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Mylène Farmer, une histoire d’amour

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013


On croyait qu’elle avait tout osé. Erreur ! Cette fois, Mylène Farmer met en scène une histoire d’amour… avec un sublime pur sang !

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On connaît la passion de Mylène Farmer pour l’équitation, mais aussi ses talents de cavalière (elle avait d’ailleurs envisagée, adolescente, d’être monitrice équestre). Dans le clip de son nouveau single, Je te dis tout, qui vient d’être dévoilé, elle va encore plus loin en mettant en scène une véritable histoire d’amour avec un cheval sauvage.

Une métaphore originale (et ô combien audacieuse) pour illustrer le thème de la chanson : l’amour absolu. On voit d’abord une Mylène solitaire qui rame sans fin dans sa barque, jusqu’au moment où elle voit galoper un splendide étalon. Apprivoiser l’Autre, l’observer avant de tenter de l’approcher, puis marcher au même pas, le caresser pour ne faire qu’un avec lui – l’idée même de relation charnelle est évoquée avec le passage de l’animal par la grille estampillée « M » (comme Mylène): toutes les étapes d’une relation amoureuse se succèdent dans cette vidéo réalisée par François Hanss, collaborateur historique de la chanteuse.

Mylène Farmer, une histoire d’amour dans Mylène en VIDEOS images-161Ce n’est pas le seul atout de cette vidéo, bourrée de références à la longue carrière de la star. Avec élégance et finesse, Mylène Farmer revisite sa propre légende, multipliant les clins d’oeil à son répertoire (les gants rouges de Plus grandir, l’étang de Libertine, les grilles Allan, la barque d’A quoi je sers, les arbres d’Innamoramento ou encore le filet de sang coulant de l’écorce évoquant Je te rends ton amour).

De sublimes images, un climat envoûtant et mélancolique, une Mylène éternelle, arborant la coiffure qui a fait sa gloire. Même si le scénario reste simple, voire épuré, François Hanss offre une vidéo qui n’a pas fini de faire gloser les inconditionnels de la star.

auteur de « Mylène » (Flammarion)

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mylène, critique de fan

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013


mylène, critique de fan dans Mylène 2013 - 2014 mylene-farmer_inside_2013Quand on suit Mylène Farmer depuis toutes ces années, on attend beaucoup d’elle. Trop, sans doute. C’est pourquoi j’ai tardé à commenter sa prestation à Bercy. Je suis venu pour le deuxième show, dimanche, et reparti avec une pointe de déception. Surtout à cause de la voix, qui n’était pas toujours en place, ce qui gâche un peu l’émotion des ballades – par exemple, le duo sur Les Mots avec Gary Jules a été un peu sacrifié ce soir-là. Et puis, la scénographie  futuriste m’a semblé un peu éloignée de l’univers tourmenté de Mylène. J’ai trouvé aussi que les chorégraphies manquaient d’énergie. Alors, bien sûr, l’entrée en scène m’a bluffé et j’ai adoré les robots. Bien sûr, j’ai trouvé Mylène douce et chaleureuse. Bien sûr, les tenues de scène sont sublimes. Néanmoins, ce soir-là, je suis resté sur ma faim.

Mais ça, c’était dimanche. Quand j’y suis retourné hier, c’était une tout autre chanson. Mylène a remarquablement chanté, y compris dans les notes aiguës, et tout a changé. J’ai retrouvé la Mylène que j’aime, ce filet de voix capable de tenir 15000 personnes en haleine, comme suspendues à ses lèvres. Elle a peu pleuré hier soir, à part sur Je te dis tout. Elle était magnifique, silhouette toujours gracieuse, plus détendue,  plus précise aussi dans les pas de ses chorégraphies. Sur Diabolique est mon ange, par exemple, elle a fait un sans-faute vocal et créé une belle émotion dans la salle.

Comme la voix était maîtrisée, j’ai mieux apprécié les autres aspects du show. La setlilst, par exemple, très cohérente, donne la part belle aux chansons les plus positives de Mylène. Ce n’est pas un hasard si elle a insisté sur le fait qu’elle est « quelqu’un de vivant » face à Laurent Delahousse. Après avoir véhiculé des messages sur le mal de vivre, nombre des titres retenus (A Force de, Comme j’ai mal, Slippin Away, Bleu Noir, Et Pourtant, XXL, Rêver) nous invitent à regarder la beauté du monde et nous aimer davantage.

Et puis, techniquement, ce spectacle est un tour de force magistral. Le déluge de lumières est phénoménal ; chaque chanson possède son propre écrin de couleurs. L’entrée en scène est, pour moi, sans la plus réussie de sa carrière – à égalité avec celle du Mylenium Tour. Quant à la sortie de scène, si j’ai préféré celle de Bercy 2006, je dois reconnaître que sa simplicité est signifiante – elle m’a évoqué la désintégration à la fin du clip de Fuck Them All.

Le plus joli tour de force de Mylène, c’est d’avoir réussi à nous surprendre en cassant le moule de ses shows précédents. Ainsi, la présence de Gary Jules permet de faire passer en douceur ce qui pouvait, sur la tournée 2009, apparaître comme un « tunnel » de ballades. Ainsi, encore, elle n’interprète que cinq titres de son dernier album, laissant une chance d’exister à des titres jamais entendus sur scène. Après un voyage parmi les morts, la chanteuse nous projette dans un futur éternel.

Quant à la présence de Mylène, que j’avais trouvée un peu timide dimanche, elle s’affirme peu à peu. On ressent une femme tendre et drôle, fragile et forte en même temps. Une belle de scène plus qu’une bête de scène. Une femme qui a embarqué avec elle des personnes qui n’étaient pas fans au départ. Je n’ai entendu que louanges après le concert – bien sûr, le bouche à oreille est excellent sur la danse des robots. Et il y a fort à parier que les dernière places disponibles ne le resteront pas longtemps. Qu’on aime Mylène ou pas, Timeless 2013 est une tournée qui fera date…

paru sur http://www.voici.fr/musique/mylene-farmer-timeless-2013     

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Mylène Farmer à la UNE de Le Progrès (Lyon)

Posté par francesca7 le 10 octobre 2013

 

  • le journal titrait :  Concert. Mylène Farmer : un show abracadabrantesque et poétique en date du 25/09/2013 , voici le contenu :

Mylène Farmer à la UNE de Le Progrès (Lyon) dans Mylène 2013 - 2014 en-rouge

Hier soir. Dans un déluge d’effets, le show de Mylène Farmer n’oublie pas l’intimité. Moments forts et moments de grâce devant près de 12 000 personnes.

Des tourbillons de lumières sur des écrans géants. Des milliers de téléphones portables scintillants dans l’ombre de la fosse. Mylène Farmer arrive au milieu d’un big-bang, comme une extraterrestre débarquant d’un vaisseau spatial. Objectif Lyon !

La mélodie de « A force de » est déjà lancée, la diva rousse et gracile apparaît, au centre d’une débauche d’effets. Elle se tient droit comme un « I », comme un défi lancé aux 12 000 spectateurs de la Halle.

Le public est chaud comme du métal en fusion. Une simple question de la chanteuse : « Vous allez bien ? » et la réponse ressemble à une éruption. Une clameur qui accompagne le premier changement de tenue de la soirée. La longue cape blanche s’est transformée en ensemble près du corps. Mylène lance « Comme j’ai mal », en s’approchant de la fosse. Le son est parfait, comme un CD posé sur une platine de bonne facture. On distingue tous les instruments, à défaut de voir les musiciens, encore en retrait, laissant Mylène Farmer un peu seule en piste.

Heureusement, elle est rejointe par deux amis. Deux robots dégingandés aux yeux lumineux qui ondulent aux rythme de « C’est une belle journée ». Musiciens et danseurs ont rejoint la fête, et le tableau est saisissant, entre la grâce animale des corps et la mécanique domptée des robots blancs…

C’est « Monkey Me » qui prend la suite, portée par un riff de guitare. Une mélodie sinueuse, calibrée pour la voix de Mylène Farmer. Après « Oui mais non », retour des robots pour un interlude plein de poésie, qui permet à Mylène de revenir avec un invité et une surprise.

Gary Jules à ses côtés, le duo enchaîne « Mad World » de Tears for Fears. « Les Mots » profitent du même traitement épuré et intimiste, transformant la halle en un cabaret enchanté par le piano de Yvan Cassar.

« Elle est quand même incroyable. Quel autre artiste propose un spectacle aussi ambitieux et pourtant populaire ? », s’enflamme Denis, un dentiste venu du pays de Gex, passer la semaine à Lyon et applaudir les quatre shows de son idole.

Après « Et Pourtant », arrive «Désenchantée » qui ramène beaucoup à leur prime jeunesse, tout comme «Sans contrefaçon » ou « XXL », des tubes anthologiques. « Le show s’appelle Timeless » et elle est vraiment intemporelle », conclut le fan dentiste.

Publié dans Mylène 2013 - 2014, Mylène dans la PRESSE, Mylène TIMELESS 2013 | Pas de Commentaire »

 

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