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Jeff Dahlgren et mylène farmer

Posté par francesca7 le 22 juin 2013

Jeff Dahlgren et mylène farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE jef

Jeff Dahlgren (né le 9 octobre 1965 à Los Angeles) est un guitariste et producteur musical américain, proche de Mylène Farmer.

Membre du groupe de punk rock Waste Youth dans les années 1980, il collabore ensuite avec Mylène Farmer. On le voit aux côtés de cette dernière dans le film Giorgino réalisé par Laurent Boutonnat en 1994, et dans lequel il tient le rôle-titre, faisant à cette occasion ses débuts de comédien à l’écran. Le film est un échec commercial.

Jeff Dahlgren suit Mylène Farmer en Californie et poursuit avec elle un collaboration musicale. Il participe à l’album Anamorphosée de la chanteuse pour les guitares et est également l’un des musiciens crédités sur l’album Innamoramento. Il est présent, toujours à la guitare, aux concerts du Tour 1996 et du Mylènium Tour du 21 septembre 1999 au 8 mars 2000. En 2001, avec Mylène Farmer et sa boite de production Dichotomie, il produit sans succès une jeune chanteuse, Christia Mantzke. Jeff Dahlgren est en outre membre du groupe de musique KatsüK. Ce groupe basé à Fort Worth au Texas aux États-Unis est constitué de plusieurs membres : Daniel Katsük, Evan O’Jones, Matt Skates, Orion Ritts et Jeff Dahlgren, producteur, guitariste et que l’on retrouve également crédité pour les « voix » avec Daniel Katsük.

Sortie le 17 octobre 1995, après 4 ans d’attente, Anamorphosée est le quatrième album studio de Mylène Farmer. Mylène se sait attendue. Il fait suite à l’échec de Giorgino et à sa retraite californienne qui à suivi. Anamorphosée contient 12 titres dont 5 feront l’objet de tirage single : XXL, L’instant X, California, Comme j’ai mal et Rêver. L’album entièrement produit par Laurent Boutonnat est enregistré à Los Angeles (A & M studios et Record One) et le mixage est confié à Bertrand Châtenet. C’est avec cet album que Thierry Rogen, fidèle des débuts de Mylène Farmer, se sépare du duo.

giorgino dans Mylène et L'ENTOURAGE

Anamorphosée marque un renouveau pour Mylène Farmer. Au niveau sonore, Anamorphosée laisse une place de choix aux arrangements symphoniques, aux ambiances plus rock et aux riffs de guitares électriques. Jeff Dahlgreen (rôle titre dans Giorgino) n’y est pas pour rien. A noter que Mylène compose pour la première fois lors de cet album Tomber 7 fois…. Au niveau de l’inspiration, même s’il l’on retrouve les thèmes chères à la chanteuse, la douleur, la séparation, la mort et le renoncement, le ton est plus apaisé et serein. Mylène s’est tournée vers plus de spiritualité, fini les allusions perverses et érotiques. Mylène déclare son nouvel intérêt pour le bouddhisme et sa lecture du Livre tibétain de la vie et de la mort de Sogyal Rinpoché.

Progressivement l’album fera son chemin et sera un très beau succès pour Mylène Farmer. A remarquer que cet album lui a permis de rencontrer de nouveaux fans et de gagner un nouveau public. En 2005, Mylène Farmer réédite cet album dans une version digipak, suivi le 31 août 2009 d’un 33 tours en tirage limité et numéroté.

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ZOUC et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 22 juin 2013

 

ZOUC et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE zouc

Zouc, de son vrai nom Isabelle von Allmen, est une humoriste suisse née le 29 avril 1950 à St-Imier, dans le canton de Berne.

En 1966, elle entre au Conservatoire de Neuchâtel, puis de Lausanne. Elle fait durant cette période un séjour AU hôpital psychiatrique où elle observe attentivement le milieu et en tire nombre de personnages futurs : malades, personnes âgées, médecins, infirmières, visiteurs, etc. En 1968-1969, elle présente ses premiers numéros dans les cabarets d’été du Centre culturel de Neuchâtel. Un an plus tard, elle s’inscrit à Paris au cours de Tania Balachova, qui formera plus tard, entre autres, Sylvie Joly, Josiane Balasko et Jean-Claude Dreyfus.

« Dès 1970, Zouc […] a inventé une nouvelle façon de faire rire, aux antipodes de la blague et de la vanne » en dit Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point.

En septembre 1970, elle joue plusieurs rôles dans Jeux de massacre d’Eugène Ionesco, dans une mise en scène de Jorge Lavelli au théâtre Montparnasse. Engagée par Maurice Alezra au café-théâtre de la Vieille-Grille, elle y donne la première version de ce qui deviendra son spectacle L’Alboum de Zouc, suite de sketches mis en scène par Marika Hodjis, qui la révéleront au grand public. Roger Montandon, peintre suisse ami de Giacometti, qu’elle avait rencontré en Suisse au cours de son adolescence et qui apprécie ses spectacles, deviendra par la suite son metteur en scène.

En 1971, Zouc rejoint l’Opéra de Lyon pour y interpréter la Huppe dans L’Opéra des oiseaux, création collective inspirée très librement des Oiseaux d’Aristophane.

En 1972, elle présente son Alboum au théâtre de l’Atelier et l’année suivante au Vieux-Colombier. En 1974, elle adapte son spectacle pour la télévision. Entre 1976 et 1979, Zouc présente son nouveau spectacle R’alboum joué au théâtre de la Ville à Paris, puis en tournée à travers la France, la Belgique, la Suisse, le Maroc et le Canada. En 1978, Zouc devient marraine officielle des deux Ferrari 512 BB engagées aux 24 Heures du Mans. La même année paraît un recueil d’entretiens avec le romancier Hervé Guibert.

En 1984, elle tourne aux côtés de Pierre Dux dans Monsieur Abel de Jacques Doillon, son plus beau rôle à la télévision. Elle joue ensuite Zouc à l’école des femmes au théâtre de Paris, plus de deux cents fois entre 1984 et 1985 ; puis en 1987 Zouc au Bataclan, série de sketchs qui font la part belle au « mime avec paroles ».

La même année, elle tient le rôle de la Magicienne dans le clip vidéo de Mylène Farmer, Sans contrefaçon, réalisé par Laurent Boutonnat.

zouc-et-mimi dans Mylène et L'ENTOURAGE

Sa carrière au cinéma est marquée par des rôles dans des films de Michel Drach (Parlez-moi d’amour, 1975), William Klein (Le Couple témoin, 1975) et Fabrice Cazeneuve (Trois années, 1990). Sa dernière apparition cinématographique, en 1993, sera pour le film Roi blanc, dame rouge de Sergueï Bodrov.

Opérée en 1997 d’un cancer du sternum à l’hôpital Marie Lannelongue du Plessis-Robinson, elle contracte au bloc opératoire une infection nosocomiale (staphylocoques dorés multirésistants). Neuf interventions sont nécessaires, la dernière réalisée à l’hôpital de la Croix-Saint-Simon de Paris la sauvant, mais la laissant handicapée à vie. La nuit sous assistance respiratoire, le jour sous morphine, physiquement très diminuée, elle réapprend à vivre lentement.

D’octobre à décembre 2006, Nathalie Baye a interprété à Lausanne et à Paris Zouc par Zouc, un monologue basé sur les entretiens de Zouc avec Hervé Guibert. Le spectacle, qui devait se poursuivre en tournée en 2008, est finalement annulé.

ZOUC / Article paru dans le Figaro Magazine :

Cela fait près de quinze ans qu’on n’a pas revue Zouc. Cette humoriste Suisse, à la silhouette épaisse couverte d’une robe noire et aux cheveux tirés, qui enflammait les théâtres parisiens.

Et pour cause… depuis une opération d’une tumeur au sternum en 1997, à l’hôpital Marie-Lannelongue au Plessis-Robinson, durant laquelle elle a contracté une maladie nosocomiale (un staphylocoque doré multirésistant), Zouc a connu le pire. Six interventions auraient été nécessaires pour la débarrasser de l’infection en question, révèle le site de l’Express.fr. C’est à cause de cette maladie nosocomiale, que le regretté Guillaume Depardieu s’est senti contraint e se faire couper la jambe, tant il souffrait…

Sauvée de justesse par le professeur Mamoudy, à l’hôpital de la Croix-Saint-Simon à Paris, Zouc se verra affublée d’une insuffisance respiratoire à vie, l’obligeant à rester branchée en permanence à un respirateur artificiel.

Aujourd’hui, dix ans plus tard, Zouc, Isabelle Von Allmen de son vrai nom, a décidé de demander justice. Me Fabre-Luce a en effet entrepris une action devant le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre, contre l’établissement privé des Hauts-de-Seine, afin d’obtenir réparation.

Normal, avant cet épisode tragique, Zouc était l’une des valeurs sûres de l’humour francophone. Après avoir fait rire les français, notamment avec son spectacle Zouc au Bataclan, qui lui a valu le Molière du meilleur spectacle comique en 1988, elle avait entamé une carrière au cinéma. Parlez-moi d’amour, de Michel Drach, Trois années, de Fabice Cazeneuve, Monsieur Abel de Jacques Doillon, sa carrière était prometteuse.

Mais celle qui jouait le rôle de la magicienne dans le clip Sans contrefaçon, de Mylène Farmer a vu tous ses espoirs réduits à néant.

Son compagnon, Michel Rauch, déclare ainsi au site : « L’équipe de l’hôpital Marie-Lannelongue n’a pas pris les bonnes décisions quand l’infection s’est déclarée. Jugez un peu: l’état de Zouc est celui d’un soldat de la guerre de 14 qui aurait reçu un éclat d’obus en pleine poitrine.« 

L’avocat a demandé une expertise pour établir l’origine de l’infection et en évaluer les conséquences. Une première étape, avant de solliciter la réparation du préjudice. Zouc a ainsi été convoquée le 17 décembre 2008 à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où elle a répondu aux questions des deux médecins désignés par la justice. « Nous attendons maintenant leur rapport« , a conclu l’avocat.

On se souviendra qu’en 2006, Nathalie Baye avait rendu un vibrant hommage à Zouc en jouant Zouc par Zouc, spectacle tiré d’une série d’entretiens accordés par l’humoriste en 1974 et publiés en 1978.

Zouc, pour ceux qui ont eu la chance de la voir sur scène, était une extraordinaire personne avec un humour qui n’appartient qu’à elle.

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Bertrand Dicale et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 22 juin 2013

 

Bertrand Dicale est un journaliste français né en 1963.

Bertrand Dicale et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE dicale

Né d’un père guadeloupéen et d’une mère auvergnate, ce diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et du Centre de formation des journalistes s’est spécialisé dans les musiques populaires et notamment la chanson française, d’une part comme journaliste de presse écrite (longtemps au Figaro, ainsi que dans diverses publications spécialisées), de radio (notamment au Fou du Roi sur France Inter et avec la chronique « Ces chansons qui font l’histoire » sur France Info) et de télévision (notamment deux documentaires sur Juliette Gréco), et d’autre part comme auteur d’ouvrages dans le domaine des cultures populaires.

article de Bertrand Dicale paru dans le Figaro le 21/08/2008

  • …… Le très commercial single que Dégénération avait donné depuis quelques jours la tonalité du disque : rythmique puissante, voix très en avant, texte imperturbablement farmerien («Coma t’es sexe, t’es Styx, extatique/Coma t’es sexe, t’es Styx, test, test statique»). L’écoute des neuf autres titres du disque le confirme : il semble bien que Mylène Farmer n’envisage plus de révolution ni même de révélation. ­Écriture autarcique avec Laurent Boutonnat qui compose et produit une matière électro-pop qui ­pourra fournir la matière d’un grand spectacle, l’année prochaine. Au passage, Moby lui rend la politesse avec le duo Looking for my Name, après qu’elle eut chanté Slipping Away pour un best of paru fin 2006.

Quant au fond de l’album et à l’écriture, on pourra ricaner, si l’on veut, de la naïveté de certains ­textes («Vanité c’est laid/Trahison c’est laid/Lâcheté c’est laid/Délation c’est laid» dans C’est dans l’air) comme de son goût pour l’abstraction («D’ivoire ou de jade/Au verre aimable/Un simulacre/Stimule de nacre/Dis-moi comme/J’extase» dans Sextonik), mais l’essentiel est là : la sexualité et le malaise, les mantras et les calembours codés. L’impression qui se dégage de Point de suture est que Mylène Farmer a été d’une conformité méthodique à son cahier des charges. L’enjeu semble être surtout de préparer une tournée, de fournir des tableaux visuels aux vastes scènes à venir. De ce point de vue-là, c’est bien parti.

Il n’y a qu’une seule chose en retard : le merchandising. Mercredi soir, sur le site de la Fnac, on ­vendait encore toute la gamme Bercy 2006 sweat-shirt homme à 50 €, programme à 30 €, briquet à 3 €.

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Thierry Rogen et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 22 juin 2013


 Thierry Rogen et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE mylene1-300x225

Thierry Rogen commence sa carrière en 1979 au Studio Jean Jaurès, Porte de Pantin. Entré en tant qu´assistant, il passe rapidement ingénieur et, après avoir travaillé en free lance au Studio du Palais des Congrès ou Plus XXX, rencontre Roland Guillotel. Thierry est embauché à Guillaume Tell en 1983, il en part quatre ans plus tard pour fonder en avril 1987, avec Frédéric Rousseau, le Studio Mega, Porte de la Muette à Paris. Abrité dans un ancien gros bunker de l’armée allemande, le studio verra passer les plus grands noms français et internationaux. De nombreux producteurs américains ou anglais apprécient particulièrement le Studio Mega, un fait assez rare à Paris ! Thierry Rogen, très fier de les accueillir, assure lui-même de multiples séances. Il passe pour un fou de micros, et compte parmi les plus grands fans de l’école américaine de prise de son (Swedien, Massenburg et consorts). Un de ses plus grands souvenirs est l’album de Mylène Farmer qu’il part enregistrer à Los Angeles, à Ocean Way, le repaire d’Allen Sides.

En 1995, confronté au manque de place, Thierry Rogen aménage à grands frais une ancienne usine de plasturgie à Suresnes. Inauguré mi-96, le nouveau Studio Mega est bien plus vaste que l’ancien et encore mieux équipé

Parcours
J’ai commence à travailler dans la musique à 17 ans, pas totalement par hasard, puisque mon père était musicien. Je suis rentré dans un studio qui s’appelait Jean Jaurès, où j’ai travaillé pendant trois ans. J’ai eu de la chance, car je suis tout de suite devenu ingénieur du son, et j’ai très vite été aux manettes. Le premier album que j’ai fait était celui de William Sheller. Ensuite, je suis devenu ingénieur indépendant, en 1982-1983, avec une escale au studio Guillaume Tell (ndlr : où Mylène a enregistré ses derniers titres). A l’époque, je travaillais beaucoup avec Michel Eli, le producteur d’Axel Bauer qui était assez ami avec Laurent Boutonnat. Je suis arrivé dans l’équipe juste après l’album Cendres de lune. Laurent avait du mal pour trouver des ingénieurs et des réalisateurs, et le hasard a fait que Michel Eli lui a parlé de moi. On s’est rencontré, fin 1986, et notre première collaboration a été pour Tristana. On a fait ça au studio du palais des Congrès, mais j’avais dans l’idée de monter mon propre studio, ce que j’ai fait en 1987 (ndlr : studio Méga dans un bunker près du Bois de Boulogne). Mylène et Laurent ont été les éléments déclencheurs qui m’ont permis de réaliser mon projet, ainsi que d’autres artistes comme Éric Serra, avec lequel j’ai travaillé sur la bande originale du Grand Bleu.

Mylène sur scène
Le concert de 1989 est l’un de mes plus belles expériences professionnelles, mais en même temps l’un des pires. Une des plus belles, parce que j’avais suivi de façon presque familiale la carrière de Mylène, et que c’était un moment important. A l’époque, Mylène n’existait que par l’image de ses clips, et se montrer en public était quelque chose de nouveau pour elle. Là où elle m’a épaté, c’est qu’elle a un tel professionnalisme qu’elle a cassé toutes les barrières. La préparation du concert a aussi été très difficile dans le travail quotidien, parce que, comme tout ce qui concernait Mylène et selon la volonté de Laurent, il fallait que le spectacle soit « énorme ». Je ne sais pas si nous étions tous préparés à quelque chose d’aussi grand. On a eu peur jusqu’au bout de ne pas être à la hauteur, et je me souviendrai toute ma vie du premier concert, à Saint-Étienne. On a été les premiers à mettre des synthés et des séquences sur scène, avec une technologique qui n’était pas aussi au point qu’aujourd’hui. On avait le problème suivant : les disques de Mylène étaient tellement sophistiqués dans la production qu’on ne pouvait pas aller sur scène et placer simplement un batteur, un bassiste et un guitariste. Il fallait que le public retrouve sur scène la couleur des albums, qui comportaient des tonnes de séquences et de programmation. Donc, en plus des choristes, et de Mylène sur scène, il y avait aussi certains backings, qui comportaient des séquences de voix. C’est peut-être ce qui a amené la critique, parce que les gens disaient que le son était trop énorme pour ne sortir que de la scène. Mais quand U2 est en concert, et que The Edge est tout seul sur scène, l’énorme son qui sort de sa guitare ne vient pas que de lui! Donc où est la critique? Si on veut se prendre un spectacle dans la figure, les détails techniques qui font qu’on met du ruban autour du paquet, qu’est-ce que ça peut faire aux gens? Tout le monde utilise des séquenceurs sur scène. Donc en quoi est-ce critiquable? Quand Michael Jackson ou Madonna font ça, tout le monde les encense, alors qu’à la différence de Mylène, ils chantent en plus en play-back. Mylène, à ma connaissance, n’a jamais chanté en play-back sur scène. Si vous voulez aller assister à un live unplugged à la bougie, allez voir Francis Cabrel, parce que ses chansons s’y prêtent. Pas celles de Mylène. 

Je trouve que Mylène a le talent nécessaire pour se permettre toutes les audaces. Si elle ouvrait un peu son univers musical, elle pourrait exploser dans autre chose. Elle est très ouverte musicalement, elle écoute de tout. Elle adore tout ce qui est pop anglaise, elle aime le funk, elle a les oreilles partout. Laurent est plus amateur de musiques de films, mais il reste un peu enfermé dans le même univers. Aujourd’hui, en y repensant, je ne conserve que des souvenirs positifs de ma collaboration avec eux. La porte n’est pas fermée, et s’ils revenaient vers moi, je pense que je repartirais pour un tour. Maintenant qu’on a tous passé quarante balais, je pense que la sauce ne serait que meilleure! Mais je crois qu’ils ne le feront pas, et je ne ferai pas non plus la démarche. Ma réussite professionnelle est liée à mes débuts avec Mylène, à la fois en termes de studio et de réputation, et c’est quelqu’un que j’aime beaucoup.

Thierry Rogen est porté disparu depuis le tsunami de 2004.

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