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mauvaises prestations au Palais 12 pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

 

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Le concert était grandiose, mais l’organisation de la nouvelle salle bruxelloise catastrophique…

Il y a deux mois, la presse avait été invitée à découvrir en grande pompe le Palais 12 du Heysel, le nouveau temple de la musique de la capitale. Une capacité de 18 000 spectateurs, une technologie de pointe, des infrastructures gigantesques (dont le méga-parking du Heysel…). De quoi éclipser Forest National de la carte. Mais, de la théorie à la réalité, il y a parfois un monde. Et, mercredi soir, ce sont les spectateurs du premier des trois concerts bruxellois de Mylène Farmer qui ont essuyé les plâtres. 

Visiblement, les organisateurs du Palais 12 ont été débordés par l’affluence, qu’ils ont été incapables de gérer. Nombre insuffisant d’accès d’entrée, indications contradictoires ou incomplètes. La foule, complètement perdue, s’est retrouvée massée aux portes de la salle et il nous a fallu plus d’une heure pour y entrer ! Le chaos complet. Si bien que le concert en lui-même a été retardé d’une demi-heure pour permettre à tout le monde de pénétrer dans le nouveau saint des saints. Une fois à l’intérieur, comme on n’avait pas eu le temps de manger, nouvelle file d’une demi-heure pour un quart de pizza (au demeurant plutôt bonne, c’est déjà ça). Ici aussi, le personnel, malgré toute sa bonne volonté, est dépassé. 

Et une fois le spectacle commencé, comme si la guigne nous poursuivait, on s’est retrouvé avec un agent de sécurité devant notre tribune qui avait mis son talkie-walkie à fond. Lorsque les spectateurs lui ont fait comprendre qu’ils en avaient assez d’entendre tous ses messages au lieu de pouvoir apprécier la musique, il n’a rien trouvé d’autre que de répondre : « Si vous voulez, on sort et on s’explique. » Sidérant ! 

Autant d’éléments qui nous ont empêchés d’apprécier pleinement un concert pourtant sublime. Le Palais 12 ne manque incontestablement pas d’atouts (l’acoustique écrase celle de Forest National). Mais l’organisation devra être revue au plus vite (les deux prochains shows de Mylène Farmer ont lieu ce vendredi et ce samedi) sans quoi, on risque d’avoir encore droit à cette sentence implacable qu’on a entendue plus d’une fois hier soir : «  Le Palais 12, plus jamais ! »

article Frédéric Seront au magazine http://www.cinetelerevue.be/fr

 

 

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Mylène Farmer à Bruxelles – Palais 12

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

 

Pour la première des 3 dates bruxelloises de sa tournée, l’icône aurait mérité mieux.

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Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait tout ce qui est en son pouvoir – et face à ses fans, il est grand – pour dynamiser la salle du Palais 12 du Heysel, mais il aura fallu longtemps ( soit à mi-parcours l’hymne Désenchantée) avant que Mylène Farmer ne reçoive l’accueil qui lui est dû, à Bruxelles.

Faute à une nouvelle salle (tellement neuve que même les stewards ne savent pas où diriger le public…c’est dire!) dont la disposition ne convaint pas les habitués d’autres grands lieux d’événements? Pas faute, en tout cas, aux moyens techniques mis en oeuvre par l’icône rousse pour impressionner, une fois de plus son public. Un show de lumières et de décors (avec en fond un écran sans cesse alimenté) gigantesque et inventif, chorégraphies effectuées par des robots (non humains), Mylène et son équipe n’ont pas lésiné sur les effets pour emmener la salle dans une autre dimension. 

Quant au répertoire quasi inépuisable de la chanteuse, il s’exprime, trop souvent peut-être, sur ce Timeless 2013 Tour, via les deux derniers albums de l’artiste. Alors, quand résonnent les premières notes d’un classique tel que Je t’aime Mélancolie, on se réjouit de retrouver la Mylène des débuts. Qui garde des yeux d’enfant, tout du moins le sourire émerveillé, d’une artiste qui ferait ses premiers pas sur scène. Mais quand vient le temps de s’émouvoir jusqu’aux larmes avant ses duos avec Gary Jules (sur Mad World et Les Mots) , le professionnalisme d’un spectacle pensé et minuté dans les moindres détails reprend le dessus. Mais on pardonne tout à une idole telle que Mylène. Rendez-vous encore – pour un accueil plus chaleureux? – ces 15 et 16 novembre 2013, au même endroit.

Pour ne pas plomber l’ambiance, Le Magazine  http://www.dhnet.be/medias a d’abord listé les choses qui ont été appréciées, mercredi soir, lors de la première prestation bruxelloise de Mylène Farmer pour son Timeless Tour 2013, au Palais 12 du Heysel. Avant les représentations de ce soir et de samedi, dans la même salle.

Sans conteste, et aussi sans surprise (on s’y attendait à vrai dire, vu la réputation de l’iconique rousse), le show visuellement délivré est SPECTACULAIRE.

téléchargement (5)Certes, Mylène Farmer, qui n’a plus rien à prouver à personne, ne bénéficie ni de l’aura ni du budget (à un peu plus de chiffres) d’une star américaine telle que Madonna (pour ne citer qu’une artiste de la même génération). Mais une entrée en scène d’une autre dimension, des jeux de lumière à donner le tournis, un écran géant sans cesse alimenté et, surtout, des robots (qui n’ont rien d’humain) effectuant une danse millimétrée complètement improbable subjuguent.

Le mythe

Et la Mylène, le mythe Farmer, au milieu de toute cette technologie ? Elle trône, même si elle feint d’encore s’étonner de son succès, de l’indéfectible lien qui l’unit à son public. Un public, par cette première soirée bruxelloise, plutôt – et même trop – calme. Il n’exprimera son admiration qu’au bout d’une petite dizaine de chansons. La sauce avait bien failli prendre avec le titre Oui mais… non. Mais finalement non, pas tout de suite.

Vinrent alors les duos, émouvants, de la star avec l’excellent Gary Jules (sur Mad World et Les Mots). On passera sur les larmes télécommandées de Mylène, synchros à chaque concert (à moins qu’elle n’en ait vraiment gros sur le cœur comme par hasard au moment d’entamer ces 2 chansons). On passe, on passe,…

Car, c’est vrai , Mylène Farmer transporte avec elle, dans chacun de ses titres, sa grande sensibilité. On en oublie les playback et quelques faussetés tant son charisme est grand. Tant la carrière est longue. Des morceaux tels que Désenchantée, Je t’aime Mélancolie (le titre par excellence, encore aujourd’hui !), Sans contrefaçon ou encore XXL suffisent, finalement, à embraser un public apparaissant presque apathique comparé au déferlement d’amour dont l’icône Farmer fait d’habitude l’objet.

Le moins bon

Et puis, et surtout peut-être, il y a cette nouvelle salle du Palais 12 qui, après le passage en mode dancefloor de David Guetta, réalisait là son véritable test. Plutôt raté. Des files d’attente interminables avant de franchir les portes (à l’heure dite du concert, une bonne centaine de personnes attendaient toujours de pouvoir entrer dans le palais 12), des stewards pas toujours accueillants ni informés,…

Bref, en préambule – et au cours – de ce concert événement, beaucoup de désillusions. Parce qu’on en attendait beaucoup de cette nouvelle grande salle bruxelloise, tant le projet semblait ambitieux. Nous, on s’est retrouvés, pour le coup, réellement désenchantés (hormis l’accès facile au site et l’excellent son dans l’enceinte de la salle). Des remarques – comme celles de quelques spectateurs – qui ont été rapidement prises en compte par les responsables du Palais 12, nous garantit Daniel Bei, directeur général de la salle.« On va tirer le meilleur enseignement de cette première afin d’améliorer l’expérience. » Et ce, dans l’immédiat.

Dès ce vendredi, des modifications seront apportées au fonctionnement du Palais 12. « Nous avions 6 points de contrôle, donc 6 endroits de scanning des tickets, à l’entrée. Nous allons en mettre 20 ces vendredi et samedi pour accélérer les opérations. Nous allons tripler d’attention. » De bonne volonté (somme toute logique) après quelques erreurs de jeunesse. Des maladresses qui ont un peu gâché la fête que pouvaient réserver certains fans de Mylène à leur déesse.

article de Ch. V. paru sur  http://www.dhnet.be/medias/

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Point sur MYLÈNE FARMER AU PALAIS 12

Posté par francesca7 le 20 novembre 2013

Rires d’enfant et larmes de diva hollywoodienne, la chanteuse a signé une prestation millimétrée pour le premier de ses trois concerts complets au Palais 12. Voilà ce qu’on en retiendra.

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1 – LA SALLE

Un parking géant à côté de la salle, un station de métro à moins de cinq minutes à pied, des stewards pas encore bien briefés mais courtois, des bars où on ne fait pas la file, des distributeurs self-service de snacks et de boissons et, c’est le plus important, une acoustique optimale… Le Palais 12 a décidément beaucoup d’atouts pour nous faire oublier Forest National. Seul bémol: les accès aux différentes sections de la salle ne sont pas suffisamment bien indiqués. Une question d’habitude sans doute…

2 – LE PUBLIC

Arrêtons les clichés. Mylène attire plusieurs générations (et pas forcément désenchantées) de fans. Une majorité de couples hétérosexuels, des mamans venues avec leur fille, des vieux potes que la vie de famille a éloignés mais qui se font une sortie « chez Mylène » comme on va « à Indochine », des jeunes et des moins jeunes qui n’arrêtent pas de regretter les années 80 et aussi beaucoup de néerlandophones. L’effet Kate Ryan sans doute… Pour l’anecdote, on a vu aussi un sosie de Johnny, un mec avec un T-shirt AC/DC et un autre avec celui du « Paradize tour »… Mais ça, c’était peut-être un technicien de Nicola Sirkis venu en repérage.

3 – LA MYLÈNE

Toujours en voix, professionnelle jusqu’à la pointe des pieds, elle reste d’une élégance folle (merci Jean-Paul Gaultier) et continue à entretenir avec abnégation le mythe Mylène. Elle este particulièrement touchante quand elle pouffe de rire et exécute comme un gosse ses chorégraphies  qui tiennent plus du mime que de la performance physique (notamment sur C’est une belle journée ou Désenchantée). On l’aime moins quand elle pleure sur commande à chaque représentation (pendant Les Mots) ou lorsqu’elle va extraire des premiers rangs une fillette -qui, bien sûr, n’était pas là par hasard- pour un pas de danse scénarisé qui sonne complètement faux.

téléchargement (5)4 – LE SHOW

Entrée sur scène, fondu au noir, grue qui l’amène au-dessus du public, écrans, plates-formes qui font apparaître et disparaître les musiciens, poursuite mauve sur la chevelure de l’épuisant pianiste Yvan Cassar… Tout est réglé comme un programme de la Nasa.  Le truc génial, ce sont ces robots qu’elle a vus dans une pub télé pour Citroën et qu’elle a perfectionné depuis.  Même Kraftwerk n’a pas fait mieux. Comme on l’a déjà écrit après son concert à Bercy, les deux morceaux chantés avec Gary Jules (la reprise de Tears For Fears Mad World et Les Mots) sont particulièrement bluffants.

5 – LES SURPRISES

Il n’y en pas et c’est le seul regret.  Mylène ne prend plus aucun risque et, tout en introduisant fort logiquement ses nouvelles chansons dans son répertoire de scène, elle reproduit exactement les mêmes codes depuis ses débuts. Son seul enjeu et de rester fidèle à l’image que le public a d’elle. C’est pour ça qu’on l’aime ou qu’on la déteste.

 

Mylène Farmer se produit encore les 15 et 16/11 au Palais 12.

article paru sur http://www.moustique.be

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