Mylène Farmer à la UNE de Le Progrès (Lyon)

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013

 

  • le journal titrait :  Concert. Mylène Farmer : un show abracadabrantesque et poétique en date du 25/09/2013 , voici le contenu :

Mylène Farmer à la UNE de Le Progrès (Lyon) dans Mylène 2013 - 2014 en-rouge

Hier soir. Dans un déluge d’effets, le show de Mylène Farmer n’oublie pas l’intimité. Moments forts et moments de grâce devant près de 12 000 personnes.

Des tourbillons de lumières sur des écrans géants. Des milliers de téléphones portables scintillants dans l’ombre de la fosse. Mylène Farmer arrive au milieu d’un big-bang, comme une extraterrestre débarquant d’un vaisseau spatial. Objectif Lyon !

La mélodie de « A force de » est déjà lancée, la diva rousse et gracile apparaît, au centre d’une débauche d’effets. Elle se tient droit comme un « I », comme un défi lancé aux 12 000 spectateurs de la Halle.

Le public est chaud comme du métal en fusion. Une simple question de la chanteuse : « Vous allez bien ? » et la réponse ressemble à une éruption. Une clameur qui accompagne le premier changement de tenue de la soirée. La longue cape blanche s’est transformée en ensemble près du corps. Mylène lance « Comme j’ai mal », en s’approchant de la fosse. Le son est parfait, comme un CD posé sur une platine de bonne facture. On distingue tous les instruments, à défaut de voir les musiciens, encore en retrait, laissant Mylène Farmer un peu seule en piste.

Heureusement, elle est rejointe par deux amis. Deux robots dégingandés aux yeux lumineux qui ondulent aux rythme de « C’est une belle journée ». Musiciens et danseurs ont rejoint la fête, et le tableau est saisissant, entre la grâce animale des corps et la mécanique domptée des robots blancs…

C’est « Monkey Me » qui prend la suite, portée par un riff de guitare. Une mélodie sinueuse, calibrée pour la voix de Mylène Farmer. Après « Oui mais non », retour des robots pour un interlude plein de poésie, qui permet à Mylène de revenir avec un invité et une surprise.

Gary Jules à ses côtés, le duo enchaîne « Mad World » de Tears for Fears. « Les Mots » profitent du même traitement épuré et intimiste, transformant la halle en un cabaret enchanté par le piano de Yvan Cassar.

« Elle est quand même incroyable. Quel autre artiste propose un spectacle aussi ambitieux et pourtant populaire ? », s’enflamme Denis, un dentiste venu du pays de Gex, passer la semaine à Lyon et applaudir les quatre shows de son idole.

Après « Et Pourtant », arrive «Désenchantée » qui ramène beaucoup à leur prime jeunesse, tout comme «Sans contrefaçon » ou « XXL », des tubes anthologiques. « Le show s’appelle Timeless » et elle est vraiment intemporelle », conclut le fan dentiste.

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