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LUC FROEHLICHER et sa collaboration avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 12 mai 2014

 

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Luc Froehlicher est superviseur et responsable du département 3D de LAMAISON. Il a  notamment contribué  à l’élaboration de la célèbre publicité Dolce vita » mêlant effets numériques à des décors réels, créés pour Gaz de France. On lui doit l’araignée de « Désenchantée » sur Timeless 2013, ainsi que les effets miroirs de Moby sur la vidéo de « Slipping Away (Crier la vie) », réalisés en collaboration avec Eric Delmotte. 

C’est avec un talent hors pair que le studio La Maison a su s’imposer, en à peine deux ans, comme l’une des pointures de l’industrie des effets spéciaux français. Créée en 2001, l’entreprise se spécialise dans l’incrustation d’éléments numériques dans des décors réels. Tout le monde se souvient des somptueuses réalisations telles que le spot Symphony pour Nintendo ou Dolce Vita pour la société Gaz de France.

Nous vous proposons une entrevue en compagnie de Luc Froehlicher, superviseur des effets 3d de ce dernier spot publicitaire Gaz de France; il nous parle de son parcours et du travail réalisé par l’équipe La Maison sur ce projet.

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3DVF : Luc, peux-tu nous parler de ton parcours personnel et de ton travail à La Maison ?

Luc : J’ai un diplôme d’ingénieur Arts et Métiers. J’ai ensuite fait un DEA « Traitement d’images Traitement graphique » à l’université de Strasbourg. Je suis alors rentré en stage chez Captain Video en 1987. Là-bas, c’était une Américaine qui s’occupait de la 3D. Elle en a eu assez de la France et quelques mois plus tard j’étais aux manettes. En 1989 j’ai démarré le département 3D de Videosystem qui est devenu Medialab en 1990. J’y suis resté jusqu’en 2001 quand on a démarre La Maison.

A La Maison je suis responsable du département 3D. Sur les productions, quand mon planning le permet, je m’occupe en général de la lumière sur les plans. 

3DVF : Quelles ont été tes directives pour réaliser les effets spéciaux de Dolce Vita ?

Luc : Le spot était divisé en 3 parties bien distinctes et indépendantes : boules , plumes et eau.

On s’est réparti le travail en 3 équipes de 2 personnes. Matthieu et Vincent pour les boules, Ahmidou et Guy pour les plumes, Bénédicte et moi-même pour l’eau. On a ensuite divisé le parc de calcul en 3 et tout a roulé comme ça. 
3DVF : Peux-tu nous parler de la phase d’élaboration des différents plans ? 

Luc : Quand on travaille avec de l’image réelle, on ne peut commencer le travail sur les plans qu’à la fin du montage. On commence toujours par faire le matchmoving et dans le cas de GDF, la roto 3D des personnages. Après, l’animation, puis le rendu et enfin le compositing. 

3DVF : Comment s’est déroulée la collaboration entre l’équipe de tournage et l’équipe d’infographistes ? 

Luc : Nous avons l’habitude d’être systématiquement présents lors des tournages. Pour GDF c’est François Dumoulin (graphiste Inferno) et Pierre Pilard qui ont supervisé le tournage. Pierre s’est assuré d’avoir toutes les infos et éléments nécessaires à la fabrication de la 3D. Focales, markers, boules chromées pour l’environnement, photos et mesures des acteurs, emplacement des lumières etc. C’est Pierre qui s’est chargé de tout le matchmoving et de la roto 3D , assisté de Bénédicte Robert.

3DVF : Chacun de vos projets demande une approche différente ou cette logistique est-elle systématique ? 

Luc : Chaque Projet est radicalement différent, pourtant la méthodologie reste à peu près toujours identique. Préparation (modelling, rigging, texturing), tournage, montage, matchmoving, animation, rendu, compositing. Chacune des phases peut être plus ou moins lourde suivant le type d’effets ou se chevaucher plus ou moins suivant les plannings. L’important étant qu’aucune des phases ne soit bâclée.

lire la suite de l’Interview sur le site d’origine : http://www.3dvf.com/article-209-2-luc-froehlicher-spot-gdf-lamaison-2-4.html 

extrait du magazine Styx TIMELESS 2013 – page 42

 

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EVE RAMBOZ et sa collaboration avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 12 mai 2014

 

 

270px-Eve-Ramboz-rAprès des études aux Beaux-Arts de Bergen, en Norvège puis à l’Insas, en Belgique, EVE RAMBOZ travaille dans le monde entier (Japon, USA, Europe). Elle se consacre aujourd’hui à la réalisation et la supervision d’effets visuels numériques pour le cinéma et la télévision.

Eve RAMBOZ est infographiste et réalisatrice spécialisée dans les effets visuels numériques depuis 1988. Elle st la créatrice, entre autres, des courts-métrages d’animation « Métamorphose » et « Le Jardin des délices ». Elle travaille également pour le cinéma (« Mécaniques célestes » de Fina Torres) et la publicité (« Le fantôme » de la Citroën Saxo en 1997). Elle habille quatre chansons de Timeless 2013 : « Oui mais… non », « Je t’aime mélancolie », « A l’ombre » et « Inséparables/Inseparables ».

Au cinéma, elle apporte sa précieuse collaboration à Peter Greenaway pour Prospero’s book, Les Morts de la Seine et M for man, à Fina Torres pour Mécaniques célestes ou Woman on the top, Roland Joffe sur Good Bye lover et Vatel, Brian De Palma sur Mission Impossible, Steve Baron (Pinochio).

 

Auteur et réalisatrice depuis 1989, elle crée des films d’animation « L’excision de la pierre de folie », « l’Escamoteur », des installations, « E.I , Lumière » et en 1994, Métamorphose, film d’art sur les travaux du Grand Louvre.

Elle fait partie des membres fondateurs de « La Maison », lieu dédié aux effets visuels.

Filmographie

Réalisatrice

  • 1988, L’excision de la Pierre de Folie (3 mn, animation à partir de l’oeuvre de Jérôme Bosch)
  • 1991, L’escamoteur (13 mn, animation à partir de l’oeuvre de Jérôme Bosch ; 2e prix Pixel-INA Animation 2D 1991)
  • 1994, Métamorphose (sur les travaux du Grand Louvre)
  • 1991 Les morts de la Seine de Peter Greenaway
  • 1991 Prospero’s book de Peter Greenaway
  • 1991 M Is for Man, Music, Mozart de Peter Greenaway
  • 1992 Mirage illimité (générique) de Maurice Benayoun et Alain Escalle (1er prix Pixel-INA Génériques 1993 et sélection SIGGRAPH 1994)
  • 1992 Cité antérieures : Sienne de Christian Boustani
  • 1997, Publicité Citroën Saxo « Le Fantôme » (sélection SIGGRAPH 1998)
  • 2000, Arabian nights (Les mille et une nuits) de Steve Barron

 

 

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Amélie Nothomb amie de Mylène F.

Posté par francesca7 le 12 mai 2014

 

  »Une voix intérieure m’a parlé”

Chaque mois, une personnalité revient sur un moment de prise de conscience spirituelle ou existentielle. Ce mois-ci, Amélie Nothomb.

Bertrand Révillion

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Elle est née en 1967 au Japon, où son père était diplomate. Elle porte un nom connu en Belgique, où la famille Nothomb a créé le parti catholique. « J’aurais pu baigner dans un catholicisme austère. Mais, en s’installant au Japon, mes parents ont découvert une façon de croire qui ne devait rien à la religion familiale. On leur avait mis dans la tête l’absurde adage “Hors de l’Église, point de salut”, et ils découvraient la civilisation japonaise, sa capacité à faire cohabiter des croyances et des sagesses comme le bouddhisme, le zen, le shintoïsme… Ce qui les amena à s’affranchir de leur héritage catholique. »

La future romancière va donc grandir dans un univers familial où la foi est absente. Ce qui ne l’empêche pas d’être tôt habitée par un questionnement spirituel. Il y a le souvenir d’une nuit qui remonte aux premières années de son enfance. « J’étais dans mon berceau. J’ai soudain entendu une voix dans ma tête qui disait : “C’est moi qui vis à travers toi, souviens-toi.” C’est un souvenir très précis que je n’ai jamais perdu. »

Plus tard, Amélie Nothomb lit la Bible en cachette de ses parents. « L’Évangile m’a saisie. Je trouvais Jésus formidable ! J’aimais sa façon de se taire, de ne pas immédiatement répondre aux questions. Ne pouvant partager ces découvertes avec mes parents, j’en parlais avec Nishio-san, ma nounou. Avec une généreuse tolérance, elle, la Japonaise shintoïste, m’encourageait à poursuivre. » Secrètement, pendant des années, Amélie prie chaque jour : « Je parlais à Dieu, tout simplement. »

À l’adolescence, ce dialogue est soudain bouleversé. « J’ai subi, à l’âge de 12 ans, une violente agression. Après ce terrible traumatisme, plusieurs voix s’opposaient dans ma tête. Celle de Dieu, bientôt submergée par d’autres voix méchantes. À 17 ans, j’ai décidé d’évacuer tout cela. Je me suis dit : “Je n’y crois plus !” »

Elle rentre en Belgique et s’inscrit à la fac publique. « Je voulais ne plus rien avoir à faire avec la religion. Mais cette résolution n’a pas tenu bien longtemps. Parce que croire n’avait jamais été pour moi une “décision”. C’était une évidence, une perception totalement rétive au doute. C’était ainsi, je ressentais depuis toujours une présence transcendante à mes côtés que je ne cherchais pas à personnifier. Nier cette dimension spirituelle aurait été de ma part un mensonge. »

La future auteure de Stupeur et Tremblements (Le Livre de poche, 2001) n’en redevient pas pour autant catholique. « J’aime le christianisme. Mais sans penser que c’est la seule voie. D’autres religions disent la même quête. Aucune n’est supérieure… Ce qui a évolué en moi, c’est que ce ressenti spirituel n’éprouve plus le besoin de s’exprimer au travers d’une religion précise. Je suis une mystique sans religion. » Elle ajoute : « L’écriture me traverse. Elle est parfois une forme de prière… »

http://www.psychologies.com/Janvier 2014

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