• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 5 août 2013

The FARMER PROJECT

Posté par francesca7 le 5 août 2013


The Farmer Project est un court-métrage de plus de 15’ générique compris, réalisé par Bruno Aveillan et réunissant les clips de Dégénération et Si j’avais au moins…

Il sera diffusé pour la première fois sur M6 le 17 Janvier 2009 (une semaine plus tôt sur le Net). Chronologiquement, Universal choisit de découper ce court-métrage en deux et d’en taire l’existence. La partie Dégénération (le début) est ainsi diffusée telle quelle le 10 juillet 2008, sans que personne ne se doute qu ‘il y aura une suite (tournée en même temps) en janvier…. Il s’agira donc du clip de Si j’avais au moins  …., les deux s’enchaînant parfaite pour former un tout, le Farmer Project donc…

The FARMER PROJECT dans Mylène AU FIL DES MOTS images-27

Cette stratégie paraît assez étrange, puisque entre les deux sera inséré le clip d’Appelle mon numéro, diffusé le 22 octobre 2008, et sans aucun rapport avec les deux autres. Quoi qu’il en soit, Mylène et Aveillan imaginent un très beau court-métrage ave deux parties donc, mais aussi deux ambiances totalement différentes.

Le film commence avec deux policiers qui discutent dans leur voiture de fonction, en pleine nuit. Une déflagration surgit alors et, en sortant de leur véhicule, ils découvrent une créature lumineuse (Mylène). Apeurés, ils lui tirent dessus. Nous retrouvons ensuite la créature allongée et attachée sur une table d’opération dans ce qui ressemble à un laboratoire ; c’est ici que commence la chanson Dégénération. Alors que tous s’affairent autour d’elle, Mylène redevient luminescente, se libère de ses entraves et envoie par ses mains des ondes lumineuses ; l’agressivité de ses geôliers se transforme alors en amour, sensualité et  sexualité. En effet, tout le personnel et les militaires venus à leur rescousse se mettent à faire l’amour dans une immense orgie de tous bords. La créature laisse ensuite ce petit monde s’amuser et passe dans une autre pièce ; la chanson Si j’avais au moins… commence alors.

Mylène entre dans un laboratoire de vivisection et observe les animaux dans leur cage ou bocal. Par la force de ses ondes, elle les libère alors et les guérit ; les animaux s’enfuient avec leur bienfaitrice, qui redevient source de vie de la terre…

Un court-métrage tourné en République tchèque dans un hôpital désaffecté et parfaitement réalisé, avec une Mylène très déshabillée et aux cheveux longs.

issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 188

Publié dans Mylène AU FIL DES MOTS | Pas de Commentaire »

Bruno Aveillan et Mylène farmer

Posté par francesca7 le 5 août 2013

 

Diplômé de l’École supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, Bruno Aveillan rejoint la société de production QUAD en tant que réalisateur. Il a notamment réalisé de nombreux films publicitaires pour des marques telles que Cartier, Orange, Perrier, Louis Vuitton, Audi, Nike, Paco Rabanne, Quézac, Lanvin, Nissan, Christian Lacroix, Rochas, Lexus, Chanel, Time Warner, Lacoste, Miller,Nintendo1, Gaz de France, Toyota, BMW, etc.

Bruno Aveillan et Mylène farmer dans Mylène en DUOS 936456_10151758601994108_1296927804_n-300x225

Une des premières réalisation de Bruno Aveillan fut le spot Perrier La Foule mettant en scène une pléiade de personnages colorés sortant de leur affiche respective. Outre une avalanche de prix internationaux, le film fut élu « Film préféré des Français » suite à un sondage IPSOS/Stratégie.

En 1999, succédant aux réalisateurs Lars von Trier et Roland Joffé, Bruno Aveillan réalise un nouvel épisode de la saga publicitaire CNP. Il fut également le metteur en scène du film pour le lancement du parfum Oxygène de Lanvin. Considéré comme l’un des plus beaux films de parfum jamais réalisé, il met en scène, pour la première fois à l’écran, Gisèle Bündchen. Il a également filmé un grand nombre de célébrités parmi lesquelles on peut citer : Monica Bellucci, Claudia Schiffer, Amy Smart, Mélanie Thierry, Olga Sherer, Shalom Harlow, Sharon Stone, Milla Jovovich, Jessica Stam, Inna Zobova, Morgane Dubled, Virginie Ledoyen, Mylène Farmer, Daiane Conterato, Vlada Roslyakova, Elsa Benitez, Julia Stegner, Rachel Weisz, Freida Pinto, Leila Bekhti, etc.

Il a ensuite réalisé le film Anthem pour la marque Infiniti qui fut présenté en avant-première lors de la cérémonie des oscars 2002. La même année, il signe un des quatre films de lancement de la marque Orange, aux côtés des réalisateurs Martin Scorsece et Oliver Stone. Il a également travaillé avec le Land artiste Nils Udo pour concevoir l’univers visuel du Parfum Mahora de Guerlain. On peut également citer le film Magnum 5 senses, réalisé avec une approche expérimentale, proche de l’art vidéo.

En 2008, l’entreprise Louis Vuitton fait appel à Bruno Aveillan pour réaliser le premier film publicitaire de son histoire, intitulé Where will life take you. D’un format de 90 secondes et traduit en 14 langues, ce film a remporté de nombreux prix dont un Gold Clio Award, un Gold Award aux London International Awards, un Epica Award, un Cristal. La musique de ce film est signée Gustavo Santaolalla.

En 2010, il réalise une campagne mondiale pour Shangri-La, dont il signe les films et les photos, qui raconte l’histoire d’un homme sauvé par des loups. Plébiscitée par le public et les médias, La campagne a reçu de nombreuses distinctions dont Adfest, Spike Awards, ADstars, et un Lion.

En 2011, Swarovski propose à Bruno Aveillan une collaboration artistique par le biais de la réalisation d’un film court, symbolisant l’héritage de la marque. Le film a été présentée en avant première à Time Square et au Rockfeller Center à New York, au début de l’année 2011.

En 2012, Bruno Aveillan réalise le film L’Odyssée pour Cartier. D’une durée exceptionnelle de trois minutes trente, ce film illustre les grands moments de l’histoire de la marque en mettant en scène le voyage surréaliste d’une panthère, animal symbole de Cartier. Après avoir été présenté en avant première au MOMA de New York et au Grand Palais à Paris12. En trois mois, il a été vu par plus de 160 millions de spectateurs dans le monde

Bruno Aveillan soutient également l’action d’ONG telles que Reporters sans frontières ou la Banque alimentaire pour lesquelles il a réalisé plusieurs films.

Bruno Aveillan (Toulouse, 24 février 1968) est un réalisateur, un photographe et un artiste multimédia français.

Il réalisa The Farmer Project : un court-métrage de plus de 15’ générique compris, pour Mylène Farmer et réunissant les clips de la belle : Dégénération et Si j’avais au moins

Ce clip The Farmer Project sera diffusé pour la première fois sur M6 le 17 Janvier 2009 (une semaine plus tôt sur le Net). Chronologiquement, Universal choisit de découper ce court-métrage en deux et d’en taire l’existence. La partie Dégénération (le début) est ainsi diffusée telle quelle le 10 juillet 2008, sans que personne ne se doute qu ‘il y aura une suite (tournée en même temps) en janvier…. Il s’agira donc du clip de Si j’avais au moins   …., les deux s’enchaînant parfaite pour former un tout, le Farmer Project

Sa Dernière réalisation pour : Orange « The Little Finger »

 

Image de prévisualisation YouTube

Dans sa démarche de plasticien, Bruno Aveillan entend s’éloigner d’une représentation illusoirement réaliste pour privilégier une approche plus impressionniste, fragmentaire et certainement poétique. « Mon travail touche à l’intime, parfois aux frontières de l’abstraction. C’est un panorama mental qui ouvre plus qu’il ne ferme, déploie l’imaginaire du spectateur. » confie l’artiste. Dans un interview récent, il précise au journaliste Stephen Whelan : “Il s‘agit pour moi de proposer des espaces d’incertitudes qui offrent à l’esprit la possibilité de se réapproprier l’instant, à la manière d’un carnet de voyage intuitif et sensoriel. ». La journaliste et critique Zoé Balthus souligne également le “talent affirmé, à l’imagination vive et puissante  de Bruno Aveillan (…), poète en harmonie avec l’invisible, en intelligence avec le sacré, de cette trempe d’hommes en profonde communion avec leur art, qui explore des territoires où il laisse son regard hypersensible apprivoiser l’infime mouvement de la matière, s’immiscer au cœur du mystère des éléments, assister aux subtiles mutations alchimiques de la vie, guetter la grâce indomptable de la lumière… »


Publié dans Mylène en DUOS, Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaire »

L’important c’est d’aimer pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 5 août 2013


Mystérieuse, elle craint le désir des autres mais, pour la sortie de « Bleu Noir », Mylène Farmer s’est confiée à Nathalie Rheims.

L’important c’est d’aimer pour Mylène Farmer dans Mylène en CONFIDENCES images-25Paris Match. Tu n’as jamais été aussi belle et épanouie. As-tu des ­secrets de beauté ?
Mylène Farmer. La seule chose importante est d’aimer et d’être ­aimée. C’est bien la seule certitude que j’ai aujourd’hui. Et la beauté ­dépend du regard que l’on pose sur les gens. Quand ce regard est celui de l’être aimé ou tout simplement celui de la bienveillance, il agit comme un baume enchanteur. La chance qui m’est donnée de vivre en harmonie avec ce que je fais est alors mon secret de beauté, c’est un lien fragile que je m’efforce à la fois de remettre en cause et de protéger.

Qu’es-tu capable de faire aujourd’hui et que tu n’aurais pas pu faire hier ?
Affronter des regards quand j’entre dans un lieu public sans ­vouloir fuir l’endroit dans la fraction de seconde. Souffrir d’un manque de confiance en soi, d’une timidité qui vous fait parfois passer pour quelqu’un de distant, de froid, n’est pas un atout majeur pour faire un métier public. Pourtant, depuis longtemps déjà, je n’ai eu d’autre choix que de dépasser mes peurs, les surmonter, n’en être pas – ou plus – l’otage. Quand j’y pense, c’est d’une violence inouïe de dépasser ce handicap… Seules les personnes qui sont de vraies timides peuvent ­comprendre ce par quoi l’on passe pour y parvenir.

“Bleu noir” est le premier album que tu fais sans Laurent Boutonnat. Pourquoi t’es-tu éloignée de lui ?
Je ne me suis en aucun cas ­éloignée de lui. Après la tournée et les concerts au Stade de France, il s’opère une effrayante descente aux enfers malgré le succès, un vide sidéral, un manque. Vous recevez tant d’amour, de vibrations, autant de sensations qui vous donnent l’envie… d’écrire. Laurent a tout à fait compris mon besoin de créer. C’est aussi ça, la complicité. Nous nous retrouverons pour le prochain ­album.

As-tu conscience que cet album est plus sombre que les précédents ?
Non… pas vraiment… Cet ­album, comme son titre, “Bleu noir”, l’indique, passe de la lumière au sombre puis à l’obscurité. Ou l’inverse, je ne sais plus.

« La Corse est mon refuge »

On te dit solitaire, voire recluse. ­Travailler avec une nouvelle équipe fut-il un travail compliqué ?
Je m’adapte à de nouvelles ­manières de travailler si tant est que l’on respecte ma “bulle”, mes ­silences, autant que je respecte moi-même l’autre. Je suis quelqu’un de solitaire. Mais j’ai aussi un grand ­besoin de l’autre et je réfute le terme “recluse”… Quand j’étouffe, je prends un train, un avion, et vais voir d’autres cieux… C’est une ­liberté, une chance inestimable de pouvoir voyager quand j’en ressens le désir ou la nécessité. Face à un paysage de neige, je suis émue. J’ai grandi au ­Canada, je suis certaine que cette ­attirance pour les paysages immaculés vient de là-bas. Le grand froid a un parfum très particulier, un son qui lui est propre. J’ai retrouvé cette même émotion quand je suis allée en Russie découvrir Saint-Pétersbourg, en plein hiver. Au bord de la Neva, ses canaux gelés… on guette Catherine II de Russie…

D’autres endroits que tu aimes ?
La Corse est mon refuge. Le jour venu, la tentation pourrait être la Toscane. M’apaiser devant des ­collines d’oliviers et de vignes…

Tes biographes écrivent les mêmes clichés sur toi. Qu’as-tu à cacher ?
Je n’ai pas de biographe, c’est certainement pourquoi ce sont les mêmes clichés.

Dans ce qui a été écrit à propos de toi, qu’est-ce qui t’a fait le plus ­sourire ?
J’ai entendu parler de bain de jus de tomate, qui m’aurait conduite à une “phobie attractive” du sang, et de lit-cercueil. Je crois que tous les fantasmes me font ­sourire quand il ne s’agit pas de mes proches ou de ma vie privée. Pourtant, quand on me rapporte les médisances d’un animateur de jeu télévisé, quant à mon prétendu play-back sur scène, je finis par me demander si je ne préfère pas l’histoire tout aussi fausse du jus de ­tomate. C’est ­impressionnant de voir à quel point certaines ­personnes se sentent grandies en dénigrant, en tentant de blesser… Il s’agit bien souvent de gens qui rêveraientd’une vie ­meilleure. Encore faut-il en être à la hauteur. Je crois à la vertu de la décence. La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile.

Es-tu obsédée par l’idée de laisser une trace de toi après ta mort ?
Obsédée, non. Le moment ­présent m’importe. Laisser une trace… dans le cœur de quelques personnes, j’espère que oui.

Qu’aimerais-tu que l’on dise de toi ?
“C’était une grande astronaute.”

Quel regard portes-tu sur la variété française ? Y a-t-il des artistes qui t’intéressent ?
J’ai découvert Stromae, ce jeune artiste vraiment original. J’aime beaucoup son titre “Alors on danse”, sa silhouette, son phrasé et son timbre de voix si particuliers. Il dit des choses graves sur un ton léger.

Pourquoi as-tu enregistré un duo avec Line Renaud ?
Je l’ai rencontrée lors d’un dîner et, comme chacun semble le dire, quand on croise le regard bleu de Line… une magie s’opère. C’est une femme belle, décalée et ­charmeuse. Je suis instinctive, le désir l’emporte dans ces moments-là. Son énergie ­vitale est impressionnante. Mais c’est aussi quelqu’un qui doute, c’est imperceptible mais touchant.

Tu navigues continuellement entre Eros et Thanatos. L’amour et la mort sont-ils tes deux seules sources d’inspiration ?
Il y a aussi la solitude. L’isolement. J’ai essayé la joie de vivre, mais ça n’a pas marché !

La politique t’intéresse-t-elle ? As-tu de l’estime pour ceux qui nous ­gouvernent ?
J’ai de l’estime pour le courage de tous ceux qui acceptent cette lourde responsabilité sans abuser de leur pouvoir.

Quelle est ton image idéale du couple ?
Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre : l’intelligence complice.

Comment t’imagines-tu dans dix ans ?
Ailleurs…

« Remonter sur scène au moins une dernière fois »

Ta dernière tournée a été un triomphe, envisages-tu de remonter sur scène ?
Oui… au moins une dernière fois !

Pourrais-tu renoncer un jour à la chanson ? A la scène ?
Comment renoncer à ce et ceux qu’on aime ? Mais je vais devoir ­apprendre…

images-26 dans Mylène en CONFIDENCESLors de tes concerts, tu attaches une importance particulière aux ­créateurs de mode : recherches-tu de nouveaux talents, de nouvelles marques, de nouvelles inspirations ?
Quand il s’agit de préparer un spectacle, oui. Ce choix est toujours délicat. Il ne suffit pas de faire du “couture”, ce n’est pas un défilé 
de mode. Le créateur doit être aussi ­capable de transposer les costumes pour une scène, qui devront s’intégrer aussi à un décor, à des ­lumières, à un univers afin de rendre le tout homogène. Il faut rencontrer alors des stylistes inspirés et qui ­acceptent de se fondre dans l’univers de l’artiste, afin que celui-ci ne disparaisse pas derrière le costume, justement, mais se sente comme dans un écrin… Je ne suis pas ­certaine que tous les créateurs de mode en soient capables, il faut beaucoup d’humilité…

« Bleu noir » (Polydor/Universal).

Retrouvez l’intégralité de notre reportage et toutes les photos de Mylène Farmer dans Paris Match n°3211 en vente en kiosque. Un numéro à ne pas manquer.

Publié dans Mylène en CONFIDENCES | Pas de Commentaire »

Et aussi… Drole de Creepie, Lisa

Posté par francesca7 le 5 août 2013

Et aussi… Drole de Creepie, Lisa dans Mylène AU FIL DES MOTS telechargement-9

Après le générique de fin du film de Laurent Boutonnat Jacquou le Croquant, c’est à celui d’un dessin animé que Mylène prête sa plume. Il s’agit du générique de Drôle de Creepie, dont la chanson est interprété par Lisa, fille de Michel Gautier et donc nièce de Mylène, âgée alors de 11 ans. Drôle de Creepie est une série de dessins animés américains créées par Anthony Gaud, Chris Woods et Carin Greeberg en 2006 et qui compte cinquante-trois épisodes de 22’.

Une série produite par Benoît Di Sabatino  , compagnon de Mylène. Ce dessin animé atypique raconte l’histoire d’une petite fille, Creepie, orpheline et élevée par des insectes… D’où une personnalité un peu étrange par rapport aux autres enfants de son âge et des mésaventures à la pelle dans sa vie, car la petite Creepie fait tout pour protéger son existence décalée et ses amis les insectes. De quoi séduire Mylène, qui écrit donc le générique. Cette chanson amusante et rythmée illustre parfaitement l’histoire et l’ambiance du dessin animé.

Tic,Tic
Creepie caustique,
Drôle d’atypique,
Creepie secrète…
Tic, tic,
Drôle de famille,
C’est sa coquille,
C’est manifeste,
C’est la secte des insectes

Pas de tripes peu égotiques
Mais un cœur de joie tic, tic
La petite un peu gothique
A deux yeux pour voir

Ces humains drôle d’homo-martiens
Bipèdes aux aboies tic, tic
L’excentrique s’aperçoit combien
L’autre monde est là

REFRAIN :
elle…
N’est pas du genre à se pendre,
Ni tapie dans son lit,
L’humour est noir scolopendre
Creepie gobe la vie,
Jamais ne juge les autres,
Se fiche de vos critiques…
…Trop sarcastiques,
Tiques et moustiques, cloportes aquatiques,
Sont Creepie’s Family,

Tic, tic…
Creepie s’entend
Religieusement avec maman
Creepie toute ouïe Winni lui dit
C’est manifeste, la différence blesse

Pas de cris,c’est inutile
Mais coups de cafards
Il suffit pour Chris-Alice
De venir la voir

REFRAIN

Tic, tic…
Tic, tic…

REFRAIN (x2)

images-24 dans Mylène AU FIL DES MOTSA noter qu’un clip de ce titre existe, réalisé par Benoît Di Sabatino, et que la chanson est sortie den septembre 2008 en CD 2 titres (le second titre est la version instrumentale), soit un an après la diffusion du générique.

 

issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 188 

Publié dans Mylène AU FIL DES MOTS | Pas de Commentaire »

Point de suture, chanson up tempo

Posté par francesca7 le 5 août 2013


                      Point de suture, chanson up tempo dans Mylène AU FIL DES MOTS images-231

Point de suture   arrive trois ans et demi après Avant que l’ombre 

 

C’est ainsi, le 25 août 2008, que les admirateurs découvrent ce septième album studio qui regorge de chansons up tempo. A commencer par le premier single, Dégénération,  qui permet à Mylène de renouer avec les dance floors….

Onze titres (dont un caché) se partagent ce nouvel album, enregistré à Bruxelles au studio ICP. Nettement plus électronique que le précédent, il présente aussi une couleur plus optimiste. Mylène le précise d’ailleurs à Paris Match dans une interview accordée dès le 20 mars 2008 dans une dépêche AFP. Et comme la belle s’offre un Stade de France (en fait il y en aura deux), il lui faut du sang neuf et des chansons qui mettent de l’ambiance dans cette arène de 80 000 places ! Dont acte.

Cet album comporte ainsi des titres très dansants (particulièrement dans leurs versions live et/ou remixées) : Dégénération, Appelle mon numéro, Je m’ennui, Paradis inanimé, Réveiller le monde, Sextonik et C’est dans l’air.

Restent deux ballades très farmériennes, Point de suture au centre d e l’album, et Si j’avais au moins… un nous duo avec Moby, Looking for My Name, et un titre caché, l’Ave Maria de Schubert, complètent ce strack-listing. Mylène écrit ici tous les textes (excepté l’Ave Maria bien entendu). Ils se révèlent nettement moins abscons que ceux d’Avant que l’ombre… en effet, Mylène semble renouer dans cet album avec ses premières amours ; des textes intéressants et forts certes, mais plus accessibles ; moins de jeux de mots, moins de mot-valises, moins de références littéraires évidentes. Mais tout est relatif : Mylène reste Mylène, et ses grand thèmes sont toujours présents ici.

A savoir l’espoir d’un monde meilleur, apaisé et rempli d’amour … On notera que, dans le livret, Mylène fait figurer une réplique d’Al Pacino dans le film L’impasse (Brian de Palma, 1993) qui éclaire le choix de ce titre : « Tout les points de suture du monde ne pourront me recoudre… » Dans une interview accordée au magazine gay Têtu en août 2008, voici ce que précise la chanteuse après avoir cité cette réplique :

« C’est aussi ce que je ressens. J’au pour ma part choisi l’ambiguité ; « Point de suture » ici au singulier, évoque aussi bien qu’il n’y a aucune possibilité de suturer les plaies que l’espoir de guérison »…

telechargement-8 dans Mylène AU FIL DES MOTSSans grande surprise, c’est Laurent Boutonnat qui compose tout l’album (excepté là encore Ave Maria). Comme toujours, il assure également la production, les arrangements, la programmation et les claviers. Toujours fidèle au poste, Jérôme Devoise s’occupe de la prise de son et du mixage. A la différence d’Avant que l’ombre … où Mylène assumait seule les chœurs, six choristes sont présentes en tout pour cet album. Côté visuel, Mylène fait fort là encore avec une poupée de représentant (une œuvre d’Etsuki Miura), couverture de points de suture  et au milieu d’outils chirurgicaux. Les photos sont du Japonais Atsushi Tani. Dans le livret, une seule photo (de Simon Hawk) de Mylène, de dos, la tête tournée de profil et une cicatrice avec points de suture sur l’épaule gauche … cinq singles seront extrait de cet album ; Dégénération, Appelle mon numéro, Si j’avais au moins… , C’est dans l’air et Sextonik. Notons que pour ce dernier titre, aucun clip ne sera tourné.

Alors qu’à l’époque la chanteuse affirmait qu’elle était d’une génération désenchantée, ici elle se demande où est passée sa génération… elle donne d’ailleurs un semblant d’explication au JT de 20 heures de TFA le 31 août 2008 : « J’ai surtout le sentiment que la nouvelle génération d ‘aujourd’hui est dans un monde de l’ultra-violence et que c’est un monde qui st très, très difficile. Est-ce une dégénération ? Je ne sais pas ! Je me suis un peu amusée, je l’avoue en toute humilité, avec le mot « dégénération » puisqu’il y avait eu « génération désenchantée. Mylène se livre en effet pour écrire cette chanson à un exercice styllistique autour d’onomatopées, d’allitérations et de musiques internes au texte. La lettre et/ou la sonorité X est ici sollicité (sexy – sexe – styx …) Fidèle à ses grandes thématiques, Mylène évoque également le ‘trauma », le « coma », le « Styx » encore … Un texte au final assez abscons, le seul de l’album, et qui permet à la elle de scander pour conclure : « J’sais pas moi / mais faut qu’ça bouge », une Mylène dans l’action à la veille de ses shows »

                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 179 

Publié dans Mylène AU FIL DES MOTS | Pas de Commentaire »

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...