• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 12 mars 2013

Mylène sur La Une est à Vous

Posté par francesca7 le 12 mars 2013

 

Émission du 7 Mai 1988 sur TF1, présentée par Sylvain AUGIER

Cette émission du samedi après-midi, présentée alors par Sylvain Augier qui sera ensuite remplacé par Bernard Montiel, mêlait séries télés diffusées selon les choix des téléspectateurs et variétés. Mylène est Mylène sur La Une est à Vous dans Mylène en INTERVIEW mylene2donc présente sur le plateau pour interpréter « Ainsi soit Je… » Elle présente ensuite l’album en répondant aux questions de l’animateur qui ne tarit pas d’éloges.

Sylvain Augier : Nous accueillons maintenant quelqu’un, ç a me fait très plaisir : elle est ravissante, elle est vraiment très belle, elle a beaucoup de talent, elle s’appelle Mylène Farmer et c’est sa dernière chanson : « ainsi Soit Je… »

Sur une partie surélevée du plateau, Mylène interprète « Ainsi soit Je… » La chanson terminée, Sylvain Augier la reçoit, un 33 tours de l’album à la main.

SA : « Ainsi soit Je… » Mylène Farmer, bonjour Mylène, comment ça va ?
Mylène Farmer : Bonjours ! Très bien !

SA : ça va bien ?
MF : Très bien !

SA : ça fait partie de cet album qui vient de sortir et dont je me suis laissé dire qu’il était en train de devenir disque d’or, en tout cas la semaine prochaine. Ce qui veut dire 100 000 vendus, c’est ça ?
MF : (fièrement) C’est 100 000 disques vendus, oui.

SA : Alors qu’est-ce qu’on retrouve sur cet autre album, Mylène ? Il y a bien entendu le grand succès « Sans contrefaçon »…
MF : Oui. Il y a une chanson qui s’appelle « L’horloge », on voit ça derrière (elle regarde la track-liste au verso du disque).

SA : « L’horloge », qui est un poème, d’après ce que j’ai cru comprendre en écoutant l’album.
MF : C’est un poème mis en musique, oui. Un poème de Baudelaire, donc, il y a « Allan », qui parle d’Allan Edgar Poe (sic). « Pourvu qu’elles soient douces »… je vous laisse deviner !

SA : Heu… oui, j’ai cru comprendre qu’il s’agissait de petites choses roses et rondes, c’est ça ? Y en a une autre qui s’appelle « Déshabillez-Moi », comme ça on fait le tour de la question complètement ! Y a « Ainsi Soi Je… » bien sûr, et puis y a la conclusion de la fermière : « The Farmer’s conclusion ».
MF : Enfin bref, c’est à découvrir !

SA : En tout cas, c’est très bel album que j’ai bien aimé, moi !
MF : merci !

SA : Et puis je trouve que vous avez du talent et que c’est joli de vous regarder chanter, en plus !
MF : C’est gentil, merci à vous !

SA : ça fait beaucoup de choses à la fois, hein ? En tout cas, c’est gentil d’être vneue nous voir.
MF: Merci !

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

Mylène sur Antenne 2

Posté par francesca7 le 12 mars 2013

 

Émission FETE COMME CHEZ VOUS du 5 mai 1988

Présenté par Marc Bessou – ANTENNE 2

Mylène sur Antenne 2 dans Mylène en INTERVIEW mimi7-244x300Lorsque l’émission commence, Marc Bessou salue le public et les téléspectateurs et présente le sommaire de l’émission. Il finit en annonçant Mylène Farmer qu’on retrouve aussitôt sur le plateau, habillée d’un très beau tailleur blanc, assise par terre sur un coussin, les cheveux attachés en arrière pour chanter « Ainsi soit Je… » Une fois la chanson terminée, Mylène rejoint, sous les applaudissements du public, Marc Bessou qui tient à la main le 33 tours de l’album « Aisni soit Je… »

Marc Bessou : Merci Mylène !
Mylène Farmer : Bonjour !

MB : vous allez bien ?
MF : très bien !

MB : Je consultais, tout en vous écoutant – tous les sens sont comme ça rassasiés à la fois : l’oreille et la vue – un album que voici, que voilà, je le montre ici (il montre le 33 tours à la caméra) où il y a effectivement « Ainsi soit Je… » ; « Sans contrefaçon » ; « Allan », qu’on écoutera tout à l’heure, et puis plus surprenant peut-être il y a « L’horloge » de Baudelaire, Mise en musique ?
MF : Oui.

MB : C’est un choix de votre part ? Un choix qui peut étonner…
MF : Absolument, oui, oui. Qui est tiré du livre « Spleen et idéal » de Baudelaire, et c’est un de mes poèmes préférés, oui.

MB : C’est pas facile de mettre en musique un poème qui existe : est-ce qu’on a pas l’impression de faire quelque chose d’un peu sacrilège ?
MF : Pas vraiment ! Moi je dirais que c’est un réel plaisir que de parler sur une musique, et là en l’occurrence, la musique a été faite avant le texte, enfin avant le choix du texte, en tout cas (sourire amusé) et ça m’a paru évident que de greffer Baudelaire sur cette musique.

MB : ça fait maintenant un certain nombre de disques, plus d’une demi-douzaine de 45 tours. On peut dire que vous avez là maintenant cette fois-ci définitivement semble-t-il, une carrière qui est posée. Quand on démarre dans ce milieu, même si on a un vrai succès, rien n’est jamais acquis, quoi, on sait pas du tout si ça va fonctionner, c’est quand même sur la durée que ça compte. Donc ça fait, là, trois ou quatre ans déjà !
MF : Ce qui est surtout très, très important, c’est qu’un album marche, et en l’occurrence celui-là marche très très bien et ça c’est formidable pour un artiste.

MB : C’est vrai que c’est un discours classique, d’entendre les chanteurs dire que l’album c’est ce qui est le plus reflet de la personnalité, c’est vrai. Vous le revendiquer, ça ?
MF : Certainement ! Là, j’ai deux albums : le deuxième album se rapproche encore plus de moi, je pense. Le troisième, j’avoue que je ne sais pas du tout ! (rires)

MB : On n’en est pas là, c’est aller un peu vite en besogne ! C’est assez drôle parce qu’à la fin, je vois qu’il y a … (il regarde le verso du 33 tours) ça termine quand même plutôt bien ; ça termine par « Déshabillez-moi ». Enfin ça termine pas tout à fait, je suis un peu malhonnête. Enfin, l’avant-dernier, c’est ça. Et puis après « Déshabillez-moi » c’est « The Farmer’s Conclusion ». On pourrait d’ailleurs presque dire les titres, ça a un sens si on réfléchit (il énumère les titres de l’album) : ça suit une forme de cohérence.
MF : Je pense qu’il y a une cohérence. J’espère, en tout cas !

MB : Vous savez ça, on vous l’a dit souvent, des tas de fois d’ailleurs, vous êtes un personnage un peu étonnant : on arrive souvent pas très bien à vous placer par rapport aux gens qui font votre métier. Je suppose que…
MF : Laissons les choses comme ça, alors ! (rires)

MB : On laisse les choses comme ça ?!
MF : Oui !

MB : Bon ! On écoute tout à l’heure « Allan » Merci Mylène Farmer.
MF : Merci à vous. Et merci au public !

MB : Restez comme ça ! 

Publié dans Mylène en INTERVIEW | Pas de Commentaire »

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...