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Mylène Farmer avant le concert à Gayant-expo à Douai

Posté par francesca7 le 23 novembre 2013

 

article paru sur http://www.lavoixdunord.fr

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Une vingtaine de tentes ont poussé devant l’entrée de Gayant-expo depuis samedi. 
On se souvient qu’en l’an 2000, en plein hiver, et en 2009, on avait constaté le même phénomène. En croisant ces dates avec les vieux programmes de la salle de spectacles douaisienne, on trouve le lien de cause à effet : Mylène Farmer. C’est elle l’idole qui envoûte ses fans, les transformant en campeurs transis.

Prenons les quatre qui, hier matin vers 11 heures, gardaient ce mini-village de tentes coincé entre une départementale et une voie de chemin de fer pour tenter de comprendre comment la passion les a pris. Dans l’ordre croissant des âges il y a Alicia (21 ans), venue de Lille, Vanessa (25 ans), d’Épernay, Corinne (31 ans), de Lille également et Grégory (32 ans), de Paris. Ces quatre-là ont la passion sereine, évidente, au point qu’ils n’essaient même pas de la justifier. Et qu’elle soit comprise ou pas est le cadet de leurs soucis.

Mylène : le coup de foudre, « une émotion qui monte »

Ils ont découvert « Mylène » en écoutant une chanson, un disque, et leur vie a pris un autre tournant. « C’est avec l’album Innamoramento que j’ai découvert Mylène. J’ai ressenti plein d’émotions. Je l’ai écoutée en boucle et à partir de là j’ai tout acheté », indique Alicia. Pour Corinne, c’est à travers l’album Live à Bercy que la rencontre a eu lieu : « C’est d’abord une émotion qui monte, qui nous fait passer progressivement vers quelque chose de beau. » Après un tel coup de foudre, pas question d’en rester là : achat de toute la discographie d’abord, et assister à ses concerts ensuite. Pas à un seul, mais à un maximum, en fait le seul moyen de voir la star.

Ils assistent deux fois au même concert en deux jours

Des concerts, ils en ont tous plus de dix au compteur : Toulouse, Nantes, Paris-Bercy, Bruxelles… Certains vus deux fois de suite. D’ailleurs Grégory en verra deux sur les trois que Mylène Farmer donne à Douai. Dans ses spectacles, Mylène Farmer est apparemment transfigurée car l’idole, qui a compris que ce qui est précieux est rare, et qui gère en conséquence ses apparitions médiatiques, est décrite par un de nos interlocuteurs comme «hyper accessible ».

« Il faut bien un endroit pour se laver, aller aux toilettes, faire une bonne nuit de temps en temps »

Pour ces gens qui sont colporteur de presse, vendeuse dans une poissonnerie, employé dans un hôpital, le coût de cette passion est loin d’être anodin. Le déplacement, le prix du billet, plus… le prix de l’hôtel. Car les tentes posées devant Gayant-expo sont davantage un moyen de s’assurer une place au premier rang, pour être au plus près de l’idole. « Mais il faut bien un endroit pour se laver, aller aux toilettes, faire une bonne nuit de temps en temps», précise Vanessa. D’où la tente et la chambre d’hôtel. Les occupants des autres tentes étaient d’ailleurs au chaud dans leur chambre pendant que nos quatre fans gardaient le mini-camping.

Il est plaisant de constater que ces fans, dont certains se sont déjà croisés à d’autres concerts comme Vanessa et Grégory, toujours dans la partie camping qui garantit une place au premier rang, constituent une franc-maçonnerie sans malice. Alicia, qui n’a pas les moyens de se payer une chambre d’hôtel, profite de celle des autres. Et les fans qui vont arriver après n’essaieront pas, le jour du concert, de passer devant ceux qui ont été les premiers à planter leurs tentes. Car nos campeurs, tous en possession d’un billet « fosse or », qui leur garantit d’être devant la scène, font tous ces sacrifices pour une seule raison : «pouvoir échanger un regard, un sourire, une émotion avec Mylène. » Respect.

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Mylène Farmer fait frémir

l’hôtellerie douaisienne

Au Volubilis, à deux cents mètres de Gayant-expo, on sent un « effet Mylène Farmer », comme en 2009, quand l’artiste était venue donner un précédent concert. « Trente à trente-cinq de nos chambres sont réservées pour cet événement », indique la direction de cet établissement trois étoiles. Dont quelques-uns par quelques clients particuliers qui ont réservé depuis samedi mais qui dorment une nuit sur deux à l’hôtel, et le reste du temps dans une des tentes qu’ils ont plantées à deux cents mètres (lire ci-contre). Mylène Farmer jouant trois soirs quasiment d’affilée à Douai, et vu l’habitude de certains fans d’assister à plusieurs concerts de suite, la direction espère bien quelques réservations supplémentaires. Au B and B à Cuincy, on sent aussi la bonne influence de la star : «Pour le 20 (date du premier concert douaisien de Mylène Farmer), no us n’avons plus beaucoup de chambres. »

Ce surcroît d’affluence ne se fait pas sentir dans tous les établissements de Douai et sa périphérie, mais il est réel. Réel mais modeste. C’est un public de milliers de personnes qui va venir à ces trois concerts, dont certains de loin qui hésiteront sans doute à rouler quelques centaines de kilomètres juste après le concert s’ils sont venus en voiture. Quant à ceux qui sont venus en train, il faudra bien qu’ils attendent le lendemain. Dans ces conditions on aurait pu s’attendre à une avalanche de réservations. C’est loin d’être le cas.

En attendant, comme nous avons pu le constater avec les premières personnes arrivées, ce public est tout ce qu’il y a de plus tranquille et seront des clients impeccables : les fans de Mme Farmer sont des gentlemen.

 

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Interviews de Mylène Farmer dans les journaux régionaux

Posté par francesca7 le 23 novembre 2013

 

L’EST RÉPUBLICAIN – 9 MAI 1985

Entretien avec Jean-Paul GERMONVILLE

1985-08

A propos de son passage au Cours Florent :

- J’ai arrêté le théâtre parce que ce monde ne correspondait vraiment pas à ce que j’attendais. J’ai été déçue.

A propos du texte de « On est tous des Imbéciles » :

- L’idée est de mon parolier. Le sujet m’a plu. Je vois le métier avec cet oeil, reste la classe pour sauver l’image.

A propos de « L’Annonciation » :

- Il ne faut pas toucher à la maternité, encore moins à la religion. C’est un choix.

A propos de la dédicace sur le 45-trs (nb : ‘A Papa / A Ste Thérèse d’Avila’) :

- La dédicace à mon père est très personnelle. J’ai eu une éducation religieuse poussée. J’ai longtemps été

fascinée pas Sainte Thérèse en entretenant d’elle une vision réduite à une image populaire. Je voulais en

savoir plus et je me suis penché sur sa vie. Elle a vu Dieu à plusieurs reprises, a parlé avec lui. La fin de

l’histoire est censurée.

A propos du saxophone qu’elle pratique :

- L’esthétique de cet instrument me fascine, c’est freudien. Et puis le saxophone a un son magnifique.

A propos de ses projets :

- J’espère ensuite avoir la chance de faire de la scène.

ICI PARIS  – 4 MAI 1985

Entretien avec Claude CORSEA propos de sa passion de l’équitation :

1985-09- Le cheval, c’est mon truc, je suis fan des courses, des concours. Je monte depuis des années et le jour où

j’ai décroché mon deuxième mon deuxième degré, j’étais folle de joie. Je voulais devenir monitrice d’équitation

quand, un jour, j’ai vu ma jument, Julia, qui s’était cassé un postérieur au cours d’un entraînement, mourir sous

mes yeux. C’était terrible et j’ai décidé de laisser tomber.

A propos de ses projets :

- Après le succès de mes deux premiers disques, je prépare un album qui sortira en septembre. Mais attention,

j’y vais mollo, je ne veux pas devenir un bourreau de travail.

A propos de ses paradoxes :

- J’adore le calme, et je cours les boites de nuit ; la mer me fascine, et j’ai peur de l’eau ; je suis une fille de la

ville, et seule la nature me séduit ; je suis une piètre marcheuse et je parcours des kilomètres avec mon

chien…

A propos du show-business :

- Je n’ai rien d’une femme d’affaires !

 

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FR3 MIDI-PYRÉNÉES et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 23 novembre 2013

ÎLE DE TRANSE – 31 OCTOBRE 1985

Présenté par Philippe BACHMAN

FR3 MIDI-PYRÉNÉES

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Philippe Bachmann : Bonjour à tous, bienvenue sur notre « Île de Transe ». Invitée aujourd’hui, Mylène Farmer. C’est son troisième 45-tours…

 

Mylène Farmer : Bonjour Philippe.

 

PB : Bonjour ! Troisième 45-tours, disais-je, « Plus Grandir »…

MF : Oui…

 

PB : Alors, récapépète un petit peu ce qu’il y avait avant !

MF : On récapépète, alors ! Le premier étant « Maman a Tort », qui…

 

PB : (il l’interrompt) Le deuxième ?

MF : Le deuxième étant « On est Tous des Imbéciles ».

 

PB : Voilà. « Maman a Tort », c’était y a deux ans, ça à peu près ?

MF : Il y a deux ans, oui.

 

PB : Alors, il y avait pas le Top 50 à cette époque-là, mais ça marchait super bien dans les hits, ça s’est très très bien vendu.

 

MF : Oui…

 

PB : C’était bien, pour une première expérience. Comment tu as débuté, d’ailleurs ?

MF : J’ai eu la chance de rencontrer deux personnages, qui ont écrit cette chanson.

 

PB : Des noms ! Des noms !

MF : Hé bien, il y avait Jérôme Dahan et Laurent Boutonnat.

 

PB : Où tu les as rencontré ? Comme ça, par hasard ?

MF : Non, ça serait trop long à raconter, mais ça s’est fait un peu par hasard, quand même.

 

PB : Mais y a que des bons hasards, dans ce métier !

MF : Absolument ! (rires)

 

PB : Bon, dis-moi, mon petit doigt m’a dit…

MF : Certes ! (Mylène éclate de rire)

 

PB : …que tu avais un superbe animal domestique chez toi, mais assez spécial quand même.

MF : Oui, j’ai un petit singe, qui est un capucin…

 

PB : C’est comment les capucins ?

MF : Le capucin ressemble à un petit chimpanzé, c’est aussi joli.

 

PB : Ca a une longue queue ?

MF : Ca a une queue assez grande, oui, qui lui sert de cinquième bras.

 

PB : Ha, il joue avec ?! Alors, tu as mis des arbres chez toi pour qu’il puisse grimper ?

MF : (rires) Non, pour l’instant…Pas encore ! Pour l’instant, il a une grande cage.

 

PB : Et qu’est-ce qu’il mange, ce brave capucin ?

MF : Tout ce que vous mangez, avec la viande en moins !

 

PB : Bon, alors on peut l’inviter avec toi, alors maintenant faut l’inviter avec toi, quoi.

MF : J’ai déjà essayé de l’amener sur un plateau, il y a quelques problèmes. (rires)

 

PB : Qu’est-ce que ça donne ?

MF : Il a très peur des gens.

 

PB : Et puis il grimpe aux cintres, un peu, non ?

MF : Un peu, il est farouche.

 

PB : Bon, retour en arrière. Il y a deux ans, donc : « Maman a Tort ». Si on se refaisait ça pour le plaisir ?

MF : Oui

 

Diffusion d’une séquence où Mylène, habillée autrement, interprète « Maman a Tort » devant un fond incrusté représentant une main qui compte sur ses doigts en suivant la chanson.

 

PB : Dis donc, ton petit chimpanzé, il va falloir lui apprendre à danser, maintenant !

MF : Il chante, déjà ! Il écrit…et il prend des cours de danse !

 

PB : Il prend des cours de danse ?! Alors, dis-moi une petite chose : j’ai vu que tu avais un truc superbe sur le dos pour « Maman a Tort », là encore tu es mignonne comme tout…

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MF : Merci !

 

PB : Comment tu fais pour t’habiller ? C’est toi qui dessines tes trucs ? Comment ça se passe ?

MF : Je ne dessine pas, je réfléchis et puis je vois avec…là, c’est une couturière qui m’a aidé, qui a réalisé cet ensemble.

 

PB : Les couleurs sont importantes ?

MF : Très importantes, oui.

 

PB : Il y en a qui sont superstitieux, qui veulent jamais mettre de vert à la télévision, toi tu en mets !

MF : Je sais, oui ! On m’a déjà reproché sur « Maman a Tort » d’avoir mis du vert sur un plateau, parce que ça porte malheur.

 

PB : Ben ça t’a porté bonheur, plutôt !

MF : Pour l’instant oui, donc je ne fais pas de cas de ça.

 

L’animateur lance la séquence suivante, dans laquelle il présenté diverses nouveautés.

 

PB : (…) Ensuite, un petit groupe de Rennes qu’il faut que je te présente. Ca s’appelle Niagara. Alors, c’est sympa, ils font de la scène depuis assez longtemps, quand même.

 

MF : C’est un joli nom.

 

PB : C’est un joli nom et ce qui ne gâche rien, c’est que dans les chœurs on retrouve un certain Etienne Daho. Tu aimes bien Etienne Daho, toi ?

 

MF : Oui.

 

PB : Qu’est-ce que tu écoutes comme disques, toi ?

MF : Il m’arrive d’écouter de la musique classique. Dans la variété française, j’aime beaucoup Jacques Dutronc

 

PB : Il fait plus grand-chose, Jacques Dutronc, malheureusement…

MF : Non, mais il réapparaît…

 

PB : Une fois de temps en temps !

MF : …et c’est très bien à chaque fois.

 

(…)

 

PB : Sinon, en musique classique, tu m’as dit, qu’est-ce que tu écoutes en musique classique ?

MF : J’aime beaucoup Wagner, j’écoute Mahler, j’écoute plein de choses. Très éclectiques, comme choix.

 

PB : Comment tu choisis les musiques de tes chansons ? Comment ça se passe ?

MF : Je sais pas si…Enfin, je les choisis, on me les…Les personnes qui travaillent…

 

PB : Oui, mais tu dis oui ou non quand on te propose les choses, non ?

MF : Bien sûr. Y a des choses qui me plaisent plus. Je crois que c’est au travail que… (elle se reprend) heu au piano que ça se fait. On me propose une mélodie, et puis j’aime tout de suite ou j’aime pas du tout.

 

PB : Le texte est important dans tes chansons.

MF : Bien sûr, bien sûr. Très important, capital.

 

PB : On en parle un petit peu plus ? « Plus Grandir » : comment naît un texte comme ça ? C’est après la musique ?

 

MF : Là, ça s’est fait un peu par hasard. Oui, c’est né après la musique. Cette fois-ci, c’est moi qui l’ai écrit.

 

PB : Ha ha !

MF : Non, ça n’a rien de vengeance. Je sais pas si je renouvellerai cette expérience. Ca s’est fait par hasard.

 

PB : Pourquoi ? C’était trop dur ?

MF : C’est très très difficile d’écrire un texte. Ca doit être concis, précis et j’avoue que j’ai eu du mal.

 

PB : Il y a des trucs pour bien écrire un texte, ou pas ?

MF : Je crois qu’il faut beaucoup de tranquillité, et puis surtout la tranquillité d’esprit que je n’ai pas !

 

PB : Tu l’as eu quand même pour « Plus Grandir » !

MF : Oui !

 

PB : On l’écoute ? « Plus Grandir », le nouveau 45-tours de Mylène Farmer.

Mylène interprète « Plus Grandir » avec derrière elle des images alternant entre la pochette du disque et le visuel du landau indiquant « Mylène Farmer : 1962-1985 » (sic), et des photos anciennes.

 

PB : Mylène Farmer, « Plus Grandir », c’est son troisième 45-tours. Tiens, je te rends ton petit micro… (il tend son micro à Mylène)

 

MF : Merci !

 

PB : Y a un album en préparation ?

MF : Il y a un album qui sortira vers janvier (1986, ndlr)

 

PB : Alors tu vas réécrire des textes, quand même, ou pas ?

MF : Non, il est terminé, là il est clôs. Il n’y aura que « Plus Grandir » de ma plume.

 

PB : Bon, ben c’est déjà pas mal !

MF : C’est déjà bien.

 

PB : Il y a un clip qui vient de se tourner sur « Plus Grandir », non ?

MF : Oui, il y a un clip qui a été tourné en Cinémascope.

 

PB : Alors, c’est pour le cinéma ?

MF : J’espère qu’il ira au cinéma, qu’il fera l’avant-première d’un film.

 

PB : Oh ben oui, parce qu’à la télévision ça serait dommage quand même.

MF : Oui, c’est pas suffisant, l’écran est trop petit.

 

PB : C’est toi qui as décidé de le faire en Scope ?

MF : Non, non, c’est le réalisateur, qui est également mon compositeur. Des noms, encore ?

 

PB : Oui !

MF : Allez…Laurent Boutonnat ! (rires)

 

PB : Voilà, fallait le dire. Bon, ce Cinémascope, ce clip, comment il a été tourné ?

MF : Il a été tourné en un peu moins d’une semaine. Le premier jour était de l’extérieur dans un cimetière, et…

 

PB : Toujours très gaie, Mylène Farmer ! (rires)

MF : Oui ! Et les quatre autres jours se situaient dans un décor qui retraçait le…C’est un décor, c’est une chambre de château baroque avec des toiles d’araignée partout. C’est un bel univers.

 

PB : Bon, dès qu’il sort, tu nous le donnes qu’on le montre un petit peu à tous les téléspectateurs.

MF : Je vous inviterai à la projection.

 

PB : Ha oui, en Cinémascope et tout, ça va être superbe, ça ! Dis-moi, au niveau cinéma c’est « Rosemary’s Baby » ton film préféré, ou pas ?

 

MF : Non, mais j’aime bien ce film. J’aime surtout l’interprète (Mia Farrow, ndlr) et le metteur en scène (Roman Polanski, ndlr) !

 

PB : Tu vas souvent au ciné ?

MF : J’y vais assez régulièrement, oui.

 

PB : Qu’est-ce que tu as vu de bien, récemment ? Des noms, des noms !

MF : Heu….Je ne sais pas, j’ai vu…Le dernier film que j’ai vu c’était « Mad Max »

 

PB : Oui…3 !

MF : Le 3 !

 

PB : Y a pas de raisons, il est pas mal le petit australien, hein ? (Mel Gibson, ndlr) Bon, tu sais que c’est l’heure de se quitter, alors à la prochaine ! On découvrira ton clip très vite…

 

MF : D’accord !

 

PB : Merci, Mylène Farmer !

MF : Merci à vous !

 

Ils se font la bise et Mylène glousse en faisant « au revoir » avec la main.

 

Générique de fin.

 

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