émotion de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 novembre 2013


Entre tendresse et grand spectacle, la divine rousse a présenté un show sans fausses notes vendredi soir pour sa première halte à Genève, le 18 octobre 2013.

Elle est arrivée comme une déesse, vêtue d’une robe blanche vaporeuse, sous un déluge d’étoiles électroniques, façon Star Wars. Vendredi soir, dans une hall 6 de Palexpo aux trois quart comble, Mylène Farmer n’a pas raté son entrée. Ni sa sortie d’ailleurs, ponctuée de quelques larmes filmées en gros plan. «Vous allez me manquer, c’est sûr», a lancé la star à son public, peu avant de disparaître dans un épais rideau de fumée.

 émotion de Mylène Farmer dans Mylène 2013 - 2014 telechargement-5

Entre ce début intergalactique et cette fin toute en émotion, un concert parfait, deux heures d’une performance parfaitement agencée. Plutôt techno dans sa partie initiale, intimiste au milieu, pour finir avec les grands tubes incontournables que sont «Désenchantée», «Sans contrefaçons» et autres «Je t’aime mélancolie». «Avec moi!», réclame Mylène en tapant dans ses mains dès l’entame de «Comme j’ai mal», alors que le concert ne fait que commencer. Dans la salle, les fans répondent au quart de tour, entonnant les paroles qu’ils connaissent par cœur. Sur scène, juste après, deux robots articulés aux yeux lumineux, ondulent au rythme de «C’est une belle journée».

C’est une belle soirée, en fait, portée notamment par un superbe duo avec Gary Jules sur «Les mots», épuré juste ce qu’il faut et soutenu par le piano d’Yvan Cassar. Plus tard, une petite fille installée au premier rang est invitée par la star à monter sur scène. Elle se love dans les bras de Mylène tandis que celle-ci revisite un de ses tout premiers tubes, «Maman a tort». Rideau, bientôt. «J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer», chante encore la divine rousse en regardant la foule droit dans les yeux. Des yeux humides, de part et d’autre.

images-4 dans Mylène TIMELESS 201324 Heures avant le spectacle : Visite dans la Halle 6, transformée pour le concert de la star.

La belle et la bête. Mylène Farmer et la Halle 6. La rousse la plus intrigante de la pop dans le hangar le plus vaste de Palexpo, monstre de béton et d’acier, 27’000 m2 au sol, 18 mètres jusqu’au plafond de ce Léviathan de tôle assoupi devant l’aéroport.

Mylène sur scène, ce sera vendredi et samedi. En attendant, dans la Halle, il n’y a rien d’autre que la dalle grise et froide. Et les cloisons métalliques tout autour, immenses. Michael Drieberg, de Live Music, a décidé de faire là le concert de la diva française.

«Où donc!?» s’étonnait la production de la chanteuse. Un an a passé et le projet, unique sur la tournée Timeless, s’est mis en route. L’Arena trop petite, c’est la Halle 6 qui s’y colle, comme pour Depeche Mode en 2009. «Le plus difficile était de trouver un mois disponible.»

Les premiers camions sont arrivés. Pas encore les semi-remorques de l’artiste, ceux-là n’arriveront que jeudi. Ce qu’il a fallu construire, douze jours avant le premier concert, ce sont les trois gigantesques gradins, 8000 sièges fixés boulon après boulon, à la main. Et qu’il faudra encore numéroter sans la moindre erreur. «Les gradins, c’est 600 000 francs de frais, explique Michael Drieberg. La sécurité du public est à ce prix. Nous avons fait appel à une entreprise lyonnaise, la seule capable de monter pareille infrastructure.» Les mêmes travaillent pour la Coupe du monde au Brésil. «On m’a assuré que ça ne tomberait pas!»

Développement dans les éditions payantes du lundi

de Tribune Libre de Genève : http://www.tdg.ch/

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