Mylène Farmer, marquise de Sade

Posté par francesca7 le 17 mars 2015

 

1986-03Comment as­-tu débuté dans le métier ?

­ Avant de me lancer dans la chanson, j’ai suivi des cours de théâtre, et je pense de toute façon que mon métier n’est pas loin de la comédie.

Après « Maman a tort », « Plus Grandir », aujourd’hui « Libertine ». Est­-ce une évolution dans le texte comme dans l’image que tu souhaites donner de toi ?

­ Je suis une contradiction ambulante, j’ai envie de faire ce métier le plus mieux possible. C’est vrai que cette profession est cruelle, c’est de nos jours plus difficile que dans les années 1960/1970. Maintenant, on parle en produit, en tube. L’effervescence des médias a fait changer les choses et nous forcé à évoluer, comme à choquer parfois.

L’image, le look, la scène, ça représente quoi pour toi ?

­ Le look, c’est important autant pour un garçon que pour une fille. Cure est reconnu pour leur rouge à lèvres, par exemple. C’est capital d’avoir un look défini soit par l’aspect, soit par le texte ou la musique. En ce qui concerne l’image, j’apporte beaucoup de soins aux clips que je fais. J’imagine le story ­board, le scénario, je mets mon grain de sel afin d’en faire un véritable film. Quant à la scène, c’est un gros travail personnel. Je m’y prépare, j’ai des milliers d’idées. Je vais voir les autres pour regarder ce qu’il ne faut pas faire.

 source FUN MAG – JUIN 1986

 

 

 

 

 

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