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Mylène Farmer à Montpellier en concert à l’Arena

Posté par francesca7 le 6 novembre 2013


article paru sur http://www.midilibre.fr

Deux heures de show spectaculaire et parfois tendre. Encore ce mercredi et samedi, à Pérols (Hérault), mardi soir dans une Park & Suites Arena comble et comblée.
Mylène Farmer à Montpellier en concert à l'Arena dans Mylène 2013 - 2014 telechargement-41

Première surprise dans la salle : pas de dress code. On sait que Mylène Farmer va décliner du Gaultier sur mesures mais on l’attend en jean et T-Shirt. Pas plus de rousses que d’habitude non plus mais davantage d’hommes sans femmes que pour Rihanna. A 20 h 30, le public est prêt mais pas elle. Le moins qu’on puisse attendre avec cette artiste qui n’a honoré que six tournées en près de trente ans de carrière, c’est d’attendre un peu…

Une intro high tech pour une artiste venue d’ailleurs

Après une demi-heure, le noir et le grand aaaaaaaaaaahhhhh libérateur. Et commence alors une intro high tech qui nous fait comprendre d’emblée que Mylène n’est pas d’ici, qu’elle vient d’ailleurs, qu’elle est une étoile, une production indestructible issue d’un foudroyant chaos. Le contraire de la voisine de palier, quoi. Et c’est comme ça qu’on l’aime, évidemment. Le type responsable de la scénographie, Mark Fisher, doit être un fils caché de Kubrick qu’on a abandonné plusieurs années à Disneyland… C’est en blanc, telle une divinité que Mylène Farmer ouvre son récital (peut-on appeler ça comme ça ?) par A force de. Elle enchaîne, toujours seule en scène, avec Comme j’ai mal.

Des danseurs « mimi » mais des enchaînements « Danse des canards »

Les musiciens peuvent alors surgir des profondeurs, cachés en partie par la chevelure bas-Moyen-Âge d’Yvan Cassar, maître à orchestrer de la variété française depuis une bonne vingtaine d’années. Il y a de l’épate mais pas encore d’extase. On sourit avec de jolis robots et une première chorégraphie qui montre que Mylène est restée trop longtemps loin de la Terre. Ses garçons sont “mimi”, mais leurs enchaînements, c’est limite danse des canards.

Transitions laborieuses

Sur Monkey Me, titre phare de son dernier album, elle-même ne bouge pas très bien. On regrette aussi que la débauche technologique comme son besoin irrépressible de changer de godasses pour un oui pour un non rendent un peu laborieuses les transitions. Le spectateur a l’impression d’être sur des montagnes russes, un coup en haut, un coup en bas. Un interlude rappelle Kubrick, encore, puisque les robots sont d’abord accompagnés du trio opus 100 de Schubert, celui-là même qui accompagnait les peines de cœur de Mrs Lyndon. Mais on se réjouit trop vite et un truc bien bourrin, bien technoïde, fait qu’on se demande si l’on n’a pas rêvé cette pépite du romantisme allemand.

Après le déluge techno, version cabaret

Une techno parade donc, pour robots à yeux rouges mais soudain la récompense. Avec quatre titres d’une séquence plus apaisée, plus “ballade”, dont deux sont partagés avec l’excellent Garry Julesnotamment pour ce magnifique duo bilingue, Les Mots. Sur l’écran géant, on est passé au noir et blanc, l’orchestre s’est calmé, la pluie de météorites a cessé…La belle pleure un peu au milieu de Je te dis tout, envoyée façon cabaret près du piano…

Elle survole son public

Après un nouvel interlude d’Yvan Cassar, la Désenchantée revient avec des grandes bottes noires, avec des danseurs en camisoles et des araignées géantes un peu partout. Elle utilise ensuite un bras articulé géant pour survoler son public et les piétons du “carré d’or” comprennent pourquoi ils ont payé plus cher que les piétons du fond…

Robe rouge et danseurs idem dans des costumes inspirés des arts martiaux annoncent Sans contrefaçon, succès ancien puis Mylène déroule avec charme jusqu’au final et un titre joli, Rêver.

Mylène est passée comme un rêve, parfois un peu perdue dans une mise en scène privilégiant l’artifice, mais généreuse et visiblement heureuse de retrouver physiquement son public. On ne chipotera donc pas devant cette belle et longue histoire d’amour.

retrouvez l’original sur http://www.midilibre.fr/2013/10/02/une-mylene-epatante,764455.php

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

Attirance pour les cimetières… il n’y a pas que Mylène

Posté par francesca7 le 6 novembre 2013

 

Mylène Farmer n’est pas la seule à rendre les cimetières «tendance>». À Seclin, Maxime Calis, guide à l’Office de tourisme, a lui aussi des idées pour attirer le visiteur dans le cimetière communal. Lundi, il invitera les visiteurs à découvrir l’histoire de cet endroit, ses allégories mystérieuses, ses masques mortuaires, et les grandes figures de Seclin qui y reposent depuis des années, des siècles…

Attirance pour les cimetières… il n’y a pas que Mylène dans Mylène et des CRITIQUES 896514782_b971316843z.1_20131031104149_000_g2f1emb2u.1-0

Saviez-vous que la porte du cimetière de Seclin a été érigée en 1808 ? Reconnaîtriez-vous les masques mortuaires, moulés sur la tête des défunts ? Maxime Calis, guide à l’office de tourisme de Seclin profite de la Toussaint pour organiser, lundi après-midi, une visite guidée du cimetière de la commune. Un moment qu’il prépare déjà, sur le terrain, son chapeau noir vissé sur la tête. Devant les tombes, le guide est comme chez lui. « Regardez là-bas par exemple, le sablier ailé, taillées dans la pierre, s’arrête-t-il. Il représente le symbole du temps qui passe et du temps qui s’envole… » Mais si cette notion peut alors paraître évidente, il en est certaines un peu plus complexes à expliquer. Comme ces stèles qui représentent des arbres coupés. « Quand on voit ça, on est quasiment sûr de tomber sur des tombes anciennes, où gisent des enfants ou des personnes mortes jeunes… »

Le guide, fort de sa passion pour l’histoire, prend aussi le soin de retourner dans le passé des grandes familles de Seclin enterrées au cimetière. « Je fais des recherches, j’ai accès à des archives précises qui me permettent de connaître la vie de défunts, enterrés à Seclin… » L’objectif pour la visite : « Remettre en lumière des grandes figures communales, reconnues parfois au niveau national à leur époque, mais qui malheureusement ont été oubliées. » Certes, le visiteur ne tombera pas sur des icônes comme Edith Piaf ou Dalida, mais il pourra rencontrer au hasard des allées, de grandes figures de la ville, connues comme de véritables stars à leur époque. Parmi eux, ce médecin, Achille Couvreur, ancien chef de l’hôpital de Seclin devenu officier de la Légion d’Honneur. Sans oublier André, son romancier de fils qui, inspiré par les travaux de son père, aura publié au début du XXe siècle des livres de science-fiction médicale devenus cultes en France. Et puis il y a ses grandes familles d’industriels Seclinois, comme les Mollet, qui comptent dans leur crypte, plusieurs générations d’architectes. « Nombre des grandes demeures de la ville ont été construites par eux,souligne Maxime Calis. Le dernier de la génération s’est quant à lui occupé de l’arrière de l’hôtel de ville… »

Plus généralement, la visite mettra en avant l’histoire du cimetière et les raisons de son implantation. Là où, à l’époque de sa construction, ne se trouvaient que des champs… Et puis, pour revenir à notre époque contemporaine, Maxime parlera de la déchristianisation de la société, qui, aujourd’hui, pousse les familles à choisir des tombes plus originales. Un tour complet en perspective. Et pas d’inquiétude, rien de morbide dans tout ça, au contraire !

Visite du cimetière de Seclin. Rendez-vous lundi, à 14 heures, devant la porte monumentale du cimetière. Visite gratuite pour les adhérents de l’office de tourisme. 3 € pour les non-adhérents. Renseignements : 0320901212.

article paru sur : http://www.lavoixdunord.fr

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