Mylène Farmer a vécu un véritable cauchemar

Posté par francesca7 le 26 novembre 2016

 

On se demande parfois jusqu’à quels sommets Mylène Farmer va pouvoir se hisser. Les méchantes langues qui, voilà trente ans, prédisaient que cette jeune chanteuse au look étrange ne serait qu’un feu de paille et que sa flamboyante chevelure ne serait bientôt plus que cendres froides, ont eu le temps, depuis, de manger leur chapeau une bonne douzaine de fois !

 mylène chez francesca

Car la petite Mylène, dont ils prévoyaient de ne faire qu’une bouchée, n’a cessé de grandir, jusqu’à devenir l’une des reines des hit-parades : elle a notamment obtenu sept disques de diamant et a inscrit un grand nombre de chansons dans le top 50 et dans le top 10.

Conséquence logique de tout cela : en 2013, elle se classait première parmi les chanteurs francophones les mieux payés, avec la croquignolette somme de 4,7 millions d’euros. Même avec un fisc glouton, ça laisse de quoi voir venir, non ?

Du coup, on se disait que, cette fois, la star de 54 ans aurait du mal à grimper encore plus haut sur l’échelle de la gloire. C’est pourtant bien ce qu’elle vient de faire, en faisant littéralement voler en éclats le cadre de la chanson francophone pour déclencher, sur Internet, un buzz mondial !

Afin de réaliser ce tour de force, la diablesse rousse n’aura eu besoin que d’un clip. Mais pas n’importe lequel, évidemment. En août dernier, pour appâter ses fans qui attendaient son nouvel album avec des trépignements d’impatience, Mylène avait sorti un extrait de celui-ci : Stolen Car. Il s’agit d’une chanson de Sting, partiellement traduite en français par Mylène elle-même… et interprétée en duo avec son illustre auteur ! 

D’emblée, c’est le carton : en une semaine, la chanson est classée en tête des ventes, renvoyant Enrique Iglesias à une modeste seconde place. Mais ce n’est encore rien : il y a quelques semaines, c’est le clip qui a mis le feu aux poudres planétaires : pour la première fois, les articles sont plus nombreux dans la presse internationale que dans la presse francophone, les éloges se multipliant de l’Asie à l’Amérique latine et jusqu’aux États-Unis !

Devant un tel triomphe, c’est une sorte de vertige que l’on éprouve… Ce vertige, il est encore multiplié par dix (au moins !) si l’on songe qu’il s’en est fallu d’un cheveu pour que Mylène Farmer ne devienne pas chanteuse, pour que personne, jamais, ne connaisse le son de sa voix.

 ecriture de mylène

Simplement parce que, cette voix aujourd’hui adulée partout, il lui est arrivé d’en avoir honte, et même d’être humiliée à cause d’elle. Logiquement, la petite Mylène aurait dû naître en France, tout comme sa sœur et son frère aînés. Seulement voilà : lorsqu’elle pointe le bout de son nez, en septembre 1961, il y a déjà plusieurs mois que toute la famille Gautier (le vrai nom de la future chanteuse) s’est installée au Québec, pour des raisons professionnelles : le père, Max, ingénieur des Ponts et Chaussées, a été muté au Canada pour participer à la construction du barrage de la Manicouagan.

Il se passe une chose toute simple, naturelle, mais dont Mylène n’a pas pris conscience tout de suite : elle parle français avec un fort accent québécois ! Forcément, puisqu’elle n’a rien connu d’autre, depuis sa naissance…

Dans un premier temps, puisque chaque mot qu’elle prononce lui vaut rires et quolibets, elle s’enferme dans un mutisme presque total. Un mutisme qui, s’il s’était transformé en seconde nature, l’aurait à coup sûr empêchée de songer à se présenter devant un public pour chanter !

Sensibilité

1Heureusement, Mylène Farmer a déjà ce caractère bien trempé qui la conduit à essayer de surmonter les obstacles plutôt que de renoncer. C’est pourquoi, très vite, comprenant que tous ses ennuis venaient de ce maudit accent, elle a demandé à ses parents de lui faire suivre des séances d’orthophonie. Et elle a travaillé d’arrache-pied… jusqu’à ce que toute trace de parlure québécoise ait disparu ! Du coup, tous ses complexes se sont envolés et, quelques années plus tard, c’est sans craindre les moqueries qu’elle a pu se lancer à corps perdu dans la chanson.

Cette expérience, qui aurait pu être traumatisante, a eu au contraire chez Mylène un effet bénéfique car elle a été humainement enrichissante.

Ayant touché du doigt l’injustice, la jeune fille a pris conscience que d’autres enfants en souffraient, et bien plus qu’elle. Alors, dès l’âge de 11 ans, chaque dimanche, elle a rendu visite aux petits tétraplégiques de l’hôpital de Garches, proche de la maison familiale.

Mylène Farmer venait de se découvrir une sensibilité aux autres qui, bientôt, allait lui permettre de devenir l’immense artiste que le monde entier connaît.

 

article de Valérie Bergotte de France DIMANCHE

 

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Jean Rochefort est un fan de Mylène

Posté par francesca7 le 19 mars 2016

jeanrochefort

Mylène et le célèbre acteur se sont rencontrés en 2010. Mylène dira de lui : « un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé, si émouvant aussi. Bref…magnifique. » (Paris Match, 02 décembre 2010)

 

EXTRAIT de l’interview de JeanRochefort pour http://www.lejdd.fr/Culture/ en 2013

 

Les solitaires s’arrangent toujours pour ne pas être seuls… Êtes-vous toujours copain avec Johnny Depp, l’homme qui aime les livres, les îles et les bateaux?

Je l’ai rencontré dans des conditions pénibles [le tournage avorté du Don Quichotte de Terry Gilliam]. Un rapport filial s’est installé. Moi, le père blessé, j’ai rencontré un fils possible. De son côté, il a pu se projeter dans mes douleurs. Le film ne s’est pas fait, mais on a eu le temps de tourner deux ou trois scènes ensemble. Le talent, c’est pas rien, ça existe. Cet acteur est une Maserati… Il a voulu que je sois gâté comme lui. Il a exigé pour moi la même caravane que la sienne, venant expressément de Londres. Je n’oublierais jamais ces lumières dans le désert. Traînées par des camions immenses, c’étaient nos caravanes qui semblaient arriver, comme des cathédrales, d’un autre monde.

Il fait partie des artistes à ne pas vous avoir catalogué. Artiste de droite, c’est un luxe?

Vous avez raison, les artistes sont de gauche et ils s’arrangent toujours pour que ça sache. Moi, je me suis plu au comportement d’une classe sociale qui n’a rien à voir avec la droite agressive. Mais j’ai fait l’expérience du pouvoir : l’autre jour, je vais voir Mylène Farmer à Bercy. Me trouvant à une place VIP, j’attire rapidement les regards. Il y avait 12.000 personnes dans la salle… Comment résister? Alors, moi, pour déconner, je m’essaie à une ola, m’élançant avec les bras. Juste pour voir. Et là, j’ai vu toute la salle se lever avec moi! Ouh là là… J’ai vu ce que c’était que d’avoir un drapeau entre les mains! Ça va vite de se dire, mais l’autre, là-bas, pourquoi il s’est pas levé?! Allez hop, au goulag!

Ludovic Perrin – Le Journal du Dimanche

lundi 21 octobre 2013

 

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Mylène DONNE SON AVIS SUR LE MARIAGE GAY

Posté par francesca7 le 4 février 2016

A Mylène

Invi­tée du JT de 20h dimanche soir en 2013, Mylène Farmer s’est expri­mée au sujet du mariage gay. Elle se dit favo­rable à cette union sans toute­fois accep­ter d’être porte-drapeau d’une commu­nauté.

La grande prêtresse de la commu­ni­ca­tion maîtri­sée n’al­lait certai­ne­ment pas s’en­ga­ger si direc­te­ment. Mylène Farmer, dont la force est juste­ment de se faire rare, a accordé une inter­view exclu­sive à Claire Chazal dimanche soir. Sur le plateau de TF1, la chan­teuse parais­sait parti­cu­liè­re­ment à l’aise, même si ce genre d’exer­cice relève de l’ex­tra­or­di­naire pour elle. Mylène Farmer est venue présen­ter son neuvième album Monkey memais aussi, parler d’elle.


Pour Claire Chazal, impos­sible de ne pas faire de lien entre le statut de la chan­teuse et l’ac­tua­lité. Depuis des années, Mylène Farmer s’est impo­sée dans le cœur de beau­coup d’ho­mo­sexuels comme une icône. A l’heure où la France s’in­ter­roge sur le mariage pour tous, la présen­ta­trice de la grande messe du 20h a donc cher­ché à savoir si son invi­tée était prête à s’en­ga­ger. Pour l’in­ter­prète de Oui mais non il n’est pas ques­tion «d’être un porte-parole». Cepen­dant pour Mylène Farmer le débat autour du mariage gay est «éton­nant puisqu’il s’agit tout simple­ment d’une ques­tion d’éga­lité entre hommes et femmes». La flam­boyante inter­prète ne veut pas s’en­ga­ger mais «ne voit pas pourquoi s’y oppo­ser», en tout cas de son point de vue.

source originale : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mylene_farmer_s_engage_mais_pas_trop_276341

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INTERVIEW DE Yannik Provost – Tout sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 17 juillet 2015

 

 

Mylène Farmer : une grande astronaute en vente sur www.edilivre.com/

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« Une grande astronaute » : c’est dans ces termes que Mylène Farmer aimerait que l’on se souvienne d’elle. Une grande conquérante de l’imaginaire. La seule artiste féminine française à avoir marqué son empreinte sur quatre décennies, passant du métier de mannequin pour publicités à la scène du stade de France vingt-cinq ans plus tard. De nombreux ouvrages lui ont été consacrés, tentant en vain de percer le secret de sa réussite. « On invente ma vie, mes émotions » disait-elle en 2006. Alors pour raconter la carrière de Mylène Farmer, qui de mieux que Mylène Farmer elle-même ?

 

Trente ans de carrière sont retracés dans cet ouvrage, uniquement réalisé à partir de propos de l’artiste puisés dans plus de trois cent cinquante interviews de presse, à la radio ou télévisées, de 1984 à fin 2013.

 

Yannik Provost bonjour ! Votre livre est réalisé à partir des propos de l’artiste, puisés dans plus de trois cent cinquante interviews presse, radio ou télévisées, de 1984 à 2014. On imagine que le travail de recherche a dû être long et laborieux ?

 

Pour réaliser « Mylène Farmer : une grande astronaute », plus de deux ans m’ont été nécessaires. Je me suis beaucoup basé sur le site d’un confrère, Mylene-interviewed.c.la. Woodstock (co-webmaster également de mon site Web Innamoramento.net) y recense l’intégralité des retranscriptions des interviews de la chanteuse depuis 1984. J’ai tout relu, mais j’ai également réécouté et revisionné toutes ses interviews (fichiers vidéos, audio…), pour retrouver le ton des réponses, par exemple.

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Vous précisez que votre livre ne contient ni rumeurs, ni bruits de couloirs. Une volonté de respecter l’artiste et sa vie privée ? 

Plus qu’une volonté, cela découle surtout du principe même de l’ouvrage : ce sont les mots de la chanteuse, ou en tous cas ceux qui nous sont parvenus… avec la déformation possible que l’on connaît pour certaines interviews de presse écrite, des années 80 surtout ! Les journalistes se plaisaient alors à parfois romancer ou exagérer certains propos ! Mais j’ai pris le parti de conserver ces interviews tout de même : déjà, parce qu’il est bien subjectif de juger que tels passages sont exagérés de l’intervieweur, mais également parce que le livre se veut une « image » de l’artiste construite à partir des interviews de 1984 à 2013. Pour que ce soit plus clair : je ne prétends pas qu’il s’agit là d’une autobiographie où tout est vrai, où tout a été dit à 100% par l’artiste de façon certaine ; c’est uniquement une biographie construite à partir de ses interviews, que le journaliste ait exagéré des réponses, ou que Mylène elle-même se soit amusée (et c’est le cas) à inventer des anecdotes, qu’importe, c’est une image que l’on peut avoir de sa carrière et de sa vie par rapports à ses interviews.

 

On sent dans votre avant-propos une grande précaution à préciser que ne voulez pas parler au nom de Mylène Farmer. Pourquoi ? La peur d’être mal compris par les fans dans votre démarche ? Ou là encore une précaution vis-à-vis de la chanteuse ? 

Les deux : je voulais que ma démarche soit claire, bien comprises, que ce soit par le public ou par l’entourage de la chanteuse. Pour évoquer de nouveau ma réponse suivante, évidemment que si on imagine Mylène lire cette biographie, elle rigolerait de beaucoup de passages, ne se souviendrait pas avoir dit ça, ou ne se retrouverait pas dans certains chapitres. J’en reviens au principe du livre : je ne prétends pas avoir écrit une fausse autobiographie de la manière qu’aurait pu le faire la chanteuse pour ses 30 ans de carrière ; je prétends avoir écrit une fausse autobiographie à partir des interviews publiées !

 

D’ailleurs, question inévitable : la chanteuse et/ou son équipe ont-ils été mis au courant de votre livre ? Lui avez-vous envoyé ? 

Au courant oui, mais pour l’envoi ce sera dans quelques jours !

 

Parlons du choix des chapitres ! Comment avez-vous fait pour regrouper les dires de la chanteuse sous des grands thèmes comme « Eléments biographiques », « Carrière », « Métier » et « Personnalité » ? Cela doit-être un véritable casse-tête non ? Comment avez procédé ? 

Un casse-tête, c’est le terme ! Concrètement, j’ai tout relu/réécouté/revu, à chaque réponse je « notais » cela comme allant dans telle catégorie, tel futur chapitre… Certaines parties ont ensuite fusionné, tout a pris un ordre chronologique… Il faut savoir qu’à la base, « Mylène Farmer : une grande astronaute » devait être uniquement axé sur ce que la chanteuse a pu dire pour expliquer ses textes et clips (ce qui correspond au final à la partie « centrale » de l’ouvrage dans la table des matières). Et finalement, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis dit que ce serait bête de ne pas en profiter pour faire ce travail pour la moindre de ses phrases, que ce soit au sujet de ses goûts cinématographiques ou ses souvenirs d’enfances à regrouper. Je sais pertinemment que des passages du livre peuvent paraître… « lourds » ? Je veux parler de tout ce qui se retrouve par n’être qu’un listing, dans le genre « J’aime tel artiste, et lui, et lui, et je me souviens avoir eu un album d’untel ». Il fallait vraiment ne pas perdre un seul mot, un seul souvenir, donc on retrouve ces espèces de listing ou des passages redondants.

 

L’artiste accorde désormais peu d’interview. On imagine forcément qu’une mise à jour de votre livre est plutôt lointaine ? Elle ne vous facilite pas la tâche sur ce coup-là ! 

Je ne pense pas qu’il y aurait un jour une mise à jour ! Déjà parce qu’effectivement il n’y aura pas beaucoup de « matière » à l’avenir, mais aussi parce que j’aime bien l’idée que le manuscrit se soit arrêté fin 2013, pile pour les trente ans de carrière.

 

Les médias et les biographes se targuent souvent dans leur promotion de vouloir « percer le mystère Farmer » ! Ma question est simple ! Avez-vous réussis à travers les propos de la chanteuse à percer son mystère ? 

D’un point de vue personnel, en tant que fan, réaliser ce livre m’a beaucoup appris ! On a beau avoir déjà tout lu ou tout entendu sur elle, lorsque tout est réuni comme ça, et non perdu à travers des commentaires de journalistes ou au milieu d’autres réponses de l’artiste moins « intéressantes », on peut se concentrer sur l’essentiel. Des anecdotes précises, des rêves qu’elle a racontés avoir fait certaines nuits, des explications sur des paroles de chansons alors même que l’on avait oublié qu’elle ait formulé ces explications un jour…

 

Le succès de la chanteuse ne semble pas vouloir fléchir puisque après les succès en billetterie de sa tournée, du film du concert, le public achète aujourd’hui en masse le DVD Timeless ! Et pourtant elle est quasi muette dans les médias. Comment expliquer ce phénomène ? 

Mylène Farmer l’a défini très bien, dans le titre de la préface du livre photos « Avant que l’ombre… à Bercy » publié en 2006 : c’est « inexplicable » !

 

Votre premier ouvrage sort aux Éditions Edilivre. Qu’est-ce qui vous as convaincu à rejoindre cette maison d’édition ?  

Une fois le manuscrit terminé, dans une première version « courte », il y a plus d’un an, j’ai commencé à l’envoyer à plusieurs maisons d’éditions : des plus connues aux plus petites. Beaucoup de lettres de refus pendant des mois, et puis un jour « Edilivre » m’a répondu, en janvier dernier. Ce n’est pas la parfaite maison d’édition, puisqu’elle imprime les exemplaires à la commande, mais c’est bien mieux que rien ! Sans ça, le livre n’existerait toujours pas à l’heure actuelle. Je reçois même encore aujourd’hui parfois des lettres de refus pour des envois que j’ai pu faire en décembre dernier à des maisons d’éditions…

 

Plus de 4400 « J’aime » sur la page Facebook consacré à votre livre avant même sa sortie. C’est un véritable plébiscite des fans pour ton bouquin. Est-il envisageable, si le succès est au RDV, que votre ouvrage sorte un jour en librairie ? 

 Pas sous cette maison d’édition. Mais si un autre éditeur est intéressé par la suite évidemment… ! Je ne pense pas que le livre sera un grand succès de vente comparé aux autres publiés sur la chanteuse. Et pour cause : le prix ! Edilivre étant basé sur l’impression à la commande, cela engendre un coût assez élevé (surtout pour un pavé de 434 pages au format 170*270). Prix que j’ai tout de même pu arriver à faire réduire juste avant la sortie, malgré les apparences…

 

C’est votre premier livre. Cela-t-il donné envie de réitérer l’expérience ? 

Non ! Je ne suis pas écrivain, c’était uniquement un exercice de style pour celui-ci, un travail que j’aurais pu faire uniquement pour une rubrique de mon site Web. Mais en livre, c’est beaucoup plus lisible et appréciable.

 

Vous reversez directement à l’association Arc-en-ciel, qui réalise les rêves d’enfants hospitalisés, l’intégralité de vos droits d’auteurs. Pourquoi ne pas vouloir récolter le fruit de votre travail ? 

Tout ce que je fais depuis onze ans est à but non lucratif. La publicité que l’on peut parfois voir sur mon site Web ne me sert qu’à financer mes serveurs, ou même investir dans l’achat de documents/photos inédits pour les offrir aux fans de la chanteuse. Pour le livre, c’est dans le même esprit, et après tout je n’ai fait que le composer : ce sont les mots de la chanteuse, ce serait étrange de gagner de l’argent sur ça ! Pour chaque livre commandé via Edilire.com, l’association touchera 20% à la fin de l’année. 

Mylène Farmer s’est elle-même engagée avec cette association il y’a quelques années en rendant visite à des enfants malades dans des hôpitaux. C’est ce qui vous a poussé à choisir cette association plutôt qu’une autre ?  

Effectivement, pousser le concept jusqu’au bout ! Mais aussi parce que j’avais déjà été en contact avec eux l’hiver dernier, lorsque je leur avais versé le surplus de cagnotte pour la publication dans « Libération » que j’avais organisée pour les 30 ans de carrière de l’artiste.

 

En 2003 vous avez créé sous le pseudo « Ptigénie » le site Innamoramento.net qui connait désormais un succès croissant auprès des fans de la chanteuse. Est-il facile de gérer un site web sur Mylène Farmer ? On sait que les fans de la chanteuse sont très exigeant … 

Aujourd’hui, c’est devenu plus facile, puisque je me suis habitué depuis onze ans au « fonctionnement » des fans sur Internet. Je sais pertinemment que quoi que l’on fasse, les statistiques et autres probabilités feront que certains ne seront pas contents ! C’est une règle immuable qui vaut évidemment pour la vie en générale. Parfois je lis des choses sur mon site, ou sur moi, qui peuvent faire mal parce ce sont des choses qui ne me correspondent pas. On parle sans savoir… Je vais prendre un exemple tout bête qui m’a marqué cet hiver : lorsque j’ai organisé la publication de la demi-page dans le quotidien Libération pour les trente ans de carrière, j’ai été contraint de mettre en bas de celle-ci les noms des donateurs ayant participé à hauteur de 100€ à la cagnotte. J’ai alors pu lire sur un forum que j’avais organisé tout cela dans le but égoïste de m’offrir mon propre nom dans un quotidien… Sauf que dès le départ, il était hors de question pour moi d’inscrire mon nom dans cette petite liste. Lorsque la demi-page a été publiée, ces personnes n’étaient pas très prolixes pour faire remarquer que mon nom n’y figurait pas. En règle générale, il est plus facile de spéculer de façon négatives sur des intentions, que d’imaginer un instant que, oui, il est possible de faire des choses « juste comme ça », pour partager une passion. Mais dans la grande majorité, les retours que j’ai sont très sympathiques, sur Facebook, Twitter, par mails… et me donnent envie de continuer à tenir ce site encore longtemps !

 

« Une grande astronaute » : c’est dans ces termes que Mylène Farmer aimerait que l’on se souvienne d’elle. Mais vous Yannik,  avec quels termes aimeriez-vous qu’on l’on souvienne de vous ? 

J’aime bien une citation que j’avais trouvée, en slogan de mon site à une époque : « Une chose n’a de valeur que si elle est peut-être partagée ». On ironise souvent à mon propos pour ce mot, « partage », que j’emploie encore et encore comme un illuminé qui verrait le monde en mode Bisounours, petits papillons et champs de fleurs à perte de vue. On me demande souvent, en privé, si je n’ai pas des fichiers inédits (photos, vidéos…) sur Mylène Farmer qui ne seraient pas sur mon site, et que je pourrais montrer discrètement (c’est bien connu, un secret, c’est une chose que l’on ne dit qu’à une personne à la fois). Je réponds toujours  que tout est sur mon site ! Je n’ai aucun plaisir à garder quelque chose pour moi sur mon PC. Ou, en tout cas, si c’est pendant un temps le cas pour des photos inédites (par exemple) non publiées, c’est qu’elles le seront bientôt et que ce n’est qu’une question de temps, pas de « je garde ça pour moi youhou ». Et l’anniversaire du site, ou la fête de Noël, est toujours une bonne occasion pour publier ce genre de choses ;)

 

Interview réalisée par Rozier Sébastien sur http://www.linstant-interview.com/#!yannik-provost/c6e

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Mylene farmer : une grande astronaute

Posté par francesca7 le 15 juillet 2015

 

 

1540-1Paru le 27 juin 2014  / « Une grande astronaute » : c’est dans ces termes que Mylene Farmer aimerait que l’on se souvienne d’elle. Une grande conquérante de l’imaginaire. La seule artiste féminine française a avoir marque son empreinte sur quatre décennies, passant du métier de mannequin pour publicités a la scène du stade de France vingt-cinq ans plus tard. De nombreux ouvrages lui ont été consacres, tentant en vain de percer le secret de sa réussite. « On invente ma vie, mes émotions » disait-elle en 2006. Alors pour raconter la carrière de Mylene Farmer, qui de mieux que Mylene Farmer elle-même ?

Trente ans de carrière sont retraces dans cet ouvrage, uniquement réalise a partir de propos de l’artiste puises dans plus de trois cent cinquante interviews de presse, a la radio ou télévisées, de 1984 a fin 2013.

 

Biographie de l’auteur

Né en 1988, Yannik Provost nous offre Mylène Farmer : une grande astronaute, son premier ouvrage aux Éditions Edilivre. L’auteur reverse directement à l’association Arc-en-ciel, qui réalise les rêves d’enfants hospitalisés, l’intégralité de la somme perçue par ses droits d’auteurs. Reconnue d’utilité publique en 2004, c’est en 1991 que cette association naît, avec l’unique vocation de réaliser les rêves des enfants malades. Un rêve unique et singulier qui doit être pour chacun inoubliable. www.arc-en-ciel.com

 

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Comprendre le message de Myléne du TIMELESS 2013

Posté par francesca7 le 10 mai 2015

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Les premières paroles chantées par Mylène Farmer lors de son dernier spectacle Timeless 2013 ne sont-elles pas « à l’envers cette terre », comme la dystopie est une utopie inversée, c’est à dire une représentation du monde souvent futuriste, toujours infernale, cauchemardesque ?

Comment installer cette dystopie ? D’abord par le lieu de ce voyage à travers les étoiles, vers un univers loin, très loin de notre monde, à des années-lumière, du moins en apparence, et l’arrivée d’un personnage énigmatique qui va changer cet univers. Après le noir, au bout de la nuit, les étoiles au début du spectacle qui finissent par former le visage de Mylène tel qu’il apparaît sur l’affiche de la tournée constitue peut-être un effet d’annonce. Une entrée stellaire, un bouillonnement d’étoiles fixes et filantes qui se rejoignent pour former peu à peu un tunnel rectiligne, puis en spirales, un tourbillon évoquant le Tartare grec. Les étoiles semblent elles-mêmes voyager dans le temps et l’espace. Ce passage entre les dimensions débouche sur un vaisseau qui évoque un cratère dans lequel on s’engouffre pour accéder à l’un de ses couloirs qui semble infini, labyrinthique, un dédale spatial, avec déjà le mélange des imaginaires mythologiques et futuristes : au tunnel stellaire succède un tunnel métallique mais toujours virtuel car ces plans sont des images de scène présentées sur un écran gigagéant, qui occupe tout le « mur » du fond de scène.

Sur cette même chanson, les images de scène semblent évoquer le processus de constitution de l’univers depuis le big bang : naissance et mort d’étoiles, explosions et reconstruction de matières nouvelles à partir d’éléments épars. 

Est-ce une façon d’annoncer l’absurdité du monde dystopique, sur lequel l’héroïne vient d’atterrir, qui tourne à vide sur lui-même ou simplement d’évoquer le cœur, l’âme du vaisseau sans lequel il ne pourrait fonctionner ?

Ce monde lui, on le verra, a trahi son pacte avec la nature à l’image des représentations habituelles de planètes lointaines sur le déclin qui se meurent de la surexploitation de leurs ressources .

téléchargement (2)A ce titre, le crâne nu de Moby, filmé de derrière au début du tableau « Slipping away » et bleuté, ressemble étrangement à la surface d’une planète. La voix stellaire de Mylène sur « A force de » vient donner un nouvel éclairage au thème de la chanson : savoir et vouloir espérer et donner l’espoir à l’autre quelque soit le situation, et ce en contemplant la beauté et la force de la nature : « La force des rapides, des vents qui se déchirent, me donnent l’envie de vivre, donner l’envie de vivre ; à force d’étincelles, que la nature est belle ». MF semble ici apporter au sein de la dystopie la voix salutaire d’un ailleurs, d’une nature qui existe encore bien qu’elle soit perdue ici, et qui va renaître au contact de ce personnage féminin, en tenue de voyage, encapée, entourée d’éclairs bleus à son arrivée sur scène comme l’écran derrière elle.

La voilà prête à réveiller le monde…

Cependant sur le titre suivant, « Comme j’ai mal », le soleil naissant d’ « A force de » semble décliner. Ici-bas, la vie se fragilise. La reconcentration, et non plus le déploiement, de ces lignes lumineuses, voire leur repli, qui plus est sur une musique inquiétante, s’opère autour d’une porte des étoiles mauve sombre qui rappelle un soleil noir ou un trou noir – avec le jeu de mots sur le trou noir psychique puisqu’elle chante « ma mémoire se fond dans l’espace ». Ici, la voix stellaire de Mylène devient gutturale, étrange, comme malade, à l’image de l’étoile déclinante dont les rayons, instables, se formant et se déformant, paraissent chavirer, tanguer dans un sens puis dans l’autre : « ma pensée se fige, animale ». Elle qui vient d’un ciel bleu pur, est comme étouffée par ce lieu étrange, dystopique, où elle vient d’atterrir : « je ressens ce qui nous sépare », ici il s’agit sans doute d’elle et du monde où elle pénètre. Elle est animalisée. Sa faculté à ressentir des émotions ou à penser rationnellement est comme absorbée . Elle décide pourtant de continuer son chemin. Et c’est là qu’elle va rencontrer les robots du tableau de « C’est une belle journée »

Nous voilà entrés au sein du monde dystopique. Et qui croisons-nous en premier ? De bien étranges robots, dès l’introduction du 3ème titre du spectacle « C’est une belle journée ». Tels des têtes chercheuses effrayantes, leurs yeux et à leurs bouches mués en lampes torches semblent traquer tout ce qui sortirait d’une « normalité » érigée en dogme non transgressible et en dehors de laquelle il est impossible de vivre dans une anti-utopie.

Or, ces robots soudain s’humanisent, joyeux, dansants, au contact de la seule femme « souveraine » (Mylène) qui subsisterait dans ce monde ou qui venue d’ailleurs sur son vaisseau spatial découvre un monde où les filles sont des robots : « voir des anges à mes pieds ». La simple présence de cette voyageuse semble leur donner l’envie d’aimer , « de paix », puis de s’aimer mutuellement, comme le montrera l’interlude centré sur eux. On peut y voir une explication de la présence dans ce spectacle de danseurs hommes uniquement autour de Mylène, d’où également l’attitude protectrice des mêmes danseurs très proches autour d’elle pendant le pont de « C’est une belle journée », en particulier des deux danseurs de devant (Raphaël Sergio Baptista, Aziz Baki) qui l’entourent de leurs bras : la rareté se doit d’être protégée. Elle dit d’ailleurs à ce moment-là : « comme un aile qu’on ne doit froisser ».

Ces robots sont l’un des épicentres du spectacle si bien qu’un interlude très original leur est consacré. Ils semblent se toiser du regard, se méfier les uns des autres, peut-être se découvrir comme « êtres vivants ». En tous les cas, ces robots irradient, dans un univers bleu froid, une lumière rouge. Celle-ci rappelle les opérations de détection de la chaleur corporelle qui apparaît souvent « rouge » pour ceux qui la traquent, dans certains univers de science-fiction. Les robots sont alors les seuls signes de vie.

On pourrait dès lors y voir l’interlude d’une autre rencontre amoureuse qui a lieu cette fois entre deux être humains : Mylène F. et Gary Jules sur la chanson suivante : « Mad world ». Pour en revenir aux robots, certes ils semblent méfiants mais ils sont surtout curieux, ils s’apprivoisent et quand l’amour est là, conscient et mutuellement ressenti, ils dansent soudainement la joie d’être aimé, malgré cette surveillance, sur une musique dont les arrangements évoquent des bruits « robotiques ». Ils changent de couleur au gré de leurs émotions : heureux de cet innamoramento, ils sont multicolores de même que les faisceaux de lumière les entourant, de plus en plus nombreux qui jaillisent de toutes parts. A cet instant, même les yeux de surveillance semblent entrer dans la danse et oublier leur mission orginelle pour partager un moment de joie.

images (2)L’animal est-il là au sein de la dystopie ? Sur le tableau « Monkey me », il génère cependant un moment de joie, en liaison avec thème de la chanson qui évoque une rencontre entre un animal prisonnier (en attente d’être adopté dans une animalerie) et une femme, et le sentiment quand leurs regards se croisent. Elle semble se reconnaître en lui, éprouver de l’empathie pour sa souffrance, se sentir elle-même prisonnière, d’où la nécessité d’adopter l’animal pour le libérer. Sur le tableau « Monkey me » du concert, on peut observer sur l’écran des pointillés disposés en cercles concentriques qui rappellent une cible : moment de jeu ou représentation du système solaire ? Les guitares couvertes de leds sur ce titre, donc lumineuses, symbolisent la joie associée au singe dans la mythologie japonaise, la chaleur, la vie au sein de la dystopie comme le marquent les couleurs chatoyantes, solaires (rouge, jaune or) du tableau. Sur certaines dates, 3 guitares sont équipées de leds lumineux : pour symboliser chacune un des trois singes de la sagesse ?

Lorsqu’il est fait de chair et de sang, l’homme est l’objet d’un spectacle-défouloir, objet de désir, sur « Oui mais non », où la chorégraphie virile et les costumes des danseurs semblent évoquer l’esclave ou le gladiateur désarmé ou le lutteur, jeté dans l’arène d’un jeu du cirque équivalent à celui de l’Antiquité romaine. On y développe la même martialité quitte ou double : comme on levait la main pour décider de la mort de quelqu’un, MF sur son fauteuil décide qui elle garde et qui elle rejette parmi ces hommes qui paraissent se lover autour d’elle.

A ce titre, les ombres chinoises, tour à tour noires ou blanches (ou les deux) au détour des portes de l’arène qui s’ouvrent et se ferment, sans cesse renaissantes, semblent signifier la multiplicité des peuples (conquis) réunis comme objet de spectacle au sein des Ludi. Leur forme et leurs mouvements rappellent dans leur agencement les amphores grecques ou les frises de l’Egypte antique. D’ailleurs, les doubles blancs des personnages, évanescents, qui volent, en arrière plan, d’une frise à l’autre, de corps en corps, de réincarnation en réincarnation, rappellent les « kâ », doubles spirituels de chacun être humain, naissant en même temps que lui, dans la mythologie égyptienne.

En contraste, l’homme venu d’ailleurs est l’objet de l’amour véritable dans Timeless. Amour d’adultes en un premier temps sur la partie « piano/voix » du concert. La seule relation humaine pour Mylène est passagère : Gary Jules apparaît sur scène dans l’obscurité et surplombé de faisceaux formant une colonne (un tunnel ?) de lumière vertical et blanc qui le transforme d’emblée en homme-ovni. Comme Mylène, il vient d’ailleurs, il n’appartient pas à ce monde dystopique, d’où le fait qu’il le qualifie de « mad world » et qu’il enjoigne ceux qui l’écoutent à s’ouvrir l’esprit : « enlarge your world ». Il devient dès lors le seul amour possible pour celle qui elle non plus « n’[est] pas de ce monde ». thématique si mylénienne de l’ami imaginaire et du voyage à travers le temps futur et passé et les dimensions (au centre du spectacle Timeless) serait dès lors le moment de la rencontre amoureuse, L’amour naissant…

En effet, en commençant le refrain par « si d’aventure je quittais terre », elle permet au doute de s’installer. Elle projette de quitter cet univers (parce qu’il la rend malade ?) comme elle le fera à la fin du concert, en laissant Gary qui n’est déjà plus présent : elle fait sa déclaration d’amour à un absent. Belle résonance avec le thème originel de la chanson, interprétable comme l’aveu d’amour à un enfant tant voulu mais qu’on a jamais eu, peut-être parce qu’il est mort-né , peut-être parce que l’enfantement tel qu’il se fait normalement est interdit dans certains univers dystopiques, pour contrôler les naissances, éviter la profusion des classes miséreuses, laborieuses, dangereuses. Cet enfant perdu est-il la raison de l’absence de Gary ? Le déploiement de l’amour sur « Les mots » occupait l’ensemble de la scène ; ici, point de suture, noir sur la scène (au début) pour accentuer l’absence, traversé de sept rayons blancs protecteurs, et repli de Mylène avec son pianiste sur la partie droite de la scène, comme si la musique sauvait de tout. « Et pourtant » signe la rupture de la relation – à cause de cet enfant non né ? : « mais tes lèvres ont fait de moi un éclat de toi », dit-elle à Gary, toujours absent – et ce même si l’amour persiste, signant la nécessité du départ. A ce moment, l’outro de « Et pourtant » confié à Yvan Cassar seul sur scène semble signifier que si l’amour est terminé, la musique survit et fait renaître. Alors que la musique gagne progressivement en intensité et en beauté, la scène sombre fait place à une lumière de plus en plus intense, statique puis mobile, qui éclaire la pianiste seul puis l’ensemble de la scène. La vie nous est redonnée par la musique.

images (3)Si l’amour d’adultes n’a pu donner lieu à la naissance d’un enfant, celui-ci apparaît tout de même, venu du public, donc d’en dehors de ce monde représenté sur scène : sur « A l’ombre » pour annoncer le renouveau à venir ou « XXL », chanson centrée sur le besoin d’amour de la femme, quelque soit le monde d’où elle vient. Les vaisseaux projetant des rayons formant des X, des images de MF et de ses guitaristes, de leur complicité, marquent à nouveau les moment de joie apportés par l’amour et la musique là encore – comme sur « Et pourtant », mais cette fois le musicien n’est plus seul. Le moment est idéal pour faire entrer sur scène, dans son univers, un enfant, par exemple celui, très mignon, du 11 septembre 2013. Ce contact amoureux avec le hors scène est élargi à l’ensemble du public dans le tableau « Bleu noir » où Mylène chante sur une nacelle mobile qui traverse l’ensemble de la fosse, et ce en liaison avec la thématique de la chanson, ici la vie vaut la peine d’être vécue pour les relations profondes que l’on y noue : « mais la vie qui m’entoure et me baigne me dit quand même ça vaut la peine » « la bataille est belle, celle de l’amour disperce tout ». Faire chanter au public le premier couplet du titre « Maman a tort » participe du même élan : « deux, c’est beau l’amour » « huit, j’m'amuse ».

Dans la même mouvance, mais plus clairement, « Désenchantée » permet de se focaliser sur les marginaux, les révoltés, les prisonniers politiques, les dissidents de cette dystopie : « tous mes idéaux, des mots abîmés ». Ceux-ci sont figurés par les danseurs. Avec la sorcière Mylène, ils sont enfermés hors du regard des « normaux », sur une planète hostile, rouge, peuplés d’insectes menaçants, veuves noires, gardiens lugubres des prisonniers exilés ….

Cette sorcière de « Désenchantée », nous la retrouvons sur « Diabolique mon ange ». Si la croix sur la nuque de Moby (« Slipping away ») semble renvoyer l’idée de religion, de spiritualité, elle aussi, à un lointain passé, de même que sur la partie piano-voix du concert, la croix très discrète sur l’échancrure de la robe pailletée d’étoiles de MF, elle signe surtout définitivement le rejet de la religion dans cet univers, en dehors de ceux qui tiennent encore quelque chose du passé :? D’ailleurs, les cinq soleils de « Bleu noir » reviennent à ce moment précis, non plus blancs, mais jaunes or, plus puissants, regaillardis par cette renaissance dans un tableau faisant référence au pays du Soleil levant, donc naissant ou renaissant et qui accueille, après « Sans contrefaçon », le tout premier titre de la carrière de Mylène, celle qui la fait naître en tant que chanteuse : « Maman a tort ».

« Sans contrefaçon » ? Des dystopies toujours… « Dans ce monde qui n’a ni queue ni tête », apparaissent des simili samouraï, guerriers rouges de la planète Mars, au double sens du dieu grec de la guerre et du sang versé au combat et de la planète rouge : « prenez garde à mes soldats de plomb, c’est eux qui vont tueront ». 

Dans le même ordre d’idées, toujours sur « Je t’aime mélancolie », l’industrialisation effrénée n’aboutit à rien puisqu’elle sert à construire des engins de mort : machine ambulante qui évoque un lieu de pendaison par couperet avec suspendus serpes et marteaux – symboles du communisme soviétique. Elle permet de mettre au point des engins de répression (gants de boxe sur ressort avec aussi une allusion au clip de la chanson de ce tableau) ou encore des machines occupées à un travail vain et inutile : machines à roues dotées de ciseaux géants mobiles servant à la culture d’une terre aride, bateau au sein d’une mer rougeâtre vide ou peuplée de squelettes de poisson, allusion au travail à la chaîne tayloriste (et à sa symbolique chaplinesque) avec ces bouteilles fabriquées en série qui explosent avant même d’être terminées. Plus loin, les visages humains eux-mêmes toujours indéfinissables semblent être produits en série. A noter que les premières dystopies sont nées avec l’industrialisation – destructrice parce qu’irrespectueuse – du XIXème siècle, révolutions industrielles dont l’une a été marquée par une découverte essentielle : l’électricité, ici représentée par une ampoule qui s’allume et s’éteint au milieu d’un visage vaguement défini. 

Vient « Rêver », le moment du départ, où il faut « changer de ciel », l’ultime chanson du concert, l’hymne à la tolérance, mais qui signale tout de même la fragilité du nouveau monde créé et la nécessité d’un agir ensemble pour le préserver.

Pour terminer, sur l’ensemble du spectacle, il faut souligner que, pas de doute, c’est un spectacle très réussi. Chaque membre de l’équipe sur scène a son moment privilégié, où l’attention est concentrée sur lui, marque de partage et de respect infini pour tous les acteurs du show : Gary Jules chante presque seul sa chanson « Mad world », le public chante presque seul le 1er couplet de « Maman a tort » ; il y a l’intro musical de « Et pourtant » qui met en valeur le pianiste Y. Cassar, l’intro de « Je t’aime mélancolie » pour les danseurs, l’intro de « Diabolique, mon ange » pour tous les musiciens et les choristes, la mise en avant des guitaristes sur « Monkey me » et « XXL » (et de l’un d’entre eux sur l’écran au milieu des « soleils » de « Bleu noir ») et bien sûr l’interlude robots. 

images (4)Et la joie présente du début à la fin du concert, en particulier autour de son héroïne toujours souriante, comme un contrepoint à la dystopie et le signe d’un espoir toujours vivant. Qui a dit qu’elle, Laurent B. et toute leur équipe n’étaient pas capables de se renouveler tout en gardant leur identité ? Où s’arrêtera le pinceau d’écume ? Jamais, puisqu’elle est éternelle… 


SOURCE : Cyril H. – à retrouver sur le site originel :  
http://roadmaster-087.skyrock.com

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Une tournée pour Mylène en 2015 : bonne question

Posté par francesca7 le 11 octobre 2014

mf_tour_2015-208a7 Quand Mylène Farmer repartira-t-elle en tournée ? Son prochain album devant sortir fin 2014, certains fans espèrent l’organisation d’une nouvelle tournée dès 2015. Celle-ci succèderait au Timeless Tour qui avait réuni près de 600 000 spectateurs à travers l’Europe.

Tous les signaux sont au vert pour Mylène Farmer. Si rien d’officiel n’a encore filtré, tout porte à croire que son retour est imminent. Après d’insistantes rumeurs de collaboration avec le groupe Muse, c’est l’écrivain Hugues Royer [dont les informations s’avèrent souvent justes, NDLR] qui vient ajouter de l’eau au moulin. Il affirme ainsi que le nouvel album de la belle a effectivement été enregistré entre Paris et Londres et qu’il devrait paraitre sans prévenir avant la fin de l’année 2014. Derniers arguments apportés : Mylène serait récemment passée devant l’objectif de la photographe Nathalie Delépine et elle aurait aussi été aperçue à la sortie d’une salle de sports parisienne, affichant une silhouette de rêve..

Dès lors, si le successeur de Monkey Me (2012) sort bel et bien en fin d’année 2014, serait-on en droit d’espérer l’organisation d’une nouvelle tournée en 2015 ? Peut-être.

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http://www.youtube.com/watch?v=kt6qlNQtBxc

Timeless 2013, le précédent tour, fut un succès indiscutable. Un an après avoir attiré près de 600 000 spectateurs à travers l’Europe et quelques mois seulement après la projection au cinéma de sa captation établissant un record historique avec plus de 100 000 spectateurs pour une séance unique, ce fut ensuite au tour du DVD du concert d’être certifié triple diamant avec 16 semaines consécutives en tête des ventes des vidéos musicales ! « Pour les artistes intemporels, les diamants sont éternels », s’enorgueillait le label Polydor en septembre 2014.

Pour découvrir l’agenda 2014 des concerts à Pariscliquez ici ! Et pour l’agenda des concerts 2015cliquez là !

En savoir plus sur http://www.evous.fr/Mylene-Farmer-tournee-2015-2016,1187612.html#oZfZUUPyBmrdRakd.99

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Chanson sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 25 juin 2014

 

VIDÉO. La jeune femme s’apprête à revenir sur le devant de la scène avec un sixième album sur lequel figure un titre au nom de son ex-productrice.

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Alizée prépare son (énième) come-back et, pour l’occasion, s’est teinte en blonde, du nom de son sixième album studio lancé cette semaine par Sony Music. « Méfie-toi des blondes décolorées », prévient-elle sur le premier single dont le clip peroxydé a été divulgué fin avril. De là à y voir à un avertissement à l’attention d’une certaine Mylène Farmer, il n’y a qu’un pas que la presse people s’est empressée de franchir. 

téléchargement (6)Car sur la tracklist de ce nouveau disque figure un titre qui a immédiatement suscité le buzz : une chanson intitulée « Mylène Farmer ». L’ex-graine de star va-t-elle régler ses comptes avec celle qui fut son mentor et la révéla au grand public en 2000 avec « Moi… Lolita » ? Les deux artistes se sont séparées en 2004 et n’auraient plus jamais été en contact depuis. 

« Ce n’est pas un hommage », admet Alizée à propos de ce titre mystérieux composé par Pascal Obispo. « Je ne suis pas là à dire que je l’aime, qu’elle me manque, des trucs improbables, ce n’est pas du tout ça… » Dans une interview à Pure Charts, la gagnante de la quatrième saison de Danse avec les stars explique toutefois qu’il ne s’agit pas d’un réquisitoire contre Mylène Farmer. « Même si ça fait dix ans que je ne travaille plus avec elle, elle fait partie de ma vie. C’est l’artiste pour laquelle j’ai le plus de respect et d’admiration », affirme-t-elle.

« Je ne suis pas Mylène »

La chanson fait donc plutôt figure de récit doux-amer sur quelqu’un qui vit dans l’ombre de la chanteuse. « Je parle de la vie d’un fan de Mylène Farmer. Moi, je suis la personne qui vit avec ce fan. Cette personne avec qui je vis est fan à tel point qu’il voudrait que je sois comme Mylène. Mais je ne suis pas Mylène. Elle a beau être parfaite, ce n’est pas moi. » 

À l’évidence, l’autobiographie n’est pas loin, ce que reconnaît Alizée. La jeune femme, révélée à 16 ans et aujourd’hui âgée de 29 ans, a ressenti le besoin de régler « plein de problèmes dans (sa) tête » et d’exprimer ses sentiments en musique. Pour passer, enfin, à autre chose ? Pas si sûr : « On me parle tout le temps de Mylène, j’en parle tout le temps et j’en parlerai toujours. »

source lepoint.fr

Pourquoi avoir attendu si longtemps pour lui consacrer un morceau ?

« Un petit clin d’oeil pour la remercier »

J’étais prête à en parler aussi parce que, cette année 2013, j’ai fait plein de choses et réglé plein de problèmes dans ma tête. Il restait cette petite parenthèse pas trop réglée. C’est bizarre pour moi car on m’en parle beaucoup et on ne la voit pas beaucoup. Evidemment, une personne qui s’en est approchée, on essaie d’en savoir plus auprès d’elle. On m’en parle tout le temps, j’en parle tout le temps et j’en parlerai toujours. Mais là j’étais prête à en parler plus. Et c’est aussi un petit clin d’œil pour la remercier. Dans mes chansons, je parle toujours des gens qui me tiennent à cœur. J’ai parlé de ma fille, dans « Plus de bye bye » je parle de Grégoire…. Et Mylène Farmer c’était une personne très importante dans ma vie et du coup j’en parle. Tout simplement.

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Alizee/news-92506.html#LJxTQvFprvhMvySx.99

 

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EDITO du STYX Magazine Timeless 2013

Posté par francesca7 le 27 avril 2014

 

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Pour ce nouveau numéro, STYX Magazine consacre ses pages à la cinquième tournée (et sixième montée sur scène) de Mylène Farmer, Timeless 2013. Ce tour de chant de trente neuf dates a réuni près de 500 000 spectateurs de France, Belgique, Suisse et Russie venus pour applaudir celle qui, au fil de trente ans d’une carrière florissante, a définitivement assis son statut de reine de la scène française.

Nous vous invitons ici à revivre tous les évènements qui ont précédé et suivi cette tournée, mais également de rentrer au cœur de toutes les dates qui l’on composée à travers un « un jour après jour » rempli d’anecdotes et de moments d’émotions entre Mylène et son public.

Nous sommes aussi partis à la rencontre de quelques acteurs de cette tournée, comme Carole Lasnier, la maquilleuse de Mylène, Manu Gouffran, l’un de ses danseurs, ou encore Philippe Stegmann, le père des robots qui nous ont tous tellement bluffés…

Nous revenons enfin sur le regard que les médias ont porté sur ce tour de chant, ainsi que sur les rares interviews accordées par la chanteuse pour parler de ce défi que représentait pour elle cette nouvelle rencontre avec son public.

retrouver dont mon travail de saisie informatique grâce à l’achat du Magazine que je suis allée chercher moi-même à Venarey les Laumes (21) à 30 kms de chez moi juste pour le plaisir de pouvoir partager ces écrits avec vous, mes fidèles lecteurs…

la retranscription se trouve donc ici : http://francescax7.unblog.fr/category/concerts-de-mylene/timeless-2013/ 

Bonne lecture à tous et bon voyage dans l’univers intemporel de Mylène….  hello

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Styx Magazine spécial Mylène Farmer Timeless 2013

Posté par francesca7 le 26 avril 2014

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Un magazine de 60 pages sur papier luxe (avec deux posters) qui proposera de revivre Timeless 2013 au jour le jour.

Plus de 20 photos inédites et exclusives du photographe Robin.

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Tirage limité.
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Sommaire :
-avant le tour
-le tour jour après jour
-review du concert
-ils ont fait la tournée : portraits de l’équipe et interviews de Carole Lasnier, Laszlo Bordos, Koen Peeters, Philippe Stegemann…
-le merchandising
-les médias
-les critiques de presse
-le single « Monkey me »
-le single « Diabolique mon ange »
-le live

Prix : 25 euros sur le site : http://www.sunset-publishing.net/

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Timeless 2013 – Edition Collector

Posté par francesca7 le 26 avril 2014

 

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Description du produit

Mylène Farmer a réuni plus de 500 000 spectateurs lors de sa tournée triomphale Timeless 2013. Afin de revivre ce spectacle encensé par une presse unanime, voici le double CD audio du spectacle en attendant l’arrivée du DVD du concert prévu en 2014. La rondelle 2 du CD audio comprend une plage CDRom avec la bande annonce du film Timeless 2013 à sortir en 2014. 

SPECIFICITES DU COFFRET COLLECTOR
 - Livre disque 2CD
 - Blu Ray Pure Audio
 - Pass de la tournée

en vente ici : http://www.amazon.fr/Timeless-2013-Collector-Myl%C3%A8ne-Farmer/dp/B00GC48EXI

Mylène Farmer : le coffret collector Robot “Timeless 2013, Le Film”

Revivez toute l’intensité des concerts de la tournée de Mylène Farmer au travers du film “Timeless 2013” tourné en cinémascope par plus de 30 caméras HD avec une qualité sonore irréprochable.

 En plus de l’intégralité du spectacle en vidéo, vous pourrez retrouver également dans le coffret collector Robot “Timeless 2013, Le Film” plus de 90 minutes d’images complètement inédites autour de la tournée.

En édition limitée, ce coffret collector avec le robot lumineux, contient également le double DVD 
+ le double Blu-Ray.

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Présenté dans une luxueuse colonne hexagonale d’une hauteur de 40 cm, le coffret contient :

1. Le Robot lumineux sur son socle

2. Le Double DVD

3. Le Double BLU-RAY

4. Le Livret

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Mylène remercie ses Fans

Posté par francesca7 le 2 avril 2014

publié sur http://www.ozap.com/actu/

MYLÈNE FARMER RÉPOND À SES FANS VIA UNE PUB DANS « LIBÉRATION »

Mylène Farmer s’est offert ce matin une page de publicité dans « Libération » pour remercier ses fans.

« Mylène, ceux qui vous aiment, vous saluent« . C’est l’hommage envoyé lundi par les fans de Mylène Farmer, à l’occasion des trente ans de carrière de leur idole, via une publicité dans Libération. En effet, les fans de la chanteuse de « Libertine » et « Pourvu qu’elles soient douces » se sont mobilisés, via le site participatif My Major Company, pour récolter 10.000 euros afin d’acheter une demi-page publicitaire dans le quotidien. Le message, sobre, publié à la page 31 de l’édition de lundi 24 mars, était signé par « 303 contributeurs et des dizaines de milliers d’autres admirateurs à travers le monde depuis 30 ans« .

Un hommage qui a visiblement touché la chanteuse, qui a décidé d’y répondre aujourd’hui, toujours dans le quotidien Libération. Mylène Farmer s’est offert une page entière pour remercier ses fans. « Merci à vous…« , a simplement écrit la chanteuse dans une publicité, publiée à la page 21 de l’édition de ce week-end.

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Un dessin pour dire « merci »

Le mot de remerciement est accompagné d’un dessin de la star, signé « MF 2014″. Celui-ci représente une femme, avec un hibou sur la tête, et un tee-shirt sur lequel est inscrit la lettre M. Heureuse, elle lève les bras en l’air. Les fans apprécieront ce qui ressemble à un autoportrait et le geste de la star, toujours soucieuse de son public, qui vient de se ruer en masse à la projection au cinéma de « Timeless 2013″, film réalisé à partir de la captation de sa dernière tournée, lors de son passage à la Halle Tony Garnier de Lyon.

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PROJECTION cinéma Mylène Farmer mars 2014

Posté par francesca7 le 30 mars 2014

 

L’occasion ne se représentera peut-être pas. Les fans de Mylène Farmer avaient inscrit la date depuis très longtemps sur leur calendrier. C’est ce jeudi 27 mars 2014, à 20 heures, que le concert de la star sera diffusé dans 224 salles de cinéma. Une séance unique au tarif de 14 euros qui devrait attirer 100 000 spectateurs dans toute la France. Certains multiplexes, comme à Orléans, auraient même décidé de projeter uniquement le concert capté à la Halle Tony Garnier de Lyon, aux dépens d’autres blockbusters comme Captain America.

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http://www.youtube.com/watch?v=ZBMzNKUjRLM

D’autres prises de vues

20664868Robots, trapèzes et accélérateur de particules seront donc toujours au rendez-vous de ce concert ambitieux qui a également été présenté au Palais Omnisports de Paris-Bercy tout le mois de septembre 2013. « On a été plus ambitieux. On voulait faire un film encore plus proche, plus humain, plus juste sur ce qu’elle est sur scène », a confié à Allociné François Hanss, réalisateur du film, qui sortira également en DVD le 16 mai.

Grande mode du moment, les concerts au cinéma ont déjà permis à des artistes comme Muse, Tal ou Katy Perry d’expérimenter d’autres prises de vues, pour plonger les fans en immersion. « J’avais très envie d’avoir le plus de plans possibles en présence scénique vers la scène, ce genre d’images inédites que le public ne voit jamais, comme s’il était à la place de l’artiste, confirme François Hanss. J’avais fantasmé d’être derrière Mylène et de travailler sur des silhouettes. » Résultat ce soir.

vue sur http://www.allocine.fr/article

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les confidences de Francois Hanss sur Timeless

Posté par francesca7 le 30 mars 2014

 

Après une tournée triomphale à guichets fermés et plus de 500 000 spectateurs à travers 4 pays, Mylène Farmer débarque dans plus de 200 salles de cinéma Gaumont-Pathé pour la diffusion exceptionnelle ce jeudi à 20h du film « Timeless ». Nous avons rencontré à cette occasion son réalisateur, François Hanss, qui lève le voile sur ce projet unique et ambitieux, parfaitement à l’image de la star…

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http://www.youtube.com/user/MyIeneFarmer?annotation_id=annotation_2050774369&feature=iv&src_vid=oZTynbKYNgs

Comment se sent-on à J-1 de la diffusion du concert au cinéma ?

images (23)François Hanss : Bien parce que demain c’est l’aboutissement, le plaisir de découvrir le film en salles, dans un cadre idéal. C’est une séance unique donc on retrouve un peu l’ADN du spectacle vivant : ce plaisir d’être ensemble, dans un même lieu; cette idée qu’une émotion collective va naître. A titre personnel, c’est aussi la fin d’une très longue période de travail. C’est fantastique en tout cas, je n’imaginais pas que ça se passerait aussi bien (…) 

224 salles vont diffuser le spectacle. Il se passe d’ailleurs quelque chose d’extraordinaire au Pathé d’Orléans : depuis que la billeterie a été mise en place il y a trois mois, les ventes sont montées en flêche, du coup ce sont les 12 salles du multiplexe qui diffuseront Timeless. Juste Mylène Farmer. C’est unique ! 

Comment regarde-t-on un concert au cinéma en tant que spectateur selon vous ?

C’est une position étrange. Je crois qu’on a envie de partir dans l’énergie, le rythme de l’émotion suscitée, suivre le beat de la musique. Je pense que ça va bouger, mais ce sera sûrement très différent d’une salle à l’autre. Le public c’est une donnée magistrale mais mystérieuse en même temps.

 

De quelle manière s’est déroulée votre collaboration avec Mylène Farmer sur ce film ?

D’abord, vous imaginez bien qu’on ne montre pas le film à Mylène Farmer au dernier moment ! Tout se fait avec elle. Elle assiste à plusieurs étapes du montage. On bichonne le film ensemble du début jusqu’à la toute fin. Et ça c’est une réalité de travail que l’on a toujours eu sur nos collaborations passées, et plus que jamais sur Timeless. C’est un film qui s’élabore lentement, dès le début des premières ébauches de la scène. 

Moi, dans un premier temps, je me positionne en tant que spectateur. Je participe dans l’ombre aux répétitions, parce que j’aime ça et parce que ça fait partie d’une maturation autour du spectacle. C’est cerner le visuel, les angles, les axes. C’est observer la scénographie, les possibilités pratiques, devancer les éventuelles difficultés. C’est se familiariser avec l’équipe aussi. 

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C’est à la Halle Tony Garnier de Lyon que le concert a été filmé. Pourquoi ce choix ?

La salle a été choisie dès le départ par Mylène Farmer et son tourneur et manager Thierry Suc parce qu’ils avaient tout simplement envie de changer. Le Palais Omnisports de Paris-Bercy est une salle très idéale, mais on l’a déjà pas mal filmée lors des précédentes tournées. Et je dois dire que je n’ai pas du tout été déçu. J’adore la Halle Tony Garnier en tant que spectateur. Elle s’intégre bien dans le design de la scène donc on en a joué. Cet écrin, cette cathédrale de fer, éclairée au sodium, qui teinte le public de doré, c’est magnifique. Ce décor spectaculaire signé Mark Fisher au beau milieu de cette salle très en profondeur, c’était la promesse d’un jeu artistique intéressant sur le plan visuel. 

 

Un concert filmé se déroule-t-il différemment ou de la même manière qu’un autre qui ne l’est pas ?

Le spectacle était identique chaque soir. C’est un respect minimum vis à vis du public. Les fans savent parfois avant l’heure que ce soir-là, on tourne. C’était le cas ici et c’est très bien ainsi. Mais dans un concert de Mylène, de toute façon, il y a toujours une forte présence et implication du public, que j’ai toujours espéré solliciter et engager à l’image. Je trouve que le public est un contrechamp extraordinaire. Et puis c’est un public extraordinaire ! Il est très large en terme de générations, il est jeune, rajeuni, donc à la caméra ils sont complices mais ils sont surtout avec elle. Mylène n’est jamais que le point d’attraction majeur. Ils oublient les caméras, qu’elles soient au-dessus d’eux, ou pointée sur eux. 

Quel était le dispositif technique mis en place ? 

 

Au plus fort du show, on a fonctionné avec 7 caméras, multipliées par 4 soirs, ce qui vous donne à peu près le nombre de points de vue, de positions idéales, auxquels il faut ajouter des plans plus anecdotiques avec de la GoPro, du 5D, des caméras fixées sur des grues… Une trentaine de caméras en tout ont été utilisées sur l’ensemble de la timeline. 

Comment avez-vous appréhendé le thème futuriste de ce show, différent des précédents ?

Le film n’est que la traduction de ce qui est sur scène : les trapézes qui se forment, l’accélérateur de particules sur l’entrée, les robots…  La liturgie des images participe un peu du mystère. Je joue avec les robots, j’ai d’ailleurs mis des caméras dans leurs têtes, il y a tout un rapport de complicité entre eux et Mylène que je voulais retranscrire… J’ai épousé le thème en l’affinant. 

Quels étaient les défis principaux de ce tournage ?

J’avais très envie d’avoir le plus de plans possibles en présence scénique vers le public, ce genre d’images inédites que le public ne voit jamais, comme s’il était à la place de l’artiste. J’avais fantasmé d’être aux côtés de Mylène sur scène, travailler sur des silhouettes… c’était une envie de principe. Après il y a l’idée d’être dans la proximité, capter l’émotion, sachant que j’adore les gros plans. 

Le but c’est qu’il y ait un vrai plus pour celui qui a vu le concert en salles. Mais mettre en place une caméra sur scène, c’est toujours compliqué, notamment pour des raisons de sécurité. Puis il faut éviter que l’artiste ne soit embarrassé de sa présence. On a donc eu recours à diverses astuces, par exemple avec des caméras posées sur scènes mais camouflées pour que personne ne les voit.

Le précédent spectacle se déroulait au Stade de France. C’était une machine gigantesque. Est-ce que Timeless vous a semblé plus simple à réaliser ?

Il y a un an, je pensais que oui, mais Timeless a bien caché son jeu ! Le plus gros défi pour le Stade de France venait du fait que l’on avait que deux dates pour tourner. C’était forcément stressant, pour elle aussi. C’était une surface inédite, gigantesque. La notion d’échelle était un problème majeur : on voit la scène comme un timbre poste en tant que spectateur. Timeless paraissait plus simple mais en réalité non. On a été plus amibitieux. On voulait faire un film encore plus proche, plus « humain », plus juste sur ce qu’elle est sur scène. 

Y’a-t-il eu un passage du concert plus compliqué à monter qu’un autre ?

Les tableaux les plus denses ne sont pas forcément les plus compliqués. Mais un tableau avec chorégrahie est forcément plus soigné. On est en tout cas plus vigilants, tant sur la rythmique que sur la synchronisation. Mylène a un oeil redoutable je dois dire et c’est très bien ainsi. C’est elle qui est à l’image, qui danse, qui chante, après tout. Mais pour les chansons avec juste Mylène et son micro sur scène, plus une douche de lumières, c’est difficile aussi. Il s’agit de garder la tension, l’émotion, l’interprétation, la traduire en dehors du son, trouver le bon contrechamp… 

Je ne vous cache pas que sur des titres très ambitieux comme Désenchantée, où il y a la reprise du public, ça prend beaucoup de temps. Il y a un gros travail de dérushage, puis il faut choisir les images afin de souligner la montée en puissance. On remet les compteurs à zéro pour chaque chanson en fait, c’est en cela que c’est très compliqué et très long. Le montage ne se fait pas dans l’ordre. Mais on est plusieurs. On se répartit le travail selon les sensibilités de chacun. On se connaît bien, on a déjà presque tous travaillé ensemble. Les monteurs me font part de leurs préférences. L’un voudra faire Je t’aime mélancolie. Un autre Comme j’ai mal. J’aime laisser le désir prendre la main sur les choix. 

Laurent Boutonnat a-t-il participé lui aussi au montage ?

On a démarré ensemble en co-réalisant le tout premier concert de Mylène en 1989 à Bruxelles, puis sur le deuxième à Bercy en 1995. En revanche, j’ai réalisé les suivants en solo, dont le dernier. On est très proches, très en phase. Je ne fais que suppléer à sa mise en scène, garder la cohérence qu’il a imaginée. Je gourmande ce qu’il a déjà mis en place avec Mylène. 

Que nous réservent les bonus présents sur le DVD et le BluRay qui sortiront le 16 mai prochain ?

J’ai mis un point d’honneur à ce qu’il y en ait beaucoup ! Je voulais vraiment rendre hommage à tous ces gens qui ont travaillé sur le film pendant deux ans. Sur les lumières, le son, les constructions… Les bonus fonctionnent par thématiques. J’ai pris le temps de voir chaque département artistique, par exemple Jean-Paul Gaultier pour les costumes, dans son atelier. Il y a aussi un module sur les robots; c’était un élément du concert très attendu et à juste titre puisque c’était une innovation, et le garçon qui s’en occupe est une personne passionnante. On verra aussi tout l’aspect backstage, les répétitions des danseurs, des musiciens…

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Et y verra-t-on Mylène, puisqu’elle apparaît peu en général dans les bonus ?

Je pense que vous serez étonné ! (rires) 

En dehors des concerts, vous avez aussi réalisé des clips pour Mylène Farmer. Si vous ne deviez en choisir qu’un seul, lequel ce serait ?

Le premier que j’ai réalisé : Je te rends ton amour. C’est le plus cher à mon coeur. J’ai été très séduit par le scénario de Mylène et impressionné et touché qu’elle me propose de le mettre en image. C’est une amie avant tout, j’adore travailler avec elle alors ma réponse était évidente ! 

Il a suscité la controverse lors de sa sortie…

Pour des raisons très obscures, oui… En vous levant le matin, vous ne vous dites pas « je vais faire de la provoc’ aujourd’hui ! » Ce n’était pas le but. Moi j’aime le beau, l’alliance du son et des images…

 

Prévoyez-vous de réaliser un deuxième long-métrage après « Corps à corps » sorti en 2003 ?

J’essaie depuis plusieurs années d’en monter un. C’est compliqué, d’autant que le premier n’a pas marché. C’est le succès le premier déclencheur en général. Mais je suis très attaché au film. J’avais des pistes. J’en ai d’autres. On verra… 

Et filmer Mylène dans un long-métrage, vous en rêvez ?

Bien évidemment !

 

Entretien réalisé par Jean-Maxime Renault le 26 mars 2014 à Paris vue sur http://www.allocine.fr/article

 

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Le trailer de Timeless 2013

Posté par francesca7 le 1 mars 2014

 

article paru sur http://smallthings.fr/2013/12/10/timeless-2013-lalbum-live-de-mylene-farmer/

Ci-dessous le trailer de Timeless 2013. Plutôt pas mal fait. On ricanera un peu aux phrases cucu de Mylène, et on aura un peu peur en la voyant en gros plan. Mais globalement, la vidéo reflète bien l’ambiance de folie et le travail créatif indéniable, quoiqu’on en pense.

 

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=kt6qlNQtBxc

L’album Timeless 2013 de Mylène Farmer est donc sorti hier, alors que les différents produits collectors (coffret collector, vinyl et double CD) sont déjà en vente depuis ce week-end. Depuis l’annonce des titres de l’album, les fans ont montré leur étonnement :plusieurs chansons dont Elle a dit et Je te dis tout, ont disparu. Dommage pour un album représentatif d’une tournée placée sous le signe de l’univers de Monkey me. On parle alors de « coup marketing » : un autre version de l’album, complète cette fois-ci, serait en préparation. Je vous avoue que je n’en sais pas 1AA  timeless-2013-mylene-farmer-800x496plus… Personnellement, je ne regrette que Je te dis tout, que je trouve magnifique. Les autres ne me manquent pas.

Mad World de Gary Jules, par contre, a été conservée, qui nous entraîne dans une sphère totalement différente. Le temps s’arrête un peu. Timeless 2013 contient donc trois chansons en duo avec Gary Jules : Mad WorldSlipping away et Les Mots. Cette dernière estparfaitement interprétée. Slipping away, quant à elle, ne fait pas grand effet. Les classiques tels que Oui mais nonDésenchantéeComme j’ai malJe t’aime Mélancolie, sont très appréciables, surtout avec l’ajout de cette touche techno, bien maîtrisée. On regrettera le final avec Rêver, tout comme on l’avait regretté lors de la tournée (trop attendu…). Maisglobalement, Timeless 2013 témoigne parfaitement de ce concert incroyableLe visuel en moins, bien sûr, ce qui rendra l’album peut-être moins sympathique aux non-spectacteurs. Surtout l’introduction, musicalement chouette, mais qui n’a absolument rien à voir avec le rendu au concert.

On appréciera cet album aussi parce qu’il est représentatif d’une « nouvelle Mylène », à la voix plus grave, plus posée, qui ne part pas en live toutes les deux secondes. Beaucoup ont dit qu’elle avait chanté faux sur cette tournée. Je dois avouer que je ne suis pas une experte, très loin de là ; néanmoins je trouve que Timeless 2013 met en valeur une nouvelle voix, qui personnellement m’aura davantage accrochée que ce que j’avais pu entendre de Mylène Farmer auparavant. Bien sûr, elle n’est plus très en forme et on sent qu’elle peine un peu. Même si ce ne sera pas super évident sur Timeless 2013, la chanteuse habite toujours autant ses chansons, et les livre avec bonheur et enthousiasme.

 

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Fat come back de Boutonnat

Posté par francesca7 le 26 février 2014

BoutonnatPhoto03

Laurent Boutonnat est aux commandes du nouvel album de Mylène Farmer, Monkey me, sorti le 3 décembre 2013. Il en a composé toutes les musiques, dirigé les arrangements, et écrit les paroles d’une chanson « Nuit d’Hiver », reprises de « Chloé » (1986).

320px-ChateauPron_(3)Laurent boutonnat dévoile sa vie privée

C’est le site russe mfarmer.nu  qui a sorti le premier l’info. Laurent Boutonnat qu’on pensait secret et très soucieux du respect de sa vie privée pose avec sa compagne actuelle, Ilona Orel, dans leur maison pour la version russe du magazine britannique Tatler.nu pour son numéro de juillet 2012. L’article laisse nombre d’indications sur la demeure où le couple vit. Il s’agit d’un manoir de style rustique construit au XVIème siècle que Laurent Boutonnat a acquis en 2000 à Pronloroy, 70 km de Paris, dans l’Oise. Laurent Boutonnat habitait auparavant sur la commune d’Elincourt-Sainte-Marguerite, à 20 km plus à l’est. L’article raconte qu’il en est parti à cause des admirateurs qui battaient le pavé devant chez lui. Sa décision de révéler sa vie privée à la presse est d’autant plus surprenante.

Plusieurs sites, dont innamoramento.net et mylene.net ont traduit et compilé es différentes informations contenues dans les six pages de l’article :

-          dans l’une des chambres du château, se trouve un cheval de bois présent dans une chambre d’orphelin dans le film Giogino (il est visible sur la page photo)

-          Laurent Boutonnat garde les éléments des décors de ses films dans le grenier du château

-          le parc du château abrite lièvre et cerfs

-          dans le château, une salle de cinéma avec écran géant et un studio de musique ont été aménagés.

Puisque Laurent Boutonna a lui-même décidé de révéler là où il vit, nous aurons donc, pour la première fois, moins de réticence à aller un peu plus loin dans l’enquête.

Le manoir que l’on voit dans l’article est bien le château principal de Pronleroy (400 habitants), au 9 rue du Général mangin. Le bâtiment principal bâti au lieu des « dix huit mines » date en effet du XVIème siècle, mais il contient des éléments de l’ancienne demeure du XIIIème siècle. Les ailes latérales ont été ajoutées par la suite. Le tout est classé aux « Immeubles des Monument  Historiques » depuis 1949. Il contient un château à trois ailes et plusieurs dépendances classées, comme l’avenue centrale, les bâtiments des communs et le pigeonnier. Il est facilement situable par photo satellite, au cœur d’un grand parc boisé.

Si on ne voit pas bien les limites du bois attenant à la propriété, les relevés cadastraux de la commune de Pronleroy dévoilent l’étendue exacte du domaine. Il est composé de plusieurs parcelles : les communs et le pigeonnier sont à gauche du château et sont disposés en carré, tandis qu’une parcelle abrite un vieux château  d’eau qui alimentait le village.

Comment être sûr qu’il s’agisse bien de ce château, et que l’article russe ne veuille pas nous induire en erreur sur demande d’un Laurent Boutonnat soucieux de sa tranquillité ?

En comparant la phot de la première page de l’article aux clichés d’époque du château (par Philippe Bonnet Laborderie), on remarque que l’aile droite du bâtiment a exactement le même style (rustique, en pierres de tailles et coins fortifiés) la même toiture (avec les lucarnes de toit arrondies et aux toitures triangulaires), le même nombre de fenêtres (même nombre de séparation par le s petits-bois) et surtout le détail qu ne peut tromper : le vestige de colonne caractéristique qui fait l’angle du bâtiment. On devine de surcroît le toit du bâtiment principal poindre derrière l’aie photographiée.

On peut d’ailleurs voir plusieurs autres photos d’époque sur le site de la ville de Pronleroy.

A la vérité, la situation précise de la demeure du cinéaste n’est pas un scoop. Un article du quotidien « le Courrier Picard », daté du 23 décembre 2011 révélait déjà noir sur blanc l’identité du propriétaire de cette éblouissante demeure :

« A Pronleroy, le château caché de Laurent Boutonnat

Le château de Pronleroy est mal connu. Les recherches menées par la commune à l’occasion d’une célébration ne sont pas allées bien loin, en dépit de ses efforts, et la Société historique de Saint Just en Chaussée (dans l’Oise) n’en sait pas davantage sur le sujet qui relève de ses compétences. Si sa documentation est rare, l’édifice n’offre lui-même aucun indice au passant, dissimulé qu’il est derrière la végétation persistante.

Son propriétaire est en revanche fort connu. Il est l’auteur de « Jacquou le Croquant », le film adapté de l’histoire d’Eugène Le Roy sorti au mois de janvier 2007, dont il a écrit également la musique. Laurent Boutonnat a plusieurs cordes à son arc, réalisateur de cinéma, il compose surtout pour la chanson depuis sa rencontre avec Mylène Farmer en  1984. Pour le château, il faut donc se fier pour le moment aux photographies prises il y a quelques années par Philippe Bonnet-Laborderine, regretté historien de Beauvaisis. C’est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIè sicèle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée Fat come back de Boutonnat dans Mylène 2013 - 2014de deux pavillons d’entrée, un pigeonnier, des communs, dont l’un d’eau remonte au XVIè siècle, complètent cet ensemble secret ».

                                                                                                              « le Courrier Picard », le 23 décembre 2011.

Trois semaines seulement après sa parution, un site communautaire consacré à Mylène Farmer, myleneobsessions.forumpro.fr   relayait déjà l’information sur son forum en faisant état de l’article. L’adresse ne s’était toutefois pas davantage ébruitée sur le web, et tout le monde respecta la tranquillité du propriétaire. Depuis, l’article initial a été effacé des archives web du journal.

Il ne est aujourd’hui ce reportage voulu par Laurent boutonnat exposant sa compagne, l’intérieur et l’extérieur de sa demeure, et la localisant assez précisément (il n’y a qu’un seul château à Pronleroy). Courageux.

 

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Mylène et les dates qui changent

Posté par francesca7 le 1 février 2014

Mylène et les dates qui changent dans Mylène 2013 - 2014 6 Communiqué du label Polydor/Universal : « Polydor dément la rumeur selon laquelle le DVD Live de Mylène Farmer « Timeless 2013″ sortirait le 7 avril 2014. Nous vous informerons de la véritable date de sortie quand celle-ci sera fixée ».

C’est finalement le 7 avril que le nouveau film live de Mylène Farmer devrait arriver chez les disquaires. C’est en tout cas cette date que les bons de précommande envoyés aux magasins mentionnent, en plus d’annoncer différentes éditions qui raviront les collectionneurs. La chanteuse prévoit en effet la distribution de son film « Timeless 2013″ en DVD, en Blu-Ray et dans un coffret un peu plus classieux, sans doute à l’image de celui qu’elle a fait éditer pour la sortie le 9 décembre du double-album live « Timeless 2013″. Un coffret qui a d’ailleurs boosté les ventes du disque à l’occasion des fêtes de fin d’année. 140.000 exemplaires se sont écoulés en seulement deux mois. Un très beau succès pour un live, un format qui généralement ne dépasse pas le seuil des 100.000 ventes en France. 

                                                                                                 1

Le film sur grand écran le 27 mars

La sortie au printemps de ce DVD concorde tout à fait avec les propos et les images que François Hanss poste sur sa page Facebook depuis quelques semaines. C’est lui qui travaille actuellement sur le film, apparemment bouclé. Réalisateur de nombreux clips de Mylène Farmer (« Je te dis tout », « Je te rends ton amour »), François a également travaillé sur les vidéos live des précédents spectacles de la chanteuse, comme « Stade de France » (2010) et « Avant que l’ombre… à Bercy » (2006). Cette sortie concorde également avec la diffusion du film de la tournée, capté à La Halle Tony Garnier de Lyon en septembre dernier, sur grand écran le 27 mars. En partenariat avec Pathé Live, la chanteuse proposera de venir découvrir en avant-première les images de « Timeless 2013 – Le film » à l’occasion d’une séance unique dans plus de 160 salles de cinéma. 40.000 tickets se sont déjà arrachés, deux mois avant l’évènement.

Annoncée en grande pompe en septembre 2012, la tournée « Timeless 2013″ de Mylène Farmer a démarré en septembre dernier par une résidence de dix soirs au Palais Omnisports de Paris-Bercy. En passant par les plus grandes salles de l’Hexagone, la Russie, la Belgique, la Suisse et la Biélorussie, la chanteuse a rassemblé près de 500.000 spectateurs dans les salles en fin d’année dernière. Le spectacle, futuriste et plus lumineux qu’à l’accoutumée, a été l’occasion pour l’artiste de défendre ses deux derniers albums « Bleu noir » et  »Monkey Me ».

article de Jonathan HAMARD

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-90344.html#78t32kHwPgELC83c.99

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Muse aurait trouvé sa muse en Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 11 janvier 2014

 

Muse. Une divine surprise qui promet de faire un maxi buzz.

  • Portrait des membres permanents
  •                                                        Muse aurait trouvé sa muse en Mylène Farmer dans Mylène 2013 - 2014 202px-Muse_1_          202px-Dominic_Howard_Muse_Live_In_Toronto dans Mylène et mes BLABLAS         
  •                                                            Matthew Bellamy         Dominic Howard            Christopher Wolstenholme

 

La rumeur courait depuis l’automne mais, depuis que Jean-Pierre Pernaut l’a laissé entendre dans son JT du 2 janvier sur TF1, le doute n’est plus permis. Partenaire de la star, la Une ne pourrait se permettre de faire courir un bruit dénué de fondement. La chanteuse elle-même avait d’ailleurs évoqué Muse en des termes très élogieux. Interrogée par Claire Chazal en décembre 2012, elle avait déclaré à propos de Mattew Bellamy, le leader du groupe : « C’est un artiste que je trouve absolument extraordinaire, époustouflant même. Et, si j’avais une chanson à reprendre, ce serait Guiding Light, que je trouve magnifique ».

Selon nos informations, la star entrera en studio fin janvier,pour enregistrer les titres composés par Muse, dont elle a écrit les paroles, en français et en anglais. L’album, qui ne sortira pas avant novembre, pourrait même contenir un duo avec Mattew Bellamy. Certains titres du disque seront également signés Darius Keeler, du groupe Archive, qui avait déjà écrit la partition de Diabolique Mon Ange pour la star – l’extrait choisi pour son dernier album live.

A 52 ans, après trente ans de carrière (qu’elle fêtera en mars prochain),Mylène Farmer, dont les derniers albums composés par Laurent Boutonnat avaient reçu un accueil critique mitigé, prouve son désir de surprendre musicalement. Mylène Farmer/ Muse ? C’est vrai que ça semble une rencontre improbable. Mais en même temps, on a vraiment hâte d’entendre ça…

FR Music – C’est la très bonne surprise de ce début d’année. Après le succès immense de sa tournée «Timeless 2013», Mylène Farmer se lance déjà dans de nouveaux projets. Pour cela, la chanteuse a décidé de s’entourer de l’un des groupes de pop rock les plus célèbres du moment : Muse.

Selon plusieurs rumeurs, dès la fin du mois, elle entrera avec Matt Bellamy et ses acolytes en studio. S’ils ont composé les mélodies, Mylène Farmer a écrit les paroles en français et en anglais. Un duo pourrait même être enregistré avec le leader du groupe. Enfin, on retrouvera également sur le prochain opus, la patte de Darius Keeler d’Archive, déjà à l’origine de «Diabolique Mon Ange».

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Un faible pour Muse : Si Mylène Farmer a déjà travaillé avec les plus grands, dont Moby ou RedOne, elle semble avoir un très sérieux faible pour Muse, et particulièrement pour Mattew Bellamy. «C’est un artiste que je trouve absolument extraordinaire, époustouflant même. Et, si j’avais une chanson à reprendre, ce serait ‘’Guiding Light’’, que je trouve magnifique», confiait-elle déjà il y près d’un an à Claire Chazal. C’est d’ailleurs sur le plateau de TF1, que les premiers bruits rapportant une collaboration entre Mylène Farmer et Muse sont nés.

Depuis quelques années, la chanteuse alterne entre les duos très novateurs avec de jeunes artistes, et le confort de la création toujours riche avec Laurent Boutonnat. Cela semble lui réussir car autant «Bleu Noir» sorti en 2011 que «Monkey Me» paru deux plus tard ont affiché de très bon chiffres de ventes. De bonne augure pour son duo avec Matt Bellamy.

 source http://www.nrj.fr

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Mylène Farmer aime être LIBRE

Posté par francesca7 le 7 janvier 2014

 

 

Exclu Gala – Mylène Farmer: « J’ai choisi une vie de liberté »

source http://www.gala.fr/

GALA 1

Heureux qui comme Mylène a fait un long voyage, avec la tournée Timeless 2013. Mais l’odyssée n’est pas finie. Après les sourires, le fragile équilibre d’être soi… Confessions.

Gala: Vous venez d’achever votre tournée Timeless 2013. Revenir à la vie normale se révèle-t-il plus vertigineux que de se lancer dans une pareille aventure?

Mylène Farmer: La fin d’une tournée est toujours un moment extrêmement brutal. C’est un peu comme la fin d’un voyage astral, il faut réintégrer son corps. Le choc est à la mesure des émotions partagées avec le public… Mais aussi avec les musiciens, les danseurs, les équipes, les proches… Il faut du temps pour reprendre le rythme du quotidien. Pour autant, je suis consciente de ne pas vivre une vie tout à fait «normale». Le mot qui me vient à l’esprit, c’est «réapprivoiser» le temps, justement. On ne s’habitue jamais à une telle charge d’émotion. Pendant une tournée, le corps et l’esprit déploient des trésors d’ingéniosité pour trouver la force. A présent, le moment est venu pour moi de lâcher prise… Et ce n’est pas simple…  

Gala: Le sentiment de solitude, à la fin d’une tournée, est donc plus une peine qu’un besoin?

Mylène Farmer: Ce n’est ni une peine, ni un besoin, mais une réalité. Après le dernier spectacle, il faut accepter de ne plus avoir rendez-vous avec des milliers de personnes. C’est ainsi. Mais l’éphémère rend aussi la scène magique et les échanges avec le public exceptionnels. Le sentiment de solitude qui s’en suit est le prix à payer.  

Gala: Vous avez pris les routes de France, de Belgique, de Suisse et même de Russie. Le dépaysement, la remise en question de vos habitudes parisiennes: cela vous demande-t-il un effort ou est-ce une attente?

M.F.: J’aime l’idée de rendez-vous. Aller au devant des autres avec sincérité et être reçue de cette façon si extraordinaire… C’est un bonheur et une chance. Je suppose que, comme tout le monde, j’ai des habitudes, mais ce n’est vraiment pas ma spécialité. Je m’ennuie vite. La normalité me fait peur. 

Gala: Vous n’êtes pas de ces artistes qui se créent des rituels en tournée?

M.F.: Je vais vous décevoir! Il n’y a ni rituels mystiques, ni incantations vaudous! (Rires) Mais pour être tout à fait honnête… Je me surprends à tout ranger, tout remettre droit dans ma loge, avant de la quitter. Pour le reste, il est question de concentration, de travail, de répétitions, de sport, de repos et, plus fondamental encore, de m’entourer d’esprits bienveillants qui essaient de me soutenir comme si j’allais courir un marathon. 

 GALA 2

Gala: Sur scène, vous étiez entourée de six musiciens, deux choristes et six danseurs. Avez-vous l’impression de recréer une famille à chaque tournée?

M.F.: Une famille recomposée, en quelque sorte. C’est l’occasion de retrouver les siens et de découvrir les nouveaux venus. Le lien entre tous ces talents est clé. L’esprit d’équipe m’aide beaucoup. Comme dans toute famille, on se redécouvre aussi avec le temps. C’est une source d’inspiration. Une tournée est une caravane qui vit à huis clos des moments intenses. On se sépare à la fin du voyage avec la promesse de se revoir…  

Gala: Quels étaient les défis de ce sixième spectacle?

M.F.: J’ai une pensée toute particulière pour Mark Fisher qui a imaginé le décor. Il nous a malheureusement quittés avant de voir le spectacle. C’était un homme discret, créatif et élégant. Je l’ai remercié chaque soir… Le principal défi artistique était de créer de l’intimité dans la démesure. Humaniser la technologie. Faire danser des robots sur une musique de Schubert… Les intégrer dans le spectacle non comme des « machines exceptionnelles », mais comme des partenaires de jeux… Philippe Stegemann, leur créateur, a aussi réussi cet exploit… Je ne remercierai jamais assez Jean-Paul Gaultier pour sa générosité, sa folie, son humilité. Ainsi que toutes les équipes pour leurs talents. Quant à l’effort physique, je remercie mes muscles d’avoir encaissé toutes ces courbatures!  

Gala: On a pu remarquer que vous mettiez désormais en avant votre voix.

M.F.: C’est un long travail sur soi. La voix est un révélateur de l’âme. Brel confessait que pour lui, chanter devant un public est anormal. Terriblement impudique. J’ai toujours partagé ce sentiment… Et pourtant… Cela passe par l’acceptation de soi et il faut au moins une vie pour s’accepter, ne serait-ce qu’un peu. Je ne suis pas encore totalement en paix avec cela, mais les pourparlers ont bien avancé…   

Gala: L’amour, comme une irrépressible «force qui va» selon la formule hugolienne, imprégnait très clairement la tournée. C’était un parti pris?

M.F.: Pour Victor Hugo, l’amour est une descente abyssale qui se termine dans le sang. L’homme amoureux qui détruit tout sur son chemin est mû par une force surnaturelle. Cela ne laisse pas beaucoup d’espoir. J’aime à penser que ce grand monsieur a aussi écrit Stella (poème sur la renaissance du monde, après sa destruction, ndlr). Une lueur peut-être? Reste à savoir si l’amour est de nature à détruire systématiquement. Je commence à comprendre pourquoi je préférais disparaître à la fin du spectacle dans un nuage de fumée! (Rires) 

Gala: En amour, le plus brûlant, pour vous, c’est: l’espérer, le vivre ou le pleurer?

M.F.: Le faire! Quand l’amour se conjugue au présent, les sens prennent le pouvoir.Au passé ou au futur, il laisse place à la raison et à son cortège de doutes qui exercent leur dictature impitoyable. 

Gala: Sur cette tournée, on vous a découverte souriante, non dénuée d’humour, voir même presque volubile…

M.F.: Les clowns tristes ne sont un mystère pour personne. Mais apparemment, les ténébreux drôles restent une énigme! L’humour est une antidote précieuse. Je n’ai jamais cessé de me le rappeler, même dans les moments les plus sombres. Un instinct de survie, je suppose…  

Gala: Le plaisir pour vous, aujourd’hui, c’est…

M.F.: Etre libre de partager les émotions simples du quotidien avec ceux que j’aime ou dans ma solitude apprivoisée … C’est dans cette liberté-là que je reconnais le plaisir. Entre l’ombre et la lumière, j’ai choisi la lumière. J’ai choisi une vie de liberté. Avant que l’ombre, je sais, ne s’abatte à mes pieds… 

Gala: La formule Timeless n’était pas sans évoquer l’idée d’immortalité. Est-ce pour vous: une ambition? Un espoir?

M.F.: L’immortalité?  Très peu pour moi. Timeless évoque plutôt l’intemporalité. S’extraire du sablier permet d’envisager la vie avec plus de sérénité, de recul. Dans un monde qui accélère, c’est un luxe aussi. L’immortalité est la promesse d’un ennui éternel, non? Je laisse cela aux dieux ou aux fous… Pour ma part, je vis chaque instant comme il vient. 

Gala: Le show inspirait un voyage dans le temps. Si vous le pouviez, reviendriez-vous dans le passé ou vous projetteriez-vous dans le futur?

M.F.: Le temps est une obsession humaine. Probablement le plus grand péché d’orgueil de l’homme. La vie d’un être est une parenthèse enchantée, avec de longues périodes de désenchantements. Le temps est un repère qui permet d’accumuler des souvenirs et donne une impression de cohérence à ce que l’on vit. Si les amnésiques dérangent, ils n’en sont pas moins vivants. Le bonheur se cache probablement dans le droit à l’oubli. 

Gala: Sont-ce vos souvenirs ou vos rêves à réaliser qui vous tourmentent le plus?

M.F.: Nous n’avons aucun pouvoir sur les rêves, même éveillés, ils sont intrusifs… Ils ne facilitent pas le bonheur… Mes souvenirs me laissent en paix, puisque pour la plupart, je les ai oubliés… Enfouis…. Égarés. 

Gala: Etes-vous capable d’indulgence et de pardon pour les proches qui vous auraient déçus?

M.F.: D’indulgence, je ne crois pas… Pour moi, il s’agit d’une posture, d’un renoncement à son instinct. J’ai le sentiment qu’avec l’indulgence, l’autre n’existe pas…  Le pardon, lui, me semble une nécessité. Pardonner, c’est prendre le chemin de la remise en question de l’autre et de soi. Chemin certes plus long, mais indispensable au bonheur. Pour les  bouddhistes, le pardon permet de savoir que rien ne sera plus jamais comme avant, unique condition pour progresser. 

Gala: A plusieurs reprises, durant la tournée, vous avez fait monter de jeunes enfants sur scène. Vous semblez extrêmement à l’aise avec eux. 

M.F.: Quand je croise leurs regards, ils me bouleversent… Une petite fille, dans mes bras au milieu de cette scène immense, émue aux larmes, est un moment fragile et fort.  

Gala: Vous avez fréquenté le Cours Florent. Si vous aviez le choix: à quel acteur donneriez-vous la réplique, devant la caméra de quel réalisateur?

M.F.: Si j’avais le choix? Steve McQueen dans un film de David Lean… Ou… Idris Elba dans un film de Jane Campion! 

Gala: Votre vie a déjà fait l’objet de biographies plutôt «romanesques». Etes-vous flattée, amusée ou irritée d’être «l’héroïne» de certains écrits?

M.F.: Je ne lis aucune biographie me concernant, mais je suis plutôt amusée par les extravagances qui circulent. Certains ont horreur du vide, alors ils donnent libre cours à leur imagination. C’est du fantasme, pas de l’information. Un signe de notre temps.

GALA à la une 

Gala: Un singe capuçin, prénommée E.T., a partagé votre quotidien pendant près de trente ans. Depuis plus d’un an, c’est au tour d’un berger suisse blanc, Liloup, aux allures de louve. Qu’est-ce que ces deux compagnons révèlent de vous? 

M.F.: Je les considère comme des intimes. Ce sont des êtres sensibles pour qui seul le regard suffit.Ils sont la preuve que l’on peut aimer au-delà des mots. 

Gala: A la fin de chacun de vos concerts, vous avez disparu dans un nuage de fumée. Vous quitterez le métier avec autant de douceur?

M.F.:  »S’il te plaît prends ma main, ne te fais plus attendre, il est temps de s’étreindre, il est temps de s’éteindre, une dernière cigarette ». Comme le chante si bien Saez… Je ne sais que vous répondre puisque… Je n’ai moi-même la réponse. Partir en fumée… De toutes façons… C’est inéluctable.  

Gala: Mylène Farmer est-elle une insatiable?

M.F.: « Souviens-toi que le Temps est un joueur avide qui gagne sans tricher, à tout coup! C’est la loi. » (elle cite le poème L’Horloge, de Baudelaire, ndlr) Jouons encore un peu... En attendant la fin de la partie.

 

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Belle Fin d’année 2013 avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 3 janvier 2014

 

NEWS CINÉ-SÉRIES Alors que le CD Live de sa dernière tournée enregistre des records de vente, Mylène Farmer prépare déjà la sortie du DVD Timeless 2013. Un dispositif exceptionnel permettra aux fans de visionner le show sur grand écran avant la mise en vente des supports vidéo.

 2014 avril-

L’année 2013 se termine bien pour Mylène Farmer. Son dernier tour de chant Timeless 2013 s’est achevé le 6 décembre avec pas moins de dix dates complètes à Paris-Bercy. Pour couronner ce succès, la chanteuse anticipe la sortie des supports vidéo de son live, prévue au printemps 2014. Un dispositif exceptionnel accompagnera le lancement du DVD.

En effet, un réseau d’une centaine de salles de cinéma, dont La Géode à Paris, diffusera le 27 mars prochain à 20 heures (il s’agit d’une séance unique) la captation des concerts que l’icône rousse a donné à Lyon en septembre dernier. Sans surprise, les chiffres de vente pour cette opération spéciale se sont envolés. En l’espace de quelques heures, 10 000 fans avaient déjà réservé leur siège pour l’avant-première.

En 2010, Mylène Farmer avait déjà proposé la diffusion de son live au Stade de France dans un nombre plus restreint de salles. D’autres artistes tels Florence Foresti ou M Pokora ont, depuis, adopté la même stratégie pour promouvoir les sorties DVD ou simplement permettre au plus grand nombre de visionner leurs shows dans des conditions inédites. 

Nouveau témoignage de la fidélité de son public, Mylène Farmer se classe deuxième des ventes avec près de 72.000 exemplaires vendus (physiques et digitaux) après une semaine seulement d’exploitation. Le mystère reste entier quant à un retour sur scène de la chanteuse. Néanmoins, si l’on en croit les rumeurs persistantes, elle pourrait revenir en fin d’année prochaine avec un nouvel album auquel participerait le groupe Muse. 

article paru sur http://lci.tf1.fr/cinema

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Mylène Farmer : le succès perdure

Posté par francesca7 le 30 décembre 2013

 

Mylène Farmer fait tomber un nouveau record. Pas dans les charts, mais au cinéma cette fois-ci, avec l’ouverture ce vendredi 20 décembre de la billetterie pour la diffusion du film de sa dernière tournée « Timeless 2013″, au cinéma le 27 mars 2014.

Vendredi dernier, les fans de Mylène Farmer ont été nombreux à se procurer le précieux sésame pour assister à la projection au cinéma et en avant-première du film « Timeless 2013″, la vidéo live de la dernière tournée de la chanteuse. Pathé Live organisera le 27 mars 2014, dans une centaine de salles en France, en Belgique et en Suisse, la diffusion de ce film actuellement en cours de montage sous la direction de François Hanss, filmé fin septembre à la Halle Tony Garnier de Lyon. Mylène Farmer n’est pas la première artiste à proposer ce type d’évènement en partenariat avec Pathé Live. Il y a bientôt un an, c’est le chanteur M Pokora qui avait invité ses fans à découvrir son « Live à Bercy » en avant-première dans 130 salles. Un peu plus de 25.000 personnes avaient répondu présent, faisant tomber le précédent record de Led Zeppelin. Un peu plus loin dans le temps et dans un autre domaine, l’humoriste Florence Foresti avait rassemblé 87.000 cinéphiles dans les salles obscures avec son dernier show « Foresti Party », en séance unique. Une performance encore jamais égalée par aucun autre artiste français pour la diffusion d’un spectacle au cinéma. 

LE FILM

10.000 tickets vendus en seulement 4 heures

Mylène Farmer pourrait bien lui passer devant en mars prochain avec « Timeless 2013″. C’est en tout cas ce qu’espère Thierry Fontaine, directeur général de Pathé Live. Celui-ci se félicite du succès de l’ouverture de la billetterie vendredi 20 décembre. Ce sont 10.000 tickets qui ont trouvé preneur en l’espace de quatre heures. A titre de comparaison, sur sa meilleure journée de vente, Florence Foresti a écoulé 5.000 tickets. En seulement quelques heures, Mylène Farmer a fait le double. C’est un record ! Interrogé par Pure Charts, Thierry Fontaine se dit confiant pour la suite puisque la diffusion n’aura lieu que dans trois mois et que la campagne publicitaire n’a pas encore commencé. « L’affiche de « Timeless 2013″ va être éditée et sera très bientôt affichée dans nos complexes » a-t-il expliqué, ajoutant qu’une nouvelle bande annonce allait être diffusée à partir du mois de janvier dans les salles.

« Ils sont dans une démarche qualitative »

Selon lui, Mylène Farmer et son équipe sont dans « une démarche qualitative ». Le film a spécialement été tourné pour le cinéma. « L’idée a été évoquée dès le départ. Il y avait beaucoup de caméras mobilisées pour l’occasion. Il sera proposé en cinémascope. Ce qui est très rare pour ce genre de projet ». Pour lui, il s’agit d’aller « au delà du cercle des fans de Mylène Farmer en invitant des spectateurs ne l’ayant jamais vue sur scène à venir découvrir son univers ». Le pari semble bien parti pour être gagné. Surtout au vu du nombre de disques live « Timeless 2013″ que la chanteuse a écoulé en première semaine. Disponible depuis le 9 décembre, ce double-album a conquis le coeur de 72.000 Français.

article de Jonathan HAMARD paru sur http://www.chartsinfrance.net/

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PETITS SECRETS DE MYLENE FARMER

Posté par francesca7 le 27 décembre 2013

 

Malgré bientôt trente ans de carrière, Mylène Farmer reste la plus mystérieuse des artistes français. Ou presque… En plus de notre interview confidences dans Gala en kiosque ce mardi, nous vous dévoilons quelques petits secrets, jusque-là bien gardés.

De neige et de Breizh. Afin d’expliquer sa passion pour la neige, l’histoire a retenu sa naissance à Pierrefonds, au Québec, où son père, ingénieur, avait été affecté pour participer à la construction du barrage de Manicouagan. Mais Mylène Farmer, élevée par la suite avec sa sœur Brigitte et ses frères Jean-Loup et Michel, à Ville-d’Avray, en banlieue parisienne, ne garde que très peu de souvenirs du Canada. Ce que l’on sait moins, c’est que du sang breton coule également dans ses veines, puisqu’une partie de sa famille maternelle est effectivement originaire du Grand Ouest. Pour rajouter une pincée de celte, rappelons – cela ne saurait être totalement un hasard – que l’un de ses films cultes est La fille de Ryan de David Lean, tourné en Irlande, dont les paysages ne sont pas sans évoquer ceux de la Bretagne.

GALA 2

 

L’appel de la forêt. Depuis l’adolescence, la chanteuse, qui, quelques années plus tôt, se rêvait vétérinaire, est une cavalière émérite. Elle cultive également une certaine fascination pour les insectes. Mais ce sont deux créatures extra-ordinaires qui l’ont accompagnée dans son quotidien, ces dernières années. Pendant vingt-sept ans, Mylène a partagé, entre autres secrets bien gardés, sa passion du dessin avec E.T., un singe femelle capucin pour laquelle elle avait fait aménager une immense cage dans son domicile parisien. Depuis plus d’un an, suite à la disparition du primate à l’origine du titre de son dernier album, Monkey Me, la chanteuse promène à ses côtés un berger suisse blanc, prénommée Liloup. Cette chienne aux allures de louve a, pour les plus attentifs, déjà été mise à l’honneur dans le clip de sa chanson A l’ombre. De même, dans les coulisses de sa récente tournée Timeless 2013 de la chanteuse, les badges after-show affichaient la gueule de l’animal incroyablement photogénique.

 

Une amitié au long cours. Avant d’être repérée par Laurent Boutonnat, Mylène, passionnée par le jeu d’acteur, a fréquenté au début des années quatre-vingt le prestigieux Cours Florent, notamment aux côtés d’Isabelle Nanty et de Vincent Lindon. A ce jour, le comédien demeure un ami de Mylène et fait partie des rares célébrités entrées dans son cercle d’intimes. Aperçu parmi les spectateurs des premières représentations de la tournée Timeless 2013, à Bercy, en septembre dernier, il comptait de nouveau dans le public d’une de ses dates bruxelloises, à la mi-novembre. 

Muse et égérie. Niveau musique, Mylène aime tout particulièrement la discographie et la personnalité de Freddie Mercury, feu leader du groupe Queen. Parmi les vivants, elle s’intéresse de près à l’œuvre d’un autre iconoclaste, le jeune Belge Stromae. On l’a également aperçue au printemps dernier à un concert de l’évanescente Lana Del Rey, à l’Olympia. Mais c’est avec Matthew Bellamy, le chanteur du groupe Muse, qu’elle rêverait de chanter un duo. La chanteuse ne manque jamais une représentation parisienne du trio anglais. Affaire à suivre… 

Les fans de sa vie. On la dit «recluse». Elle déteste ce mot. Si elle tient au respect de sa vie privée, Mylène Farmer ne rechigne jamais à signer un autographe ou à se laisser prendre en photo par ses admirateurs. En marge de sa tournée Timeless 2013, attablée avec une demi-douzaine de convives dans une crêperie de Lille qui venait d’ouvrir, la chanteuse a poliment refusé de se laisser inviter par la jeune patronne des lieux, mais c’est avec plaisir qu’elle a accepté de dessiner un drôle de petit personnage sur un des murs de l’établissement pour preuve de son passage. Collector!

Retrouvez notre interview et nos photos exclusives de Mylène Farmer, dans Gala, en kiosque ce mardi. 

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Réserver pour Mylène Farmer cinéma

Posté par francesca7 le 24 décembre 2013

Découverte : concert de Mylène Farmer au cinéma

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Après une tournée à guichets fermés et plus 500 000 spectateurs à travers 4 pays, « Timeless 2013″, le dernier concert de Mylène Farmer arrive sur grand écran le 27 mars prochain, pour une date unique.

Notez bien cette date, le 27 mars 2014 à 20h ! C’est la date à laquelle le concert de la star française sera projeté dans plus d’une centaine de cinémas partout en France, Belgique et Suisse. 

Les cinémas Gaumont et Pathé, Kinépolis, Cap’cinémas, Cinéville et des dizaines de cinémas indépendants seront partenaires de l’évènement.

Filmé spécialement pour le cinéma en format CinemaScope avec 30 caméras haute définition, ce show futuriste devrait offrir aux spectateurs une expérience optimale.

Les places sont en vente dès aujourd’hui 10h00 au tarif unique de 15 euros.

Pour réserver cliquez ici.
(Billets en vente également sur  Fnacspectacles  / Carrefour Spectacles / France Billet)

 

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18629563.html

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Mylène Farmer crève l’écran 2014

Posté par francesca7 le 22 décembre 2013

Les billets pour le film de sa tournée Timeless s’arrachent déjà

 

titrait le journal SOURCE : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars

 

concert_mylene_farmer_c_jean_paul_gaultier_leader

Pendant 4 mois, au fil des 39 dates de sa tournée Timeless 2013 en France, Suisse, Belgique et Russie, Mylène Farmer a fait danser quatre robots à ses côtés, sur scène. Aujourd’hui, elle affole les serveurs informatiques…

Mises en vente ce vendredi 20 décembre, les places pour assiste à la projection du film de la tournée Timeless 2013 de Mylène Farmer, dans plusieurs salles Pathé Gaumont de l’Hexagone, s’arrachent littéralement.

En moins d’une journée, ce sont en effet plus de 10 000 tickets qui se sont envolés! Réalisé par François Hanss, collaborateur de trente ans et auteur de plusieurs des clips de la chanteuse (Je te rends mon amourJe te dis tout..), le film, dont un teaser a été mis en ligne il y a quelques jours, ne sera pourtant pas à l’affiche avant le 27 mars prochain

La rousse Libertine détrône ainsi Florence Foresti, précédente détentrice du record du genre, qui avait vendu 2000 tickets de sa Foresti Party, dès le jour de leur mise sur le marché.

Icône vivante, Mylène Farmer peut compter sur son public pour honorer les rares mais précieux rendez-vous qu’elle lui donne. Au total, plus de 450 000 personnes l’ont applaudie lors de ses concerts Timeless 2013. Et alors que l’album live de ce show futuriste n’est sorti dans les bacs que le 6 décembre dernier,plus de 75 000 exemplaires ont déjà trouvé des oreilles attentives.

Timeless donc… et priceless aussi pour ses nombreux fans!

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Saga « Mylène Farmer fait son cinéma »

Posté par francesca7 le 22 décembre 2013

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CLIP : 1ère partie : la papesse du clip sur – News – Stars 

La chanteuse culte Mylène Farmer vient d’entamer une nouvelle série de concerts à Paris Bercy, qui sera suivie d’une

tournée en province intitulée « Timeless ». L’occasion de revenir sur les 30 ans de carrière de la star, de ses audaces visuelles à ses rendez-vous manqués avec le cinéma en passant par ses influences, ses collaborations et ceux qu’elle a elle-même inspirés. La première partie de cette saga en 3 volets est consacrée à ses clips légendaires…

Aux origines du mythe…

En empruntant son nom de scène à Frances Farmer, une actrice américaine des années 40 entrée dans la légende tragiquement après un internement psychiatrique qui l’a détruite, Mylène Gautier, comédienne formée au Cours Florent et coutumière des spots publicitaires, inscrit son univers dans l’enténèbrement et la perversion dès 1984 et la sortie de son premier titre, Maman a tort. Dans cette comptine torturée, la chanteuse débutante avoue poliment à sa maman être tombée amoureuse de son infirmière. Si elle ne cache pas à cette époque rêver de devenir actrice, dédiant par exemple une chanson de son premier album à l’une de ses idoles, Greta Garbo, le succès immense qui la propulse en quelques années au rang de star de la chanson française la conduit naturellement à remettre ses ambitions à plus tard pour embrasser pleinement l’autre belle carrière qui s’offre à elle.

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C’est Laurent Boutonnat qui la sort de l’ombre. Il débute lui-même à l’époque, avec seulement un long-métrage à son actif, La Ballade de la féconductrice, sorti en 1980 et projeté au marché du film à Cannes. Il est interdit aux moins de 18 ans… alors qu’il n’en a lui-même que 17 ! Il devient le compositeur, le pygmalion, le jumeau, « l’autre » de Mylène Farmer. Ils inventent ensemble un univers visuel unique, cinématographique, référencé et peuplé de personnages marquants, épaississant le mystère qui entoure la jeune femme et qui ne la quittera plus jamais. 

1986 - Libertine : court-métrage d’une dizaine de minutes, inspiré du Barry Lyndon de Kubrick, entré dans la légende en particulier grâce à ses scènes de nue qui ont fait scandale. 

1987 - Tristana : deuxième court-métrage qui revisite le conte de Blanche Neige et les sept nains au coeur d’une Russie enneigée, et qui fait référence, entre autres, au Cuirassé Potemkine

1987 Sans Contrefaçon : projetée en avant-première au cinéma Max Linder, cette vidéo raconte la relation ambigüe entre un marionnettiste et un pantin désarticulé, qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Pinocchio

1988 - Pourvu qu’elles soient douces (Libertine II) : suite de l’histoire de Libertine, se déroulant cette fois pendant la Guerre de sept ans. Il entre à l’époque dans le Livre des records en tant que clip le plus cher de l’histoire (3 millions de francs), le plus long (près de 18 minutes) et comportant le plus de figurants (500). 

1989 - Sans Logique : dans une ambiance rappelant les tableaux de Goya, une femme trompée, habitée par le Malin, se lance dans une corrida meurtrière avec son amant, sous le regard fasciné et pervers de gitans abimés par le temps. 

1989 - A quoi je sers ? : dans ce clip en noir et blanc, Mylène convoque les personnages qui ont peuplé ses premiers clips. Ils s’enfoncent ensemble au coeur d’ un rivage brumeux et incertain. 

1991 - Désenchantée : devenu l’hymne de toute une génération, cette chanson forte, politique pour les uns, personnelle pour l’artiste, est illustrée par un clip qui propulse la star dans ce qui ressemble à un camp de concentration où la révolte est le seul espoir de survie jusqu’à une fuite vers le bout du bout du monde, jusqu’à l’infini. 

1992 - Beyond My Control : le dernier clip réalisé par Laurent Boutonnat avant une longue période conduit Mylène au bûcher, en proie aux flammes, livrée aux loups, après avoir dévoré le cou puis le visage de son amant qui l’a trompée (lui aussi). On y entend la voix de John Malkovich, extraite du film Les Liaisons dangereuses, qui confesse « It’s beyond my control« . 

2001 - Les Mots : pour la sortie de son premier best-of, elle enregistre un duo avec le chanteur britannique Seal. Laurent Boutonnat revient à cette occasion derrière la caméra pour les diriger. Perdu en mer sur un radeau, le couple est finalement séparé par les vagues, le courant emportant l’amant.

Clipographie : Mylène vue par d’autres cinéastes

1992 - Que mon coeur lâche : dans ce premier clip aux allures légères, Luc Besson embarque sur Terre l’ange Mylène à qui Dieu donne pour mission d’enquêter sur ce qu’est devenu le sentiment amoureux. Réponse : il a été perverti par le sexe et détruit par le VIH. Le cinéaste joue au jeu de l’auto-référence en proposant une scène similaire à l’une de son film Nikita, sorti deux ans plus tôt. 

1995 & 1996 XXLL’instant X & Comme j’ai mal : Marcus Nispel, devenu par la suite réalisateur de films d’horreur (Massacre à la tronçonneuseVendredi 13…), met en scène une Mylène plus libérée, que ce soit sur le devant d’un train roulant à vive allure au milieu des plaines californiennes, ou dans un New York envahi par la mousse.

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1996 - California : admiratrice d’Abel Ferrara, Mylène parvient à convaincre le réalisateur de la diriger aux côtés deGiancarlo Esposito dans les quartiers chauds de Los Angeles, sur un scénario qu’ils co-écrivent et qui met en parallèle le destin d’un couple de riches hollywoodiens et celui d’une prostituée et de son maquereau. 

1999 - L’Âme-Stram-Gram : basée sur une légende chinoise, cette vidéo de plus de 7 minutes est dirigée par Siu-Tung Ching (Histoire de fantômes chinois) qui dispose d’un budget d’environ 900 000 euros. Aux abords de la Muraille de Chine, deux jumelles sont traquées par des bandits. L’une est kidnappée, l’autre cherche alors à la retrouver… 

1999 - Je te rends ton amour : François Hanss, autrefois assistant-réalisateur de Laurent Boutonnat, plonge la star dans un bain de sang au milieu d’une église. Considéré comme blasphématoire, il est interdit d’antenne en version intégrale avant minuit. Il sort alors en VHS et le bénéfice des ventes est reversé au Sidaction. 

2000 - Optimistique-Moi : cette fois, Mylène fait appel à un réalisateur de clips et de publicités, Michael Haussman, qui a notamment oeuvré pour Madonna. Il pousse la chanteuse au centre d’un cirque dont elle tente de s’échapper… comme par magie. 

2001 - C’est une belle journée : à l’occasion de son premier clip animé, basé sur ses propres dessins, Mylène fait la rencontre de celui qui deviendra son compagnon, Benoît di Sabatino, un producteur spécialisé dans l’animation. Une suite sort deux ans plus tard sous forme de conte philosophique pour adultes, intitulé Lisa-loup et le conteur

2005 - Fuck Them All : le premier extrait du nouvel album de Mylène, Avant que l’ombre…, est illustré par un clip signé par le réalisateur espagnol Agustí Villaronga (El mar). 

2006 - Peut-être toi : après le dessin-animé, Mylène s’attaque au manga. Une sorte de Roméo et Juliettejaponisant qui se termine par la mort de deux amoureux, transpercés par la même flêche. La production est confiée à I.G., une société japonaise experte dans le domaine. 

2009 - The Farmer Project : respecté dans le monde de la publicité grâce à ses réalisations classieuses pour des spots de marques de luxe, Bruno Aveillan est en charge de ce court-métrage composé de deux clips (Dégénérationet Si j’avais au moins…), d’ailleurs diffusé en avant-première ici même, sur AlloCiné ! On y découvre une Mylène créature extra-terrestre aux ondes sensuelles venue répandre l’amour sur Terre et libérer les animaux de leurs cages.

Découvre ci-dessous The Farmer Project dans son intégralité : http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18629563.html

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