LA COMTOISE AUTREFOIS ARRÊTÉE DÉGAINAIT SA MISSIVE À CHAQUE HEURE ÉCOULÉE

Posté par francesca7 le 26 juillet 2015

images (2)

. « Il est tard, il est tard… » répétait-elle sans arrêt. « Il est tard, il est tard et chaque heure est comptée ! » Lisa, pour sa part, avait l’étrange impression que, passées les deux heures du matin, sa vie serait ratée… (Sans doute parce qu’elle avait entendu des centaines de fois de la bouche de Benoît. QUE L’AVENIR APPARTENAIT À CEUX QUI SE LEVAIENT TÔT !!!) Benoît était plombier, somnambule et fort beau ; c’était facile pour lui de se lever à l’aube. Il courait d’une pièce à l’autre, sans se casser les côtes ! À toute heure de la nuit, il pouvait s’affairer, réparer les conduits, recouder les tuyaux. Et il ne voyait même pas le travail accompli puisqu’il était toujours tout endormi ! Ce qui fît dire à Lisa : « Les plombiers c’est comme les pieds : plus ça va vite, plus c’est gonflé ! » Tous vont donc se coucher, et demain absolument tout ! ils se raconteront. Aussitôt dit… sous l’édredon ! (Grand-Mère serait bien fière de sa petite-fille : elle est allée tout droit au lit, sans faire de traîne-la-patte, ni même de grimaces.)

extrait de Lisa-Loup et le Conteur aux Éditions Anne Carriére

 images

Laisser un commentaire

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...