MYLENE UNE ROUQUINE DANS LA BAGARRE

Posté par francesca7 le 21 mars 2015

 

1991-15-bA propos des interviews :

­ Je ne donne pas beaucoup d’interviews. Penser que des gens à côté pourraient entendre…

A propos de l’hiver :

­ J’aime l’hiver. C’est tellement moins vulgaire que le soleil, les vacances, les maillots de bain.

A propos de sa timidité qui la fait rougir très souvent :

­ Et cela peut aller si vite aux larmes !

A propos de son enfance :

­ Je n’ai pratiquement aucun souvenir. Et je sais, au fond de moi, pourquoi j’ai tout occulté.

A propos de son domicile :

­ Mon appartement est rouge et noir.

A propos de ses goûts culinaires :

­ Ma nourriture préférée ? Je n’aime pas manger. Peut­être les sushis…

A propos de ses goûts vestimentaires :

­ J’aime être emmitouflée.

A propos de ses animaux de compagnie :

­ Je vis avec mes deux singes capucins. Ils sont très bien élevés !

A propos de son comportement dans la rue :

­ J’ai peur des gens. Ma chevelure attire l’œil et la curiosité : même à l’étranger, les gens qui ne me connaissent pas me parlent d’elle.

A propos du récent drame, quelques semaines auparavant, où un fan a abattu le standardiste de Polydor en voulant la rencontrer :

­ On m’a proposé de me protéger, j’ai refusé. Il ne faut pas penser à soi, mais à celui qui est mort, qui n’y était pour rien. C’est choquant, évidemment. Forcément culpabilisant.

A propos de son pour la provocation qu’on lui prête souvent :

­ Nous vivons dans une société très frileuse. Si je fais de la provocation, elle est vraiment sage.

A propos du sexe qu’elle a beaucoup abordé frontalement au début de sa carrière :

­ Le sexe était d’abord une façon de me protéger…

A propos de Dieu, que la journaliste trouve très présent dans le dernier album :

­ Je ne crois pas en Dieu, mais j’aime ce mot. Cioran disait ‘Le vide s’appelle Dieu’.

A propos de la trentaine qu’elle aborde tout juste :

­ L’âge est parfois méchant…

A propos des enfants ­ qu’elle ne compte pas avoir :

­ Je ne saurais pas les aimer…

A propos de sa crainte de l’avenir :

­ Si un jour on m’oublie, je disparaîtrai.

A propos de la méthode qu’elle emploierait alors pour disparaître, entre revolver et somnifères… :

­ Je choisirai la méthode douce.

source : ELLE – 23 DÉCEMBRE 1991 – Rencontre avec Véronique PHILIPPONNAT

 

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