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Mylène ou Sans Logique

Posté par francesca7 le 1 mars 2013

 

Alors que Boutonnat aurait très bien pu situer l’action du clip de Sans Logique dans une ambiance à la Barry Lyndon comme pour Libertine, il choisit ici de mettre Mylène en scène en Espagne, Boutonnat se rait inspiré de photographies de Josef Koudelka et Sebastiao Salgado, références confirmées par le chef décorateur du clip, Jean-Marc Kerdelhué, dans le magazine Styx paru à l’été 2011.

Mylène ou Sans Logique dans Mylène AU FIL DES MOTS mly-204x300Autre influence, non confirmée cette fois, celle de Francisco de Goya (1746-1828). En effet, Boutonnat semble construire son clip en s’inspirant à nouveau du Sabbat des sorcières. Ce tableau montre un bouc entouré de sorcières dans un champ désolé.

Tous les éléments sont bien présents dans le clip de Sans Logique. Mais ici, Boutonnat a la riche idée de transformer Mylène en taureau dans une arène à ciel ouvert et dans un paysage désolé comme dans le tableau de Goya. Le clip s’ouvre sur un couple qui échange son sang, puis l’homme se lève et se met en posture de toréador. Femmes, hommes, enfants et vieillards arrivent pour assister au spectacle et coiffent Mylène d’un serre-tête formé de deux cornes en acier. Une lutte entre l’homme torero et la femme-taureau débute.

Alors que l’homme croit avoir touché sa proie, il se retourner pour saluer. C’et à ce moment que la rage envahit la chanteuse, qui fonce sur son amant et le transpercer de ses deux cornes artificielles. L’homme meurt ans ses bras, le public repart et Mylène reste seule sous la pluie, une larme de sang sur sa joue. Un très beau clip, qui sera tourné dans des studios à Arpajon (91) et qui coûtera très cher (presque autant que le clip de Pourvu qu’elles soient douces). La raison en est fort simple : Boutonnat pour recréer l’ambiance du tableau de Goya, a dû faire déverser dans les studios plusieurs tonnes de terre et faire peindre une énorme toile pour représenter le ciel obscur.

C’est la version intégrale du clip qui est gravée sur le DVD. En effet, en 1989, certaines chaînes de télévision jugeant la scène de l’éventration trop dure n’ont pas hésité à la censurer…. Dernière particularité du clip : c’est la première fois que l’on voit le mot « Fin » apparaître pour clore un clip de Mylène. Peu de chances d’en voir une suite un jour comme pour Libertine.

Image de prévisualisation YouTube

                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 53/220

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Mylène dans TV Magazine

Posté par francesca7 le 1 mars 2013

 

A la sortie de son single QUAND :

Le compositeur a travaillé sur un disque voulu « éclectique », sur douze morceaux « pop-rock émergeant d’une base électrique, de sons de batteries, de guitares et de saxo ». Toujours auteure, Mylène Farmer signe pour « Monkey Me » des textes « d’une fraîcheur et d’une poésie qu’on ne lui connaissait pas » selon TV Magazine, qui a eu l’exclusivité de la première interview de la chanteuse pour son grand retour.

C’est avec beaucoup de simplicité et visiblement de franchise que Mylène Farmer s’est confiée au magazine, dans son numéro du 25 novembre à paraître. L’artiste revient sur la parenthèse « Bleu noir », en affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une infidélité à Laurent Boutonnat, avec qui elle forme un tandem solide depuis bientôt trente ans, et évoque « un manque » et « une envie de remonter sur scène » pour expliquer son retour si rapide.

Mylène dans TV Magazine dans Mylène 2013 - 2014 quand

« Je suis bouleversée [...] Et, quelques instants plus tard, tellement affolée. Il m’est impossible d’être blasée par un geste d’amour comme celui-ci », explique-t-elle pour décrire sa réaction suite à l’annonce des 160.000 billets écoulés en l’espace de quelques heures

« Le mot surprise sera bien au rendez-vous [...] On ne veut pas décevoir ni se décevoir. On a donc un an pour se préparer à embrasser le regard de tous ceux qui ont la générosité d’attendre »

Mylène Farmer « dévore des séries comme « Downton Abbey », « Dexter » » et regarde volontiers la télévision (« Un jour, un destin »), « un média parfois trop pressé pour traîner le fond des choses ». « Je suis, c’est vrai, d’une nature solitaire » réaffirme-t-elle, avant d’expliquer qu’elle mène une vie normale : « J’ai besoin de m’occuper de mes animaux, de dessiner, de nager, de regarder des films ». Dans cet entretien, Mylène Farmer revient furtivement sur le décès son singe capucin « E.T. », qui lui « manque terriblement », et ne devient pas muette lorsqu’il s’agit de présenter sa nouvelle amie Betty, un gibbon rencontré grâce à Vincent Lindon : « Betty, une demoiselle de quatre ans, qui a été volée lorsqu’elle avait trois mois et retrouvée huit mois plus tard ».

Mylène Farmer explique à TV Magazine qu’elle n’a pas prévu de mettre un terme à sa carrière après sa tournée « Timeless 2013″, même si c’est « une question qui taraude beaucoup les médias » : « Je ne me projette pas trop dans l’avenir. Quand je désir n’existera plus, je me volatiliserai » affirme-t-elle. D’ici là, ne comptez pas la voir participer à un quelconque télé-crochet comme The Voice ou Danse avec les stars, car Mylène Farmer se dit « un peu gênée quand l’art devient un concours ».

 

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La scène de Lumières avec Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 mars 2013

 

Confidences de Fred Peveri (Concepteur lumières)

La scène de Lumières avec Mylène Farmer dans Mylène en CONFIDENCES sceneVous étiez aussi la même équipe pour le désormais mythique concert de Barbara à Pantin en 1981. Barbara et Mylène ont en commun d’être deux chanteuses des plus charismatiques dans l’histoire de la chanson. L’aviez-vous rencontrée ?
Oui, j’ai travaillé avec Barbara pendant plusieurs années. Elle avait des relations très proches avec « ses hommes » comme elle aimait le dire. Et nous en faisions partie ! Souvent, elle était présente sur la scène dès le matin lors des montages techniques.

Quels souvenirs particuliers gardez-vous des moments de scène partagés avec Mylène ?
Nous sommes totalement immergés dans son univers. C’est tout… On y adhère naturellement, et il me semble que si deux termes devaient résumer les moments de scène avec Mylène, ce serait « sensibilité » et « performance ».

Il y a eu des ratés ?
Les ratés sont toujours à éviter, mais personne n’est à l’abri ! Je ne vous raconterais pas sa chute de scène à Lyon pendant la deuxième tournée tellement l’histoire est connue. En revanche, les moments de grâce sont légion. Dès la première répétition de sa première tournée, j’ai senti qu’avec Mylène, il allait se passer quelque chose de différent et de particulier par rapport au contexte musical du moment. J’ai beaucoup de plaisir à travailler avec les atmosphères de scène, la recherche et la création de visuels. Quasiment chaque spectacle est un plaisir. Ils sont tous particuliers et différents, mais deux s’en détachent peut-être car je me sens plus proche des artistes : ceux de Mylène et ceux de Jean-Jacques. Ce sont deux personnes différentes mais deux artistes à qui je dois beaucoup. Professionnellement bien sûr, mais aussi humainement, ils m’ont donné la réalisation de leurs mises en lumière, et donc leur confiance !

Étiez-vous du voyage lors des dates russes du « Mylenium Tour » par exemple ?
Oui, et sur toutes les autres. Avec Mylène, je suis toujours et tout le temps présent ! J’ai effectué un nombre incalculable de dates de tournées, mais il arrive que plusieurs spectacles se chevauchent, j’ai donc des assistants (à mon tour !) et heureusement ! Car il est évident que je pourrais pas réaliser ce que je fais sans des gens proches de moi et sur lesquels je puisse me « reposer » en toute confiance. Seul, on ne fait rien.

Mylène a dit en interview qu’ « après chaque concert, chaque membre de l’équipe apprécie ponctuellement ou pas ». Avez-vous parfois ressenti une forme de distance avec les membres de son staff technique ?
Non, jamais. L’ambiance entre techniciens, machinistes et musiciens pendant les deux tournées était excellente. Tout le monde nous envie !

Vous avez collaboré à la tournée « Mylenium Tour » qui était le plus grand spectacle jamais transporté en province dans l’histoire des performances live françaises. N’est-il pas difficile de travailler sur scène avec en son centre une statue colossale ?
Je n’ai pas la prétention de demander à connaître le décor avant de dire oui à un spectacle. Cela fait partie des défis artistiques et techniques inhérents à tout spectacle. Le problème de la statue était qu’elle était très sombre. Mais de par sa taille et sa couleur, elle m’a permis justement d’instaurer des climats incomparables. Ne pouvant pas y échapper, je me suis servi des difficultés pour donner un look à cette tournée. Et donc de la signer !

Interview issu de Mylène Farmer et vous de 2005

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