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Pas le temps de vivre pour Mylène F.

Posté par francesca7 le 17 avril 2013

 

Paroles : Mylène Farmer
Musique : Mylène Farmer

Pas le temps de vivre pour Mylène F. dans Mylène et SYMBOLISME temps-de-vivre

Cette sublime chanson de la main de Mylène (paroles + musique) est le troisième titre de l’album « Innamoramento » sorti en 1999. Elle a été écrite en hommage à son frère Jean Loup, décédé dans un accident de voiture en 1996. Depuis qu’elle a perdu son frère, Mylène ne retrouve plus son équilibre et est totalement perdue dans ce monde… 

Le titre de la chanson, reprise des mots du refrain, ressemble à un euphémisme, une façon détournée de dire la douleur de vivre, sorte de transcription en langage poétique de l’existentiel : « pas (plus ?) envie de vivre ». La négation porte en elle le non-sens de la vie. Le temps de l’existence est miné.

Le texte s’ouvre (de façon cohérente avec le titre) sur le thème du temps qui passe, du temps que l’on vit, immensément long, comme le suggère le pluriel de répétition « il est des heures ». L’emploi du verbe « être » au lieu du présentatif avec le verbe « avoir » (« il y a ») résonne de façon existentielle. « Il est des heures », c’est aussi dire qu’il y a des moments sombres, des passades de chagrin. Le mot « ombres » est connoté de façon nocturne mais ce que dit surtout ce premier vers, c’est la crispation de la douleur. Car les « ombres » ont aussi le sens d’illusions. La jeune femme est rendue parfois à la raide réalité de la souffrance. Le sous-entendu contenu dans le verbe « se dissiper » est qu’elle détourne d’elle le plus souvent le chagrin dur et cru. La forme impersonnelle du verbe « se dissiper » montre que le processus se fait tout seul, à l’insu du sujet. Dans l’expression « la douleur se fige », on sent l’influence de Baudelaire et l’expression du spleen dans Les Fleurs du Mal : « un cœur qui se fige ».

Le deuxième vers de cette première strophe (qui est un quintil) joue sur un effet de surprise lexicale, effet réitéré à la même place dans le deuxième quintil. En effet, l’auteur utilise un néologisme en donnant une forme verbale (pronominale) à un adjectif : « invincible » (qui ne peut être vaincu) devient « s’invincibler », découverte verbale inédite.

Ce deuxième vers est une reprise anaphorique du premier (« Il est des heures où ») et l’effet en est nostalgique et rêveur. L’auteur médite sur ce qui se passe en elle, dans les moments où le chagrin l’assaille. Le champ lexical de la raideur, de la dureté, de l’âpreté qui était dans le verbe « se fige » se retrouve dans le néologisme « s’invincible ». Quand la douleur arrive, les sensations semblent être faites de crispation et de soumission : « s’invincible », « s’incline ».

La métaphore morbide « la lèpre » et les pronominaux accentuent l’idée de résignation à la douleur. Le troisième vers commence par un « mais », comme le troisième vers de la strophe suivante, avec un parallélisme de construction qui participa à la cohérence d’un texte pourtant décousu ou plutôt qui mime le flux mental de la conscience avec ses oppositions plus affectives que logiques. « Mais si » : on est d’ailleurs dans le mode hypothétique, celui des regrets, des remords, le futur vu d’autrefois, inimaginable, irréversible aussi. « Si j’avais pu … », irréel du passé, en latin.

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L’expression « je serai qui tu hantes » est d’une grande beauté et elle a justement quelque chose à voir avec le latin dans son sens du raccourci. « Je serai celle que tu hantes » serait plus français, plus explicatif. Ce « qui », pronom relatif sujet sans antécédent est très latin (c’est celui qu’on trouve dans les proverbes du genre « qui aime bien châtie bien »), il est efficace, bizarre et ambigu. « Je serai qui tu hantes » fait penser au « Horla », au thème du dédoublement et de la présence invisible qui est là : on comprend par cette formule ramassée et pudique tout l’enfer de l’obsession liée au chagrin et au deuil. Dominent dans cette fin de strophe, les mots « incertitude » et « solitude » à la rime franche et riche en contraste avec les seules assonances de « fige » et « incline » ou plus loin de « s’effacent » et « monacale ».

Le deuxième quintil par un effet de répétition reprend la complainte sur les heures de cafard. Cette anaphore donne une allure de refrain à ce qui est un désespoir vécu. L’auteur introduit le thème de la musique par un biais léger et poétique, une mise en abyme : « Les notes se détachent ». Mylène Farmer est la chanteuse et la musicienne. Cette allusion aux notes de la chanson contribue à créer un pacte autobiographique même si l’histoire réelle n’est pas dite mais seulement suggérée, universalisée. D’ailleurs, c’est le mot « être » qui va servir de nouveau à désigner celle qui souffre : « l’être se monacale » faisant écho à « l’être s’invincible » avec le même souci du néologisme et de la création verbale pour dire l’inexprimable. La carapace, la prison ou le couvent sont des leitmotiv dans les deux cas.


Le refrain se caractérise par l’intrusion du « je » et du « tu ». Il dessine un dialogue plus personnel que la méditation antérieure sur la souffrance des heures de manque. L’auteur en appelle à l’impératif à celui auquel elle pense : apostrophe amoureuse « aime moi », quasi érotique « entre en moi » même si l’on comprend le niveau métaphorique de l’expression. « Dis moi », « Dis moi » deux fois sont un appel, émouvant à un dialogue, pourtant fictif. D’ailleurs le côté impossible et surréaliste de cet échange verbal au-delà de la mort est rendu dans le registre de « l’ivresse » et de la « nuit » folle : fête carnavalesque vers la mort (« la nuit se déguise »).L’atmosphère de cette deuxième strophe tourne autour de la nuit et de ses fantasmes avec les mots « lune », « nuit », « paupières », « erre » .Les sonorités sont étudiées et créent des rimes internes comme le groupe « erre » et « lumière », ou « paupières ». La métaphore filée évoque une femme devenue somnambule. La mort rôde sous la forme d’une « lumière que le vent a éteinte » .On remarquera les pluriels possessifs « mes nuits », « mes peurs » qui disent explicitement l’angoisse ainsi que l’adverbe de temps « une à une », où s’exprime la lenteur, la longueur de la souffrance. Il y a un effet de chute dans le dernier vers de cette strophe ; effet voulu puisqu’il est repris à la fin de la chanson « mes peurs de n’être plus qu’une ». Le sous-entendu est qu’elle était à deux, autrefois, le thème est celui de la douleur, de la solitude.

Les derniers vers retrouvent l’accent mélancolique de la chanson de Jacques Prévert chantée par Yves Montant avec le thème de la mer qui efface les traces des pas des amants sur la plage. Mais Mylène Farmer décline ce thème de façon féminine : c’est elle la mer (« je suis comme la mer »), ce qui donne une dimension métaphysique infinie à son sentiment de regret, de remords « n’avoir pas su » répond à « si j’avais pu » de façon irréversible et tragique. « Tes pas » c’est aussi le titre d’un poème fort connu de Paul Valéry qui a rapport avec la mer puisqu’il appartient au recueil « Le cimetière marin ».

La dernière strophe exprime derechef l’impression d’une vie impuissante et brisée. La métaphore du « marbre sans veine » est originale. Associée au terme « pensées », elle évoque le cerveau comme matière morte, sans les surprises que l’on trouve normalement dans la pierre ou dans le bois et qui correspondraient aux veines et aux neurones. Un cerveau sans les marques de ses lobes et de ses connexions.

chanson

La métaphore suivante est moins originale mais très touchante quand même ; elle rappelle les paroles de la chanson de Brel « Ne me quitte pas » : « laisse-moi devenir l’ombre de ta main … l’ombre de ton ombre… l’ombre de ton chien ». L’intertextualité est évidente et voulue, vue la notoriété de cette chanson. Mais avec le mot « ombre », Mylène Farmer accède à un registre mystique et occulte qui lui est personnel. « Ombre » nous fait accéder au royaume des morts et fait écho au mot « clef » chargé de mystère ou au mot « astre » qui évoque à la fois l’infini de l’espace et la possible connivence du ciel avec nos caractèrespersonnels.

Les derniers vers ont une connotation pathétique avec l’expression de la peur et le désir d’une main secourable : « ta main ». L’apostrophe au frère absent revient douloureusement dans le refrain et à l’écoute de cette chanson, on ne peut qu’être touché par les sonorités aiguës car l’assonance en « i » est récurrente et permet à la chanteuse de monter dans la gamme avec une voix féminine et des sons très ténus.

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Mylène dans son Paradis Inanimé

Posté par francesca7 le 17 avril 2013

 

Paroles : Mylène Farmer
Musique : Laurent Boutonnat

 

Certains textes de Mylène Farmer renvoient à des significations profondes et particulières. « Paradis inanimé » en est un parfait exemple, preuve que la Mylène à la plume talentueuse se montre au meilleur de sa forme dans ce dernier album « Point de suture ». Dans « Paradis inanimé », la chanteuse aborde le thème du lit de mort et probablement de l’euthanasie en se mettant à la place du mourant.

Mylène dans son Paradis Inanimé dans Mylène et SYMBOLISME 2000-claude-gassian-030b-219x300

« Dans mes draps de chrysanthèmes » : Les Draps renvoient au lit, les Chrysanthèmes à la mort. On parle en littérature de Drap de chrysanthèmes pour parler effectivement des parterres de fleurs qui recouvrent les tombes, mais c’est donc une figure de style classique, et Mylène la rend originale en parlant ici des Draps au sens premier du terme, et en renvoyant les chrysanthèmes au niveau de la représentation de la mort (une inversion donc du sens figuré et du sens premier, du détournement de lieux communs). 

« L’aube peine à me glisser, Doucement son requiem, Ses poèmes adorés » : On imagine la personne dans une chambre obscure où la lumière du soleil peine à arriver à elle. Le Soleil étant vu comme « Source de vie », il s’agit là d’une autre indication sur son état physique et moral. 

« Dans mon lit, là, de granit » : Même chose que pour les chrysanthèmes, le lit (d’hôpital, ou en tous cas Lit de Mort) étant là clairement cité, le granit renvoyant encore à la tombe. Le lit de granit est presque évidemment le tombeau, mais je pense que là encore, Mylène est allée au delà et a renversé la situation, et le lit est un vrai lit, le granit étant la mort. 

« Je décompose ma vie » : Double sens. Le premier lié à la décomposition organique et donc au fait qu’elle se meurt intérieurement. Le deuxième pouvant être qu’elle se remémore son passé, se noie dans la nostalgie, fait le bilan de sa vie, peut être le dernier… 

« Délits, désirs illicites, L’espoir, le rien et l’ennui » : L’ensemble des émotions qui la traversent, que ça soit quand elle pense à ses souvenirs, ou simplement qu’elle s’ennuie dans sa chambre. Il y a une progression surtout !
Délits : Quelques choses de mal, une action.
Désirs illicites : Reste au niveau du désir, pas d’action, mais une effervescence.
Espoir : Une forme moins forte de désirs.
Le rien : Comme son nom l’indique.
L’ennuie : Si le rien est « l’échelon 0″, l’ennuie et l’échelon « -1″.
C’est donc une forme de « dégénération » (dégénérescence), celui de son état physique et moral ! C’est ainsi qu’elle a « décomposé » sa vie, en plusieurs « strates » évolutives selon sa… maladie on peut supposer. 

« Mais pour toujours » : Éternité, lien direct avec la mort

« Pour l’amour de moi » : Clairement « Si vous m’aimez ».

« Laissez moi mon… Paradis inanimé » : Sûrement en fait le coma, déjà évoqué dans Dégénération. Elle ne veut pas qu’on essaye de la réveiller, et qu’on l’a maintienne en vie. 

« Long sommeil, lové » : Si elle est dans le coma, cela s’apparente à un « long sommeil ». 

« Paradis abandonné » : Référence au fait que théoriquement le Paradis est plein d’autres personnes mortes auparavant. Dans ce paradis là, elle est toute seule, il n’y a que son esprit.

« Sous la lune m’allonger » : Phrase qui fait sans doute écho à l’aube du premier couplet. Si l’aube, et donc le soleil, ne l’atteint plus, la Lune oui, avec toutes les significations que cela suppose (mort, obscurité, silence, quiétude…) 

« Paradis artificiel » : Le paradis dans lequel son esprit est n’est pas un vrai paradis. Elle est dans le coma, peut être maintenue en vie de manière justement artificielle.

« Délétère » : Dans le sens courant, « délétère » fait référence à tous ce qui amoindrit le physique ou le moral. Par exemple, on parle de « Nuages délétères » en littérature pour évoquer des nuages sombres qui influent négativement sur le moral. Dans le cadre de la chanson, cet état l’ennuie, la désespère. Sur un plan médical, il s’agit de quelque chose de nuisible pour la santé : sans doute le fait que d’être dans un état comateux entraînent de nombreuses séquelles et là encore une dégénérescence lente mais sûre. 

« Moi délaissée » : Encore le fait qu’elle soit toute seule

« Mourir d’être mortelle, Mourir d’être aimée » : Je vois là les deux choix qui s’offrent à elle : Mourir de vieillesse, pour des raisons naturelles, ou mourir parce qu’on nous aime, et parce qu’on ne souhaite pas nous voir souffrir (l’euthanasie). 

« Emmarbrée dans ce lit-stèle » : « L’emmarbrement » (encore une invention verbale de la chanteuse), semble désigner le fait d’être prisonnier dans le marbre ou sous le marbre. On ne peut qu’y voir une référence à la tombe d’un cimetière, faite de marbre. La stèle de « lit-stèle » renforce cette idée. Toutefois le « lit-stèle » semble se référer à un lit de mort : c’est bien dans ce lit-même que la chanteuse finira ses jours. 

« Je ne lirai rien ce soir, Ne parlerai plus, rien de tel Que s’endormir dans les draps Du noir » : La virgule entre « plus » et « rien » est très importante. Les deux premières juxtapositions évoquant son manque de communication et de possibilité d’action sur le monde extérieur, le « Rien de tel que s’endormir dans les draps du noir » marquant là encore son isolement. Peut-être de façon un peu comique, on pourrait y voir le fait que les personnes lisent pour s’endormir, ou parlent par exemple (tout comme elles peuvent écouter de la musique). Mais pas besoin de ça pour « s’endormir » lorsque l’on tombe dans le coma (les draps du noir). 

« C’est le sombre, l’outre-tombe, C’est le monde qui s’éteint » : Elle glisse vers la mort. Le « qui s’éteint » montre que c’est entrain d’arriver, que ça se produit en ce moment, lentement. Elle se sent partir. 

« L’épitaphe aura l’audace, De répondre à mon chagrin » : Alors qu’elle part, elle se dit que c’est tant mieux, que sa peine prendra fin. Après avoir été tant de temps dans ce « lit-stèle », son corps ira rejoindre une tombe, une vraie (représentée par l’épitaphe), qui sera donc la fin de son calvaire. 

Et puis n’oublions pas la fin de la chanson, où l’on entend sa voix qui déraille comme si l’on débranchait un robot. Il s’agit probablement du débranchement de la machine qui la maintenait en vie. Le thème du coma, en plus d’être déjà abordé dans « Dénégération » est en plus en parfaite cohésion avec le titre de l’album « Point de suture » et sa référence au milieu médical.

Ce texte de Mylène Farmer pourrait être mis en relation avec la chanson « Dernier sourire » (face B du single « Sans logique ») qui traitait déjà de l’accompagnement vers la mort d’un être qui se sait mourir et de la présence jusqu’au dernier moment.
Mylène nous offre donc là un texte saisissant sur un thème très actuel, et si l’on ne peut pas réellement deviner son opinion personnelle sur le sujet, le fait que le personnage de la chanson semble y être favorable nous pousse à penser que c’est le cas aussi de la chanteuse. De quoi faire jaser une fois…

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Mylène dans les rues de Londres

Posté par francesca7 le 17 avril 2013

 

Paroles : Mylène Farmer
Musique : Laurent Boutonnat

Mylène dans les rues de Londres dans Mylène et SYMBOLISME londres

Cette chanson est dédiée à Virginia Woolf, célèbre écrivain anglais. Celle-ci a connue une vie très difficile, Mylène Farmer s’est donc intéressée à elle. Les romans de Virginia Woolf racontent la vie de l’écrivain.
« Réduire la vie à…Des formules indécises »
Transposer une vie sur du papier, écrire un roman c’est « réduire » sa vie,

« C’est bien impossible, elle »
La difficulté d’écrire un roman qui raconte sa vie

« Tu vois, se nuance à l’infini »
nuancer : d’une couleur à l’autre
Voir sa vie à l’infini (sans fin) passée par des hauts et des bas

« C’est comme une lettre »
En effet Virginia Woolf écrit des romans sous forme de dialogues avec le lecteur. On peut donc les considérer comme des « lettres ». De plus ses romans sont autobiographiques et évoquent sa famille. On peut considérer le roman comme une déclaration aux personnes décédées.

« Qui c’était écrite à l’envers… »
à l’envers = de travers
En effet, Virginia a eu un début de vie très difficile : sa mère, sa demi-sœur puis son frère préféré meurent lorsqu’elle est jeune.

« Coule dans ma tête »
Transposer sa vie dans un roman autobiographique.

« Un monde fou qui veut naître »
Mais un roman « mouvementé, fou  » tout comme sa vie.

« Mais tu sais, son âme est belle »
« Mais » : interjection
Malgré toute cette vie, son âme (maintenant qu’elle est morte) est bien

« Dans les rues de Londres »
Virginia Woolf vivait à Londres

« J’ai puisé plus de lumières Qu’il n’en faut pour voir… »
Elle a prit trop de lumière. La lumière = les Cieux. Elle a voulu y goûté mais elle est allée trop loin, et meurt

« Dieu a des projets pour elle »
Dieu = mort, maintenant qu’elle est morte, Dieu l’accompagne

« Et les rues de Londres Souffleront sur des mystères D’une autre fois… Virginia »
Londres ne l’oubliera pas, le mystère du personnage restera dans les romans
Virginia = Virginia Woolf

« Je remets ma vie à… Un plus tard abandonné »
Virginia Woolf décide de quitter sa vie, de mourir. En effet, elle décide de se suicider.

« Pour simplement vivre »
Mourir pour connaître une vie paisible avec les siens qu’elle retrouve

« Tenter d’a…tteindre une humanité »
humanité : retrouver les siens

« Des lambeaux de terre Me regardaient disparaître »
Les morts l’attendaient de l’autre côté : c’est ce que pense Virginia Woolf

« Et parmi les pierres Je vivais et j’espérais, tu sais… »
Parmi les pierres tombales, sa famille décédée, elle essayait de vivre mais en vain, elle décide de se suicider

Analyse réalisée par Mathieu Alias Yaca

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