Le MOMENTS CLES de Mylène Farmer à STRASBOURG en 2013

Posté par francesca7 le 5 mai 2014

 

Que vous ayez ou non assisté à l’un des concerts de la tournée Timeless 2013, cette rubrique s’adresse à vous… Nous revenons ici sur les trente-neufs dates qui l’ont composée et sur tous ces instants qui ont donné, à chacune de ces soirées une saveur particulière : les « petits ratés » (bourdes, chutes, erreurs de paroles…), mais aussi les mots de Mylène, ses larmes, et ses instants d’émotion partagés avec son public….

DU 15 AU 16 OCTOBRE 2013 :  STRASBOURG – ZENITH EUROPE.

bandeau-33

Le mardi 15 octobre 2013 : La salle était complète (12 000 personnes), ce qui est intéressant à signaler dans la mesure où peu d’artistes réussissent à remplir entièrement ce Zénith, qui est le plus grand de France.

 

Le mercredi 16 octobre 2013 : Mise à part la chorégraphie de « Oui mais.. non », le danseur Manuel Gouffran étati absent sur toutes les autres chorégraphies. il a été remplacé par Christophe Danchaud, sauf sur « A l’ombre » et l’outro de « Je t’aime mélancolie », où les danseurs étaient juste au nombre de cinq.

Absence également de la choriste Johanna Manchec à partir de la deuxième moitié du spectacle.

 

JE CROIS QUE MES LARMES PARLENT A MA PLACE FINALEMENT, PAS BESOIN DE MOTS, MERCI POUR TOUTES CES EMOTIONS. ETRE ICI A MA PLACE EST UNE CHOSE MERVEILLEUSE DANS LA VIE ET JE REMERCIE LE CIEL TOUS LES JOURS, CROYEZ MOI .

MERCI POUR CE QUE VOUS ME DONNEZ

 

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 26

 

Publié dans Mylène Autrement, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Le MOMENTS CLES de Mylène Farmer à NANTES en 2013

Posté par francesca7 le 5 mai 2014

 

Que vous ayez ou non assisté à l’un des concerts de la tournée Timeless 2013, cette rubrique s’adresse à vous… Nous revenons ici sur les trente-neufs dates qui l’ont composée et sur tous ces instants qui ont donné, à chacune de ces soirées une saveur particulière : les « petits ratés » (bourdes, chutes, erreurs de paroles…), mais aussi les mots de Mylène, ses larmes, et ses instants d’émotion partagés avec son public….

DU 08 AU 12 OCTOBRE 2013 :  NANTES – ZENITH METROPOLE.

                                                                                                      amille

Le mardi 8 octobre 2013 : Impossible pour Mylène de finir « Je te dis tout » tant elle était émue. le public a pris le relais et Mylène l’en a remercié ; « Merci beaucoup. Merci pour toutes ces émotions, Merci d’être là ». Très forte émotion sur « Inséparables », Mylène n’a presque pas pu chanter le deuxième refrain.

 

Le mercredi 9 octobre 2013 : Mylène a très légèrement trébuché durant la descente des marches sur « A force de..  Sur « Elle a dit », souci de coordination entre Mylène et les musiciens au début de la chanson. La chanteuse, qui se retournait sans cesse vers le fond de la scène, n’était pas bien calée sur la musique.

Un technicien est venu rapidement à son secours alors qu’elle était en train de chanter. Mylène s’est excusée de ces soucis à la fin de la chanson : « Désolée pour ce petit problème technique. Je vais m’assurer que tout se passe bien dans ces oreilles si vous me le permettez. Merci (rires) Tout va bien ! Merci beaucoup (rires) Merci. Vous avez chaud ? Moi aussi (rires).

 

Le vendredi 11 octobre 2013 : A la fin de « Sans contrefaçon » et pour annoncer « Maman a tort » Mylène a dit : « Si je vous fais ça » ? en levant le pouce vers le haut (pour indiquer

« 1″) puis a continué en faisant le signe du « 2″, et celui du « 3″ avec ses doigts. Elle a ensuite dit : « il y a donc bien longtemps (rires) c’était ma première chanson. Nous nous sommes rencontrés. Il s’agit de « Maman a tort » . Mylène a alors chanté le premier couplet de la chanson a capella (habituellement, c’est lorsqu’elle chante le premier couplet pour la seconde fois) avant que la musique ne démarre et qu’elle propose au public : « Encore une fois » et chante une seconde fois le premier couplet de la chanson avec les spectateurs.

A la fin de « A l’ombre »… lorsque Mylène s’est penchée pour aider une petite fille à monter sur scène, elle a malencontreusement glissé avant de tomber à terre. Un danseur, Ivo Bauchiero, s’est alors précipité pour l’aider à se relever, manquant lui aussi de glisser. Mais plus de peur que de mal pour Mylène qui, prenant tout cela avec humour, a ajouté : « Une gamelle et une magnifique petite fille« . Enfin, juste avant « Inséparables », les spectateurs ont dû patienter le temps que deux techniciens balayent la scène en vitesse pour éviter un nouvel incident sans doute… même si l’un d ‘eux a également failli glisser durant l’opération nettoyage. Le public, voyant le temps passer, craignait alors que Mylène ne se soit fait mal lors de sa chute et ne puisse plus revenir. Fort heureusement, il n’en fut rien, et la chanteuse a pu assurer la fin du spectacle sans problème.

 

Le samedi 12 Octobre 2013 : Sur « Rêver » Mylène a laissé le public chanter le premier ainsi que le troisième et dernier refrain (alors qu’habituellement, elle laisse chanter le deuxième refrain au public), puis elle a ajouté : « C’est magnifique, merci beaucoup » Après le dernier « aimer » avec le public, elle a ajouté : « Et je vous aime Merci ».

Personnalité présente ce soir là : Louis Bodin.

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 pages 22-23-25

 

Publié dans Mylène Autrement, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Le MOMENTS CLES de Mylène Farmer à MONTPELLIER en 2013

Posté par francesca7 le 5 mai 2014

 

Que vous ayez ou non assisté à l’un des concerts de la tournée Timeless 2013, cette rubrique s’adresse à vous… Nous revenons ici sur les trente-neufs dates qui l’ont composée et sur tous ces instants qui ont donné, à chacune de ces soirées une saveur particulière : les « petits ratés » (bourdes, chutes, erreurs de paroles…), mais aussi les mots de Mylène, ses larmes, et ses instants d’émotion partagés avec son public….

DU 1er AU 05 OCTOBRE 2013 :  PARK et SUITES ARENA.

farmer_1

le mardi 1er Octobre 2013 : Erreur de paroles sur « A l’ombre » : « le froid se ferme » au lieu de « Mon cœur se ferme » dans le deuxième couplet. A la fin de la chanson, Mylène a dit : « Merci beaucoup, j’ai passé une soirée merveilleuse grâce à vous. Merci infiniment. Et bonsoir Et on reprend… » avant la reprise musicale du titre.

Le mercredi 02 Octobre 2013 : Erreur de paroles dans  le deuxième couplet de « C’est une belle journée » : Mylène a chanté ; « Voir la vie / Son côté pile / Oh philosophie / Dis-moi des élégies » au lieu de : « Tout est dit puisqu’en amour / Si c’est du lourd / Si le cœur léger / Des élégies toujours ».

Personnalités présentes ce soir là : le groupe Mutine.

 

Le samedi 5 Octobre 2013 : sur « Et pourtant… », erreur de paroles dans le premier couplet : « Un écran.. de toi » au lieu de : « Un éclat .. de toi ». Après la troisième reprise avec le public du refrain de « Désenchantée », Mylène s’est fait surprendre par la musique qui a redémarré, entrainant les spectateurs dans un nouvelle reprise. Mylène en a alors profité pour lancer une peluche dans le public.

Personnalité présente ce soir là : Hélène Mandroux (maire de Montpellier).

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 pages 22

Publié dans Mylène Autrement, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Le MOMENTS CLES de Mylène à LYON en 2013

Posté par francesca7 le 3 mai 2014

 

Que vous ayez ou non assisté à l’un des concerts de la tournée Timeless 2013, cette rubrique s’adresse à vous… Nous revenons ici sur les trente-neufs dates qui l’ont composée et sur tous ces instants qui ont donné, à chacune de ces soirées une saveur particulière : les « petits ratés » (bourdes, chutes, erreurs de paroles…), mais aussi les mots de Mylène, ses larmes, et ses instants d’émotion partagés avec son public….

DU 24 AU 28 SEPTEMBRE 2013 :  LYON – HALLE TONY GARNIER.

mylene-farmer-hall-tony-garnier_1koo2_l5cnr

Le mardi 24 septembre 2013 : La grande question des fans était de savoir si Gary Jules serait présent sur les dates de province ; la réponse semble être «oui », puisqu’il est bel et bine aux côtés de Mylène ce sir-là pour chanter « Mad World » et « Les Mots ».

Le mercredi 25 septembre 2013 : A la fin de « A l’ombre », Mylène a remercié l’équipe de la tournée : « Merci beaucoup, merci beaucoup ! Je voudrais en profiter pour remercier tous les musiciens qui sont à mes côtés, remercier tous les techniciens qui ont travaillé dur pour monter tout ce spectacle aussi, remercier Laurent Boutonnat, Thierry Suc, remercier tous ceux que j’aime, Anthony… et il y en a tant d’autres. Et merci à vous, public, infiniment. Et ma foi, c’est fin (rires). C’est la fin ! je vous aime, merci beaucoup. Par la suite, durant la reprise musicale, Mylène a remercié chacun de ses danseurs par un petit baiser. A compter de cette date, elle les remerciera chaque soir, à ce moment-là du show, d’une petite caresse sur l’épaule et/ou d’un petit baiser.

Les personnalités présentes ce soir là : Karine Ferri, Yoann Gourcuff, Mico (remixeur de « Du temps »).

Le vendredi 17 septembre 2013 : Erreur de paroles de Gary Jules sur « Les mots » ; dans son premier couple, le début de la phrase : « And to lives thats stoop to notice mine », a été remplacé par d’autres mots, une sorte de yaourt… seule a été chantée correctement la fin de la phrase (« to notice mine »).

Le samedi 28 septembre 2013 : Erreur de paroles sur « A l’ombre » : dans le deuxième couplet, Mylène a chanté : « Le froid se cabre / Le diable harcèle » au lieu de : « Mon cœur se ferme / le diable harcèle ». Par ailleurs, à la fin de la chanson, Mylène a remercié son public Lyonnais : « Merci beaucoup. Je voudrais vous remercier pour toutes ces soirées magnifiques que nous avons passées. Vous êtes un public merveilleux. J’ai beaucoup de chance. Beaucoup beaucoup de chance. Nous allons nous quitter. Je vous aime. Et puis (propos inaudibles…) Merci beaucoup »

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 pages 18-19-20

 

Publié dans Mylène Autrement, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Le MOMENTS CLES du Timeless 2013 de Mylène

Posté par francesca7 le 3 mai 2014

 

Que vous ayez ou non assisté à l’un des concerts de la tournée Timeless 2013, cette rubrique s’adresse à vous… Nous revenons ici sur les trente-neufs dates qui l’ont composée et sur tous ces instants qui ont donné, à chacune de ces soirées une saveur particulière : les « petits ratés » (bourdes, chutes, erreurs de paroles…), mais aussi les mots de Mylène, ses larmes, et ses instants d’émotion partagés avec son public….

DU 7 AU 21 SEPTEMBRE 2013 :  PARIS-PALAIS OMNISPORTS DE BERCY.

ob_123e81_banniere

Le 7 septembre, premier soir : les placeuses dans Bercy sont, ce soir-là, habillées d’un T-shirt bleu et d’une perruque blanche en clin d’œil à l’affiche de la tournée.

Les personnalités présentes ce soir là : Benoît Di Sabatino (son compagnon), Nathalie Rheims, Laurent Delahousse, Ysa Ferrer, Adel (2be3), Patricia, Nathaly et Bruno Aveilan, Josiane Balasko, Willy Rovelli, Vincent Lagfaf, KamelOuali, Michal, Edouard Collin, Jean Paul Gaultier, Jean-Luc Romero, Mika, Cyril Ferraud.

Le dimanche 8 septembre 2013 : pas mal d’erreur dans les paroles des chansons pour Mylène, des faux départs, et une très forte émotion sur « Je te dis tout », au point que Mylène s’est arrêtée de chanter lors du deuxième couplet (après « Je dis tout au vent ») et a laissé Yvan Cassar improviser quelques mesures, le temps qu’elle s’apaise, reprenant ensuite le couplet directement à ; « Mon amour / Je te dis tout ».

Et juste avant d’entamer « Rêver », Mylène a dit : « J’aimerais la chanter, la terminer sans pleurer. Qu’y puis-je ? Cette émotion vient de vous, du plus profond de mon âme, ne n’y peux rien, n’en déplaise à certains« .

Les personnalités présentes ce soir là : Lisa (la nièce de Mylène), Julien Doré, John Nollet, Nathalie Rhiems, Isabelle Boulay, François Ozon, Marie-Agnès Gillot, Caroline Loeb, Roberto Alagna, Orelsan, Willy rovelli, Edouard Collin, Patrick Le Lay, Laurent Artufel.

Le mardi 10 septembre 2013 : Mylène n’a rien dit ce soir-là pour annoncer « Maman a tort ». Elle a juste attendu que la musique démarre et a alors demandé au public, après avoir ri : « ça vous dit quelques chose ? On a faire durer le plaisir ? C’est à vous…«  Après avoir chanté une première fois le premier couplet avec les spectateurs et attendu le temps d’une très courte pause, Mylène a enchaîné directement en disant ; « …. (la musique a redémarré ultérieurement sur le « 3.. »), encourageant le public à chanter de nouveau le premier couplet avec elle. A partir de cette date, Mylène chantera systématiquement deux (ou exceptionnellement trois) fois le premier couplet avec les spectateurs.

Les personnalités présentes ce soir là : Max Guazzini, Anggun, Jennifer Ayache (Superbus), Mouloud Achour, Christophe Bongrand, Nicolas Canteloup, Pascal Nègre, Jean-Claude Camus, Max Boubil, Vincent Niclo, la chanteuse Irma.

Le mercredi 11 septembre 2013 : Mylène a passé une bonne partie du show à régler son boitier micro : quelques problèmes de retour son, sans doute. Les fans n’ayant pas oublié que le lendemain c’était l’anniversaire de Mylène, certains d’entre eux, situés en fosse or, lui ont offert un bouquet de fleurs durant « Désenchantée ». A la fin de la chanson, après les trois reprises du couplet et une fois la musique arrêtée (durant le noir), le public qui aurait bien aimé reprendre une quatrième fois, a commencé à chanter de nouveau le refrain. Mais les musiciens, tenus par le temps, n’ont malheureusement pas donné suite à ce désir et ont lancé « Bleu noir » (cela se reproduira sur d’autres dates de la tournée).

Les personnalités présentes ce soir là : Alizée, Shy’m, Emmanuel Moire, Stéphane Rotenberg, Bruno Julliard, Michel Boujenah, François Baroin, Michel-Edouard Leclerc, Christophe Beaugrand, Nathalie Rheims, K-Moro, Laurent Petitguillaume.

Le vendredi 13 septembre 2013 : Pour annoncer « Maman a tort », Mylène a dit : « Petit exercice de mémoire » puis tandis que les premières notes retentissaient sur scène : « Vous connaissez » Après avoir chanté une première fois le premier couplet avec le public, Mylène a laissé le public le chanter une seconde fois (à noter, à ce moment-là l’ajout de basse – comme dans la version longue de la chanson de 1984 – que l’on n’entendait pas les soirs précédent).

Les personnalités présentes ce soir là : Isabelle Nanty, Vincent Lindon, Elie Semoun, Franc Riester, Thierry Moreau, Jean Luc Romero, Gérard Louvin, Willy Rovelli.

Le samedi 14 septembre 2013 : Durant « Monkey Me » Mylène a pris un ballon en forme de tête de singe donné par un fan. Elle a voulu, à la fin de la chanson, le relancer dans le public… mais le ballon étant gonflé à l’hélium, difficile donc, de la faire aller ailleurs que dans les hauteurs de Bercy : J’AI PASSE UNE SOIREE MAGNIFIQUE GRACE A VOUS MERCI BEAUCOUP MERCI A TOUT LE MONDE JE VOUS AIME JE VOUS EMBRASSE !

ob_5f64c0_tim15

 

Les personnalités présentes ce soir là : Nathalie Rheims, Lisa (la nièce de Mylène), Dominique Besnehard, Pierre Palmade, Thomas Boissy, William Réjault, Thomas Joubert, Louis Delort.

Le mardi 17 septembre 2013 : sur le final de « Rêver », la mise en scène a été modifiée, et ce jusqu’à la fin de la tournée : au moment où le cercle descend et jette de la fumée sur Mylène, le rideau LED, habillé de teintes bleues, se referme désormais progressivement pendant que les plateformes où jouent les musiciens redescendent sur la scène (sur les dates précédentes après la disparition de Mylène dans la fumée, le rideau LED ne réapparaissait pas, les musiciens restaient visibles pour les spectateurs jusqu’à la fin du morceau, et les lumières s’éteignaient d’un coup sur scène après la dernière note).

Les personnalités présentes ce soir là : Xavier Bertrand, Alain Chamfort, Jean-Michel Jarre, Laurent Petitguillaume, Adeline Blondieau.

Le mercredi 18 septembre 2013 : Enorme bug ce soir-là : les robots sont restés au placard pour cause de panne électrique avant le début du concert. de fait, l’interlude durant lequel les robots sont à l’honneur, après « Oui mais .. non » a été remplacé par une prestation assurée par les choristes, les danseurs et les musiciens (le piano d’Yvan Cassar a été installé très rapidement par les techniciens), ce qui a permis à Mylène de se changer en coulisses avant de venir retrouver Gary Jules sur « Mad World ». Mylène s’est excusée bien entendu… « Nous sommes désolés, désolés, pour les incidents techniques que nous rencontrons ; les robots ne sont pas là. C’est très dommage. J’en suis vraiment désolée, mais nous allons passer une soirée merveilleuse quand même« .

Les personnalités présentes ce soir là : Line Renaud, Orlando, France Gall, Christophe Dechavanne, Alain Chamfort.

Le vendredi 20 septembre 2013 : Sur « XXL » pour la première fois depuis le 7 septembre, Mylène a retrouvé ses habitudes du Tour 2009 en s’agenouillant devant l’un de ses musiciens – le guitariste Bernard Gregory Suran Jr – suggérant un acte sexuel particulièrement apprécié de ces messieurs. Elle le refera sur certaines dates de la tournée, toujours avec le même musicien.

Les personnalités présentes ce soir là : Florence Foresti, Jean Rochefort, François-Xavier Demaison, Christophe Maé, Catherine Deneuve, Kamel Ouali, Clémence (la nièce de Mylène), Thomas Hugues, Billy, Arthur H, Jérôme Commandeur.

Le samedi 21 septembre 2013 : A la fin du duo « Les mots » et pour la première fois depuis le 7 septembre, Mylène a fait un petit baiser sur la bouche à Gary Jules en guise de remerciement. Elle le fera désormais sur toutes les dates jusqu’à la fin de la tournée.

Les personnalités présentes ce soir là : Luc Besson, Salman Rushdie, Maric-Olivier Fogiel, Jonathan Lambert, Elisabeth Levy, Olympe, Marcel Ruffo, Jean Hugue Anglade, Sylvie Testud, Benjamin Petrover, Leila Bekhti, Marguerite (la maman de Mylène), Brigitte (la sœur de Mylène), Lisa (la nièce de Mylène), Michel Gautier (le frère de Mylène), Ugo Di Sabatino (le fils de Benoît) et Christophe Di Sabatino (le frère de Benoît).

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 pages 14-15-16-18

Publié dans Mylène Autrement, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

REVIEW DU CONCERT TIMELESS 2013 (partie 1)

Posté par francesca7 le 1 mai 2014

 

à partir du 7 septembre 2013, Mylène a brassé large, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres de  chacun de ses albums et enchaînant les surprises, comme le duo virtuel avec Moby sur « Slipping Away (Crier la vie) », les duos réels avec Gary Jules, ou encore le Break « Maman a tort ». Quant aux chorégraphies de la chanteuse, moins nombreuses et énergiques qu’en 2009, elles furent largement compensées par sa présence scénique particulièrement remarquable : Mylène avait beaucoup d’amour à dire à son public. C’est chose faite, et nous espérons tous que ce Timeless 2013 ne sera pas le dernier …

IMG_0015

A FORCE DE….

Si l’ambiance et les couleurs de ce concert ne vont pas sans rappeler le Tour 1996 – un univers épuré, futuriste, composé de blanc, de transparence et de gris métallique – le premier morceau du show a également de quoi nous projeter dix sept ans en arrière ! « A force de mourir / Je n’ai pas su te dire / Que j’ai envie de vivre / Donner l’envie de vivre », clame Mylène à l’entame de ce Timeless 2013. « Plus loin plus haut / J’atteins mon astre / (je vertige de vivre) / plus loin plus haut / L‘esprit voyage / (Je vertige de vivre) », chantait-elle au tout début du concert en 1996 …. Dans les deux cas, une chanson énergique, entraînante, au rythme galopant, et criant un appel à la vie.

Mais il est temps, désormais, pour Mylène de quitter son vaisseau et de venir à la rencontre de son public. Tandis que le bas de l’accélérateur de particules s’est transformé en escalier, elle attend d’avoir chanté le premier couplet et d’entamer le refrain pour en descendre les marches. Laissant ses choristes prendre le relais sur certaines phrases de ce dernier, elle avance sur cette immense scène, s’y promène et assure le reste de la chanson seule, ses musiciens et ses choristes étant encore invisibles au milieu de ce décor très cinématographique rappelant aussi bien « 2001, l’Odyssée de l’espace » que « Stargate » ou « Alien ». Saluant son public puis frappant dans les mains lors du pont musical pour l’entraîner à faire la fête avec elle, Mylène se montre souriante et heureuse d’être là. Sa voix est plus assurée et plus dense qu’à l’habitude ; sans conteste, elle l’a beaucoup travaillé aux côtés de sa coach vocal, Karen Nimereal, et a pour cette série de concerts, davantage misé dessus que sur les chorégraphies.

Mylene-Farmer_inside_right_content_pm_v8

COMME J’AI MAL

Interprétée pour la première et dernière fois sur scène lors du Tour 1996, « Comme j’ai mal »=, quatrième single extrait de l’album « Anamorphosée » (1995), fait sa réapparition en live lors de ce Timeless 2013. L’occasion pour Mylène, de délaisser sa cape et de dévoiler l’entièreté de son costume signé Jean Paul Gaultier ; et l’occasion, pour le public, de découvrir, durant le pont musical, les musiciens qui surgissent des dessous de scène pendant que les éléments de l’accélérateur de particules se séparent pour retrouver leur place initiale.

L’apparition de « Comme j’ai mal » juste après « A force de… » dans la setliste de ce spectacle est particulièrement remarquable ; il est en effet davantage question, dans ce titre, de la mort suivi d’une renaissance (dont-on y lira l’évocation du suicide comme libération ou plutôt l’idée d’une réincarnation » ?) Que d’une ode à la joie, au bonheur et à l’envie de vivre ; deux chansons aux thèmes radicalement opposés, qui se suivent et mettent en exergue l’un des nombreux paradoxes propres à la chanteuse…

C’EST UNE BELLE JOURNEE

Alors que l’univers étoilé fait sa réapparition sur l’écran géant, d’étranges créatures s’invitent sur scène durant l’introduction réorchestrée de « c’est une belle journée » ; deux robots qui pointent leurs yeux rouges et menaçants sur nous, encadrant  une Mylène qui, dans la même tenue que « Comme j’ai mal », semble attendre qu’ils finissent leur « inspection » du public pour avancer davantage vers celui-ci. Mais bientôt, les premières  mesures de piano se font entendre, et tandis que la chanteuse regarde avec sourire et bienveillance ses deux « gardes du corps » effectuer un drôle de ballet, elle débute, à son tour, une chorégraphie. Les deux robots, comme envoûtés, l’observent, puis se mettent à bouger avec elle, rejoints dès la moitié su premier couplet par les danseurs qui patientaient jusqu’alors de part et d’autre de la scène.

timeless-620x330

Premier tableau chorégraphié de ce Timeless 2013, « C’est une belle journée » est un titre que nous avons pu découvrir sur le best of « Les mots » en 2001, et qui a connu un beau succès tant auprès des fans de Mylène que du grand public lors de sa sortie en 2002. Ce titre méritait donc de vivre à nouveau sur scène, puisque sa première et jusqu’alors unique interprétation en live remontait à 2006, durant a série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy. Si, en 2006, huit danseuses entouraient Mylène seulement six danseurs l’encadrent cette fois-ci, les deux robots faisant office de remplaçants des deux éléments manquants. Il n’en reste pas moins que, pour cette version 2013, Mylène a fait le choix de reprendre la même chorégraphie que celle effectuée à Bercy il y a sept ans, laquelle diffère quelque peu de celle proposée en télévision (dans le Hit Machine sur M6, le 27 avril 2002, puis dans l’émission Zidane Ela sur France 2, le 19 mai 2002). Sur scène en effet, la chanteuse ne tombe pas dans les bras de ses danseurs durant le refrain, mais laisse le soin à ces derniers de le faire « entre eux ». Par ailleurs, durant le pont, ni Mylène ni ses danseurs ne s’accroupissent ; en revanche, la chanteuse s’assied sur les genoux de ses acolytes avant de se relever et de balancer les bras.

Comme « Désenchantée », « C’est une belle journée » est une chanson qui comporte un paradoxe frappant ; celui d’allier une mélodie entraînante et enjouée à des paroles très sombres évoquant ici le mal-être et le suicide. Si, en ce sens, elles s’inscrivent dans la lignée de « Comme j’ai mal », elles contrastent néanmoins, et là encore, avec celles de « A force de… »

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 6

Publié dans Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

REVIEW DU CONCERT TIMELESS 2013 (partie 2)

Posté par francesca7 le 1 mai 2014

 

à partir du 7 septembre 2013, Mylène a brassé large pour la Tournée TIMELESS, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres de  chacun de ses albums et enchaînant les surprises, la suite de sa sélection :

mylene-farmer-2009-monkey-004

MONKEY ME

Il aura fallu patienter de nombreux mois pour que « Monkey Me », troisième single extrait du dernier album de Mylène, sorte enfin dans les bacs. Selon les sondages réalisés auprès des fans, ce titre reste l’un de leurs préférés de cet opus mais aussi l’un des plus attendus sur scènes. Joli cadeau donc, que Mylène fait ici à son public. 

Petite particularité  notable ; pas de noir ni de silence absolu entre la fin de « c’est une belle journée » et « Monkey Me », mais un enchaînement musical direct, assuré par quelques mesures de synthétiseur, de charleston puis de guitare saccadée, qui brouillent les pistes pour le spectateur qui se demande alors de quelle chanson il peut bien s’agir ici, avant de découvrir les premières notes de « Monkey Me ». Pour ce titre, Mylène délaisse ses robots et ses danseurs et opte pour une mise en scène sobre aux jeux de lumières rouges et dorées qui permettent une véritable mise à l’honneur de la chanson. Toujours vêtue du même costume, encadrée de ses deux guitaristes et de son bassiste, la chanteuse se place au centre de la scène, face à son micro-pied, ce qui ne l’empêche pas, cependant, de partir à la rencontre de son public.

 

SLIPPING AWAY (CRIER LA VIE) (EN DUO VIRTUEL AVEC MOBY)

 Mylène et Thierry Suc nous avaient promis des surprises pour ce Timeless 2013. Autant dire qu’ils nous ont gâtés. Après les robots, c’st au tour de Moby de faire son apparition sur scène à travers l’écran géant du spectacle pour interpréter, avec Mylène, leur célèbre premier duo « Slipping Away » (Crier la vie). Sorti en septembre 2006, ce single a rencontré un succès de taille auprès du public et restait l’un des grands absents du Tour 2009. 

Alors que les premières notes de la chanson résonnent dans la salle, nous voyons apparaître, sur l’écran, le crâne de Moby, de dos et en très gros plan. Puis c’est en majorité son visage, éternellement impassible, qu’il nous offre durant tout le temps de la chanson à travers des images inédites, sans doute filmées pour l’occasion. Mylène, seule sur scène, éclairée par des jets de lumière blanche faisant écho aux couleurs plutôt froides qui règnent sur l’écran, assure ses couplets avec brio.

Etait-ce la volonté des deux artistes que la chanson soit ainsi présentée sur scène, ou Moby n’a-t-il pu être physiquement aux côtés de Mylène pour d’autres raisons ? Quoiqu’il en soit, outre le plaisir de retrouver enfin ce titre interpréter en live, ce tableau s’inscrit parfaitement dans le scénario de ce Timeless 2013, la présence virtuelle de Moby ajoutant en effet au caractère fantastique du show.

 

moby_concert_12 (1024x768)

ELLE A DIT / L’AMOUR N’EST RIEN

Encore une fois, Mylène a choisi la sobriété pour l’interprétation de « Elle a dit », titre qui ouvre son dernier album « Monkey Me », pas de chorégraphie, pas d’artifices sur scène, juste un éclairage dans les tons violets et une Mylène debout, au milieu de la scène, face à  son micro-pied. Honneur au texte donc, pour cette chanson qui traite d’homosexualité féminine et de la difficulté à accepter et vivre sa différence dans notre société. Inspirée, a priori, de la bande dessinée de Julie Maroch, « Le bleu est une couleur chaude », il aurait été délicat pour Mylène de passer à côté de ce titre sur scène pour deux raisons : non seulement celui-ci est assez populaire auprès de ses fans, mais il fait également écho au film d’Abdellatif Kechiche, « La vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2″, librement inspiré de l’oeuvre de Julie Maroch, et sorti en pleine tournée, le 9 octobre 2013, après s’être fait palmer d’or à Cannes lors de la cérémonie 2013 du célèbre festival.

En Russie cependant, lors des concerts à Moscou (le 1er novembre  2013) et à Saint-Pétersbourg (le 4 novembre 2013), exit « Elle a dit » et bienvenue à « l’amour n’est rien… » Lors du Tour 2009 déjà, la star avait offert cette chanson en remplacement de « A quoi je sers » lors de ses concerts à Saint-Pétersbourg (le 28 juin 2009) et Moscou (le 1er juillet 2009) en raison de sa grande popularité auprès du public russe. Et si, le 27 octobre 2013 à Minsk (en Biélorussie), « l’amour n’est rien… » a également été – comme en Russie – chantée entre « Slipping Away » et « Oui mais..non », « Elle a dit » a bien été interprétée, mais à la place de « Bleu noir » cette fois-ci et sans bras métallique ni nacelle.

Mylène aurait-elle pris goût, en Russie et Biélorussie, à chanter « l’amour n’est rien… » ? Tout porte à le croire puisque ce titre, a, par la suite, définitivement rejoint la setlist des spectacles jusqu’à la fin de la tournée, le 6 décembre, au Palais Nikaïa à Nice. Pour cette chanson, Mylène a de nouveau fait le choix de la simplicité dans la mise en scène : tandis que l’écran géant s’habille de rouge (excepté durant le pont musical où il se retrouve envahi d’une pluie de lumière blanche), plusieurs séries de projecteurs éclairent la scène pendant que la chanteuse s’y promène en interprétant le titre.

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 7

 

Publié dans Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

REVIEW DU CONCERT TIMELESS 2013 (partie 3)

Posté par francesca7 le 29 avril 2014

 

A partir du 7 septembre 2013, Mylène a brassé large pour la Tournée TIMELESS, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres, repris ici sur ce blog, de  chacun de ses albums et enchaînant les surprises, voici la suite de sa sélection au Timeless 2013:

timeless-2013-photo-03

OUI MAIS… NON

Voici l’un des titres les plus populaires de la tournée. Premier single extrait de l’album « bleu noir », « oui mais … non » n’avait bénéficié que d’une seule représentation publique, le 22 janvier 2011 aux NRJ  Awards, avant d’être enfin interprétée sur scène lors de ce TIMELESS 2013, face à des spectateurs visiblement conquis dès les premières notes.

 

Reprenant la mise en scène du clip signé Chris Sweeney – Mylène assise dans un fauteuil est entourée de danseurs, la chorégraphie de David Leighton a été, pour le coup, modifiée, mais reste largement dans la veine  de l’originale. En fond visuel, l’écran géant nous offre des ombres chinoises (n’allant pas sans rappeler le décor du tour 2009 d’ailleurs) s’animant au rythme de la chanson et reprenant le spas des danseurs sur scène. Un titre énergique qui a mis le feu chaque soir de la tournée, et qui méritera sans conteste de retrouver sa place lors des prochains concerts de Mylène.

 

INTERLUDE

 

C’est désormais un classique des concerts de Mylène Farmer : un interlude musical mettant à l’honneur les danseurs et les lumières .. Et très utile à l’artiste pour se changer en coulisses ; c’est de nouveau le cas pour cette tournée. Débutant sur un doux remix électro du « Trio opus 100″ de Schubert, ce ne sont pas les danseurs mais plutôt les robots qui sont mis en avant cette fois-ci. Encadrées par des lasers bleus qui envahissent la salle, deux créatures sortent d’abor des abysses de la scène et entament un ballet sur ce morceau classique aux teintes mélancoliques, avant d’être rejoints par trois autres robots dans cette danse langoureuse. Mais bientôt, la musique de Schubert s’efface, le rythme et les lasers s’accélèrent, tandis que les robots nous offrent une chorégraphie beaucoup plus saccadée et nerveuse. Sur l’écran géant, des étincelles sont projetées puis disparaissent, avant de laisser place à des jeux de lumière aux pouvoirs hypnotiques directement envoyés des éléments de l’accélérateur de particules ; puis la musique s’arrête, les robots s’endorment, et le calme revient sur scène ; il est temps, désormais, d’en venir à la partie la plus intime du concret, le piano-voix.

 

thumbs_timeless-2013-gayant-expo-douai-23-novembre-201MAD WORLD (EN DUO AVEC GARY JULES)

 

Dans la salle, le noir absolu, puis les premières notes du piano d’Yvan Cassar résonnent tandis que les portes qui trônent de chaque côté de la scène s’habillent d’une lumière bleue. La mélodie est triste… nous nous attendons à voir Mylène arriver pour interpréter l’un des ballades de son répertoires. Mais c’es à une surprise supplémentaire que nous avons droit : sur la scène, un homme est là, seul. Le visage encore invisible, il entame de sa voix mêlant force et fragilité les paroles d’une chanson de Tears for Fears, « Mad World ». Puis son visage nous est enfin révélé : il s’agit de Gary Jules, bientôt rejoint par Mylène, qui arrive du fond de la scène, désormais habillée d’une robe en strass échancrée, laissant entrevois ses jambes.

 

Auteur-compositeur-interprète, Gary Jules est californien. A la tête de plusieurs albums (« Greetings from the Side » en 1998, « Trading Snakeoil for Wolftickets » en 2002, « Gary Jules » en 2006, et « Brid » en 2008) il s’est mondialement fait connaître grâce à sa reprise de « Made World » que l’on retrouve tout d’abord sur la bande originale du film « Donnie Darko », sortie en 2001, mais également sur son album, « Tradding Snakeoil for Wolftickets » l’année suivante. En 2003, le titre est réédité en Angleterre où il devient un tube que l’on entendra par la suite dans de nombreuses séries américaines comme « Smallville », « Jerricho », « Les experts » et « FBI : portés disparus », ou encore dans la publicité du jeu « Gears of War ».

 

 LES MOTS (EN DUO AVEC GARY JULES) 

Depuis sa sortie en 2001, le tube « Les Mots » n’a été interprété qu’une seule fois sur scène, lors de la série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy, en 2006. Si nous pouvions nous attendre, à cette occasion, à voir apparaître Seal pour la chanter aux côtés de Mylène, il n’en fut rien. C’est en effet Abraham Laboriel Jr, son batteur, qui prit le relais. Pour Timeless 2013, Mylène a souhaité reprendre ce titre. Mais là encore, Seal ne fut pas au rendez-vous, puisque lors de cette tournée, c’est Gary Jules qui en assura l’interprétation. 

Sur scène, tandis qu’yvan Cassar joue les premières notes, Mylène et le chanteur se tiennent côte à côte. Comme à l’accoutumée, le duo est lancé par Mylène, et Gary Jules la rejoint lors du deuxième couplet. Le couple fonctionne bien, l’alchimie des deux voix est là, et la complicité évidente. Une belle réussite pour cette deuxième fois où Mylène fait intervenir un autre artiste (extérieur à l’équipe de la tournée) sur scène. La première occasion remonte à décembre 1996, lorsque la star invita Khaled à venir chanter avec elle la reprise de la chanson de Polnareff, « La poupée qui fait non », à Genève et à Paris Bercy.

 téléchargement (10)

JE TE DIS TOUT 

Après avoir salué Gary Jules, Mylène, seule, s’en va aux côté d’Yvan Cassar (qui n’a pas bougé du côté droit de la scène depuis le début de cette séquence piano-vois), afin d’interpréter l’un des plus beaux titres de son répertoire, « Je te dis tout ». Deuxième extrait de « Monkey Me », son dernier album, cette chanson, dont les paroles lourdes de sens semblent s’adresser à un enfant, a bénéficié d’une représentation publique unique lors des NRJ Music Awards, le 26 Janvier 2013. Un vidéo-clip signé François Hanss fut également tourné, dont plusieurs éléments faisaient référence à la grande période des clips de Mylène dans les années 80, et dans lequel la coiffure qu’elle y arborait rappelle celle choisie pour ce Timeless 2013. 

Sur scène, l’interprétation est plus lente que la version studio et l’introduction au piano revisitée. Quant à la sobriété offerte par la mise en scène, elle confère à la chanson une émotion d’autant plus palpable dans la vie de Mylène que cette dernière a chois, pour ce live, de nous la livrer entièrement en acoustique. 

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 8

Publié dans Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

REVIEW DU CONCERT TIMELESS 2013 (partie 4)

Posté par francesca7 le 29 avril 2014

 

A partir du 7 septembre 2013, Mylène a brassé large pour la Tournée TIMELESS, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres, repris ici sur ce blog, de  chacun de ses albums et enchaînant les surprises, voici la suite de sa sélection au Timeless 2013:

ET POURTANT….

Si le public pouvait d’attendre à « Rêve ou « Ainsi soit je… » comme quatrième titre de ce piano-voix, il n’en fut rien puisque, encore une fois, Mylène a préféré la surprise en nous proposant la ballade qui clôt officiellement l’album « Avant que l’ombre… », sorti en 2005 : « Et pourtant … » . Lors de ce Timeless 2013, c’est celle avec laquelle la chanteuse a choisi de terminer la séquence piano-voix de son show

Une chanson qui met à l’épreuve la fragilité de sa voix lorsqu’elle monte dans les aigus et se brise, sur des paroles chantant l’espoir en l’amour malgré la peine, les doutes et les déceptions. A la fin, Mylène s’en va en coulisses, laissant Yvan Cassar nous offrir une envolée lyrique au piano. Un peu d e calme avant la tempête qui va de nouveau déferler sur scène quelques instants plus tard….

timeless-2013_backdrops_desenchantee_02

DESENCHANTEE

L’écran géant se remplit d’une pluie d’étoiles blanches défilant à toute vitesse puis est entièrement envahi de rouge lorsque les premières mesures de « Désenchantée » se font entendre. Dans la salle, c’est l’effervescence. Depuis le Tour 1996, le public attend toujours avec autant de ferveur ce qui reste à ce jour le plus grand tube de la chanteuse. Indétrônable « Désenchantée », aux paroles si pessimistes et malheureusement toujours d’actualité (vingt-deux ans après avoir été écrites), mais dont le rythme et la mélodie si efficaces réussissent toujours à soulever les foules, chaque soir de concert…

Tout de noir vêtue, Mylène marche seule vers son public, arrivant du fond de lala scène pour entamer la chanson, tandis que ses danseurs, d’abord recroquevillés dans leur camisole blanche, l’attendent pour se lever et se balancer, comme des pantins avant de s’agiter et se libérer de leurs liens durant le premier refrain. Sur l’écran géant, plusieurs araignées métalliques ont fait leur apparition (« araignée du matin, chagrin, araignées du soir, espoir » ?). C’est l’une d’elles qui accompagnera ensuite majoritairement la chanson en se promenant sur sa toile, semblant presque s’amuser à suivre le rythme du titre. Sur scène, le deuxième couplet est l’occasion de découvrir à quel point la chorégraphie, très revisitée, est devenue sportive, bien que reprenant des pas de l’originale, lors des refrains et du pont musical. Le cocktail est efficace et le public conquis. « Désenchantée » version 2013 est une belle réussite visuelle, soutenue par une réorchestration intéressante.

 

BLEU NOIR / ELLE A DIT

Outre le concert du 27 octobre 2013 à Minsk, en Biélorussie, où ce titre a été remplacé par « Elle a dit » (chanté sur scène sans bras métallique ni nacelle, comme en France), « Bleu noir » deuxième single extrait de l’album du même nom sortie en 2010, était présent dans la setlist de chaque concert de la tournée. Sa mise en scène en était tout à fait remarquable, puisque Mylène rejoignait tous les soirs la gauche de la scène et montait sur une plate-forme attachée à un bras métallique qui, durant la chanson, survolait le public de la fosse. L’occasion pour la star de voir ses fans « d’en haut » et de connaître un véritable moment d’osmose avec eux.

Cet élément de décor rappelle quelque peu celui du Tour 1996, lorsque sur la chanson finale, « XXL », Mylène montait sur une petite plate-forme qui se situaient en avancée de scène et s’élevait dans les airs durant la chanson. Il évoque également celui de la série de concerts Avant que l’ombre… A Bercy, où pour le titre « Ange parle-moi » la chanteuse arrivait d’en haut à gauche de Bercy, dans une nacelle reliée à des rails cachés dans les plafonds de la salle et qui survolait tout le public jusqu’à la déposer sur la deuxième scène cruciforme occupant une partie de la fosse.

desenchantee_master_mix_1_130909_41

DIABOLIQUE MON ANGE

« Diabolique mon Ange » est l’une des chansons les plus marquantes de l’album « Bleu noir ». La musique, à la fois mélancolique et tragique – signée Darius Keeler et Danny Griffiths du groupe Archives- habille des paroles particulièrement sombres semblant évoquer le suicide par défenestration après une déception amoureuse. Si ce titre ne fut pas un single extrait de « Bleu noir », il aura connu une existence sur scène lui permettant de devenir le premier extrait de l’album live « Timeless 2013″. Une belle revanche !

Alors que l’introduction débute, la salle est soudainement plongée dans des ténèbres aux teintes bleutées. Seuls deux spots envoient des rais de lumière formant une croix au-dessus de Mylène qui est là, debout, au milieu de la scène, ne nous offrant d’abord que sa silhouette. Ce n’est que vers la moitié du titre que d’autres éléments de décor interviennent : ainsi les trapèzes de l’accélérateur de particules se couvrent-ils de rouge feu pour descendre ensuite, telle une menace, au-dessus des musiciens, avant de se redresser et de lancer des éclairs de lumière vers Mylène. Par la suite, tandis que la chanteuse part rejoindre les coulisses, ils retrouvent les hauteurs de la salle pendant que d’immenses flammes vertes envahissent l’écran géant et que les musiciens rejouent les mesures du refrain. Le point final de la chanson est donné lorsque la musique s’arrête et que ne reste que la croix formée par les deux jets de lumière. Une mise en scène qui va crescendo et qui accompagne parfaitement la montée en puissance de texte, dont Mylène nous offre ici une interprétation poignante.

 

SANS CONTREFACON

Autre grand classique et incontournable tube que Mylène nous propose systématiquement sur scène depuis le début de sa carrière (excepté lors du Mylenium Tour où seule une partie de la chanson était glissée dans un medley), « Sans contrefaçon » s’invite à cet instant-là du show, apportant un peu de légèreté après « Diabolique mon ange ».

Sur l’écran géant, une boule rouge de lumière s’installe tandis que, sur la scène éclairée de lumières dorées, des danseurs prennent place, armés d’un bâton et habillés d’une robe rouge façon samouraï laissant entrevoir leur torse et leurs épaules. Ils débutent une chorégraphie très martiale alors que les premières notes de la chanson se font entendre. Mylène arrive sur scène, elle aussi habillée d’une robe rouge, et rejoint ses danseurs dont la chorégraphie mélange désormais des éléments de l’originale à des gestes plus guerriers. Pour cette tournée, la chanteuse a énormément simplifié et restreint ses pas sur cette chanson… nous sommes ben loin de l’énergie du Tour 2009. Cependant, la réorchestration est de mise et, comme un rappel du « Libertine » version 2009, les choristes se laissent aller à quelques « Ya ya hi yé oh » pour agrémenter le pont musical, pendant que Mylène se fait porter par ses danseurs ayant formé une assise avec leur bâton.

MAMAN A TORT (EXTRAIT)

Voici l’une des surprises les plus sympathiques de ce Timeless 2013 : le retour de « Maman a trot » sur scène. Un titre qui s’inscrit directement dans la lignée de « Sans contrefaçon » tant il y est question d’ambiguïté sexuelle. Mais à l’instar du Mylenium Tour, durant lequel la chanson était glissée au milieu d’un medley et donc tronquée, le titre ne fut pas, encore une fois, proposé en entier. Mylène amorçant en effet le premier couplet pour inviter ensuite le public à le chanter, avant de s’arrêter là, comme « amusée » de laisser ses fans quelque peu frustrés de ne pouvoir continuer sur le refrain… notons cependant que mises à part les premières dates de la tournée, Mylène a systématiquement chanté une deuxième (voire une troisième) fois ce premier couplet avec les spectateurs, à la fin duquel elle se libérait de la partie « jupe » de son costume, laissant alors davantage voir ses jambes habillées de cuissardes rouges.

maxresdefault

Excepté le Tour 1989 donc, jamais « Maman a tort » n’aura connu une interprétation intégrale sur scène. Un fait étonnant, tant cette chanson, qui lança la carrière de Mylène en 1984, semble être l’une de celles que son public apprécie tout particulièrement … Mais un joli clin d’œil quand même, auquel n’eurent cependant pas droit les spectateur de Minsk (le 27 octobre 2013), Moscou (le 1er novembre 2013) et Saint-Pétersbourg (le 4 novembre 2013).

JE T’AIME MELANCOLIE

Après ce petite aparté très eighties, retour à un titre des années 90 avec « Je t’aime mélancolie ». Outre les concerts russes du Mylenium Tour et celui du 28 juin 2009 à Saint-Pétersbourg (lors du Tour 2009), durant lesquels Mylène l’a chanté, ce single extrait de l’album « l’autre… » (1991) n’a été repris que deux fois sur scène : pendant le Tour 1996, et durant la série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy, en 2006. Lors de cette dernière prestation d’ailleurs, la star dansait relativement peu, comparativement à celle du Tour 1996 dont la chorégraphie était très proche de ce qui était proposé pour les passages télévisés en 1991 et 1992 afin de défendre le titre.

Si Timeless 2013 nous offre de nouveau une version chorégraphiée, quelques changements sont néanmoins notables ; alors que nous retrouvons ben les pas d’origine durant les refrains et le deuxième couplet (à part le bras d’honneur qui a été remplacé par un doigt d’honneur exécuté uniquement par les danseurs), l’introduction, le premier couplet, et la fin de la chanson sont, en revanche, l’occasion de quelques nouveautés. Quant au pont musical, Mylène le dansait, selon les soirs, en entier, partiellement ou pas du tout, pendant que ses danseurs, eux, reprenaient systématiquement les pas et mouvements de la célèbre chorégraphie. Sur l’écran géant, majoritairement rempli de rouge, apparaissent des paires de ciseaux, des roues de vélo, des gants de box (un petit clin d’oeil au clip ) ou encore des engrenages d’horloge que l’on retrouve ensuite dans un cerveau proche d’exploser : une manière comme une autre d’illustrer la « prise de tête ». A la toute fin de la chanson, Mylène s’évade en coulisses, laissant ses musiciens jouer un outro sur lequel les danseurs se présentent au public à travers une prestation très hip-hop.

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 10

Publié dans Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

REVIEW DU CONCERT TIMELESS 2013 de Mylène (partie 5)

Posté par francesca7 le 28 avril 2014

 

A partir du 7 septembre 2013, Mylène a brassé large pour la Tournée TIMELESS, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres, repris ici sur ce blog, de  chacun de ses albums et enchaînant les surprises, voici la suite de sa sélection au Timeless 2013:

dessin-john-nollet-coiffure-mylene-farmer-concerts-timeless-2013-001

XXL

Excepté le Mylenium Tour, « XXL » apparaît dans la setlist de toutes les tournées de Mylène depuis le Tour 1996. Seule cette première interprétation, d’ailleurs était chorégraphiée, la chanteuse ayant préféré, par la suite, se passer de ses danseurs pour ce titre. Si c’est nouveau le cas lors de cette tournée, l’énergie qui se dégage de « XXL » version 2013 est bel et bien au rendez-vous.

Alors qu’un cercle de lumière jaillit du haut de la scène, Mylène, désormais vêtue d’un tailleur pantalon noir agrémenté d’un veston et d’une cravate de la même couleur, entame les paroles de « XXL » sur une réorchestration tout en douceur à la guitare. Celle-ci sera de mise jusqu’à la fin du premier refrain, durant lequel le cercle de lumière descend et vient se placer à l’arrière de la chanteuse, s‘habillant ainsi d’un halo de blancheur. Mais lorsque arrive le second couplet, et à la surprise générale, c’est l’introduction rock originale de la chanson qui démarre. La musique, qui retrouve alors les arrangements que nous lui connaissons, s’énerve et s’accélère, tandis que l’écran géant et les éléments de l’accélérateur de particules, désormais relevés, bombardent les spectateurs de lumière blanche. Le ton est donné ; héros de question de pousser ce cri d’amour féministe de façon gentillette. Et encore une fois, le public se laisse prendre au jeu et scande « On veut de l’amour XXL » sans relâche jusqu’à la fin avec Mylène.

A L’OMBRE

Premier single extrait du dernier album de Mylène, « A l’ombre » a énormément divisé les fans de la chanteuse. L’introduction – une espèce de son de trompette que l’on croirait sortie d’un téléphone Nokhia du début des années 2000 – a en effet majoritairement déplu, et le titre, qui fut parfois qualifié d’aussi efficace que « Désenchantée » en son temps, n’a pas remué les foules outre mesure lors de sa sortie dans les bacs. Le tout accompagné d’un clip dans lequel nous découvrions l’œuvre d’Olivier de Sagazan pouvant créer, chez certains, un sentiment de malaise, tant les images que l’on y croyait étaient parfois dérangeantes (mais tel était le but, nous dira-t-on).

Pourtant, « A l’ombre » se révèle un titre plutôt efficace en concert. Son rythme soutenu et dynamique – de nouveau accompagné, sur l’écran géant, par des images d’Olivier de Sagazan et, sur scène, par des danseurs effectuant une chorégraphie dont les mouvements et les pas sont fortement inspirés de ceux du clip – contraste avec celui de Mylène qui a préféré l’interpréter en se promenant simplement sur la scène. Son costume – le même que sur « XXL » – rappelle évidemment celui qu’elle porte dans le clip, bien qu’elle ait choisi, pour l’occasion, d’en ôter la verte et de la tenir d’une main sur son épaule. A la fin du titre, tandis que les danseurs se tiennent immobiles sur scène, la musique redémarre et les bulles remplies de fumée descendent du plafond de la salle …

Farmerbercy8

INSEPARABLES / INSEPRABLES

Retour au calme pour la dernière chanson du show avant le traditionnel rappel. Pour cet avant-dernier tableau, la scène est désormais habillée de teintes bleutées tandis que, sur l’écran géant, d’étranges formes apparaissent, laissant parfois deviner un visage. Comme un « au revoir » et un message d’amour à son public, Mylène vêtue d’une robe blanche et ivoire, courte devant, longue derrière, a choisi d’interpréter « inséparables », la toute dernière chanson (bonus) que nous retrouvons sur l’album « bleu noir » et dont la musique est signée Moby. Le message est clair pour les spectateurs qui, chaque soir, ne peuvent s’empêcher de réagir aux paroles lorsque la chanteuse entonne ; « je sais bien que c’est le signe .. / tout s’arrête ici » ou encore : « moi je sais que c’était toi… / et tu vas me manquer… »

En revanche, lors de ses concerts en Biélorussie (à Minsk, le 27 octobre 2013) et en Russie (à Moscou, le 1er novembre 2013 puis à Saint-Pétersbourg le 4 novembre 2013), la chanson fut remplacée par « Inseparables », la jumelle anglaise de « inséparables », dont, pour le coup, parles et musiques sont signées Moby. Qu’importe le version, cet avant-dernier titre du spectacle fut également l’occasion pour les cinq robots de faire, eux aussi, leurs adieux au public chaque soir de la tournée, à travers une ample révérence…

1240608_226224624202872_1865455656_n

REVER

Dernière chanson et dernière énorme surprise de ce Timeless 2013 : « Rêver ». A l’instar des concerts en stades du Tour 2009, où Mylène avait laissé coi son public en clôturant le show avec « Désenchantée », la présence de « Rêver » en toute fin de setlist a également surpris, certains s’étonnant d’ailleurs de ne pas l’avoir retrouvée plus tôt dans le spectacle – comme lors du Tour 1996 et le Mylenium Tour) ou à la place désormais habituelle, lors de la traditionnelle séquence piano-voix (comme ce fut le cas lors de la série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy en 2006, et le Tour 2009).

Mylène a donc choisi – contrairement au Tour 2009 qui finissait sur le constat d’une génération « désenchantée » – de terminer son concert sur un message d’espoir. Côté mis en scène, la chanteuse a opté pour la simplicité puisqu’elle se tient seule, face à son public, pour interpréter ce titre, à la fin duquel le cercle métallique (que nous retrouvions sur « XXL ») descend doucement et s’arrête au-dessus d’elle. Après avoir entonné le dernier mot de la chanson (« aimer ») avec les spectateurs, Mylène disparaît dans un nuage de fumée lâché du cercle métallique tandis que les musiciens, toujours visibles continuent de jouer le refrain de la chanson avant que la scène ne soit plongée dans le noir. Notons cependant qu’à compter du 17 septembre, et jusqu’à la fin de la tournée, cette partie finale de la mise en scène a été modifiée ; après la disparition de Mylène dans le jet de fumée en effet, le rideau LED, teinté de bleu, se referme progressivement pendant que les plateformes où jouent les musiciens redescendant doucement sous la scène.

01

Tous les soirs, avant le concert, du 7 septembre à Paris Bercy au 5 octobre 2013 à Montpellier, le public présent dans la salle pouvait profiter du Remix de « A l’ombre » signé Tony Romera, le « Tony Romera Club Remix ». Mais le 8 et le 9 octobre à Nantes, c’est le remix de « Monkey Me », le « ET’s Club Remix » d’Amir Afargan qui a été proposé à la place de celui de « A l’ombre » . A compter du 11 octobre 2013 à Nantes (et jusqu’à la fin de la tournée), selon les soirs, le public pouvait entendre soit le remix de « A l’ombre », soit celui de « Monkey Me » soit les deux.

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 12

Publié dans Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Mylène FARMER – TIMELESS GENESIS

Posté par francesca7 le 28 avril 2014

 

Le 27 septembre 2012, nous découvrions le nom de la nouvelle tournée de Mylène : Timeless 2013. Son côté « intemporel », la chanteuse avait choisi de l’illustrer d’une affiche aux teintes blanches sur laquelle se détachait son visage à l’œil bleu clair et sa perruque peroxydée. Le ton était donné, laissant présager un show futuriste dont le setliste mélangerait anciens tubes et chansons plus récentes. Et ce fut le cas. Mylène a brassé large, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres de  chacun de ses albums (excepté « Innamoramento » et « Point de suture ») et enchaînant les surprises, comme le duo virtuel avec Moby sur « Slipping Away (Crier la vie) », les duos réels avec Gary Jules, ou encore le Break « Maman a tort ». Quant aux chorégraphies de la chanteuse, moins nombreuses et énergiques qu’en 2009, elles furent largement compensées par sa présence scénique particulièrement remarquable ; jamais, en effet, la star ne s’était montrée aussi « bavarde » sur scène que lors de cette tournée ! A l’aube de trente ans d’une carrière jalonnée de succès, Mylène avait sans doute beaucoup d’amour à dire à son public. C’est chose faite, et nous espérons tous que ce Timeless 2013 ne sera pas la dernière fois…

1

Timeless Gensis : Alors que le brut du vent se fait entendre dans la salle, c’est face à un mur d’étoiles projetées sur un rideau LED balayant toute la largeur de la scène que débute le concert. Des étoiles qui se condensent, progressivement, jusqu’à lasser apparaître le visage de Mylène – le même que celui que nous pouvions découvrir près d’un an auparavant sur les affiches de la tournée – sur un écran géant en fond de scène, derrière le rideau. Puis le visage disparaît, éclaboussant en des milliers d’étoiles, tandis que le rideau LED s’ouvre en deux et que retentit, à deux reprises, une sirène qui pourrait être celle d’un bateau.

Le vent souffle toujours lorsque la musique commence, inquiétante, saccadée, mêlant sons électro et batterie agressive, alors que nous entamons,  à travers l’écran géant, un voyage spatial à grande vitesse, pris dans des filets de lumière projetés sur nous. Une explosion, la musique qui s’accélère, et nous voici soudainement dans un tourbillon de poussière qui finit, là encore, par éclater, pour nous amener dans un espace réduit, au plafond et au sol parsemés d’étoiles ordonnées. Mais la lumière blanche, au but, nous appelle et nous attire, jusqu’à nous entraîner vers l’entrée d’un vaisseau dont la porte s’ouvre comme une anémone et nous invite à y pénétrer. Tandis que nous progressons de plus en plus rapidement dans ses entrailles à travers cet écran géant, d’imposants éléments métalliques trapézoïdaux arrivant du haut et du bas de la scène se rapprochent tout doucement les uns des autres. Puis l’écran se divise et laisse alors place, en fond de scène, à une nouvelle porte ronde, une rosace « porte des étoiles ».

Lorsque, quelques instants plus tard, les premières notes de « A force de… » se font entendre, sur scène, les éléments trapézoïdaux sont désormais réunis et forment un tunnel conique rappelant un accélérateur de particules, dont l’extrémité la plus étroite donne sur la « porte des étoiles ». Soudain, cette dernière s’ouvre, et nous découvrons alors le capitaine du vaisseau : Mylène, debout, immobile, regardant droit devant elle. Des éclairs rouges se promènent sur son corps, comme pour appeler qu’elle n’était peut être qu’un robot quelque instants auparavant, lorsqu’elle était encor derrière cette porte, et qu’elle n’a pris vie qu’une fois son vaisseau ouvert sur son public. Sa cape flottant au gré du vent, elle attend que la musique s’apaise pour commencer le show…

2

C’est alors que nous aurons droit aux chansons suivantes :

 A force de… (4’08)

Comme j’ai mal…

C’est une belle journée…

 Monkey me (4’13)
slipping away (Crier la vie)

Elle a dit (3’52) 

l’amour n’est rien..

Oui mais… non

Interlude

Mad World (en duo avec Gary Jules)

Les mots (en duo avec Gary Jules)

 Je te dis tout (5’30)

Et pourtant

Désenchantée

Bleu noir / elle a dit

Diabolique mon ange

Sans contrefaçon

Maman a tort (extrait)

Je t’aime mélancolie

XXL

A l’ombre

Inséparables

Rêver

 

que je vais vous raconter ici même sur ce blog en détails. 

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 6

Publié dans Mylène Autrement, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Mylène FARMER, plus discrète que jamais sur Timeless

Posté par francesca7 le 27 avril 2014

 

AVANT LA TOURNEE : Près de trois ans après la fin du Tour 2009, Mylène Farmer prépare, dans l’ombre son grand retour pour annoncer la sortie de son neuvième album studio, « Monkey Me », ainsi qu’une nouvelle tournée, Timeless 2013. Rétrospective des événements précédant cette nouvelle série de shows.

timeless-2013-usb-01

L’art de se démarquer….

MERCREDI 26 SEPTEMBRE 2012 : ce jour-là, les fans ne le savent pas encore, mais Mylène Farmer prépare depuis quelque temps son come-back. Et pour créer les buzz, ce sont les médias qui vont directement être mis à contribution. Le jeudi 27 septembre en effet, quarante-huit rédactions – presse, radios et télévisions confondues – reçoivent, à la première heure, un coffret en plexiglas transparent renfermant une clé USB décorée d’un mécanisme d’horlogerie. Du jamais bu ! Plutôt que d’envoyer un simple communiqué de presse, Mylène Farmer se démarque à l’aide d’un support numérique annonçant ses futurs concerts, dont les places seront mises en vente dès le 4 octobre 2012. Y est également révélé que la star sera à Paris-Bercy à partir du 7 septembre 2013 pour un nombre de représentations encore inconnu, et que suivra une tournée passant par Lyon, Montpellier, Nantes, Strasbourg, Genève, Moscou, Saint-Pétersbourg, Bruxelles, Douai et Toulouse.

A ses informations, sont joints un teaser vidéo reprenant des images tirées du DVD « Stade de France » sorti en 2010, ainsi que l’affiche de la tournée, dont le cliché, signé Hervé Lewis, laisse apparaître la chanteuse portant une perruque peroxydée : un choc pour les fans qui y voient immédiatement un changement radical d’image. Et qui dit tournée dit nouvel album ! Le neuvième opus de Mylène est annoncé à cette occasion : « Monkey Me » sera en vente le 3 décembre 2012 après l’envoi en radio d’un premier extrait le 22 octobre 2012, dont le nom n’est cependant pas communiqué.

300 000 places vendues un an à l’avance ; un nouveau record.

Le 1er octobre 2012 débute la promotion de la tournée avec une campagne d’affichage en France et en Suisses, ainsi que la diffusion d’une publicité sur la radio NRJ. Le même jour, une campagne de pub réalisée à partir d’images du Tour 2009, arrive sur la chaîne RTL, TVI (Belgique) et dès le lendemain sur TF1, en seconde partie de soirée.

 BELGIQUE

Le 3 octobre 2012, le public apprend que six concerts à Bercy sont prévus, soit l’équivalent de 90 000 places en vente dès le lendemain pour Paris. Sans oublier que dans chaque ville où la star passera, seules deux représentations sont prévues, excepté à Moscou et Saint-Pétersbourg, où une seule date par ville est envisagée. Trop peu pour les fans qui prennent littéralement d’assaut les points de vente dès l’ouverture de la billetterie, el 4 octobre. A tel point que tous ne sont pas servis. Le lendemain, un communiqué de TS3 annonce que 189 734 places sont déjà vendues. Et ce malgré des tarifs en légère hausse par rapport à Tour 2009, oscillant entre 65 et 140 euros.

Face à autant de ferveur, TS3 annonce, le 5 octobre, deux concerts de plus à Paris-Bercy, ainsi qu’un concert supplémentaire à Lyon, Nantes, Bruxelles et Douai. Le 15 novembre 2012, une date est également ajoutée à Toulouse. Enfin, le 3 décembre, jour de la sortie du nouvel album de Mylène, deux autres dates sont proposées à la vente à Bercy, une à Lyon et une autre à Montpellier. Et ce même jour, trois nouvelles villes sont intégrées à la tournée : Clermont-Ferrand, Nice et Minsk, en Biélorussie (dont la mise en vente des places ne se fera que le 6 mars 2013), chacune bénéficiant d’une seule représentation. Le soir même, TS3 en profite pour annoncer que 300 000 places ont été vendues un an à l’avance pour cette tournée… Un nouveau record pour Mylène !!!

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 4

Publié dans Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

AVANT la TOURNEE TIMELESS de Mylène

Posté par francesca7 le 27 avril 2014

 

Très peu d’informations ont filtré…

Assez rapidement, les termes « surprises » et « mise en scène pus ambitieuse encore » circulent à propos de cette future tournée, laissant présager du meilleur ; puis quelques noms sont révélés : à l’instar des concerts de 2009, Jean Paul Gaultier signera les costumes du spectacle. D’autres participants sont rapidement évoqués comme Yvan Cassar à la direction musicale ou Dimitri Vassiliu aux lumières, et l’incontournable Christophe Danchaud pour les chorégraphies. Par ailleurs, Mark Fisher (décédé le 25 juin 2013), signera les décors et confiera leur confection à la société artefact, réitérant ainsi leur collaboration avec l’équipe Farmer, tout comme les choristes Johanna Manchec et Estha Divine, ou Loïc Lacoste pour les lasers (présent en 2009).

studio64

 

Outre une nouvelle campagne d’affichage à partir du 28 mai dans le métro parisien pour les concerts dans la capitale, et une campagne de pub radio diffusée à partir du 3 juin sur NRJ annonçant les « dernières places disponibles », la tournée de Mylène s’est faite oublier jusqu’aux répétitions au Studio Planet live à Bondy, s’étalant du 3 au 25 août, pour les danseurs et du 9 au 25 août pour les musiciens. 

La chanteuse passe en effet beaucoup de temps sur la préparation de son show, au point d’en délaisser la promotion de son album « Monkey Me ». Notons cependant que celui-ci s’est déjà vendu à plus de 300 000 exemplaires à peine un mois après sa sortie, lui valant une certification triple platine décernée par le SNEP dès le 31 décembre 2012 (un an plus tar et après la fin de Timeless 2013, l’album a dépassé les 380 000 ventes en France). A l’exception de quelques interviews accordées fin 2012, ainsi qu’un passage aux NRJ music Awards le 26 janvier 2013 pour défendre le deuxième titre extrait de son album, « Je te dis Tout », Mylène est restée plus discrète que jamais, ne prenant même pas la parole pour s’exprimer sur son différend avec Serge André. Ce musicien originaire de Carcassonne l’accuse en effet d’avoir repris le nom de son spectacle pour sa tournée européenne, et l’attaque pour concurrence déloyale et contrefaçon, (nous en avions parlé ici : http://francescax7.unblog.fr/2013/07/28/il-attaque-mylene-farmer-pour-contrefacon/ )

 

Révélée en mais 2013, l’affaire est bouclée en septembre, le tribunal de grande instance de Marseille condamnant alors Serge André à verser 14 000 euros de dommages et intérêts répartis de manière égale entre le producteur de la chanteuse et sa maison de disques.

Si le montage du décor commence dès le 20 août à Bercy, ce n’est qu’à partir du 27 que Mylène accompagnée de ses musiciens, choristes et danseurs, investit le Palais Omnisports pour la dernière ligne droite avant la grande première, le 7 septembre 2013. Mais là, plus question pour elle d’espérer la discrétion ; ses plus fervents admirateurs ont en effet planté leur tente devant la salle depuis le … 11 août, et espèrent bien ne pas rater une note des répétitions ! D’ailleurs, certains ont bien entendu le titre « Tomber 7 fois »… être répété à plusieurs reprises… pour, au final, être évincé de la Setlist définitive de Timeless 2013.

mylene-farmer-monkey-me-picture-disc-double-vinyle-001

UNE CARRIERE EN PICTURE DISC

Depuis des années, les fans se désolaient que Mylène ne propose plus de Picture Disc, le dernier remontant à 2002 avec le maxi 45T Picture Disc « c’est une belle journée ». Ils auront été entendus ! Le 20 avril 2013 tout d’abord, à l’occasion du Disquaire Day, Polydor/Universal leur proposait un 45T Picture Disc (le premier de la carrière de Mylène) de « Je te dis tout  ». En édition limitée et numérotée à environ 1 000 exemplaires, celui-ci était vendu exclusivement par certains disquaires indépendants. Quelques mois plus tard, Polydor/Universal remettait ça avec la sortie en deux temps de l’intégralité des albums studio de Mylène en vinyle ou double vinyle Picture Disc. Ainsi les opus « Cendres de lune », « l’autre… », « Anamorphosée », « Avant que l’ombre… » et « Monkey Me » ont-ils été proposés à la vente dès le 2 septembre, avant d’être rejoints par « Ainsi soit je… », « Innamoramento », « Point de suture » et « Bleu noir » dès le 7 octobre.

 

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 4

Publié dans Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Styx Magazine spécial Mylène Farmer Timeless 2013

Posté par francesca7 le 26 avril 2014

homestyx

Un magazine de 60 pages sur papier luxe (avec deux posters) qui proposera de revivre Timeless 2013 au jour le jour.

Plus de 20 photos inédites et exclusives du photographe Robin.

Image de prévisualisation YouTube



Tirage limité.
image sur PC
Sommaire :
-avant le tour
-le tour jour après jour
-review du concert
-ils ont fait la tournée : portraits de l’équipe et interviews de Carole Lasnier, Laszlo Bordos, Koen Peeters, Philippe Stegemann…
-le merchandising
-les médias
-les critiques de presse
-le single « Monkey me »
-le single « Diabolique mon ange »
-le live

Prix : 25 euros sur le site : http://www.sunset-publishing.net/

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Timeless 2013 – Edition Collector

Posté par francesca7 le 26 avril 2014

 

 61TT80hChpL._SL1500_

Description du produit

Mylène Farmer a réuni plus de 500 000 spectateurs lors de sa tournée triomphale Timeless 2013. Afin de revivre ce spectacle encensé par une presse unanime, voici le double CD audio du spectacle en attendant l’arrivée du DVD du concert prévu en 2014. La rondelle 2 du CD audio comprend une plage CDRom avec la bande annonce du film Timeless 2013 à sortir en 2014. 

SPECIFICITES DU COFFRET COLLECTOR
 - Livre disque 2CD
 - Blu Ray Pure Audio
 - Pass de la tournée

en vente ici : http://www.amazon.fr/Timeless-2013-Collector-Myl%C3%A8ne-Farmer/dp/B00GC48EXI

Mylène Farmer : le coffret collector Robot “Timeless 2013, Le Film”

Revivez toute l’intensité des concerts de la tournée de Mylène Farmer au travers du film “Timeless 2013” tourné en cinémascope par plus de 30 caméras HD avec une qualité sonore irréprochable.

 En plus de l’intégralité du spectacle en vidéo, vous pourrez retrouver également dans le coffret collector Robot “Timeless 2013, Le Film” plus de 90 minutes d’images complètement inédites autour de la tournée.

En édition limitée, ce coffret collector avec le robot lumineux, contient également le double DVD 
+ le double Blu-Ray.

1685-resizeAndCrop-190x140

Présenté dans une luxueuse colonne hexagonale d’une hauteur de 40 cm, le coffret contient :

1. Le Robot lumineux sur son socle

2. Le Double DVD

3. Le Double BLU-RAY

4. Le Livret

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

MEMOIRES DE STADE pour Mylène et Laurent

Posté par francesca7 le 11 avril 2014

    A la saison des vendanges, le douzième jour de septembre exactement, M. Boutonnat s’installait vingt minutes avant le début de la représentation, nerveux, concentré, le regard fixe, immobile plus qu’inexpressif, derrière son pupitre. Il savait que le chef de l’État occuperait sa loge. Cigarette sur cigarette, des bribes de conversations avec deux techniciens aux cheveux blancs, quelques mots seulement. Après la décontraction feinte, l’imperturbable concentration lorsqu’il fixe la scène encore dans l’obscurité. M. Di Sabatino clopait également, serrant dans ses bras M. Suchet qui venait d’arriver.

"Désenchantée" au Stade de France    Le tableau commençait sous les mêmes auspices ; plus de cigarette mais un invariable regard droit que rien n’aurait sû distraire ; il considérait avec mépris les vendeurs de bière dans la fosse, aux fûts de pression arrimés au dos. Puis, ses mains côte à côte, doigts posés sur ses muscles frontaux pour les masser, décrivaient de petits cercles au dessus de son lourd regard. Il avait fallu attendre qu’on chante « Qui entre dans l’histoire entre dans le noir » pour que M. Boutonnat saisisse d’une main sa pipe noire de l’autre son briquet blanc, qu’il ne lâchât point jusqu’à la fin du numéro. Lorsque retentissaient les tonnerres électriques des « Paul en Pauline », M. Boutonnat devenait plus directif, mimait la guitare en faisant signe à sa gauche de surmixer l’instrument. Il était alors debout comme si on lui eût laissé la bride sur le cou, riait bruyamment de la fellation approximative mimée sur un guitariste et, lorsque la maîtresse des lieux décidait de reprendre la chanson en traînant un « Wwwon a besoin d’amour », lancait un regard rieur et complice à l’adresse de M. Suchet .

   Détendu et l’estomac vraisemblablement moins noué, c’est lorsque résonnait « C’est comme une symphonie » que M. Boutonnat entamait un quartier de pomme rouge. Sitôt le fruit terminé il tentait de réanimer sa pipe, qui resterait enluminée jusqu’à des battements de menton rythmés sur le « poète [qui n'a] que la lune en tête ». Bien après, à l’issue de refrains lents, alors que la reîne gravissait posément le haut escalier, M. Boutonnat devisait avec M. Suchet sur ce milieu de spectacle. Il exposait l’idée qui l’avait animé lorsque l’année antérieure, il imaginait ce faux final. Il en schématisait pour lui la perspective de lumière qui mène aux squelettes, en dessinant un couloir de ses mains qu’il éloignait à plusieurs reprises de son buste. Redevenu silencieux, il comtemplait encore quelques instants la lumineuse splendeur de cette idée devenue réalité. Regagné sa console, M. Boutonnat regardait autant la scène que le monumental écran de droite qui exposait le visage fardé de la maîtresse des lieux. Il utilisait les derniers instants laissés à sa décontraction en rallumant sa pipe, puis en chantonnant son « si fragile qu’on me prenne la main » qui semblait l’amuser toujours.

   C’est lorsque toute la cour entonnait « Tout seul dans mon placard » que M. Boutonnat se crispa. A deux minutes de la dramatique panne de son survenue la veille, lui et ses techniciens de camarades gardaient les yeux rivés sur la scène. Alors que certains se mordaient l’intérieur des joues, lui se mit à parler sèchement à sa droite en agitant les mains à plat dans l’air. Puis le soulagement du pont musical passé, les matassins s’asseyant en rond pour simuler les jeux d’enfant, il se lâcha complètement, sortit de la régie, s’avança derrière le public pour chantonner quelques vers du refrain, ria, regarda la tribune gauche, se retourna gaiement sur la pointe des pieds pour considérer la bouche ouverte les gradins du fond, visiblement toujours admiratif du nombre de personnes connaissant par coeur la ritournelle. La suite du spectacle fût pour lui plus ludique ; d’une part il tentait toutes les minutes trente -briquet vissé à la main- de garder sa pipe allumée, d’autre part il indiquait à sa gauche -en gestes appuyés- de lâcher samples plus tonitruants et effets sonores davantage assourdissants. Maître de son petit royaume sur l’Instant X, il tapait sur des cloches invisibles et roulait ses mains vers le ciel à chaque envolée de début de refrain. Entre ses séries de poing levé sur les «Fuck them all!», de « Hou-ha-houuu » murmurés sur Dégénération, de coups martelés dans le vide sur C’est dans l’Air, il se rasseyait dans son fauteuil à bascule pour tenter une cent unième fois de rallumer sa bouffarde.

   images (4)Pipe éteinte, rangée dans la poche ; c’est à ce moment là que la veille avait vu une autre coupe de son mal opportune. Mais ici rien, l’antienne passa une nouvelle fois sans problème. La petite troupe pouvait alors s’égayer, M. Boutonnat -jusqu’à lors impatient- remercier le ciel en levant nez et mains, puis sautant de joie tandis que MM. Suchet et Di Sabatino, toutes dents dehors, se synchronisaient sur la chorégraphie des générations désenchantées. C’est tout à sa joie, alors que se criaient les rappels « des idéaux, des mots abîmés » que M. Boutonnat communiquait à je-ne-sais-qui son contentement par téléphone mobile en exhultant. Peu après, sitôt les confettis bien expédiés, content de lui et du bon accomplissement ses oeuvres, il se retirait rapidement dans ses quartiers suivi de MM. Di Sabatino et Suchet. L’ouvrage était achevé.

«Une idée sans exécution est un songe.»
Saint-Simon, Mémoires de la cour de France sous Louis XIV.

Jodel Saint-Marc, le 12 septembre 2009.

Publié dans CONCERTS DE MYLENE, Mylène AU FIL DES MOTS, Mylène Autrement | Pas de Commentaire »

PROJECTION cinéma Mylène Farmer mars 2014

Posté par francesca7 le 30 mars 2014

 

L’occasion ne se représentera peut-être pas. Les fans de Mylène Farmer avaient inscrit la date depuis très longtemps sur leur calendrier. C’est ce jeudi 27 mars 2014, à 20 heures, que le concert de la star sera diffusé dans 224 salles de cinéma. Une séance unique au tarif de 14 euros qui devrait attirer 100 000 spectateurs dans toute la France. Certains multiplexes, comme à Orléans, auraient même décidé de projeter uniquement le concert capté à la Halle Tony Garnier de Lyon, aux dépens d’autres blockbusters comme Captain America.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=ZBMzNKUjRLM

D’autres prises de vues

20664868Robots, trapèzes et accélérateur de particules seront donc toujours au rendez-vous de ce concert ambitieux qui a également été présenté au Palais Omnisports de Paris-Bercy tout le mois de septembre 2013. « On a été plus ambitieux. On voulait faire un film encore plus proche, plus humain, plus juste sur ce qu’elle est sur scène », a confié à Allociné François Hanss, réalisateur du film, qui sortira également en DVD le 16 mai.

Grande mode du moment, les concerts au cinéma ont déjà permis à des artistes comme Muse, Tal ou Katy Perry d’expérimenter d’autres prises de vues, pour plonger les fans en immersion. « J’avais très envie d’avoir le plus de plans possibles en présence scénique vers la scène, ce genre d’images inédites que le public ne voit jamais, comme s’il était à la place de l’artiste, confirme François Hanss. J’avais fantasmé d’être derrière Mylène et de travailler sur des silhouettes. » Résultat ce soir.

vue sur http://www.allocine.fr/article

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène en VIDEOS, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Journal d’un tournage de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 9 mars 2014

Avant que l’ombre…à Bercy, journal d’un tournage

Dans le magazine de cinéma Actions paru en septembre 2006, François Hanss s’exprime sur le tournage de Avant que l’ombre…à Bercy au cours d’une longue interview documentée, à laquelle participeront entre autres Dominique Fausset, le directeur de la photographie, et Paul van Parys, le producteur collaborateur de Laurent Boutonnat.

images (3)

    Sous les hurlements d’un public récompensé de sa longue patience, un sarcophage transparent descend très lentement du plafond de Bercy et vient se poser sur la scène en forme de croix de Malte qu occupe une bonne partie de la fosse. A l’intérieur, on devine la silhouette de la star allongée, comme morte. L’entrée est saisissante en même temps que  » signifiante « . Fidèle aux symboles et aux mystères, aux signes et aux messages, Mylène Farmer a transformé pour l’occasion l’immense salle de concert en vaste temple oriental. Sur la scène traditionnelle où la chanteuse accède par un pont amovible, deux portes monumentales renvoient à la  » porte d’or  » du Dôme de Florence. Ce décor monumental et évidemment intransportable est l’œuvre du scénographe Mark Fisher, concepteur des tournées de  » U2  » et des Rolling Stones. Rien que cela. Produit par Thierry Suc, le spectacle est  » à la mesure de sa démesure « .

    Après la tournée 1989, le Tour 96 et le  » Mylenium Tour « ,  « c’est le quatrième spectacle que nous filmons « , explique Paul Van Parys, directeur de la société  » Stuffed monkey « , société de Mylène Farmer productrice de la captation filmée.  » Bercy est une salle difficile. Aux contraintes qui concernent le public et la sécurité, il faut ajouter une jauge de poids à ne pas dépasser. Ce concert est tellement énorme que la moindre caméra supplémentaire devient vite un problème… «  » Filmer un concert de Mylène Farmer revient à se poser dès le départ une mul- titude de questions « , intervient le cinéaste François Hanss pourtant rompu à ce genre de  » performance « . D’abord assistant-réalisateur de Laurent Boutonnat (réalisateur, et compositeur attitré de la star) sur la captation des deux premières séries de concerts, il avait déjà fini seul dans  » l’arène  » au moment du   » Mylenium Tour «  en 1999 (450.000 spectateurs à l’époque).  » Les spectacles de Mylène priment par leur scénographie, poursuit-il. Par définition, le  » live  » est synonyme de liberté. Il n’exclut donc jamais les impondérables. Avec elle, la mise en scène, la lumière, la gestuelle et la chorégraphie sont toujours intéressantes. C’est vraiment quelqu’un qui apporte sans arrêt des choses nouvel- les. Elle a beau multiplier les filages, les mises en place et les répétitions, c’est seulement le jour où elle entre en scène face au public qu’on découvre son spectacle. Filmer un concert de Mylène Farmer, c’est chercher à traduire sa personnalité. Il faut aimer son expression, aimer sa plastique et son visage, aimer la suivre dans des choses intimes. C’est là où le terme de  » captation  » devient peut-être impropre « .

téléchargement (2)     » Certains endroits étaient inaccessibles et il ne fallait pas gêner le public, reprend Paul Van Parys. Il a donc fallu à François une longue observation des répétitions pour savoir comment filmer le mieux possible tous les instants du concert avec le maximum d’axes capables d’offrir un vrai montage de qualité. Avec un réalisateur, le producteur se pose la question des moyens, mais aussi de la manière de les utiliser « .  » Même si au fil des années, la culture du spectacle filmé fait que les spectateurs comprennent et acceptent mieux la présence d’une Louma dans la salle ou d’une caméra dans la fosse, dit François Hanss, on n’avait pas le droit de parasiter la perception du concert par les spectateurs. Cela a toujours été notre credo avec Laurent Boutonnat et Mylène Farmer. Il n’y a ainsi jamais de caméra sur scène, jamais non plus un cadreur ne vient près de l’artiste ou des danseurs. En revanche, comme Mylène l’a toujours pratiqué dans ses films précédents, on va chercher le regard du public sur elle. Ce contrechamp est intéressant, il permet d’échapper au point de vue frontal et ajoute de la dynamique et de l’émotion. Une guitare, une expression ou un mouvement de bras sont des plans sporadiques qui insufflent de la valeur ajoutée au montage. Pour les obtenir, il faut des positions de caméra très précises. Mon cahier des charges est de faire monter en puissance ce qui se passe dans la salle tout en respectant scrupuleusement la logique du déroulement du concert, la logique de la découverte des tableaux et des lumières telle qu’elle est conçue. Chaque chanson étant en soi un tableau de lumière et de chorégraphie, mon défi le plus important est de rendre logique et compréhensible ces chorégraphies dans leur déroulement sans jamais perdre de vue l’artiste, sans jamais la faire disparaître derrière les lumières ou le public. Je procède avec un découpage prévisionnel réparti sur l’ensemble du planning des concerts. Il ne s’agit jamais pour nous de  » filmer pour filmer « . Ma difficulté supplémentaire ici, c’est la présence des deux scènes. Après, on ajoute toujours quelques points de vue un peu spectaculaires et très utiles. Sur un ou deux titres, nous avons ainsi une caméra télécommandée en totale plongée. Les caméras à l’épaule, c’est plus pour l’ambiance, se retrouver à l’intérieur du public ou utiliser des amorces de mains. La vraie structure du film répond forcément aussi à des nécessités de plans beauté sur Mylène. L’esthétique est importante « .

    Huit mois avant le début des représentations parisiennes, la quatrième série de concerts donnée par l’artiste en dix-sept ans de carrière affichait déjà complet. Son titre ?  » Avant que l’ombre… à Bercy « . Revêtue d’une tenue d’amazone lamée or surmontée d’une cape à frange, Mylène Farmer y mélange chansons nouvelles et grands classiques ( » Libertine « , «  Désenchantée « …).  » Au total, nous avons filmé les dix premiers concerts à deux ou trois caméras, précise le producteur Paul Van Parys. Une fois le spectacle bien rodé, nous sommes passés à cinq ou six caméras pour les deux derniers « .  » Nous avons principalement travaillé avec des Aaton, précise de son côté le directeur de la photographie Dominique Fausset. Mais nous avions aussi une Arriflex pour varier la vitesse et l’obturation et une A- Minima, L’ouverture était plutôt agréable, entre 4 et 5.6 avec des profondeurs de champ intéressantes. Un concert est un spectacle vivant extrêmement parti- culier dans la mesure où on doit s’adapter à une multitude de lumières et d’axes différents avec obligation de cohérence au final. (La création lumière est l’œuvre de Frédérique Peveri qui aura toujours été à l’écoute de la fabrication du film).

    Les lumières de  » live  » comme on les appelle, ont de grandes variations de couleurs, de teintes, de mélanges et de puissance d’éclairage. Qui plus est, c’est un type de lumière très particulier. Dans ce contexte, l’idée est d’être le moins intervenant possible et de tout utiliser, jusqu’aux extinctions de lumière qui font partie du show. Le problème de Bercy, c’est qu’on a parfois des distances de caméra extrêmement éloignées – jusqu’à 80 mètres – ce qui crée des présences très différentes à l’image. C’est dire combien le choix du support est prépondérant « . Avec François Hanss, réalisateur de cinéma ( » Corps à corps «  en 2003 co réalisé par Arthur-Emmanuel Pierre), Laurent Boutonnat, (deux longs métrages à son palmarès avec «  Giorgino  » en 1994 et  » Jacquou le Croquant «  cette année) et Mylène Farmer en personne dont les clips ont révolutionné le genre (de vrais courts-métrages, certains en cinémascope), le support de captation ne pouvait évidemment qu’être… argentique.  » Il est évident que Mylène Farmer, Laurent Boutonnat et François Hanss sont des gens culturellement très attachés au cinéma, constate Paul Van Parys. Avec eux, la captation d’un concert équivaut, et tant mieux, à la réalisation d’un véritable film de cinéma, pas à l’enregistrement multi-caméras d’une émission de télévision. L’orientation film faisant partie de leur culture à tous les trois, l’alternative d’un tournage en HD a été très rapidement abandonnée. Au vision- nage de tests suivis d’un télécinéma sur HD, on s’est rendu compte, notamment au niveau de la colorimétrie, que le film apportait beaucoup par rapport à la HD « .  » Dès ses débuts, l’univers musical de Mylène s’est beaucoup imposé par l’image cinéma, souligne François Hanss. Il y a une part de comédienne en elle, elle a le goût de l’image. Dans un souci de beauté autant que de respect vis-à-vis du spectateur, elle a toujours défendu l’image film.

    téléchargement (3)A une époque où la vidéo pouvait se poser comme alter- native, tous ses clips étaient tournés en film. Elle a toujours recherché l’exception, elle a toujours revendiqué une production artistique ambitieuse « . Sur scène ou juchée sur une nacelle en forme de chandelier, Mylène Farmer enchaîne les costumes au fil des numéros, portant justaucorps noir et chapeau haut de forme ou robe violette à cuissardes. Dans un spectacle qui mêle la sensualité et le sacré, l’amour, la mort et la spiritualité, des danseurs habillés de noir se produisent entre deux chansons dans des chorégraphies inspirées du flamenco. De chaque côté de la scène traditionnelle, deux écrans retransmettent les images du spectacle en train de se produire.  » Peut-être mon regard est-il déformé par mon goût du cinéma, mais si nous avions tourné en vidéo, reprend François Hanss j’aurais eu l’impression d’assis- ter à une super émission de télévision. Pour moi, il était impensable de monter ou pré-monter le film dans un car-régie et de le finaliser dans la foulée. C’est au montage que le film va se mettre en place « .  » Techniquement, le support film est de toute façon ce qui se fait de mieux, ajoute le chef-opérateur Dominique Fausset.

    Dans le genre d’exercice où l’on doit retranscrire au plus près possible les sensations du  » live « , la maniabilité de la pellicule est imbattable. L’argentique offre, qui plus est, un choix très intéressant d’outils de post-production. L’avantage de tourner en film, c’est aussi de pouvoir utiliser  des caméras complètement autonomes avec pour seule contrainte l’utilisation d’un code Aaton destiné à synchroniser les rushes. Cela laisse une grande liberté au cadreur qui, sur ce type de films, doit avoir beaucoup de rigueur. C’est ce qui nourrit la qualité de lumière, la qualité de présence des artistes et la cohérence indispensable pour le montage « .  » L’argentique, explique Gilles Gaillard, directeur technique chez Mikros Image, agit comme un pur capteur. En dynamique, la base captée ainsi obtenue est plus large que celle d’un support numérique. C’est un cliché de dire que la capture numérique est plus sensible que la capture argentique. On voit bien que ce n’est pas vrai dès lors que les émulsions deviennent de plus en plus fines. En tirant parti des capacités de captations de la pellicule, les choix créatifs de post- production sont donc forcément plus prononcés, ce qui était nécessaire avec un projet comme celui-ci qui requiert beaucoup de travail en aval. En faveur du film, on cite souvent un plus grand rapport de contraste toléré et une captation différente des couleurs. Mais la captation film permet aussi de repousser l’étape de numérisation sans être gênée par le filtrage quasi-obligatoire de la captation numérique. 

    En numérique, on est contraint de choisir la balance des blancs et le tronçon sur lequel on va travailler au définitif (encore que certaines caméras commencent à mettre de côté ce type de réglages) et du coup, les choix d’image proviennent à 90% de la prise de vues. Ce n’est pas le cas en argentique. Avec une capture argentique, on peut faire des choix différents en post-production, privilégier les ombres ou les hautes lumières. En choisissant le spectre sur lequel on va travailler, on a davantage de liberté sur le rendu de l’image définitive. Si le placement des acteurs est relativement défini quand il s’agit d’un concert, l’emplacement des caméras définit aussi des gammes de rapports de contraste différents. Un personnage qui passe de l’ombre à la lumière se trouve dans une configuration qui fait que le contrôle des rapports de surexposition varie énormément. La latitude étant plus grande au moment de la prise de vues, il devient intéressant de pouvoir effectuer un travail sur le télécinéma au moment de la numérisation pour aller chercher des détails sur l’image plutôt que d’avoir un rendu homogène qui placerait systématique- ment des gens dans l’ombre. Cela permet de placer le spectateur entre  » back- stage  » et pur concert « .

    Au service de la captation, Dominique Fausset a choisi d’expérimenter la toute nouvelle (à l’époque) pellicule Kodak Vision2 7299.  » C’est une pellicule qui va plus loin que ses consœurs de la gamme Vision2 dans les contrastes et les saturations de couleurs, précise-t-il. Pour le type de lumière et la configuration de tournage d’un concert, c’est une pellicule parfaite. Très malléable, elle emmagasine beaucoup d’informations. Il faut simplement la poser le plus  » plat  » possible dans la courbe pour obtenir un maximum de rendu dans les hautes et basses lumières. Le plus surprenant, ce sont les détails qu’elle conserve dans les basses lumières. C’était d’autant plus important pour nous que le stylisme comportait pas mal de noir (certaines tenues, beaucoup de chapeaux…). Malgré ce noir qui présentait parfois des densités très fortes, elle a en permanence continué de faire preuve de finesse. C’est une pellicule qui, malgré des mélanges de textures de néon et de lumière traditionnelle, valorise les natures d’arrière-plans et la profondeur de champ « .  » C’est une pellicule qui pré- sente un possible écart de contraste spectaculaire que les supports numériques ont encore du mal à posséder « , ponctue Gilles Gaillard.  » Quand on filme un concert, il n’est pas question de trouver tel ou tel tableau trop  » sombre  » ou trop  » lumineux « , explique encore le réalisateur. La grande force de l’argentique, c’est de  » capter  » les nuances d’ouverture de lumière et de ne trahir ni les carnations ni la dynamique des couleurs dont la palette est différente pour chaque tableau. Grâce à la latitude d’acceptation de cette pellicule, on peut  » partir  » assez loin et garantir au public la cohérence du spectacle. Sur la performance ou le côté spectral de la Vision2 7299, on voit bien qu’au standard de ce qu’on obtient, on possède déjà une image très douce et très défi- nie. On garde le chatoyant du stylisme de Mylène, il n’y a rien d’ingrat ou de parasite, rien n’est  » cramé  » dans les hautes lumières. Le tableau final par exemple se devait de ressortir magnifiquement. Derrière un rideau de pluie, on découvre un escalier éclairé par différentes sources de lumière qui mettent en trompe-l’œil une perspective. Quand je vois le résultat en film, j’ai l’impression de me trouver devant un rendu technicolor. C’est plein de finesse et de demi-teintes « .  » Sur ce type de tournage, l’utilisation d’une seule émulsion permet aussi d’avoir une continuité de profondeur, de grain et de texture d’image, approfondit Dominique Fausset. Il en résulte une cohérence entre les places de caméra, leurs distances et les variétés d’objectifs utilisés. En accord avec la post-production, j’avais ainsi décidé de ne rien filtrer même si avec ce type de lumière de concert, on récupère beaucoup de  » flair « . Pour moi, cela donne de la vie aux images.

téléchargement (4)

    Une lumière de concert, ça change tout le temps, on passe régulièrement du  » chaud  » au  » froid  » et en intensité, on va de très hautes lumières à des lumières éteintes. Cette Vision2 est une pellicule qui tient très bien les montées de grain, les surexpositions comme les sous-expositions. C’est une pellicule que j’aurais vraiment envie d’utiliser maintenant avec des lumières modernes, de travailler dans la douceur sur des clips ou en publicité. Sur ce tour- nage, elle a été pour moi un véritable confort dans ma collaboration avec le coloriste Jacky Dufresne de chez Mikros Image, lequel m’a accompagné dans ce travail depuis le démarrage des tests jusqu’à la finalisation du master au lustre « .  » Son bémol, intervient Gilles Gaillard, c’est que malgré une émulsion plus douce, on se retrouve vite avec une texture de grain comparable à  » l’ancienne  » 500. (La montée de grain n’était pas encore traitée par la boîte Kodak au moment où nous l’avons essayée). Nous n’avons pas utilisé directement la boîte Kodak pour ce qui est de la fabrication de l’image définitive mais pendant toutes les étapes de recherche créative. En faisant des combinaisons Vision2 7299 + boîte Kodak, on s’aperçoit que si la boîte est un peu stricte en terme de rendu, elle fournit quand même des indications qui permettent de déterminer des ambiances et d’offrir davantage de propositions « .

    Avec un marché du CD en chute libre un peu partout, quelle sera l’exploitation principale du film ?  » Le DVD est devenu un support très important, termine Paul Van Parys, c’est la trace du travail que l’artiste a fourni, un témoignage dans sa carrière, un point de repère dans l’évolution de ses concerts. L’exploitation du DVD est notre objectif aujourd’hui avec éventuellement celle du HD DVD dans la mesure où, quand nous sortirons ce film fin 2006, les lecteurs DVD HD commenceront à se mettre en place. Le fait que le film utilise la pellicule HD Vision2 et le fait qu’on dispose d’une post-production en HD peut nous permettre d’envisager une exploitation salles… même si tout le monde sait qu’elle est difficile à obtenir. Avec la définition d’image dont le film peut aujourd’hui s’enorgueillir, c’est en tout cas une chose possible en privilégiant délibérément la qualité « .

Dominique Maillet, Actions, n°27, Automne 2006.

Publié dans Mylène 2005 - 2006, Mylène AU FIL DES MOTS, Mylène Tour BERCY 2006 | Pas de Commentaire »

Mylène Farmer : son show Timeless 2013 bientôt au cinéma

Posté par francesca7 le 18 janvier 2014

 

Pour accompagner la sortie du DVD de sa dernière tournée Timeless 2013, Mylène Farmer a réservé un joli cadeau à ses fans : le 27 mars, le show sera projeté sur grand écran dans plus d’une centaine de cinémas en France, Belgique et Suisse.

images (26)

2013 aura, sans conteste, été l’année de tous les records pour Mylène Farmer : dix concerts à Bercy qui affichaient «sold out», trente-neuf dates, quatorze villes, quatre pays, cinq cent mille spectateurs au compteur ! Bref, la chanteuse a – une fois de plus – prouvé qu’elle était bel et bien l’artiste la plus populaire de sa génération ! Et la « Farmer mania » n’est pas prête de s’arrêter ! En effet, au printemps prochain, histoire de prolonger le plaisir, sortira le DVD de cette tournée exceptionnelle.

Et comme Mylène Farmer est une pro de la communication, elle a mis au point un événement très spécial… le jeudi 27 mars 2014, à 20h précises, le film de sa tournée sera projeté sur grand écran dans plus d’une centaine de cinémas en France, Belgique et Suisse. Les cinémas Gaumont, Pathé, Kinépolis, Cap cinéma, Cinéville et des dizaines de cinémas indépendants ont répondu favorablement à cette initiative.

Ainsi, les fans de la chanteuse pourront (re)voir le concert dans une qualité inédite. Car le show a été filmé en CinémaScope avec trente caméras haute définition et mixé en son Dolby Surround 5.1, spécialement pour le cinéma. Ce qui fait de ce film, non pas un simple souvenir, mais une véritable oeuvre cinématographique !

mettre photo 1A

Les fans de Mylène Farmer pourront (re)voir la dernière tournée de leur idole en haute définition le 27 mars dans plus de cent salles de cinéma.

Décidément, les chanteuses vont envahir les salles obscures cette année. Mais pas en jouant la comédie dans un film.

Après Tal, qui fera l’objet d’un documentaire, Tal au cinéma, diffusé dans plusieurs salles à travers la France au mois de mars, la plus importante vendeuse de disques de l’Hexagone va elle aussi se retrouver à l’affiche des cinémas.

téléchargement (2)Le concert Timeless de Mylène Farmer sera en effet projeté sur plus de cent grands écrans en France, Belgique et Suisse. Le jeudi 27 mars 2014, à 20h précises, les fans de la chanteuse pourront découvrir le film de sa tournée Timeless dans une centaine de salles de cinéma. Filmée en Cinéma Scope avec trente caméras haute définition, mixée en son Dolby Surround 5.1, cette captation de concert se veut de haute qualité. Cette sortie en salles est destinée à promouvoir le DVD de la tournée, qui sera dans les bacs au même moment. L’événement devrait déclencher une nouvelle vague de Mylène-mania.

Plus de 500 000 personnes avaient assisté à la tournée Timeless de la chanteuse à l’automne 2013. Les médias avaient largement relayé l’impatience et la passion de certains fans, qui n’avaient pas hésité à camper des semaines durant devant le Palais omnisports de Paris-Bercy pour être au plus près de leur idole. Il faut dire que la star, rare sur les plateaux télé, l’est aussi sur scène : en près de 30 ans de carrière, Mylène Farmer n’a effectué que six séries de concerts…

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène FILMOGRAPHIE, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Belle Fin d’année 2013 avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 3 janvier 2014

 

NEWS CINÉ-SÉRIES Alors que le CD Live de sa dernière tournée enregistre des records de vente, Mylène Farmer prépare déjà la sortie du DVD Timeless 2013. Un dispositif exceptionnel permettra aux fans de visionner le show sur grand écran avant la mise en vente des supports vidéo.

 2014 avril-

L’année 2013 se termine bien pour Mylène Farmer. Son dernier tour de chant Timeless 2013 s’est achevé le 6 décembre avec pas moins de dix dates complètes à Paris-Bercy. Pour couronner ce succès, la chanteuse anticipe la sortie des supports vidéo de son live, prévue au printemps 2014. Un dispositif exceptionnel accompagnera le lancement du DVD.

En effet, un réseau d’une centaine de salles de cinéma, dont La Géode à Paris, diffusera le 27 mars prochain à 20 heures (il s’agit d’une séance unique) la captation des concerts que l’icône rousse a donné à Lyon en septembre dernier. Sans surprise, les chiffres de vente pour cette opération spéciale se sont envolés. En l’espace de quelques heures, 10 000 fans avaient déjà réservé leur siège pour l’avant-première.

En 2010, Mylène Farmer avait déjà proposé la diffusion de son live au Stade de France dans un nombre plus restreint de salles. D’autres artistes tels Florence Foresti ou M Pokora ont, depuis, adopté la même stratégie pour promouvoir les sorties DVD ou simplement permettre au plus grand nombre de visionner leurs shows dans des conditions inédites. 

Nouveau témoignage de la fidélité de son public, Mylène Farmer se classe deuxième des ventes avec près de 72.000 exemplaires vendus (physiques et digitaux) après une semaine seulement d’exploitation. Le mystère reste entier quant à un retour sur scène de la chanteuse. Néanmoins, si l’on en croit les rumeurs persistantes, elle pourrait revenir en fin d’année prochaine avec un nouvel album auquel participerait le groupe Muse. 

article paru sur http://lci.tf1.fr/cinema

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène dans la PRESSE, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Mylène Farmer : le succès perdure

Posté par francesca7 le 30 décembre 2013

 

Mylène Farmer fait tomber un nouveau record. Pas dans les charts, mais au cinéma cette fois-ci, avec l’ouverture ce vendredi 20 décembre de la billetterie pour la diffusion du film de sa dernière tournée « Timeless 2013″, au cinéma le 27 mars 2014.

Vendredi dernier, les fans de Mylène Farmer ont été nombreux à se procurer le précieux sésame pour assister à la projection au cinéma et en avant-première du film « Timeless 2013″, la vidéo live de la dernière tournée de la chanteuse. Pathé Live organisera le 27 mars 2014, dans une centaine de salles en France, en Belgique et en Suisse, la diffusion de ce film actuellement en cours de montage sous la direction de François Hanss, filmé fin septembre à la Halle Tony Garnier de Lyon. Mylène Farmer n’est pas la première artiste à proposer ce type d’évènement en partenariat avec Pathé Live. Il y a bientôt un an, c’est le chanteur M Pokora qui avait invité ses fans à découvrir son « Live à Bercy » en avant-première dans 130 salles. Un peu plus de 25.000 personnes avaient répondu présent, faisant tomber le précédent record de Led Zeppelin. Un peu plus loin dans le temps et dans un autre domaine, l’humoriste Florence Foresti avait rassemblé 87.000 cinéphiles dans les salles obscures avec son dernier show « Foresti Party », en séance unique. Une performance encore jamais égalée par aucun autre artiste français pour la diffusion d’un spectacle au cinéma. 

LE FILM

10.000 tickets vendus en seulement 4 heures

Mylène Farmer pourrait bien lui passer devant en mars prochain avec « Timeless 2013″. C’est en tout cas ce qu’espère Thierry Fontaine, directeur général de Pathé Live. Celui-ci se félicite du succès de l’ouverture de la billetterie vendredi 20 décembre. Ce sont 10.000 tickets qui ont trouvé preneur en l’espace de quatre heures. A titre de comparaison, sur sa meilleure journée de vente, Florence Foresti a écoulé 5.000 tickets. En seulement quelques heures, Mylène Farmer a fait le double. C’est un record ! Interrogé par Pure Charts, Thierry Fontaine se dit confiant pour la suite puisque la diffusion n’aura lieu que dans trois mois et que la campagne publicitaire n’a pas encore commencé. « L’affiche de « Timeless 2013″ va être éditée et sera très bientôt affichée dans nos complexes » a-t-il expliqué, ajoutant qu’une nouvelle bande annonce allait être diffusée à partir du mois de janvier dans les salles.

« Ils sont dans une démarche qualitative »

Selon lui, Mylène Farmer et son équipe sont dans « une démarche qualitative ». Le film a spécialement été tourné pour le cinéma. « L’idée a été évoquée dès le départ. Il y avait beaucoup de caméras mobilisées pour l’occasion. Il sera proposé en cinémascope. Ce qui est très rare pour ce genre de projet ». Pour lui, il s’agit d’aller « au delà du cercle des fans de Mylène Farmer en invitant des spectateurs ne l’ayant jamais vue sur scène à venir découvrir son univers ». Le pari semble bien parti pour être gagné. Surtout au vu du nombre de disques live « Timeless 2013″ que la chanteuse a écoulé en première semaine. Disponible depuis le 9 décembre, ce double-album a conquis le coeur de 72.000 Français.

article de Jonathan HAMARD paru sur http://www.chartsinfrance.net/

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

mylène Farmer se confie à gala.fr

Posté par francesca7 le 27 décembre 2013

 

article découvert sur GALA. décembre 2013

GALA3

Alors que sa tournée triomphale, Timeless 2013, s’achève, la chanteuse se confie sur ce grand rendez-vous avec son public, et sur la façon dont elle va reprendre le rythme du quotidien après cette série de concerts riche en émotions…

Gala : Vous venez d’achever votre tournée Timeless 2013. Revenir à la vie normale se révèle-t-il plus vertigineux que de se lancer dans une pareille aventure ?

Mylène Farmer : La fin d’une tournée est toujours un moment extrêmement brutal. C’est un peu comme la fin d’un voyage astral, il faut réintégrer son corps. Le choc est à la mesure des émotions partagées avec le public… Mais aussi avec les musiciens, les danseurs, les équipes, les proches… Il faut du temps pour reprendre le rythme du quotidien. Pour autant, je suis consciente de ne pas vivre une vie tout à fait « normale ». Le mot qui me vient à l’esprit, c’est « réapprivoiser » le temps, justement. On ne s’habitue jamais à une telle charge d’émotion. Pendant une tournée, le corps et l’esprit déploient des trésors d’ingéniosité pour trouver la force. A présent, le moment est venu pour moi de lâcher prise… Et ce n’est pas simple… 

Gala : Le sentiment de solitude, à la fin d’une tournée, est donc plus une peine qu’un besoin ?

Mylène Farmer : Ce n’est ni une peine, ni un besoin, mais une réalité. Après le dernier spectacle, il faut accepter de ne plus avoir rendez-vous avec des milliers de personnes. C’est ainsi. Mais l’éphémère rend aussi la scène magique et les échanges avec le public exceptionnels. Le sentiment de solitude qui s’en suit est le prix à payer. 

 

Gala : Vous avez pris les routes de France, de Belgique, de Suisse et même de Russie. Le dépaysement, la remise en question de vos habitudes parisiennes : cela vous demande-t-il un effort ou est-ce une attente ?

M.F. : J’aime l’idée de rendez-vous. Aller au devant des autres avec sincérité et être reçue de cette façon si extraordinaire… C’est un bonheur et une chance. Je suppose que, comme tout le monde, j’ai des habitudes, mais ce n’est vraiment pas ma spécialité. Je m’ennuie vite. La normalité me fait peur.

Retrouvez l’interview intégrale de Mylène Farmer dans votre magazine Gala n°1072, en kiosque mardi 24 décembre 2013.

 

Publié dans Mylène en CONFIDENCES, Mylène en INTERVIEW, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

rétrospective sur le Timeless 2013

Posté par francesca7 le 19 décembre 2013

 

2014 mylene-farmerMylène Farmer donnait le coup d’envoi de sa tournée Timeless 2013. La star débute par dix dates au Palais Omnisports de Paris Bercy avant d’embarquer son show futuriste dans l’hexagone et à l’étranger. Dimanche, Mylène Farmer entamait son deuxième jour après avoir répondu aux questions de Laurent Delahousse - une interview diffusée lors de son JT de 20 heures – au moment même où elle montait sur scène pour une représentation à laquelle nous avons assisté.

Cercueil climatisé

Pour son grand retour sur scène samedi, après quatre ans d’absence, Mylène Farmer a vécu de « très émouvantes retrouvailles » avec son public. Dans un Bercy plein à craquer, un spectateur un peu particulier en la personne de Laurent Delahouse. Le beau gosse du JT de France 2 assistait au show avant d’interviewer la chanteuse pour son 20 heures de dimanche. Visiblement sous le charme, Laurent Delahousse n’a guère bousculé l’idole qui lui a répondu avec la simplicité qu’on lui connaît. Il y était question de discrétion, celle de Mylène Farmer qui peut entraîner « beaucoup de commentaires« , parfois « violents« . Il y était question de ce qu’elle ressent sur scène. « C’est probablement le moment où j’ai un vrai sentiment de liberté, pas d’entrave, pas de tabou. » La star s’amuse également des fantasmes qu’elle suscite en indiquant qu’elle dort bien dans un cercueil et que celui-ci est climatisé.

Six mois d’entraînement

Il a fallu un an à l’artiste et son complice Laurent Boutonnat pour mettre en scène le spectacle Timeless. Mylène Farmer s’entraînait physiquement depuis six mois pour ce retour, le temps pour elle d’imaginer les chorégraphies et de se préparer avec ses danseurs. La scénographie a été confiée au regretté Mark Fisher qui a livré pour la star un décor à la fois futuriste et minimal, un immense plateau, un vaisseau spatial et des invités surprises : des robots articulés aux mouvements surprenants. Décédé dans son sommeil le 25 juin dernier, Mark Fisher a conçu ses dernières années les décors du MDNA Tour de Madonna et ceux du Born This Way Ballde Lady Gaga. Il n’aura pas la chance de voir sa machinerie de rêve prendre vie grâce à Mylène Farmer et son public.

Dimanche soir, Mylène Farmer est montée sur scène vers 20h50. Dans la salle, des personnalités comme Orelsan, Julien Doré,Isabelle Boulay, Caroline Loeb et le cinéaste François Ozon qui n’a pas caché son enthousiasme. Mylène Farmer fait son apparition au coeur d’une porte étincelante donnant sur l’immensité stellaire. On pense un peu à Stargate, mais les étoiles sont surtout dans les yeux des 15 000 spectateurs comme soufflés par l’arrivée de la star. À 52 ans – jeudi 12 septembre – Mylène Farmer livre un spectacle à la mise en scène pointue d’une grande élégance, où seule sa voix semble compter. Ses musiciens sont parfois cachés et il n’y a alors plus qu’elle sur cet immense plateau, magnifiquement habillée par son complice Jean-Paul Gaultier, pour tenir ce Bercy gigantesque.

Collection de tubes

Mylène Farmer fait son entrée sur À Force de, extrait de l’album Monkey Me (2012) écoulé à 450 000 exemplaires. La première partie de son show est composée de quelques-uns de ses plus grands tubes des dix dernières années. Les fans ont même droit à un duo virtuel avec Moby surSlipping Away. Après un interlude impressionnant durant lequel les robots assurent une étrange chorégraphie (on a rarement vu autant d’écrans de téléphone portable braqués sur une scène), Mylène Farmer revient avec Gary Jules, première surprise du show, pour chanter Mad World etLes Mots (duo qu’elle interprétait à l’origine avec Seal). Elle rejoint ensuite son directeur musical,Yvan Cassar, installé au piano pour deux chansons piano-voix à fleur de peau, Et pourtant et Je te dis tout.

Nouvelle pause et nouveaux costumes. Mylène Farmer revient en rouge pour communier avec ses 15 000 fans sur Désenchantée. Un classique des spectacles de la chanteuse qui soulève la foule. Durant le reste du show, plus personne n’osera se rassoir, car elle enchaîne les tubes Sans contrefaçonBleu Noir, Je t’aime mélancolie (grand moment) et XXL. En réécoutant ses chansons, on prend la mesure de l’importance de la chanteuse dans le paysage pop français et dans notre vie, si l’on a eu la chance de grandir avec ses premiers tubes. En plus d’un catalogue solide, c’est une artiste qui met sa voix sur la table (quelles que soient ses petites faiblesses) et ne fait pas de son spectacle une démonstration sportive et acrobatique. Timeless est à la mesure de son talent : mature.

30 ans de carrière

images (6)Quand elle annonce une nouvelle surprise à ses fans, Mylène Farmer ajoute avec humour : « Oui, c’est la même qu’hier soir. » Quand bien même, on est beaucoup à hurler de plaisir en entendant les premières mesures de Maman à tort, son premier 45 tours sorti en 1984. Ce n’est pas le seul clin d’oeil de Mylène Farmer à ses débuts : elle portait un catogan de chevalier d’Eon et durant l’interlude on pouvait entendre le Trio pour piano et cordes n° 2 de Franz Schubert utilisé par Stanley Kubrick dans son film Barry Lyndon, référence principale de Boutonnat et Farmer pour le diptyque Libertine et Pourvu qu’elles soient douces.

En rappel, elle craint de ne pouvoir aller au bout d’Inséparables et de l’inusable Rêver. Mais si ses yeux trahissent son immense émotion et son trouble, sa voix tiendra le spectacle du début à la fin. Elle disparaît alors dans une colonne de fumée. Le Timeless Tour, tournée ambitieuse de tous les records, ne fait que commencer. Plus de 420 000 spectateurs applaudiront Mylène Farmer jusqu’en décembre.

 

 

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Le DVD live « Timeless 2013″ au printemps

Posté par francesca7 le 17 décembre 2013

Le rendez-vous est pris le 27 mars 2014 selon le label Polydor/Universal de Mylène Farmer. En revanche, la liste officielle des complexes participant à l’évènement n’a pas encore été dévoilée. Il faudra se montrer patient jusqu’au vendredi 20 décembre pour en savoir un peu plus. C’est à cette date qu’est programmée l’ouverture de la billetterie.

mylene-farmer_reference_article

aujourd’hui j’ai lu en avant première sur le site http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-89625.html ceci : 

le film « Timeless 2013″ en avant-première le 27 mars 2014

Entamée par une résidence dans la capitale début septembre, la tournée « Timeless 2013″ de Mylène Farmer s’est terminée le 6 décembre à Nice. La chanteuse en propose l’audio à travers un double-album live publié la semaine dernière, et fait monter la pression autour de la sortie du film au printemps prochain en annonçant sa diffusion dans les salles de cinéma le 27 mars 2014.

Le DVD de la dernière tournée de Mylène Farmer, capté à la Halle Tony Garnier de Lyon à la fin du mois de septembre, sera sans l’ombre d’un doute commercialisé dans la foulée. Il est le fruit d’un long travail de sélection des images, réalisé par François Hanss, proche de la chanteuse puisqu’il a déjà œuvré sur ses précédents DVD live « Mylenium Tour » (2000), « Avant que l’ombre… à Bercy » (2006) et « Stade de France » (2010). On doit également à François Hanss plusieurs clips de Mylène mylene-farmer-pochette-diaboliqueFarmer dont ceux des titres « Je te rends ton amour » et « Je te dis tout », mais également celui de son nouveau single live « Diabolique mon ange », dévoilé vendredi dernier à l’occasion de la sortie de l’album de la même tournée lundi 9 décembre dernier.

Décliné en trois formats, l’album « Timeless 2013″ comporte la plupart des titres interprétés sur scène par la chanteuse durant les quatre derniers mois. La setlist de ce show futuriste présente une majorité de chansons extraites de ses deux derniers albums  »Bleu noir » (2010) et  »Monkey Me »(2012), ainsi que quelques tubes plus anciens tels que « Désenchantée » et « Sans contrefaçon ». Beaucoup regretteront néanmoins de ne pas voir figurer sur les supports l’intégralité des titres interprétés, dont « Et pourtant » et « Elle a dit ».

 

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Mylène Farmer Timeless 2013 à Nice

Posté par francesca7 le 7 décembre 2013

sur scène

A quelques heures de la venue à Nice vendredi de Mylène Farmer et de son Timeless tour. Les premiers fans de la chanteuse ont campé devant le Nikaïa. Pour patienter, discussion sur les concerts passés.

On le sait, ses concerts sont des shows à son image: extravagants et sensibles. Entre le concert de vendredi, le dernier de sa tournée Timeless, la sortie de son album live le 9 décembre et le 4e trailer qui va avec… Période chargée pour les fans !

De la tournée 2013 de Mylène Farmer, il ne reste qu’une seule date : ce vendredi 6 décembre, à Nice. Comme après chaque tournée, la chanteuse prépare la sortie de son DVD live. Elle vient de dévoiler une bande annonce de plus de 4 minutes présentant des images inédites de ces concerts. Le film de « Timeless 2013″ sera disponible dans les prochaines semaines. La date officielle reste, pour l’heure, inconnue.

En attendant le DVD, c’est le coffret CD live que Mylène Farmer sortira le lundi 9 décembre prochain. Ce disque contiendra notamment le single « Diabolique mon ange », l’un des morceaux phares de la tournée, co-produit par le groupe de rock Archive.

Publiée le 4 déc. 2013 – Bande annonce DVD Timeless 2013

 

Image de prévisualisation YouTube

 

A l’occasion de la sortie de l’album live de Mylène Farmer, découvrez la bande annonce du concert « Timeless 2013 » Disponible en précommande : http://po.st/Timeless2013Store

 

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène en VIDEOS, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

123456
 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...