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Mylène Farmer : un show grandiose au Zénith de Toulouse nov. 2013

Posté par francesca7 le 2 décembre 2013

 

 

images (22)28 000 spectateurs vont venir applaudir la chanteuse mardi 26, mercredi 27 et samedi 30 novembre 2013 à Toulouse. Tout sur un show spectaculaire qui affiche complet.

Nous ne l’avons pas vue de près mais nous pouvons affirmer une chose : Mylène Farmer est une femme, une vraie, pas une extraterrestre ni un robot (comme ces créatures d’acier et de haute technologie qui «dansent» avec elle sur scène). Deux indices concordent : la star de la chanson française transpire, légèrement, au-dessus de la lèvre supérieure et sur ses rondes pommettes; elle boit aussi, parfois, après une chorégraphie très physique, mais elle le fait à sa manière : en toute discrétion, en tournant le dos au public.

Dans les coulisses de Bercy, à Paris, un spectateur pas comme les autres nous le confirme : «Je connais Mylène Farmer depuis plus de 20 ans: c’est une femme extraordinaire». Et l’homme s’y connaît, à la fois en femmes, en célébrité et en secrets (rendus obligatoires, des années durant, contre son gré) puisqu’il s’agit de Salman Rushdie, l’immense écrivain.

Quelques mètres plus loin, on croise Luc Besson et madame, et puis des amis du show-biz qui se bisent à qui mieux mieux. Evidemment, on ne saurait réduire le public de Mylène Farmer au monde du spectacle, fasciné lui aussi par cette chanteuse à l’aura incroyable. Dans la salle, l’ambiance est familiale et hétéroclite : «vieux» couples qui se rappellent leurs années d’avant, gamins surexcités, ados rêveurs, gros moustachus en marcel, jeunes garçons filiformes qui se sont passé la bague au doigt…

Des fans, oui, mais incroyablement sages. Ils hurlent parfois «Mylène, on t’aime» mais restent le plus souvent paisiblement assis, voulant sans doute vivre pleinement cet instant de communion avec leur idole.

Un concert de Mylène Farmer

se joue en deux temps, qui s’entrecroisent continuellement. Il y a du grand show, parce que c’est ce qu’on attend d’elle : en prendre plein les mirettes, genre grand huit. De l’avis des connaisseurs, le millésime 2013 est moins spectaculaire que le précédent. On reste pourtant cloué sur le siège au moment du lancement du concert, sorte d’hommage au cinéma de science-fiction, de «2001, l’odyssée de l’espace» à «Alien» avec bombardement d’étoiles et musique ronflante.

Les confidences d’une reine

L’écran ne diffuse pas toujours des images aussi fracassantes, privilégiant l’accompagnement sobre, à l’exception de «Désenchantée» (ambiance «Mad Max», avec déluge de feu) ou de «A l’ombre», un des derniers tubes (magnifique et inquiétante vidéo qui évoque la peinture de Jérôme Bosch ou de Francis Bacon).

La danse joue aussi son rôle avec six beaux mâles, le plus souvent torse nu et affublés de curieux jupons sur leurs pantalons (signés Jean-Paul Gaultier). Mais ce qu’attend le plus le public, ce sont les moments d’intimité – certes relative – quand la star passe aux ballades, racontant l’amour qui fait mal, la passion mélancolique, le désastre des ruptures. «Les mots», susurrés d’une voix haut perchée, sont émouvants. Seulement accompagnée au piano, Mylène Farmer verse une larme sur «Je te dis tout» et poursuit avec un autre slow, «Et pourtant». La chanteuse est une reine, qui surplombe la foule, telle Cléopâtre, dans «Bleu noir». Elle sourit légèrement, multiplie les «merci» et va jusqu’à lâcher «Vous êtes magnifiques». En rappel, deux morceaux qu’on peut interpréter comme des confidences. «Inséparables» sont les fans et leur rousse préférée. «Rêver» avec eux ramène à un amour impossible. Au bout de deux heures de concert, la chanteuse échappe à sa prison de lumière. Un nuage blanc l’enveloppe avant de s’estomper. Roulements de tambours. Mylène Farmer a disparu de la scène. Une vraie femme ? Sans doute. Une apparition aussi, venue d’un autre monde.

Vous aimez Mylène à la folie? Envoyez-nous vos photos au Zénith de Toulouse sur le mail suivant: hub31@ladepeche.fr

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

discrétion extrême : Arrivée de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 2 décembre 2013

 

Publié le 27/11/2013 dans la Presse : http://www.ladepeche.fr/article

 

images (20)Mylène Farmer, heureuse d’être sur scène./Photo Nathalie Delepine

 

Ses fans ne la verront que sur la scène du Zénith, ce soir encore et samedi. Ou alors, par une chance incroyable, derrière les vitres fumées de sa grosse voiture. Car avec Mylène Farmer, la discrétion entretient le mythe, depuis son arrivée en jet privé à sa chambre d’hôtel.

Ne la cherchez pas dans les rues de Toulouse, faisant son shopping entre deux gardes du corps. Mylène Farmer n’a pas l’habitude de montrer son joli minois dans les boutiques, effectuant toujours de rapides parcours entre son hôtel et le Zénith, sans détours inutiles. Quand on évoque les déplacements de la chanteuse avec son équipe, les visages se ferment, le silence s’installe. «Mylène estime qu’elle dit tout dans ses spectacles et ses disques, que sa vie privée ne regarde qu’elle, lâche une collaboratrice. Ses admirateurs l’ont compris depuis longtemps : ce sont des gens normaux qui la respectent.»

En chasse dans les hôtels

Christina, qui sera ce soir dans la «fosse or» du Zénith (tarif : 105 €) confirme cette impression : «J’adore Mylène depuis des années mais il ne me viendrait pas à l’esprit de lui courir après. Je m’arrête aux concerts, j’achète des objets. Le temps d’un spectacle je rêve et cela me fait du bien quelques jours». A Paris, il y a bien des ultrafans qui pistent la star et l’approchent quand elle sort de son domicile. «J’en connais qui ont pu lui adresser la parole, poursuit Christina. Elle est restée correcte, elle ne les a pas jetés; elle les a gentiment salués».

A Toulouse aussi, il existe quelques dizaines d’irréductibles (sur les 28 000 spectateurs du Zénith) qui ont fait le siège des hôtels de luxe, des allées Jean-Jaurès au Capitole. «Elle n’est pas chez nous mais plusieurs personnes l’ont demandée depuis ce week-end, raconte une réceptionniste du Grand Hôtel de l’Opéra. Certains veulent laisser des lettres (d’amour évidemment!) qu’on leur refuse, forcément».

Directeur général du Crowne Plaza, à deux pas de là, Didier Vincent a vécu en direct cette effervescence lors de la précédente tournée de la star, en 2009. «Tout s’est très bien passé, se souvient-il. Mylène Farmer est une diva mais reste discrète, avec un côté timide. Je l’ai accueillie, elle s’est montrée simple et charmante. Pour sa chambre, qu’elle n’a quasiment pas quittée de la journée, elle n’a rien demandé de spécial. Une retenue que j’ai ressentie avec les fans. Ils attendaient tranquillement, des heures et des heures. Ce n’a pas été le cas récemment avec les fans de Bruno Mars. Les gens étaient hystériques. On a été obligés de cacher sa voiture dans le patio pour qu’il puisse y monter et partir».


Gros retard pour le premier concert

Il s’en est fallu de peu, hier soir, au Zénith, pour que le premier des trois concerts toulousains de Mylène Farmer soit annulé. Pas parce que l’impressionnant dispositif du show n’était pas prêt mais à cause d’une panne des lumières de sécurité, censées éclairer le public…quand les plombs sautent. Après de longues recherches, le problème a pu être réglé. Mais cela a contraint les 9 300 spectateurs à attendre dehors dans le froid, ce qu’ils ont accepté de bonne grâce.

Le concert, quant à lui, a démarré à 21 h 20 (soit 50 minutes de retard) déployant son déluge de feu, d’effets spéciaux et de décibels dans une mise en scène grandiose. Outre ce spectacle énorme, les fans auront retenu que Mylène Former sait dire «merci», «c’est magique» et «c’est magnifique» et qu’elle verse immanquablement sa larme au moment de «Je te dis tout», un slow imparable. Les plus gênés par ce retard à l’allumage sont les marchands du temple. Ils ont eu moins de temps pour écouler leurs 25 objets du culte,de 5 € pour un stylo à 70 € pour un sweat-shirt.


images (21)À l’aéroport, une arrivée de chef d’Etat

A 15 h 15, hier, en provenance du Bourget, un petit Cessna blanc s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. L’avion a roulé jusque devant l’ancienne aérogare historique de Toulouse, devenue aérogare d’affaires. Une file de plusieurs voitures, une Citroën C 8 grise et deux fourgonnettes, qui patientaient depuis quelques instants en bord de piste, a gagné l’aéronef. En une dizaine de minutes, quelques bagages ont été chargés puis la C 8 s’est glissée au pied de l’avion. De Mylène Farmer, nulle apparition, tout au moins visible depuis l’aérogare. Précédé d’une voiture de la gendarmerie jusqu’à la sortie des pistes, le convoi a quitté l’aéroport en direction du centre-ville de Toulouse et de l’hôtel Pullman où la chanteuse réside pour deux nuits. L’arrivée de la star, que personne n’attendait dans la petite aérogare, s’est faite selon un scénario très discret digne d’un chef d’Etat. Car les voitures ne pénètrent ainsi que rarement dans l’enceinte de l’aéroport pour cueillir le visiteur à sa descente même de l’avion. La semaine dernière, Bruno Mars, pourtant célébrité mondiale, a, lui, improvisé un petit concert devant le personnel ravi alors qu’il passait par le bâtiment de l’aérogare. Le groupe californien, LMFAO, a lui aussi laissé un souvenir haut en couleur. Mylène Farmer elle-même, lors de sa dernière venue à Toulouse il y a quatre ans, avait franchi l’habituel portique, «tout emmitouflée», se souvient un personnel de l’aéroport. Et ses fans étaient nombreux à l’attendre dans une certaine cohue. Cette année, la star a choisi la plus grande discrétion.

J.-N. G. et F. Ab.

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Les 13 confidences de Mylène Farmer dans magazine SUPER

Posté par francesca7 le 2 décembre 2013

 

Entretien avec ‘Izzy Pop’ de MAI 1988

« Le mystère fait partie intégrante de ma personnalité. Je ne le cultive pas. »

Mylène réagit à une liste d’adjectifs qu’on lui a soumis :

MF90_58aEnigmatique

- Le mystère fait partie intégrante de ma personnalité. Je ne le cultive pas. Même pour les intimes, je pense être énigmatique dans la mesure où je ne leur dévoile pas toutes mes réflexions.

Egocentrique

- Ca, c’est à cause du titre de mon dernier album, « Ainsi Soit Je… ». Il ne faut pas se méprendre, j’ai voulu faire un constat. C’est comme si je disais ‘Voilà, je me présente, je suis comme ça’. Au collège, je passais peut-être pour une égocentrique, je voulais être le centre d’intérêt, c’était pour être reconnue. J’ai un souvenir épouvantable de l’école. Le pouvoir des professeurs me révoltait, leur pouvoir de dire qu’une rédaction est bonne ou mauvaise. Ce n’était pas les notes qui me scandalisaient, c’était surtout les appréciations.

Invulnérable

- Non, je ne suis pas invulnérable. Maintenant, si c’est par rapport à un travail effectué, comme l’album, là je suis sûre de moi, parce que j’ai une équipe très, très bien. La même que pour mon premier trente centimètres. Tout le monde sait que Laurent Boutonnat est à mes côtés, qu’il compose mes chansons et réalise mes clips.

C’est la personne qui me connaît le mieux, plus que ma mère certainement.

Impudique

- Quand j’apparais nue dans un clip, moi, je n’appelle pas ça de l’impudeur, parce que c’est dans un contexte précis. Si je vais dans un magasin essayer des dessous féminins, je suis très pudique. J’ai beaucoup de mal si la vendeuse reste derrière moi, je préfère être seule. Avec l’écriture, on peut peut-être parler d’impudeur. Sur mon premier album, je chantais des textes écrits par Laurent. C’était comme si je chantais mes propres mots, mais les écrire soi-même, c’est différent. Avant, ce qui me bloquait, c’était l’idée de dévoiler des choses trop personnelles. Je suis arrivée à maîtriser ça sur mon dernier album. Les textes de mes chansons sont tous de ma plume, à deux exceptions près. L’une, c’est la reprise de « Déshabillez-Moi  », l’autre c’est l’adaptation d’un texte de Charles Baudelaire.

Observation

- J’aime bien observer les gens, sans forcément faire de commentaires. C’est un plaisir. Il y a sur l’album une chanson qui m’a été inspirée en regardant les autres. C’est celle qui s’appelle « Jardin de Vienne  ». C’est l’histoire d’une personne que j’ai connue. Un garçon français qui a fini par se pendre dans un jardin public à Vienne. J’ai trouvé son geste extrêmement romantique.

Enfantine

- C’est vrai que j’ai du mal à m’extraire de l’enfance. Je crois que je ne le pourrai jamais d’ailleurs. Ce que j’aime chez les enfants, c’est leur cruauté, qui est très dérangeante. On leur pardonne, parce qu’on dit qu’un enfant est innocent. Je ne le crois pas.

Maternelle

- Avoir des enfants, je n’en ai ni l’envie, ni le souci. Mais j’ai la fibre maternelle pour mes proches, mes amis, mes animaux. J’ai deux singes. L’un s’appelle E.T., il est trapu et rondelet. L’autre, Léon, est un bébé de la même race, mais pas du même pays. Il est un peu plus fou que E.T.

Drôle

- Je ne pense pas être quelqu’un de drôle. Je préfère les choses tristes, que ce soit au cinéma ou dans la littérature. Je n’avais pas du tout le sens de l’humour avant. Maintenant, je dirais que je l’ai un peu, ou plus exactement que je suis cynique. Il y a des choses qui me font rire. Pas Zouc , qui apparaissait dans le clip de « Sans Contrefaçon ». J’ai vu trois fois son spectacle. Elle me ferait plutôt grincer des dents et pleurer, mais elle est fascinante. Non, ce qui me fait rire, ce sont mes singes.

Dépensière

-Pas vraiment. C’est peut-être dû à mon éducation et au fait que je n’ai jamais manqué d’argent. Je n’aime pas jeter l’argent par les fenêtres. La seule chose pour laquelle je pourrais faire des folies, ce sont les chaussures. J’en ai une vingtaine de paires – toutes avec des talons plats, parce que je ne sais pas marcher avec des hauts talons – mais si je m’écoutais, j’en aurais cinquante paires !

Androgyne

- Je ne joue pas sur l’androgynie. C’est une question de physique. A un moment de ma vie, j’ai pensé être entre deux sexes. Quand j’étais plus jeune, on me prenait toujours pour un petit garçon. On me disait que Mylène était un joli prénom pour un petit garçon.

Sexy

- Je ne sais pas. Si je vous laissais le choix, pour une fois !

Gourmande

- Oui ! Je me nourris de bonbons, de sucreries et de gâteaux. Les bonbons que je préfère sont ceux qui sont chimiques. On n’en fait plus d’aussi chimique que dans mon enfance. Quand j’étais petite, je me rappelle que j’achetais des trucs épouvantables, rouges, roses et qui piquaient !

Rousse

- Ma maman est rousse, donc que je passe du brun au roux, ce n’était pas contre nature. Blonde ? Sûrement pas ! Par pure lucidité, je n’aurai jamais les cheveux blonds ! Mais roses, qui sait ?! Peut-être…

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