MYLENE sur RADIO JAPONAISE

Posté par francesca7 le 29 juin 2014

 

1990

Dans le cadre de la promotion de l’album « Ainsi Soit Je… » exporté à l’international en cette année 1990, une station de radio japonaise s’intéresse à Mylène Farmer.

radio-02-aAprès une présentation rapide de la chanteuse, on entend donc celle-ci s’exprimer, en français évidemment.

Ses propos ne sont pas parasités par une traduction simultanée, au contraire : la traduction est faite par une voix féminine après chaque intervention. Celles-ci sont séparées par des extraits de l’album « En Concert », notamment « Maman a Tort » et « Mouvements de Lune ».

A propos de sa reprise sur scène de « Je voudrais tant que tu comprennes » :

- La première chanteuse qui l’a chantée (Marie Laforêt, nda) s’adressait sans doute à une autre personne. Moi, quand je l’ai choisie, c’était dans le but de m’adresser à un public qui était venu me voir, qui s’était déplacé donc c’est pour ça que les gens réagissaient, c’est vrai, à chaque mot, à chaque évocation et puis parce qu’il y avait, oui, on peut parler d’une émotion de la part du public et ma propre émotion. C’est évidemment ce que j’attendais du public aussi, mais il s’est passé ça parce que avant toutes ces chansons il s’était déjà passé autre chose et que c’est vrai que c’est la plus belle chose pour un artiste que d’avoir ce genre de réactions. On fait ce métier pour être aimé, aussi ! (rires)

A propos de son hygiène de vie : – Par rapport à la nourriture, donc, j’ai pas de régime spécial. J’en ai eu un pendant la préparation de la scène : pendant quelques temps, j’ai fait beaucoup de sport, déjà pour me préparer justement à une condition physique et fatalement on est obligé de faire attention aussi à ce qu’on mange, c’est-à-dire que j’ai essayé de ne pas boire trop de Coca Cola et de choses comme ça ! Mais aujourd’hui, je n’ai plus de régime du tout, non. C’est pas quelque chose qui me préoccupe beaucoup. Quant aux costumes, je vois pas l’allusion directe mais en tout cas, j’aime les habits, j’aime beaucoup les stylistes. Ca, oui, c’est quelque chose d’indispensable pour moi que de rechercher toujours des nouveaux costumes.

A propos des différents artistes qu’elle cite en référence :

- On peut aimer tous les genres, j’espère ! Spielberg n’est pas si loin, pas si éloigné non pas de l’univers de Poe et de Baudelaire mais c’est quelqu’un qui à chaque image suggère une émotion, et c’est un peu ce que je retrouve, moi, dans la lecture d’un Baudelaire ou d’un Edgar Poe. C’est vrai que les deux autres sont beaucoup plus tourmentés. Je crois qu’il (Spielberg, nda) a un regard d’enfant, et en fait c’est peut-être…Est-ce que c’est quelque chose de commun entre eux tous ? Peut-être. Et puis, tout est poétique : les trois, je crois, sont poétiques. De toute façon, tous évoquent le rêve ou le cauchemar. Voilà, ça c’est vraiment quelque chose qui est très présent chez les trois.

L’entretien se clôt par la diffusion de « Plus Grandir » (live) 

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