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QUATERBACK MAI 1987 – avec Mylène

Posté par francesca7 le 16 janvier 2016

 

Entretien avec François TAURIAC

 1987-17Le contexte de cet entretien est à préciser avant d’en lire la retranscription : il s’agit d’un magazine sportif entièrement dédié au football américain qui propose donc une courte rencontre avec Mylène Farmer, au hasard d’une page…

L’interview est totalement incongrue puisque passées les questions d’usage sur son actualité, le journaliste s’entête à faire parler Mylène de sport…

Que représente la chanson dans ta vie ? ­

La chanson est pour moi ce que le sang est à Dracula : entendez par là que musique et chanson sont deux éléments indispensables dans mon existence. Je ne peux pas m’en passer.

En fait, la chanson est une sorte de Gardénal ? (médicament contre l’anxiété, nda) ­

 Vous n’avez qu’à téléphoner à Dracula, il ne manquera pas de vous expliquer ses sensations !

Quelle a été ta première rencontre avec le sport ? ­

L’équitation. J’en ai fait très tôt, mais lorsque j’ai commencé à grandir, j’ai dû arrêter. Mais dans tous mes clips, je fais du cheval !

Bon, si je te dis Quaterback ? ­

Ha oui, c’est une marque de biscuits d’apéritif ?!

Non, c’est un nouveau mensuel traitant du football américain. Au fait, que penses-­tu de ce sport ? ­

Si ça ne tenait qu’à moi, je mettrais moins d’épaulettes !

Tu connais les règles du jeu ?

 ­ Je n’y connais pas grand­-chose, mais je pense que tout est permis, sauf de taper en dessous de la ceinture…

Aimerais­-tu commenter un match ? ­

Non, j’aimerais plus que ça : je voudrais arbitrer une rencontre. De cette façon, je pourrais voir tout ce qui se passe, sans pour autant prendre part à cette fantastique bagarre !

Tes projets ? ­

Je viens d’achever le tournage du clip de mon dernier titre, « Tristana ». Laurent Boutonnat est en train de le monter en studio. D’autre part, je prépare mon deuxième album. S’il me reste un peu de temps, j’aimerais prendre des cours de football américain.

 Sans blague ! 

Publié dans Mylène 1987 - 1988, Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

Lorsque TÉLÉ MAGAZINE AVAIT RECU Mylène

Posté par francesca7 le 16 janvier 2016

 

Entretien avec Laurence de WIT Mylène, 9 AOÛT 1986

 

1986-11

vous êtes née au Canada ? ­

Oui, en 1961. J’y ai vécu jusqu’à l’âge de huit ans et ensuite je suis venue en France. Mon père était ingénieur des ponts et chaussées, il était parti au Québec pour participer à la construction du barrage du Manicouagan.

Vous n’aimez pas votre enfance ? ­

Je n’en ai aucun souvenir, ce qui veut dire qu’effectivement je n’aime pas cette période de ma vie. Je me sens plus à l’aise avec les gens plus âgés que moi. Les enfants ne m’intéressent pas, ils sont trop naïfs, trop inconscients et ça me fait peur.

Depuis combien de temps chantez­-vous ? ­

J’ai arrêté mes études en terminale, à dix­s-ept ans. J’étais attirée par les métiers artistiques, par la chanson surtout qui me paraissait plus accessible que le cinéma. Et puis par hasard j’ai rencontré Laurent Boutonnat qui est compositeur et on a eu envie de travailler ensemble il y a deux ans. Ca a donné ma première chanson, « Maman a tort », qu’il avait écrite avec un autre producteur. Ils ont procédé à un casting et j’ai été choisie. Jusque-­là j’avais suivi des cours de théâtre et j’avais été mannequin, et aussi travaillé dans la mode et la publicité.

Quelle qualité vous séduit le plus chez les gens ? ­

La pudeur. Et ça ne va pas à l’encontre de la provocation qui m’est nécessaire pour m’exprimer. Je suis née pessimiste, mais j’aime tout ce qui est extrême, je suis passionnée et romantique, et le métier que je fais me convient parfaitement, il se passe toujours quelque chose, je ne m’ennuie jamais.

Toute votre vie est axée sur votre carrière ? ­

 En ce moment, forcément oui, parce que je débute. Mais je ne voudrais pas oublier le reste. Je ne sais pas encore si c’est possible ou non. Je ne lis plus, je ne peins plus, je peignais à la gouache des insectes, des animaux bizarres. Mon seul compagnon c’est E.T, un singe capucin que j’ai acheté en me promenant sur les quais il y a deux ans.

Vous avez d’autres animaux ? ­

Non, mais j’aime les félins pour leur beauté et leur grâce et si je n’habitais pas dans un appartement, j’aurais un loup, un de ces grands loups blancs et gris que j’admire pour leur nature sauvage et craintive en même temps.

Votre chanson et votre clip Libertine se situent au XVIIIème siècle, pourquoi ? ­

Le XVIIIème siècle est le siècle du libertinage, c’est-­à­-dire un doux mélange de décadence et de folie. C’est une certaine naïveté, une quête du bonheur par les plaisirs. Il me semble que les gens étaient plus heureux à cette époque-­là.

Quels vêtements aimez-­vous porter ? ­

Je suis très à l’aise dans ces vêtements du XVIIIème siècle justement, mais bien sûr, je ne peux pas m’habiller comme ça dans la vie quotidienne. D’un autre côté, la mode ne m’intéresse pas. J’aime porter des choses sophistiquées que je découvre au hasard des boutiques.

 Pensez-­vous faire bientôt de la scène ? ­

Je ne suis pas encore prête. Je suis perfectionniste et avant de faire un spectacle en direct, je veux encore travailler. Pour le moment, je vais me reposer un peu, je vais rester à Paris, lire, aller au cinéma, les vacances

Publié dans Mylène 1985 - 1986, Mylène dans la PRESSE, Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

 

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