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MYLENE dans la Presse pour un film

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

C’est un effeuillage dans les règles de l’art que s’offre la chan­teuse avec Fragile, livre de photos sensuelles réali­sées par Sylvie Lancre­non, à paraître ce 15 mai (aux Editions Anne Carrière). En atten­dant notre sujet exclu­sif sur cette colla­bo­ra­tion, en kiosque dès ce mercredi 13 mai, arrêt sur un détail anato­mique parti­cu­liè­re­ment révé­la­teur de l’icône Farmer.

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Comme Isabelle Adjani, autre modèle de la photo­graphe Sylvie Lancre­non, autre figure statu­taire du spec­tacle français, autre mystère au teint d’al­bâtre et aux accès de fièvre, de ceux dont les fêlures laissent passer la lumière, elle aurait pu incar­ner une formi­dable Camille Clau­del, sœur du drama­turge Paul Clau­del et sculp­trice de talent, brisée par son mentor et amant Auguste Rodin, réduite en éclats d’elle-même entre les murs l’asile de Ville-Evrard, en Seine-Saint-Denis.

Malgré ses liens privi­lé­giés avec des gens du 7eme art comme feu Claude Berri, Vincent Lindon, Luc Besson, Jean Roche­fort ou encore David Lynch, Mylène Farmer n’a pas fait son cinéma. Un premier rôle dans Gior­gino, premier long-métrage de son ancien complice Laurent Bouton­nat, le doublage de la prin­cesse Sélé­nia, trou­blant avatar animé, dans Arthur et les Mini­moys et puis… plus rien. A ce jour, du moins… Qu’im­porte. Troi­sième enfant d’un ingé­nieur des ponts et chaus­sés muté au Canada où elle passera les premières années de sa vie, Mylène Gauthier a fait mieux : elle a déroulé le film de sa vie et créé Mylène Farmer, un peu comme Dieu créa la femme. Patiem­ment.  Méti­cu­leu­se­ment. De ses propres mains.

Alors que sort ce 15 mai Fragile, bel ouvrage de quatre-vingt dix clichés inédits de l’ar­tiste, et, véri­table réflexion sur la créa­tion, la pulsion de vie et le mouve­ment, entre­prise en colla­bo­ra­tion avec Sylvie Lancre­non, il s’agit juste­ment de reve­nir sur… les mains de Mylène Farmer ! Au même titre que ses pieds ou son regard, elles sont photo­gra­phiées en détail dans Fragile, le livre de 168 pages publié par les éditions Anne Carrière. Un juste choix, car pour avoir rencon­tré la chan­teuse, s’il est bien une partie de son anato­mie qui vous surprend, vous saisit, voir vous imprègne, ce sont ses deux mains.

Je n’y avais pas prêté atten­tion, dans le cadre de notre première inter­view, réali­sée dans la foulée encore hale­tante de sa tour­née Time­less 2013 et parue dans les pages de Gala le 24 décembre 2013. Le 27 mars 2014, l’oc­ca­sion me fut donnée de procé­der à un petit erase and rewind. Rencontre, prise 2, moteur… action ! Invité au Gaumont Opéra, dans le 9e arron­dis­se­ment de Paris, à décou­vrir le film de sa dernière odys­sée scénique (avant qu’il n’at­teigne des records de vente sous la forme d’un DVD quelques semaines plus tard), l’humble et pour­tant si talen­tueux réali­sa­teur François Hanss, un proche, surtout le sien bien­tôt trente ans, m’in­vite au géné­rique de fin à rejoindre la coupole de la salle de cinéma pour célé­brer le succès de la projec­tion sur le plan natio­nal ce soir-là (plus de 100 000 spec­ta­teurs dans toute la France). Les fans évacuent les lieux, encore ébahis, sonnés, par le voyage de deux heures qu’ils viennent de vivre. Je ne vais pas être déçu par celui que j’amorce, en emprun­tant un dédale de coulisses et de marches. En pleine discus­sion avec Pascal Nègre, p-dg d’Uni­ver­sal Music, elle est là. La surprise tient en sa seule présence. D’or­di­naire, Mylène Farmer ne goûte guère à l’au­to­cé­lé­bra­tion, encore moins à cette bulle vite soûlante que peut être la vie nocturne pari­sienne. Au soixan­tième anni­ver­saire de Domi­nique Besne­hard, fêté un moins plus tôt au Théâtre du Rond-Point, elle fut la seule star à se sous­traire à la mitraille des photo­graphes. Dans un monde où il faudra bien­tôt prier pour ses quinze minutes d’ano­ny­mat, admi­rable instinct de préser­va­tion de soi. Mais ce 27 mars, pour la chan­teuse, il s’agit surtout de préser­ver l’ami­tié et le respect qui la lient à toute l’équipe ayant œuvré sur le film Time­less.

MYLENE TVAutre ami commun, Anthony Souchet refait les présen­ta­tions. Cheveux lâchés, boléro, jupes et bas noirs, si menue, elle susurre un « merci d’être là », dans ce que je crois me remé­mo­rer être un sourire. A vrai dire, impos­sible, encore à ce jour, de me souve­nir de son regard, de la finesse de ses traits, de la pâleur de sa peau, ce 27 mars. Il fait sombre, certes. Mais surtout, l’em­preinte de sa main a tout occulté. Court-circuit,blackoutshake it off. Nulle autre rémi­nis­cence que cette poignée franche, forte, presque virile, qu’elle m’adresse. Comme Camille Clau­del, la « fragile » Mylène Farmer a des mains de créa­trice, plutôt fines mais puis­santes, incroya­ble­ment puis­santes (et, note person­nelle, dieu sait que nous abhor­rons les mains molles qui, à peine saisies, se dérobent). De ces mains, elle a, semble-t-il, long­temps fait un complexe, gantée à la mode liber­tine ou emman­chée jusqu’aux phalanges. En trente ans de carrière, elle leur en aura même fait  voir de toutes les couleurs, dans ses clips : le rouge du sang (Sans Logique,Beyond my controlJe te rends ton amour…), le blanc de la neige (Désen­chan­téeFuck them all…), le brun de la boue et de la glaise (Ainsi soit-jeA l’ombre…)… Jeux de mains, jeu de Mylène. Se pour­rait-il être, pour­tant, plus beau signe distinc­tif chez une femme qui a su prendre les rênes de sa vie, renon­cer en pleine année de termi­nale à bacho­ter pour mieux murmu­rer à l’oreille des chevaux, puis à celle d’un public tout acquis à son art ? Le reste de son histoire, vous la connais­sez.

Nous avons choisi, pour l’ou­ver­ture de notre sujet exclu­sif en kiosque ce mercredi 13 mai, une photo du livre Fragile réali­sée par Sylvie Lancre­non, sur laquelle, Mylène pose allon­gée, visage tourné, main tendue. Comme une invi­ta­tion à saisir cette main. Avant que le mythe Farmer ne dispa­raisse. Encore une fois. Peut-être défi­ni­ti­ve­ment. Atten­tion, Fragile ! Atten­tion aux chefs-d’œuvre en péril…

Source originale : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mylene_farmer_jeux_de_mains_jeu_de_m_341374

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Mylène fait partie de sa vie

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

Mylene Farmer déchaîne les passions. La curiosité de ses fans a été particulièrement attisée lorsqu’ils ont découvert qu’une chanson intitulée « Mylène Farmer » figurait sur « Blonde », le nouvel album de l’ex-Lolita. Si personne ne savait de quoi il s’agissait, nous avons rencontré Alizée qui s’est longuement confiée sur ce titre mystérieux et sur celle qui l’a révélée au grand public en 2000 avec l’album « Gourmandises ». Découvrez ci-après un extrait d’une interview à paraître prochainement sur Pure Charts.

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Tu en as marre qu’on te parle de Mylène Farmer ? 
Non parce que je n’aurais pas fait une chanson sur elle si j’en avais marre ! 

Raconte-nous l’histoire de ce titre. Pourquoi, ça s’est fait ?
Ce qui est drôle, c’est qu’au départ, la chanson n’avait pas été faite pour moi. Quand j’étais en studio et que je choisissais les chansons, j’écoutais des choses avec Pascal (Obispo). Sur l’ordinateur j’ai vu un fichier qui s’intitulait « Mylène Farmer ». Je lui ai demandé ce que c’était, si c’était pour elle, sur elle… Il m’a expliqué que c’était une chanson sur Mylène ! Alors je lui ai demandé « c’est pour qui ? ». Il m’a dit « Je ne sais pas encore ». J’ai dit : « S’il y en a une qui est bien placée pour en parler c’est moi ! Fais moi écouter ! » Donc j’écoute et tout et je me dis, « mais franchement c’est génial » parce que je parle de Mylène sans vraiment en parler !

Elle parle de quoi cette chanson ?

« « Mylène fait partie de ma vie » »

C’est pas un hommage car je ne suis pas là, à dire que je l’aime, qu’elle me manque, des trucs improbables, c’est pas du tout ça… Je parle de la vie d’un fan de Mylène Farmer. Moi, je suis la personne qui vit avec ce fan. Cette personne que j’aime et avec qui je vis est fan de Mylène, à tel point qu’il voudrait que sa femme soit comme elle. Donc il voudrait que je sois comme Mylène Farmer. Mais je ne suis pas Mylène. Elle a beau être parfaite, c’est pas moi. Je raconte la vie de ce fan qui tous les jours se lève avec Mylène, se couche avec Mylène… Ce fan ça aurait pu être moi. Car même si ça fait 15 ans que j’ai commencé à chanter avec « Moi… Lolita » et que ça fait 10 ans que je ne travaille plus avec elle, elle fait partie de ma vie. Je suis toujours aussi fan d’elle, je suis allée la voir en concert pendant « Danse avec les stars » à Bercy… C’est l’artiste pour laquelle j’ai le plus de respect et d’admiration.

Pourquoi avoir attendu si longtemps pour lui consacrer un morceau ?

« Un petit clin d’oeil pour la remercier »

J’étais prête à en parler aussi parce que, cette année 2013, j’ai fait plein de choses et réglé plein de problèmes dans ma tête. Il restait cette petite parenthèse pas trop réglée. C’est bizarre pour moi car on m’en parle beaucoup et on ne la voit pas beaucoup. Evidemment, une personne qui s’en est approchée, on essaie d’en savoir plus auprès d’elle. On m’en parle tout le temps, j’en parle tout le temps et j’en parlerai toujours. Mais là j’étais prête à en parler plus. Et c’est aussi un petit clin d’œil pour la remercier. Dans mes chansons, je parle toujours des gens qui me tiennent à cœur. J’ai parlé de ma fille, dans « Plus de bye bye » je parle de Grégoire…. Et Mylène Farmer c’était une personne très importante dans ma vie et du coup j’en parle. Tout simplement.

Matthieu RENARD

En 1999, la jolie Alizée tapait dans l’oeil de Mylène Farmer lors de son passage dans Graînes de stars. Le 4 juillet 2000, moins de trois mois après sa dernière apparition dans l’émission de M6, sortait son premier single, Moi… Lolita. Un titre écrit par Mylène Farmer et composé par Laurent Boutonnat.

Mylène Farmer n’était pas une chanson que Pascal Obispo avait écrit pour Alizée. Alors qu’elle la trouvait dans l’ordinateur du chanteur, elle a tout de suite pensé être la personne idéale pour chanter cette chanson. « J’ai dit : ‘S’il y en a une qui est bien placée pour en parler c’est moi ! Fais moi écouter !’ Donc j’écoute et tout et je me dis, ‘mais franchement c’est génial’ parce que je parle de Mylène sans vraiment en parler« , confie Alizée.« Elle fait toujours partie de ma vie »

 

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Alizee/news-92506.html#FOvh8LuVi6qFHDTc.99

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La Petite Lady Présenté par Jean­Louis FOULQUIER

Posté par francesca7 le 4 décembre 2015

 

FR3 du 4 JUIN 1986

LadyC’est la toute dernière édition de ce programme phare de Jean­Louis Foulquier. Il est alors entouré de nombreux chanteurs comme Julie Pietri, Alain Bashung, Bernie Bonvoisin… Mylène est présente pour chanter « Libertine » et le rejoint pour un entretien… libertin !

Jean­Louis Foulquier : Je voulais vous présenter une petite libertine, c’est un petit cadeau, comme ça, pour la dernière de Pollen. C’est Mylène Farmer…

Mylène, robe longue devant et très courte derrière et pieds nus, interprète « Libertine » devant un décor représentant une façade avec « Aviatic » écrit en néons. La chanson terminée, elle va s’asseoir sur un tabouret aux côtés de Jean­Louis Foulquier.

JLF : Mylène Farmer, « Libertine »…Quand je pense que la petite Mylène a reçu son éducation dans une institution religieuse (Mylène éclate de rire), je me demande la tête de la mère supérieure devant sa télé ce soir !

Mylène Farmer : Bah rassurez­-vous, elle est décédée (rires), et elle doit se retourner dans sa tombe !

JLF : Et alors, c’est de la provocation pure et simple, comme ça de montrer ses fesses à la télé ? Fesses au demeurant agréables !

MF : C’est un plaisir, mais maintenant si ça vous dérange (rires), je peux changer !

JLF : Non !

MF : Non ? (rires)

JLF : Tu peux même remettre ça, si tu veux ! Ca sera un réel plaisir !

MF : Non, non je m’amuse beaucoup…

JLF : Tu t’amuses beaucoup. Mais, ce côté provocant à la télévision, finalement tu l’as pas dans la vie ? T’es plutôt réservée, quand on te connaît un petit peu dans la vie, qu’on te croise…

MF : Je suis réservée, mais je pense que ce n’est pas incompatible. J’ai des heures où j’ai envie de m’exhiber, comme tout le monde. (elle lui pose la main sur son bras, et ronronne avec un regard explicite !)

JLF : Ben, si tu veux me donner ton planning, on va se croiser à ces heures­là si tu veux ! (rires)

MF : D’accord…

JLF : Mylène, on va écouter maintenant une dernière chanson de Vivien Savage, qui est un beau personnage, je le disais tout à l’heure, dans la chanson. Je voudrais qu’il nous chante « La Petite Lady », si tu veux aller t’installer, c’est un tube…

Vivien Savage : Pour Mylène Farmer, je chante « La Petite Lady » (il fait une courbette et Mylène glousse)

JLF : Voilà, au revoir Mylène.

MF : Merci !

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