• Accueil
  • > Archives pour le Mercredi 27 mars 2013

Mylène Farmer et Marylise Delagrange

Posté par francesca7 le 27 mars 2013

 

Mylène, invitée A l’émission « Les animaux du Monde » du 22 mai 1988 sur TF1

Interview par Marylise DELAGRANDE

La promotion de « ainsi soit Je » continue pour Mylène qui fait escale sur le plateau de cette émission animalière. Si le contexte se prête peu à une interprétation de la chanson, Mylène offre cependant la première diffusion de son nouveau clip. L’occasion pour elle d’évoquer encore et toujours son amour dès animaux, entourée de son ami Gaétan, éleveur d’animaux qui tient une ferme en Normandie et que Mylène avait déjà présenté pour un reportage photo dans Télé 7 Jours en 1986 et évoqué depuis à plusieurs reprises. On découvre Mylène assise aux côtés de l’animatrice. Elles sont assises sur des gradins, entourées d’enfants. Mylène porte un tailleur blanc et un nœud blanc également dans les cheveux.

Mylène Farmer et Marylise Delagrange dans Mylène en INTERVIEW myl7ne-1986-13-300x291Marylise Delagrange : Mylène, vous êtes un peu la marraine de Cheeta, vous ?!
Mylène Farmer : Je voudrais être sa propriétaire, la voler à Gaétan ! (rires) il ne veut pas…

MD : Comment vous avez réagi en regardant ce document où il s’agissait, là , de vie sauvage ? (Mylène câline Cheeta, désormais allongée sur ses genoux tout en jouant avec le noeud de ses cheveux) Non, Cheeta, alors laisse s’il te plaît le nœud parce qu’on voudrait que Mylène soit habillée jusqu’au bout !
MF : (dans un sourire, les yeux plongés dans ceux du singe) Laisse-moi parler, Cheeta !

MD : Comment est-ce que vous avez réagi à ce document où on voyait des animaux contents d’être réhabilités à la vie sauvage, contrairement à Cheeta ?
MF : Moi je trouve ça formidable, formidable.

MD : Alors est-ce qu’il y a pas quelque chose d’un peu contradictoire dans votre positon, qui est d’avoir des animaux chez vous, de les aimer, d’aimer les toucher, et puis justement d’aimer un document comme on vient d’en voir un ?
MF : C’est vrai, c’est très paradoxal, mais moi je me dis que je préfère voir mes capucins à la maison avec une cage qui est très, très grande pour eux et que je peux les sortir autant de fois que je veux e t les promener. Je préfère les voir à la maison que dans une petite cage dans des magasins.

MD : Oui, parce c’est là où vous les avez trouvés. On va aller vous rendre visite dans votre appartement de Beaubourg, où justement vous avez deux petits pensionnaires.. qui s’appellent comment ?
MF : Le premier, celui que vous allez voir, s’appelle E.T je l’ai depuis maintenant quatre ou cinq ans, et puis…

MD : C’est un singe capucin ?
MF : C’est un sajou capucin (L’écran géant au centre du plateau diffuse les images d’E.T que Mylène avait filmé dan son appartement de l’époque pour l’émission « Mon Zénith à Moi » d’octobre 1987)

MD : (elle désigne l’écran) Le voilà !
MF : Voilà. Et depuis, j’en ai un autre qui est également un capucin, qui a un pelage beaucoup plus clair et qui a été totalement adopté par E.T.

MD : Et ils vivent en semi-liberté chez vous ?
MF : En semi-liberté, oui.

MD : Ils font pas trop de rages ?
MF : Le plus petit, davantage, parce qu’il est beaucoup plus nerveux. Mais elle a un comportement extraordinaire.

MD : Et ce sont des animaux que vous trouvez ou achetez.. vous avez été émue parce qu’ils étaient dans un toute petite cage ?
MF : C’est les regards… Moi j’attache une importance considérable aux regards. C’est vrai que quand je suis rentrée dans ce magasin, j’ai vu le regard d’ET qui avait un comportement plutôt passif. Et pour moi, c’était évident que de le prendre et de l’avoir à mes côtés et pouvoir lui donner toute l’affection dont elle avait besoin.

MD : alors tout le monde se demande comment vous pouvez tourner, travailler et avoir comme ça deux petits singes qui demandent beaucoup de soins et beaucoup d’affection.
MF : C’est à peu près compatible dans la mesure où on n’a pas trop, trop de velléité de grande voyageuse, que je n’ai pas actuellement. Donc, c’est pouvoir rester à la maison et s’en occuper au maximum. Mais si je dois réellement partir, i la une personne, et une seule qui pourrait s’en occuper.

L’animatrice lance ensuite un reportage sur Stella, une jeune anglaise qui recueille et s’occupe de jeunes chimpanzés avant de les réintroduire dans la nature. Au retour plateau, on voit Mylène faire un énorme câlin à Cheeta.

MD : Je crois qu’on le voit : les singes ont besoin d ‘énormément de tendresse, surtout quand ils sont jeunes. Ils ont vraiment besoin de leur mère, en fait (rires) Alors, Mylène , il y a tout de même une chose que vous m’avez dite tout à l’heure que j’aimerais que vous redisiez parce que je crois que c’est important, c’est qu’en général vous refusez de montrer votre vie avec vos singes pour ne pas inciter d’autres gens à en acheter.
MF : (tout en caressant Cheeta). Oui, parce qu’une fois de plus, un singe n’est ni un chat, ni un chien. On ne peut pas le laisser quand on part en vacances à une tierce personne. C’est un animal très dépressif, je crois, qui pourrait s’abstenir de manger, certes pendant deux, trois ou quatre jours, mais je pense que ce peut être un traumatisme pour lui que de quitter ses maîtres. Gaétan pourrait le dire mieux que moi.

MD : Et qu’est-ce que vous ne seriez pas tentée par une expérience semblable à celle de Stella ? Est-ce que vous être un jour capable de dire « Au revoir, je m’en vais, je vais aller m’occuper de singes dans la jungle ? »
MF : Je me sens foncièrement capable ? maintenant, de là à y arriver, à prendre cette décision.. Je pense que je le ferai beaucoup plus tard, en tout cas. Mais je crois que ç a ne se fait pas non plus à la légère, c’est rentrer comme on rentre dans un couvent. Et avoir certainement avoir beaucoup plus de connaissances quant aux singes et à leur vie que je n’en ai moi-même. Donc ça serait plus un rêve… Mais j’ai suivi longuement la vie de Diane Fossey, que vous aviez présentée lors de votre émission et qui était fascinante.

MD : Enfin, en tout cas ne nous quittez pas trop vite, je pense que tous les jeunes admirateurs qui sont là seraient très, très tristes, n’est-ce pas, si Mylène s’en allait !
MF : (rires) Mais je les emmènerai avec moi.

Marylise Delagrange lance ensuite un reportage sur Tippi Hedren, célèbre actrice américaine, qui vivait alors entourée de félins. Au retour plateau, Mylène est à nouveau plongée dans ses jeux avec Cheeta.

MD : je n’arrive vraiment pas à arracher Mylène à sa passion (…) Il faut peut-être revenir à la chanson pour conclure : en fait dans beaucoup de vos chansons, il y a des animaux (elle veut en réalité parler des clips) (…) Alors dites-nous, Mylène : il y a des chevaux dans « Tristana » c’est ça ?
MF : Dans « Tristana », il y a des chevaux et surtout un loup, donc qui appartenait à Gaétan ; « Libertine » y a beaucoup de chevaux. « Sans contrefaçon », il y avait aussi des chevaux, carrioles, marionnette … Et puis le dernier, c’est à découvrir ! Il y a une biche et un grand-duc.

MD : (aux téléspectateurs) alors nous allons vous montrer, ce sera la conclusion de cette émission en exclusivité.
MF : Absolument, oui.

mylene-de-a-a-z-187x300 dans Mylène en INTERVIEWMD : … puisque ce n’est pas encore jamais passé à l’écran, je crois…
MF : non jamais

MD : … le dernier clip de Mylène, qui s’appelle enfin qui est la chansons « Moi, je » (sic) et vous aller…
MF : (elle la corrige tout en caressant le visage de Cheeta) « Ainsi soit Je… »

MD : « Ainsi soit Je… » Pardon !
MF : … qui ne sera pas dans son intégralité, puisqu’on va être obligés, je crois, de couper au bout de quatre minutes.

MD : C’est ça. Mais je crois que les téléspectateurs auront beaucoup l’occasion de le revoir !
MF : Bien sûr, oui.

MD : En tout cas, merci beaucoup Mylène d’être venue.
MF : Merci à vous, Merci à Gaétan, aussi !

L’émission s’achève avec la diffusion du clip de « Ainsi soit je … »

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

Sacrée soirée avec Mylène

Posté par francesca7 le 27 mars 2013

 

Le 18 mai 1988 sur TF1 dans l’émission SACREE SOIREE, animée par Jean-Pierre FOUCAULT

L’invitée d’honneur de la célèbre émission de Jean-Pierre Foucault, Mylène offre ici une prestation qui deviendra culte. Elle se verra en effet offrir par l’animateur, différentes surprises qui lui feront verser quelques larmes, au nombre desquelles on compte des images rares de l’enfance de Mylène au Québec.

Sacrée soirée avec Mylène dans Mylène en INTERVIEW rmymi-adio-02-c-261x300Dans sa grande robe de velours vert et les cheveux lâchés, Mylène interprète « ainsi soit Je… » La chanson terminée, elle garde la pose, t^te rejetée en arrière et bras en l’air puis salue le public. Sous les applaudissements de celui-ci, elle rejoint Jean-Pierre Foucault sur le canapé.

Jean-Pierre Foucault : Venez, chère Mylène. Bonsoir, Mylène Farmer. Vous allez pouvoir vous asseoir ? Vous avez une robe superbe ! C’est vous qui choisissez vos tenues, Mylène, non ?
Mylène Farmer : Absolument, oui. Je travaille avec une styliste qui s’appelle Marie-Pierre Tattarachi, avec qui j’ai beaucoup de plaisir de travailler avec elle (sic).

JPF : Et pour chaque chanson, chaque clip, vous prévoyez une tenue différente ? Est-ce que ça fait partie du complet, comme on dit ? On fait la chanson, on l’interprète, et plus on va jusqu’au bout des choses…
MF : … et on la déguise, on l’habille,oui.

JPF : Alors, là pour cette chanson, vous allez être – c’est vous qui avez dit le verbe, hein – déguisée comme ça à chaque fois qu’on vous verra à la télévision ?
MF : (rires) Je ne sais pas i c’est déguisé, mais en tout cas avoir plaisir que de s’habiller.

JPF : C’est vous qui l’avez dit, hein ! Très bien, Mylène, vous parlez très peu, je sais, et tout le monde m’a dit : « Tu verras » : c’est encore pire que Françoise Hardy ! » (…) Non, je plaisante ! C’est vrai que vous parlez peu. Vous cultivez ce look (…) de femme réservée, timide, secrète..
MF : C’est quelque chose qui est incultivable ! Je suis réservée, secrète. C’est vrai que j’ai du mal.. (elle cherche ses mots).

JPF : Mais lorsqu’on est réservée et secrète, choisir le métier de la chanson c’est pas simple du tout, dites-moi !
MF : Non, mais c’est un paradoxe. Et j’accepte le paradoxe !

JPF : Vous êtes la femme des paradoxes ! On va commencer par regarder, chère Mylène Farmer les numéros de votre vis (il s’agit d’un des jeux traditionnels de l’émission où les téléspectateurs devaient reconstituer une date présentée dans le désordre, en l’occurrence ici la date de naissance de Mylène) et vous n’allez pas faillir à la tradition : cous à vous de nous raconter quelque chose, un événement, une anecdote concernant votre vie ou votre carrière, Mylène.
MF : J’ai un événement qui est marquant, et qui sera probablement le plus marquant de ma vie ; c’est la perte de quelqu’un… Et paradoxalement, c’est une absence qui me donne et qui m’insuffle une force énorme pour continuer, et c’est probablement pour quoi je suis là ce soir. Donc voilà, c’est un hommage à cette personne.

JPF : Vous ne direz- pas qui ?
MF : Non, je préfère être secrète aussi là-dessus ! (sourire).

JPF : Bon, c’est un bel hommage, en tout cas, que vous lui rendez, à cette personne.
MF : Oui, parce que c’est vraiment la toute première fois.

JPF : Et je suis sûr que cette personne, comme on dit d’une façon un peu simpliste, de là-haut, vous regarde et vous aide.
MF : Toutes les télévisions que je fais, en tout cas, je pense à cette personne.

JPF : Voilà, je sais, moi, mais je ne dirai pas, pour respecter ce que vous venez de me dire, je sais de qui vous parler. J’aimerais quand même qu’on applaudisse cette personne, si vous voulez bien, pour lui rendre un vibrant hommage (Applaudissement du public) C’est difficile de faire les surprises. Vous savez ! Toute l’équipe de « Sacrée Soirée » qui cherche, qui fouille, qui viole un peu la vie des vedettes, se donne beaucoup de mal. Et le hasard fait que ce soir, par deux fois, nous allons revivre des situations sympathiques, chaleureuses, voire même familiale : vous avez peut-être vu la séquence qui précédait avec Sim, où il a revu des personnes qui lui étaient très chères…
MF : Je n’ai pas vu la séquence, j’étais dans ma loge (rires)

JPF : Alors je regrette, mais là vous allez voir : on va essayer de mieux vous connaître, on va essayer de mieux connaître Mylène Farmer dès le plus jeune âge. Vous voulez bien ?
MF : Oui ! (rires)

JPF : Alors regardez, vous allez voir : on est allés chez vous, on a ouvert le fameux tiroir et voici ce qui s’y trouvait. Regardez !

Diffusion d’une séquence d’images d’archives personnelles de Mylène à l’âge d’environ 6 ans entourée de sa sœur et son frère, d’abord dans une petit piscine, ensuite avec un chien, puis dans des manges de fête foraine, sur le dos d’un chameau et pour finir à nouveau dans l’eau avec une bouée, le tout sur fond musical de « Plus Grandir ». Au retour plateau, Mylène est particulièrement émue.

JPF : Je fais pas ça pour faire de la peine, Mylène !
MF : On peut pas maîtriser ses larmes !

JPF : Ce sont des images qui vous font plaisir ?
MF : Oui, parce que c’est les premières années de mon enfance, au Canada. C’est toujours émouvant.

JPF : On m’a dit que vous étiez très émotive, on vient de le voir, mais y avait surtout et c’est peut-être un souvenir d’enfance, y avait un personnage qui vous faisait pleurer à coup sûr. Vous savez de qui je veux parler ?
MF : Je pense !

JPF : De qui ?
MF : de Bambi (rires)

JPF : De Bambi ! C’est curieux, parce que Bambi fait pleurer Mylène Farmer. Et comme moi je suis vraiment maso, j’ai demandé à nos amis de Walt Disney de nous montrer quelques images de la belle aventure de Bambi. Regardez !
MF : C’est magnifique ! (sourire)

JPF : C’est pour vous !
MF : Merci beaucoup !

JPF : je voulais vous offrir un des héros que ovus avez vu dans ce dessin ainmé, qui est là, spécialement offert pour vous par Walt Disney… (Jean-Pierre Foucault offre à Mylène une peluche du lapin Pan Pan)
MF : C’est Pan Pan !

JPF : et puis il est venu spécialement des Etats-Unis car la peluche n’existe pas en France, voici pour vous Bambi ! (il sort de derrière le canapé une peluche de Bambi en même temps que Mylène laisse échapper un cri de surprise. On la voit alors à l’image et son visage marque un réel ravissement). Vous n’allez pas pleurer ? (Mylène prend les peluches et les serre contre elle. A partir de ce moment, elle les gardera précieusement contre elle jusqu’à la fin de la séquence) Alors, ça c’est l’émotion, là j’ai d’autres cadeaux professionnels, mais on va peut-être un peu les oublier ce soir, mais enfin c’est quand même très important dans la vie d’un artiste…
MF : (elle l’interrompt en désignant ses peluches) c’est vraiment un cadeau magnifique, vraiment, je tiens à vous le dire !

JPF : Attendez, c’est pas tout ! Vous êtes contente d’avoir Bambi (Mylène hoche la tête) (…) alors voici deux disques d’or que je vous offre également, mais ç a, ça n’a rien à voir avec Walt Disney ! On vous applaudit pour ces disques d’or qui sont la consécration de votre succès, chère Mylène Farmer. (alors que le public applaudit, on voir à l’image, aux côtés de Jean-Pierre Foucault, un disque d’or pour l’album « Cendres de lune » et un autre pour l’album « ainsi soit-Je… » ) Et puis la surprise n’aurait pas été complète, vous vous demandez ce qui va se passer – hein ! sans la complicité de nos amis de Walt Disney France et de Pierre Sisman, qui est son directeur général.

Jean-Pierre Foucault accueille alors sur le plateau Pierre Sisman, accompagné de quelques enfants tenant un grand panier rempli de peluches Disney, suivis des personnages de Mickey et Minnie.

Pierre Sisman : (…) Je suis très touché de savoir que Mylène est très sensible à Bambi.
MF : Pour moi c’est le plus beau dessin animé qu’il m’ait été donné de voir. Je vais encore aller le revoir, parce que…

PS : Mais en tout cas, je veux pas que Bambi vous fasse pleurer, parce que Bambi ne fait pas pleurer les petits enfants : Bambi les émeut.
MF : Il y a un passage un petit peu violent, il y a une mort.

PS : oui, mais ç se termine bine.
MF : Oui oui, mais il y a toutes les choses fondamentales de la vie. C’est magnifique, vraiment, et d’une grande simplicité en plus.

Mickey, Minnie et les enfants passent parmi les rangées du public pour distribuer des peluches aux spectateurs présents, pendant que Pierre Sisman explique cette initiative.

JPF : Et puis, notre ami Pierre Sisman va vous faire un superbe cadeau. Voilà de quoi il s’agit, regardez (Il présente alors un cadre contenant un celluloïd original du film « Bambi ») De quoi s’agit-il Pierre exactement ?

PS : Il s’agit d’un document original qui a servi au film, qui est une des scènes de « Bambi ». vous voyez, c’est peint sur celluloïd. C’est un document qui vient des Etats-Unis qui est arrivé par avion hier matin (…) Voilà j’espère que ça vous fait plaisir.
MF : (visiblement comblée). Est-ce que je peux me permettre de vous faire la bise ? (Ils s’embrassent) Merci infiniment.

Jean-Pierre Foucault évoque ensuite avec Pierre Sisman le futur chantier de ce qui sera Disneyland Paris.

foucault dans Mylène en INTERVIEWJPF : J’espère que vous êtes ravie, chère Mylène Farmer.
MF : Je suis comblée, réellement !
PS : Et merci à Mylène pour une merveilleuse chanson, parce que c’est une chanson pleine d’émotion. C’est évidemment un tube, mais c’est surtout très, très beau !

Jean-Pierre Foucault annonce ensuite Nina SIMONE !

A la fin de l’émission, lors du traditionnel jeu de la date de naissance ? on retrouve Mylène aux côtés de Jean-Pierre Foucault et Sim.

JPF : Mylène Farmer va vite venir nous rejoindre parce qu’elle a un petit merci à dire, elle a oublié de le faire et c’est quand même important, m’a-t-elle dit (Mylène arrive, ses peluches toujours dans les mains) (…) Vous vouliez remercier quelqu’un ?
MF : Je voudrais remercier ce soir Bertrand Lepage, avec qui vous avez travaillé pour cette émission et toutes ces surprises, et qui est mon compagnon de route, voilà.

A la demande de Jean-Pierre Foucault, Mylène presse ensuite la touche qui lance l’ordinateur qui sélectionne une date de naissance pour le jeu traditionnel de l’émission. On retrouve pour finir Mylène parmi les autres participants de l’émission lors du générique de fin.

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...