Alizée protégée par Mylène

Posté par francesca7 le 24 avril 2016

            
Il peut paraître surprenant de citer la petite protégée de Mylène dans cette rubrique, et pourtant la relation entre Alizée et Mylène Farmer peut clairement être qualifiée d’amicale, tant les deux femmes passaient du temps ensemble, Mylène étant comme une « grande soeur » pour Alizée. Mais cette dernière a souhaité ‘rompre’ avec Mylène, aussi bien artistiquement qu’amicalement, après son unique tournée en 2003 (lorsqu’elle s’est mise en couple avec Jérémy Chatelain).

 alizée et Mylène

Article paru dans le Magazine le Parisien de 2003 :  Alizée : « Mylène Farmer me protège »

La Lolita a laissé la place à une jeune femme de 18 ans qui s’affirme de plus en plus. Alizée sort un nouveau single demain, avant une série de concerts à l’Olympia à la rentrée. Avec, toujours, Mylène Farmer dans son ombre.

Propos recueillis par Sébastien Catroux | 24 Févr. 2003, 00h00

DÉCOUVERTE

par la mystérieuse Mylène Farmer en 1999 après un passage à l’émission « Graines de star » sur M 6, Alizée a vite rencontré le succès en Europe avec son tube « Moi… Lolita », puis avec l’album « Gourmandises » vendu à près de 4 millions d’exemplaires. Son nouveau single, « J’en ai marre ! », qui sort demain, devrait enrichir un parcours mené avec flair par le duo Laurent  Boutonnat-Mylène Farmer.

 Aujourd’hui, l’adolescente corse a grandi : à 18 ans, elle a rompu sa scolarité pour se consacrer uniquement à son métier de chanteuse.

Vous vous êtes faite discrète en France, depuis quelque temps…

Alizée.

J’ai beaucoup voyagé dans toute l’Europe. En Allemagne surtout, le plus gros marché pour moi après la France. J’ai été première avec « Moi… Lolita » en Espagne et en Italie. Je suis aussi allée en Pologne, en Angleterre, en Russie, en Hollande… Ensuite, j’ai enregistré l’album avec Laurent Boutonnat et Mylène Farmer.

Dans quelle mesure intervenez-vous dans la conception d’un disque ?

Laurent Boutonnat me propose des dizaines de chansons et je choisis. Ensuite, avec Mylène, on écrit sur ces musiques. Cette fois, j’ai plus osé intervenir que pour le premier album. A l’époque, on me demandait si ça me plaisait et je n’osais pas donner vraiment mon avis.

Votre nouveau single s’appelle  « J’en ai marre ! ». Mais de quoi exactement ?

C’est quelque chose que je dis souvent. Je suis impatiente et je m’énerve volontiers contre les gens qui traînent les pieds. « Je n’ai jamais eu le sentiment d’être manipulée. Si ça arrive un jour, je le dirai »

Quel rôle joue exactement Mylène Farmer dans votre vie ?
 
Une grande soeur, une copine. Une amie à qui je me confie, avec qui je vais au restaurant. Elle me protège . Elle m’aide à avancer. Elle me donne des conseils sur la façon de m’habiller lorsque je passe à la télé. Ça fait dix-huit ans qu’elle fait ce métier, elle est bien au courant. Dans son image, elle joue sur l’ambiguïté sexuelle. Vous, c’est plutôt sur la précocité.

Sans doute mais à aucun moment, à la vision de mes clips ou de mes photos, je n’ai été mal à l’aise. J’essaie juste d’être naturelle et jamais vulgaire. Je n’ai jamais eu le sentiment d’être manipulée. Si ça arrive un jour, je le dirai.

Il plane toujours une aura de secret autour de Mylène Farmer, et donc autour de vous. C’est calculé ?

Lorsqu’on s’est rencontrées pour la première fois Mylène et moi, on ne parlait pas. On est timides et réservées toutes les deux et on s’est bien trouvées. Moi, même avec mes amis, j’ai du mal à parler. Ce n’est pas tant un goût du secret qu’un goût des surprises en temps et en heure. Comme pour les sept concerts à l’Olympia programmés à la rentrée . Nous avons décidé de ne pas faire de publicité et ça se remplit déjà pas mal. C’était juste pour voir si les gens m’aimaient toujours, alors qu’on me voit finalement peu, comparé à d’autres. C’est vrai que vous n’êtes plus seule dans le registre femme-enfant. Il y désormais Lorie, Priscilla…

Publié dans Mylène 2003 - 2004, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaire »

CONFÉRENCE DE PRESSE POUR MYLENE

Posté par francesca7 le 9 octobre 2014

 

16 DÉCEMBRE 2004

2004-01-aSi Mylène Farmer a déjà fait des rencontres avec la presse, c’est la première fois qu’elle se prête au jeu de la conférence de presse organisée de façon solennelle. Cette première dans sa carrière prend place au Salon France Amériques, non loin des Champs Elysées, à Paris. La chanteuse, alors totalement absente des médias depuis plus de deux ans, vient y annoncer officiellement son retour sur scène et son prochain album.

Une petite cinquantaine de journalistes est présente. Ils représentent l’ensemble des médias (presse, radio, tv) français, belges et suisses.

Dans le grand salon où se tient la rencontre, éclairé d’une multitude de bougies, prend place une imposante table rectangulaire noire très design avec deux pieds triangulaires posée sur une petite estrade et en fond, un immense triptyque au même motif que celui qui illustrera l’enveloppe promotionnelle du single « Fuck Them All » quelques mois plus tard.

Avec un quart d’heure de retard sur l’horaire annoncé (18h30), Thierry Suc, manager et producteur des spectacles de Mylène Farmer, pénètre dans la pièce et prend la parole face aux journalistes.

Thierry Suc : (…) Le 8 mars 2000, il y a bientôt cinq ans, Mylène Farmer donnait le dernier concert de sa tournée « Mylenium Tour », à Saint-Pétersbourg, en Russie, devant quinze mille spectateurs, et cette tournée, qui a fait à peu près quarante-trois villes, a réuni environ quatre cent mille personnes. Depuis, il n’y a pas eu d’autres concerts. Et je suis là pour vous annoncer qu’elle reviendra sur scène le vendredi 13 janvier 2006 pour treize concerts à Bercy uniquement. Les spectacles précédents, Mylène a toujours souhaité présenter le même spectacle à Paris et en province par respect pour son public, bien évidemment. Là, nous allons concevoir un spectacle qui sera intransportable : l’infrastructure technique ne permettra pas d’aller en province donc ce sera un spectacle unique -j’espère dans tous les sens du terme- et intransportable, comme je vous l’ai déjà dit. On a travaillé depuis quelques temps sur l’organisation de packages de facilités , on va dire, pour les gens de province qui vont venir-je crois qu’il y a pas mal de personnes de province qui sont là.

Donc de toutes les grandes villes de province, il y aura une possibilité d’avoir des tarifs préférentiels avec Air France, on a réservé pas mal de chambres d’hôtel avec des tarifs aussi négociés, et les vendredis et samedis, il y aura une possibilité accrue de disponibilité de places pour les gens de province, de Belgique et de Suisse. Il y aura également des bus qui vont être organisés par les autocaristes pour toutes les villes qui ne sont pas trop loin de Paris qui permettront aux gens de venir et de pouvoir rentrer après sans rester dormir à l’hôtel. Qu’est-ce que je peux vous dire d’autre ? Voilà… Pour vous présenter le schéma de cette production : vendredi 13 janvier 2006, treize concerts. Et je pense que maintenant, on va accueillir Mylène Farmer et Laurent Boutonnat pour parler avec de ce spectacle.

Une porte s’ouvre sur la droite de la scène. Le duo fait son entrée dans un silence étonnant. Pas un bruit, pas un applaudissement. Mylène s’installe au centre, son manager est à sa droite et Laurent à sa gauche. La chanteuse porte des cuissardes noires laissant dépasser des bas blancs, une minijupe blanche, une veste écrue avec des fleurs bleues brodées et un bustier blanc. Elle arbore son éternel chignon roux. Sourire aux lèvres, Mylène est radieuse, mais visiblement intimidée. Laurent, lui, mâchouille un chewing-gum. C’est la première fois qu’il fait face aux journalistes depuis dix ans ! Habillé en noir des pieds à la tête, il a toujours les cheveux en bataille.

Tout le monde est installé ; la première question arrive timidement. Suivant la tradition, les journalistes se lèvent, prennent le micro qui circule à travers la salle et se présentent avant de poser leur question (quelques journalistes cependant omettent de se présenter !)

Yves (« La dernière heure », quotidien belge) : On a déjà annoncé que c’était votre concert d’adieu…

Mylène Farmer : Vous m’annoncez quelque chose que j’ignore. Ce n’est pas mon concert d’adieu. Non, non, je souhaite faire ce métier le plus longtemps possible !

Michel Troadec (« Ouest France ») : Juste une question facile : c’est la symbolique des treize concerts un vendredi 13. Comment est venue l’idée ?

MF : Ecoutez, c’est vraiment un pur hasard. J’avoue qu’on s’amuse de cette idée en tout cas ! (rires) C’est un pur hasard.

TS : Vous savez – juste pour la petite histoire – c’est un vrai hasard parce que Bercy est peu disponible en fait pour les spectacles -c’est une salle de sport avant tou t- et lorsqu’on a téléphoné pour dire qu’on préparait ce spectacle, il y avait une possibilité à partir du vendredi 13 janvier, et il y avait treize soirées de disponibles. Et je peux vous dire que si vous additionnez vendredi 13 janvier, si vous faites 13 janvier 2006 (13 + 01 + 2006, nda), ça fait treize !

MT : Pour continuer, si c’est un spectacle intransportable, ça veut dire que vous avez prévu des choses un peu particulières, en tout cas des choses assez énormes. Est-ce qu’on peut en savoir déjà ?

MF : Vous savez, ça fait pour l’instant à peu près six mois qu’on travaille sur le spectacle, avec quelques idées. Vous dire que ce sera magique, je l’espère ; que ce sera émouvant, je le souhaite. Ma foi, après, il faut continuer pour nous de travailler tous les trois ! (rires) Si monsieur Boutonnat veut ajouter quelque chose…

Laurent Boutonnat : Par rapport au fait que ce soit intransportable, l’idée en fait, c’est d’utiliser toute la salle de Bercy, qui est une salle assez incroyable, de pouvoir l’utiliser complètement. C’est-à-dire de se dire que, tout d’un coup, on n’a pas besoin de restreindre la scène, etc. On peut tout faire ! Avoir plusieurs scènes, maquiller toute la salle, mettre du son partout, mettre des caissons de basse sous tous les gradins. Par exemple, au niveau du son, essayer de mettre du son de façon à ce que tous les gens, où qu’ils soient dans la salle, aient la même direction sonore, c’est-à-dire qu’il n’y ait pas de direction sonore face à une scène.

Donc on essaie plein de choses, on va essayer plein de choses pour ça. Voilà. Plus des tas d’éléments qui font que ce spectacle ne peut pas être transporté.

Daniel Beaucourt (« Télépoche ») : Je voulais vous demander : la stratégie du silence, enfin ce qu’on a qualifié de stratégie du silence, vous a plutôt réussi ces dernières années. Pourquoi vous la brisez aujourd’hui puisque la conférence de presse, c’est pas un exercice auquel vous êtes rompue, je crois, en tout cas pas en France…

MF : Non. Et je suis très intimidée ! (sourire)

DB : Pourquoi vous avez décidé de vous adresser aux médias, cette fois-ci ?

MF : Ecoutez, je l’ai fait vraiment pour une raison : c’est pour répondre à une demande de Thierry Suc qui est mon ami, mon manager et producteur de spectacles, parce que je pense que parfois il faut savoir être quelqu’un d’autre que soi-même. Ma nature profonde est le silence et, peut-être, le mystère. Je ne cultive pas le mystère, contrairement à tout ce qu’on peut dire sur moi. C’est ma nature profonde. J’ai beaucoup de mal à parler de moi-même, j’ai beaucoup de mal à me justifier. Maintenant, je pense qu’il était là important de répondre à cette demande.

Sonia (NRJ) : Est-ce que vous pouvez nous parler du contenu du spectacle ? Nouvel album, pas nouvel album ? Nouvelles chansons sur scène ?

MF : Oui, j’ai un nouvel album qui sortira, je pense, mi-mars. Nous sommes en quasi finalité de cet album, en mixage donc. Vous dire qu’il existera sur scène, certainement, dans sa majorité, et puis bien sûr d’autres chansons d’autres albums. Quant au contenu de la scène, là, j’avoue que je ne peux pas répondre précisément parce que c’est en cours d’élaboration ! (rires)

S : L’atmosphère des chansons, peut-être ?

MF : Ecoutez, l’atmosphère…En terme de production, peut-être qu’il y a un petit changement. Moi, je reste la même donc la même atmosphère…

LB : Vous savez, c’est difficile de répondre précisément sur des choses qu’on fait soi-même, d’avoir du recul dessus, sur ‘Est-ce qu’il y a des choses qui changent ?’, ‘Est-ce que c’est différent ?’. C’est toujours très difficile, ça…

Franck Besnier (« Egéries ») : Je voulais savoir s’il était envisageable d’aller au-delà de ces treize dates que vous avez d’ores et déjà prévues, ou est-ce que c’est treize dates quoiqu’il en soit ?

MF : Là, je pense que c’est plus Thierry Suc qui pourra vous répondre, mais je crois…

TS : (la coupant) Pour l’instant, c’est vraiment treize dates parce que les disponibilités de Bercy ne permettent pas de faire autrement, donc les choses peuvent évoluer encore avec le temps, mais aujourd’hui c’est treize concerts.

X : C’est un énorme travail pour treize représentations. Je voulais vous demander si ce travail de production est un travail que vous adorez, que vous attendez avec impatience, dans lequel vous prenez votre pied…

MF : Mon pied ? Probablement ! (rires) Vous savez, la production d’un spectacle… Le travail… J’aime le travail, j’aime travailler. Ça donne un sens à ma vie. Et la seule chose qui me guide, c’est l’envie d’être sur scène et partager la scène avec le public, donc quel que soit le travail, peu m’importe. Mais c’est beaucoup de travail, en effet !

X : Justement, pour seulement treize fois sur scène !

MF : C’est vrai. C’est aussi une frustration, croyez-moi ! Mais c’est mon choix, donc j’assume ce choix-là. Et puis je sais que je remonterai sur scène dans le futur donc je sais que je retrouverai et la province, et… voilà.

Antoine Menuisier (« Le matin », quotidien suisse) : Est-ce qu’il y aura un DVD du spectacle ?

MF : Oui, bien sûr. Comme pour tous mes spectaclesAM : Et ensuite, à votre avis, la province ce sera pour quand, la province ?

MF : La province ? Mais la province ne peut pas être visitée justement pour toutes ces raisons, parce que nous ne pourrons pas transporter ce spectacle en province. Mais sachez quand même que sur les trois scènes précédentes que j’ai faites, nous avons, et c’était vraiment très important pour aussi le respect du public, et avant tout pour le respect du public, que de transporter le même spectacle à Paris et en province.

Or là, c’est vrai que c’est une décision : parce qu’il n’est pas transportable, je ne peux pas voyager.

LB : Donc l’idée, c’est que les gens viennent la voir.

MF : Voilà. Très humblement, je vais demander aux gens de venir à moi !

TS : D’habiter Bercy complètement, de pouvoir faire des choses dans Bercy qu’on ne peut pas faire lorsqu’on s’installe quatre soirs, cinq soirs ou six soirs.

Virgine Carton (« La voix du Nord ») : Vous avez évoqué quelques éléments du spectacle. Est-ce qu’il y aura aussi des chorégraphies, est-ce que vous savez à peu près combien vous serez sur scène ?

2004-01-bMF : Il y aura des chorégraphies, il y aura des danseurs, il y aura bien sûr des musiciens (rires). Ma foi, combien serons-nous sur scène ? Je ne sais pas actuellement. Peut-être Thierry…

TS : Non, pour l’instant c’est vraiment la phase où les castings vont commencer, etc. C’est un tout petit peu tôt. On a commencé… Pour pouvoir mettre les spectacles en vente -ils vont être en vente à partir de demain matin- il y a un site également qui vient d’être créé qui sera opérationnel demain matin avec la possibilité pour tous les gens de province d’accéder donc à ces fameux packages dont je parlais, pour ceux qui voudront.

Pour pouvoir mettre en vente, on a dû donc avoir un dessin des scènes pour savoir un petit peu où on allait, pour savoir quel serait l’angle de vision à tel endroit ou à tel endroit puisqu’on n’a pas du tout envie d’avoir des gens qui se retrouveraient derrière la scène, contrairement parfois à d’autres spectacles. Donc, c’est la seule chose qu’on sait aujourd’hui, si on a avancé sur l’infrastructure, nous, pour pouvoir dire que les gens placés à tel endroit verront bien, ceux qui sont là, comme ils verront pas, on met pas ces places là en vente, etc.

X : Est-ce que ce sera quelque chose de jamais vu ?

TS : On l’espère !

MF : Ecoutez, ce serait un peu présomptueux de notre part, mais en tout cas le plus magique possible, oui.

LB : Ce qui est bien, c’est qu’on peut tout faire dans un cas comme ça. Alors, le but n’est pas de faire des choses jamais vues -parce qu’il y a des choses, on croit que personne les a jamais vues, et puis on s’aperçoit que…- mais en tout cas, que ce soit surprenant.

Séverine Servat (« Gala ») : Je me demande si c’est pas un peu restrictif de faire ça sur Paris, et quel va être le coût pour les gens qui vont venir vous voir de province ? Je sais que vous avez fan-club très actif, particulièrement fanatique d’ailleurs, mais…

MF : (la coupant) Aimant, peut-être pas fanatique. Je préfère le mot ‘aimant’. (rires)

 

SS : On peut considérer qu’il est très passionnel, votre public, quand même. Mais donc, il va se déplacer pour venir vous voir. Est-ce que ça lui coûte cher ?

MF : Monsieur Thierry Suc ?! (rires)

TS : Alors, les places… Bon je vais vous donner le prix des places. Ça va s’échelonner de cinquante-quatre euros, les moins chères, à cent trente-deux euros, les plus chères, au prix de vente publique. Il y aura des packages, comme je vous l’ai expliqué. Vous pourrez venir de Toulouse ou de Bordeaux, suivant bien évidemment… Chacun pourra choisir. Parce que je crois que ça va être aussi un rendez-vous, peut-être, pour certaines personnes, de dire ‘on vient passer un week-end à Paris’. Il y aura un spectacle, ils auront une nuit d’hôtel, deux nuits d’hôtel. On a des nuits d’hôtels en deux étoiles, trois étoiles…

 

TS : On a fait travailler des gens, des agences de voyage qui ont essayé de négocier dix mille chambres d’hôtel au meilleur tarif possible. On a pris tout ça en amont, on a eu une négociation avec Air France  qui a permis d’obtenir un prix de billet à peu près autour de cent euros d’où que ce soit que les gens viennent, aller-retour, quel que pays d’où ils viennent. Donc, je pense qu’aujourd’hui, bien sûr que c’est de l’argent et on en est très conscients, mais pour moins de trois cents euros, quelqu’un pourra venir voir le spectacle et passer un week-end à Paris, pour un concert le vendredi soir ou le samedi soir, par exemple. Je pense qu’on a essayé vraiment d’obtenir les meilleurs tarifs.

Ça se fait dans plein d’autres villes dans le monde où il y a des villes de spectacles qui attirent les gens qui viennent comme ça régulièrement. Quand il y a un rendezvous lié à un projet artistique, je pense que ça vaut la peine.

Aurélie (M6) : Je voulais savoir pourquoi avoir attendu cinq ans avant de remonter sur scène, et est ce que le public vous a manqué ?

MF : Le public me mange toujours. (elle se reprend aussitôt) C’est un lapsus ! (éclat de rire) Me manque toujours, oui. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? Parce que j’ai eu besoin d’abord de faire un nouvel album, que j’attendais aussi que Laurent soit disponible. D’autre part, je veux ces moments rares. Je sais que je suis peu montée sur scène -j’ai trois spectacles à mon actif- pour cette raison, parce que j’ai besoin d’avoir probablement une émotion intacte, que j’ai besoin de ces moments de silence pour pouvoir revenir et, j’espère, donner le maximum, et recevoir aussi.

Eric Jean-Jean (RTL) : Deux questions sur l’album. On sait qu’il arrive en mars : qu’est-ce qu’on peut dire dessus ? Comment il va s’appeler ? Et puis qu’est-ce que Mylène, vous, auteur, vous avez envie de raconter dans ce nouvel album ?

MF : Je vais répondre surtout à la première question. L’album s’intitulera « Avant que l’Ombre… » avec trois petits points derrière. Vous dire qu’il y aura de nombreuses chansons -je pense quatorze titres enregistrés.

Et, pour tenter de répondre à la deuxième question, c’est continuer très égoïstement de parler de moi, de mes ombres, de mes lumières, et puis voilà ! (rires)

EJJ : Vous en êtes où dans l’enregistrement, mixage, production ?

MF : Très, très avancé, là.

LB : Oui, l’album sera probablement terminé à la fin de l’année. Le 31, je crois ! (rires) (cette précision de Laurent Boutonnat est sans doute une ‘private joke’ car effectivement, contractuellement l’album « Avant que l’Ombre… » devait être achevé au 31.12.2004 au plus tard et que Laurent Boutonnat avait pris beaucoup de retard sur la réalisation, nda)

TS : Pas le 13 !

LB : Pas le 13 ! (rires de Mylène) Voilà. Ce sera pratiquement terminé à la fin de l’année.

TS : Et il y aura un premier single fin janvier. Fin janvier. (le premier single, « Fuck Them All », sera finalement mis en radio le 9 février 2005, nda)

X (Pink TV) : Je voulais savoir : pourquoi êtes-vous devenue une idole ou une icône pour la communauté gay qui fait partie de votre public ?

MF : Pourquoi… ? Pardon, je n’ai pas compris…

X : Pourquoi êtes-vous devenue une icône, quelque part, une star pour la communauté gay qui vous soutient, qui est très présente dans votre public ?

MF : Pour la communauté gay, c’est ce que vous avez dit ?

X : Oui.

MF : Pourquoi ? C’est probablement plus à eux de répondre pour moi ! (rires) Si ce n’est que la chose qui me vient à l’esprit, c’est peut-être ont-ils une sensibilité exacerbée, comme la mienne. Et puis, quoiqu’il arrive, ça me réjouit !

David Lelait (« Nous deux ») : J’aimerais vous poser une question. Vous présentez, depuis pas mal d’années déjà, des spectacles très impressionnants, vous êtes une show-woman, et j’aimerais savoir si vous n’avez pas envie, par moments, de présenter un spectacle plus intimiste, pourquoi pas l’Olympia, pourquoi pas une petite salle ? Quelque chose qui soit pas un grand spectacle, mais qui soit simplement un tour de chant. Est-ce que ça vous fait pas envie quelque part ?

MF : Ça peut être envisageable dans l’avenir, mais c’est vrai que j’ai encore envie de grandes salles, d’immensité. Mais pourquoi pas, c’est possible ! Je ne connais pas, en tout cas, cette expérience, mais ce dont je suis sûr, c’est que même si on fait un Bercy ou, j’imagine, un Stade de France pour ceux qui ont envie de le faire, on peut tout à fait créer une intimité dans une immensité. Donc ça ne manque pas, à priori, une petite salle. Peut-être pas au Stade de France, me dit Laurent ! (rires) Je ne sais pas.

LB : Non, mais Bercy est bien pour ça.

MF : Peut-être dans l’avenir. Pourquoi pas.

Stéphane Lecarrié (Radio 6, radio de Calais) : Bon nombre de vos clips sont de véritables productions cinématographiques. Est-ce qu’on peut s’attendre à un concert réalisé dans un univers cinématographique, avec des effets 5.1 – c’est à la mode en ce moment – enfin bref un  environnement cinéma…

MF : (à Laurent) A toi ! (rires)

LB : Le problème du 5.1, c’est que ça demande une direction : c’est-à-dire que si vous envisagez du 5.1, il faudrait que les gens soient face à une scène, avec une direction -(en faisant des gestes avec les mains pour mimer les gens face à la scène) un, deux, trois, quatre, cinq, etc. L’idée, effectivement, de jouer avec ça, mais sans avoir de direction, en ayant, ce que je vous disais tout à l’heure, la même direction, pour, où que soient les gens… Par contre, jouer avec le son, avec les basses, avec les effets, ponctuer peut-être entre des moments ou des chansons avec des effets de lumières et de son, oui, bien sûr. C’est vachement bien, ça !

2004-01-c

TS : Ce qu’on peut dire, c’est que le son va être travaillé avec un jeune ingénieur du son très talentueux, avec lequel on a déjà travaillé, qui s’appelle Stéphane Plisson.

Jean-Louis Gérard (MCM) : C’est aussi une question pour Laurent Boutonnat : quelle est la couleur musicale de l’album ? Qu’est-ce qui vous a inspiré ? Vous étiez revenu avec un single aux sonorités électro, « L’Âme-Stram-Gram »…

LB : (simultanément) Il y a longtemps, alors !

JLG : Qu’en est-il cette fois-ci ?

LB : Oh, c’est difficile ! Je crois qu’il y a beaucoup de… (silence) Oh, c’est très difficile pour moi de répondre !

Je sais qu’on aime beaucoup, Mylène et moi-même, les mélanges. C’est un album où il y a beaucoup de musiciens, un mélange de musiciens, de sons électroniques. Beaucoup d’acoustique, un peu d’électronique. Il y a beaucoup d’instruments acoustiques.

MF : Je vais t’interrompre, mais il y a sans doute, par rapport aux autres albums, beaucoup plus de guitares.

LB : Oui, beaucoup plus d’instruments…acoustiques ! (rires)

Jean-Christophe Federici (« Starclub ») : Je souhaiterais vous poser une question par rapport aux concerts : vous vous déplacez assez souvent en concert, est-ce qu’il y a un performer ou un concert récent qui vous a plus ou moins marqué ? Est-ce que vous avez une référence scénique personnelle qui vous tient à cœur ?

MF : La première, ou le premier groupe qui me vient à l’esprit, c’est U2 qui j’avoue, pour sa musique et pour la performance, la voix et l’âme surtout, m’impressionne énormément. (silence) C’est toujours quand on vous pose la question qu’on a un énorme trou ! (rires)

LB : Contrairement à ce que vous dites, Mylène ne va très, très souvent en concert…

JCF : Je crois que vous êtes allée voir Madonna. Qu’est-ce que vous en avez pensé et est-ce qu’elle vous a inspirée justement, peut-être pour ce spectacle ?

MF : Ecoutez, je trouve que c’est évidemment une personne de grand talent, une grande professionnelle. Si je puis formuler une toute petite critique, je trouve que ça manque un tout petit peu de sentiments, manque d’âme. Maintenant voilà, c’est pas à moi d’en juger. Puisque vous me posez la question donc je… Mais, néanmoins, c’est une personne, évidemment, de grand talent.

Daniel Beaucourt (« Télépoche ») : Contrairement à ce que disait ma collègue, ma consoeur (Séverine Servat de « Gala », nda), vous n’avez pas de fan-club, je crois, en France. Vous n’avez jamais voulu en avoir…

MF : Non, je ne l’ai jamais souhaité.

DB : Toutefois, il y a eu beaucoup de…enfin il y a eu des publications qui, je sais pas, ont vu le jour, peut-être avec votre assentiment ou non. En tout cas je pense que « L’Instant Mag » faisait partie de celles-là…

MF : (le coupant) Qui est de qualité, d’ailleurs.

DB : Que vous évoque justement la fin de ce magazine ? (le vingtième et dernier numéro d’ « Instant Mag » est effectivement paru à l’automne précédent pour faire place à une nouvelle publication, « Mylène Farmer & vous », qui a cessé de paraître en 2007, nda)

MF : La fin. Il y a une fin à tout donc je la prends avec…avec quoi ? Avec sérénité. (petit rire) Et je crois qu’ils ont l’intention de faire, de poursuivre un autre magazine, il me semble.

TS : Ils en démarrent un autre, oui.

MF : Ils en démarrent un autre.

TS : Mais rien n’est initié par Mylène ou par son entourage. Les fans qui décident de créer un fan-club peuvent le faire : on les a toujours laissés complètement libres de le faire. Et ceux qui décident d’arrêter quelque chose sont bien évidemment libres de le faire également. C’est leur choix de faire ou de ne pas faire.

DB : Enfin, je pensais que vous aviez quand même un certain droit de regard sur ces publications…

MF : Non, absolument pas !

TS : Rien du tout. Aucune ligne éditoriale n’est contrôlée, regardée. Ils font ce qu’ils veulent, ils disent ce qu’ils veulent.

Gilles Médioni (« L’Express ») : Je croyais que vous aviez des projets cinéma. Est-ce qu’ils sont mis entre parenthèses à cause de la tournée ?

MF : Ecoutez, moi-même j’ai été assez surprise de beaucoup d’annonces concernant le cinéma ! Pour l’instant, il ne s’agit pas pour moi de faire de cinéma. En revanche, j’aime le cinéma. J’espère un jour faire un autre film, et pourquoi  pas m’essayer à la production. En tout cas, c’est un métier qui me passionne et que je sais très, très, très difficile. Mais c’est un univers qui m’intéresse.

GM : Laurent Boutonnat, vous n’aviez pas un autre projet cinéma, aussi ?

LB : C’est plus qu’un projet ! C’est un film qui est en préparation aujourd’hui et qui se tournera en mars prochain.

GM : On peut savoir le sujet ?

LB : C’est une adaptation, une vraie adaptation d’un roman du XIXe siècle qui s’appelle « Jacquou le Croquant ». Voilà ! (le film sortira en janvier 2007 et rencontrera un certain succès, nda)

X : Pourquoi « Giorgino » n’est-il pas sorti en DVD ? Une question de droits ou une volonté de votre part ?

LB : Non, c’est que… Ça a été une histoire assez difficile à vivre, « Giorgino », vu que ce film n’a pas marché du tout. Et, à l’époque, comme j’étais très, enfin j’ai presque financé moi-même presque 80% de ce film, donc c’était…il a fallu rebondir. Et j’ai pu récupérer, en fait, les droits de ce film, les droits d’exploitation vidéo, etc.

Et, à ce moment-là, vous n’avez qu’une envie, c’est prendre les droits, les mettre dans un tiroir, le fermer et ne plus jamais en entendre parler ! Donc voilà, c’est ce qui s’est passé. C’est aussi simple que ça ! Et peut- être un jour, je le sortirai en DVD, oui. Peut-être après un autre film ou un truc comme ça. Voilà. (un double DVD sortira effectivement en décembre 2007 après une ultime projection sur lles Champs-Élysées, en présence de Laurent Boutonnat face à 200 fans vainqueurs d’un concours, nda)

L’attachée de presse prévient que c’est la dernière question…

Sophie Khairallah (« Too Much ») : Je voulais vous poser deux petites questions, en fait. La première était par rapport à l’album. J’avais entendu parler de collaborations, pour les compositions de musique, avec d’autres artistes…

MF : (immédiatement) Absolument pas, non. Jamais. Jamais envisagé. Donc non ! (petit rire)

SK : D’accord ! Et la deuxième, c’était tout simplement : qu’est-ce que vous pensez de la biographie qui est sortie sur vous de Bernard Violet ? (quelques semaines auparavant, l’auteur polémique a sorti une biographie controversée sur Mylène Farmer dont les médias se sont fait largement l’écho, souvent ironiquement, nda)

MF : Bernard qui ?! (rires) C’était facile ! (rires)

LB : Mais tu l’as lue, non ? (sourire embarrassé de Mylène, rires dans la salle suite à sa répartie)

L’attachée de presse clôt la conférence. Les journalistes applaudissent.

MF : Je vous remercie d’être venus, en tout cas. Merci beaucoup.

Le trio se retire.

 

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Avis aux fans inconditionnels de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 21 décembre 2013

 

images (11)Plusieurs salles de cinéma diffuseront, le jeudi 27 mars 2014, le film « Timeless 2013″ ! L’occasion de revivre sur grand écran l’incroyable tournée de la chanteuse.

Si vous avez manqué la tournée Timeless 2013 de Mylène Farmer ou bien que vous y étiez mais que vous souhaitez absolument revivre ce moment scénique alors voilà une info qui risque de vous donner le sourire… Et pour cause, Polydor France annonce la diffusion, en exclusivité, du filmTimeless 2013 au cinéma le jeudi 27 mars 2014 !

Souvenez-vous, c’est le 7 septembre dernier, au Palais Omnisports de Paris Bercy, que Mylène Farmer entamait son Timeless Tour

Cette tournée, comptabilisant un peu plus de trente dates et réunissant plus de 500 000 spectateurs, a notamment fait escale à Lyon, Nantes, Strasbourg, Toulouse mais aussi Bruxelles, Moscou sans oublier Nice ; ville où la chanteuse a achevé son Timeless 2013 le 6 décembre dernier.

Si Mylène Farmer a sorti, le 9 décembre dernier, un double album audio de ce spectacle, la belle ne compte pas s’arrêter là et prévoit ainsi de sortir, en 2014, le DVD du concert.

Mais d’ici là, les fans de l’artiste pourront découvrir, en avant-première dans les salles obscures, les images du Timeless 2013.

Et oui, Polydor France a annoncé la diffusion, en exclusivité, du film au cinéma le jeudi 27 mars 2014.

Du côté des salles, plusieurs cinémas de la capitale participeront à l’évènement : GAUMONT PARNASSEGAUMONT OPERA COTE CAPUCINESGAUMONT CHAMPS-ELYSEES MARIGNANPATHE BEAUGRENELLEGAUMONT AQUABOULEVARDPATHE WEPLER et LA GEODE

Notez que la mise en vente des places pour découvrir Timeless 2013 au cinéma se fera le vendredi 20 décembre 2013 à 10h.

Infos pratiques : 

Projection du film Timeless 2013 au cinéma
Le jeudi 27 mars 2014
Horaire : 20h
Cinémas participants
Tarif : 15 €
Réservations !

Mise en vente le vendredi 20 décembre 2013 à 10h

 

article paru sur http://www.sortiraparis.com/scenes/concert-musique

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Nouvelle victoire NRJ Music Awards

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

Nouvelle victoire NRJ Music Awards dans Mylène 2003 - 2004 mylene_farmer-inedits-front_miniDès le début de l’année 2003, Mylène remporte pour la quatrième fois le pris de la « meilleure interprète féminine francophone » aux NRJ Music Awards, et  pour la plus grande joie de tous, elle va offrir, en direct cette fois-ci, une émouvante interprétation de son classique Rêver, accompagnée comme il se doit par Yvan Cassar. Même si sa voix et son âme sont réellement présentes dans la salle imposante du Grand Palais des Festivals,  les pensées de la chanteuse sont dirigées vers la jeune Alizée, qui doit bientôt sortir son deuxième album !

 

  

Vidéo : 

Image de prévisualisation YouTube 

Si Alizée est toujours une lolita à succès, elle doit toutefois affronter les assauts d’une concurrence de taille, Lorie. Cette dernière, née en 1982, accumule désormais tube sur tube et aborde sa carrière comme une véritable athlète. Logique, la jeune fille est issue de la rigoureuse discipline du patinage artistique qu’elle a exercé durant neuf ans. La concurrence est rude, d’autant que Lorie ne cesse de répéter à la presse que Mylène Farmer reste l’une de ses chanteuses favorites, tant par ses shows impressionnants que par ses comportements de star secrète et mystérieuse. D’ailleurs, Lorie n’a-telle pas offert à son public une reprise de Sans Contrefaçon sur l’un de ses singles ? 

 

Pour Alizée, Mylène met sa propre carrière de chanteuse entre parenthèses afin de s’impliquer totalement dans la conception du deuxième album de sa jeune protégée, intitulé Mes Courants électriques . Elle ira même jusqu’à offrir sa propre voix pour les chœurs !

 

Dès la mi-janvier 2003, le premier extrait de cet album, J’en ai marre, est diffusé sur les ondes. Un titre plutôt rigolo et efficace écrit par une Mylène inspirée qui n’hésite pas à rire d’elle-même.

 

Vidéo : j’en ai mare écrit par Mylène

Image de prévisualisation YouTube

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Mes courants électriques

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

Mes courants électriques dans Mylène 2003 - 2004 2b2f1b446946Mes courants électriques est le deuxième album d’Alizée, paru en mars 2003. Tout comme son premier album, Gourmandises, Mes courants électriques est intégralement écrit et composé par Mylène Farmer et Laurent Boutonnat, qui le produisent également.

Lancé par le single J’en ai marre!, l’album sort alors qu’Alizée a promu son premier titre, Moi… Lolita dans de nombreux pays d’Europe et d’Asie. Pour ce public international, quatre titres sont enregistrés en anglais : J’en ai marre! (I’m fed up !), Amélie m’a dit (Amélie), J’ai pas vingt ans ! (I’m not twenty !) et Youpidou (Youpidoo). Ces versions anglaises ne figurent pas sur l’album français, même si deux d’entre elles constituent les « faces B » de deux des singles extraits de l’album. Elles sont par contre intégrées à la version internationale de l’album, avec les versions originales, regroupées en fin de track-listing. Une autre version ajoute le tube Moi… Lolita en bonus-track, tandis que la version japonaise reprend l’album français (dans laquelle J’en ai marre ! est intitulée Mon bain de mousse), en y ajoutant uniquement la version anglaise de Mon bain de mousse.

L’album connaît une jolie carrière en Europe et en Asie, mais très loin du carton réalisé par Gourmandises. En France, Mes courants électriques… est certifié double disque d’or. Au total, plus de 400 000 exemplaires ont été vendus. Seuls trois singles sont extraits de l’album. Alizée défend cet album et son prédécesseur lors d’une tournée commencée à l’Olympia en août 2003.

 

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Le clip Mylène, un flop…

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

Le clip Mylène, un flop… dans Mylène 2003 - 2004 fond01La réalisation du clip est confiée à Olivier Megaton, un jeune metteur en scène, qui a enfermé la jeune chanteuse dans un aquarium le temps de la vidéo.  Le look d’Alizée a évolué. Pour la promotion télévisée, la jeune fille joue la carte de la provocation, au point que beaucoup critiquent la minijupe que la jeune fille porte à chacune de ses apparitions. Si J’en ai marre fait parler de lui au moment de sa sortie, le succès reste toutefois relativement mitigé. A croire que la lolita a bien du mal à trouver sa voie : elle est trop adulte et trop sexy pour plaire aux enfants et aux adolescents, et trop enfantine et puérile pour réellement attirer un public plus âgé. Si certains fans de Mylène achètent le titre les yeux fermés par fidélité pour leur idole, ils ne tardent pas toutefois à l’abandonner pour une autre chanteuse, Robert, qui correspond plus à leurs aspirations et qu’ils ont découvert grâce à Amélie Nothomb. Résultat : perdue entre deux eaux, Alizée manque de se noyer !

Soulignons aussi le fait que, en l’absence d’Alizée, partie à l’étranger pour cause de promotion intensive, beaucoup de jeunes vedettes issues de La Star Ac’ ou de La nouvelle Star ont pris sa place dans le cœur des plus jeunes .. Sans omettre le fait que la presse n’apprécie que très moyennement les exigences de la jeune chanteuse qui n’hésite pas à revendiquer le statut de « star », avant d’en être réellement une.

Plutôt que d’inspirer de l’intérêt, comme pour Mylène, ce comportement dédaigneux ne plaît guère… Est-ce de la faute de sa marraine qui exige d’elle un comportement discret ? Peut-être, car la jeune chanteuse peut se montrer souriante et ouverte quand l’ombre de Mylène l’abandonne un instant ..

 

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Déception pour Mylène et Laurent

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

 

Déception pour Mylène et Laurent dans Mylène 2003 - 2004 549453304_smallDans la foulée du single, le 15 mars 2003 sort Mes courants électrique, le deuxième album d’Alizée et la déception se fait encore plus grande. Passés les premiers effets dus à une importante promotion, les ventes de l’album chutent. Un disque guère innovant par rapport à son premier opus. En effet, il fait partie de ces albums que l’on écoute une fois et que l’on oublie assez vite. Et puis, les paroles de Mylène sont trop compliquées pour le public d’Alizée et la plupart des mélodies de Laurent Boutonnat sont assez peu mémorisables pour des adolescents.

 

La blonde et dynamique Lorie semble avoir gagné le match des deux lolitas… Et ce n’est pas le deuxième single d’Alizée, J’ai pas 20 ans, qui atténuera cette défaite… Parallèlement, les locations des premiers concerts d’Alizée à l’Olympia pour août 2003 sont ouvertes.

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1er roman de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

1er roman de Mylène Farmer dans Mylène 2003 - 2004 512NR9S6N2L._SL500_AA300_Après plusieurs années de réflexion, Mylène se décide enfin à prendre la plume pour accoucher d’un texte littéraire. A la surprise générale, au premier semestre 2003, elle publie aux Editions Anne Carrière, son premier roman : Lisa-Loup et le conteur. C’est un livre de fantasmes et de rêves rédigé sous la forme d’un conte philosophique pour adultes et illustré par les dessins de Mylène. Dans ce premier ouvrage, la chanteuse, devenue pour l’occasion écrivain, nous raconte l’histoire d’une petite fille, Lisa, qui s’ennuie terriblement depuis la mort de sa grand-mère. Accompagnée d’un loup, elle part à la recherche d’un homme qu’elle a croisé auparavant dans un cimetière et qui raconte des histoires…

 

 

A travers ces lignes, tout l’univers de Mylène est présent : loup, araignée, tombes et névroses. Et tous les fans de Mylène se précipitent sur ce livre qui se vend à 75 000 exemplaires ! Un score important dans l’univers de l’édition, et ce, malgré des critiques qui ne sont pas tendres.

 

Son éditrice, Anne Carrière, revient sur cette rencontre particulière ;

 

-          « Elle m’a proposé ce projet qui m’a immédiatement séduite. J’ai rencontré Mylène qui, au cours d’un déjeuner, m’a remis un manuscrit sur lequel  il n’y avait pratiquement rien à faire. Elle avait tout prévu, depuis la couleur de la couverture jusqu’au choix des caractères de texte en passant par l’emplacement de ses dessins. Nous n’avons eu qu’à rectifier quelques éléments techniques. Elle a ensuite envoyé l’un de ses collaborateurs à l’imprimerie, afin de veiller au respect des ses choix. »

 

Fidèle à sa discrétion, Mylène prévient, dès le départ, qu’elle n’assurera aucun service après-vente.

 

-          De toute évidence, refuser d’assurer la promotion d’un ouvrage, n’est pas, chez elle, un numéro de star. Elle est timide à l’extrême et, sans doute totalement agoraphobe.

 

La chanteuse n’a pas non plus dédicacé l’ouvrage aux journalistes, comme cela se fait parfois dans l’édition.

 

-          en revanche, ajoute Anne Carrière, elle a demandé le nom de chacun de mes collaborateurs et collaboratrices et leur a adressé son conte illustré, avec un mot de remerciements. De mémoire, je n’ai pas le souvenir d’un auteur ayant fait preuve d’une telle attention.

 

Dans Voici, le journaliste Frédéric Beigbeder, pourtant habituellement assez pro-Farmer, n’est pas tendre dans sa chronique littéraire. Le Figaro Magazine la considère comme un « Baudelaire de Variétés », tandis que Le nouvel Observateur qualifie ce premier roman de « caca transgénique » ! Bref, « ce conte pas ordinaire pour lecteurs téméraires », selon Mylène elle-même, qui fait penser au Petit Prince de Saint-Exupéry, reste une curiosité littéraire dont la lecture est parfois laborieuse. Restent les dessins naïfs et enfantins dont la réussite est saluée.

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LISA – LOUP ET LE CONTEUR….

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

  

LISA -  LOUP ET LE CONTEUR…. dans Mylène 2003 - 2004 clipcubj7    clipcubj16 dans Mylène 2003 - 2004  

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L’histoire présente Lisa. Lisa est une petite fille dont la grand-mère vient de mourir. Elle se sent très seule, quand soudain apparaît Loup, un “garçon tout plat”. Elle devient amie avec Loup, un personnage né de son imagination « sorti de dessous le lit », avec qui elle va découvrir la littérature, faire des rencontres et surtout faire connaissance avec une certaine dureté de la vie. Ils partent donc pour un long voyage, dont l’unique but est de chercher un Homme, grand et qui parle. Puis arrive une série de personnages de contes : une araignée, un lapin, un âne, et même un ver ‘solitaire’. Toute l’histoire est ponctuée de questions existentielles que se pose Lisa, et qui nous remet forcément en question. 

Mais la véritable morale de cette histoire, c’est une interrogation que se pose sans cesse Mylène Farmer dans les textes de ses chansons : “Qui est l’autre ?”.

 

Contexte  

 20031029.OBS0557La nièce de Mylène Farmer, dont elle a lancé la carrière musicale durant l’été 2008, se prénomme Lisa, et son grand frère, mort en 1996, se prénommait Jean-Loup. Les fans de la star retrouvent avec délice la prose et les thèmes farmeriens dans ce conte aux rimes soignées et aux illustrations personnelles. Mylène, qui a plusieurs fois avoué ne pas se souvenir de son enfance, livre cependant quelques résurgences de son passé. Mais attention, contrairement aux apparences, il n’est pas sûr que ce livre soit destiné aux enfants…  

 

je vous donne l’épilogue du livre  

Les mois passent, les années passent, Lisa est lasse… parfois. Ils ont vu tant de choses, posé tant de questions qu’il faudrait des années pour décrire tout ce qui s’est passé.   

Bien sûr, ils se sont disputés, dit des mots qu’on voudrait oublier, mais rien aujourd’hui ne les séparerait ! Ils sont tous si différents, si délicieusement compléments !   

Lisa ne portait plus ses chaussettes toute la nuit, mais des collants quand il faisait froid dedans ; elle n’utilisait plus des gommettes pour se faire des pommettes haut placées (comme les grands), elle avait grandi l’enfant… Et comment ! 

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Mylène et sa sœur Brigitte

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

 Mylène et sa sœur Brigitte dans Mylène 2003 - 2004 myleneforever-vip-blog-com-27855534ze0si5

C’est grâce au magazine Voici que l’on apprend – photos à l’appui – que Mylène est partie avec sa grande sœur Brigitte dans la villa qu’elle vient tout juste d’acquérir en Corse dans la région de l’Alta Rocca, au nord de Porto Vecchio. Ce superbe coin sauvage devient sa destination balnéaire favorite. 

Mais ses vacances sont de courte durée car, dès le 26 août 2003, soit cinq jours après son anniversaire, Alizée doit donner son premier concert dans la salle mythique de l’Olympia, où elle va rester pendant une semaine.

 

Tous les soirs, son public rassemble à la fois quelques fans inconditionnels de Mylène, qui assument leur goût pour la petite protégée de leur idole, et une ribambelle d’enfants de tous âges accompagnés par des mamans qui font un peu la grimace de devoir assister à ce concert.

 

Ne voulant rien laisser au hasard pour ce premier show, Mylène et Laurent Boutonnat se sont occupés de toute la conception. L’entrée est soignée : Alizée jaillit d’une gigantesque chaussure à talon en métal que Mylène a elle-même dessinée. Mais si tout est pensé, la jeune Alizée ne parvient pas à soulever l’enthousiasme de son public. Par manque de charisme ? Par manque de travail ? Ou tout simplement à cause d’un énorme trac ?

 

Seul Moi… Lolita soulève l’hystérie du public qui reprend avec force ce refrain devenu légendaire ! Et pourtant, malgré cette grande déception, dès que les lumières s’éteignent, Mylène se faufile discrètement pour soutenir sa protégée contre vents et marées ! S’ensuit une tournée de trente dates à travers toute la France, la Belgique et la Suisse. Le grand final sera assuré le 17 Janvier 2004 au Zénith devant une salle à moitié remplie.

 

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Expo peintures de Mylène

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

 Expo peintures de Mylène dans Mylène 2003 - 2004 tableau-cancerCette nouvelle année 2003 marque également la participation de Mylène à une action caritative parrainée par l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif pour aider la recherche contre le cancer du sein. Une exposition de peintures est organisée, réunissant des tableaux réalisés par cent femmes célèbres. Pour l’occasion, Mylène réaliser une toile originale, intitulée Cent Titres, qui est mise aux enchères le 30 octobre 2003. Cette œuvre remporte un énorme succès et s’arrache à 6 500 €, soit dix fois plus que les 99 autres toiles… Il s’agit en fait d’un collage, qui reprend notamment les peintures de Théodore Chassériau, au centre duquel un dessin de Mylène représente une femme enceinte et ressemblant à s’y méprendre au personne de C‘est une belle journée

 

 

Au même moment, c’est à Montpellier qu’une affaire est révélée dans le quotidien local le Midi Libre qui titre : « Condamné pour avoir trahi Mylène Farmer ». C’est le 27 Octobre 2003 qu’un jeune Montpelliérain de 34 ans, Xavier, comparaît à la barre pour reproduction non autorisée d’archives sonores, de disques d’or et de vidéos. En clair, il est accusé d’avoir revendu illégalement des documents rares de la chanteuse, qui lui  auraient rapportait entre 6 000 et 8 000 €. En fait, Xavier était un proche de Bertrand Le Page qui lui avait cédé ses archives personnelles… Quand l’accusé a réalisé tous les bénéfices qu’il pourrait engranger en les vendant sur Internet, il n’a pas hésité un seul instant à les jeter en pâture aux fans avides de trouvailles inédites !

 

Les juges seront néanmoins cléments avec le « pirate » car il sera uniquement condamné à payer 10 000 € d’amende.

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Remixes Mylène

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

Remixes Mylène dans Mylène 2003 - 2004 431358516Avant la sortie de l’album Remixes, un deuxième extrait est publié en novembre 2003, Je t’aime mélancolie , revisité par Félix Da Housecat, un jeune homme originaire de Chicago et qui s’immergea très tôt dans le bain de la house et qui se fit connaître dans le milieu techno en travaillant sur les titres de Diana Ross et de Kylie Minogue. Comme pour le premier extrait, aucun single ne sort dans le commerce, juste un maxi vinyle destiné aux D.J !

 

Les collectionneurs sont frustrés… Pourtant, à quelques jours de Noël, un album est enfin édité, mais il s’agit en fait d’une compilation de quelques succès de Mylène revisités par des grands noms de l’électronique. Certains fans crient au scandale, estimant que les chansons originales sont massacrées, mais Mylène n’y est pas pour grand-chose car, en réalité, la décision vent des maisons de disques. La chanteuse a simplement acquiescé, pensant que cet album ne pouvait pas nuire à ses titres…

 

Cet album se vend tout de même à 100 000 exemplaires, une prouesse pour ce genre de disques. Soulignons à cette occasion l’apparition d’une nouvelle venue dans le staff de Mylène : Brigitte Gautier, sa sœur aînée. C’est à elle que l’on doit le design de la pochette conçue sous forme d’un patchwork très coloré… pour séduire les plus noctambules de ses fans, la promotion s’affiche sous forme de publicité dans les revues comme Techmikart, Libération et dans le magazine gay Têtu.

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Début d’année 2004 de Mylène

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

Début d’année 2004 de Mylène dans Mylène 2003 - 2004 MF90_164aL’année 2004 débute dans la plus grande discrétion pour Mylène Farmer. Un comble alors qu’elle fête ses vingt ans de carrière !

 

Tout juste apprend-on qu’elle a racheté les droits d’adaptation du film Peau d’Ane, ce qui échauffe les esprits les plus imaginatifs qui le voient déjà dans le rôle de la marraine…

 

Entre-temps, la chanteuse est également approchée pour divers projets cinématographiques. Comme le film sorti en 2005, couronné de Césars, De battre mon cœur s‘est arrêté de Jacques Audiard avec Romain Duris. Mais aucune Mylène n’apparaîtra au générique d’un film, tout comme la star ne participera pas non plus au  grand retour de Laurent Boutonnat en tant que réalisateur. En effet, après le naufrage de Giorgino, Laurent Boutonnat se décide enfin, dix ans plus tard, à retourner derrière la caméra pour offrir une nouvelle version de Jacquou le croquant, d’après le roman d’Eugène Le Roy.

 

En janvier 2004, sort le troisième extrait de Remixes et c’est l’Instant X made in One-T qui est choisi.

 

Comme pour les deux premiers extraits, pas de clip, ni de single mais juste un maxi vinyle sont édités et destinés aux collectionneurs ou aux D.J. Parallèlement, la rumeur persistante d’un nouvel album de Mylène se propage, appuyée par Pascal Nègre, le patron d’Universal, qui certifie lors d’une conférence de presse qu’un double album doit voir le jour très prochainement !

 

enfin, la presse people annonce le divorce professionnel entre Mylène et Alizée, une séparation qui serait due aux scores médiocres des ventes de l’album. Comme d’habitudes, Mylène choisit le silence. Se justifier n’est vraiment pas sa tasse de thé….

 

Face à toute cette agitation, Mylène préfère aller se faire bronzer sur les plages de la Méditerranée sans avoir l’air de se soucier de tous ces paparazzis qui la traquent sans cesse et partout.

 

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Témoignages pour Bio de Mylène

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

 

 

Si l’année 2004 a brillé par l’absence médiatique de Mylène – hormis dans les pages de la presse people – un grand nombre de Témoignages pour Bio de Mylène  dans Mylène 2003 - 2004 parism11maisons d’éditons en ont profité pour publier plusieurs biographies non officielles de la star. De Jean-Louis Murat à Sophie Tellier, tous se font plaisir de témoigner. Et parmi toutes ces biographies assez inoffensives, une seule semble pourtant faire trembler la star ; celle de Bernard Violet qui affirme avoir percé le vrai-faux mystère Farmer. Pour ce travail, il aurait même réussi à approcher des proches de la chanteuse, dont sa propre mère.

 

-          Malgré l’omerta imposée à son entourage et à ses collaborateurs, j’ai pu interviewe certains témoins privilégiés que je qualifie d’esprits indépendants. Pour l’anecdote, je peux vous préciser que c’est Farmer qui m’a indirectement fourni l’adresse personnelle de sa mère…

 

Mylène n’hésite pas à sortir ses griffes… Il faut dire que la promotion de cette nouvelle biographie joue sur le côté exclusif de certaines informations ou révélations. Aussi apprend-on que Mylène lui aurait envoyé des courriers dissuasifs et menaçants avant de s’offrir les compétences d’un avocat.

 

Dimanche 7 novembre 2004 : alors que Bernard Violet, l’homme à abattre par tous les fans de Mylène, se fait lyncher en direct sur le plateau de On ne peut pas plaire à tout le monde par un Marc-Olivier Fogiel, qui apprécie a priori la chanteuse, l’animateur clôt son émission en annonçant la source sûre qu’une gigantesque tournée est prévue à partir de janvier 2006 !

 

Deux jours après l’émission, le livre de Bernard Violet, intitulé sobrement Mylène Farmer, sort en librairie. Grosse déception, car en plus d’être truffée d’informations erronées et non vérifiées, cette biographie n’offre aucun scoop dans les pages.

 

Après avoir souri durant tous ces derniers mois à la lecture de ces rumeurs, toutes plus folles les unes que les autres, Mylène décide enfin de sortir de sa tanière et tenir une conférence de presse ; sa première en vingt ans de carrière ! Rendez-vous est pris pour 3 décembre 2004 à 18 h 30 pour parler du nouvel album et de ses futurs concerts … finalement, après deux reports, la date est définitivement fixé au 16 décembre 2004 et l’événement se déroulera sans un hôtel parisien.

 

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Interview Mylène presse décembre 2004

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

  

Yves (La dernière heure Belgique) : On a annoncé, à tort ou a raisons, que ce concert serait votre concert d’adieu, que vous n’en feriez plus après, est-ce exact ? 


Interview Mylène presse décembre 2004 dans Mylène 2003 - 2004 0Mylène : Vous m’annoncez quelque chose que j’ignore. Ce n’est pas mon concert d’adieu. Je souhaite faire ce métier le plus longtemps possible. 

Michel Troadec (Ouest France) : Juste une question facile : c’est la symbolique des 13 concerts à partir d’un vendredi 13. Comment est venue l’idée ? 


Mylène : Écoutez, c’est vraiment un pur hasard et j’avoue qu’on s’amuse de cette idée en tout cas (rires). C’est juste un hasard. 


Thierry Suc : Juste pour la petite histoire, c’est un vrai hasard car Bercy est peu disponible pour les spectacles car c’est avant tout une salle de sport. Quand on a téléphoné pour parler de notre projet, une des seules possibilités était à partir de ce vendredi 13 janvier et juste pendant 13 dates… Et si vous additionnez 13 janvier 2006, la somme des chiffres fait encore 13. (Ndlr : 1+3+0+1+2+0+0+6=13) 

 

Un journaliste (anonyme) : Si c’est un spectacle intransportable, c’est que vous avez prévu des choses un peu particulières. Est ce qu’on peut en savoir plus… 


Mylène : Cela fait pour l’instant à peut près 6 mois qu’on travaille sur ce spectacle avec quelques idées, vous dire que ce sera magique, je l’espère… Que ce sera émouvant, je le souhaite,…. Ma foi, après, il faut continuer pour nous de travailler tous les trois (rires). Si monsieur Boutonnat veut rajouter des choses, non ? 


Laurent Boutonnat : Par rapport au fait que ce soit intransportable… L’idée c’est en fait d’utiliser toute la salle de Bercy, qui est une salle assez incroyable, et de pouvoir l’utiliser complètement, c’est à dire de se dire que tout à coup on n’a pas besoin de restreindre la scène… Qu’on peut tout faire : avoir plusieurs scènes, maquiller la salle, mettre du son partout, mettre des caissons de basses sous tous les gradins… Par exemple, mettre du son de façon à ce que tous les gens, où qu’ils soient dans la salle, aient la même vision direction sonore, qu’il n’y ait pas de direction sonore face à une scène. Donc, on essaie plein de choses, on va essayer plein de choses comme ça. Voilà… Plus des tas d’éléments qu’on ne peut pas transporter. 

 

Daniel Beaucourt (Télé Poche) : Je voudrais vous parler de ce qu’on a qualifié de « stratégie du silence », qui vous a plutôt réussi ces dernières années… Pourquoi la brisez-vous  aujourd’hui ? La conférence de presse n’est pas un exercice auquel vous êtes rompue, en tout cas, pas en France… 


Mylène :

 

Daniel Beaucourt : Pourquoi avez vous décidé de vous adresser aux médias de cette façon ?


mylene-farmer-17 dans Mylène 2003 - 2004Mylène : Écoutez, je l’ai fait vraiment pour une raison, pour répondre à une demande de Thierry Suc, qui est mon ami, mon manager et mon producteur de spectacles. Parce que je pense que parfois il faut être quelqu’un d’autre que soi-même. Ma nature profonde est le mystère. Je ne cultive pas le mystère, contrairement à tout ce qu’on peut dire sur moi, c’est ma nature profonde. J’ai beaucoup de mal à me justifier, maintenant je pense qu’il était important de répondre à cette demande. 

 

Sonia (NRJ) : Est ce que vous pouvez parler du contenu du spectacle ? Nouvel album ? Pas de nouvel album ? Nouvelles chansons sur scène ? 


Mylène : Alors, oui j’ai un nouvel album qui sortira, je pense, mi-mars. Nous sommes en quasi-finalité de cet album, en mixage donc. Vous dire qu’il existera sur scène, certainement, dans sa majorité, avec, bien sur, d’autres chansons d’autres albums… Quant au contenu de la scène, là, j’avoue que je ne peux pas répondre précisément car c’est en cours d’élaboration. 

 

Sonia : L’atmosphère des chansons peut être ? 


Mylène : L’atmosphère, ce sera en terme de production qu’il y aura de petits changements, mais moi je reste la même, donc, c’est la même atmosphère (rires). 

Laurent Boutonnat : C’est difficile de répondre précisément sur quelque chose qu’on fait soi-même, d’avoir du recul dessus, sur les choses qui changent, qui sont différentes…

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Mylène Interview partie 2

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

Frank (Egérie) : Je voudrais savoir s’il était envisageable d’aller au-delà de ces 13 dates prévues ou alors est-ce que c’est 13 dates quoi qu’il en soit ? 


Mylène Interview partie 2 dans Mylène 2003 - 2004 86ojw55lMylène : Je pense que c’est plus Thierry Suc qui pourra vous répondre… 


Thierry Suc : Pour l’instant, c’est vraiment 13 dates parce que les disponibilités de Bercy ne permettent pas de faire autrement. Les choses peuvent évoluer, on verra avec le temps, mais aujourd’hui, c’est 13 concerts. 

 

Un journaliste (anonyme) : C’est un énorme travail pour 13 représentations… Est ce que vous attendez ce travail avec impatience, est ce que vous y prenez votre pied ? 


Mylène : Mon pied ? (rires) Vous savez, la production d’un spectacle… Le travail, j’aime le travail. J’aime travailler, ça donne un sens à ma vie. La seule chose qui me guide, c’est l’envie d’être sur scène, de partager la scène avec le public. Donc quel que soit le travail, peu m’importe, mais c’est beaucoup de travail, en effet… 

 

Le journaliste : Mais 13 fois sur scène, c’est vraiment peu ? 


Mylène : C’est vrai, c’est aussi une frustration, croyez-moi, mais c’est mon choix. J’assume ce choix-là. Je sais déjà que je remonterai sur scène dans le futur. Je sais que je retrouverais la province et… Voilà

 

Antoine Menuisier (Le Matin) : Est ce qu’il y aura un DVD du spectacle ? 


Mylène : Oui, bien sur, comme pour tous mes spectacles. 

 

Antoine : Et la province, ce sera pour quand ? 


Mylène (qui n’a pas bien entendu la question ) : La province ne peut pas exister pour toutes ces raisons, mais sachez quand même que pour les trois scènes précédentes que j’ai faites, nous avons, et c’était vraiment très important pour le respect du public, transporter le même spectacle de Paris en province. Or, là, ça n’est pas possible. 

 

Un journaliste (anonyme) : Donc l’idée c’est que les gens viennent à Paris ? 


Mylène : Voilà, très humblement, je vais demander aux gens de venir à moi… 


Thierry Suc : D’habiter Bercy complètement de de pouvoir faire des choses dans Bercy qu’on ne peut pas faire quand on s’installe quatre soirs ou six soirs… 

 

Virginie Carton (La Voix du Nord) : Vous avez évoqué quelques éléments du spectacles, est-ce qu’il y aura aussi des chorégraphies, est ce que vous savez à peu près combien vous serez sur scène ? 


Mylène : Il y aura des chorégraphies, il y aura des danseurs… Il y aura bien sur (rire) des musiciens… Maintenant, combien serons-nous sur scène ? Je ne sais pas actuellement. Peut-être Thierry Suc… 


Thierry Suc : Non, on est dans la phase où les castings vont commencer, c’est un tout petit peu tôt. Pour pouvoir commencer à mettre les spectacles en ventes… Ils vont être en vente à partir de demain matin…. Il y a d’ailleurs un site qui vient d’être créé, qui sera opérationnel dès demain matin avec la possibilité pour tous les gens de province d’accéder aux fameux packages donc je parlais… Pour pouvoir mettre en vente donc, on a dû donc savoir un petit peu où l’on allai, qu’elle serait l’angle de vision à tel endroit ou à tel endroit. On n’a pas du tout envie d’avoir des gens qui se retrouvent derrière la scène, contrairement à d’autres spectacles. C’est la seule chose qu’on sait aujourd’hui : on a avancé sur l’infrastructure… On sait que les gens seront là et verront bien et que comme les places qui seraient là ne verraient rien, on ne les met pas en vente… 

 

Une journaliste (anonyme) : Ca sera quelque chose de jamais vu ? 


Mylène : Écoutez, ce serait présomptueux de notre part, mais, en tout cas, le plus magique possible, oui… 


Laurent Boutonnat : Ce qui est bien, c’est qu’on peut tout faire dans un cas comme ça. Le but n’est pas de faire des choses jamais vues, car les choses qu’on n’a jamais vues, on s’aperçoit souvent que…, mais que ce soit surprenant. 

 

Une journaliste (Gala) : Je me demande si cela n’est pas un peu restrictif de faire ça sur Paris et quel va être le coût pour ceux qui vont venir vous voir de Province… Je sais que vous avez un fan-club très actif, particulièrement, fanatique d’ailleurs… 


Mylène : « Aimant », peut-être. Pas fanatique, je préfère le mot « aimant ». 

 

La journaliste : Votre public est quand même très passionnel, et donc, il va se déplacer pour venir vous voir. Ca lui coût cher ? 


Mylène : Monsieur Thierry Suc ? 


1924927075_1 dans Mylène 2003 - 2004Thierry : Les places… Je vais vous donner les prix des places… Ca va s’échelonner de 54 euros, les moins chères, à 132 euros, les plus chères ; prix de vente public. Il y aura aussi des packages comme je vous l’ai expliqué ». Et puis, ça sera peut-être aussi un rendez-vous pour certaines personnes… L’occasion de passer un week-end à Paris… Avec une nuit d’hôtel, deux nuits, un hôtel une étoile, deux étoiles… On a fait travailler les gens, des agences de voyages qui ont essayé de négocier 10 000 chambres d’hôtel au meilleur tarif possible, on a pris tout ça en amont, on a une négociation avec Air France qui a permis d’obtenir un prix aller-retour à 100 euros de quelque ville que les gens viennent. Bien sûr, c’est de l’argent, on est très conscient. Mais pour moins de 300 euros, quelqu’un pourra venir voir le spectacle et passer un week-end à Paris. Ca se fait dans plein de villes dans le monde. Quand il y a un rendez-vous lié à un projet artistique, je pense que ça vaut la peine. 

 

Aurélie Janssen (M6) : Pourquoi avoir attendu cinq ans avant de remonter sur scène ? Le public vous a manqué? 


Mylène : Le public me mange… me mange toujours (rires) pardon, me manque toujours. Lapsus. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? Parce que j’ai eu besoin de faire un nouvel album, que j’attendais aussi que Laurent soit disponible (Ndlr : Laurent trouve ça un peu fort…) D’autre part, je veux ces moments rares. Je suis peu montée sur scène ; j’ai trois spectacles à mon actif, pour cette raison. Parce que j’ai besoin d’avoir une émotion intacte, que j’ai besoin de ces moments de silence pour pouvoir revenir et j’espère donner le maximum, et recevoir aussi. 

 

Eric Jean-Jean (RTL) : Deux questions sur l’album, on sait qu’il arrive en Mars, qu’est-ce qu’on peut dire dessus, comment va-t-il s’appeler, qu’est-ce que vous Mylène, en tant qu’auteur, avez envie d’y raconter ? 


Mylène : Je vais surtout répondre à la première question. L’album s’intitulera « Avant que l’ombre » avec trois petits points derrière. Il y aura de nombreuses chansons, je pense 14 titres enregistrés. Et, je vais tenter de répondre à la deuxième question, c’est continuer très égoïstement (sourire) de parler de moi, de mes ombres, de mes lumières, et puis, voilà… 

 

Eric : Vous en êtes où de l’enregistrement, mixage, production ? 


Mylène : Très très avancés là. 


Laurent Boutonnat : L’album sera probablement terminé à la fin de l’année, le 31 probablement. Il sera pratiquement terminé à la fin de l’année et il y aura un premier single fin janvier. 

 

Pierre Yobert (Pink TV) : Pourquoi êtes-vous devenue une idole, une icône gay, pour la communauté gay qui fait partie de votre public ? 

Mylène : Pourquoi ? C’est probablement plus à eux de répondre pour moi! (rires) Si ce n’est que la chose qui me vient à l’esprit, c’est… peut-être ont-ils une sensibilité exacerbée comme la mienne. Et puis, quoi qu’il arrive, ça me réjouit (rires).

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Mylène Interview partie 3

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

David Lelait (Nous Deux) : Vous présentez depuis des années des spectacles très impressionnants, vous êtes une show-woman, je voulais savoir si vous n’aviez pas envie par moment de présenter un spectacle plus intimiste, pourquoi pas à l’Olympia, pourquoi pas un tour de chant


Mylène Interview  partie 3 dans Mylène 2003 - 2004 mylene-farmer-documentaire-inedit-sur-m6-music-hits-15940Mylène : Ca peut être envisageable dans l’avenir, mais c’est vrai que j’ai encore envie de grandes salles, d’immensité… Mais, pourquoi pas ? C’est possible. Je ne connais pas, en tout cas, cette expérience, mais de dont je suis sûre c’est que même si on fait un Bercy ou j’imagine un Stade de France, pour ceux qui ont envie de le faire… on peut tout à fait créer une intimité dans cette immensité, donc ça ne me  manque pas à priori. Peut-être pas au Stade de France, me dit-on (Ndlr : Laurent), je ne sais pas alors (rires). Peut-être dans l’avenir, pourquoi pas ? 

 

 

 

 

 Stéphane Lecarrier (Radio 6 Calais) : Bon nombre de vos clips sont de véritables productions cinématographiques, est-ce qu’on peut s’attendre à un concert réalisé dans un environnement cinématographique avec des effets 5.1


Mylène (s’adressant à Laurent) : A toi ! (rires) 


Laurent : Non, le problème du 5.1 c’est que ça demande une direction. Si vous envisagez du 5.1, il faudrait que les gens soient face à une scène. L’idée est effectivement de jouer avec ça, mais sans avoir de direction, mais d’avoir le même son où que soient les gens. Par contre, jouer avec le son, avec les basses, avec les effets… Ponctuer, entre des moments, des chansons, avec des effets de lumières, de sons, bien sûr… 


Thierry Suc : Le son va être habillé avec un jeune ingénieur du son très talentueux, avec lequel on a déjà travaillé, qui s’appelle Stéphane Bisson. 

 

Jean-Louis Gérard (MCM) : C’est aussi une question pour Laurent Boutonnat, quel est la couleur musicale de l’album, qu’est-ce qui vous a inspiré ? Vous étiez revenu avec un single aux sonorités électro… « L’Âme-Stram-Gram »… Qu’en-est-il cette fois-ci


Laurent Boutonnat : C’est difficile, c’est très difficile. On aime, Mylène et moi-même, les mélanges… C’est un album où il y a beaucoup de musiciens, un mélange de musiciens… de sons électroniques et d’instruments acoustiques


Mylène : Je vais t’interrompre… Mais il y a sans doute, par rapport aux autres albums, beaucoup plus de guitares. 


Laurent : Oui… beaucoup d’instruments … acoustiques ! (rires dans la salle). 

 

Jean-Christophe Fédérici (Star Club) : J’ai une question sur les concerts, vous vous déplacez assez souvent en concert. Est-ce qu’il y a un performer ou un concert récent qui vous a plu ou moins marquée ? Avez-vous une préférence scénique personnelle qui vous tient à cœur


Mylène : La première… Le premier groupe qui me vient à l’esprit, c’est U2, qui j’avoue et pour sa musique et pour la performance, la voix, l’âme… surtout, m’impressionne énormément. C’est toujours quand on vous pose la question qu’on a un énorme trou (rires). 


Laurent : Contrairement à ce que vous dites. Mylène ne va pas très très souvent en concert… 

 

Un journaliste : Je crois que vous êtes allée voir Madonna. Qu’en avez-vous pensé, est-ce que ça vous a inspiré


Mylène : Écoutez, je trouve que c’est évidemment une personne de grand talent, une grande professionnelle. Si je puis formuler une toute petite critique, je trouve que ça manque un tout petit peu de sentiment, manque d’âme… Maintenant, voilà, ce n’est pas à moi d’en juger. Vous me posez la question. J’y réponds. Mais néanmoins, c’est une personne, évidemment de grand talent

 

Daniel Beaucourt (Télé poche) : Contrairement à ce que dis ma consœur, vous n’avez pas de fan club en France, vous n’avez jamais voulu en avoir… 


Mylène : Non, je n’ai jamais souhaité… 

 

Daniel : Toutefois, il y a eu des publications qui, je sais pas, ont vu le jour, peut-être avec votre assentiment ou non. Je pense que l’Instant-Mag faisait partie de celles-là… 


Mylène : Qui est de qualité… 

 

Daniel : Justement, que vous évoque la fin de ce magazine


Mylène : La fin… Il y a une fin à tout. Donc, je la prends avec sérénité et je crois qu’ils ont l’intention de poursuivre un autre magazine, il me semble… 


Thierry Suc : Oui, ils en démarrent un autre. Mais comme rien n’est initié par Mylène, ni par son entourage, en fait, les fans qui décident de créer un fan club, peuvent le faire. On les a toujours laissé complètement libre de le faire. Et ceux qui décident d’arrêter quelque chose sont bien évidemment libres de le faire également. C’est leur choix de faire ou de ne pas faire

 

Daniel : Je pensais que vous aviez un droit de regard… 


Mylène : Non, absolument pas… 


Thierry Suc : Non, aucune ligne éditoriale n’est contrôlée, regardée… Ils font ce qu’ils veulent, ils disent ce qu’ils veulent… 

 

Gilles Médioni (L’Express) : je croyais que vous aviez des projets cinéma. Est-ce qu’ils sont mis entre parenthèses à cause de la scène


Mylène : Écoutez, j’ai été moi-même assez surprise de beaucoup d’annonces concernant le cinéma. Pour l’instant, il ne s’agit pas pour mois de faire de cinéma, en revanche, j’aime le cinéma. J’espère un jour faire un autre film et pourquoi pas m’essayer à la production, en tout cas, c’est un métier qui me passionne… C’est très très difficile, mais c’est un univers qui m’intéresse. 

 

Un journaliste (anonyme) : Laurent Boutonnat, n’avez-vous pas aussi un projet cinéma


Laurent Boutonnat : C’est  plus qu’un projet, j’ai un film en préparation. Il se tournera en mars prochain

 

Le journaliste : On peut savoir le sujet


Laurent : C’est une adaptation du roman de XIXème siècle qui s’appelle « Jacquou le Croquant » (Ndlr : cela a été un téléfilm célèbre des années 70 avec Eric Damain). 

 

Un journaliste (anonyme) : Pourquoi « Giorgino » n’est-il pas sorti en DVD ? C’est une question de droits


Laurent : Non, c’est que cela a été une histoire assez difficile à vivre, « Giorgino ». Ce film n’a pas marché du tout. A l’époque, j’ai presque financé moi-même 80 % de ce film, donc, il a fallu rebondir. J’ai pu en fait récupérer les droits de ce film, d’exploitation vidéo, etc. Et à ce moment-là, je n’avais eu qu’une envie, c’était prendre les droits, les mettre dans un tiroir, le fermer, et ne plus jamais en entendre parler. C’est aussi simple que ça. Peut-être qu’un jour, je le sortirai en DVD. Peut-être après un autre film… Voilà

 

Sophie (Too Much) : Je voudrais vous poser deux petites questions. La première était par rapport à l’album. J’avais entendu parler de collaborations sur les musiques avec d’autres artistes… 


Mylène : Absolument pas, non, jamais, jamais envisagé. 

 

Sophie : et la deuxième, c’était tout simplement ce que vous pensez de la biographie sur vous de Bernard… 


Mylène (Personne n’a entendu le nom) : Bernard qui ? (rires) C’était facile


(Éclat de rires général


Laurent (discrètement à Mylène) : Mais tu l’as lue, non


Mylène : (rires gênés) 

 

(Applaudissements de la salle

Mylène : Je vous remercie d’être venu en tout cas, merci beaucoup.

Barre de Séparation

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Mylène, un rêve …

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

19h
Mylène, un rêve … dans Mylène 2003 - 2004 10346373Catherine Battner remercie les journalistes. C’est fini. Mylène sort par la porte par laquelle elle était entrée. Les journalistes sont alors invités à aller dans un autre salon du premier étage pour prendre une coupe de champagne et une petite collation. Si Thierry Suc, Pascal Nègre restent pour répondre aux journalistes, Mylène et Laurent ne réapparaissent pas.
On se demande encore si l’on n’a pas rêvé… 

Interrogé par Le Matin lors du cocktail clôturant la conférence de presse, Pascal Nègre, le président de la compagnie Universal, distributrice des oeuvres de Mylène Farmer, confie avoir entendu quelques extraits d’«Avant que l’ombre…». «C’est assez étonnant, je pense que le public sera étonné», fait-il. Anxieux, avant la sortie de l’album en mars? «Un CD, ce n’est pas comme un film sur lequel la sanction du public tombe rapidement. Un CD, ça vit, son succès se bâtit dans la durée. Et puis Mylène Farmer est la seule chanteuse dont chaque album francophone s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires.» 

 

Barre de Séparation

   
Infos
La conférence s’est donc déroulée au Salon France-Amérique, dans la salle Washington.
La location de la salle aurait coûté 12.000 euros !
Plus d’informations sur le site
Salonsfranceameriques.abcsalles.com. 

 

 

Vidéo 

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