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Impression sur Monkey Me

Posté par francesca7 le 26 février 2013

 

D’après les écrits de Hugues Royer sur son site :

http://huguesroyer.wordpress.com/2012/12/07/monkey-me-premieres-impressions/  

 

Du temps, du temps… Il m’a fallu du temps pour dire quelques mots de Monkey Me. Après la parenthèse réussie Bleu Noir, une prise de risque dont Mylène était sortie récompensée (800 000 albums vendus, c’est un exploit), le nouvel album a un goût de retrouvailles.

Impression sur Monkey Me dans Mylène et des CRITIQUES quand-295x300Il y a une alchimie évidente entre la chanteuse et son compositeur. Les mots de Mylène se posent à merveille sur les accords de Laurent. C’est encore vrai sur cet album calibré pour la scène, qui comporte paradoxalement deux des ballades les plus réussies du duo. Quand est un modèle d’élégance et de légèreté. Avec l’image du « M » brodé sur le pull de l’être aimé et la voix de Mylène qui monte jusqu’à se déchirer, Je te dis tout est une chanson bouleversante – un single au potentiel indéniable.

Parmi les titres up tempoMonkey Me est la bonne surprise de l’album : un titre rock à la réalisation  soignée (le saxophone et le côté celtique de la dernière partie sont de jolies trouvailles musicales), qui aborde un thème inédit dans le répertoire de Mylène :  la partie simiesque qu’elle a pu partager avec E.T., son signe capucin. J’avoue aussi avoir un faible pour Love Dance (c’est le titre le plus festif musicalement), même si d’aucuns critiqueront les paroles – et pourquoi Mylène n’aurait-elle pas le droit de délirer avec les mots ?

D’une façon générale, l’album est un sans faute jusqu’à la plage 7. Elle a dit aborde, comme dans Eaunanisme, le thème de la différence liée à l’homosexualité féminine.  Mention spéciale pour Tu ne le dis pas, malgré la rime facile entre « monde » et « tombe » et une batterie un peu brutale. Le titre auquel j’adhère le moins ? Ici-bas, dont les arrangements me semblent lourds.

A-t-on jamais est un petit bijou de délicatesse qui rappelle l’atmosphère spirituelle d’InnamoramentoNuit d’hiver, variation angoissante à souhait sur Chloé, ferait, comme d’autres l’ont dit, une excellente introduction aux concerts de 2013. A force de… est un cri où Mylène, loin de son image neurasthénique, revendique le goût de vivre, thème qu’elle avait abordé dans Moi je veux sur l’album Bleu Noir.   

Si je devais résumer ces premières impressions, je dirais que Monkey Menous montre le verre à moitié plein (il était à moitié vide dans Bleu Noir). Mylène y fredonne ses éternelles marottes (le goût de vivre en dépit de la peur de mourir : « La vie est belle quand on aime ») avec des textes souvent plus accessibles, moins hermétiques, que précédemment.

Après avoir écouté l’ensemble de l’album, A l’ombre s’impose avec force comme un titre leader, même si Mylène avait déjà évoqué dans d’autres chansons l’oscillation entre l’ombre et la lumière. Evidemment, ce ne sont que de premières impressions qui peuvent changer… avec le temps 

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Mylène et Boutonnat

Posté par francesca7 le 26 février 2013

Mylène et Boutonnat dans Mylène AU FIL DES MOTS 4Laurent Boutonnat
S’il est sans aucun doute LA rencontre de la vie de Mylène Farmer, jamais une histoire amoureuse entre Mylène Farmer et Laurent Boutonnat, son complice de toujours, n’a été confirmée par qui que ce soit. On sait pourtant qu’ils ont vécu ensemble vers les années fin 80 – début 90. On sait aussi que leur relation a connu une petite « crise » en 1997, lorsque Laurent Boutonnat a produit la chanteuse Nathalie Cardone, et accessoirement… s’est mis en couple avec ! Mylène, qui disait dans les années 80 : « Si un jour Laurent composait pour une autre, je ne lui pardonnerais pas », n’apprécie pas du tout… En 1999, elle prépare sa troisième tournée (Mylenium Tour) sans Laurent, qui du coup boude le spectacle pendant les premières représentations. Il n’est venu le voir qu’après 3 mois de tournée, lorsque Mylène est passée à Paris-Bercy le 13 décembre 1999. Il se dit qu’il aurait été très impressionné par le spectacle que sa complice de toujours avait concocté sans lui, et qu’il serait allé la voir dans sa loge après le concert, pour des retrouvailles très intenses… 

Suite à cela, Mylène et Laurent ont continué leurs collaborations artistiques main dans la main, totalement en phase l’un avec l’autre. Au-delà de la complicité artistique tout à fait unique qui lie les deux personnages (et sur laquelle nous ne reviendrons pas en détails ici – nous nous invitons plutôt à consulter tout le reste du site !), on peut dire aujourd’hui qu’ils continuent à développer des liens d’affection particulièrement forts, parlant régulièrement et jusqu’à aujourd’hui, l’un comme l’autre, de « soeur » et « frère jumeau ».

2 dans Mylène en CONFIDENCES

Voyez comme ils parlent l’un de l’autre sur notre page qui y est consacrée ici :

Quand Laurent parle de Mylène… 

« On recherchait quelqu’’un au moment où on avait fait cette chanson avec un ami, qui était « Maman à tort ». Et le jour où Mylène est arrivée, elle était parfaite quoi ! C’était le personnage. [Elle avait pas tellement l’air] pervers, c’est plutôt… psychotique, je dirais. Quelqu’’un d’un peu renfermé, comme ça… …. ça a été elle tout de suite, quoi. Avant même de l’entendre chanter. »

Antenne 2 Midi (Antenne 2), le 01.09.1986

« C’est un vrai bonheur [de travailler avec Mylène en tant qu’actrice] parce qu’elle se laisse guider, ce qui n’est pas souvent le cas de tous les acteurs qui ont un peu peur de se laisser guider. »

Le journal du cinéma (Canal+), le 05.10.1994

« Avec Mylène, j’ai l’habitude de dire qu’on est nés ensemble. Aujourd’hui, elle est devenue pour moi comme une sœur, tant sur le plan artistique qu’affectif. »

Propos recueillis par Jean-Rémy Gaudin-Bridet pour Télé Star, 2007.

 

5 dans Mylène et des CRITIQUESQuand Mylène parle de Laurent…


  « [Il] a fait […] ses premiers pas dans le cinéma à seize ans. Il a réalisé un long-métrage qui était parti à Cannes et […] qui avait eu quelques petits déboires et maintenant réalise […] des films publicitaires. C’est plus alimentairement, et puis c’est vrai que c’est un bon exercice de toute façon. »

Azimut (FR3 Lorraine), le 25.06.1986

« On s’est rencontrés et lui est compositeur, donc, a une passion pour la musique, pour le cinéma également, […] et donc m’a proposé avec une autre personne la première chanson, qui était « Maman à tort ». Et puis, voilà, nous travaillons ensemble. […] Vous parliez de mentor tout à l’heure, pour moi c’est surtout un admirable metteur en scène, dans toute sa généralité. »

Antenne 2 Midi (Antenne 2), le 01.09.1986

« C’est vrai que je travaille en permanence avec [Laurent] pour le meilleur et pour le pire ! »

Top 50 (Canal+), le 06.09.1986

« Être extérieure [au processus de fabrication d’un clip], ça je ne peux pas. Je travaille avec Laurent quant au scénario, et puis après ma foi, c’est lui qui [s’occupe] du cinéma à proprement parler. Et puis après, c’est un travail d’équipe »

La vie à plein temps (FR3 Pyrénées), le 07.04.1987

« Je crois que ma vraie naissance c’était le jour où j’ai enregistré « Maman à tort ». C’est le jour où j’ai rencontré cette personne qui est Laurent Boutonnat, qui est donc également le réalisateur de mes clips, qui est également compositeur. C’est le jour où j’ai pu naître, oui, c’était une naissance. […] Cette rencontre avec Laurent, moi je la qualifie du domaine de l’exceptionnel, c’est-à-dire les rencontres qu’on a très peu dans sa vie, qu’on doit privilégier. C’est vrai que cette rencontre avec Laurent, c’était extraordinaire pour moi parce que c’est quelqu’un qui a énormément de talent dans beaucoup de domaines, qui a des choses qui l’attirent, qui moi m’attirent, des choses qu’on a en commun. Et c’est fascinant de trouver un personnage comme ça. Voilà, donc Mylène Farmer c’est un peu de moi, c’est certainement un peu de Laurent Boutonnat, c’est beaucoup de choses. »

Lazer (M6), en 05.1987

« [Laurent] aime l’hémoglobine, oui. »

Panique sur le 16 (TF1), le 19.11.1987

  « Laurent Boutonnat travaille pour des films publicitaires, et tout spécialement pour l’étranger. Il a des commandes surtout par les Etats-Unis. […] En France, […] il en a fait quelques-unes, mais j’ai oublié d’ailleurs. [C’est lui qui a fait tous les clips] depuis le début. »

Nulle part ailleurs (Canal+), le 23.11.1987

« On a dit Pygmalion, mentor… et je ne sais…  Je crois qu’’il y a une complicité énorme et une complémentarité, surtout. […] J’ai suivi des cours de théâtre, donc je voulais être actrice. Et puis j’ai rencontré Laurent Boutonnat. Moi j’appelle ça la chance des rencontres. Y a peu de rencontres dans sa vie…   C’est beaucoup plus tard qu’il m’a présenté son premier film qu’’il avait réalisé à l’âge de seize ans qui s’appelait « Le voyage de la féconductrice » (ndlr : il s’agit d’une erreur de Mylène, le véritable titre étant « La ballade… ») et qui était même passé à Cannes, je crois.   Il avait pillé des fonds, je crois, le porte-monnaie de son papa et de sa maman !   C’est vrai qu’’en France, on vous demande toujours des références. C’est vrai que le premier que je citerai, c’est Laurent Boutonnat, c’est normal parce que c’est vraiment quelqu’’un que j’aime et je pense qu’’il sera un des grands, grands, grands réalisateurs de demain. »

Nulle part ailleurs (Canal+), le 07.10.1988

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« Je sais pas si on peut parler de hasard. Ce sont des rencontres comme ça qui existent. C’est en tout cas une bonne étoile, en ce qui me concerne ! »

Clip Dédicace (M6) le 08.10.1988

« C’est un homme qui a un physique romantique, c’est un homme qui a ses névroses, qui a, je crois, beaucoup de talent et qui aime particulièrement la musique et le cinéma, je crois, et qui aurait envie et qui va réaliser un premier long-métrage. »

Fréquenstar (M6) le 22.03.1989

« C’est une bonne étoile. Ce sont des rencontres dans la vie comme on en a peu, certainement. Pour moi, c’est une rencontre magique par rapport à bien évidemment plein de choses, mais également par rapport au cinéma et à l’image, à sa façon de l’imaginer, de la créer. »

J.T. de 20 Heures (M6) le 18.05.1989

 
« Tous les deux, nous sommes nés de la même chose. Donc c’est quelque chose de très fort et très beau, en tout cas pour ma vie. »

Pour un clip avec toi (M6) le 07.04.1991

« Il est vrai qu’’il est certainement plus rassurant pour moi que de commencer [au cinéma] avec Laurent Boutonnat puisque je connais sa caméra, et que j’aime définitivement son univers, sa façon de filmer, sa poésie […]. Et je crois que je suis heureuse que d’avoir commencé avec lui pour un premier long-métrage. »

Ciné 6 (M6) le 02.10.1994

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« Notre rencontre a quand même été très très forte et capitale dans notre vie. Donc il est difficile, non pas d’envisager un autre univers, [mais de] ne pas prolonger cet univers. »

19/20 (France 3) le 04.10.1994

« Je crois que c’est la rencontre d’avec Laurent Boutonnat qui a été fondamentale pour ma vie et, je le suppose, pour la sienne. Et donc, c’est la rencontre d’un univers qui est le même dans le fond – des passions communes, des goûts communs. »

J.T. de 20 Heures (TF1) le 04.10.1994

« C’est un excellent réalisateur. C’est quelqu’’un qui aime l’image, […] qui a une jolie narration. J’aime son travail en tout cas. »

Mylène Farmer XXELLE (Musique Plus – Québec) le 05.10.1996

« Je voudrais remercier Laurent Boutonnat. Si ma route n’avait pas croisé la [sienne], je crois que je ne serais pas là, j’en suis même sûre. »

NRJ Music Awards 2000 (TF1) le 22.01.2000

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Vrai ou faux Mylène !

Posté par francesca7 le 26 février 2013

 

Vrai ou faux Christophe Dechavanne

Dans les années 80, Mylène s’est rendue à de très nombreuses reprises dans les émissions présentées par Christophe Dechavanne. Mylène Farmer s’est en effet rendue dans ses émissions pas moins de 18 fois ! Toujours avec beaucoup de bonne humeur et une complicité évidente – et parfois ambigüe – avec monsieur Dechavanne. 

Vrai ou faux Mylène ! dans Mylène et des CRITIQUES myl-et-dechavLe plus mémorable de ces passages a eu lieu le 11 septembre 1986 dans l’émission « C’est encore mieux l’après-midi ». En plein promotion de Libertine, Mylène s’amuse beaucoup avec l’animateur, lui lançant des regards de braise et des déclarations séductrices. La réaction de Dechavanne, visiblement très troublé, vaut le détour ! Depuis lors, la rumeur d’une liaison Farmer / Dechavanne ayant eu lieu dans les années 80 est tenace. Il y a encore quelques mois, cette séquence précise a été rediffusée dans une émission de bêtisier présentée par… Christophe Dechavanne. L’ensemble de ses chroniqueurs et des invités de l’émission s’en sont donnés à coeur joie, et face à la réaction de Dechavanne qui les amusait grandement, la séquence a été repassée plusieurs fois tout au long de l’émission. Visiblement troublé (encore, 25 ans après !), Christophe a refusé d’en dire plus sur cette histoire, se contentant de saluer Mylène et de lui redire sa sympathie, chose qu’il a d’ailleurs continué à faire régulièrement tout au long de ses nombreuses années de télévision depuis lors.

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