• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 9 novembre 2013

MYLENE, un compteur à zéro

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013


Si Alexandra Lamy ou encore Jean Dujardin sont visés par les rumeurs liées à leur vie privée, c’est que durant des années, ils ne se seraient pas privés de livrer leurs confidences sur leur relation.

Alexandra Lamy et Jean Dujardin “si différents” de Mylène Farmer

C’est ce que laisse entendre la rédaction du magazine Voici qui répondait à une question d’une fan de Mylène Farmer, qui s’interrogeait sur la raison pour laquelle la chanteuse n’était jamais visée par les ragots.

“Jamais un potin sur Mylène Farmer : en auriez-vous peur ou vous achèterait-t-elle pour cultiver son mystère ?”, s’interroge une lectrice de Voici.

MYLENE, un compteur à zéro dans Mylène dans la PRESSE telechargement-3

La rédaction n’a pas manqué de répondre, rappelant que Mylène Farmer “est calme et discrète”.
“Mylène ne s’affiche pas dans les lieux plein de photographes (comme tant d’autres qui s’indignent ensuite lorsqu’ils sont photographiés” et qui ne joue pas à double jeu avec sa vie privée pour faire parler d’elle, voilà, c’est tout”, explique Voici, semblant sans doute ciblerAlexandra Lamy avant de préciser que la star qui “achètera leur silence” ou encore qui leur ferait peur “n’est pas encore née”.

“Et leurs mères non plus” commente-t-il.

“Voici” avait, on le rappelle, été condamné le mois dernier non seulement par Jean Dujardin, mais également par Alexandra Lamy, qui n’a pas supporté de voir les photos de son séjour en Corse dévoilées dans la presse.

Publié dans Mylène dans la PRESSE, Mylène et des CRITIQUES | Pas de Commentaire »

Mylène F. dans la Vie à plein Temps

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013

l’émission LA VIE À PLEIN TEMPS – 22 MARS 1984

Présenté par Philippe BACHMANN

FR3 MIDI-PYRÉNÉES : « Mon heure de gloire, pour moi, elle est ici ! »L’émission reçoit plusieurs invités, tous autour de l’animateur. Mylène est présente toute la durée de

l’émission. Elle intervient plusieurs fois et chante « Maman a tort ».

 Mylène F. dans la Vie à plein Temps dans Mylène en INTERVIEW 1984-01-a

Philippe Bachman : Au niveau variétés (…),

 Mylène Farmer : « Maman a tort », ça sera la titre qu’elle nous chantera tout à l’heure et on vous donnera beaucoup de précisions sur elle, mais tout à l’heure seulement !

(…)

PB : Mylène, toi tu as eu l’impression d’avoir ton heure de gloire à 16 ans comme Chris dans le livre de Christopher Franck ? (l’invité précédent)

Mylène Farmer : Je n’ai malheureusement pas lu son livre, mais mon heure de gloire, pour moi, elle est ici !(rires)

PB : Ah elle est ici ? (rires) Ton adolescence, tu as de très bons souvenirs, ou…

MF : Non, très mauvais !

PB : Très mauvais ?

MF : Oui, je suis pas du tout passéiste.

PB : Alors tu es plutôt l’AntéChrist ! (référence au livre dont il était question précédemment)

MF : Oui, j’écrase tout !

PB : Carrément ! C’est effrayant… (A Christopher Frank) Je sais que vous avez un point commun, dans la mesure où la charmante Mylène a joué au théâtre le film « Josépha », en fait. C’est ça ? Explique-moi un petit peu.

MF : Oui, c’est plutôt dans un cours de théâtre. On nous donnait la possibilité de monter des pièces, et on pouvait choisir des films. Et donc, avec trois personnes, même plus, on a choisi « Josépha ». On a lu le livre et on a monté ça en pièce de théâtre.

PB : Alors tu jouais le rôle de Miou-Miou ?

MF : Et je jouais le rôle de Miou-Miou.

PB : Et en partant du livre…

MF : En partant du livre oui. C’est-à-dire qu’on a pris tous les dialogues pratiquement, et on a essayé de faire un montage.

(…)

PB : C’est les élèves du cours qui ont décidé de reprendre « Josépha » ? Comment ça s’est passé ?

MF : Ah oui, c’est vraiment un projet qu’on a soumis heu…

PB : A la direction ?

MF : Au directeur, à la direction, oui… (rires) Et ils l’ont accepté.

(…)

PB : Bon, Mylène Farmer…Tu es canadienne d’origine, c’est ça ? A 13 ans, tu étais à Paris, après.

MF : Hmm…

PB : Alors on continue, prix de chant à l’âge de 10 ans ! Ca c’était au Canada, alors ?

MF : C’était au Canada, oui.

PB : Qu’est-ce que tu chantais à 10 ans?

MF : (elle parle sans son micro) Je ne me rappelle plus, c’était…

PB : Ton micro, ton micro !

MF : (elle reprend son micro) Je disais que je ne m’en rappelle plus. Je crois que c’était une comptine, enfin une petite chanson.

PB : Alors on a parlé des cours de théâtre tout à l’heure. Tu en as suivi longtemps, des cours de théâtre ?

MF : J’en ai suivi deux ans.

PB : C’était ta vocation ? Tu voulais être comédienne ?

MF : Mais je veux encore être comédienne !

PB : Ha tu veux encore ? Bon, c’est très bien ça…

MF : Je pense qu’en passant par la chanson, c’est aussi une voie.

1985-05 dans Mylène en INTERVIEWPB : C’est une voie détournée pour revenir à la comédie après ?

MF : Pourquoi pas ?

PB : Pour faire les deux ?

MF : Hmm

PB : Mannequin aussi, un petit peu ?

MF : Un petit peu, aussi…

PB : Mais t’en as fait des choses, dis donc !

MF : Ben oui !

PB : T’as pas l’air comme ça ! (rires) Et elle a joué « Josépha », le rôle de Miou-Miou, ce qui était pas évident.

MF : Enfin, très beau rôle, en tout cas.

PB : Raconte-moi comment tu as démarré dans la chanson. Tu as trouvé des producteurs, comme ça, dans une soirée ?

MF : Non, pas par hasard. Je connaissais un des producteurs, d’abord, avec qui j’avais un peu travaillé au piano. Et par la suite, ils m’ont rappelé parce qu’ils voulaient sortir une chanson, et ils ont rappelé plusieurs personnes d’ailleurs, et puis ils ont fini par me choisir.

PB : Et ils ont tellement insisté que tu as accepté ! (rires) Et ils se sont pas dit, eux, « Maman a tort » !

MF : Non ! (rires)

PB : Maman a raison ! Allez, vas-y on va t’écouter tout de suite. « Maman a tort », Mylène Farmer, c’est son premier 45-tours.

Mylène interprète la chanson dans un coin du plateau devant un fond représentant des chiffres et la pochette du disque apparaît parfois.

 

 

image http://jeterendstonamour.free.fr/Interviews/01-debuts/1984/TV/1984-01.html

image http://jeterendstonamour.free.fr/Interviews/01-debuts/1985/Presse/1985-05.html

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

Interview de Mylène sur EUROPE 1

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013

EUROPE 1 – 4 DÉCEMBRE 1988

TOP DES TOPS – Entretien avec Laurent BOYER

Laurent Boyer : Bonjour, Mylène Farmer !

Mylène Farmer : Bonjour.

 Interview de Mylène sur EUROPE 1 dans Mylène en INTERVIEW images-11

LB : Ca va bien ?

MF : Très bien.

LB : Bon, je sais que ce matin ça va, parce que pour un dimanche matin, c’est quand même une belle surprise !

MF : D’habitude, je cours !

LB : C’est pas vrai ?! Tu fais du sport d’habitude ? Ha bon ?! Tu courses à pied à cette heure là ?

MF : (elle acquiesce d’un murmure) Mais ça, c’est la dernière question, je crois !

LB : Ca sera dans ton ‘Top des tops Sport’, mais on sait déjà maintenant qu’il y a la course. Parce que je sais qu’en plus le nouvel album – enfin le dernier album – de Mylène Farmer se porte plutôt bien en ce moment : il a une énorme vente.

MF : Ha oui ! C’est magnifique, c’est le plus beau cadeau que j’ai en ce moment, c’est vrai que c’est cette vented’albums.

LB : Je sais que ça dépasse…c’est bientôt, non c’est déjà un disque d’or on peut presque le dire, un album d’or.

MF : C’est je crois beaucoup plus, c’est un double platine ! (rires)

LB : C’est un double platine, rendez vous compte ! Heureusement qu’il n’y a pas de disque en tungstène sinon tu l’aurais peut-être déjà ! Ca veut dire que c’est des ventes absolument énormes et que ça, c’est assez rare, surtout en ce moment au niveau des 30cm. Alors Mylène, moi, je voudrais te poser une question. C’est que on se souvient tous de Mylène Farmer à l’époque de ses débuts, et puis il s’est passé tellement de choses, tellement de titres classés au Top. Mais à l’époque, on pouvait lire, par exemple, que Marc Toesca du fameux Top 50 disait à propos de Mylène Farmer qui arrivait : ‘Elle est réservée, mièvre et prude’. Est-ce que tu penses que c’est une image que tu as donnée, au début ?

MF : Mièvre ?! C’est très agréable de sa part… Réservée, je pense que je le suis. Et prude, je renie tout à fait !

LB : Oui, c’était pas l’image que tu voulais donner avec « Maman à Tort », parce que déjà le sujet était dedans et un petit peu intrigant pour l’époque…

MF : Oui, mais…peu importe !

LB : Alors lui, il dit, parce qu’après il y a eu le deuxième 45-trs, « On est Tous des Imbéciles »…

MF : (sarcastique) Il en dit des choses…

LB : Il est incroyable, hein ?! Et puis, il arrive à « Plus Grandir » et il dit : ‘A l’époque, Mylène Farmer était trouble et crue’…Non plus ?

MF : Trouble, oui. Crue, parfois. Cruelle, aussi.

LB : Et cruelle aussi… Alors, est-ce que c’est l’image qu’on peut dire maintenant et qu’on peut donner à Mylène Farmer, cette image un petit peu crue, avec tout ce qu’il y a eu par la suite, « Libertine »…

MF : Je ne sais pas… Chacun donne l’image qu’il veut bien me donner. Quant à moi, je suis ce que je suis dans la vie, et puis j’écris et c’est au travers de mes chansons, de mes interview s…Je suis, je pense, relativement naturelle.

LB : Alors, c’est justement quoi, la vie de Mylène Farmer ? Une vie au quotidien de Mylène Farmer ?

MF : Celle d’aujourd’hui, c’est la préparation spécialement du Palais des Sports, donc c’est beaucoup de course pour le souffle. C’est tout spécialement une préparation physique.

LB : Alors justement, ce Palais des Sports, ça va être une nouveauté, parce que c’est la première fois qu’on va te découvrir sur scène…

MF : Absolument, une première fois pour moi et pour les téléspectateurs – (elle se reprend) les spectateurs.

LB : Alors là on à l’habitude, on te connaît un petit peu à travers des films – parce qu’on peut appeler ça des films- , les réalisations de Boutonnat et les tiennes. Qu’est-ce que tu as envie de faire sur scène ? Tu veux t’exprimer comment ? Tu veux aller jusqu’où ?

MF : Je ne me donne pas de limites. Je ne peux en aucun cas dévoiler le spectacle et le thème du spectacle, mais ce sera avant tout quelque chose de visuel, j’espère émouvant et qui comportera au moins quatorze chansons. (le spectacle en comprendra finalement quinze, nda)

LB : Conceptuel ou pas ?

MF : Je dirais bien évidemment, ça fait partie de la façon dont on travaille depuis le début.

LB : Est-ce que tu as envie d’écrire, à un moment donné ? C’est-à-dire d’aller plus loin, d’attaquer le roman par exemple…

MF : C’est quelque chose que j’aimerais beaucoup. Maintenant, faut-il en avoir le talent, et je crois que j’ai besoin encore de beaucoup d’années de vie, et l’apprentissage de la vie…

LB : On en parlera dans un instant peut-être avec ton ‘Top des tops’. Alors, Mylène est avec nous bien sûr pour nous présenter sont ‘Top des tops Cinéma / Musique / Littérature’ comme d’habitude. Donc, on se retrouve dans quelques instants, Mylène, avec ton ‘Top des tops Musique’.

Après une pause, Laurent Boyer lance un jeu pour les auditeurs avec une question qu’il demande à Mylène de lire.

LB : Ecoute Mylène, non, non… Si, si, c’est toi qui pose la question ! Vas-y, présente la question ! (rires)

MF : (d’un ton exagérément sensuel) Je vous présente la question : A quoi je pense quand je sussure à vos oreilles « Pourvu qu’elles soient Douces » ? (rires)

Après une nouvelle pause, Laurent Boyer prend un auditeur, Laurent, en ligne pour participer au jeu.

LB : (…) Alors à quoi pense-t-elle quand elle dit « Pourvu qu’elles soient Douces » ?

Laurent : Je peux le dire ?

LB : Ah ben tu le dis !

L : Je le dis : ses fesses.

LB : Elle pense à ses fesses ?

L : A mon avis, oui.

LB : Elle pense à ses fesses ! Tu l’as dit, hein Laurent ?!

L : J’assume.

LB : Bon, Mylène, écoute vas-y !

MF : Je donne la réponse maintenant : elles sont deux, roses de préférence, et bientôt musclées, il s’agit bien sûr des petites fesses ! (énorme fou rire partagé dans le studio)

LB : (…) Alors Mylène, ce ‘Top des tops Musique’, quel est-il ? Est-ce que c’est plutôt dans le Top 50 ? Est-ce qu’on va chercher très loin dans les racines musicales ? Qu’est-ce que tu écoutes chez toi ?

MF : J’écoute de préférence Kate Bush. Je ne sais pas si elle figure dans le Top 50…

LB : De temps en temps…

 

MF : J’ai un album préféré, c’est « Babooshka ». Que dire de cette femme ? Que je l’aime beaucoup, c’est une femme qui est aussi très proche du cinéma, qui chante merveilleusement bien, qui a des textes qui sont beaux, intelligents. Sinon, j’aime beaucoup Peter Gabriel, qui a fait une chanson avec elle, très, très belle aussi.

LB : C’est un peu le même style tout ça, hein ?

MF : Oui… Sinon j’écoute beaucoup, beaucoup de musique de films. Une musique qui me vient tout de suite à l’esprit c’est celle de « Mission ». Sinon j’aime bien en France Delerue, j’aime bien Goldschmidt, Morricone…

LB : C’est marrant, parce que tous ce que tu viens de dire, là, Goldschmidt, Delerue et tout ça, souvent c’est plein de lyrisme, c’est-à-dire que c’est des grandes envolées, c’est très conceptuel et puis ça laisse l’imagination galoper. T’as besoin d’une musique qui te laisse partir comme ça, ou imaginer ?

 

MF : Ben, je crois que nous avons tous besoin, oui, d’un imaginaire, de se le créer et le développer, oui.

LB : Justement, le film tu y penses, non ?

MF : C’est dans ma mémoire, dans mon esprit mais c’est pas pour l’instant. J’ai un projet, là, qui est bien plus immédiat, c’est le Palais des Sports une fois de plus, mais c’est vrai que je ne peux penser qu’à ça en ce moment.

LB : Ok. On se retrouve tout de suite avec ton ‘Top des tops bouquins’…

Pause musicale

LB : Mylène Farmer est avec nous…Alors, Mylène : ton ‘Top des tops Livres’. Tu es venue ce matin, tu es carrément venue avec une brouette de livres. (rires de Mylène) Mais lequel choisir dans tous ces livres ? Qu’est-ce que tu prends, Mylène ?

MF : Il y a un livre que j’ai découvert qui s’appelle « L’apprentissage de la ville », qui est de Luc Dietrich, que je me permets de conseiller à beaucoup de personnes. Voilà…Ce que j’aurais peut-être aimé faire, c’était lire peut-être la préface. Il y a une préface qui est magnifique, et je vais prendre un petit passage au hasard : ‘Faire passer ses souvenirs pour une histoire qu’on invente, se décrire tel quel sous un nom d’emprunt, entrer en scène sous un masque n’est pas un mensonge. C’est le plus souvent le seul moyen de tout dire sans offenser la pudeur, ni trahir les secrets qu’il faut respecter. Faire passer des fictions pour ses propres mémoires, se prendre et se faire prendre pour un personnage de son choix, c’est mentir. Pourquoi ?’ Je vous le demande…pourquoi ?! (Cette citation sera reprise en partie dans le programme du Tour 89, nda)

LB : C’est Mylène Farmer, ça !

MF : Je ne sais pas. C’est vrai qu’on se reconnaît quand on aime, de toute façon, quand on aime une œuvre, c’est qu’on s’y identifie, peut-être oui…

LB : Tu peux nous parler justement de ce bouquin de Luc Derlich (sic !), jusqu’où ça va ?

MF : (elle le corrige) De Luc Dietrich. C’est un bouquin, c’est presque son histoire. Ca, il faut le lire entre les lignes, ce n’est pas dit. Mais c’est quelqu’un, ce serait plus l’apprentissage de la vie dans la ville, et donc c’est quelqu’un qui va passer de… qui parle de la souffrance, qui parle de mille choses…Enfin, c’est très, très difficile de résumer ce bouquin.

LB : Tu aimes beaucoup le domaine du non-dit, aussi.

MF : Oui, j’aime l’interdit, le non-dit, le silence. Mais j’aime la parole aussi, quelquefois !

LB : Et tu aimes l’image, c’est pour ça qu’on va te retrouver tout de suite avec ton ‘Top des tops Cinéma’

Coupure musicale

LB : Mylène Farmer reste avec nous jusqu’à 12h30, je vous le rappelle, aujourd’hui c’est l’invitée, avec son ‘Top des tops Cinéma’, elle passe sa matinée sur Europe 1. Mylène on a eu le ‘Top des tops Musique’, le ‘Top des tops Livres’ (…) Mais là bon, on va parler un petit peu de cinéma, enfin du cinéma et encore du cinéma. On pourrait parler indéfiniment de cinéma avec toi, c’est étonnant. Mais est-ce que tu as une toile préférée, Mylène ?

MF : Oui. Du chapeau je ressors très, très vite un film de David Lean, qui est un de mes metteurs en scène préférés, qui s’appelle « La fille de Ryan ». C’est ce même auteur qui a fait « Lawrence d’Arabie », qui a fait « Docteur Jivago », et puis j’en oublie beaucoup…

LB : Oui, c’est du grand spectacle, quand même, « Jivago », « Lawrence d’Arabie »…

MF : C’est toujours très, très romantique. C’est grandeur et décadence, c’est plein de choses. Et « La fille de Ryan » c’est peut-être le rôle que j’aurais voulu interpréter en premier.

LB : Appel du pied peut-être, non, qui sait ?!

MF : Non, parce que ce monsieur fait son dernier film – je crois d’ailleurs une coproduction française – mais ce sera son tout dernier film…

LB : Est-ce qu’il y en a un autre, est-ce qu’il y a d’autres genres de films qui te tentent

de temps en temps ?

MF : Je vais changer complètement d’univers et parler de Spielberg. C’est quelqu’un qui me touche

énormément, alors je vais parler de « E.T. » par exemple, « Rencontre du Troisième Type » qui est une merveille. Et puis, je peux encore retomber dans un autre univers qui est celui de Bergman, qui est là très, très intimiste. Et puis je vais en oublier plein comme d’habitude !

LB : C’est marrant, parce que dans tout ça il y a une sensibilité exacerbée. Que ce soit chez Spielberg, par exemple : c’est plein de sensibilité, en fait c’est très fort en émotion.

MF : C’est un regard d’enfant éternellement, oui, retourné vers le passé…

LB : Merci Mylène, on se retrouve tout de suite avec le ‘Top des tops Sport’.

Nouvelle coupure musicale

LB : (…) Alors Mylène, on va finir avec le ‘Top des tops Sport’, peut-être du moins parce que je sais déjà qu’il y a la course à pied, mais parmi ces trois domaines – le sport, les hobbies ou la peinture -quel est ton top ? Qu’est-ce que tu préfères en fait ?

MF : J’en ai déjà parlé, mais là je vous parlerai du sport. Courir, ce n’est pas quelque chose que je fais avec affection, parce que j’ai plutôt du mal. Mais là, c’est la carotte, comme on dit, qui est au bout, qui est donc cette scène que je vais entreprendre. Sinon, des hobbies, j’en ai, oui : c’est la lecture, bien évidemment. J’ai eu une petite folie de peinture, ou plutôt de dessin, que j’ai très vite abandonnée, parce que là il faut…enfin, je me donne trop de maîtrise que je n’ai pas, quoi. Donc, j’ai abandonné. Que puis-je dire d’autre ? M’occuper de mes singes…

LB : Tu as des singes ?

MF : Oui, j’ai deux singes.

LB : Tu passes beaucoup de temps avec eux ?

MF : Oui, beaucoup de temps. Je pense que si j’avais des enfants, je m’en occuperais autant, avec le même amour et…

LB : Tu voudrais en avoir, des enfants ? Tu penses en avoir ?

MF : J’ai l’impression que j’ai remplacé les singes par les enfants (elle réalise sa confusion et bafouille)

LB : (il corrige) Les enfants par les singes !

MF : Les enfants par les singes, oui. Vous voyez le lapsus ! (rires)

LB : On est des grands singes vivants, alors !

MF : Oui.

LB : (…) Mais je suis sûr que, quelque part, tu penses en avoir. Tu aimerais avoir un jardin d’enfants, ou t’occuper d’enfants…

MF : Un jardin secret, mais pas un jardin d’enfants. Pas pour l’instant.

LB : OK. Le sport donc, c’est vraiment une contrainte ?

MF : Non, n’exagérons pas. Ca peut-être quelque chose de très agréable. Mais c’est vrai qu’au début, on se fait un petit peu violence, et puis nous avons des corps en repos, et ça c’est terrible de le bousculer.

LB : Mais tu vas continuer probablement, quoi. Tu vas pas t’arrêter là…

MF : Je pense qu’on ne peut pas s’arrêter à partir du moment où on y a pris goût. Après c’est quelque chose dont on a besoin aussi.

LB : Est-ce que tu as une hygiène de vie ?

MF : Lié à cet entraînement, j’ai fatalement effectivement une alimentation qui est rigoureuse. Dire que c’est macrobiotique, c’est faux. C’est simplement quelque chose de réfléchi, de ‘sain’. C’est vrai que j’ai arrêté et abandonné totalement le Coca-cola. Ca a été très difficile ! (rires) Il faut abandonner les gâteaux, faire quelques concessions, là, que j’accepte.

LB : Pour ce spectacle…Alors les dates du spectacle, on peut en parler ?

MF : Le démarrage, je ne peux donner que le début, ce sera le 18 mai. Et puis après, on verra. Mais c’est le 18 mai au Palais des Sports

LB : La scène, tu avais vraiment envie, hein ?

MF : Ah oui, j’en ai très, très envie. Et de plus en plus !

LB : Merci Mylène Farmer d’avoir passé ce dimanche matin avec nous. Et alors, tu sais que la récompense, c’est justement qu’on va t’écouter là, tout de suite, et que cette semaine tu es quand même numéro un du Top 50. C’est la première fois que ça arrive ?

MF : (dans un sourire) C’est la toute première fois !

LB : Ca fait du bien ?

MF : Ca fait du bien !

LB : Jeanne Mas avait dit la même chose : ‘C’est la toute, toute première fois’. Merci, Mylène Farmer.

Mylène rit alors que débute « Pourvu qu’elles soient Douces ».

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...