oui ! devant la platine ! …) Bref, une ritournelle qui saura susciter l’intérêt des foules… D’ailleurs je parie qu’à l’heure où vous lirez ces lignes, Mylène sera déjà haut dans le Top…
GRAFFITI – Septembre 1989

L’année 1989 fut l’année Farmer après l’énorme succès du palais de Sports, une tournée et enfin Bercy. « A quoi je sers… » est peut-être un des plus beaux textes qu’elle ait chanté. Du grand Farmer que les fans apprécieront.
JEUNE ET JOLIE – Septembre 1989

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LES ENTREPRISES ET SOCIETES DE MYLENE F.

Posté par francesca7 le 13 octobre 2015

 

 

Requiem Publishing SA

Création : 26 octobre 1989
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 200 000 euro
RCS : Paris B 352 077 218
Dirigeant : Mylène Farmer et Laurent Boutonnat
Siège : 15, rue de Douai 75009 Paris
Activité : Edition d’enregistrements sonores – 221G
Commentaire : Cette société produit la création des deux artistes, paroles et musiques. Cela leur permet de se répartir les droits d’auteur et d’avoir une liberté de création quasi totale. Production de tous les titres de Mylène depuis 1989 (avant, l’édition des titres appartenait à Bertrand Lepage, qui a ensuite revendu ses droits à BMG), les trois albums d’Alizée (GourmandisesMes courants électriquesEn concert) et le titre I want your wife des Good Sex Valdes.

 Mylène Farmer

Stuffed Monkey

Création : 13 décembre 1993
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 100 000 euros
RCS : Paris B 393 280 243
Dirigeant : Mylène Farmer
Siège : 4 rue de la Paix 75002 Paris
Activité : Edition d’enregistrements sonores – 221G
Commentaire : Société d’exploitations des publications et des supports ne commençe réellement ses activités qu’en 1999 avec la production de Innamoramento et est utilisée depuis pour tous ses ses albums. Son nom fait référence à son amour pour les singes.

Siege STUFFED MONKEY  
Depuis le : 01-12-2012  
SIRET 39328024300030  
Adresse 5 RUE MEYERBEER – 75009 PARIS  
Activité Enregistrement sonore et édition musicale (5920Z)  

 

Innamoramento SARL

Création : 12 décembre 1997
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 45 000 euros
RCS : Paris B 414 788 349
Dirigeant : Mylène Farmer
Siège : 4 rue de la Paix 75002 Paris
Activité : Production de films institutionnels et publicitaires – 921B
Commentaire : Production de films publicitaires.

 L’activité principale de INNAMORAMENTO est Production de films institutionnels et publicitaires, de clips vidéo de films de formation ou éducatifs de films publicitaires de films techniques et d’entreprise la production et la réalisation : mais ne comprend pas : la réalisation de génériques en vidéo-graphisme 

 Le dirigeant de la société INNAMORAMENTO est : Mme. GAUTIER Mylene (54 ans), Président - Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société BETTY MONKEY  dont le siège social est situé 5 Rue Meyerbeer 75009 PARIS. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : SARL unipersonnelle. Elle a été immatriculée au greffe de Paris B 788 501 062 le 02-10-2012 avec une dotation en capital de 5.000,00 €. Elle a pour activité Arts du spectacle vivant ( production de spectacles, diffusion de spectacles, orchestres, compagnies, acteurs, danseurs, musiciens, conteurs, acrobates, conférenciers

Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société ISIAKA  dont le siège social est situé 15 Rue de Douai 75009 PARIS. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : Société à responsabilité limitée. Elle a été immatriculée au greffe de Paris B 441 075 199 le 27-02-2002 avec une dotation en capital de 8.000,00 €. Elle a pour activité Enregistrement sonore et édition musicale ( éditeur de musique, édition de musique, maison de disque, studio d’enregistrement, production radio, production d’émission de radio, producteur de radio, producteur d’émissions de radio)

Mme Mylene GAUTIER est aussi Gérant de la société SCI ML  dont le siège social est situé 15 Rue de Douai 75009 PARIS 09. Il s’agit d’une société ayant la forme juridique : Société civile. Elle a été immatriculée au greffe de Paris D 445 305 865 le 19-02-2003 avec une dotation en capital de 225.000,00 €. Elle a pour activité Location de terrains et d’autres biens immobiliers ( location de bureaux, location d’espaces commerciaux, location de halls d’exposition, location de salles de conférence, location de salles de réception, location de salles de réunion, location de terres, location de terrains) 

 

 mylene-f

 

 

Dichotomie SARL

Création : 29 novembre 2000
Forme juridique : Société à responsabilités limitées
Capital social : 8 000 euros
RCS : Paris B 433 696 507
Dirigeant : Mylène Farmer
Commentaire : Production du titre I’m not a boy de Christia Mantzke en octobre 2001.

DICHOTOMIE, SARL au capital de 8 000€, a débuté son activité en octobre 2000.

Mylene FARMER est gérant de la société DICHOTOMIE. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 4 rue de la Paix - 75002 Paris 2 -

DICHOTOMIE évolue sur le secteur d’activité : Production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision ; enregistrement sonore et édition music

 

Isiaka SA

Création : 27 février 2002
Forme juridique : Société anonyme
Capital social : 8 000 euros
RCS : Paris B 439 628 965
Dirigeant : Mylène Farmer et Laurent Boutonnat depuis 2005
Siège : 15 rue de Douai 75009 Paris

Activité : Edition d’enregistrements sonores

Production des deux derniers albums d’Alizée Mes courants électriquesEn concert et du titre I want your wifedes Good Sex Valdes en juin 1984.

 

Société Civile Immobilière ML

Création : Février 2003
Forme juridique : Société civile
 RCS : Paris D 445 305 865 – SIRET 44530586500013
Dirigeant : Mylène Gautier et Laurent Boutonnat – gérant 2000
Siège : 15 rue de Douai 75009 Paris
Activité : Location de biens immobiliers

 

LONELY LISA

 Déposée par Mylène en septembre 1997.

Forme juridique : Marque déposée en couleurs
Les classes déposées sont :
– La 14 joaillerie et bijoux ;
– La 16 objets en papier et carton, photos ;
– La 18 objets en cuir et peaux d’animaux ;
– La 21 la vaisselle et objets de table ;
– La 24 linges de bain et linge de table ;
– La 25 vêtements confectionnés pour hommes, femmes et enfants ;
– La 27 revêtements de sol et mur ;
– La 28 jeux, jouets.
Tout objet en relation avec le comte Lisa-Loup et le conteur.

Produits/services :
Appareils et instruments photographiques cinématographiques, appareils pour l’enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images, supports d’enregistrement magnétiques, disques acoustiques Instruments de musique Papier, carton Produits de l’imprimerie ; articles pour reliures, photographies ; papeterie, matériel pour les artistes ; pinceaux cartes à jouer, caractères d’imprimerie clichés Tissus Vêtements, chaussures, chapellerie Dentelles et broderies, rubans et lacets boutons, crochets et oeillets, épingles et aiguilles, fleurs artificielles Articles de gymnastique et de sport (à l’exception des vêtements, chaussures et tapis) Éditions de livres, de revues, production de spectacles, de films. Agences pour artistes.

Classes : 09, 15, 16, 24, 25, 26, 28, 41

Propriété
Déposant : Mademoiselle Mylène GAUTIER
24, rue d’Aumale, 75009 PARIS

 

Mylène Gautier (accord entre Sony Ericsson et la chanteuse)

Création : 24 novembre 2008
Forme juridique : Marque française, enregistrée sous le numéro 08 3xxxxx – INPI Paris
Déposant : Mylène Gautier
Mandataire : MARKPLUS INTERNATIONAL
Siège : 46, rue Decamps, 75116 Paris
Activité : Marque française déposée pour la France
Commentaires : Appareils et instruments photographiques cinématographiques, appareils pour l’enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images, supports d’enregistrement magnétiques, disques acoustiques Instruments de musique.
Papier, carton Produits de l’imprimerie ; articles pour reliures, photographies ; papeterie, matériel pour les artistes ; pinceaux cartes à jouer, caractères d’imprimerie clichés.
Tissus Vêtements, chaussures, chapellerie Dentelles et broderies, rubans et lacets boutons, crochets et oeillets, épingles et aiguilles, fleurs artificielles.
Articles de gymnastique et de sport (à l’exception des vêtements, chaussures et tapis).
Editions de livres, de revues, production de spectacles, de films.
Agences pour artistes.
Classes : 03, 09, 14, 15, 16, 18, 21, 24, 25, 26, 28, 34, 35, 41
Voir le dépot.

 sans-contrefacon

Betty Monkey

Création : 02 octobre 2012
Forme juridique : SARL unipersonnelle
Déposant : Mylène Gautier
Siège : 5 Rue Meyerbeer 75009 Paris
SIRET : 78850106200012
RCS : Paris B 788 501 062
Capital social 5.000,00 euros
Activité : Arts du spectacle vivant (code 9001Z)

Sur l’année 2013 elle réalise un chiffre d’affaires de 155 000,00 €.
 Cette entreprise a obtenu le label transparence car elle a publié au moins un bilan sur les deux dernières années. Son dernier bilan a été clôturé le 31/12/13.

Cette entreprise est dans un contexte concurrentiel très élevé puisqu’elle compte 108 506 concurrents en France, 16 888 concurrents dans le département PARIS.

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Un monde irréel, mais assez proche du réel

Posté par francesca7 le 13 octobre 2015

1 -AOUT Mylè

Mylène Farmer est une personne qui donne l’impression de vivre dans un monde irréel – elle dira « un paradis inanimé » –, aérien, atemporel, éternel, tels les pantins d’un magasin de jouets ou les personnes violées amnésiques. Avec elle, on oscille entre la magie et l’horreur, les paillettes et la boue, le conte et les milieux despotiques, le kitsch et camp. Autrement dit, on est plongé dans l’univers du viol dénié.

Comme toutes les divas qui plaisent aux personnes homos, Farmer est la reine du mélodrame, la fausse vierge effarouchée, la Drama Queen qui va rejouer inlassablement la scène du viol en laissant au spectateur le choix de savoir s’il est vrai ou faux. La Mylène-personnage cinématographique symbolise le fantasme de viol à elle toute seule (je vous renvoie aux chansons abordant explicitement le viol dans son œuvre : « Plus grandir », « Ange parle-moi », « L’Annonciation », « Comme j’ai mal », « Beyond my control », « Libertine », « Je te rends ton amour », etc.).

Elle incarne la féminité sensuelle, dangereuse et vengeresse, à laquelle la majorité des personnes homosexuelles s’identifient (à différents degrés bien sûr), la femme cinématographique violée qui revient à la charge pour détruire ceux qui ont/auraient abusé d’elle : pensez au fouet de la sentence qui se retourne élégamment dans le clip « Pourvu qu’elles soient douces », à la prostituée qui tue son mac dans « California », à la jumelle venant venger sa sœur dans « L’Âme-stram-gram », à la femme-Frankenstein de « Dégénération » qui, après avoir été réifiée et disséquée, se réveille pour manipuler ses bourreaux ; etc..

extrait des propos de Philippe Ariño

 

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Mylène Farmer : une marchande de rêves

Posté par francesca7 le 6 octobre 2015

 

 Mylène et le rêve

 Il faut bien l’avouer : elle nous transporte d’un monde à un autre, et ne lésine pas sur les moyens. Avec elle, on voyage dans le temps et on en a plein les yeux. C’est la folie des grandeurs. Dans son travail, tout est soigné, sophistiqué. Elle fait les choses en XXL (collaboration avec les plus célèbres cinéastes, couturiers et photographes ; beauté des coffrets de disques ; grande diversité des produits dérivés ; concerts époustouflants à Bercy ; bientôt le Stade de France…).

Les clips de ses chansons sont rarement bâclés : Laurent Boutonnat, son complice, en a fait carrément des mini-films, des petits bijoux de technicité. Mylène et lui ont un sens de l’esthétisque poussé jusqu’à l’extrême, jusqu’au totalitarisme, comme l’illustrent les propos du chanteur Jean-Louis Murat lors du tournage du clip de la chanson « Regrets » : « J’étais un peu en observateur, je trouvais ça assez formidable, je voyais bien que c’était un vrai fonctionnement de couple où l’extrême rigueur demandée par l’un était comprise et acceptée entièrement par l’autre. Une vraie complémentarité, une intensité dans le désir de faire quelque chose de qualité, sur la même longueur d’onde. Quand on travaille avec eux, c’est toujours assez bluffant de voir jusqu’à quel point ils peuvent aller dans le commandement, dans la soumission aussi… ».

Mylène Farmer, pour cette raison, est éminemment kitsch (j’entends « kitsch » dans le sens de vernis visant à occulter/représenter un système totalitaire : un capitalisme effréné, une société matérialiste, un monde sans Dieu, un univers violent et déshumanisé, une soif de pouvoir grandiloquente, etc.).

Elle emploie lors de ses concerts les techniques scénographiques les plus communes du despote voulant hystériser ses foules : les retards qui s’éternisent avant l’arrivée sur scène ; la longueur des introductions de chansons ; le surgissement dans les airs, comme un Christ en croix venu du ciel ; quelques rares phrases – concises mais au contenu simple et efficace – adressées à la foule ; les larmes d’émotion forcées sur les mêmes chansons ; les décors impressionnants d’inventivité ; des chorégraphies faciles à reprendre collectivement ; une mise en scène dignes des grands « shows à l’américaine » ; une maîtrise parfaite des techniques audiovisuelles les plus « high tech » du moment ; un entourage professionnel artistique costaud et étendu ; une ribambelle de danseurs tous plastiquement aussi parfaits les uns que les autres ; etc.. Bref, une vraie propagande politico-artistique que la communauté homosexuelle cautionne les yeux (presque) fermés, et qui sent la mégalomanie à plein nez, comme l’illustrent certaines paroles de chansons (« Il est à moi, le Monde ! Il est à moi, le Monde !

Il est à moi, le Monde ! » de « Dessine-moi un mouton » par exemple)… On ne sera pas étonné d’entendre la chanteuse déclarer elle-même qu’« elle possède un orgueil qu’elle croit terrible »

extrait des propos de Philippe Ariño

 

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Divinisation de Mylène Farmer par beaucoup de fans

Posté par francesca7 le 6 octobre 2015

Méfie-toi Mylène

 

Il est logique que les spectacles et les extravagances de Mylène Farmer génèrent des fanatismes, particulièrement parmi les personnes homosexuelles, puisque la chanteuse s’offre fréquemment en Messie crucifié à la communauté homosexuelle – ses délires christiques, proches de ceux de Madonna, le démontrent parfaitement, ainsi que la diversité des reliques qu’elle vend aux enchères sur Internet, même si elle dit ne pas le faire consciemment ni dans un processus d’auto-culte de la personnalité calculé – ; et ensuite, après s’être donnée entièrement dans une exhibition clairement blasphématoire et démesurée, elle se dérobe à ses fans, remonte dans sa limousine aux vitres teintées sans dire au revoir à personne (je vous rappelle la mise en scène de départ filmée comme une déchirure dramatique dans le concert « Avant que l’ombre… à Bercy » en 2006), et s’engouffre dans un silence inexplicable et aussi disproportionné que son don sur les écrans : rien d’étonnant qu’un tel écart d’attitudes – pourrait-on le qualifier de simplement ludique quand il toucherait davantage à la schizophrénie de star ? – provoque chez les esprits en mal d’identité une vraie frustration… donc soit source de fantasme, d’hystérie, d’idolâtrie, voire de violence (rappelez-vous le meurtre du réceptionniste de la maison de disques de la chanteuse par un fanatique en 1991).

Mylène Farmer participe secrètement au processus de divinisation autour de sa personne en faisant du mystère un fond de commerce juteux, même si cela est effectué dans un effacement tellement étudié qu’il est possible que l’artiste, dans une sincérité confondante, ne s’en rende même pas compte elle-même.

Une autre raison que j’invoquerais pour expliquer le succès que Mylène Farmer remporte auprès de ses fidèles homosexuels, c’est qu’elle joue continuellement sur l’inversion et l’ambiguïté sexuelle, autant artistiquement – dans son discours et son répertoire musical – qu’existentiellement.

Mylène représente la bisexuelle dans toute sa splendeur, la femme libérée qui laisse entendre qu’elle goûte à tout type de sexualités sans pour autant vouloir se définir en tant que « lesbienne », « bisexuelle » ou « hétérosexuelle », et assumer les conséquences de ses actes : « Je me fous bien des qu’en dira-t-on, je suis caméléon » chante sa jumelle narcissique de « Sans contrefaçon ». Mylène Farmer joue la dissimulation : la plus belle signature homosexuelle qui soit, non ? Oscar Wilde n’avait-il pas, en son temps, baptisé l’homosexualité comme « l’amour qui n’ose pas dire son nom » ?

Est-elle pour autant lesbienne ? Personne ne l’est complètement, pas même la femme qui se veut 100 % lesbienne. Donc Mylène pas plus qu’une autre. La seule chose qu’on peut dire, c’est que très certainement un désir homosexuel – ou plutôt bisexuel – s’est exprimé à travers les œuvres et les actes scéniques farmériens.

La chanteuse n’hésite pas à cultiver un style « garçonne » ou androgyne, à « rouler des pelles » à ses choristes pendant ses concerts, à prendre son bain nue en compagnie de jeunes demoiselles (c. f. le vidéo-clip de « Libertine »), à simuler l’inceste avec la candide Alizée (c. f. les chansons « Gourmandises », « Veni, Vedi, Vici », « Cœur déjà pris »), à prendre des poses langoureuses avec des femmes pendant certaines séances photos, à camoufler un probable lesbianisme par le traitement de thématiques proches de l’homosexualité telles que la gémellité ou le double spéculaire du miroir narcissique. Par ailleurs, ses chansons sont truffées de clins d’œil explicitement homosexuels (c. f. la chanson « Maman a tort ») ou bien dirigées à un public libertaire censé comprendre des sous-entendus homo-érotiques subtilement cachés dans le texte (la sodomie dans « Q. I. », « Pourvu qu’elles soient douces », « L’Âme-stram-gram », « Porno-graphique » ; le travestissement dans « Libertine », « Sans contrefaçon », « Tristana » ; le Sida dans « Je te rends ton amour », « Que mon cœur lâche » ; etc.). Peu à peu, les paroles musicales de Mylène Farmer se politisent gentiment pour la cause gay : on reconnaît au fil de ses chansons un discours politiquement correct qui reprend à son compte le jargon du militantisme gay friendly classique (c. f. l’emploi d’expressions comme « la tolérance », « le droit d’aimer », ainsi que les références au coming out, dans les chansons « Rêver », « J’attends », « Réveiller le monde », « L’Innamoramento », entre autres).

ce qui explique le plus en profondeur l’attirance des personnes homosexuelles pour Mylène Farmer, c’est que la chanteuse touche du doigt un secret bien gardé de la communauté homosexuelle et qui a à voir avec le viol. L’univers farmérien fait parfaitement écho à la quête esthético-existentielle des personnes homosexuelles : la souffrance du viol (réel et surtout fantasmé) chorégraphiée et esthétisée à l’extrême. Pensons par exemple aux chansons « Je t’aime mélancolie », « Et si vieillir m’était conté », « Comme j’ai mal », « Point de suture », « Les Mots », « Nous souviendrons-nous », etc.. Mylène Farmer est, à mon avis, la chanteuse française qui a poussé le plus loin la représentation du « vouloir être objet »/« vouloir être violé », qui a décidé d’incarner le plus entièrement la femme violée (Jeanne Mas, Barbara, ou Dalida, avaient déjà ouvert la voie, mais avec moins de ténacité) et la femme-objet. Tout dans sa fantasmagorie renvoie aux poupées désarticulées, aux vierges violées, à la femme-enfant perdue ou folle, qui se cache et se venge d’avoir subi la perte de son innocence (c. f. « Allan », « Plus grandir », « C’est une belle Journée », « L’Âme-stram-gram », « Sans Contrefaçon », « La Poupée qui fait non », « Optimistique-moi », « Comme j’ai mal », « Dans les rues de Londres », etc.).

extrait des propos de Philippe Ariño

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Un courant anti-farmerien

Posté par francesca7 le 20 septembre 2015

antifarmerienÀ ce propos, le courant anti-Mylène farmermania, particulièrement vivace dans le milieu qui l’a pourtant choisie comme reine, n’est pas du tout étranger au fait que la chanteuse soit l’hyperbole du désir de viol de la communauté homosexuelle. Les paradoxes de l’idolâtrie sont là, étranges et risibles… On trouve peu de personnes homosexuelles qui aiment réellement Mylène Farmer : soit elles l’adorent, soit elles la conspuent impitoyablement, mais peu l’apprécient tel qu’elle est vraiment, car au fond elles ont du mal à dissocier la personne humaine du personnage qu’elle joue (Mylène Gautier est d’ailleurs un peu responsable de cet amalgame).

Ceci dit, j’ai beau voir les critiques formulées à l’encontre de Mylène Farmer comme des constats parfois avérés (on peut en effet lui reprocher la noirceur systématique de ses propos, ses provocations « sulfureuses » et « blasphématoires » puériles, sa reprise peu inventive des clichés libertins de bas étage, le lien lassant qu’elle fait entre amour-mort-sexe, son manque de voix, ses mélodies simplistes, infantilisantes, ou surchargées de chœurs et de violons, la préciosité et la sophistication des paroles de ses chansons allant jusqu’à l’inintelligible ou l’humour potache scatologico-pornographique, sa tendance à l’émotionnel frisant la sensiblerie et le narcissisme de l’artiste qui passe son temps à se regarder dans sa glace, ses appétits vénaux ; etc.), l’essentiel, à mon avis, réside dans le fait que les réactions épidermiques envers Mylène Farmer s’originent avant tout dans une homophobie latente et primaire (se dire contre la chanteuse, cela revient à s’acheter une conscience, à se dire « homo hors milieu », et se protéger de la soi-disant « superficialité typiquement homosexuelle »), et d’autre part un refus de réfléchir sur le sens profond du désir homosexuel ainsi que sur les liens existant entre le viol et celui-ci.

Les passions haineuses que déchaîne Mylène Farmer prouvent que beaucoup de personnes homosexuelles, contrairement à ce qu’elles croient, ne se sont pas réconciliées avec leur propre désir homosexuel et ses ambiguïtés, mais également qu’elles confondent la fiction et la réalité : Mylène, en vrai, n’est pas une déesse qui vole dans les airs (si si, je vous assure…), ni un dangereux virus qui va les contaminer, les « outer », et les transformer en pédés superficiels au Q. I. de poule. C’est une femme… comme vous et moi 

extrait des propos de Philippe Ariño

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Mylène en toute humilité

Posté par francesca7 le 20 septembre 2015

 

Mylène en toute humilitéDans la profession Ne souhaitant pas se mêler au monde du show-business, Mylène Farmer refuse systématiquement de se déplacer aux remises de prix accordés par la profession, depuis sa Victoire de la musique reçue en 1988 : face à l’hypocrisie ambiante en coulisses, elle annule sa prestation au dernier moment et déclarera peu après : « J’ai passé des heures en coulisses pour les répétitions de cette soirée. Tout le gratin du show-business était là et ces gens m’ont écœurée. Ils se détestent tous. J’étais triste d’avoir été récompensée et reconnue par ces gens-là. Ce sont les Victoires de l’hypocrisie ! »

Récompensée en 2005 du prix de « l’Artiste féminine des 20 dernières années », la chanteuse, absente, se contentera d’un communiqué laconique adressé à la profession, dans lequel elle leur rappelle que son dernier single s’intitule Fuck Them All. Dès lors, fait unique, elle demandera elle-même à ne plus être nominée. Pour autant, beaucoup d’artistes avouent être des admirateurs. Selon Charles Aznavour, « cette femme a tous les dons ».

Michel Polnareff déclare « l’aimer beaucoup, sur le plan professionnel et personnel (elle fait des spectacles remarquables, de la vraie production à niveau international) », tout comme Michel Sardou (« Elle me plaît et m’attendrit. Je sais combien elle s’investit dans ses spectacles, et chapeau pour son respect du public. Elle ne joue pas à l’économie » et Johnny Hallyday, qui salue son travail et le fait que « elle ne touche pas d’argent lorsqu’elle part en tournée, tellement ses spectacles lui coûtent chers ». Line Renaud souligne « quelqu’un de rare, dans tous les sens du terme », Julien Clerc qualifie son travail de « toujours intéressant, avec un art savant de la mise en scène et une vraie direction artistique, des textes intéressants et de belles musiques », tandis que Juliette Gréco affirme : « elle est sans cesse en recherche. Elle a une place particulière, totalement originale par son silence, la perfection de son travail.

On a l’impression d’être face à une enfant à la fois féroce et surdouée ». Selon Lara Fabian, « elle a réussi ce que peu d’artistes ont réussi au fil des années : rester elle-même et innover à chaque fois ». Pour Jean-Louis Murat, « Mylène et Laurent sont les deux personnes les plus estimables que j’ai rencontrées. Je les adore et les respecte infiniment. Ce sont les plus intelligents. D’une intelligence à la Warhol ». La jeune génération la cite souvent en référence, comme Nolwenn Leroy (« Elle a tout compris, et a su garder une cohérence au fil des ans. Cultiver le paradoxe d’être une immense star tout en restant simple, sensible, à fleur de peau »), Julien Doré (« un show hyper-rodé, un son qui déchire sa mère, une énorme machine en mouvement – ce qu’on voit d’habitude avec des artistes étrangers, pas avec des français »), le rappeur Disiz La Peste (« J’admire la manière dont elle a créé son image et bâti sa carrière. C’est plutôt bien fait, là où je trouve que Lady Gaga est très fake. Ce n’est pas raffiné du tout, alors que Mylène Farmer a fait dans le raffinement.

Elle a toujours été à part, dans son coin ») ou encore Shy’m (« Comme Madonna, elle a réussi à durer, à traverser les époques. Elles ont fait des choses marquantes, ont osé, sans rester dans le moule »). Si elle reste peu connue à l’étranger, plusieurs personnalités reconnaissent suivre sa carrière, à l’instar de Madonna (qui a même tenu à aller voir Giorgino à sa sortie), Elton John (« La première fois que je l’ai entendue, j’étais bouleversé. Je lui porte une grande admiration. J’aime sa voix, ses maux, sa façon de bouger. She’s so French ! »), le groupe Muse (« Nous avons été la voir en concert et en sommes ressortis totalement sous le choc tellement le spectacle était beau. Cette femme a un charisme énorme et l’ambition de proposer des choses énormes.

C’est vraiment une artiste que nous aimons beaucoup »), l’écrivain Salman Rushdie (« Ses textes, entre mélancolie et sensualité, souffrance et abandon, m’émeuvent. Sa voix, moitié de ce monde, moitié d’ailleurs est étonnante ; c’est la voix d’un ange déchu »), Enrique Iglesias (« J’aime beaucoup sa voix et la façon dont elle conçoit ses spectacles. Elle est incroyable et tellement créative »), George Clooney, Luz Casal, Kylie Minogue ou encore Seal (« Elle est l’essence pure de l’Artiste »). L’icône ou la stratégie du silence La « stratégie du silence » de Mylène Farmer a été longuement évoquée par les médias. L’artiste n’accorde effectivement que très peu d’interviews et apparaît rarement à la télévision, expliquant cette faible présence médiatique par sa « nature profonde »: se sentant « plus à l’aise sur scène qu’à la télévision », elle reconnaît être de nature très discrète et détester parler d’elle-même.

Depuis ses débuts, elle développe sa créativité au-delà de la production musicale et de son métier de chanteuse, s’exprimant à travers des domaines comme le cinéma (clips scénarisés, filmés en 35 mm), la scénographie, l’écriture (avec un conte dont elle est l’auteur), la peinture et le dessin, et de manière plus classique pour les chanteurs de la musique pop : la chorégraphie, l’habillement, le design…

L’écrivain Amélie Nothomb confie : « Pour avoir côtoyé Mylène, je pense qu’elle cultive l’inaccessibilité qui la caractérise. Mais je crois aussi qu’une part lui échappe. J’ai pu m’apercevoir que, lorsqu’elle est cordiale, et elle peut assurément l’être, on sent quand même, quelque part, une muraille de glace. Il semblerait qu’elle n’y puisse rien. Attention, loin de moi l’idée de présenter Mylène Farmer comme une victime. Mais cette muraille de glace, sans doute, la rend prisonnière de quelque chose. » En 2001, elle confie quant à sa discrétion médiatique : « Je n’ai pas fait ce métier pour être connue mais pour être reconnue »

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Mylène pour tous les goûts

Posté par francesca7 le 7 mai 2015

 

mylene-farmer-palais-Le niveau se relève, plus ou moins, avec le titre éponyme « Monkey Me », chanson sur le thème du double. Rien de nouveau là encore, mais la guitare électrique donne un vent frais, très « Alizéen » à la chanson qui passe toute seule. En revanche, le final est désastreux ! Rajouter 5 secondes de guitare n’aurait tué personne. Mais bon, ça reste un vrai bon single potentiel !

« Tu Ne Le Dis Pas » reprend l’intro de la chanson « A Contre-Courant » d’Alizée, un recyclage un peu décevant même si ça reste une bonne intro. Le reste de la chanson ne m’a pas vraiment convaincu, surtout le refrain (« Où va le monde, où est ma tombe ? »), avec cette nouvelle envolée de voix qui devient finalement épuisante.

J’hésite à m’attarder sur le titre suivant, « Love Dance ». C’est du boom-boom 90’s, musicalement dépassé et textuellement ridicule. Mais les « lalala » du refrain sont vraiment addictifs et la voix de Mylène est vraiment agréable à entendre sur ce titre, ça relève le niveau !

La chanson qui suit est déjà connue des fans puisqu’elle a été dévoilé la semaine dernière avec sa Lyric Vidéo, c’est le titre « Quand ». Une belle ballade très Farmer-Boutonnat qui ne manquera pas de vous faire verser une larme en live ! Je trouve simplement que l’avoir placé après « Love Dance » était une erreur, l’enchainement n’étant pas du tout naturel.  

Réveillez-vous ! Les coups de synthés qui sont la marque de fabrique du tandem reviennent ! C’est donc avec ce synthétiseur violent et une guitare électrique qui agrémente le tout que le titre « J’Ai Essayé De Vivre » commence ! Ce titre à tout pour être le prochain single de la chanteuse, il est vraiment d’une efficacité remarquable ! En live, ce titre sera très certainement un de ceux qui déchainera le plus la foule !

« Ici-Bas » est un up-tempo un peu gentillet. Des paroles pas très gaies sur un rythme fait de synthétiseur un peu Cheap. C’est cependant un titre très accrocheur qui aurait sa place parmi les prochaines sorties single de Mylène Farmer.

C’est avec un nouveau titre plus lent que l’écoute se poursuit, « A-t ’on Jamais » est un mid-tempo très efficace que l’on imagine immédiatement en live avec ses « Alléluia » qui résonne dans la salle ! Une très bonne chanson qui pourrait avoir un bon potentiel single si elle est habillée d’un beau clip scénarisé.

L’O.V.N.I de l’album arrive enfin, la chanson « Nuit D’Hiver » est plutôt un instrumental de 5 minutes où Mylène Farmer reprends une phrase de sa comptine macabre « Chloé » sortie en 1986 sur son premier opus. Le résultat est donc un titre très psychotique, dérangeant qui ferait une excellente interlude lors du Timeless 2013.

La chanson « A Force De … » démarre comme « A L’Ombre » sur un saxo ultra-daté et à la limite de l’inaudible. Les couplets ne relèvent pas le niveau puisqu’ils sont très agaçants, Mylène s’essoufflant à dire 3 phrases en 1 minute, poussant chaque syllabe en longueur. Seul le refrain est terriblement bon – « A force de mourir / Je n’ai pas su te dire / Que j’ai envie de vivre » - Ce vers semble à lui seul être un regard en arrière sur l’œuvre de l’artiste, un véritable message optimiste ! Ça fait du bien !

Et pour finir, la ballade « Je Te Dis Tout » vous tirera toutes les larmes de votre corps. Mylène Farmer et Laurent Boutonnat n’ont pas composé de si belle chanson depuis « Point De Suture » en 2008. Evidemment, un titre qui a d’ores et déjà sa place en live !

Extrait de la critique du site http://speakerphone.canalblog.com

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SOUS LES MAUX DE MYLENE FARMER

Posté par francesca7 le 2 mai 2015

 

 

Swift écrivait avec authenticité : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. » Ce nouvel album de Mylène Farmer ne manquera pas, devant la vocifération de quelques verrats nourris à la confiture pourrie, de confirmer à nouveau cette citation.

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Bloc opératoire :

« Tous les points de suture du monde ne pourront nous recoudre » dit Pacino dans L’impasse.

Anesthésie générale en prévision. Comme son nom l’indique, Point de sutureannonce une phase, celle de la plaie soignée après l’opération. Soignée mais pas cicatrisée. Alors que l’excellent [Dégénération->644] (dans les bacs depuis le 18 août) laissait présager un disque froid et plutôt évasif quant aux paroles, ce septième album de la rouquine, très up tempo, électrochoc, s’avère d’une diversité délicieuse et sauvage. Avec un virage résolument électro moderne, tout en restant, fort heureusement, très Laurent Boutonnat (génie irremplaçable, quoi qu’on en dise, dont on attend également impatiemment la prochaine production cinématographique). Petite révélation d’introduction :Point de suture contient le plus beau titre que Mylène Farmer et Laurent Boutonnat aient écrit.

D’allégories en aphorismes, d’assonances sans dissonances, de désirs annexes, sexuels, sans zèle, sans complexe, les textes sont d’une rare finesse et intelligence, même si leur titre ne l’affirme, parfois, pas nécessairement ( Appelle mon numéroC’est dans l’air ). Le nom de l’album exhale d’ailleurs toute sa prestance si l’on daigne un tant soit peu creuser entre les lignes : l’artiste n’aura jamais autant joué sur l’autodérision, subtile et cocasse, sur la poésie, sur l’éclectisme : sur tout ce à quoi on l’assimile bêtement, souvent avec une hargne rare.

Option chirurgicale : album au scalpel :

Dégénération : ouverture en rafale avec le premier single issu de Point de suture (ici en version longue), accessoirement numéro 1 des téléchargements légaux dès sa mise en ligne, et servi par un clip époustouflant, subversif, fort de ses allusions métaphoriques (une confusion des genres entre médecins et militaires nazis, entre malade [sujet d'étude] et entité divine). Un des meilleurs singles de Mylène Farmer, à l’antinomie du palliatif, qui n’est pas sans rappeler Sin de Nine Inch Nails . Ecoutez bien.

Appelle mon numéro : première découverte du nouveau cru. Avec un tel titre, l’auditeur pouvait s’attendre au pire, comme il en abonde sur les plus mauvaises radios généralistes. Il s’extasiera finalement du meilleur. Musicalement, Appelle mon numéro se rapproche de Dans les rues de Londres (en 2005), grâce à ses arrangements doux et planants, aux nappes de synthés, accentués par des guitares sèches et un riff électrique qui s’ancre rapidement dans la tête. Malgré cette rétrogradation, la (bonne) surprise est de taille : un texte écrit avec justesse et mæstria, par ses multiples jeux de mots et les assonances jouissives du deuxième couplet (une prouesse littéraire exemplaire, grande maîtrise du verbe, qualité stylistique énorme, tournant autour du pillow et de l’hallali [à la connotation sexuelle évidente]). Une extrême noirceur derrière le rideau : un appel à l’aide, un cri de claustration, Mylène is calling 2 : Allo oui c’est moi, tu n’es pas là ? Je me sens toute seule, je suis toute seule. Une plage douce, dans le style trip-hop envolé cher à Mylène, et dont les cinq minutes trente défilent beaucoup trop vite.

Je m’ennuie : retour aux sonorités électroniques pour un hit efficace, clair, et dance dont les arrangements font totalement abstraction du désenchantement paroxysmal des paroles (comme souvent chez l’artiste). Ode à l’oisiveté, à la désillusion. Virage musical bien opéré à travers ce titre moderne et entraînant, empreint de doute et de solitude profonde, nous renvoyant au bovarysme. Un futur single à n’en point douter.

Paradis inanimé : l’intro de Paradis inanimé nous met d’emblée dans le ton : Point de suture risque fort d’être le disque le plus riche et hypnotique de la charmante rouquine. Energique, frais et (très) mélodieux, ce titre renvoie à la période pop-rock de l’artiste. Paradis inanimé bénéficie d’un texte onirique (et derrière le masque, très nihiliste), noir, poétique, apparaissant presque tel un pied de nez à certaines langues de fiel enfermant la chanteuse dans quelques clichés risibles. Un magnifique voyage, Mémoires d’outre tombe, dont la dernière minute nous rappelle avec joie ce que Coldplay sait faire de meilleur.

Looking for my name : un peu de douceur pour cette cinquième piste, interprétée avec Moby . Sur une ambiance hypnotique et obscure, Looking for my name se différencie totalement de Slipping away / crier la vie (single en duo avec Mylène issu du Greatest hits de Moby, sorti en 2006) et de son potentiel club, se rapprochant plus de l’univers habituel de la rousse. Petite pépite synthétique et mélancolique principalement dans la langue de Shakespeare, qui passe en boucle, dans une optique moderne de l’album L’Autre. en 1991. Une véritable et remarquable collaboration artistique.

Point de suture : balade sombre typiquement Farmer / Boutonnat, aux claviers et pianos omniprésents, interprétée très sobrement, à la limite de la fêlure. Nouveau clin d’oeil à la pop gothique raffinée de 1991, avec à l’appui, plus d’aigus dans la voix. Les derniers souffles de la chanson se révèlent ni plus ni moins incroyablement beaux et ténébreux. Un des grands moments de l’album : bouleversant. Et sur les blessures, point de suture.

Réveiller le monde : parfaite transition entre les titres froids et électroniques, Réveiller le monde est à classer dans ces deux catégories. Le texte, empli de désillusion, suintant le lyrisme de Paul Celan, appelle à une tolérance plus soudée entre les hommes, et sonne comme un appel de Soi à un quelque retrait d’un monde ébréché, au stade irréversible de l’agonie. Un titre savoureux, très doux, aux vieux fantômes de Depeche Mode .

Sextonik : malgré de très bons couplets (vantant les mérites de quelques ustensiles utilisés en substituts.) sur lesquels la mélodie nous caresse gentiment les tympans, Sextonik, aux accents dance kitsch années 80, a du mal à convaincre sur un refrain très creux et vite irritant. On se demande même si ce morceau n’a pas été écrit pour (par ?) les adhérents du Club Med, ou ceux d’un cours d’aérobic salace, sous le soleil d’été. La petite déception de la galette.

C’est dans l’air : une TUERIE imparable comme on en attend rarement. Electro énergique à double tranchant, la lumière de C’est dans l’air (le titre le plus rapide du disque) irradie de sa dichotomie, et de ce qu’exhale en général Point de suture . Les couplets baignent dans une teinte similairement déstructurée de Dégénération, aux sons limités mais prenants, avant que le refrain ne vienne complètement métamorphoser le morceau sur une mélodie accrocheuse, monstrueusement efficace, impossible à se retirer du crâne après écoute. Le texte, aussi explicite qu’ambigu en vivant d’un champ lexical très pieux (« ange », « apôtre », « Seigneur », « cieux », « félonie »), nous montre pour la première fois, sans amphibologie, un nihilisme exacerbé de l’auteur : « On s’en fout, on nie tout, on finira au fond du trou. et moi je chante. » ( Mylène fan de Sindrome ?), renvoyant à quelques passages du Non-sens du devenir de Cioran, extrait de l’ouvrage Sur les cimes du désespoir : « Dans le silence de la contemplation résonne alors un son lugubre et insistant, comme un gong dans un univers défunt. Ce drame, seul le vit celui qui a dissocié existence et temps : fuyant la première, le voici écrasé par le second. Et il ressent l’avance du temps comme l’avance de la mort. » En seconde lecture, le texte de C’est dans l’air apparaît également comme un règlement de compte grinçant, paraphé de multiples métaphores. Evidemment, la bombe du CD, à laquelle il est difficile de ne pas espérer prochainement un clip vidéo.

Si j’avais au moins revu ton visage : malgré la force indéniable résonnant déjà tout au long de cet album (en évinçant Sextonik ), Mylène Farmer nous aura réservé un final époustouflant sur les deux derniers titres. N’ayons pas peur des mots : de par une musique douce et belle, une voix fragile, un texte sincère et désespéré (qui fait étrangement penser à la fin tragique d’ Eurydice et Orphée ), Si j’avais au moins revu ton visage s’affiche sans conteste comme la meilleure chanson de tout le répertoire de la chanteuse. Sensible, sobre, acoustique, poignant (on repense à Dernier sourire ), sur le fil du rasoir ; une pure merveille qui mériterait à elle seule l’achat de cet album unique. Magnifique conclusion, sur un très beau solo à la guitare.

5243Ave Maria (titre caché) : l’intérêt sur un titre fantôme, est de préserver l’effet de surprise à l’auditeur. Je vous laisse donc découvrir cette reprise, mystique, troublante, presque gênante.

Postcure sans placebo :

Point de suture, véritable machine à tubes, hybride, polysémique, nous offre des titres efficaces, admirables, neufs, comble brillamment les attentes de l’auditeur (ou au-delà), amenant carrément à ce dernier un choc pendant l’écoute de plusieurs titres, surprenants, et sonne telle une synthèse de tout ce qu’a été Mylène Farmer, autant dans son art que dans ce que certains médias ont véhiculé de cliché sur elle. On notera également des arrangements extrêmement sobres sur la voix, mise en avant, et dont le chant maîtrisé à la perfection nous allèche quant aux prochains concerts de la belle, prévus en France à partir de mai 2009 (en juillet pour la Russie).

La pochette du disque, subtile et noire (noirceur assimilable uniquement à la majorité des textes de l’album, et non aux sonorités des compositions) alimentera sûrement son lot de spéculations : une poupée rousse – amochée au possible, et recousue jusqu’à la défiguration – en robe blanche est couchée à côté d’un pot d’appareils chirurgicaux, remplaçant ainsi la dame. Clin d’oeil à la marionnette de Sans contrefaçonen 1987, définitivement mise au placard, ou à une artiste trop souvent disséquée jusqu’au bain de sang ? Cela fait effectivement dix-sept ans (depuis L’Autre., troisième LP sorti en 1991) que certains médias annoncent, à chaque sortie d’album, une mort artistique imminente de la principale intéressée (on attend toujours d’ailleurs, soit dit au passage). Le livret est aussi la digne représentation de l’ambiance générale de l’album : une dissection de Mylène, complètement cabossée. C’est qu’elle s’en est pris dans les dents, la renarde ; mais malgré les coups incessants, elle reste(ra) en vie, coûte que coûte. Peu importe les menaces, la violence et les éclats volés. On pourrait comprendre également que même si devenant un débat d’étude, le sujet souhaite rester intègre, n’en déplaise aux loups dont les babines crachent de sang.

Un sublime tableau aux deux visages dichotomiques, qui eût très bien pu s’illustrer de Nature morte de Jean-Baptiste Oudry . Après Avant que l’ombre. à l’accueil dithyrambique dans la presse spécialisée (jusque dans Rolling Stone et Le Monde ), Mylène Farmer et Laurent Boutonnat enfoncent le clou. Point de suture : soin de rupture, point spectral. En bref, plus de guitares, d’électro, de rythmes up tempo, pour ce qui s’affirme comme un des (voire le) meilleurs albums d’une carrière exemplaire, atypique et inimitable. Le retour magistral d’une artiste en marge, imprévisible et troublante : qu’on le veuille ou non, Mylène, c’est dans l’air, et l’intoxication n’est toujours pas au programme. Tout simplement et modestement, merci.

Côté news fraîches, découvrez la PREMIERE page web officielle de Mylène FarmerLonely Lisa s’ennuie . dès septembre 2008. En attendant l’ouverture du site, un film d’animation (réalisé avec les dessins de l’artiste) nous est proposé sur htpp://www.lonelylisa.com. A travers la mise en avant de ce projet, la chanteuse poursuit l’histoire de la petite Lisa, personnage principal de Lisa, Loup et le conteur, premier livre de Mylène paru en 2003 aux Editions Anne Carrière, gros succès en librairies (épuisé quelques semaines après sa parution). Au programme pour septembre : pour la promotion de ce site, on peut allègrement attendre Je m’ennuie en single, dont le clip devrait être la suite de C’est une belle journée (2001). Le même mois sortira chez les disquaires Drôle de Creepie en cd 2 titres, interprété par Lisa (décidément), la nièce de la rouquine. Signée Mylène Farmer et Laurent Boutonnat, cette chanson noire et terriblement mignonne est la bande originale de la série du même nom (un mélange de Beetlejuice et de Daria ), mettant en scène la jeune Creepie, orpheline goth-punk-manga, ayant grandi auprès de ses seuls amis : les insectes. Aussi, Mylène incarnera le personnage féminin principal du film L’ombre des autres, inspiré du livre éponyme de Nathalie Reims, prévu au cinéma en 2010. Actualité chargée pour la rousse, au meilleur de sa forme !

 

article source : http://www.discordance.fr/

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MYLENE UNE ROUQUINE DANS LA BAGARRE

Posté par francesca7 le 21 mars 2015

 

1991-15-bA propos des interviews :

­ Je ne donne pas beaucoup d’interviews. Penser que des gens à côté pourraient entendre…

A propos de l’hiver :

­ J’aime l’hiver. C’est tellement moins vulgaire que le soleil, les vacances, les maillots de bain.

A propos de sa timidité qui la fait rougir très souvent :

­ Et cela peut aller si vite aux larmes !

A propos de son enfance :

­ Je n’ai pratiquement aucun souvenir. Et je sais, au fond de moi, pourquoi j’ai tout occulté.

A propos de son domicile :

­ Mon appartement est rouge et noir.

A propos de ses goûts culinaires :

­ Ma nourriture préférée ? Je n’aime pas manger. Peut­être les sushis…

A propos de ses goûts vestimentaires :

­ J’aime être emmitouflée.

A propos de ses animaux de compagnie :

­ Je vis avec mes deux singes capucins. Ils sont très bien élevés !

A propos de son comportement dans la rue :

­ J’ai peur des gens. Ma chevelure attire l’œil et la curiosité : même à l’étranger, les gens qui ne me connaissent pas me parlent d’elle.

A propos du récent drame, quelques semaines auparavant, où un fan a abattu le standardiste de Polydor en voulant la rencontrer :

­ On m’a proposé de me protéger, j’ai refusé. Il ne faut pas penser à soi, mais à celui qui est mort, qui n’y était pour rien. C’est choquant, évidemment. Forcément culpabilisant.

A propos de son pour la provocation qu’on lui prête souvent :

­ Nous vivons dans une société très frileuse. Si je fais de la provocation, elle est vraiment sage.

A propos du sexe qu’elle a beaucoup abordé frontalement au début de sa carrière :

­ Le sexe était d’abord une façon de me protéger…

A propos de Dieu, que la journaliste trouve très présent dans le dernier album :

­ Je ne crois pas en Dieu, mais j’aime ce mot. Cioran disait ‘Le vide s’appelle Dieu’.

A propos de la trentaine qu’elle aborde tout juste :

­ L’âge est parfois méchant…

A propos des enfants ­ qu’elle ne compte pas avoir :

­ Je ne saurais pas les aimer…

A propos de sa crainte de l’avenir :

­ Si un jour on m’oublie, je disparaîtrai.

A propos de la méthode qu’elle emploierait alors pour disparaître, entre revolver et somnifères… :

­ Je choisirai la méthode douce.

source : ELLE – 23 DÉCEMBRE 1991 – Rencontre avec Véronique PHILIPPONNAT

 

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A MILLE LIEUX….. sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 14 mars 2015

 

Dans l’actualité autour de Mylène Farmer est sorti depuis quelques semaines l’ouvrage « Mylène Farmer, à mille lieux… » signé Cyril-Xavier Napolitano, qui nous propose de voyager sur les lieux de travail, rencontres et villégiatures de la star.

 

la-couverture-du-livre-mylene-farmer-a-mille-lieux-de-cyril-xavier-10820406qudoj_1713Couverture du Livre A mille Lieux…

Alors que Mylène Farmer vient de sortir son neuvième album, « Monkey Me », l’éditeur Artlust nous propose, en publiant « Mylène Farmer, à mille lieux… », de suivre la star française à travers des lieux qu’elle a fréquentés tout au long de sa carrière, pour des déplacements privés, professionnels ou simplement qui ont marqué sa vie. Une biographie par la géographie écrite par Cyril-Xavier Napolitano, qui nous invite ainsi à  »un pèlerinage sur les traces » de la plus mystérieuse de nos artistes.

 

Dans son ouvrage, véritable guide de voyage avec conseil pour se rendre à la destination, Cyril-Xavier Napolitano décrypte les endroits qu’elle fréquente régulièrement mais aussi des points de chute pour des tournages de clip ou lors de ses tournées. Tout commence évidemment par le début, le Canada, où est née Mylène Farmer, et où elle a grandi jusqu’à l’âge de neuf ans. L’auteur nous transporte ensuite de Ville d’Avray à Saint-Malo, du 9 avenue Montaigne à Paris, adresse de sa première maison de disque, au 18 rue Quincampoix, où elle a habité un temps et où elle avait pour voisine Jackie Quartz.

L’originalité et l’intérêt de l’ouvrage réside notamment dans ces anecdotes distillées ça et là, connues ou pas comme cette fois où Luc Besson l’a invitée à la fin du tournage de son films « Atlantis » afin qu’elle réalise son rêve de marcher sur la banquise. Elle s’improvisera alors photographe pour shooter les enfants inuits fascinés par sa chevelure rousse.

« A mille lieux… » est un outil pour les fans mais pas seulement. Il offre l’avantage d’en savoir un peu plus sur cette star inaccessible et de voir, à travers ses multiples déplacements, une évolution de ses centres d’intérêt géographiques. L’auteur constate avec justesse que si Mylène Farmer adorait jadis le froid et la neige, elle évolue beaucoup plus à présent dans des lieux plus chauds en Corse, à Saint-Barth ou aux Seychelles. Meilleur exemple, le tournage d’un de ses derniers clips, « Lonely Lisa », effecté au coeur du désert du Néguev en Israël.

Mylène Farmer, à mille lieux

Editions Artlust – 19,90 € Disponible à la vente

 

 

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Chanson qui pourrait poser problème

Posté par francesca7 le 25 décembre 2014

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À l’occasion de la publication, le 22 octobre 2014, de 100 Chansons censurées (Hoëbeke/Radio France) d’Emmanuel Pierrat et Aurélie Sfez, franceinter.fr a sélectionné cinq titres source de polémique. Aujourd’hui, la chanteuse Mylène Farmer et son clip Je te rends ton amour

 

« Je te rends ton amour », un clip offensant pour les catholiques

http://www.dailymotion.com/video/xuwfus

L’icone gay Mylène Farmer est aussi connue pour ses clips polémiques, notamment auprès des milieux catholiques pratiquants. En 1999, le clip de Je te rends ton amour est très vivement contesté par ces milieux. Dans ce clip réalisé par François Hanss, la chanteuse entre en confession dans une église, avant de se baigner dans une mare de sang et de reproduire une crucifixion.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) émettra un « avis défavorable » sur le clip mais n’imposera pas la censure. Les médias la pratiqueront d’eux-mêmes. Après la consultation d’un comité de mères de famille, M6 n’a diffusé qu’une version tronquée du clip.

 

Extrait de 100 Chansons censurées

Mylène Farmer, n’ayant aucune envie de voir son œuvre charcutée, décide tout bonnement de mettre en vente la vidéo dans sa version intégrale. Quatre-vingt mille copies s’écoulent en quelques jours ! Interrogée quelques mois plus tard par un journaliste de MCM, elle revient sur l’épisode controversé de Je te rends ton amour : « Je crois que ça n’a aucun intérêt de vouloir choquer à tout prix pour que l’on s’intéresse à vous. Il se trouve que j’aborde des sujets qui sont peut-être épineux, voire tabous. C’est un risque. Maintenant, la censure, et spécialement en France, est un peu sévère. Elle s’attaque à tout et n’importe quel sujet. Je trouve cela regrettable.» Messieurs les censeurs, tenez-le-vous pour dit !

 

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Nagui vide son cœur sur Mylène

Posté par francesca7 le 12 août 2014

 

 

  »Je l’ai beaucoup écoutée, beaucoup interviewée et beaucoup aidée

au début de sa carrière.

Mais tout le monde n’a pas une bonne mémoire, surtout pas elle !« 

 http://www.dailymotion.com/video/x2386bh

http://www.dailymotion.com/video/x2386bh_nagui-tacle-le-manque-de-reconnaissance-de-mylene-farmer_tv?start=35

Mylène Farmer est très discrète dans les médias, réduisant au maximum ses apparitions télévisuelles. Elle privilégie les grosses émissions de variétés, et se rend régulièrement aux NRJ Music Awards, ou les plateaux des journaux télévisés, comme en attestent ses nombreux passages chez Laurent Delahousse ou Claire Chazal. En dehors de ces rares rendez-vous, la chanteuse cultive le mystère, une posture qui lui réussit puisque chaque sortie de disque est un événement et chaque tournée un succès.

images (5)Mais cette posture semble agacer Nagui.

L’animateur phare de France 2 n’a pas hésité, durant son émission « Tout le monde veut prendre sa place » à évoquer le cas de celle qui semble l’avoir délaissé sans raison. 

Face à un candidat, complètement fan de la rousse, Nagui va alors livrer ce qu’il a à lui reprocher, ce qu’il regrette aussi : lui reprochant d’avoir oublié ce qu’il avait fait pour elle « au début de sa carrière ».

Rares sont les apparitions télévisées de la très discrète Mylène Farmer … Pourtant, il en est un qui pensait pouvoir compter sur elle. 

Nagui aurait visiblement adoré l’avoir à ses côtés pour un de ses « Tarata » ou encore sur le plateau de « N’oubliez pas les paroles ».  

Je Cite Nagui : « Je l’ai beaucoup écoutée, et je l’ai même beaucoup interviewée et beaucoup aidée au tout début de sa carrière. Mais tout le monde n’a pas une bonne mémoire et surtout pas elle » 

 

 

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CRITIQUES DE PRESSE sur le Timeless 2013

Posté par francesca7 le 30 mai 2014

 

 

Si l’album « Monkey Me » a reçu très peu d’éloges de la part de la presse, Mylène Farmer a beaucoup plus convaincu avec son show futuriste Timeless 2013. C’est en tout cas ce qu’i faut retenir des différentes critiques formulées à l’égard de la cinquième tournée – et sixième spectacle – de la chanteuse, ce malgré quelques avis négatifs.

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Des critiques élogieuses dans l’ensemble

Avant même que la première date du nouveau spectacle de Mylène n’ait lieu le 7 septembre au Palais Omnisports de Paris-Bercy, ‘assiduité des fans-campeurs attendant leur star devant la grande salle, dès le 11 août 2013, faisait déjà culer beaucoup d’encre … Rares sont les artistes qui, au bout de trente ans de carrière (ou presque), génèrent une attitude aussi poussée chez une partie de leur public : il reste donc compréhensible que les médias en soient, encore aujourd’hui, très étonnés, et le relèvent dans leurs articles ; Cependant, et fort heureusement, le 7 septembre au soir, les journalistes se sont focalisés sur l’essentiel : le show… 

Dès le 8 septembre au matin, les premiers articles donnent le ton : « grandiose », « impressionnant » et « spectaculaire » sont les termes que l’on retrouve le plus couramment dans la presse et sur Internet. Il y a « un effet Mylène incontestable » selon Direct Matin, alors que Télé Loisirs évoque très brièvement « un show bien huilé », « Imposant et millimétré », selon l’hebdomadaire belge Télé Moustique, Timeless 2013 est également très bien accueilli par Le Figaro. La journaliste Lena Lutaud ne connaissait visiblement pas très bien Mylène Farmer. Elle est, semble-t-il, ressortie conquise par la « bête de scène » qu’est la chanteuse : « Chapeau bas pour le travail et le professionnalisme de Mylène » lâche-t-elle même en conclusion d’un article très descriptif.

 

Dimension futuriste et prouesse technique

Si les costumes, signés Jean Paul Gaultier, sont très souvent mentionnés dans les articles, aucun avis tranché ne ressort cependant à leur sujet. En revanche, la mise  en scène ainsi que le décor signés Mark Fisher font quasiment l’unanimité. Europ 1 et Métronews remarquent en effet la volonté d’ouverture vers un univers « futuriste ». Par ailleurs, les références au cinéma se multiplient : Europe 1 évoque « Alien » quand Midi Libre pense à Stanley Kubrick en voyant l’immense scène brillante et épurée, ainsi que les projections modernes sur écran géant ; Le Figaro et Métronews eux comparent la chanteuse à la princesse Leia de la saga « Star Wars », tandis que Direct Matin estime que le déluge de lumières de ce show pourrait bien faire pâlir d’envie Georges Lucas. A noter que ce même quotidien se montre tout de même un peu taquin lorsqu’il parle d’un « vide immense » pour décrire la scène de Timeless 2013. 

Unanimité également pour les robots, qui interviennent à plusieurs reprise durant le spectacle et créent la surprise sur le tableau de « C’est une belle journée ». TF1, Le Figaro, et Voici estiment que « c’est LE truc dont toit le monde va parler », tandis que L’Avenir y voit « une prouesse technique ». Le Parisien parle de « serpents robotisés à taille humaine », et Le Matin (quotidien Suisse) de « bras d’usine surmontés d’un masque menaçant », évoquant une « technologie glacée » qui contraste avec la performance humaine. C’est d’ailleurs l’un des autres points marquants qui revient le plus souvent dans la critique : le paradoxe entre la chaleur que dégage le filet de voix de la chanteuse, et l’aspect beaucoup plus froid des robots.

La voix de Mylène justement … Paris Match en parle de façon positive, tout comme Le Monde, qui estime que le show est « plutôt bien porté vocalement ». Nice Matin, pour sa part, rappelle que « malgré son gigantisme, le spectacle reste un vrai tour de chant », quand PureCharts.fr y voit même « une qualité d’interprétation jamais égalée », avec « un chant impeccable ». Seuls 20 minutes et Voici demeurent sceptiques en parlant d’une voix trop « étouffée ». Le magazine people, qui fait allusion aux « fausses notes » de la chanteuse, se moque même gentiment d’elle en se demandant « quand Mylène arrêtera de fumer ».

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Des chorégraphies ennuyeuses et pauvres ?

Heureusement, 20 Minutes se montre plus flatteur en présentant la star comme « souriante » sur scène, quand Paris Match la perçoit « plus calme et charnelle ». Plus dur, Midi Libre pense qu’elle ne bouge pas très bien. Ses danseurs non plus, selon le même journal qui a assisté aux shows de Park&Suites Arena à Montpellier, et qui qualifie les chorégraphies (rarement évoquées dans les médias d’ailleurs) de « danse des canards ». Cet article est même très acide : selon le journaliste, « les transitions sont laborieuses », et Mylène est « un peu perdue au milieu des artifices ». On parle alors de « montagnes russes », avec « un coup haut et un coup bas ». Avis radicalement différent pour Le Figaro Magazine, selon lequel les danseurs sont des « athlètes très en rythme ». 

Mais c’est la critique de Ouest France qui est le plus sévère à l’égard du spectacle : malgré « une première demi-heure impeccable », Michel Troadec regrette des « chorégraphies ennuyeuses et pauvres », « un décor futuriste mal exploité », et « des images qui ne sont plus impressionnantes ». Faut-il le prendre comme un avertissement formulé par un nostalgique du Tour 2009 (ayant d’ailleurs, à cette occasion, interviewé la star pour le quotidien le 7 mai 2009) ? Une sévérité que l’on retrouve également dans La Tribune de Genève, pour qui le concert – par « certaines habitudes de scène » perdant de leur authenticité à être « répétées à chaque concert » – peine à séduire les « profanes sympathisants, non adorateurs de la déesse tombée sur terre ». 

Il n’en reste pas moins que les journalistes ont vu de nombreux autres points forts dans ce Timeless 2013, comme une « setliste inventive » selon Métro, qui oscille « entre classiques et nouveautés » selon Europe 1 et Télé Moustique ; Cette dernière publication note d’ailleurs que la chanson « Comme j’ai mal » n’avait pas été reprise depuis 1996 ; bien vu. Il est vrai que nous sommes loin de la setlist-best of du Tour 2009. La plupart des journalistes ont donc bien remarqué que peu de tubes avaient été prévus pour laisser davantage de place aux deux derniers albums, « Bleu noir » et « Monkey Me ». 

La séquence émotion plus appréciée

Si la critique s’avère donc plutôt positive, mais néanmoins plus contrastée que pour la précédente tournée, la grande majorité des médias a été sensible à la dualité entre l’aspect exceptionnel du show et la forte émotion qui s’en dégage, notamment sur la ballade « Je te dis tout », où les larmes de Mylène ont une nouvelle fois inspiré les journalistes ; Cependant, un peu ironisent sur ce qu’ils présentaient auparavant comme un jeu d’actrice. Le Progrès parle, pour sa part, d’ »un traitement intimiste et épuré, transformant la halle en un cabaret enchanté par le piano d’Yvan Cassar », quand le quotidien La Montagne note même une communion des larmes de l’artiste avec « celles de ses fans ». La séquence émotion, avec ses quatre ballades à la suite, et donc plutôt bien perçue, et semble donner un certain crédit au spectacle, la présence de Gary Jules pour les reprises en duo des tubes « Mad World » (de Tears fort Fears) et « les mots » ayant été particulièrement remarquée. 

En conclusion, ce spectacle est une « mise en orbite réussie » agrémenté d’un « déploiement technologique » en faisant l’une des tournées de Mylène les plus appréciées des journalistes. A noter cependant que les médias régionaux se sont souvent davantage attardés sur le rapport entre la chanteuse et ses fans plutôt que de donner une vraie opinion sur la qualité du show. De nombreuses interviews de spectateurs ayant attendu longuement devant les différentes salles de spectacle sont en effet parues, énième témoignage du fantasme que l’artiste incarne toujours aujourd’hui…. 

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 56

 

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Mylène Farmer : RECORD pour Timeless 2013

Posté par francesca7 le 3 janvier 2014

 

 

10 000 places en 4 heures ! C’est le record réalisé par Mylène Farmer pour la retransmission de son concert dans les salles de cinéma en mars prochain.

LE FILM

·         Mylène Farmer : carton annoncé dans les salles de cinéma pour Timeless 2013 !

  

Mylène Farmer : carton annoncé dans les salles de cinéma pour Timeless 2013 !

10 000 places en 4 heures ! C’est le record réalisé par Mylène Farmer pour la retransmission de son concert dans les salles de cinéma en mars prochain.

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Il y a une semaine étaient mis en vente les premiers billets de la retransmission du concert de Mylène Farmer, Timeless 2013 le film, dans les salles de cinéma. Les fans se sont déjà mobilisés en très grand nombre puisque 10 000 billets se sont vendus en 4 heures le jour de la mise en vente, selon Thierry Fontaine, directeur général de Pathé Live, interrogé par nos confrères de PureCharts. 

Il se dit confiant sur le succès de cet événement (une date unique pour la diffusion du concert, le 27 mars 2014). « L’affiche de « Timeless 2013 » va être éditée et sera très bientôt affichée dans nos complexes« , a-t-il ajouté, indiquant qu’une nouvelle bande annonce allait être diffusée à partir du mois de janvier dans les salles. 

Mylène Farmer pourrait dépasser le record détenu par Florence Foresti qui avait réuni 82 000 spectateurs dans les cinémas pour la date unique de retransmission de son précédent spectacle

 

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 http://youtu.be/kt6qlNQtBxc

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Mylène Farmer, séductrice

Posté par francesca7 le 4 décembre 2013

 

chez http://www.closermag.fr/tele/videos-tele et sur http://tele.premiere.fr/News-Videos on en parle…

 

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Samedi soir, Laurent Ruquier dans On n’est pas couché, recevait Christophe Dechavanne et il a tenu à évoquer l’attitude particulièrement séductrice de Mylène Farmer dans une interview avec lui en 1986.

Bien des années après, l’interview de Mylène Farmer par Christophe Dechavanne fait encore parler d’elle ! Les faits datent de 1986. Alors que Christophe Dechavanne animait l’émission C’est encore mieux l’après-midi, il a eu l’occasion d’interviewer Mylène Farmer, venue faire la promotion de son titre Libertine, et tout ne s’est pas passé comme prévu. La chanteuse était en effet particulièrement séductrice ce jour-là, au point de déstabiliser complétement Christophe Dechavanne et de lui faire perdre ses moyens. De nombreuses années plus tard, cette séquence repasse encore dans les bêtisiers et nombreux sont ceux qui se demandent s’il ne s’est pas passé quelque chose entre l’animateur et la chanteuse. Samedi soir, Christophe Dechavanne était présent sur le plateau d’On n’est pas couché sur France 2 et une fois encore, l’équipe de l’émission a ressorti le vieux dossier Mylène Farmer.

C’est Aymeric Caron, chroniqueur de Laurent Ruquier qui a remis le sujet sur le tapis, demandant à un Christophe Dechavanne un peu gêné si, vraiment, il ne s’était rien passé avec la chanteuse. « Mylène est une amie ! (…) J’aime beaucoup Mylène, nous avons gardé depuis des années des rapports d’amitié sincères même si on ne se voit pas beaucoup, » a expliqué Christophe Dechavanne. Ce qui n’a pas empêché Aymeric Caron et Laurent Ruquier de continuer à taquiner l’animateur sur le sujet pendant plusieurs minutes. « Arrêtez avec ça ! En plus si elle regarde elle va être verte ! C’est sa vie privée et il n’y a rien à dire, » a fini par s’exclamer Christophe Dechavanne pour couper court à la conversation. Il semblerait donc que Mylène Farmer et Christophe Dechavanne n’aient jamais été que des amis !

revoir la vidéo ici : Image de prévisualisation YouTube

 

Samedi soir, en deuxième partie de soirée, Laurent Ruquier a fait un véritable carton avec son émission On n’est pas couché sur France 2 en rassemblant presque deux millions de téléspectateurs. L’un des invités, à qui il doit ce succès est bien évidement l’animateur de TF1, Christophe Dechavanne. Si le présentateur d’Une famille en or était surtout venu parler de la campagne « sortez couvert » à l’occasion de la journée de mobilisation contre le SIDA, Aymeric Caron et Natacha Polony n’ont pas oublié de le questionner sur son avenir à la télévision.

Car, oui, Christophe Dechavanne a encore des idées et des projets pour la télévision, mais de là à ce que ceux-ci se retrouvent à l’antenne, il faut du temps selon lui. « J’ai des projets mais il faut trouver le diffuseur (…) Je ne vais pas à reculons faire un jeu, et quand je suis avec les candidats, je m’amuse beaucoup. J’essaie de mettre ma patte dans la mesure du possible » explique l’animateur. Il continue en mettant les choses au claires : « Y’a des couillons sur des chaînes de télévision qui disent que je n’aime pas ce que je fais et que je n’aime pas les candidats parce que j’ai dit que je ne mourrai pas animateur de jeu. » Une réponse à Christophe Carrière dans Touche pas à mon poste qui est l’auteur de cette critique.

Beaucoup trouvent que Christophe Dechavanne est de moins en moins spontané dans ce qu’il fait. L’animateur ne dément pas être cadré, mais il a une explication : « T’as vu ce que je prends dans la tronche quand je me lâche ? » répond t-il aux chroniqueurs, « Il y a un an et demi, j’ai fait un numéro des 100 plus grands, où je me suis lâché, on a fait 3h40 de direct. J’ai été roulé dans la boue par internet : j’étais drogué, alcoolisé… Alors que je faisais juste mon boulot d’animateur !« .

Et bien sûr, pour finir, la vie privée du présentateur de TF1 n’a pas été épargnée. Aurait-il eu une aventure avec la chanteuse Mylène Farmer, il y a des années ? C’est en tout cas ce que sous-entend Aymeric Caron, après avoir visionné un extrait de C’est encore mieux l’après-midi de 1986, où Christophe Dechavanne recevait la chanteuse pour la sortie de son titre « libertine ». Dans cette émission, elle avait eu une attitude très séductrice envers un Christophe Dechavanne un peu (beaucoup) troublé. Et aujourd’hui encore, son attitude laisse un doute… On vous laisse juger !

Redécouvrez l’extrait de C’est encore mieux l’après-midi avec Mylène Farmer. http://tele.premiere.fr/News-Videos/VIDEO-Christophe-Dechavanne-aurait-il-eu-une-aventure-avec-Mylene-Farmer-3904691

 

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mauvaises prestations au Palais 12 pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

 

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Le concert était grandiose, mais l’organisation de la nouvelle salle bruxelloise catastrophique…

Il y a deux mois, la presse avait été invitée à découvrir en grande pompe le Palais 12 du Heysel, le nouveau temple de la musique de la capitale. Une capacité de 18 000 spectateurs, une technologie de pointe, des infrastructures gigantesques (dont le méga-parking du Heysel…). De quoi éclipser Forest National de la carte. Mais, de la théorie à la réalité, il y a parfois un monde. Et, mercredi soir, ce sont les spectateurs du premier des trois concerts bruxellois de Mylène Farmer qui ont essuyé les plâtres. 

Visiblement, les organisateurs du Palais 12 ont été débordés par l’affluence, qu’ils ont été incapables de gérer. Nombre insuffisant d’accès d’entrée, indications contradictoires ou incomplètes. La foule, complètement perdue, s’est retrouvée massée aux portes de la salle et il nous a fallu plus d’une heure pour y entrer ! Le chaos complet. Si bien que le concert en lui-même a été retardé d’une demi-heure pour permettre à tout le monde de pénétrer dans le nouveau saint des saints. Une fois à l’intérieur, comme on n’avait pas eu le temps de manger, nouvelle file d’une demi-heure pour un quart de pizza (au demeurant plutôt bonne, c’est déjà ça). Ici aussi, le personnel, malgré toute sa bonne volonté, est dépassé. 

Et une fois le spectacle commencé, comme si la guigne nous poursuivait, on s’est retrouvé avec un agent de sécurité devant notre tribune qui avait mis son talkie-walkie à fond. Lorsque les spectateurs lui ont fait comprendre qu’ils en avaient assez d’entendre tous ses messages au lieu de pouvoir apprécier la musique, il n’a rien trouvé d’autre que de répondre : « Si vous voulez, on sort et on s’explique. » Sidérant ! 

Autant d’éléments qui nous ont empêchés d’apprécier pleinement un concert pourtant sublime. Le Palais 12 ne manque incontestablement pas d’atouts (l’acoustique écrase celle de Forest National). Mais l’organisation devra être revue au plus vite (les deux prochains shows de Mylène Farmer ont lieu ce vendredi et ce samedi) sans quoi, on risque d’avoir encore droit à cette sentence implacable qu’on a entendue plus d’une fois hier soir : «  Le Palais 12, plus jamais ! »

article Frédéric Seront au magazine http://www.cinetelerevue.be/fr

 

 

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Mylène Farmer à Bruxelles – Palais 12

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

 

Pour la première des 3 dates bruxelloises de sa tournée, l’icône aurait mérité mieux.

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Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait tout ce qui est en son pouvoir – et face à ses fans, il est grand – pour dynamiser la salle du Palais 12 du Heysel, mais il aura fallu longtemps ( soit à mi-parcours l’hymne Désenchantée) avant que Mylène Farmer ne reçoive l’accueil qui lui est dû, à Bruxelles.

Faute à une nouvelle salle (tellement neuve que même les stewards ne savent pas où diriger le public…c’est dire!) dont la disposition ne convaint pas les habitués d’autres grands lieux d’événements? Pas faute, en tout cas, aux moyens techniques mis en oeuvre par l’icône rousse pour impressionner, une fois de plus son public. Un show de lumières et de décors (avec en fond un écran sans cesse alimenté) gigantesque et inventif, chorégraphies effectuées par des robots (non humains), Mylène et son équipe n’ont pas lésiné sur les effets pour emmener la salle dans une autre dimension. 

Quant au répertoire quasi inépuisable de la chanteuse, il s’exprime, trop souvent peut-être, sur ce Timeless 2013 Tour, via les deux derniers albums de l’artiste. Alors, quand résonnent les premières notes d’un classique tel que Je t’aime Mélancolie, on se réjouit de retrouver la Mylène des débuts. Qui garde des yeux d’enfant, tout du moins le sourire émerveillé, d’une artiste qui ferait ses premiers pas sur scène. Mais quand vient le temps de s’émouvoir jusqu’aux larmes avant ses duos avec Gary Jules (sur Mad World et Les Mots) , le professionnalisme d’un spectacle pensé et minuté dans les moindres détails reprend le dessus. Mais on pardonne tout à une idole telle que Mylène. Rendez-vous encore – pour un accueil plus chaleureux? – ces 15 et 16 novembre 2013, au même endroit.

Pour ne pas plomber l’ambiance, Le Magazine  http://www.dhnet.be/medias a d’abord listé les choses qui ont été appréciées, mercredi soir, lors de la première prestation bruxelloise de Mylène Farmer pour son Timeless Tour 2013, au Palais 12 du Heysel. Avant les représentations de ce soir et de samedi, dans la même salle.

Sans conteste, et aussi sans surprise (on s’y attendait à vrai dire, vu la réputation de l’iconique rousse), le show visuellement délivré est SPECTACULAIRE.

téléchargement (5)Certes, Mylène Farmer, qui n’a plus rien à prouver à personne, ne bénéficie ni de l’aura ni du budget (à un peu plus de chiffres) d’une star américaine telle que Madonna (pour ne citer qu’une artiste de la même génération). Mais une entrée en scène d’une autre dimension, des jeux de lumière à donner le tournis, un écran géant sans cesse alimenté et, surtout, des robots (qui n’ont rien d’humain) effectuant une danse millimétrée complètement improbable subjuguent.

Le mythe

Et la Mylène, le mythe Farmer, au milieu de toute cette technologie ? Elle trône, même si elle feint d’encore s’étonner de son succès, de l’indéfectible lien qui l’unit à son public. Un public, par cette première soirée bruxelloise, plutôt – et même trop – calme. Il n’exprimera son admiration qu’au bout d’une petite dizaine de chansons. La sauce avait bien failli prendre avec le titre Oui mais… non. Mais finalement non, pas tout de suite.

Vinrent alors les duos, émouvants, de la star avec l’excellent Gary Jules (sur Mad World et Les Mots). On passera sur les larmes télécommandées de Mylène, synchros à chaque concert (à moins qu’elle n’en ait vraiment gros sur le cœur comme par hasard au moment d’entamer ces 2 chansons). On passe, on passe,…

Car, c’est vrai , Mylène Farmer transporte avec elle, dans chacun de ses titres, sa grande sensibilité. On en oublie les playback et quelques faussetés tant son charisme est grand. Tant la carrière est longue. Des morceaux tels que Désenchantée, Je t’aime Mélancolie (le titre par excellence, encore aujourd’hui !), Sans contrefaçon ou encore XXL suffisent, finalement, à embraser un public apparaissant presque apathique comparé au déferlement d’amour dont l’icône Farmer fait d’habitude l’objet.

Le moins bon

Et puis, et surtout peut-être, il y a cette nouvelle salle du Palais 12 qui, après le passage en mode dancefloor de David Guetta, réalisait là son véritable test. Plutôt raté. Des files d’attente interminables avant de franchir les portes (à l’heure dite du concert, une bonne centaine de personnes attendaient toujours de pouvoir entrer dans le palais 12), des stewards pas toujours accueillants ni informés,…

Bref, en préambule – et au cours – de ce concert événement, beaucoup de désillusions. Parce qu’on en attendait beaucoup de cette nouvelle grande salle bruxelloise, tant le projet semblait ambitieux. Nous, on s’est retrouvés, pour le coup, réellement désenchantés (hormis l’accès facile au site et l’excellent son dans l’enceinte de la salle). Des remarques – comme celles de quelques spectateurs – qui ont été rapidement prises en compte par les responsables du Palais 12, nous garantit Daniel Bei, directeur général de la salle.« On va tirer le meilleur enseignement de cette première afin d’améliorer l’expérience. » Et ce, dans l’immédiat.

Dès ce vendredi, des modifications seront apportées au fonctionnement du Palais 12. « Nous avions 6 points de contrôle, donc 6 endroits de scanning des tickets, à l’entrée. Nous allons en mettre 20 ces vendredi et samedi pour accélérer les opérations. Nous allons tripler d’attention. » De bonne volonté (somme toute logique) après quelques erreurs de jeunesse. Des maladresses qui ont un peu gâché la fête que pouvaient réserver certains fans de Mylène à leur déesse.

article de Ch. V. paru sur  http://www.dhnet.be/medias/

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Timeless laisse des mécontents

Posté par francesca7 le 17 novembre 2013

 

 

images (15)Il manque trois chansons dans la tracklist du prochain CD live de la star. Du coup, certains fans veulent boycotter l’album, qui sortira le 7 décembre prochain.

Alors que sa tournée Timeless 2013, qui s’achève à Nice le 6 décembre, est un véritable triomphe, Mylène Farmer vient de provoquer la colère de ses fans les plus intransigeants. En effet, l’album live très attendu, qui doit permettre de prolonger la magie de ces concerts, a été amputé de pas moins de trois chansons ! Il s’agit de Et pourtantElle a dit et Je te dis tout, des titres qui suscitent, sur scène, une vive émotion. D’où l’énorme déception de certains. « C’est la première fois que je suis vraiment déçu. J’attendais le CD live pour Et pourtant qui m’avait terriblement ému », a écrit, en réaction, un inconditionnel de la rousse sur le site mylene.net.

Pourquoi la star a-t-elle retiré trois titres de son album live ? Pour certains, la raison est évidente : il s’agit surtout de ballades qui avaient généré quelques fausses notes sur scène, d’autant que Mylène avait versé quelques larmes en les fredonnant ; pas question, donc, de graver ces imperfections sur un CD. D’autres avancent des raisons techniques : il s’agit d’un double CD dont la seconde galette intègre une partie DVD ; il a donc fallu écourter le concert pour proposer un montage en images du show.

Toujours est-il que certains admirateurs de Mylène ne décolèrent pas. Pire, ils menacent de boycotter l’album. « Si la tracklist de la tournée n’est pas complète, je n’acheterai pas », avertit un anonyme. Et ils sont nombreux à déplorer cette nouvelle, qui a suscité pas moins de 1244 commentaires de fans déçus sur mylene.net.

Si le management de Mylène Farmer ne s’est pas encore prononcé sur le sujet, la chanteuse ne devrait pas, toutefois, se montrer trop inquiète quant aux ventes de son futur album. Même amputé de trois chansons, le CD, qui sort peu avant les fêtes de Noël, risque de faire un carton sous le sapin. Sans contrefaçon…

article paru sur http://www.voici.fr/

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Mylène Farmer et Sociétés

Posté par francesca7 le 11 novembre 2013

Mylène Farmer et Sociétés dans Mylène et des CRITIQUES telechargement-8

La créativité de Mylène Farmer ne fait aucun doute. Pourtant un artiste lui reproche de s’être librement inspiré de sa propre œuvre pour son spectacle Timeless.

«Le pot de terre contre le pot de fer». Serge André, dans les colonnes de La Dépêche, est amer et ne voit d’autre moyen d’expliquer ce qui lui arrive. Le musicien émérite s’est attaqué au mythe Mylène Farmer et doit désormais payer. Pourtant il accusait la star de concurrence déloyale et contrefaçon et estimait être largement dans son droit.

Selon lui, l’interprète de Oui mais non aurait délibérément utilisé le titre de son spectacle Timeless, déjà déposé par Serge André à la SACEM en 2009 et enregistré en tant que spectacle à l’Institut national de la propriété intellectuelle en 2012. Le musicien résidant à Carcassonne a finalement obtenu une réponse du tribunal de grande instance de Marseille mais pas vraiment celle qu’il espérait. Face à Mylène Farmer, le voilà débouté.

images-22 dans Mylène et des CRITIQUESPire encore, la mystérieuse rousse réclame à Serge André des dommages et intérêts à hauteur de 14 000 € à répartir à parts égales entre elle et son producteur. L’artiste regrette de ne pouvoir lutter face à «eux» et déplore malheureusement la décision du tribunal qui considère que le dépôt du nom Timeless en 2012 revêt d’un caractère frauduleux. Serge André est peut-être dégoûté mais s’attaquer à l’empire Farmer était presque perdu d’avance.

La quinquagénaire règne en impératrice sur son univers. En véritable femme d’affaires, elle a déjà déposé ou créé pas moins de dix sociétés dont elle est la seule bénéficiaire. Mylène Farmer ou Gautier Mylène (son vrai nom) sont des marques à part entière. En 2011, le magazine Challenges estimait la fortune de Mylène Farmer à 3,1 millions d’euros.

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