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les bases du Mythe Farmer

Posté par francesca7 le 30 juillet 2013


les bases du Mythe Farmer dans Mylène et des CRITIQUES images-26En 1985, Mylène Farmer déclarait à la presse « Délirer, il n’y a que ça de vrai ! », des propos qu’on a du mal à imaginer sortant de la bouche de la chanteuse aujourd’hui. Pourtant au début de sa carrière la jeune femme encore brune n’est pas avare de paroles et son personnage de diva secrète et mystérieuse pas encore bien défini.

Mais les bases du mythe qui ont construit la star d’aujourd’hui sont pourtant déjà là. En effet son tout premier single, « Maman a tort« , dérange déjà par ses paroles faussement innocentes et l’on parle ici ou là dans la presse de « censure ». Le titre écrit et composé par Jérôme Dahan et Laurent Boutonnat n’était pourtant pas spécifiquement dédié à Mylène puisqu’ils écrivent la chanson sans avoir encore d’interprète. La suite on la connaît, Mylène Farmer enregistre le titre et en fera un petit succès durant l’été 84.

Mais l’enchaînement sur un deuxième single n’est pas chose aisée, surtout lorsque le premier essai a reçu des échos positifs de la presse et du public. Mylène, qui n’a signé que pour deux singles chez RCA, annonce différents titres qu’elle serait en train d’enregistrer mais c’est finalement « On est tous des imbéciles » qui se retrouve dans les bacs des disquaires début 1985. Jérôme Dahan a écrit le titre avant de sélectionner Mylène et il s’imaginait d’ailleurs l’interpréter lui-même. La chanson, qui détonne dans la discographie de la chanteuse par sa composition très variété, et plutôt enjouée, et ses paroles très terre à terre, évoque selon Mylène l’univers du show business qui se prend trop au sérieux. Comme une provocation, le disque est envoyé aux médias accompagné du message suivant : « Mylène Farmer est une imbécile, et vous ? ».

Si « Maman a tort » avait bénéficié d’un clip à petit budget, le premier réalisé par Laurent Boutonnat, « On est tous des imbéciles » n’aura, quant à lui, pas cette opportunité. Ce format audiovisuel qui explose en 1984 est en effet le fruit d’un conflit dès l’année suivante. Les maisons de disques demandent aux chaînes de télévision de payer pour pouvoir diffuser les clips de leurs artistes et il faut quasiment un an pour qu’un accord entre les deux parties soit trouvé.

Qu’importe, Mylène fait le tour des télés et interprètera son single plus d’une dizaine de fois sur TF1, Antenne 2 et les locales de FR3. Elle co-anime même, avec beaucoup d’humour et le temps d’une émission, Platine 45 avec Jacky. Chorégraphie décomplexée, grimaces et costumes (pas toujours du meilleur effet) accompagneront la promotion du single sur les plateaux. Malgré cela et une présence importante dans la presse, « On est tous des imbéciles » ne suit pas le chemin de son prédécesseur (on parle de 40 000 disques vendus). Le single sera tout de même édité en maxi 45t incluant une version longue du titre.

A noter qu’au dos de la pochette du 45t une double dédicace est inscrite : « A Ste Thérèse d’Avila. A Papa. » A cette époque Mylène Farmer se dit fascinée par cette Sainte, figure de la spiritualité chrétienne. Un thème religieux que l’on retrouve en face B du 45t. « L’annonciation« , un titre écrit et composé par Laurent Boutonnat, entraîne l’auditeur dans un univers en total décalage avec l’ambiance du titre avec lequel il est couplé. « L’annonciation » fait clairement référence à l’événement biblique éponyme où l’archange Gabriel vient visiter la Vierge Marie. Les prémices d’un univers qui fera la part belle à des thématiques fortes qui colleront à l’image de la chanteuse.

L’échec de ce deuxième 45t signe la fin de la collaboration entre Mylène Farmer et RCA, tout comme celle avec Jérôme Dahan qui avait une vision de carrière trop éloignée de ce qu’envisageait la jeune chanteuse à l’époque. Mylène Farmer et Laurent Boutonnat deviendront alors un duo quasi exclusif et fidèle à qui l’on devra très rapidement de nombreux tubes lors des décennies suivantes. Elle signe la même année un nouveau contrat chez Polydor pour une collaboration qui s’avèrera bien plus fructueuse par la suite.

Si l’on retrouve « Maman a tort » sur les albums et DVD de la chanteuse, « On est tous des imbéciles » par contre n’a jamais connu de réédition en CD et le titre ainsi que sa face B font partie des raretés du catalogue de la star.

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Mylène, un panel de critiques

Posté par francesca7 le 30 juillet 2013


Mylène, un panel de critiques dans Mylène et des CRITIQUES images-24C’est en 1984 que le public découvre, à l’occasion de la sortie de son premier single « Maman a tort », les allures timides et complexées d’une certaine Mylène Gautier. Laurent Boutonnat, son Pygmalion, n’a pas encore fait de cette jeune fille de vingt-trois ans l’implacable machine commerciale qui fera sa fortune. Nulle ambition calculatrice ne semble pouvoir être décelée chez cette jeune fille fragile à la voix chancelante. Mylène Gautier n’a pas encore chaussé les cothurnes de Mylène Farmer, et pourtant elle a déjà de quoi attirer l’attention. Car elle cultive le goût de la surprise, et son premier single provoque le malaise. À l’écoute de « Maman a tort », vous aviez d’abord souri aux tons frais de la comptine d’enfant. Ce n’est qu’après que vous avez commencé à ressentir la gêne.

C’est la victoire de l’opéra italien sur l’opéra français, le piège de la domination de l’harmonie sur la signification : vous aviez cru que la gaieté de la comptine suffisait à établir le sens de la chanson, et vous vous êtes confronté à la noirceur des paroles. L’enfant, malade, chante seule dans sa chambre d’hôpital, prenant à parti l’auditeur, devenu l’ami imaginaire inventé pour tromper la solitude. Pour finir de choquer, la petite fille est amoureuse de son infirmière à la voix douce, substitut d’une mère rejetée pour n’avoir pas accepté le désir homosexuel de sa fille. La première pierre de l’édifice Farmer est à l’image du futur palais : la légèreté d’une voix frêle jusqu’à la cassure dissimulant un sens caché et provocateur.

La griffe Mylène Farmer s’affirme d’emblée dans cette superposition artificielle d’une voix claire et d’une parole sombre. 

Mylène Farmer invite donc son auditeur à la distance. Elle creuse en ses chansons un double fossé que le prétendant doit franchir pour clore sa quête herméneutique et accéder au rang d’initié. Le premier écart consiste à se défier de la forme – voix, tonalité, rythme –, le second à percer le chiffre poétique. Car le style de Mylène Farmer se veut énigmatique et codé. Et qu’est-ce qui mérite d’être ainsi caché, sinon ce que l’on ne peut montrer sans danger ? La quête de sens de l’auditeur sera résolument amoureuse, tout entière tendue vers le désir de l’interdit et de l’indicible. La chanteuse a alors l’habileté d’offrir à l’énigme une réponse spéculaire. Car ce que l’auditeur désire, le but de sa quête, c’est le désir lui-même. Toutes les chansons de la première Mylène Farmer finissent en effet par dévoiler un troublant désir sexuel et un envoûtant désir de mort. Après le provocant « je suis une catin » du quatrième single « Libertine », les chansons du premier album Cendres de Lune (1986) composent avec art un univers à la fois sexuel et morbide.

 L’on ne pourrait parler d’une double thématique, tant la mort est inextricablement liée, chez Mylène Farmer, au désir sexuel. Mêlant deux interdits, les chansons de ce premier album célèbrent la jouissance dans la mort et la décomposition. C’est à l’hôpital que la petite fille de « Maman a tort » découvre son désir homosexuel, c’est auprès d’un vieux lubrique que l’héroïne de « Vieux bouc » connaît le plaisir, et c’est « Au bout de la nuit », « où tout meurt sans cri », que l’on peut connaître la plus grande jouissance.

Le désir est d’autant plus trouble que les chansons brouillent les cartes de la différenciation sexuelle : si « Libertine » et « Vieux bouc » mettent en scène des relations hétérosexuelles, « Maman a tort », « Greta » et « Tristana » sont trois odes au désir exclusivement féminin. Enfin, en recréant l’inconfort du premier single, l’album Cendres de Lune profite de la juvénilité de la voix de la chanteuse pour installer l’auditeur dans un univers enfantin sans cesse déniaisé par l’horreur de la mort. Plus grandir est la prière d’une adolescente qui ne veut pas mourir, et le mystérieux « Chloé » est une comptine chantée par une enfant qui vient de voir sa sœur mourir noyée, le crâne fendu. 

Le second album est à l’image du premier. L’on pourrait presque dire qu’il en est sa réalisation aboutie. Le formidable succès commercial d’Ainsi soit je (1988) installe Mylène Farmer dans son personnage de chanteuse névrosée. La provocation sexuelle mène la danse : « Pourvu qu’elles soient douces » célèbre les fesses, et chante à demi-mots les délices de la sodomie, la reprise de « Déshabillez-moi » est languissante à souhait [et accessoirement catastrophique, NDLR], et le fameux « Sans contrefaçon » joue une nouvelle fois avec l’indifférenciation sexuelle en mettant en scène une femme qui se sent homme. Mais le désir de mort n’est pas en reste. Si la référence à Baudelaire eût suffi en elle-même à inscrire les chansons de Mylène Farmer dans une filiation poétique morbide, le choix du poème « L’horloge », dans sa description du temps anthropophage, ne peut que renforcer l’importance du thème. « Allan » et la « Ronde triste » évoquent des fantômes, comme l’on invoque les esprits, et « Jardin de Vienne » rend hommage à un pendu. Cependant, dans cette thématique apparaît un nouvel ingrédient : « Ainsi soit je » et « Sans logique » laissent transparaître des accents religieux. Mylène Farmer donne libre cours à une éducation chrétienne où, si le désir de mort est encouragé, le désir sexuel achoppe sur la culpabilisation. 

Le thème religieux sera central dans le troisième album L’autre (1991). En effet, Mylène Farmer laisse désormais de côté la provocation sexuelle, pour révéler son versant le plus sombre. Si « Je t’aime mélancolie » et » Psychiatric » jouent avec son image de chanteuse aimant aborder les contours de la folie morbide, et si « Désenchantée » se veut l’étendard d’une génération sacrifiée, « Agnus Dei » et « Beyond my control » s’amusent avec le thème du sacrifice christique sur fond de prières liturgiques. Foulant aux pieds l’interdit religieux, Mylène Farmer devient une Ève tentatrice cultivant le péché en pleine connaissance de cause, une sorte de Bossuet pervers adepte de l’auto-flagellation. La chevelure rousse de la chanteuse commence décidément à sentir le soufre. 

C’est ce désir de l’interdit qui s’éteint avec le quatrième album Anamorphosée (1995). La carrière « américaine » de Mylène Farmer commence, comme l’annonce le titre « California ». Adieu les accents mélancoliques, c’est le retour en force du sexe. Mais cette fois, plus de quête désirante : le sexe s’offre sans chiffre codé, sans savoureux détour, sans voile de Poppée. L’auditeur n’est plus un décrypteur des sens seconds : il doit accueillir la crudité désarmante du premier degré. « L’instant X », « Eaunanisme », « XXL », autant de titres révélateurs du tournant de la chanteuse. Du désir de l’interdit à la provocation bien franche, celle qui fait vendre. Quant à « Rêver », c’est une célébration de l’amour et de la tolérance : décoiffant, non ? L’on ne s’étonne plus que les Enfoirés aient pu reprendre la chanson. Il ne manquait plus que les chœurs d’enfants de « Tomber sept fois » pour que le tableau soit complet. 

Les deux albums suivants, Innamoramento (1999) et Avant que l’ombre (2005), ont repris la recette. Il est désormais plus vendeur de vanter les pouvoirs de l’amour (« L’amour naissant », « Innamoramento », et dans le dernier album « Avant que l’ombre », « Aime », « L’amour n’est rien », « Peut-être toi »), que le troublant désir du suicide et de l’homosexualité. Ajouter à cela un zeste de cul porno-chic (le « prends-moi, prends-moi » de « L’Âme-stram-gram », l’inceste dans « Optimistique-moi », le récent « j’en ai vu des culs » de « QI » ou encore le bien nommé « Porno-graphique »). Insérer entre les trois derniers albums pas moins de quatre collectors commerciaux, concerts ou compilations (Live à Bercy,Mylénium tourLes MotsRemixes 2003). Adapter cette recette à une jeune lolita du nom d’Alizée (dont la petite culotte blanche émoustillera le papy), et vous images-25 dans Mylène et des CRITIQUESobtiendrez le pactole. La machine est désormais huilée. 

Mylène Farmer est passée du « jouir dans la mort » au « jouir de l’amour avant que la mort nous sépare ». En tout bien, tout honneur. Le problème, c’est que la poésie de l’interdit s’est envolée, et avec elle tout le désir de l’initié. En passant du sens voilé à la tautologie du premier degré, la chanteuse a transformé son auditeur en fan. Le fanatique de Mylène Farmer ne pense plus, ne cultive plus la distance : il achète, un point c’est tout. Et il célèbre avec Mylène Farmer, en chœur avec tous les enfants et les petits oiseaux de la Terre, la beauté de l’amour. Il fut un temps où les comiques Les Inconnus se moquaient de Mylène Farmer en lui faisant dire « J’écris des paroles que vous ne comprenez pas, d’ailleurs moi non plus ». Désormais, malheureusement, l’on ne comprend que trop bien.

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Mylène dans les médias

Posté par francesca7 le 28 juillet 2013

 

Mylène dans les médias dans Mylène et des CRITIQUES 1988-31-aDans les médias Dès ses débuts en 1984, les chansons et les clips de Mylène Farmer créent souvent la polémique. Ses premiers titres, qui se distinguent par leur ambiance musicale et des textes novateurs, sont généralement perçus positivement par la presse. Néanmoins, au fil des ans, certains journalistes commencèrent à juger l’artiste trop commerciale, du fait de ses ventes importantes et de l’intérêt croissant de la presse people. Mylène Farmer évoque dans ses chansons l’amour, la mort, le temps qui passe, souvent empreint de mélancolie. « Une part de moi habite la mélancolie, et une autre aime aussi le rire et la gaieté. Malheureusement, le monde prête plutôt à l’état mélancolique, où le bonheur émerge parfois. »83 Ses textes, souvent basés sur le symbolisme, font débat : si certains y voient un véritable talent d’écriture, d’autres les considèrent pseudo-intellectualistes. Ses concerts, inspirés des shows à l’américaine, ont conduit la chanteuse à être parfois accusée de mégalomanie. Parallèlement, de nombreux critiques reconnaissent la qualité musicale de ses albums, notamment Anamorphosée et Avant que l’ombre… Depuis quelques années, l’image de Mylène Farmer dans la presse a progressivement évolué. La durée de sa carrière et son succès ininterrompu semblent lui avoir conféré une certaine crédibilité, et son œuvre est jugée moins sévèrement ou simplement ignorée. Sa discrétion est respectée, et même saluée. Certains journaux autrefois critiques sont parfois devenus laudateurs, comme Le Monde : ses derniers spectacles (Tour 2009 et Avant que l’ombre… à Bercy) ont été très appréciés, alors que les précédents étaient parfois sévèrement critiqués. Toutefois, d’autres médias, devant son refus systématique d’interviews, publient des articles très critiques sur la chanteuse à partir de 2005 (Télé Star, Paris Match, France-Soir, Platine…), et certains média la boycottent (Europe 2, M6…). Le texte de la chanson Je t’aime mélancolie aborde ce thème et semble apporter une réponse indirecte de Mylène Farmer aux critiques : « J’ai comme une envie / De voir ma vie en l’air / Chaque fois que l’on me dit / C’est de la mauvaise herbe / Et moi je dis : / Qu’une sauvage née / Vaut bien d’être estimée / Après tout elle fait souvent la nique / Aux « trop bien » cultivées, et toc !  En somme c’est ça : / Pour plaire aux jaloux / Il faut être ignorée. »

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IL attaque Mylène Farmer pour contrefaçon

Posté par francesca7 le 28 juillet 2013

Nous avons tenté de joindre par téléphone et par mail Michaël Pradignac, le responsable marketing et communication de TS3 à plusieurs reprises hier. Sans succès.

La chanteuse Mylène Farmer a baptisé sa tournée 2013 «Timeless». Sauf que le compositeur carcassonnais avait déjà déposé le nom à la Sacem et à L’INPI avant. Il va donc attaquer l’interprète de «Sans contrefaçon» en référé pour concurrence déloyale et… contrefaçon.

N’importe qui peut en faire l’expérience : lorsque vous googlisez «Timeless», vous tombez sur des pages et des pages consacrées à la tournée 2013 de Mylène Farmer. Le problème, c’est que le nom Timeless a été déposé bien avant elle par le compositeur carcassonnais, Serge André.

IL attaque Mylène Farmer pour contrefaçon dans Mylène dans la PRESSE mi«La musique a été déposée à la Sacem dès 2009, et le nom de Timeless a été déposé en tant que spectacle à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) en 2012», explique le musicien. Créé en 2011, ce concert néosymphonique qui a réuni cinquante musiciens de toute la France et de tous les univers musicaux, du jazz à la fanfare en passant par l’opéra, la musique classique et le métal, a même été rejoué au foyer d’Alzonne en décembre 2012.

Avant de déposer le nom, Serge André avait vérifié qu’il n’existait pas. Et il ne comprend pas que la production de Mylène Farmer n’en ait pas fait autant avant de déclencher tout le plan média et promotionnel sous ce nom déjà pris. Désinvolture ou mépris de ce «petit» compositeur de province ? «Je n’ai rien contre Mylène Farmer ni pour elle, je suis juste dans mon bon droit», insiste Serge André qui a tenté de régler le contentieux à l’amiable. D’abord par des courriers restés lettre morte, puis par l’intermédiaire de son avocat, Me Frédéric Pinet qui explique : «Le premier contact avec l’avocat d’Universal s’est déroulé très cordialement. Mais ensuite, la production, TS3 a proposé à Serge André une somme dérisoire de 5 000 € et des places de concerts pour voir ce que c’est que de la vraie musique ! C’est honteux et totalement irrespectueux de l’homme et du musicien.» Pas étonnant dans ces conditions que Serge André refuse les termes de cet arrangement de dupes : «Je, je ne suis pas une catin», parodie-t-il la chanteuse.

C’est donc fort de l’antériorité du nom Timeless qu’il s’apprête à déposer un recours en référé contre Mylène Farmer, devant le tribunal de grande instance de Marseille, compétent en la matière. «Au-delà de l’antériorité, la procédure est engagée pour concurrence déloyale et contrefaçon, observe Me Pinet. Le dossier est bouclé». Dans ce remake du pot de terre contre le pot de fer, le premier pourrait bien l’emporter.


Un préjudice considérable

Pour le compositeur carcassonnais, le préjudice n’est pas neutre. «Timeless, c’est six mois de travail d’écriture et de composition, 500 partitions individuelles. Et aujourd’hui, un spectacle qui ne peut plus tourner», se désole-t-il. En dépit de l’achat de tous les noms de domaines, «timeless.fr», «timeless.com», etc., le ver de la confusion est dans le fruitde la diffusion : pour les programmateurs, Timeless, c’est Mylène Farmer. «ça freine complètement notre histoire. Mylène Farmer fait trois dates à Montpellier en octobre, trois dates à Toulouse en novembre, juste au moment où on devait rejouer… Pour nous, l’année 2013 est grillée».


Le chiffre : 5 000

euros > pour le faire taire. Par désinvolture ou mépris, la production s’est assise sur l’antériorité de dépôt du nom Timeless. Une erreur qu’elle a essayé de racheter pour 5 000 dérisoires euros ! Cendre de thune…

 

article de Jean-Louis Dubois-Chabert dans LaDépêche de mai 2013  

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L’AVE MARIA de Mylène

Posté par francesca7 le 28 juillet 2013

 

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DES QUESTIONS, toujours des questions. Mylène Farmer se dessine en points d’interrogation. Comment va-t-elle ? Que prépare-t-elle ? Parlera-t-elle ? Et ce nouvel album, alors ? Une rengaine savamment orchestrée, à grand renfort d’infos distillées au compte-gouttes, de rumeurs plus ou moins fondées. Mais depuis hier minuit, le voile est levé sur son nouvel album, « Point de suture », son septième enregistrement en studio, disponible dans un premier temps sur les plates-formes de téléchargement avant sa sortie en magasin lundi. 

Aux dix titres initiaux s’ajoutera alors un morceau caché au fond du CD. Selon nos informations, il s’agira d’une reprise de l’ «Ave Maria » de Schubert. Sa version avait été entendue lors des obsèques, en juin dernier, du compositeur Frédéric Botton, ex-mari de Nathalie Rheims et grand ami de la chanteuse.

350 000 albums en vente 

L’AVE MARIA de Mylène dans Mylène et des CRITIQUES bercyCe nouveau disque sera mis en place à près de 350 000 exemplaires. Pas loin d’être un record cette année. Parallèlement, 250 000 portables SFR-Sony Ericsson contenant l’album en exclusivité sont mis en vente, soit la plus grosse opération du genre en France. Une politique commerciale percutante amorcée dès le printemps. En avril, la chanteuse annonçait son retour sur scène en septembre 2009 pour deux soirs au Stade de France. Jackpot : 160 000 billets partis en quelques heures. Quelques jours plus tard, c’était une tournée, sa première depuis neuf ans, qui était mise en vente. Rejackpot : 100 000 tickets vendus dès la première journée. Huit mois avant le début du show en mai, près de 180 000 places ont déjà été écoulées en province. Et pourtant, rien ne filtre sur l’événement, sinon que l’artiste a commencé à dessiner des costumes dès mars avec le couturier Jean-Paul Gaultier, lors d’une escapade à Londres.

En vingt ans de carrière, Mylène Farmer s’est familiarisée avec la démesure : des spectacles vertigineux, des albums vendus par camions… Ou presque. Car la superstar reste sur un demi-échec avec « Avant que l’ombre ». De sa sortie en avril 2005 à décembre 2006, le disque ne s’est vendu qu’à 427 061 exemplaires, loin de ses scores habituels qui dépassaient le million. Trois ans après, il ne reste pas grand-chose de cet enregistrement linéaire, sans vrais tubes pour les radios.

Alors aujourd’hui, dans « Point de suture », Mylène Farmer revient à ses fondamentaux : des chansons efficaces, entre electro dansante et ballades vaporeuses, entre interrogations existentielles et insinuations sexuelles. Comment soigner son mal-être en prenant du plaisir : tel est le propos de « Dégénération », premier single percutant illustré par un clip spectaculaire. La belle Mylène, allongée sur une table d’opération, s’y réveille au milieu de médecins patibulaires et de militaires armés qu’elle envoûte par un fluide magique. Et hop, tout ce beau monde s’enlace, s’embrasse, voire plus si affinités, entre garçons, entre filles, entre garçons et filles… 

Cette ambiguïté lui a toujours valu les faveurs du public homosexuel. Pas étonnant, donc, de la voir depuis hier en couverture du mensuel gay « Têtu », seul média auquel elle a accordé une interview. Elle y pose façon garçon manqué, en train de… se raser, et confesse : « Je partage avec le public gay le sentiment d’être différent, qui provoque des difficultés de vivre dans ce monde. » On n’en saura pas davantage, tant la star est avare de confidences. Aux dernières nouvelles, une interview serait en négociation dans le premier 20 Heures de Laurence Ferrari sur TF 1, lundi soir, en direct. Pas de quoi répondre à toutes les questions en suspens.

Le Parisien

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M.Farmer, H.Royer et la Bio

Posté par francesca7 le 26 juillet 2013

La biographie de Mylène Farmer (Flammarion) ayant fait un carton en librairie, Hugues Royer, notre chef d’édition, réédite son livre en poche. Une version enrichie de deux chapitres inédits, qui sortira le 24 août prochain.

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Voici.fr : Y-a-t-il du nouveau dans l’édition de poche de votre bio ?
Hugues Royer : Oui, j’ai ajouté deux nouveaux chapitres, notamment pour évoquer la tournée de Mylène – je suis allé la voir à Rouen le 30 mai dernier. Grâce à quelques fans pointilleux, j’ai également corrigé quelques coquilles dans la discographie. Bref, cette édition est totalement réactualisée.

Que savez-vous des concerts qui auront lieu au Stade de France, les 11 et 12 septembre ?

Ils seront différents des spectacles de la tournée provinciale, et ce ne sera pas seulement une question d’échelle. Bien sûr, l’écran sera plus grand, les deux grandes statues d’ « écorchés » qui encadrent Mylène s’élèveront à 25 mètres de haut ! Mais il y aura aussi une seconde scène centrale, que Mylène atteindra par une avancée dans la fosse. Une façon pour elle d’être encore plus proche de ses fans. Et elle chantera « Sextonik », le titre qui fait l’apologie du godemiché !

Savez-vous dans quel état d’esprit se trouve Mylène ?
Elle est très excitée par ce défi scénique et, en même temps, forcément un peu angoissée. 80 000 spectateurs d’un coup, c’est une vague humaine énorme. Et, après vingt-cinq ans de carrière, elle est toujours sincèrement étonnée par l’ampleur de son succès.

On parle de la présence de Moby sur ou deux concerts…
Ce n’est pas confirmé à 100 %, mais Moby a été contacté. Tout le monde espère qu’il sera là pour interpréter « Slipping away »…
On parle aussi d’un DVD en 3 D pour Noël…
Il semble, en effet, que Mylène ait l’intention de faire filmer son show en relief, comme ça a été le cas pour le spectacle « Hanna Montanah » aux Etats-Unis. En France, ce serait une grande première. Mais on ignore si le DVD sera prêt pour Noël. La maison de disques n’a, pour le moment, annoncé qu’un CD live.

Avez-vous eu des nouvelles de Mylène après la publication de votre bio ?
Pas encore ! Mais je ne désespère pas… Et certaines personnes de son entourage m’ont laissé entendre qu’elle avait plutôt apprécié le livre. Les fans, en tout cas, ont été nombreux à reconnaître leur idole. Je profite de l’occasion pour les remercier de l’accueil qu’ils ont réservé à ma « Mylène ». J’espère qu’ils aimeront aussi cette nouvelle édition.

Propos recueillis par J.D.

Mylène, Editions de l’Archipoche, 8,50 euros.

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Tourographie sur Mylène

Posté par francesca7 le 26 juillet 2013

Tourographie sur Mylène dans Mylène dans la PRESSE telechargement-3

Lors de la sortie de Mylène Ecorchée Live propose sa tourographie exclusive, au travers d’un carnet de voyage dans le temps, une « rétrospective » complète de la carrière scénique de Mylène Farmer… pénétrant l’envers du décor. Elle a pour ambition de dresser une étude historique précise et une analyse pertinente des influences, qui ont inspiré le travail colossal accompli pour et sur la scène, ces 20 dernières années, par cette artiste hors du commun. Des récits vécus et vus à travers le prisme d’un des premiers fans de la star, dès 1984, devenu depuis rédacteur en chef de presse écrite culturelle.

L’auteur

Cyril-Xavier NAPOLITANO, 37 ans, animateur sur Radio FG en 99, chroniqueur pour le mensuel 20 ans en 2003, rédacteur en chef du magazine culturel DEdiCate depuis 2004. Il suit la carrière de Mylène dès la toute première heure, ayant même été invité dans l’intimité des backstages de Mylène Farmer en tournée…

 

Annonce parue dans presse 2010 :  http://artlust.net/

 

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Gaga, Madona ou Mylène

Posté par francesca7 le 26 juillet 2013

 

 Gaga, Madona ou Mylène dans Mylène dans la PRESSE eaunanisme

«Born This Way» ressemble à «Express Yourself» disent les fans de la Madonne. Mais aussi à «Libertine» assurent certains en France. Alors?

 

  Une affaire de plagiat de plus: après Rihanna et David La Chapelle, Johnny Halliday et le groupe réunionnais Ziskakan, c’est au tour de Lady Gaga d’être accusée d’avoir copié sur ses camarades. En cause: le dernier titre de la diva préférée des bouchers, Born this way. Le single était à peine diffusé que des médias et des internautes trouvaient que la ressemblance entre le nouveau titre et Express Yourself de Madonna était trop flagrante. Contrairement au photographe David LaChapelle qui a décidé d’attaquer Rihanna en justice pour le clip de S&M, Madonna n’a pas fait de commentaire. Seule réaction: l’ajout sur son compte youtube de sa prestation aux MTV Video Music Awards… en 1989 avec Express Yourself, histoire de laisser l’internaute juger par lui-même.

Interrogée dans le Tonight show de Jay Léno, Lady gaga a voulu couper court à la polémique: «Il n’y a pas plus fan de Madonna que moi. Je suis sa plus grande admiratrice, personnellement et professionnellement. Et la bonne nouvelle, c’est que j’ai reçu un mail d’elle et de son entourage pour me dire qu’ils m’aiment et qu’ils me soutiennent complètement pour le single. Et si la reine dit que ça doit être comme ça, c’est comme ça.» Une explication convaincante, mais une représentante de Madonna vient d’expliquer qu’elle n’était pas au courante de l’envoi de ce mail.

Une comparaison des deux titres en video: 

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La maison de disques de Mylène Farmer n’a pas encore embrayé sur ces accusations, mais celle de Madonna a déjà des idées. Selon Examiner.com, devant le succès de Born this way (numéro un des ventes aux Etats-Unis, en Angleterre et en France), la maison de disques aurait décidé de ressortir Express Youself.

Article paru chez ; http://next.liberation.fr/  

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blogs l’Express parle de Mylène

Posté par francesca7 le 25 juillet 2013

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Mylène Farmer: ses duos avec Ben Harper et Line Renaud (je cite …) :

« Une Toussaint sans Mylène Farmer ne serait pas un vrai jour des morts. Hier soir, j’ai assisté au spectacle de Michael Gregorio qui assassine la star de la chanson, paroles parodiques – si l’on peut dire – et corde de pendu à l’appui. L’imitation est moyenne mais le public est mort de rire.

Bon, alors justement l’inconnue de la variet’ n’a  jamais été aussi présente ces jours-ci. Je vous ai parlé de sa comptine indécise Oui… mais non. Et voilà que surgit déjà un duo avec Ben Harper Never tear us apart, sorte de bouillie musicale précédant l’album hommage à INXS (29 novembre).

L’évènement du week-end, c’est bien sûr, des extraits de cet autre duo « magique » avec Line Renaud, C’est pas l’heure (8 novembre). Et c’est pas mieux que celui avec Ben Harper. Même magma inaudible.

Oui mais non, ça n’a vraiment pas l’heur de me plaire. Je dirai même mieux, c’est plus l’heure des mystères. 3 chansons en deux semaine! Non mais…oui.

D’autant que Mylène Farmer sortira bien entendu avant les fêtes (6 décembre) soit quelques jours après le live de Vanessa Paradis et probablement dans des formats divers et à des prix variés Bleu noir, un disque absolument bleu et noir façonné avec Moby et Archive.

A ne pas confondre avec Soleil bleu, l’album de Sylvie Vartan prévu également à la même période. »

 

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article de Gilles Médioni http://blogs.lexpress.fr/

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Mylène hommage à INXS

Posté par francesca7 le 25 juillet 2013


 Mylène hommage à INXS dans Mylène dans la PRESSE images-7

Mylène Farmer en duo avec Ben Harper

La chanteuse française a enregistré avec le chanteur américain une reprise du groupe australien, « Never tear us apart », vient de confirmer, lundi, la maison de disques Universal Music France à TF1 News

Les fans de Mylène Farmer, de Ben Harper et d’INXS vont être comblés. La maison de disques Universal Music France vient de confirmer, lundi, à TF1 News, que la chanteuse française  a enregistré un duo avec le chanteur américain pour un album hommage au groupe INXS. Le titre enregistré par Mylène Farmer et Ben Harper n’est autre que Never tear us apart, le tube du groupe en 1988.

http://lci.tf1.fr/people/2010-08/

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interview d’Ewen sur Mylène

Posté par francesca7 le 25 juillet 2013

 

FARMER ADDICT est allé déranger l’auteur le temps d’une interview pas tout à fait comme les autres.

interview d’Ewen sur Mylène dans Mylène dans la PRESSE images-6

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Erwan, j’ai une question qui me brûle les lèvres : elle te paie combien Mylène pour que tu publies autant de livre avec son nom sur la couverture ? Ça se négocie comment entre-vous ?

Pas assez… D’ailleurs, j’attends le dernier virement. Plus sérieusement, il n’y en a pas autant que ça… Sur 23 livres que j’ai écrit, Mylène n’est citée que 5 fois dans le titre… Et puis, je doute qu’elle ait besoin de moi pour s’enrichir… Soupirs. Maintenant, je suis très fier d’avoir battu le record de l’auteur qui a le plus écrit sur elle. Plus jeune, je n’aurais jamais pu imaginer le faire…

Le personnage principal de ton roman est un romancier qui se nomme Erwan, qui est en manque d’inspiration et qui ne rencontre pas le succès : c’est auto-biographique ?

Oh que non, au contraire, je souffre d’ « imagination » précoce qu’il faut que je canalise, sinon ça jaillit de tous les côtés. Tous les jours, j’ai une nouvelle idée de roman, de pièce ou de biographie. L’angoisse de la page blanche, je ne connais pas. J’ai plus une écriture automatique comme si une force imaginaire me guidait.

Il faut être sacrément frapper pour s’imaginer Mylène tomber amoureux de toi ? c’est un fantasme c’est certain…

Pourquoi ? On ne formerait pas le couple le plus glamour de l’année ? Tu sais, quand j’étais adolescent, mon rêve n’était pas d’être millionnaire ou vétérinaire, mais c’était juste que Mylène vienne me chercher à la sortie de mon collège, rien que pour voir la tête des autres que je saoulais avec elle. Je l’aimais tellement que j’enregistrais plein de compilations de ses chansons à toutes les personnes qui n’avaient pas succombé à son répertoire ! Maintenant, qui sait ? Peut-être est-elle amoureuse de moi ? Elle est si timide… « J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer »…

A la Fnac, j’ai trouvé ton livre au rayon Roman ! Y a une erreur, non ? Tu officies d’avantage au rayon biographies d’habitude ?

Certes, mais j’écris aussi des romans… Et puis, « Sur mes lèvres… » est une pure fiction. Le problème aurait été l’inverse. Je le redis, ce n’est pas du tout autobiographique… Je suis très différent de cet Erwan. Je suis beaucoup plus joyeux et moins sordide. On va dire que c’est un roman people…

Ton livre devrait plaire à Benoit Di Sabatino, j’en suis sur…

Hmm… Qui sait ? Je sais qu’il a le recul assez suffisant pour l’avoir apprécié. Et puis qui sait si ce roman ne sera pas un jour adapté au cinéma ? Double Hmm…

Très sérieusement, penses-tu pouvoir écrire une chanson à Mylène Farmer ?

Le rêve ultime… Sans prétention, je le pense… J’aime beaucoup jouer avec les mots sur des textes courts… Je verrai bien un texte genre « Il venait d’avoir 18 ans »… ou l’histoire d’amour de Mylène avec un très jeune homme… Maintenant, elle excelle tellement dans ses paroles que je devrais proposer ce genre de collaboration à d’autres chanteuses… Certaines ont des textes tellement étranges…

Lire la suite ici ….

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DEVANT SOI : chanson de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 24 juillet 2013


 DEVANT SOI : chanson de Mylène Farmer dans Mylène AU FIL DES MOTS mfbercy2006_11a-202x300

 

Devant soi …est une chanson, un peu à part dans le répertoire de Mylène, sortie en 2006 lors de son spectacle à Bercy .

En effet, il s’agit d’une « commande » de Laurent Boutonnat pour le générique de fin de son fils Jacquou le Croquant  (adaptation du roman éponyme d’Eugène Le Roy, 1897).

Après l’échec cuisant de Giorgino, il lui aura donc fallu treize ans pour revenir au cinéma. Le fils sort le 17 janvier 2007 et rencontrera un beau succès (près de 900 000 entrées). Le générique de fin, donc, est prétexte à entendre une chanson inédite de Mylène. Une chanson une fois n’est pas coutume, qui illustre, presque scolairement, le récit du film.

Rappelons qu’il s’agit de l’historie, au XIXè siècle, d’un jeune paysan orphelin, Jacquou, décidé à venger la mort de ses parents. De fil en aiguille, il devient « Jacquou le Coquant », une espèce de Robin des Bois se battant contre l’injustice sociale de son temps.

 

Mylène met ici en scène Jacquou et son message d’espoir dans les refrains : ‘C’est devant soi, qu’il faut se voir / La vie n’est pas toujours ce que l’on croit / C’est devant soi, que je veux vivre …

Bien entendu, Mylène ne fera aucune promotion de ce titre, qui n’existe que la B.O du film.

 

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                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 174

 

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AVANT QUE L’OMBRE le spectacle

Posté par francesca7 le 24 juillet 2013

 

AVANT QUE L’OMBRE le spectacle dans Mylène AU FIL DES MOTS mf2000_126a-199x300Ce nouveau spectacle de Mylène Farmer en 2006 est, comme toujours, conçu par Mylène elle-même avec, à la direction artistique, Laurent Boutonnat, à la direction musicale Yvan Cassar, et à la production Thierry Suc.

Là encore, les moyens sont énormes pour concrétiser le vœu de la chanteuse. Le décor, réalisé par Mark Fisher, est particulièrement impressionnant. En entrant dans Bercy, les spectateurs découvrent tout d’abord deux énormes portes sculptées et dorées qui cachent la scène principale. Lorsque le spectacle commence, le public a pourtant la tête en l’air, puisque c’est du « ciel » que Mylène fait son entrée, allongée dans une capsule futuriste et habillée d’or. La capsule se pose sur une avancée en forme de croix aménagée au milieu de la fosse et reliée à al scène principale par un pont escamotable. Des hommes (qui ne sont pas les danseurs, mais des personnes recrutées dans une agence de sécurité…) arrivent alors et transportent la capsule sur la scène principale, à la verticale, alors que les portes s’ouvrent sur des écrans immenses.

Mylène se réveille alors, sort de sa capsule et commence à chanter Peut-être toi. Une entrée particulièrement impressionnante !

Derrière un immense rideau d’eau apparaît Mylène pour sa dernière chanson, Avant que l’ombre… ce rideau  s’ouvre pour laisser passer la chanteuse, et, dans un premier temps, sert d’écran géant. Il se referme derrière Mylène et affiche à l’arrière-plan de la chanteuse le mot « passé » et la silhouette de Mylène. Il ne s’agit pas cette fois d’une projection, mais bien d’eau dans l’eau formant images et mot… un résultat étonnant et un effet unique à l’époque. A la fin du titre, le rideau s’ouvre à nouveau pour laisser passer Mylène, qui retirant sa robe, monte un escalier puis disparaît. Les portes se referment alors, le spectacle est terminé.

Les costumes sont l’œuvre du couturier Franck Sorbier (elle n’en portera en fait que cinq), dont une robe-manteau rouge brodée absolument magnifique pour le final sur Avant que l’ombre .. Côté musiciens, l’équipe du précédent spectacle est renouvelée pour moitié. Des « anciens » Mylène retient Yvan Cassar et Eric Chevalier aux claviers, Abraham Laboriel Jr, à la batterie et Esther Dobong’Na Essienne et Hohanna Manchec aux chœurs. Sont donc nouveaux » : Pereduc Ap Gwyneed et Milton Mc Donald aux guitares, Paul Bushnelle à la basse et Nicolas Montazaud aux percussions. Les chorégraphies, quant à elles, sont assurées par Mylène – en collaboration avec Christophe Danchaud pour C’est une belle journée. Huit danseuses exécutent les chorégraphies (Ayo Berner Jackson, Christine Dejesus, Khetanya Jati Henderson, Tiffany Howard, Sharaya Howell, Edara Johnson, Christianna Toler et Naimah Willoughby), accompagnées par sept frères formant la troupe espagnole Los Vivancos.

Les Los Vivancos exécutent deux époustouflantes chorégraphies (un flamenco modernisé et une autre dans e toujours sans Mylène) après Porno graphique et entre C’est une belle journée et Ange, parle-moi, le temps que la chanteuse se change.

                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 172 

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La libertine Mylène de Thierry Wolf

Posté par francesca7 le 21 juillet 2013

En 2008, je vous parlais il y a peu d’une nouvelle biographie de Mylène, écrite par Hugues Royer (lire : nouvelle biographie de

La libertine Mylène de Thierry Wolf dans Mylène dans la PRESSE libertine-203x300

 Mylène Farmer). Aujourd’hui, je vous propose de découvrir ci-contre la couverture de ce livre qui paraitra le 5 novembre 2008 aux éditions Flammarion … Sobre, sulfureux, sexy, cette couv’ s’intègre avec harmonie dans l’univers Mylènesque ! Mais il y a un hic, voyez plutôt la suite !

Depuis jeudi dernier, les Editions de la Lagune proposent elles aussi une biographie inédite de notre star. Baptisée de manière on ne peut plus originale “Mylène Farmer la libertine”, cette bio a été rédigée par Thierry Wolf. Arrivant tel un cheveu sur la soupe, cette biographie aurait-elle été publiée en urgence pour surfer sur la vague Mylène et concurrencer Hugues Royer ?

la couverture de cette seconde bio (ci-contre) est identique à celle d’Hugues Royer, divulguée il y’a de celle plusieurs semaines : même photo, simplement retournée et habillée d’un voile rouge qui ne cache pas du tout la supercherie

publié à l’époque chez http://talent.paperblog.fr

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Mylène mariée en noir

Posté par francesca7 le 21 juillet 2013

 

Mylène porte à merveille cette robe « Black Swan » (cygne noir). Plus d’infos et de nombreuses photos sont disponibles sur Mylene.net !

Vidéo Image de prévisualisation YouTube

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suivez Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 21 juillet 2013


Quel est le point commun entre Madonna, Britney Spears, Lorie et Mylène Farmer ?

 

Réponse : le même biographe ! Dans Des mots sur nos désirs, Erwan Chuberre, qui a déjà portraituré les trois premières aux éditions Alphée, s’attaque à un autre monument féminin du showbiz en décryptant la rousse fatale.

 suivez Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE images-2

 

C’est largement sous l’angle de son personnage artistique de Lady Libertine que le biographe et romancier reviendra sur le parcours de Mylène Farmer, cousant de fil d’or une analyse du parcours de l’auteure du récent Point de suture, qui « a su par le biais de ses textes et de ses vidéo-clips parler des sujets tabous de notre société. De ‘Libertine’… à ‘Sextonik’ ! »

Une nouvelle lecture d’une des figures féminines les plus troublantes de notre paysage musical, agrémentée d’extraits d’interviews de l’artiste et de témoignages inédits de ses collaborateurs, de ses proches, de ses héritiers et de quelques sexologues, à paraître le 18 juin 2009, toujours aux éditions Alphée.

Histoire de préparer le terrain avant sa performance au Stade de France pour laquelle l’intégralité des places se sont arrachées un an et demi à l’avance. Les 10 000 billets que le Stade de France avaient mis de côté, quant à eux, ont dû s’envoler ce matin entre 10h et 10h01…

Plus de Mylène Farmer sur purefans

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Mylène Farmer : son clip « A l’ombre » en exclusivité sur TF1

Posté par francesca7 le 21 juillet 2013

Mylène Farmer : son clip

écouvrez en exclusivité le nouveau clip de Mylène Farmer réalisé par Laurent Boutonnat, « A l’ombre », extrait de son album disponible lundi.

A l’ombre est le nouveau tube de Mylène Farmer, premier extrait de son nouvel album, « Monkey Me », qui sera disponible dès lundi. A l’occasion de la sortie de son neuvième opus studio, la star a choisi TF1 pour dévoiler en exclusivité son nouveau clip réalisé par Laurent Boutonnat. Vous avez pu voir les premières images après le journal de Claire Chazal, nous vous invitons à retrouver la vidéo dans son intégralité en suivant ce lien sur le site de TF1 & Vous.

Après ce cadeau de Mylène Farmer à ses fans, la chanteuse leur réserve une autre surprise en intervenant demain soir dans le journal de 20h de Claire Chazal, l’une de ses seules apparitions télévisées dans le cadre de la promotion de « Monkey Me ». A cette occasion, Claire Chazal lui posera une question parmi les nombreuses que les lecteurs de TF1 News ont déposé, un module que vous retrouverez peu après la diffusion du journal, sur notre site.

« Monkey Me » disponible lundi 3 décembre et en pré-commande sur itunes

Voir aussi le Lyrics Vidéo de la chanson « Quand » :

Parution sur http://lci.tf1.fr/culture/musique/exclu-tf1-mylene-farmer-devoile-le-clip-a-l-ombre-7704107.html

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VOUS ET VOTRE AVENIR Mylène : Vierge libertine

Posté par francesca7 le 19 juillet 2013


Interview de SEPTEMBRE1986

Entretien avec Jacques COLIN

VOUS ET VOTRE AVENIR Mylène : Vierge libertine dans Mylène en INTERVIEW 1985-03-a-300x231

A propos de son signe astrologique :

- Je suis partagée entre la Vierge sage et la Vierge folle. La Vierge sage voudrait être un fœtus, ne pas bouger, rester au chaud ; et puis la Vierge folle chante « Je suis une catin », et tout ce que ça implique !Mais je sais garder la tête froide. J’ai besoin de lucidité, et de ce fait, je suis un peu pessimiste. Alors il me faut des choses fortes, des gens solides auxquels me raccrocher. Je fais partie des écorchés vifs et ça me rend assez lunatique. Mais je n’ai pas envie d’être stable : la passion est essentielle dans mon métier.

A propos de ses obsessions :

- Le cinéma ! Ca, ça pourrait devenir une maladie…

A propos de la façon dont elle gère sa carrière :

- Plus j’en bave, mieux ça va. Il me faut du laborieux pour aller loin.

A propos de son entourage :

- Très peu de gens, mais ceux-là qu’est-ce que je les aime

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CARGOT DE NUIT avec Mylène

Posté par francesca7 le 19 juillet 2013


11 DÉCEMBRE1985 : Présenté par Jean-Louis SBILLE – RTBF (Belgique)

Vêtue d’un pantalon noir noué à la taille par un large ruban vert et d’un simple soutien-gorge vert par-dessus lesquels elle porte une grande tunique verte elle aussi, Mylène interprète « Plus Grandir » sur le plateau de cette émission belge.

A la fin de la chanson, et alors que le playback finissant en fondu laisse entendre un court instant sa voix live lorsque son micro est rallumé, Mylène est rejointe par l’animateur Jean-Louis Sbille.

Jean-Louis Sbille : « On est tous des Imbéciles », « Maman a Tort »…

Mylène Farmer : (en même temps que l’animateur) Et « Plus Grandir » !

JLS : Ca, c’est le dernier 45-tours de Mylène Farmer !

MF : Oui.

JLS : Alors, quand avez-vous arrêté de grandir, Mylène ?

MF : Hé bien mon cher Jean-Louis, j’ai arrêté de grandir le jour où je vous ai rencontré parce que j’ai eu un tel

choc que ma croissance s’est arrêtée ! (rires)

CARGOT DE NUIT avec Mylène dans Mylène en INTERVIEW cargotJLS : C’est le première fois qu’on me le dit !

MF : C’est vrai ?!

JLS : Ha oui, oui, oui !

MF : J’en suis contente !

JLS : Dites donc, qui vous habille ?

MF : C’est moi qui m’habille. Et qui me déshabille ? C’est mon petit singe !

JLS : Votre petit singe ?

MF : Oui, j’ai un petit singe. C’est un capucin, ça a des petites mains et il aime trifouiller partout !

JLS : (regardant ses propres mains) Oui ?

MF : Elles sont un peu plus petites que les vôtres ! (sourire)

JLS : Il s’appelle comment ?

MF : Il s’appelle E.T. !

JLS : E.T. ? Comme « E.T. » ?!

MF : Comme « E.T. » !

JLS : Alors, j’ai entendu dire que vous prépariez un 33-tours –votre premier 33-tours- pour très bientôt, pour le mois de janvier ou février…

MF : (elle acquiesce) C’est ça…

JLS : Et un 33-tours, c’est un petit peu des cendres de lune sur du vinyle…

MF : (dans un sourire) Oh, quel poète ! Ecoutez, devant ça je ne peux plus rien dire ! (rires) (Notons en effet la malice de l’animateur qui cite sans le citer le titre du premier album de Mylène, qui jusque là n’avait encore jamais été annoncé par celle-ci, nda) 

JLS : Ha non, non, non ! C’est vrai ?!

MF : Oui, j’ai un album qui sort en février (l’album « Cendres de Lune » sera finalement commercialisé au mois d’avril suivant, nda), qui me tient énormément à cœur et qui comportera neuf titres, je pense. Neuf ou dix dont « Maman a Tort » et les deux autres disques. (Si la première version commercialisée de l’album contiendra bien neuf titres, il n’inclura jamais « On est Tous des Imbéciles » comme Mylène semble pourtant vouloir le dire ici,)

Fin de l’émission

 

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Les mots de Mylène dans BOYS AND GIRLS 1985

Posté par francesca7 le 19 juillet 2013


21 MARS 1985

Même les stars ont des complexes, la preuve ! :

Les mots de Mylène dans BOYS AND GIRLS 1985 dans Mylène en INTERVIEW mimi5-247x300- J’ai un complexe, c’est vrai : je me trouve trop maigre. Contrairement à la plupart des filles qui ne pensent qu’à maigrir, à perdre des kilos, moi, je rêve que d’une chose : grossir. C’est pour ça que je porte des vêtements souvent assez larges. Je les achète régulièrement d’une ou deux tailles supérieures à la mienne. En fait, de la taille dont je rêve. Moralité : je ne porte jamais (ou presque) de manches courtes afin de ne pas montrer mes coudes que je trouve trop saillants. De même, je ne porte jamais de décolletés car je n’ai pas le buste assez ‘pulpeux’. Heureusement pour moi, à part ça, j’ai la chance d’être relativement bien proportionnée, de ne pas avoir de défaut physique particulier.

Que regardent les stars à la télévision ? :

- Je regarde « 7 sur 7 » chaque fois que l’invité est intéressant et apte à répondre à des questions diverses et variées. J’aime bien aussi « Apostrophes » parce que j’ai un faible pour Bernard Pivot. Dans un autre style, il y a une autre émission que j’adore, c’est « Télé chat ». J’adore l’idée de ces objets qui parlent. « Objets inanimés, avez-vous donc un âme ? » C’est une émission bourrée de subtilités très drôles. Je regrette d’ailleurs que chez moi, le téléphone ne parle pas un peu plus… Tous les jours, je m’efforce d’engager la conversation avec lui dans l’espoir de l’entendre me répondre, mais il n’y a rien à faire. En ce qui concerne les émissions de cinéma, j’aime bien « Etoiles et toiles » de Frédéric Mitterrand. Et dans le domaine des variétés, ma préférence va à «Platine 45 » parce qu’elle comporte une bonne programmation, un bon rythme et ne se prend pas au sérieux.

BOYS AND GIRLS le 11 AVRIL 1985

Les stars sont-elles plus amoureuses au printemps ? :

- Je ne sais vraiment pas si je suis plus amoureuse qu’en temps normal au moment du printemps. A vrai dire, je ne me suis jamais vraiment posé la question et je n’ai encore jamais utilisé de baromètre pour mesurer la courbe de mes sentiments aux différentes périodes de l’année. Mais c’est bizarre parce que justement, la semaine dernière, j’avais l’intention de le faire et je m’étais procuré le matériel nécessaire pour répondre enfin à cette question. Or, ironie du sort, j’ai cassé ce baromètre ce matin au moment précis où j’allais m’en servir.

Bref, tout ça pour dire que la vie n’est pas toujours rose et qu’il est vraiment infernal de ne pouvoir donner de réponse à certains problèmes. 

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Mylène Farmer toujours médiatique

Posté par francesca7 le 16 juillet 2013

 Mylène Farmer toujours médiatique dans Mylène dans la PRESSE 1-2-300x160La chanteuse est ce week-end chez Claire Chazal, donne deux interviews dans la presse et dévoile un clip qui fera date.

Mylène Farmer déteste faire parler d’elle. Et plus encore que l’on parle d’elle. Quand elle n’est pas en tournée et qu’elle ne sort pas un album, elle est d’une discrétion rare. Jamais une petite phrase, pas une frasque, pas une prise de parole intempestive, pas une paparazzade orchestrée pour entretenir sa notoriété. Quand elle offre un disque ou des concerts à ses fans, elle consent à lever un (petit) coin du voile. 

Ce dimanche, elle répondra aux questions de Claire Chazal sur TF1. En amont et en aval de cette interview, elle a accordé deux entretiens dans lesquels elle aborde des thèmes et des sujets sur lesquels elle ne s’était jamais exprimée. 

Dans TV Mag, elle évoque ses goûts en matière de télévision. « Il m’arrive de dévorer des séries comme Downton AbbeyDexter ouLes Tudors. » L’artiste est moins enthousiaste des émissions destinées à faire émerger de nouveaux talents musicaux : « Je suis toujours un peu gênée quand l’art devient un concours », confesse-t-elle pudiquement. Ce qui ne l’empêche pas de conserver une oreille très attentive pour les chanteurs émergents. « Je suis impressionnée par Muse. Et par Matthew Bellamy, qui est aussi fascinant que Freddie Mercury ! »

« Je suis bouleversée »

À l’occasion de la sortie de Monkey Me, son huitième album, Mylène Farmer avait annoncé une tournée dans toute la France. Six heures après l’ouverture des réservations, 156 000 billets avaient déjà été écoulés pour la tournée Timeless, établissant ainsi un nouveau record. Presque une habitude chez elle. « Je suis bouleversée à chaque fois ! Et, quelques instants plus tard, totalement affolée ! Il est impensable d’être blasée par un geste d’amour comme celui-ci. »

Pour le magazine Têtu qui sera en kiosque le 18 décembre, l’interprète de Désenchantée donne son avis sur quelques questions de société. Et avec humour : « Je préfère un mariage gay à un mariage triste. » À l’appui de sa prise de position en faveur du mariage pour tous, elle reprend la Déclaration des droits de l’homme : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » Pour l’adoption, elle enfonce le clou : « Si c’est le droit pour des orphelins d’investir un foyer chaleureux, c’est un progrès. L’amour panse les plaies quand il est réel et authentique. » 

À l’appui de ses propos, l’artiste pose sous l’oeil de la photographe Nathalie Delépine vêtue d’un smoking et fumant un cigare ! Un hommage à « des femmes courageuses qui n’hésitaient pas à jeter le trouble dans une époque où les femmes étaient confinées au foyer ». 

Un clip hallucinant ! 

Ce soir, à la fin de son journal de 20 heures, Claire Chazal diffusera une petite minute du clip À l’ombre, premier extrait de Monkey Me. Réalisé par Laurent Boutonnat, il reprend le travail de l’artiste français Olivier de Sagazan. Son oeuvre est un mélange beau, et parfois dérangeant, de peinture et de sculpture qui joue avec les apparences et les peurs. Le travail de ce performer ressemble tellement à l’univers de la chanteuse que l’on se demande pourquoi l’un et l’autre ne se sont pas trouvés plus tôt.

Un apéritif de l’album qui sera disponible dès lundi 3 décembre. Douze titres d’où émergent, outre la chanson Tu ne le dis pas qui donne toute la richesse de la voix de Mylène, un émouvant Je te dis toutainsi qu’un tonique J’ai essayé de vivre. Des chansons servies par des textes très littéraires et très aboutis. Un album profond qui mélange des rythmes dance et des mélodies plus lentes.

article paru dans Lepoint.fr décembre 2012

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Livre Mylène Farmer, En clair-obscur

Posté par francesca7 le 16 juillet 2013

 

Livre Mylène Farmer, En clair-obscur dans Mylène dans la PRESSE my-207x300En Août 2009 est sorti la biographie de Alain Wodrascka sous le titre Mylène, en Clair-Obscur

Description : Enfant provocatrice de «Maman a tort», jeune fille androgyne de «Sans contrefaçon», rousse flamboyante et sans tabous de «Libertine», jeune fille romantique à l’excès de «Tristana», femme lumineuse de «California», Mylène Farmer endosse différents personnages avec une élégance, un charisme et une intelligence rares.

En jouant la carte de la dualité mieux que personne: la mort et la renaissance, la sagesse et la déraison, la gravité et la dérision, la pureté de l’enfance et le libertinage, la violence et l’amour…, elle conduit à chaque fois l’auditeur à un endroit inattendu.

Depuis 25 ans, des milliers de fans fidèles s’arrachent ses disques collectors, ses places de concert, ses objets de merchandising, tout en manifestant un «total respect» pour leur diva divine. Mais elle touche aussi le grand public, conquis par la grande dame rousse, enfant opaline et sorcière impure. Celle qui ne veut plus grandir ne cessera de s’élever dans le monde de la chanson au point de devenir la plus grande vendeuse de disques française.

À l’instar de Barbara elle décidera, à partir de 1995, d’entretenir son mystère en n’accordant que de très rares interviews. C’est uniquement à travers ses spectacles, ses albums et ses clips, qu’elle choisira de se livrer à son public. Mylène Farmer est une star, pas une «people».

Même la presse la plus sceptique n’a pu que fléchir devant la qualité de ses prestations qui allient professionnalisme et sensibilité: Mylène en scène, c’est la tourmente!

Le Stade de France est son prochain défi. Trois heures après l’annonce de son spectacle, la chanteuse affichait déjà complet. Un record inégalé en France!
Après dix ans d’absence scénique, elle fête aujourd’hui ses 48 ans de beauté et d’intelligence, mais surtout l’ensemble d’une œuvre marquée par ses talents de chanteuse, de danseuse, de comédienne, de parolière…

 

 

 

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Mylène Farmer et Nathalie

Posté par francesca7 le 16 juillet 2013

 

 

Mylène Farmer et Nathalie dans Mylène dans la PRESSE 1988-04-c-218x300A l’occasion de la sortie de son nouvel album, « Bleu Noir », Mylène Farmer fait cette semaine la Une de Paris Match dans lequel elle accorde un entretien à son amie Nathalie Rheims.

 Au cours de cette interview, celle qui se voit « ailleurs » dans dix ans annonce pour autant qu’elle souhaite retrouver la scène. Ses derniers concerts au Stade de France remontent à 2009. Mylène Farmer déclaire ainsi avoir envie de remonter sur scène « au moins une dernière fois ». « Comment renoncer à ce et ceux qu’on aime ? Mais je vais devoir ­apprendre…  » précise-t-elle.

Abordant tous les thèmes ou presque, Mylène Farmer confie trouver Stromae « original » et aimerait qu’on dise d’elle qu’elle a été… « une grande astronaute » !

Elle évoque enfin les nombreuses rumeurs qui courent à son sujet : « J’ai entendu parler de bain de jus de tomate, qui m’aurait conduite à une « phobie attractive » du sang, et de lit-cercueil. Je crois que tous les fantasmes me font ­sourire quand il ne s’agit pas de mes proches ou de ma vie privée. Pourtant, quand on me rapporte les médisances d’un animateur de jeu télévisé, quant à mon prétendu play-back sur scène, je finis par me demander si je ne préfère pas l’histoire tout aussi fausse du jus de ­tomate (…) La critique est nécessaire ; la grossièreté, inutile ».

*Lire l’entretien complet de Mylène Farmer

 

 

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Interview de Mylène Farmer dans GIRLS 1984

Posté par francesca7 le 13 juillet 2013


Le 22 NOVEMBRE1984

Entretien avec Elisabeth Chamak

« Si les gens préfèrent attribuer à cette chanson un sens pervers, ça les regarde ! »

Interview de Mylène Farmer dans GIRLS 1984 dans Mylène en INTERVIEW mylene-debut-300x260

A propos du texte de « Maman a Tort » et du fait qu’elle a adopté de suite :

- Non pas que le texte ait eu pour moi une signification particulière. Car la plupart des gens s’évertue à vouloir l’interpréter de façon complexe. Alors, il y a la version ‘analyse’ qui veut qu’il s’agisse d’un transfert de l’amour d’une fille pour son infirmière qu’elle prend, au fond, pour sa mère ; et la version ‘intellectuelle’ qui tient beaucoup à ce que les paroles soient interprétées au deuxième, troisième, voire quatrième degré… La réalité est beaucoup plus simpliste. Les auteurs de la chanson sont partis de l’idée d’une petite fille dans un hôpital qui se prend d’amitié pour son infirmière et, à partir de ce thème, ont aligné des phrases drôles et insolites, non pas pour leur soi-disant sens caché, mais pour le rythme et l’originalité des mots. Mais si les gens préfèrent attribuer à cette chanson un sens pervers, au fond, ça les regarde !

A propos de l’effort sur elle-même pour se produire devant les caméras :

- J’étais tellement terrorisée lors de mon premier passage télé que j’ai cru un moment que j’allais tomber sur scène !

A propos de son rapport au monde :

- J’aime très peu de gens, je suis très exigeante. Mes critères de sélection sont l’intelligence, le charme et l’esprit. Par contre, j’ai horreur de la misère morale ou physique, je ne supporte pas la vulgarité. Je hais la médiocrité, l’exubérance…

dans  GIRLS le 29 NOVEMBRE1984

« J’avais une réputation d’élève indisciplinée. »

A propos de ce qu’elle faisait à 18 ans :

- J’ai 23 ans aujourd’hui. Il y a 5 ans j’en avais 18. Ah oui, je me souviens. A 18 ans, je fréquentais un centre hippique. C’était une école spécialisée où j’apprenais de façon intensive l’équitation. J’ai suivi ces cours entre 14 et 19 ans. Ca se passait à Versailles. Je rêvais alors de devenir monitrice d’équitation. En dehors de cela, je n’avais pas beaucoup d’occupation. Je suis et j’ai toujours été assez casanière. J’avais quelques rares amis (je n’en ai pas beaucoup plus aujourd’hui) avec lesquels je sortais de temps en temps. Mais les trois quarts du temps, je lisais ou je dessinais. A l’école, j’avais une réputation d’élève indisciplinée mais j’arrivais quand même à me maintenir dans la bonne moyenne. Sauf en maths où j’étais carrément nulle. De temps en temps j’allais au cinéma. Je faisais aussi quelques photos pour gagner de l’argent de poche. C’était des photos de pub ou de presse. Je travaillais aussi beaucoup pour les Japonais en tant que mannequin. Voilà c’est à peu près tout.

Dans GIRLS le 6 DÉCEMBRE1984

Mylène Farmer répond aux questions des lectrices de « Girls »

Gabrielle, 15 ans, Fontainebleau : Aimerais-tu faire du cinéma ?

- Chère Gabrielle,

Pour l’instant je préfère me consacrer entièrement à la chanson. On m’a proposé récemment un scénario mais le sujet ne m’a pas intéressé. Si un jour on me proposait quelque chose de sérieux, je verrais d’abord si ça ne nuirait pas à ma carrière. C’est déjà très difficile d’être chanteuse.

Muriel, 14 ans, Fréjus: Quelssont tes projets ?

- Chère Muriel,

Je viens d’enregistrer la version anglaise de « Maman a tort » qui va sortir en Allemagne, en Italie, en Scandinavie et peut-être en Angleterre et aux Etats-Unis. En janvier je sortirai un autre 45-trs mais le titre n’a pas encore été choisi.

Valérie, 13 ans, Compiègne : Comment passeras-tu les fêtes de fin d’année ?

- Chère Valérie,

Hélas je ne pourrai pas prendre de vacances cette année car la sortie de mon prochain 45Tours me donne beaucoup de travail. Je passerai peut-être le réveillon chez mes parents avec quelques amis.

Madeleine, 16 ans, Paris: Quel genre de garçons préfères-tu ?

- Chère Madeleine,

Je n’ai pas de critères bien définis. Mais s’il est beau, intelligent, cultivé et qu’il a le sens de l’humour, il ne peut que me plaire !Je ne suis pas difficile ! N’est-ce pas ?

Juliette, 14ans, Bordeaux: A quelle adresse peut-on t’écrire ?

- Chère Juliette,

Si tu désires m’écrire, adresse ton courrier à Mylène Farmer, C/O RCA, 9, avenue Matignon, 75008 Paris.

Rachel, 15ans, Libourne : Es-tu fiancée ?

- Chère Rachel,

Je le suis. J’ai rencontré le garçon de mes rêves et je suis très heureuse de vivre avec lui un grand amour. Mais, vois-tu, je n’ai pas encore l’intention de me marier.

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Mylène Farmer chez ROCK LAND

Posté par francesca7 le 13 juillet 2013


NOVEMBRE1988

Alors Mylène, heureuse ?

Entretien avec Gilles RENAULT & Marc POTIN

« Je chante pour essayer de donner un sens à ma vie… Ce n’est pas facile ! »

Mylène Farmer chez ROCK LAND dans Mylène en INTERVIEW rmymi-adio-02-c-261x300

Avant l’entretien, Mylène fait part aux journalistes de sa réticence à ce que celui-ci soit enregistré au magnétophone :

- Les journalistes font leur métier comme des cochons. Ils ne respectent rien et surtout pas la personne qu’ils ont en face. Quelquefois, ça peut se passer très mal. Mais en général, on a su parler de moi avec justesse, en bien ou en mal… Je hais les magnétophones parce qu’il y a des mots, des pensées que j’aimerais effacer.

Avouez que c’est malgré tout une jouissance pour vous !

Pour débuter l’interview, le duo de journalistes demande à Mylène de parler d’elle :

- Je chante pour essayer de donner un sens à ma vie… Ce n’est pas facile ! Pour les morceaux d’un album, j’ai besoin avant tout d’une musique sur laquelle mes mots vont se greffer. Laurent Boutonnat va en studio, puis j’effectue mon travail d’écriture dans l’isolement. L’évolution entre les deux albums a été pour moi la découverte de l’écriture. Je me suis aussi découverte, comme si je m’étais moi-même déflorée. C’était presque un viol… mais c’était fondamental. Si je n’avais pas découvert l’écriture et cette façon de m’exprimer, je pense que je ne serais pas là, aujourd’hui. Je n’ai pourtant pas le sentiment d’écrire des chansons à messages, si ce n’est pour démolir les tabous -ce sont des thèmes qui me passionnent. J’agis vraiment comme je l’entends en parlant de sujets souvent occultés, tels la mort, le désespoir, des thèmes rarement abordés par les auteurs français.

Gainsbourg en a usé et abusé, mais c’est l’un des rares. Je ne calcule pas ce genre d’idées, ce sont des choses très proches qui me viennent naturellement. Depuis que j’ai commencé ce métier, je n’ai jamais agi dans le sens du commercial, jamais fait aucune concession, même si ça n’a pas été facile.

Comment expliquez-vous cette fascination pour de tels sujets ?

- Il y a certainement une part d’éducation religieuse pendant laquelle on apprend à rejeter tous ces tabous. On n’en parle pas… J’ai aussi eu très peu de dialogue avec mon milieu familial, beaucoup de questions sont restées sans réponses et cela correspond maintenant chez moi à une volonté de ne pas constamment se voiler la face comme le font beaucoup de gens.

N’est-ce pas aussi une ‘image’ destinée à brouiller les pistes, pour donner l’impression d’une variété originale et plus surprenante ?

- Toutes ces ‘perversités’ que j’interprète sont profondément ancrées en moi. « Sans contrefaçon », c’est vraiment quelque chose que j’ai vécu : je me souviens, à l’âge de douze ans avoir mis un mouchoir dans mon pantalon. Je pense que j’aurai toujours ces sentiments en moi, mais qu’ils vont évoluer au fil du temps.

Pourtant, une partie du public semble prendre avec beaucoup de légèrement ces tiraillements intérieurs…

- Cela ne me dérange pas. Ils dansent sur mes chansons, c’est très bien. Chacun y trouve ce qu’il veut. C’est un risque à courir, je l’accepte. Je serais certainement plus sévère si j’avais à écrire un livre.

Comment vivez-vous la célébrité ?

- L’aspect des choses le plus oppressant, le plus difficile pour moi, est d’être là, à répondre à vos questions…

Mais j’ai toujours voulu être célèbre. Cela dit, je préfère prendre des calmants lorsque je sais que deux journalistes vont me poser des questions, me demander des justifications. Il y a beaucoup d’appréhension avant une interview : on attend tellement de choses de moi, je dois être performante dans toutes mes réponses et ça m’est difficile. Dans le métier proprement dit, je n’ai pas beaucoup d’amis. Il y a des gens que je croise dans les couloirs, des personnes qui ont ma sympathie et réciproquement, des artistes que j’aime bien, mais je n’ai jamais réellement dialogué avec quiconque, si ce n’est Alain Chamfort et un peu Lio.

Et dans le privé ?

- Il y a très peu de personnes près de moi. Ma photographe, et un jeune homme qui fait plein de métiers différents et que j’aime beaucoup. Voilà, c’est tout.

L’argent a-t-il une importance capitale pour vous ?

- Je gagne de l’argent, c’est normal quand on vend des disques. Mais est-ce vraiment intéressant ? Ce n’est pas une jolie question…

Les journalistes orientent ensuite la conversation sur sa vision de la mise en images de ses chansons :

- J’ai toujours rêvé d’images avec les mots et le clip est un bonheur. J’aime tous ceux que Laurent a mis en scène. En ce qui concerne le dernier (« Pourvu qu’elles soient Douces »,), mes réactions sont trop personnelles pour que je puisse les dévoiler. Laurent a écrit le scénario et j’ai laissé faire la construction. C’est vrai qu’il a coûté très cher, et on peut penser à une folie douce. Mais justement, la seule liberté au monde, c’est la folie. Il est déjà difficile de donner un sens à sa vie… De toute façon, c’est nous qui mettons l’argent dans nos clips. Ça ne me gêne pas de devoir manger des pâtes tous les soirs pour m’offrir cette folie. Je sais qu’un jour il faudra revenir à une sobriété totale, car la barre est placée de plus en plus haut. J’aime beaucoup plus les images que les actes, j’aime la notion de provocation. La nudité dans mes clips n’est pas si facile que ça, ils ne sont pas si sexuels. Je pense plus à l’oeuvre d’un peintre ou d’un sculpteur… J’ose espérer que tout ce qui a été dévoilé jusqu’à maintenant a toujours été essentiel à l’histoire. Mais à présent, ça suffit : on attend toujours d’une femme de voir son corps nu. De toute façon, le cinéma, je me dis que je dois y venir, sinon j’en mourrai. J’ai eu des propositions, mais ça n’est pas encore le moment. J’aimerais me plonger dans un univers proche de celui de mes chansons. C’est peut-être un piège, mais je ne me vois absolument pas jouer des comédies ! Si j’avais un rôle à reprendre, ce serait dans « La Fille de Ryan » de David Lean. J’aimerais aussi aller vers Louis Malle, Jean-Jacques Annaud, Polanski… Malgré tout, j’aurais peur de m’en remettre à quelqu’un d’autre, c’est pourquoi mon choix sera très pensé : soit ça marchera, soit on me coupera la tête. C’est vraiment quelque chose qui me torture l’esprit.

Vous semblez vraiment anxieuse, toujours désécurisée (sic), torturée… Là encore, est-ce une image que vous vous donnez pour mieux servir le ‘personnage’ Mylène Farmer ?

-          Je déteste ces questions ! (Elle rit pour la première fois, puis long silence) Je ne sais pas répondre à ça. Je donne l’image de ce que je pense être dans la vie. Je crois que mon public est composé de beaucoup de gens mal dans leur peau qui ont envie d’entendre autre chose que ‘la vie est belle, tout va bien’… Je pense instaurer un dialogue avec eux à travers mes chansons. Mais c’est vrai que je me sens torturée en tant qu’être humain, cela me paraît tellement évident. J’aimerais ne plus avoir à répondre à ce genre de questions. Ça semble logique : ma vie est pesante. Mais à côté de ça, je ressens de façon magistrale les choses qui paraissent futiles à d’autres. Je trouve beaucoup de joie dans la lecture d’un livre. C’est comme une jouissance. Mais tout cela semble confus, je voudrais savoir aller à l’essentiel 

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