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VERS L’AVENIR de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 janvier 2015

 

 

 

16 NOVEMBRE 1995 – Gentelwoman Farmer

1995-07A propos de son départ pour les Etats ­Unis après l’échec de « Giorgino » :

­ Je n’exclus pas l’idée que je suis partie pour me reconstruire. C’est voyager qui m’a donné une vue plus large. En rencontrant d’autres pays, d’autres personnes, je me suis en quelques sortes réconciliée avec la vie.

J’étais persuadée que la mort était une sorte de point final, absurde et inéluctable. Cela me fascinait.

Aujourd’hui, j’en viens au contraire à penser que la vie elle-­même est absurde, avec une telle conception de la mort. C’est une vision stérile. « Anamorphosée » a mis au jour mon attirance croissante pour la spiritualité.

A propos de sa personnalité :

­ Je suis provocante par nature, même si cela ne représente qu’une part de moi­-même. Au quotidien, c’est autre chose. Le fait d’émigrer à Los Angeles répondait à mes angoisses personnelles plus qu’à un danger précis que j’aurais couru en sortant de chez moi à Paris. C’était ça ou m’enfoncer dans la névrose.

Publié dans Mylène en CONFIDENCES | Pas de Commentaire »

LE JOURNAL DU DIMANCHE reçoit Mylène

Posté par francesca7 le 1 janvier 2015

 

8 JANVIER 2006 – Mylène Farmer habillée pour l’hiver

Entretien avec Henry­Jean SERVAT

2006-01-bMylène Farmer, à quelques jours de votre premier concert, quel est votre état d’esprit ?

­ Hypersensible, angoissée. J’ai la peur au ventre, mais je me sens aussi et surtout très heureuse, tellement heureuse de retrouver mes fans. Il s’agira de l’un des moments essentiels de ma vie. J’ai hâte !

Pour votre retour sur scène, vous cherchiez des idées pas cousues de fil blanc et un couturier qui vous taille des costumes dans l’étoffe de ses rêves…

­ J’avais une seule idée en tête : trouver quelqu’un ayant un véritable univers et des correspondances avec le mien. Quelqu’un de surdimensionné. Le hasard me l’a fait rencontrer en la personne de Franck Sorbier.

Que vous ne connaissiez pas auparavant…

­ J’avoue ! Ce qui n’a rien d’étonnant, puisque non seulement je n’assiste pas aux défilés de couture, mais encore je ne sors jamais ! (on a pourtant vu régulièrement au fil des ans Mylène Farmer assister à des défilés haute couture, nda)

Puisque vous ne mettez jamais les pieds dehors, comment alors l’avez-­vous découvert ?

­ Chez moi, j’ai vu dans un magazine un joli reportage sur les préparatifs et les répétitions d’un opéra magnifique, « La Traviata ». Je suis tombée en admiration devant l’une des robes de l’une des cantatrices : elle était longue, façon Second Empire. Elle s’étalait, rouge sang, somptueuse, gigantesque, comme une coulée de tissu, une cascade de lave voluptueuse. J’ai compris immédiatement que c’était là le genre de tenues que j’attendais. Un coup de foudre et une évidence !

Alors, votre première rencontre ?

­ En silence ! Je lui avais demandé de venir à moi seul. Franck est quelqu’un d’extrêmement secret qui ne sort pas facilement de sa réserve et qui ne trahit pas aisément ses émotions ­un langage que je comprends très bien ! Nous nous sommes d’emblée reconnus et bien entendus, sans avoir à nous parler. Nous vivons l’un et l’autre dans le doute permanent, avec par­dessus tout le souci du travail très bien fait.

Qui a donné les idées à l’autre ?

­ Franck n’était pas, je crois, plus familier de mon univers que je ne l’étais du sien. J’avais des thèmes en tête quant aux décors et quant aux costumes.

Êtes­-vous intervenue dans leur élaboration ?

­Oui, à partir des croquis qui m’ont été proposés. J’ai découvert les métiers à l’ancienne qui composent le monde de la haute couture. Je n’ignore plus rien du vocabulaire des tissus ! J’ai partagé toutes les étapes de la création. Nous sommes partis de choses existantes, revisitées par moi. Au final, ce ne sont pas des costumes que je porte, ce sont des costumes fous et insensés qui me portent et me transportent. Chacun des sept ! (Mylène portera finalement cinq tenues différentes sur scène pour ce spectacle, nda)

Qu’allez­vous faire de vos costumes, le spectacle terminé ?

­ Je vais les garder chez moi. Tous les garder ! J’ai même déjà acheté des mannequins de modéliste pour les mettre dans une pièce ! (certains d’entre eux seront d’ailleurs prêtés par Mylène pour une exposition consacrée à Franck Sorbier à Lyon en 2008, nda)

 

 

Publié dans Mylène 2005 - 2006, Mylène dans la PRESSE | Pas de Commentaire »

 

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