Mylène FARMER – TIMELESS GENESIS

Posté par francesca7 le 28 avril 2014

 

Le 27 septembre 2012, nous découvrions le nom de la nouvelle tournée de Mylène : Timeless 2013. Son côté « intemporel », la chanteuse avait choisi de l’illustrer d’une affiche aux teintes blanches sur laquelle se détachait son visage à l’œil bleu clair et sa perruque peroxydée. Le ton était donné, laissant présager un show futuriste dont le setliste mélangerait anciens tubes et chansons plus récentes. Et ce fut le cas. Mylène a brassé large, piochant dans son répertoire un ou plusieurs titres de  chacun de ses albums (excepté « Innamoramento » et « Point de suture ») et enchaînant les surprises, comme le duo virtuel avec Moby sur « Slipping Away (Crier la vie) », les duos réels avec Gary Jules, ou encore le Break « Maman a tort ». Quant aux chorégraphies de la chanteuse, moins nombreuses et énergiques qu’en 2009, elles furent largement compensées par sa présence scénique particulièrement remarquable ; jamais, en effet, la star ne s’était montrée aussi « bavarde » sur scène que lors de cette tournée ! A l’aube de trente ans d’une carrière jalonnée de succès, Mylène avait sans doute beaucoup d’amour à dire à son public. C’est chose faite, et nous espérons tous que ce Timeless 2013 ne sera pas la dernière fois…

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Timeless Gensis : Alors que le brut du vent se fait entendre dans la salle, c’est face à un mur d’étoiles projetées sur un rideau LED balayant toute la largeur de la scène que débute le concert. Des étoiles qui se condensent, progressivement, jusqu’à lasser apparaître le visage de Mylène – le même que celui que nous pouvions découvrir près d’un an auparavant sur les affiches de la tournée – sur un écran géant en fond de scène, derrière le rideau. Puis le visage disparaît, éclaboussant en des milliers d’étoiles, tandis que le rideau LED s’ouvre en deux et que retentit, à deux reprises, une sirène qui pourrait être celle d’un bateau.

Le vent souffle toujours lorsque la musique commence, inquiétante, saccadée, mêlant sons électro et batterie agressive, alors que nous entamons,  à travers l’écran géant, un voyage spatial à grande vitesse, pris dans des filets de lumière projetés sur nous. Une explosion, la musique qui s’accélère, et nous voici soudainement dans un tourbillon de poussière qui finit, là encore, par éclater, pour nous amener dans un espace réduit, au plafond et au sol parsemés d’étoiles ordonnées. Mais la lumière blanche, au but, nous appelle et nous attire, jusqu’à nous entraîner vers l’entrée d’un vaisseau dont la porte s’ouvre comme une anémone et nous invite à y pénétrer. Tandis que nous progressons de plus en plus rapidement dans ses entrailles à travers cet écran géant, d’imposants éléments métalliques trapézoïdaux arrivant du haut et du bas de la scène se rapprochent tout doucement les uns des autres. Puis l’écran se divise et laisse alors place, en fond de scène, à une nouvelle porte ronde, une rosace « porte des étoiles ».

Lorsque, quelques instants plus tard, les premières notes de « A force de… » se font entendre, sur scène, les éléments trapézoïdaux sont désormais réunis et forment un tunnel conique rappelant un accélérateur de particules, dont l’extrémité la plus étroite donne sur la « porte des étoiles ». Soudain, cette dernière s’ouvre, et nous découvrons alors le capitaine du vaisseau : Mylène, debout, immobile, regardant droit devant elle. Des éclairs rouges se promènent sur son corps, comme pour appeler qu’elle n’était peut être qu’un robot quelque instants auparavant, lorsqu’elle était encor derrière cette porte, et qu’elle n’a pris vie qu’une fois son vaisseau ouvert sur son public. Sa cape flottant au gré du vent, elle attend que la musique s’apaise pour commencer le show…

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C’est alors que nous aurons droit aux chansons suivantes :

 A force de… (4’08)

Comme j’ai mal…

C’est une belle journée…

 Monkey me (4’13)
slipping away (Crier la vie)

Elle a dit (3’52) 

l’amour n’est rien..

Oui mais… non

Interlude

Mad World (en duo avec Gary Jules)

Les mots (en duo avec Gary Jules)

 Je te dis tout (5’30)

Et pourtant

Désenchantée

Bleu noir / elle a dit

Diabolique mon ange

Sans contrefaçon

Maman a tort (extrait)

Je t’aime mélancolie

XXL

A l’ombre

Inséparables

Rêver

 

que je vais vous raconter ici même sur ce blog en détails. 

EXTRAIT du Magazine Styx Timeless 2013 page 6

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