Un ampexe de Mylène et ses deux danseuses sur « Tristana » est diffusé

Posté par francesca7 le 20 juillet 2014

 

LIGNE DIRECTE 2 AVRIL 1987 ANTENNE 2

Présenté par Jacques PRADEL

1

Au retour plateau, Mylène est assise à une table face à Jacques Pradel. Elle est habillée différemment.

Jacques Pradel : Voilà, Mylène Farmer à Ligne Directe. (à Mylène) Bonjour !

Mylène Farmer : Bonjour !

JP : Mylène Farmer avec ses petites dernières donc…

MF : Oui…

JP : Ce sont les dernières chansons, on va découvrir l’autre tout à l’heure…

MF : C’est une chanson d’album.

JP : Alors, je vous connais pas !

MF : (spontanément) Moi non plus ! (rires)

JP : C’est la première fois que je vous… Je suis bien content de vous avoir avec nous ! Vous avez 25 ans,  vous êtes née au Canada et puis vous avez, à chaque fois que vous avez sorti un disque ces derniers temps, et ça va durer longtemps, on l’espère pour vous…

MF : Je l’espère !

JP : …ben ça a bien, bien fonctionné. Je vais, juste avant qu’on enregistre cette chanson, je vais vous poser une petite question, comme ça : alors quand est-ce que vous faites de la scène ? Vous êtes pas pressée…

MF : Oui…Non, c’est-à-dire, c’est vrai que j’ai une vision des choses qui diffère peut-être un peu de certains artistes. C’est que moi, je vais prendre mon temps, que je suis en train de construire une image, un personnage, et que je voudrais avoir à mon actif au moins deux albums. Voilà. Et qu’en ce moment, c’est un marché qui est très difficile, et que de se produire en spectacle c’est aussi très difficile. Donc c’est quelque chose que je veux penser.

JP : Comment se construit l’image, un personnage ? Vous êtes qui, alors ? Parce que là, « Tristana », c’est pas du tout comme « Libertine » !

MF : Non, c’est-à-dire que moi sur chaque chanson, j’ai un univers différent, que c’est des vêtements différents, que c’est une chorégraphie. Et c’est à la fois aussi un support de l’image, qui est le vidéoclip. Donc c’est à chaque fois quelque chose de différent, j’essaye en tout cas.

JP : Oui, alors c’est vrai que le clip de « Libertine », il était vraiment très, très bien fait et beaucoup de gens s’en souviennent certainement…

MF : Y en avait un autre qui précédait « Libertine », qui s’appelait « Plus Grandir » et qu’on n’a pas beaucoup vu, mais qui est très, très beau aussi, qui est du même réalisateur…

JP : Ben faudra nous l’apporter un jour !

MF : Avec plaisir.

JP : On le passera. Vous êtes en train de travailler sur l’autre en fait, sur le clip de la chanson qu’on vient de voir, c’est ça ?

MF : Oui. On va le tourner dans deux semaines, et ma foi…c’est un secret pour l’histoire ! (sourire en coin)

JP : Mais vous vous en occupez, vous, de l’histoire ?

MF : Ha bien sûr ! Moi, je prépare ça avec Laurent Boutonnat, donc qui est le réalisateur, et puis après lui fait sa construction, son…sa salade intérieure, quoi !

JP : Sa petite patte…

MF : Oui, c’est ça : sa patte cinématographique, que moi je n’ai pas !

JP : Voilà. Donc, pas de scène, mais des nouvelles chansons. Bientôt un autre album ?

MF : Oui, je vais sortir je pense un album en Septembre (1987, ndlr) (sic !), donc on va le travailler bientôt pour la fin d’été.

JP : Alors Mylène parlait de son personnage à l’instant, c’est vrai que vous êtes amoureuse des… ?

MF : Des singes ! (rires) Oui !

JP : J’ai lu ça dans un article, j’ai trouvé ça génial ! Il s’appelle comment, le vôtre ?

MF : Le mien s’appelle ET, et c’est un capucin. C’est grand comme ça (elle montre la taille avec ses mains), ça a une très longue queue et c’est très, très gentil.

JP : Oui, et c’est très intelligent, je crois aussi, hein ?

MF : C’est très, très intelligent, oui, oui. Très pertinent !

JP : Et vous en avez un, mais quand on en a un, on se dit quelquefois « A quand le deuxième ? », non ?

MF : Voilà, j’ai essayé d’avoir, comme c’est une femelle, j’ai essayé d’avoir un mâle. Et c’est un mâle qui a été capturé dans son pays, alors que le mien est né en France, donc ils ont un comportement qui est très différent.

Et le comportement du mien a changé à partir du moment où l’autre est venu…

JP : Vous êtes pas venue avec, là ?

MF : Non ! (rires)

JP : Qu’est-ce que vous en faites quand vous…

MF : Il n’aime pas l’hiver ! (l’émission a pourtant lieu début Avril, ndlr)

JP : Non ? Alors il est où, là ?

MF : Il est dans une cage quand je ne suis pas là, sinon quand je suis à la maison, il gambade partout !

JP : Ok ! Mylène, en tout cas, merci d’être venue donc cet après-midi.

MF : Merci à vous !

JP : Tout à l’heure, on écoutera cette chanson de l’album, l’album de l’année dernière…

MF : Oui.2

JP : …et tout de suite on va s’intéresser…Est-ce que vous êtes, parce que comme je disais, je ne vous connais pas, vous êtes du genre à vous préoccuper, à somatiser comme on dit, à avoir des boutons quand ça va pas, ou à vous sentir mal pour des raisons d’angoisse, ou autres ?

MF : Oui, moi je crois que c’est le ventre. Voyez, on dit toujours que les Vierges, c’est les organes…là ! (elle désigne son ventre) Moi, c’est le ventre, c’est mon symptôme !

Jacques Pradel enchaîne sur les maladies psychosomatiques en compagnie d’un médecin spécialisé.

On retrouve Mylène en toute fin d’émission, où elle interprète « Au Bout de la Nuit ».

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