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Stéphane Célérier et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 15 juin 2013

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Stéphane Célérier et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE cellerier-300x133

 

Stéphane Célérier est un distributeur de film de cinéma français. Il dirige le distributeur de film français Mars Distribution, qui a notamment diffusé 8 Femmes et Mon idole.

par Christophe Carrière (L’Express)

Alors comme ça, L’Express serait un journal docile ? Si, si, je l’ai lu. Ici, dans un article de Rue89, à travers les propos d’un journaliste offusqué de ne pas avoir été invité à une projection de presse de La Vérité si je mens 3 : « Ils [distributeur, attaché de presse, etc.] ont décidé de le montrer [le film] à quelques journaux dociles. » Or, à L’Express, nous avons vu La Vérité si je mens 3 à une projection de presse. Donc, nous sommes dociles.

Bon, soyons sérieux. Certes, la comédie de Thomas Gilou a été montrée, comme on dit, à la carte. Comprendre : le distributeur, Stéphane Célérier, de Mars Films, a décidé de choisir les journalistes à inviter. Il ne s’en cache pas. Il me l’a même dit les yeux dans les yeux. Ben oui, parce que quand, arrivé début janvier, je n’ai rien vu venir dans mes boîtes aux lettres, mail et vocale, j’ai un peu pris les devants et me suis fendu d’un rendez-vous avec ledit Stéphane Célérier.

Qui m’a expliqué ce qu’on peut lire ici ou là : quand on signe un chèque de 11 millions d’euros pour acquérir un long-métrage attendu par des millions de spectateurs, on fait en sorte de ne pas se mettre de bâtons dans les roues –c’est nous, les bâtons, oui. Ce à quoi je lui ai répondu ce que mes collègues ont dit, toujours ici ou là : cacher un film si attendu, c’est tout bonnement bloquer l’info. Je vous passe le détail des argumentations (qu’on retrouve en synthèse encore et toujours ici et là, oui), il a fini par me lâcher une date de projection. A laquelle je pouvais me rendre avec Eric Libiot. Et c’est là que je ris, quand je lis « journaux dociles ».

Parce que le Libiot, dans le genre incorruptible mal léché, il se pose là. D’ailleurs, à l’idée qu’il vienne voir le film (condition sine qua non posée par mes soins), il était effrayé le Stéphane Célérier. Parce qu’il savait bien, justement, que si le rédac’ chef n’aimait pas, le film se prendrait une méchante claque derrière les oreilles.

Et puis finalement, il a mollement aimé. Et il l’a écrit ici. Une notule, cela s’appelle. Quant à moi, j’ai trouvé ça honnête sans plus. Je l’ai également écrit là.

Beaucoup moins mous ont été nos collègues écartés, bafoués, muselés. D’un coup, l’étendard intègre élevé, ils ont crié au scandale, dénoncé la promotion télé systématique, le matraquage publicitaire incessant. Il y en a même un, journaliste depuis vingt ans pourtant, qui a dit ici même (sur lexpress.fr, donc) que Hollywoo, comédie sortie à la fin de l’année dernière dans les mêmes conditions, était « le premier signe de cette dérive inquiétante ».

Journaliste depuis vingt ans, dit-il ? Mais où ? A la rédaction des Bisounours ? Au quotidien de Oui-Oui ? Voilà plus de dix ans que moult gros films sont dissimulés à la presse. Et je ne parle pas des Belmondo-Delon-De Funès qui, eux, n’ont jamais fait une projection de presse de leurs films, sinon pour les animateurs de plateau télé qui les recevaient. C’est injuste, mais ce n’est pas nouveau.

11-114x150 dans Mylène et L'ENTOURAGEEt si on dénonce les dérives, alors allons-y carrément ! On arrête d’aller aux junkets sur les tournages, organisés par des tour-operator de la communication –je l’ai fait une fois dans ma vie, sur le tournage de Cheval de guerre de Steven Spielberg, et je l’ai raconté là. Et puis on arrête d’accepter des interviews en table ronde, où on se retrouve de cinq à dix journalistes à interviewer la même personne pendant 30 minutes (je vous laisse calculer le temps de parole de chacun pour poser sa question…). Et puis on refuse d’aller voir un montage promo de vingt minutes d’un blockbuster pour ensuite rencontrer le metteur en scène et peut-être ses comédiens principaux (en table ronde, souvent).

Le jour où toutes ces bonnes résolutions seront prises, les distributeurs seront sans doute moins arrogants et reconsidéreront alors notre profession, celle de journaliste et non pas de faire-valoir marketing.

Adaptation cinématographique

  • rheinsL’Ombre des autres sera porté à l’écran par Bruno Aveillan, avec Mylène Farmer dans le rôle principal. Le film sera produit par la société de Natalie Rheims créée après la mort de Claude Berry et Stéphane Célérier de Mars Films.
  • Le tournage commencera au deuxième semestre 2011, selon les dires de Nathalie Rheims.

Dans le monde du spiritisme et de la magie commence une étrange histoire d’amour. Survivra-t-elle à la menace des Autres ?

Fin du XIXe siècle. Le vieux monde disparaît, emporté par les progrès fulgurants des sciences et des techniques. Une ère de promesses et d’incertitude s’ouvre. Les valeurs, les croyances sont réinventées, dans une quête de plus en plus intense. Au rationalisme se mêle un engouement pour le paranormal, pour l’exploration de l’esprit humain et le dialogue avec l’au-delà. Tess est une jeune chercheuse en médecine à la Salpêtrière, auprès du professeur Charcot. Une lettre va l’arracher à son univers familier et l’entraîner dans un tourbillon où toutes ses certitudes seront bouleversées : son oncle, Émile, lui demande de le rejoindre dans le Nord de l’Angleterre, pour s’occuper de sa tante, Blanche, atteinte de troubles étranges. Mais ses connaissances scientifiques se révèlent bientôt insuffisantes. Les phénomènes inexplicables se multiplient. Autour du manoir, dans l’ombre, des groupes spirites et religieux tissent leur toile, où Tess pourrait bien se retrouver prisonnière. Pourquoi s’intéressent-ils tant à elle ? Et pourquoi, finalement, Émile l’a-t-il fait venir ? Lui a-t-il dit toute la vérité ? C’est ce que le lecteur, en même temps qu’elle, et gagné par le même envoûtement, découvrira peu à peu, au fil de ce roman initiatique. Il l’emmènera aux confins de la vie et de la mort, où attendent les Autres. L’amour est au bout. Mais que peut-on savoir de leur amour ? En lui se tient peut-être le secret ultime, la dernière étape de la traversée des apparences.

 Stéphane Levallois a créé le story-board du « Farmer Project 

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Sophie Tellier et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 15 juin 2013


 

Sophie Tellier et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE tellier-sSophie Tellier est une actrice française.

Après un parcours de danseuse, notamment chez Roland Petit et Redha, Sophie Tellier se forme à l’art dramatique avec Jack Waltzer et Redjep Mitrovitsa, et au chant lyrique avec Jorge de Léon.

  • Danseuse et chorégraphe de Mylène Farmer de 86 à 92 pour la TV ,le Palais des sports, et Bercy (elle incarne aussi sa rivale vénéneuse dans 3 vidéos clips de Laurent Boutonnat) Mais aussi de plusieurs comédies musicales dont Piaf, je t’aime au théâtre du Gymnase Marie Bell,Crime of Passion de Pierre Philippe et Astor Piazzolla, mise en scène de Vincent Vittoz au festival d’Edimbourg 2001. En 2010, pour Le gros,la vache et le mainate de Pierre Guillois au théâtre du Peuple, et pour Mike de Gadi Inbar mise en scène de Thomas Le Douarec au Comédia.
  • Chorégraphie pour L’opéra :

Avec le metteur en scène Philippe Calvario L’amour des 3 oranges de Prokoviev au festival d’Aix en Provence , Angels in America de Tony Kushner et Peter Oetvos au Châtelet, Iphigénie en Tauride de Glück à l’Opéra de Hambourg. Avec le metteur en scène Frédéric Bélier-Garcia : La Traviata de Verdi aux Chorégies d’Orange et au festival de Baalbeck.

  • Comédienne et chanteuse, elle incarne l’horloge dans Émilie jolie de Philippe Chatel et Tiger Lily dans Peter Pan, mise en scène d’Alain Marcel au Casino de Paris, Carla dans Nine aux Folies Bergère, mise en scène de Saverio Marconi.
  • Jérôme Savary la choisit pour incarner l’Amour dans Y’a d’la joie et d’l'amour et Guadalena dans La Périchole d’Offenbach au théâtre national de Chaillot puis à l’Opéra Comique.
  • En 2004, elle chante Linetta dans L’Amour des trois oranges de Prokoviev
  • Au théâtre de l’Œuvre, elle incarne Camille Claudel dans Camille C. de Jonathan Kerr, mise en scène de Jean-Luc Moreau (metteur en scène), spectacle musical qui reçoit le Molière de L’inattendu 2005 (5 nominations).
  • Collaboration artistique :

En 2007, pour les « Opéras en plein air », elle est la collaboratrice de Julia Migenes pour sa première mise en scène Le Barbier de Séville, puis en 2008 celle de Julie Depardieu et Stephan Druet pour Les Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach.

Dans Pouvu qu’elles soient douces : 18 Août 1757, un détachement de l’armée de sa gracieuse Majesté George II, commandé par le courageux Capitaine Alec Parker, débarque aux Pays-Bas et entre en Prusse. Il vole au secours de Frédéric II qui est assiégé par la coalition Franco-Austro-Russe.
Hélas pour eux, ce jour là, ils foulent le territoire ennemi puisqu’au passage, deux fantassins ont ramassé une jeune femme française blessée, qu’ils croyaient morte et qui éveille l’intérêt particulier du capitaine. Celui-ci devrait se préoccuper davantage de l’évacuation de son régiment en terre ennemie (la France en l’occurrence) plutôt que de rêvasser sur cette inconnue qui paraît si douce, si douce.

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Voici l’interview qu’a accordé Sophie Tellier au magazine Platine en février 1997. Elle évoque ses tournages sous la direction de Laurent Boutonnat. La chorégraphe de Mylène Farmer mène la danse…

    Sophie Tellier s’occupe de la coordination des chorégraphies pour Mylène Farmer de 1986 à 1991. Elle recrute les danseurs et danseuses, leur apprend les mouvements, les enchaînements et veille à leur bonne synchronisation. Elle sera également chargée du casting des danseurs pour le concert de 1989. On peut d’ailleurs la voir dans les  chorégraphies lors des promotions de Tristana (1987), Pourvu Qu’elles Soient Douces (1988) et Sans Logique (1989). Ensuite, on la reverra dans les danseuses lors de la promotion de Désenchantée en mars 1991 où elle occupe toujours les mêmes taches. Suite à ça, elle décide de se consacrer entièrement à sa propre carrière et part en tournée avec une troupe de théâtre. Christophe Danchaud (qu’elle avait présenté à Mylène Farmer en 1987) assurera la relève pour le travail chorégraphique  auprès de la chanteuse. Il travaillera encore avec elle de longues années, quoique disparaissant de la scène pour les tournées postérieures à 1999..

  Sophie Tellier compte toutefois revenir en 1993 auprès de Mylène et Laurent Boutonnat sur le tournage de Giorgino où on lui a proposé un rôle. Elle passera aussi par Canal Plus en 1994 où elle participera aux sketches d’Antoine DeCaunes. Elle joue encore aujourd’hui plusieurs pièces et comédies musicales à Paris et en Province. Elle est d’ailleurs remonté une nouvelle fois sur scène en septembre 2000 pour une comédie musicale : Du Vent dans les branches de Sasaffras. Elle a aussi joué dans le film de Jean-Pierre Jeunet Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain (Dans la scène où Bretodeau se remémore son enfance avec la petite boîte, il se rappelle aussi des combinaisons de la tante Josette qu’il regarde par un trou caché par une photo… Cette tante Josette, c’est Sophie Tellier).

Elle participe après 2000 à plusieurs pièces de théâtre et comédies musicales comme Piaf, je t’aime (au Théâtre dy Gymnase à Paris), Roberto Zucco (aux bouffes du Nord), elle incarne Camille Claudel en 2005 dans Camille C. (au théâtre de l’oeuvre), puis partage l’échec du Clérambard (de Marcel aymé) conçu par Bigard en 2008.

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INTERVIEW

Sophie Tellier :     « Après avoir rencontré Mylène au festival du clip de Juan-Les-Pins en 1984, elle m’a rappelé pour travailler sur le corps, le physique et la danse, en séances particulières chez elle. A la suite de ça, Laurent Boutonnat à écrit le clip de Libertine, et m’a proposé de tenir le rôle de la méchante. »

Étiez-vous surprise de sa démarche ? Avant elle, les clips français étaient plutôt simplistes…

    J’étais surprise sans être surprise, parce que Laurent et elle véhiculaient un univers très personnel, que j’adorais. Je suis folle du XVIIIe siècle, je suis très grandes robes, duels, calèches. Depuis que je suis une toute petite fille, la seule chose qui m’intéresse, c’est d’être une marquise ! (rires) Même la danse classique, quand j’étais ballerine, nous amène dans cet univers un peu gothique, les cimetières… C’est intéressant de le remettre au goût du jour, c’était parfaitement assorti aux chansons et chacun des trois tournages fut un bonheur. Mylène m’a donné la chance de jouer des personnages de composition. J’étais toute jeune et je jouait des personnages de quadragénaires. A l’époque, je n’avais pas encore fait de courts-métrages, elle m’a donc vraiment mis le pied à l’étrier. Ca a un peu projeté la lumière sur moi, parce que nous représentions une entité, à nous deux. Moi, j’étais le mal, elle était le bien, on fonctionnait en opposé. 

Étiez-vous très dirigée ?

    En me proposant le rôle, Laurent savait que j’allait en faire des kilos, que j’avais une démesure expressionniste, presque baroque, qui convenait à ce qu’il cherchait. Donc il me laissait une vraie marge de manœuvre. Il tournait souvent que deux prises. A la troisième il disait : « - Je ne coupe pas, fais ce que tu veux. » Alors j’enlevais ma perruque, je délirais…

Comment s’est déroulé le tournage de Tristana, dans le Vercors ?

    C’étais un peu Blanche-Neige et les Soviets, une ambiance de contes de fées qui parlait à mes origines bretonnes. Il y avait tout un début parlé, ce qui était très rare dans les clips, et en russe pour corser le tout ! Une interprète est venue nous faire répéter. J’étais complètement néophyte, contrairement à Mylène qui a un petit peu appris cette langue à l’école. J’ai une photo où je fais du bobsleigh des neiges avec elle, on est méconnaissables sous nos chapkas et nos lunettes… Ils m’ont proposé de passer pendant le montage, et c’était très dur de me découvrir à l’écran. Au moment où on le vit, on ne se rend pas compte de l’impact que ça peut avoir. J’étais aveuglée par mes yeux blancs de sorcière, j’avais les machines qui me tenaient les mains et les bras quand je courais… Au montage, j’étais hyper choquée. Et encore, Laurent l’a édulcoré ! Je ne pense pas qu’il ait gardé les rushes.

Vous vous étiez vue dans le premier clip ?

    Ils ont été assez malins. Par exemple, quand je crache le sang, ils m’interdisaient de ma regarder dans un miroir. On m’a nettoyé entre les deux prises sans que je ne voit rien. Je savais bien que j’étais un personnage féminin un peu extrême mais quand je l’ai vu à l’écran, j’étais très étonnée. Aujourd’hui, quand je retombe par hasard sur une rediffusion, ça me fait rire. Les gens me reconnaissent d’avantage dans la rue parce qu’avec dix ans de plus, je ressemble plus au personnage ! (Rires.)

Collaborer avec Mylène et Laurent devait être quelque chose d’éprouvant,. Quelqu’un de timide aurait été balayé, à côté des exubérances de son manager Bertand LePage… Vous sentiez-vous plus solide qu’une autre fille de votre âge ?

    Je n’ai jamais eu de problèmes avec Mylène et  Laurent, à part quelques non-dits… Bertrand est quelqu’un d’incroyable, il a été à la base de tout. Moi, je ne pouvais pas péter les plombs. Il fallait que je reste à ma place (Bertrand LePage a fait un scandale lors de la reception donnée en honneur de Mylène FARMER à l’école des beaux arts en décembre 1989. Elle s’en sépara quelque jours plus tard. NDCP). Je sentais que Mylène avait confiance en moi, et que je pouvais m’appuyer sur elle en retour. Elle était très introvertie, très parano. Elle avait besoin de travailler avec des pointures qui ne soient pas stars, qui aient bon caractère. J’étais chargée de former les équipes avec qui elle allait bien s’entendre. D’ailleurs, elle a continué à travailler avec tous les gens que je lui ai présentés.

Après Pourvu Qu’elles Soient Douces, on ne vous voit plus dans les clips mais vous réglez les chorégraphies du EN CONCERT 89… (On voit Sophie TELLIER dans le clip de A quoi je sers en 1989 NDLR)

    Oui, j’ai fait le casting des danseurs et des danseuses de Sans Conterfaçon et j’ai participé aux télés jusqu’en 1991. Là; je me suis dit que je devais travailler pour moi, me lancer dans la comédie.

Avez-vous regretté de ne pas être de l’aventure Giorgino ?

    Au début j’avais un rôle. (celui de Marthe, encore une rivale! NDLR.) J’ai été écartée quand ils ont opté pour une distribution internationale. Ca m’a fait un peu de peine et je me suis détachée. J’ai l’impression que Mylène n’a jamais voulu le comprendre. On en a vaguement parlé, mais elle n’a pas dû saisir que c’était important pour moi. Quand j’ai vu le film, j’étais un peu déçue. Les images étaient splendides, mais c’était trop long… Laurent était plus carré dans ses clips, plus efficace. Il est très sûr de ce qu’il veut, il ne fait pas n’importe quoi n’importe comment. Je crois qu’il a fait ce qu’il a voulu. Il voulait un film à la David LEAN, très long, avec des étendues de paysages, la petite calèche qui traverse la neige pendant deux heures…

Propos recueillis le 12 février 1997. 

Platine, n°39, mars 1997, pp.19-20. 

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Seal et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 15 juin 2013


 

Seal, de son vrai nom Seal Henry Olusegun Olumide Adeola Samuel, est un auteur-compositeur-interprète britannique, né le 19 février 1963 à Londres. Son registre musical est très varié, entre pop, rock, soul ou encore house.

Seal et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE seal

 

 

Né à Londres en 1963, d’un père nigérian et d’une mère brésilienne qui l’ont donné à adopter faute de moyens pour l’élever, il entreprend des études d’architecture avant de vivre de petits boulots dans les environs de Londres. Il exerce sa passion pour la musique dans des clubs et des bars avant de rejoindre le groupe Push, dans les années 1980.

C’est au début des années 1990 que le chanteur rencontre ses premiers succès avec Killer, un titre house qu’il interprète pour le groupe Adamski, puis Crazy, un single que l’on pourrait qualifier de soul-pop et qu’il a lui-même composé. Ces deux titres sont inclus dans son album éponyme sorti en 1991.

En 1992, à l’occasion du concert Tribute to Freddie Mercury organisé en souvenir du chanteur de Queen et contre le SIDA au stade mythique de Wembley, Seal interprète la chanson Who Wants To Live Forever, composée par Brian May. Il est alors accompagné par les membres restants du groupe Queen.

Deux ans plus tard, Seal sort un deuxième album, portant à nouveau son nom, qui ne connaîtra le succès qu’avec la sortie du single Kiss From A Rose, intégré dans la bande originale du film Batman Forever.

En 1998, la sortie de Human Being, son troisième album, se solde par un échec public.

En 2003, alors qu’un projet d’album, Togetherland, est abandonné, Seal IV sort dans les bacs. Pour cet opus, Seal collabore de nouveau avec Trevor Horn, qui avait notamment travaillé pour Madonna ou Frankie Goes to Hollywood ainsi que sur les deux premiers albums de Seal. Dans la version de Seal IV destinée à la France, un bonus est ajouté : le titre Les Mots que Seal avait interprété en 2001 en duo avec la chanteuse Mylène Farmer et dont le single s’était vendu à plus de 500 000 copies en France. L’album comporte aussi une nouvelle version du titre house My Vision qu’il avait interprété pour le groupe Jakatta et qui fut numéro un en Angleterre en 2002. La version de l’album est toutefois plus pop que la version originale. De cet album, on retiendra aussi Love’s Divine, disque d’or en France, mais aussi Get it together ou Waiting for you qui connaîtront un meilleur accueil dans d’autres pays.

Quatre ans après Seal IV, le chanteur anglais revient avec l’album System, produit par Stuart Price. Malgré l’échec de l’album, le chanteur projette de sortir une suite[2].

En 2008, Seal enregiste le titre I Wish avec le rappeur américain DMX. L’album Soul, qui reprend des standards de la soul américaine, sort tout juste un an après System, en novembre 2008. En France, l’album est tout de suite un véritable succès, se classant dès sa première semaine n°1 et cela pendant 13 semaines. En avril 2009, plus de 800 000 exemplaires auront été vendus. Le premier single sorti est le titre initialement interprété par Sam Cooke, A change is gonna come, qui avait été utilisé lors de la campagne de Barack Obama à la présidence des États-Unis.

Seal a aussi collaboré à de nombreuses bandes originales de film : Batman Forever, Toys, Family Man, Space Jam, Le Sourire de Mona Lisa… Il a également repris en 2010 la chanson You got me, enregistrée préalablement par Nolwenn Leroy en 2009 sur son album Le Cheshire Cat et moi.

mimi dans Mylène et L'ENTOURAGELes Mots est la première compilation des succès de Mylène Farmer, parue le 26 novembre 2001 (Polydor).

Meilleure vente de l’année 2001 et 2002, elle demeure à ce jour le record de la meilleure vente de compilations en France, avec plus de 1 600 000 ventes.

Cette compilation réunit tous les singles de la chanteuse (exceptés My mum is wrong et On est tous des imbéciles) auxquels s’ajoutent 3 inédits (Les Mots en duo avec Seal, C’est une belle journée et Pardonne-moi) ainsi que 2 faces B jusque-là inédites sur un album (La veuve noire et Effets Secondaires).

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