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Moby et Mylène, une rencontre

Posté par francesca7 le 13 avril 2016

            

Mylène et le musicien se sont rencontrés en 2007 à New York, lorsque Mylène s’est rendue dans le café que possède le chanteur. Ils ont alors sympathisé, puis Mylène a fait écouter ce qu’elle faisait à Moby.

Par la suite, ils ont enregistré deux duos (Slipping away (Crier la vie) en 2006 et Looking for my name en 2008). Puis Moby a envoyé à Mylène un disque de 17 maquettes de sa composition, en proposant à Mylène de choisir celles qui lui plaisaient pour chanter dessus. Ce qu’elle a fait en 2010 sur l’album Bleu noir, dont 6 titres sont des compositions par Moby.

 

Sans titre

 

Mylène Farmer partage sa vie entre Paris, Los Angeles et New York. C’est dans un restaurant de la Grosse Pomme qu’elle a rencontré le chanteur Moby. La chanteuse avait ses habitudes chez Teany. Quant à Moby… il en était le propriétaire !

C’est une journée ordinaire pour l’artiste Moby, qui s’affaire dans son établissement new yorkais, le Teany. Parmi les habitués de son établissement végétarien, une jolie rousse entame parfois avec lui la conversation. Ils partagent une passion pour le réalisateur David Lynch. Moby est bien loin de se douter que cette habituée est régulièrement en tête des ventes de disques en France. Et le succès dure pour… Mylène Farmer, véritable icône pour beaucoup d’entre nous. Et ceci l’artiste new yorkais va s’en rendre compte par hasard ! « Un jour j’arrive à Paris et je vois sa tête sur un poster. Je me dis : « Mais, c’est cette femme qui vient dans mon café ! » raconte l’interprète de Lift me up à Europe 1. Une fois les wagons raccrochés, le collaboration s’engage naturellement. C’est comme ça qu’est né le duo Sleeping away (crier la vie).

Si le café végétarien de Moby est aujourd’hui fermé, Mylène Farmer continue de séjourner régulièrement à New York. Elle y trouve un anonymat appréciable, loin de ses fans francophones. Les deux artistes, eux, sont restés amis. Après un nouveau duo sur l’album « Point de suture« (2008), Moby a écrit quelques chansons pour l’album « Bleu noir » (2011). La chanson éponyme se retrouve d’ailleurs en version anglaise sur l’album de « Destroyed«  de Moby, sorti la même année. Seule ombre au tableau, un quiproquo sur la musique de The day, du même album. Moby ne se souvenait pas l’avoir offerte à Mylène Farmer. Résultat, elle a écrit son texte, lui a écrit le sien de son côté. Mylène Farmer, pensant que c’était sa chanson, était très déçue d’apprendre qu’elle figurerait sur l’album du compositeur ! On espère que cette anecdote, racontée par Moby au journal Le soir, n’est pas à l’origine de l’absence de Moby dans l’album « Interstellaires », où elle collabore avec Sting et Martin Kierszenbaum. 

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La tribune de Pascal Nègre pour Mylène

Posté par francesca7 le 13 avril 2016

 

Né à Saint-Germain en Laye au début des années 60, Pascal Nègre fait rapi­de­ment de la radio et de la musique ses deux grandes passions. Alors que les radios libres boule­versent le paysage média­tique natio­nal en 1981, Pascal Nègre devient anima­teur jusqu’en 1985. Puis, il passe de l’autre côté de la barrière, quit­tant le monde des diffu­seurs pour inté­grer celui de l’in­dus­trie musi­cale, dont il devient rapi­de­ment l’un des acteurs majeurs.

En 1986, il est atta­ché de presse chez BMG, puis passe deux ans plus tard chez Colum­bia Records, cette fois-ci en tant que direc­teur de la promo­tion.  Gravis­sant les éche­lons, il prend ensuite les rênes de PolyG­ram Musique en 1994. De nombreux artistes français lui doivent l’en­vol ou le second souffle de leur carrière : de Florent Pagny à Khaled en passant par Noir Désir ou encore Calo­gero, Pascal Nègre donne dans tous les styles avec un déno­mi­na­teur commun : le flair. 

Lorsque PolyG­ram est racheté par Univer­sal Music France en 1998, Pascal Nègre prend presque natu­rel­le­ment la direc­tion de la nouvelle entité. Dans les années 2000, il monte égale­ment en respon­sa­bi­li­tés au sein d’Uni­ver­sal Music Group Inter­na­tio­nal, deve­nant une réfé­rence dans l’in­dus­trie musi­cale au niveau mondial.

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Pascal Nègre, le PDG d’Universal Music, s’offre une tribune dans le magazine « Télé 7 Jours ». L’occasion d’en apprendre un peu plus sur la chanteuse la mieux payée en 2013, mais aussi l’une des plus secrètes.
 

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Les hommages pleuvent en l’honneur de Mylène Farmer, qui a décidé de s’emmurer dans sa tour d’ivoire plutôt que de célébrer ses 30 ans de carrière ce mois-ci. En mars 1984, la chanteuse publiait son premier single « Maman a tort », qui a fait son retour dans le classement des meilleures ventes de titres il y a quelques jours, suite à une campagne de téléchargement massive initiée par ses plus fervents admirateurs. D’autres ont préféré acheter une demi page dans le journal Libération, pour lui adresser un message d’amour et de soutien. Quant à Pascal Nègre, le PDG d’Universal Music, avec qui Mylène Farmer travaille conjointement depuis de nombreuses années, il s’est offert une tribune dans le nouveau numéro du magazine Télé 7 Jours.

« Le doute est pour elle un moteur étonnant »

Commençant par raconter leur première rencontre en 1984, pour une interview, et alors qu’il était animateur radio à l’époque, Pascal Nègre parle d’« une fille très timide », « peu bavarde ». « Je ne lui ai jamais dit que notre première rencontre s’était faite ainsi. Elle le découvrira probablement en lisant ces lignes » ajoute-t-il, avant de révéler quelques anecdotes et des traits méconnus du caractère de la chanteuse. « Mylène est forte et fragile à la fois » lâche-t-il, avant d’expliquer qu’elle est « un personnage complexe, authentique, entre pudeur et rires ». « Et quelle bosseuse ! Elle écrit ses textes et a une oreille incroyable. Le doute est pour elle un moteur étonnant ».

Pascal Nègre se souvient également du sentiment de crainte qui animait les pensées de Mylène Farmer à l’aube de l’ouverture de la billetterie pour son concert au Stade de France en 2009. « Elle est très angoissée, me raconte qu’elle fait des cauchemars : elle monte sur scène et le stade est vide ». Finalement, les places se sont vendues en mois d’une heure ! Mais cette bonne nouvelle n’a visiblement pas suffi à calmer les peurs de la chanteuse, dont les cauchemars ont perduré. « Mon cauchemar maintenant, c’est que je suis sur scène, la salle est pleine, mais personne ne m’écoute » a-t-elle confié à son patron.

« Quand elle donne un spectacle, elle est à fond »

Ventant la discrétion de l’icône et sa volonté de toujours chanter en live, que ce soit « à Bercy ou au Zénith de Caen », Pascal Nègre qualifie Mylène Farmer d’« artiste intacte », qui « sait que rien n’est acquis et qui ne réalise pas totalement son statut de star ». « Elle est unique. Elle trace sa route à sa façon. C’est une personne émouvante, avec cette voix singulière de petit garçon » lâche-t-il, avant de conclure : « Elle est vraie, quoi ». Si elle n’a pas fait escale au Zénith de Caen avec son dernier show « Timeless 2013″, Mylène Farmer s’est produite à La Halle Tony Garnier de Lyon quatre soirs. Des concerts captés qui ont fait l’objet d’un film à découvrir au cinéma le 27 mars et d’un DVD dont la sortie n’est pas encore annoncée.

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Mylene-Farmer/news-91172.html#jKhhKE3XM59xJmgl.99

 

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